la FSU 13 a renouvelé sa convention de partenariat avec le théâtre Gyptis à Marseille. Dans ce cadre, le Théâtre Gyptis garantit aux adhérents de la Fédération Syndicale Unitaire ou à leurs invités le bénéfice d'avantages spécifiques (Tarifs privilégiés, possibilités d'accueil pour les répétitions publiques d'un spectacle et de rencontre avec les équipes de création)
Retraites Poursuivre et amplifier la mobilisation : 15 et 23 septembre à l'appel de : CFDT, CFTC, CGT, FSU, UNSA, CGC, UNEF
Mercredi 15 septembre : rassemblements unitaires devant les Préfecture et sous-préfectures
- Marseille à 11h 30 place de Félix Baret (Préfecture) avec meeting unitaire - Aix à 11h30 - Istres à 11h30 - Arles 17h30 Jeudi 23 septembre : grève et manifestation unitaire 10h30 Vieux-Port
Fortes de la réussite exceptionnelle du 7 septembre les organisations syndicales considèrent que les annonces du Président de la République, qui se voulaient une réponse aux mobilisations, ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme proposée.
Réunies le 8 septembre 2010 elles décident de poursuivre et d’amplifier le processus de mobilisation pour obtenir des mesures justes et efficaces afin d’assurer la pérennité du système de retraites par répartition.
Elles appellent à faire du mercredi 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, une journée forte d’initiatives et d’interpellations des députés, des membres du gouvernement et du Président de la République dans les départements et les circonscriptions.
Avant le débat au Sénat elles décident de faire du jeudi 23 septembre une grande journée de grèves et de manifestations dans tout le pays.
Derrière le simulacre d’ouverture, de nouvelles régressions !
La puissance des manifestations du 7 septembre a contraint le Président de la République à s’exprimer sur le projet de réforme des retraites. Les réponses apportées sont loin de faire le compte et le gouvernement confirme le fond du projet : la fin de la retraite à 60 ans et le report de l’âge sans décote à 67 ans. Il continue d’esquiver des débats essentiels, comme celui des inégalités hommes / femmes et refuse toujours d’ouvrir le débat du financement et d’une autre répartition des richesses.
S’agissant de la Fonction publique, les régressions au nom de l’équité sont confirmées.
L’alignement des taux de cotisation conduit à la perte d’une journée de salaire par mois. Aucune réponse n’est apportée au projet régressif de mettre l’attribution du minimum garanti sous condition d’obtention du taux plein. La réponse d’Eric Woerth, lors des débats de la commission de l’assemblée nationale, lâchant que sans cette modification, la décote ne servirait à rien illustre bien la conception gouvernementale de « l’équité public-privé » : réduire les revenus de tous, même les plus faibles !
Les interventions de la FSU, les protestations massives relatives à la suppression brutale du droit à la retraite des mères de 3 enfants ayant 15 ans de service ont contraint le pouvoir à réagir. L’amendement gouvernemental permet aux fonctionnaires âgées de 57 ans au moins au 1er janvier 2011 de garder le bénéfice de la loi en vigueur. En revanche, il confirme le projet pour toutes les autres et ne résout pas le problème. Les dispositions envisagées pousseraient des milliers de femmes à cesser leur activité bien avant 60 ans alors qu’elles ne le souhaitent pas et pénaliseraient les missions les plus féminisées du service public, santé, social et éducation…
Alors que le Président prétend être prêt à « compléter le projet du gouvernement » sur plusieurs points dont celui de la pénibilité, le groupe UMP fait adopter par la commission de l’assemblée nationale des amendements qui aggravent le texte initial, comme la cessation progressive d’activité (CPA) dans la Fonction publique, déjà fortement dégradée par la réforme de 2003. Les agents publics sont pour certains d’entre eux exposés à des conditions d’exercice éprouvantes du point de vue physique, à des horaires atypiques, et tous ou presque subissent, eux aussi, les expositions aux risques psychosociaux et aux troubles musculo-squelettiques. Face à l’aggravation des conditions de travail des personnels, l’urgence commandait au contraire de développer des possibilités attractives d’exercice à temps partiel en fin de carrière. En choisissant la voie opposée, les parlementaires UMP nient les difficultés des professions de la Fonction publique et rendent plus dur l’exercice professionnel qu’ils décident d’allonger.
