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Réformes éducatives : le temps de la riposte !

 

Face aux mesures gouvernementales contre la Fonction publique et l’Éducation nationale, avec une rentrée 2018 qui s’annonce difficile, les personnels doivent se mobiliser et dire non à cette politique.

Ce mois de janvier, logiquement placé sous le signe des souhaits pour une bonne année, prend une tout autre tournure avec l’ accumulation de mesures plus négatives les unes que les autres pour les fonctionnaires : jour de carence effectif depuis le 1er janvier, augmentation de la CSG et des retenues pour pension avec des effets sur le bulletin de salaire... Pendant ce temps, le gouvernement tergiverse et refuse un rendez-vous salarial au printemps comme le réclament la FSU et d’autres.

Dans ce tourbillon des réformes, le second degré est particulièrement mal loti : suppressions de postes qui pèsent sur la préparation de la rentrée 2018, menace d’un éclatement des formations en lycée, refonte des services des enseignants. La mise en place de la plateforme « Parcoursup » dans les lycées et universités engendre de l’inquiétude chez les personnels et les familles. La procédure d’émission des vœux et d’affectation, outre sa complexité, risque de bloquer l’accès aux formations de leur choix pour de nombreux jeunes.

Cortège de mauvaises nouvelles

Les syndicats de la FSU, conscients du danger de certaines réformes, de l’absence de politique ambitieuse en matière éducative et de l’ austérité prévue pour les fonctionnaires, ont, dès décembre, impulsé un plan d’action allant de janvier aux vacances de printemps. Diverses actions sont proposées, relayées médiatiquement (voir le mur Facebook de la FSU), soutenues par des campagnes en direction des élèves et des familles scandées par des journées nationales. C’est le cas du 1 février. Avec d’autres organisations syndicales, des syndicats de lycéens, la FSU appelle à participer aux assemblées générales sur le Plan étudiants et « Parcoursup », et à se mobiliser dans les universités et les lycées sous des formes décidées collectivement, y compris la grève.

Plan d’action

Le 7 février, avec les syndicats de la FSU, se tiendront des conférences de presse et des rassemblements pour protester contre les réformes et la préparation de la rentrée. Lors de ses instances des 16 et 17 janvier, la FSU a estimé que la gravité des attaques touchant le second degré rendait nécessaire de proposer une grève le 6 février aux autres organisations syndicales impliquées dans l’action. En effet, la sortie du rapport Mathiot sur le lycée le 24 janvier représente une vraie menace au travers de ses préconisations sur la formation des élèves et les services des professeurs, sur sa volonté de confier l’orientation aux Régions. S’ajoutent à cela de désastreuses dotations pour la rentrée 2018. Autant de raisons qui nécessitent une réaction forte de tous les personnels. Il s’agit de construire un mouvement fort et durable dans l’ Éducation comme dans la Fonction publique qui sera en grève sur les salaires et les conditions de travail dans la seconde quinzaine de mars.

 

Février-mars : un plan d’action pour faire monter la pression

Moyens en baisse, réforme du lycée : nous ne laisserons pas passer, toutes et tous dans l’action :

  • 1er février : à l’appel des organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL, SGL, de la FSU, FO, CGT, Solidaires : assemblées générales dans les établissements, grèves locales sur la question de l’accès à l’enseignement supérieur et de la réforme du lycée…
  • 6 février : grève du second degré : contre l’insuffisance des dotations aux collèges et lycées, contre une réforme qui déstructurerait le lycée, dégraderait nos conditions de travail (semestrialisation, etc.), nos disciplines et l’orientation, le SNES-FSU appelle à la grève et a proposé aux autres organi- sations de le rejoindre.
  • 7 février : journée d’action dans l’Éducation nationale à l’appel des syndicats de la FSU : rassemblement devant les rectorats, conférences de presse, etc…
  • En mars : grève de tous les fonctionnaires pour les salaires, contre le jour de carence, contre les réformes qui dégradent l’éducation.

 



 

 

 


 

 

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Motion : Réforme du bac, du lycée et de l’entrée à l’université

 

 

La FSU 13 constate que les pistes annoncées semaine après semaine par la mission Mathiot, installée par le gouvernement Macron et son ministre Blanquer, convergent pour préciser les contours du futur bac et du futur lycée, et confirmer les menaces qui pèsent sur les enseignements, les personnels et les élèves :

 

·         Le bac serait réduit à quelques épreuves, dont un « grand oral interdisciplinaire ». Le reste relèverait du contrôle continu ou ponctuel

 

·         Le lycée serait réorganisé de façon modulaire : les élèves choisiraient 2 disciplines majeures et 2 disciplines mineures, dans une logique « d’individualisation » des parcours. La voie technologique en tant que telle serait remise en question.

 

·         Le lycée serait redécoupé en semestres, avec la possibilité d’opérer des changements au sein de la même année.

 

Sur ces bases, il n’y aurait plus un bac national, appuyé sur des programmes et des horaires nationaux mais des bacs établissement par établissement, avec en toile de fond la mise en place d’un lycée à la carte.

Et avec en perspective, la mise en concurrence des disciplines et des enseignants, des « économies » importantes et l’explosion des inégalités entre lycées. Ce qui ne peut mener qu’à des conséquences désastreuses pour élèves et enseignants, en lycée comme en collège.

 

 

A l’évidence, un tel projet s’inscrit dans la logique d’une autonomie décuplée, et s’accompagnerait de mesures contre les personnels. Qui peut croire que le lycée modulaire, les parcours individuels et la semestrialisation seraient compatibles avec le statut des enseignants ?

 

Enfin, ce projet est lié à la loi Vidal dans le supérieur mais aussi aux projets de réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Ce processus d’individualisation signifierait la remise en cause des diplômes nationaux, encore aujourd’hui à la base des qualifications reconnues dans les conventions collectives. C’est une menace pour la jeunesse mais aussi pour tous les salariés.

 

La FSU 13 considère que la « mission » Mathiot s’inscrit dans le prolongement de mesures combattues par les personnels (réforme du lycée, du collège ...), que ses objectifs ne peuvent qu’aggraver les conditions de travail et d’étude.

 

Ces projets ne sont ni amendables ni négociables. La FSU 13 considère qu’il faut organiser la riposte, ce qui implique :

 

·         qu’elle lance une vaste campagne d’information à destination des personnels, des lycéens et des parents, et s’adresse aux autres syndicats pour ouvrir la voie à l’action et à la mobilisation unitaires sur ces objectifs pour faire reculer le gouvernement.

 

Votée par 57% des présents…

 

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Publié le 22/01/2018 - 21:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Rencontre FSU13 avec les conseillers du Premier Ministre


La FSU 13 a demandé et obtenu de rencontrer le premier Ministre (en déplacement à Marseille) le 21.12.17 dernier. Nous avons été reçus par Mme M. Reynier, Conseillère Education du premier Ministre, qui connait le sujet puisqu’a été Rectrice de deux académies différentes, et le Secrétaire Général de la DSDEN 13, V. Lassalle. Etaient reçus les responsables de la FSU13, du SNUIPP-FSU et du SNES-FSU.

Partenariat Public Privé :
Nous avons tout d’abord dénoncé le projet de Partenariat Public Privé de la ville de Marseille pour certaines écoles. Pour la FSU 13 la municipalité se doit d’assumer ses responsabilités sans adopter de logique visant à privatiser les services dus à l’école. Nous avons aussi souligné le manque de travaux d’aménagement et/ou réhabilitation, d’entretien et de constructions d’écoles supplémentaires dans les secteurs tendus.

 

Contrats aidés :
La FSU 13 a dénoncé la suppression brutale des contrats aidés et la surcharge de travail qui incombe à présent aux équipes, surtout aux directrices et directeurs.
La conseillère a évoqué la piste de l’apprentissage, d’étudiants de BTS… à suivre...
Pour nous  il y a nécessité d’emplois statutaires pérennes.

 

Jour de carence :
La FSU 13 a dénoncé la mise en place du jour de carence dont on connaissait l’inefficacité et rappelé que ce dernier était la plupart du temps pris en charge dans le privé, ce qui créait une inéquité profonde. Elle a souligné que cette mesure s’ajoutait au gel du point d’indice mettant ainsi encore plus à mal le salaire des fonctionnaires. Elle a demandé à ce que les négociations salariales soient avancées au mois de  mars.

Carte scolaire et postes :
La FSU 13 a démontré l’insuffisance de la dotation académique qui ne suffira pas. Nous avons demandé une dotation complémentaire afin que tous les besoins puissent être pris en compte et les seuils abaissés.
Nous avons dénoncé la précarisation de l’enseignement primaire , l’insuffisance de dotation risquant de conduire au recrutement de contractuels enseignants. Précarisation d’autant plus importante qu’elle ouvre la voie à l’enseignement privé, en forte hausse ces derniers temps.