Prétendant améliorer la situation des polypensionnés, le gouvernement dépose un amendement qui en accroîtra le nombre, sans même avoir indiqué les mesures envisagées pour corriger les injustices dont ils sont actuellement victimes dans le calcul de leur pension. De plus, rien n’est prévu pour prendre en compte les carrières structurellement courtes, les années d’études et de thèse, les années travaillées à l’étranger.
Tout indique que la procédure d’urgence choisie et confirmée par le gouvernement correspond à sa volonté de passer en force.
La FSU renouvelle son exigence de retrait du projet de loi et appelle les personnels de la Fonction publique à poursuivre la campagne d’information et de débats, à amplifier leur mobilisation dès la journée d’interpellation du 15 septembre et le 23 septembre par une nouvelle journée de grève et de manifestations avant l’arrivée du projet de loi au sénat.
La force des mobilisations sera déterminante pour faire reculer le gouvernement.
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La FSU prend la parole dans la presse quotidienne pour
lancer un cri d'alarme sur l'état et l'avenir du service public
Lundi 6 Septembre, et à la veille d’une journée nationale de mobilisation sur les retraites, la FSU exprime, en pleine page, dans deux quotidiens (Le Monde et Libération), son inquiétude sur l’état et l’avenir du Service Public.
Il est inhabituel, en France, qu’une organisation syndicale utilise de l’achat media pour partager ses convictions. Si la première fédération syndicale (163 500 adhérents) auprès de quelques 2,5 million de salariés de la Fonction Publique d’Etat, a choisi ce moyen c’est qu’elle pense que les salariés de la Fonction Publique d’État sont aujourd’hui le dernier rempart contre la désagrégation du Service Public.
Notre employeur, (le gouvernement actuel à travers l’appareil d’État) ne défend plus ces valeurs républicaines, il les rétrécit : moins de moyens, moins d’effectifs, moins d’emploi, moins de salaires, moins de retraites !
Il est temps pour nous de dire notre détermination à défendre la qualité du service public, sur tous les fronts, au service de tous les publics.
" Le service public, on l’aime, on le défend "
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Retraites : Mobilisation exceptionnelle le 7 septembre à l'appel de : CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et CGC - par
Webmaster
Retraites : Mobilisation exceptionnelle le 7 septembreà l'appel de : CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et CGC
Le 7 septembre a été une journée exceptionnelle par la hauteur des grèves et la participation aux manifestations dans toute la France. Les salariés, du public comme du privé, font aujourd’hui la démonstration de leur rejet massif du projet de réforme des retraites. Ce projet est également rejeté par les jeunes qui, déjà pénalisés pour trouver un emploi, voient leur retraite devenir de plus en plus hypothétique.
La Fonction publique, en ligne de mire par les suppressions de postes et le gel des salaires, serait durement touchée par cette réforme ne garantissant même pas un niveau de pension décent à bon nombre de fonctionnaires. La Fonction publique a répondu massivement présente lors de cette mobilisation.
Cette journée marque un virage crucial dans le paysage social.
Le gouvernement doit cesser de mentir… Les déficits actuels des régimes de retraite ne sont pas dus à la situation démographique mais à la crise économique. La question majeure est celle du financement pour pérenniser le système de retraite par répartition et donc celle du partage des richesses produites. Le gouvernement entend faire payer la crise aux salariés. En reportant l’âge de départ à 62 ans, il vole l’espérance de vie aux salariés et leur fait supporter, à eux seuls, l’effort financier. C’est inacceptable !
Le gouvernement doit entendre ce refus massif, retirer son projet pour ouvrir de réelles négociations sur l’ensemble des questions : âge de départ à la retraite, financement, emploi, pouvoir d’achat, réduction des inégalités homme/femme, minimum garanti, Code des pensions…
Il est encore temps de le faire.
Annoncé dès le lendemain de la forte mobilisation du 24 juin, la journée d’aujourd’hui confirme et amplifie les mobilisations du printemps. Elle est approuvée par près de 70% des Français.
Cette journée exceptionnelle appelle des suites rapides et unitaires pour faire reculer le gouvernement sur son projet injuste. La FSU fera dès demain des propositions en ce sens dans le cadre de la réunion interprofessionnelle.
Retraites : Mobilisation exceptionnelle le 7 septembreà l'appel de : CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et CGC
Le 7 septembre a été une journée exceptionnelle par la hauteur des grèves et la participation aux manifestations dans toute la France. Les salariés, du public comme du privé, font aujourd’hui la démonstration de leur rejet massif du projet de réforme des retraites. Ce projet est également rejeté par les jeunes qui, déjà pénalisés pour trouver un emploi, voient leur retraite devenir de plus en plus hypothétique.
La Fonction publique, en ligne de mire par les suppressions de postes et le gel des salaires, serait durement touchée par cette réforme ne garantissant même pas un niveau de pension décent à bon nombre de fonctionnaires. La Fonction publique a répondu massivement présente lors de cette mobilisation.
Cette journée marque un virage crucial dans le paysage social.
Le gouvernement doit cesser de mentir… Les déficits actuels des régimes de retraite ne sont pas dus à la situation démographique mais à la crise économique. La question majeure est celle du financement pour pérenniser le système de retraite par répartition et donc celle du partage des richesses produites. Le gouvernement entend faire payer la crise aux salariés. En reportant l’âge de départ à 62 ans, il vole l’espérance de vie aux salariés et leur fait supporter, à eux seuls, l’effort financier. C’est inacceptable !
Le gouvernement doit entendre ce refus massif, retirer son projet pour ouvrir de réelles négociations sur l’ensemble des questions : âge de départ à la retraite, financement, emploi, pouvoir d’achat, réduction des inégalités homme/femme, minimum garanti, Code des pensions…
Il est encore temps de le faire.
Annoncé dès le lendemain de la forte mobilisation du 24 juin, la journée d’aujourd’hui confirme et amplifie les mobilisations du printemps. Elle est approuvée par près de 70% des Français.
Cette journée exceptionnelle appelle des suites rapides et unitaires pour faire reculer le gouvernement sur son projet injuste. La FSU fera dès demain des propositions en ce sens dans le cadre de la réunion interprofessionnelle.
200 000 dans les rues de Marseille, 4 000 à Arles pour défendre les retraites le 7 septembre - par
Webmaster
200 000 dans les rues de Marseille, 4 000 à Arles pour défendre les retraites le 7 septembre
Mobilisation réussie mardi 7 septembre jour de l'ouverture du débat parlementaire pour la défense des retraites avec plus de 200 000 manifestants dans les rues de Marseille et 4 000 à Arles. Une mobilisation qui appelle des réponses du gouvernement et des parlementaires. Le projet de réforme des retraites présenté par le gouvernement est un des plus dures d’Europe. Il arrive dans une situation économique dégradée où le chômage est en hausse continue et touche plus fortement les jeunes et les seniors. Les politiques de rigueur se généralisent dans toute l’Europe en aggravant les inégalités et hypothèquent fortement toute reprise. Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA vont poursuivre leur action tout au long du processus législatif de la réforme des retraites. Pour la FSU, cette « réforme » est injuste et n’apporte aucune solution pérenne aux problèmes de financement faisant le choix d’un apport financier minime des hauts revenus, des revenus du capital et des entreprises, l’essentiel des « efforts » portant sur les salariés, les femmes et les jeunes ! Elle confisque aux salariés l’allongement de l’espérance de vie, le relèvement des bornes d’âge entraînerait une baisse générale des pensions et aggraverait les injustices. Et dans la Fonction publique des mesures concernant l‘alignement du taux de cotisation, la situation faite aux mères de famille et la mise sous condition du minimum garanti demeurent. Ce sont autant de reculs indéfendables ! Pour la FSU ce projet reste injuste et inacceptable et elle confirme son exigence de retrait.
Dans le même temps, un plan de rigueur et d’austérité sans précédent, même s’il refuse de dire son nom, est mis en œuvre : dégradation du pouvoir d’achat des agents publics, remise en cause des services publics avec 100 000 postes supprimés en 3 ans et encore 34 000 suppressions prévues au budget 2011 ! Autant de régressions qui vont toucher aussi bien la justice, l’éducation, la culture, la santé… !