 

PPCR et Classe exceptionnelle :
La FSU 13 a dénoncé le report de certaines mesures et l’inadaptation des outils mis en place notamment pour candidater à la classe exceptionnelle. Nous avons demandé un report de fermeture du serveur.
La FSU 13 a été doublement entendu puisque dans l’après-midi même un report national de fermeture du serveur au 2 janvier était acté et que la DSDEN 13 a obtenu un délai supplémentaire jusqu’au 10 janvier !

Rapport Mathiot :

Il faut trouver une solution au regard des difficultés auxquelles sont confrontés les adolescents d'aujourd'hui. Cela suppose de sortir d'une stricte approche comptable sur le coût des lycéens français, qui justifierait la baisse des taux d'encadrement dans les lycées depuis plusieurs années, pour élaborer des réponses appropriées à cette tranche d'âge spécifique.
Cette approche nous a permis de contester la pertinence du projet Mathiot qui consiste, au prétexte de mieux préparer nos lycéens aux poursuites d'étude dans le supérieur, à faire du lycée une petite université (modules, partiels, semestrialisation). La représentante du Premier Ministre a réaffirmé que les arbitrages étaient loin d'être rendus.

Education prioritaire :

 Nous avons enfin rappelé notre exigence de voir rétablie une carte de l'éducation prioritaire intégrant les lycées généraux, technologiques et professionnels de notre académie.

 

 

 

 

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Publié le 21/01/2018 - 12:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

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Proces Carpentras : Attac restitue au Trésor public les chaises réquisitionnées chez BNP Paribas 

 

40 militant·e·s ont participé à une action symbolique à Carpentras (84) ce vendredi 19 janvier. Alors que Nicole Briend passera en procès le 6 février pour « vol en réunion » suite à une action de réquisition de chaises en mars 2016 dans l’agence BNP Paribas de Carpentras, les militant·e·s d’Attac, mais aussi des organisations soutenant Nicole, ont restitué les trois chaises réquisitionnées au Trésor public. Sur chaque chaise remise à des syndicalistes de Solidaires Finances publiques, un panneau précisait : « ce siège est un acompte de la banque BNP Paribas au Trésor public sur le montant de l’évasion fiscale qu’elle pratique et qu’elle doit à la société ».

 

Nicole Briend explique pourquoi rendre les chaises au Trésor public : « nous avions dit à BNP Paribas que nous lui rendrions ses chaises quand elle aurait fermé ses filiales dans les paradis fiscaux. Les actions des Faucheurs de chaises ont permis une victoire symbolique, puisque la banque a fermé ses filiales aux îles Caïmans. Mais BNP Paribas reste aujourd’hui la banque française la plus implantée dans les paradis fiscaux. Elle permet à ses clients d’échapper à l’impôt et pratique l’évasion fiscale pour son propre compte. Elle réalise 27,8 % de ses bénéfices dans les paradis fiscaux, alors qu’elle n’y a que 15,8 % de ses employé·e·s. Nous avons donc rendu ces chaises au Trésor public, car les recettes publiques sont fortement amputées par l’évasion fiscale. Par ce geste, nous voulons aussi affirmer que notre action de réquisition de chaises ne s’apparente pas à du vol et nous posons la question : qui vole qui dans cette affaire ? Qui porte préjudice à la société ? les militants qui dénoncent l’évasion fiscale ou BNP Paribas qui l’organise ? »

 

200 personnalités ont apporté leur soutien à Nicole Briend et affirment que son action est légitime. Plus de 12 000 personnes ont signé une pétition demandant sa relaxe. Raphael Pradeau, porte-parole d’Attac France, a donné rendez-vous à Carpentras les 5 et 6 février : « pour un grand rassemblement de soutien, avec notamment la présence de Cedric Herrou (Roya Citoyenne), Jon Palais (Faucheur de chaises acquitté à Dax en janvier 2017), Elsa Faucillon (députée communiste), Adrien Quatennens (député de la France insoumise)… Nous invitons tou·te·s les citoyen·ne·s scandalisé·e·s par l’évasion fiscale à nous rejoindre : alors que les scandales fiscaux se multiplient, il est intolérable que ce soient ceux qui dénoncent l’évasion fiscale qui se retrouvent devant les tribunaux, alors que les banques et les multinationales jouissent d’une impunité quasi totale. »

 

  

 

MOBILISATION ET DEPARTS GROUPES DE MARSEILLE PAR CO-VOITURAGES

MARDI 6 FEVRIER DEPARTS

 

RENDEZ VOUS MARDI 6 FEVRIER A 5H 15  DU MATIN PLACE CASTELLANE A MARSEILLE POUR REPARTITIONS ET DEPART IMPERATIF A 5h30

Inscitptions auprès FSU13 qui transmettra à ATTAC 

 