200 000 dans les rues de Marseille, 4 000 à Arles pour défendre les retraites le 7 septembre
Mobilisation réussie mardi 7 septembre jour de l'ouverture du débat parlementaire pour la défense des retraites avec plus de 200 000 manifestants dans les rues de Marseille et 4 000 à Arles. Une mobilisation qui appelle des réponses du gouvernement et des parlementaires. Le projet de réforme des retraites présenté par le gouvernement est un des plus dures d’Europe. Il arrive dans une situation économique dégradée où le chômage est en hausse continue et touche plus fortement les jeunes et les seniors. Les politiques de rigueur se généralisent dans toute l’Europe en aggravant les inégalités et hypothèquent fortement toute reprise. Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA vont poursuivre leur action tout au long du processus législatif de la réforme des retraites. Pour la FSU, cette « réforme » est injuste et n’apporte aucune solution pérenne aux problèmes de financement faisant le choix d’un apport financier minime des hauts revenus, des revenus du capital et des entreprises, l’essentiel des « efforts » portant sur les salariés, les femmes et les jeunes ! Elle confisque aux salariés l’allongement de l’espérance de vie, le relèvement des bornes d’âge entraînerait une baisse générale des pensions et aggraverait les injustices. Et dans la Fonction publique des mesures concernant l‘alignement du taux de cotisation, la situation faite aux mères de famille et la mise sous condition du minimum garanti demeurent. Ce sont autant de reculs indéfendables ! Pour la FSU ce projet reste injuste et inacceptable et elle confirme son exigence de retrait.
Dans le même temps, un plan de rigueur et d’austérité sans précédent, même s’il refuse de dire son nom, est mis en œuvre : dégradation du pouvoir d’achat des agents publics, remise en cause des services publics avec 100 000 postes supprimés en 3 ans et encore 34 000 suppressions prévues au budget 2011 ! Autant de régressions qui vont toucher aussi bien la justice, l’éducation, la culture, la santé… !
Suppression programmée des EVS : non aux régressions ! - par
Webmaster
Suppression programmée des EVS : non aux régressions !
Par une circulaire de l'Inspection Académique adressée à tous les Inspecteurs (IEN), le SNUipp 13 (le syndicat des professeurs des écoles, des instituteurs de la FSU 13) apprend que les postes d'EVS mis en place pour aider les directeurs dans l'administration des écoles allaient être réduits de moitié : « le nombre de supports à utiliser au 1er janvier 2011, pour l'ensemble des écoles du département, est ramené à 361 alors que 718 sont actuellement occupés.»
Alors que les tâches des directeurs ne cessent de s'alourdir, le ministre leur enlève le peu de moyens dont ils disposent et cela sans préavis ni concertation puisque « les supports d'aide administrative aux directeurs d'écoles, actuellement vacants dans un certain nombre d'écoles, sont dès à présent supprimés. »
Cette décision est un tournant inacceptable dans la politique mise en place sur le fonctionnement des écoles. En effet depuis des années, même si les progrès étaient notoirement insuffisants, les mesures prises suites aux pressions syndicales menées par le SNUipp (amélioration des décharges administratives et de gestion des écoles de 5 puis de 4 classes, des indemnités et mise en place des EVS) allaient dans le sens d'une reconnaissance de cette fonction.
Aujourd'hui, et cela n'est pas sans rapport avec la (re) mise à l'ordre du jour des EPEP (les établisssements publics du 1er degré voulus par Xavier Darcos puis Luc Chatel), le ministre revient en arrière. Le SNUipp annonce que ce n'est pas acceptable.
Il décidera dans les jours qui viennent d'une riposte collective pour contrer cette régression et au contraire obtenir de vrais postes statutaires d'aide administrative.
Suppression programmée des EVS : non aux régressions !
Par une circulaire de l'Inspection Académique adressée à tous les Inspecteurs (IEN), le SNUipp 13 (le syndicat des professeurs des écoles, des instituteurs de la FSU 13) apprend que les postes d'EVS mis en place pour aider les directeurs dans l'administration des écoles allaient être réduits de moitié : « le nombre de supports à utiliser au 1er janvier 2011, pour l'ensemble des écoles du département, est ramené à 361 alors que 718 sont actuellement occupés.»
Alors que les tâches des directeurs ne cessent de s'alourdir, le ministre leur enlève le peu de moyens dont ils disposent et cela sans préavis ni concertation puisque « les supports d'aide administrative aux directeurs d'écoles, actuellement vacants dans un certain nombre d'écoles, sont dès à présent supprimés. »
Cette décision est un tournant inacceptable dans la politique mise en place sur le fonctionnement des écoles. En effet depuis des années, même si les progrès étaient notoirement insuffisants, les mesures prises suites aux pressions syndicales menées par le SNUipp (amélioration des décharges administratives et de gestion des écoles de 5 puis de 4 classes, des indemnités et mise en place des EVS) allaient dans le sens d'une reconnaissance de cette fonction.
Aujourd'hui, et cela n'est pas sans rapport avec la (re) mise à l'ordre du jour des EPEP (les établisssements publics du 1er degré voulus par Xavier Darcos puis Luc Chatel), le ministre revient en arrière. Le SNUipp annonce que ce n'est pas acceptable.
Il décidera dans les jours qui viennent d'une riposte collective pour contrer cette régression et au contraire obtenir de vrais postes statutaires d'aide administrative.
Non à la politique du pilori ! 50 organisations appellent à réagir - par
Webmaster
Non à la politique du pilori ! 50 organisations appellent à réagir Pétition en ligne - Manifestations le samedi 4 septembre : à Marseille RDV 14h30 au Vieux-Port - à Aix à 11h aux allées provençales - à Arles à 11h30, sur le Bd des Lices, angle Olivades - à Salon à 10h devant l'Hôtel de Ville
Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population, des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatiser les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants,... 50 organisations appellent l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. Une pétition est en ligne. Des manifestations auront lieu le 4 septembre, à l'occasion du 140ème anniversaire de la République.
Appel citoyen, Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité. Signez l'appel citoyen :http://nonalapolitiquedupilori.org
"Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.
En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.
Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.
Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.
Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.
Nous appelons donc l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.(...)"
AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts.
Non à la politique du pilori ! 50 organisations appellent à réagir Pétition en ligne - Manifestations le samedi 4 septembre : à Marseille RDV 14h30 au Vieux-Port - à Aix à 11h aux allées provençales - à Arles à 11h30, sur le Bd des Lices, angle Olivades - à Salon à 10h devant l'Hôtel de Ville
Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population, des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatiser les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants,... 50 organisations appellent l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. Une pétition est en ligne. Des manifestations auront lieu le 4 septembre, à l'occasion du 140ème anniversaire de la République.
Appel citoyen, Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité. Signez l'appel citoyen :http://nonalapolitiquedupilori.org
"Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.
En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.
Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.
Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.
Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.
Nous appelons donc l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.(...)"
AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts.
Grèves dès le 6 septembre dans les collèges et lycées à l'appel du SNES : manifestation à 15h devant l'Inspection académique - par
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Grèves dès le 6 septembre dans les collèges et lycées à l'appel du SNES : manifestation à 15h Porte d'Aix
Le SNES, principal syndicat dans les collèges et les lycées, appelle les personnels à réunir des Assemblées Générales de prérentrée le mercredi 1er septembre dans chaque établissement pour préparer une rentrée exceptionnelle de luttes avec un appel national du SNES et de SUD Education à la grève le lundi 6 septembre, premier jour de classe des élèves du second degré. Des AG se tiendront dans chaque établissement le matin contre les suppressions de postes et pour le recrutement de nouveaux enseignants titulaires, contre la suppression de la formation professionnelle des lauréats et leur affectation à plein temps devant les classes, pour une année de formation en alternance, pour la revalorisation de nos carrières et de nos professions, contre la précarité, contre la réforme des lycées et ses conditions de mise en oeuvre en seconde, contre la disparition programmées de la voie technologique, pour un effort de démocratisation des poursuites d’études en lycée, contre le collège à plusieurs vitesses et la déstructuration de l’éducation prioritaire, pour des conditions de travail et d’étude améliorées au collège afin de permettre la réussite de tous.
La gravité des attaques contre le second degré, avec les difficultés déjà perçues par beaucoup de personnels pour la rentrée, et la volonté de continuer à construire un rapport de force contre la politique économique, sociale du gouvernement conduisent le SNES à appeler les personnels du second degré à la grève pour les 6 et 7 septembre.
La grève du lundi 6 septembre, premier jour de fonctionnement normal des établissement et jour de la rentrée de tous les élèves, répond à une situation exceptionnelle de crise où le système éducatif, et notamment le second degré, est attaqué comme jamais (budget, réformes, gestion des personnels...).
Elle s’articule pleinement avec la journée de grèves et de manifestations du 7 septembre (à l’appel de la CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires) et permet de faire le lien entre le sens global des réformes, le sacrifice de l’intérêt général - notamment dans l’Éducation où la réussite de tous n’est plus un objectif -, la remise en cause des droits et salaires des fonctionnaires et la brutalité et le cynisme dans les choix faits par le gouvernement en matière d’emplois, de salaires, de retraites.
Grèves dès le 6 septembre dans les collèges et lycées à l'appel du SNES : manifestation à 15h Porte d'Aix
Le SNES, principal syndicat dans les collèges et les lycées, appelle les personnels à réunir des Assemblées Générales de prérentrée le mercredi 1er septembre dans chaque établissement pour préparer une rentrée exceptionnelle de luttes avec un appel national du SNES et de SUD Education à la grève le lundi 6 septembre, premier jour de classe des élèves du second degré. Des AG se tiendront dans chaque établissement le matin contre les suppressions de postes et pour le recrutement de nouveaux enseignants titulaires, contre la suppression de la formation professionnelle des lauréats et leur affectation à plein temps devant les classes, pour une année de formation en alternance, pour la revalorisation de nos carrières et de nos professions, contre la précarité, contre la réforme des lycées et ses conditions de mise en oeuvre en seconde, contre la disparition programmées de la voie technologique, pour un effort de démocratisation des poursuites d’études en lycée, contre le collège à plusieurs vitesses et la déstructuration de l’éducation prioritaire, pour des conditions de travail et d’étude améliorées au collège afin de permettre la réussite de tous.
La gravité des attaques contre le second degré, avec les difficultés déjà perçues par beaucoup de personnels pour la rentrée, et la volonté de continuer à construire un rapport de force contre la politique économique, sociale du gouvernement conduisent le SNES à appeler les personnels du second degré à la grève pour les 6 et 7 septembre.
La grève du lundi 6 septembre, premier jour de fonctionnement normal des établissement et jour de la rentrée de tous les élèves, répond à une situation exceptionnelle de crise où le système éducatif, et notamment le second degré, est attaqué comme jamais (budget, réformes, gestion des personnels...).
Elle s’articule pleinement avec la journée de grèves et de manifestations du 7 septembre (à l’appel de la CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires) et permet de faire le lien entre le sens global des réformes, le sacrifice de l’intérêt général - notamment dans l’Éducation où la réussite de tous n’est plus un objectif -, la remise en cause des droits et salaires des fonctionnaires et la brutalité et le cynisme dans les choix faits par le gouvernement en matière d’emplois, de salaires, de retraites.
Les 5 dernières nouvelles
Arles, le 4 septembre : non à la politique du pilori
- par Webmaster
le 05/09/2010 - 15:32
Arles, le 4 septembre : non à la politique du pilori
Très gros succès le 4 septembre au matin sur le marché, Boulevard des Lices, où nous avons été à court de pétitions ! Les gens ont été nombreux à s'arrêter, alertés par les photos et autres panneaux, et à venir signer spontannément.
Encore plus de monde devant la Sous-Préfecture, où le Sous-Préfet avait fait le choix d'ignorer notre demande. Vous étiez plus de 200 à vous être rassemblés devant le bâtiment où nous nous sommes exprimés par écrit et aussi à l'oral en lisant, à 4, Claude Mas (CGT), François Otto (LdH), Hervé Thomas (ATTAC) et Claire Billes (FSU), le texte d'Alain Fourest.
Nous avions choisi ce texte , parce qu'il serait lu à Paris, à Marseille et ailleurs en France, mais aussi parce que nous le trouvions particulièrement représentatif de ce qui nous anime tous : ce besoin d'être libre, respecté, reconnu, qui que nous soyons.
L' attention de tous a été très impressionante, l'émotion très grande pour tous, autant pour ceux qui ont lu ce texte fort que pour ceux qui l'ont écouté, faisant de ce moment un temps exceptionnellement fort.
Arles, le 4 septembre : non à la politique du pilori
Très gros succès le 4 septembre au matin sur le marché, Boulevard des Lices, où nous avons été à court de pétitions ! Les gens ont été nombreux à s'arrêter, alertés par les photos et autres panneaux, et à venir signer spontannément.
Encore plus de monde devant la Sous-Préfecture, où le Sous-Préfet avait fait le choix d'ignorer notre demande. Vous étiez plus de 200 à vous être rassemblés devant le bâtiment où nous nous sommes exprimés par écrit et aussi à l'oral en lisant, à 4, Claude Mas (CGT), François Otto (LdH), Hervé Thomas (ATTAC) et Claire Billes (FSU), le texte d'Alain Fourest.
Nous avions choisi ce texte , parce qu'il serait lu à Paris, à Marseille et ailleurs en France, mais aussi parce que nous le trouvions particulièrement représentatif de ce qui nous anime tous : ce besoin d'être libre, respecté, reconnu, qui que nous soyons.
L' attention de tous a été très impressionante, l'émotion très grande pour tous, autant pour ceux qui ont lu ce texte fort que pour ceux qui l'ont écouté, faisant de ce moment un temps exceptionnellement fort.
La Ciotat, meeting sur les retraites le 25 juin Salle saint Marceaux à 18h30
- par Webmaster
le 23/06/2010 - 19:19
La Ciotat, meeting sur les retraites le 25 juin Salle saint Marceaux à 18h30
La FSU La Ciotat participe au meeting unitaire sur la retraite prévu à La Ciotat Salle saint Marceaux à 18h30 le vendredi 25 juin.
Objectif : Démystifier le discours du gouvernement.
La Ciotat, meeting sur les retraites le 25 juin Salle saint Marceaux à 18h30
La FSU La Ciotat participe au meeting unitaire sur la retraite prévu à La Ciotat Salle saint Marceaux à 18h30 le vendredi 25 juin.
Objectif : Démystifier le discours du gouvernement.
Aubagne, conférence-débat sur les retraites jeudi 24 juin à 18h30 salle des Marronniers
- par Webmaster
le 23/06/2010 - 19:15
Aubagne, conférence-débat sur les retraites jeudi 24 juin à 18h30 salle des Marronniers
À l’appel du collectif RETRAITES AUBAGNE qui regroupe les organisations suivantes : ATTAC, ACU, Ballon Rouge, Calme, UL-CGT Aubagne, FASE, FSU, IFE, LAÏQUES & UFAL, Rouges Vifs 13, NPA, PCF, PG, Les Verts-Europe-Écologie et des citoyens, une conférence débat sur les retraites est organisée à Aubagne le jeudi 24 juin à 18h30 à la salle des marronniers.
Aubagne, conférence-débat sur les retraites jeudi 24 juin à 18h30 salle des Marronniers
À l’appel du collectif RETRAITES AUBAGNE qui regroupe les organisations suivantes : ATTAC, ACU, Ballon Rouge, Calme, UL-CGT Aubagne, FASE, FSU, IFE, LAÏQUES & UFAL, Rouges Vifs 13, NPA, PCF, PG, Les Verts-Europe-Écologie et des citoyens, une conférence débat sur les retraites est organisée à Aubagne le jeudi 24 juin à 18h30 à la salle des marronniers.
Le 24 juin à Marseille avant la manif, les retraités se rassemblent à 10h aux pieds des escaliers de la gare
- par Webmaster
le 19/06/2010 - 18:27
Le 24 juin à Marseille avant la manif, les retraités se rassemblent à 10h aux pieds des escaliers de la gare
Le 24, les retraités seront dans la manifestation marseillaise. Sur proposition de l’USR CGT, nous ferons un pré rassemblement à 10 heures aux pieds des escaliers de la Gare Saint Charles.
Le gouvernement vient de rendre publiques ses propositions pour la réforme des retraites. C’est lourd de régressions. Encore une fois les salariés vont payer la note par une baisse considérable de leurs retraites et les fonctionnaires sont premiers visés qui verront leurs salaires baisser par augmentation des cotisations. Et encore une fois les femmes et les jeunes vont être particulièrement pénalisés comme tous ceux qui ont connu des périodes de précarité. Les retraités ne sont pas épargnés qui voient leur pouvoir d’achat baisser régulièrement, augmenter les cotisations mutualistes et qui de plus sont menacés d’une hausse de la CSG/RDS. La chasse aux niches fiscales a commencé. Première visée la ½ part pour les parents ayant élevés seuls leurs enfants. Cette suppression, qui concerne beaucoup de retraités, en particulier les femmes, a de lourdes conséquences. Elle rend certains retraités imposables qui ne l’étaient pas jusque-là, elle les assujettit à la CSG-RDS alors qu’ils en étaient exclus ou bien elle en augmente le taux. Elle leur fait perdre le bénéfice de l’exonération des impôts fonciers, des taxes d’habitation et de la taxe de télévision suivant l’âge. Cela touche des retraités aux revenus modestes à partir de 10.900 € .
La FGR-FP 13 s’est adressée aux élus du département pour leur demander de revenir sur cet amendement voté en décembre au Sénat, dont on peut penser qu’ils n’ont peut-être pas mesuré cette incidence sur les retraités. Nous le saurons en recevant leurs réponses.
Le 24 juin à Marseille avant la manif, les retraités se rassemblent à 10h aux pieds des escaliers de la gare
Le 24, les retraités seront dans la manifestation marseillaise. Sur proposition de l’USR CGT, nous ferons un pré rassemblement à 10 heures aux pieds des escaliers de la Gare Saint Charles.
Le gouvernement vient de rendre publiques ses propositions pour la réforme des retraites. C’est lourd de régressions. Encore une fois les salariés vont payer la note par une baisse considérable de leurs retraites et les fonctionnaires sont premiers visés qui verront leurs salaires baisser par augmentation des cotisations. Et encore une fois les femmes et les jeunes vont être particulièrement pénalisés comme tous ceux qui ont connu des périodes de précarité. Les retraités ne sont pas épargnés qui voient leur pouvoir d’achat baisser régulièrement, augmenter les cotisations mutualistes et qui de plus sont menacés d’une hausse de la CSG/RDS. La chasse aux niches fiscales a commencé. Première visée la ½ part pour les parents ayant élevés seuls leurs enfants. Cette suppression, qui concerne beaucoup de retraités, en particulier les femmes, a de lourdes conséquences. Elle rend certains retraités imposables qui ne l’étaient pas jusque-là, elle les assujettit à la CSG-RDS alors qu’ils en étaient exclus ou bien elle en augmente le taux. Elle leur fait perdre le bénéfice de l’exonération des impôts fonciers, des taxes d’habitation et de la taxe de télévision suivant l’âge. Cela touche des retraités aux revenus modestes à partir de 10.900 € .
La FGR-FP 13 s’est adressée aux élus du département pour leur demander de revenir sur cet amendement voté en décembre au Sénat, dont on peut penser qu’ils n’ont peut-être pas mesuré cette incidence sur les retraités. Nous le saurons en recevant leurs réponses.
Aix, rassemblement le 22 juin devant le collège du Jas de Bouffan
- par Webmaster
le 17/06/2010 - 20:32
Aix, rassemblement le 22 juin devant le collège du Jas de Bouffan
La colère monte suite aux suppressions massives de postes d'AED. Des initiatives départementales sont organisées dont le rassemblement du mercredi 23 juin devant l'inspection académique ou encore la réunion du collectif AED le lundi 21 à 17h30 au SNES.
Mais des initiatives locales sont également organisées. C'est le cas pour le collège Jas de Bouffan qui organise un rassemblement devant le collège (2 avenue Saint-John Perse) mardi 22 à 17h
et invite les collègues à venir grossir ce rassemblement. Tenue de deuil exigée...
Téléchargez l'article paru dans le journal La Provence le lendemain en cliquant ici.
Aix, rassemblement le 22 juin devant le collège du Jas de Bouffan
La colère monte suite aux suppressions massives de postes d'AED. Des initiatives départementales sont organisées dont le rassemblement du mercredi 23 juin devant l'inspection académique ou encore la réunion du collectif AED le lundi 21 à 17h30 au SNES.
Mais des initiatives locales sont également organisées. C'est le cas pour le collège Jas de Bouffan qui organise un rassemblement devant le collège (2 avenue Saint-John Perse) mardi 22 à 17h
et invite les collègues à venir grossir ce rassemblement. Tenue de deuil exigée...
Téléchargez l'article paru dans le journal La Provence le lendemain en cliquant ici.
7 septembre, 200 000 manifestants dans les rues de Marseille contre la réforme des retraites 7 septembre, 4000 manifestants dans les rues d'Arles contre la réforme des retraites 6 septembre à Marseille, une journée d'action du SNES sous le feu des médias Non à la politique du pilori, manifestation du 4 septembre à Marseille