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Publié le 20/01/2018 - 18:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Scandale LACTALIS : la faillite de l'autocontrôle et le besoin de Services Publics

  

Les scandales sanitaires et frauduleux se poursuivent et leurs fréquences s’accélèrent. Aujourd’hui c’est au tour du lait infantile en poudre fabriqué par la société LACTALIS. Cette affaire révèle un triple scandale : un transformateur qui continue de produire son lait malgré la découverte de la contamination, des distributeurs qui continuent de vendre les lots contaminés malgré l’interdiction de vente qui leur est faite et les services vétérinaires qui ne sont plus en mesure d’exercer leurs missions. Pour ce qui relève des services de l’État, rappelons que la gestion du risque alimentaire est une mission de service public et pourtant depuis 2007 près de 1000 emplois dans les services vétérinaires ont été supprimés.

 

Un constat, l’ensemble de ces scandales montre indéniablement que les auto-contrôles, sont totalement inefficaces face aux enjeux financiers. Cette politique de l’autocontrôle s’est généralisée dans l’industrie agroalimentaire se traduisant par un quasi arrêt des contrôles officiels du ministère chargé de l'agriculture et de l’agroalimentaire dans les usines agroalimentaires. Les scandales alimentaires se sont donc succédés : la vache folle, les lasagnes à la viande de cheval, les œufs au fipronil et maintenant les salmonelles dans le lait infantile.

 

Voilà où mène une politique où les entreprises et les distributeurs se contrôlent eux-mêmes ! Il y a quelques années, une entreprise comme LACTALIS était contrôlée 4 à 5 fois par an par les agents des services vétérinaires, aujourd’hui, c’est un contrôle par an !

 

Pour la FSU, la question des contrôles sanitaires est un sujet fondamental qui doit permettre d’assurer aux consommateurs la qualité sanitaire des aliments.

 

À l’opposé de ce qui se pratique depuis des années, les services vétérinaires devraient voir ses effectifs et ses moyens de fonctionnement renforcés, à la fois sur les filières en amont de la production, comme sur celles en aval. Malheureusement ce n’est pas du tout la direction prise par le gouvernement MACRON/PHILIPPE qui est dans la même lignée que les gouvernements précédents.

 

En comparaison au niveau européen, le Danemark consacre 8 fois plus de budget aux contrôles sanitaires que la France.

 

Pour la FSU, il est nécessaire de mettre en place une nouvelle organisation du service public de contrôle pour une meilleure efficacité au service des usagers, peut être un objectif pour CAP 2022 ?

 

C’est aussi tout le système de production alimentaire qui doit être revu afin de permettre une réappropriation de la production par les consommateurs en lien avec des producteurs locaux et responsables.

 

 

Pour la FSU, les contrôles officiels de la filière agroalimentaire et de la distribution, diligentés par l’État, permettront de mettre un terme à ces scandales alimentaires.

 

 

Affirmer qu’un industriel peut mettre des denrées sur le marché et se contrôler lui-même est une supercherie. Le scandale LACTALIS en est, une fois de plus, un parfait exemple !

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Publié le 20/01/2018 - 16:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

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Réformes éducatives : le temps de la riposte !

 

Face aux mesures gouvernementales contre la Fonction publique et l’Éducation nationale, avec une rentrée 2018 qui s’annonce difficile, les personnels doivent se mobiliser et dire non à cette politique.

Ce mois de janvier, logiquement placé sous le signe des souhaits pour une bonne année, prend une tout autre tournure avec l’ accumulation de mesures plus négatives les unes que les autres pour les fonctionnaires : jour de carence effectif depuis le 1er janvier, augmentation de la CSG et des retenues pour pension avec des effets sur le bulletin de salaire... Pendant ce temps, le gouvernement tergiverse et refuse un rendez-vous salarial au printemps comme le réclament la FSU et d’autres.

Dans ce tourbillon des réformes, le second degré est particulièrement mal loti : suppressions de postes qui pèsent sur la préparation de la rentrée 2018, menace d’un éclatement des formations en lycée, refonte des services des enseignants. La mise en place de la plateforme « Parcoursup » dans les lycées et universités engendre de l’inquiétude chez les per- sonnels et les familles. La procédure d’émission des vœux et d’affectation, outre sa complexité, risque de bloquer l’accès aux formations de leur choix pour de nombreux jeunes.

Cortège de mauvaises nouvelles

Les syndicats de la FSU, conscients du danger de certaines réformes, de l’absence de politique ambitieuse en matière éducative et de l’ austérité prévue pour les fonctionnaires, ont, dès décembre, impulsé un plan d’action allant de janvier aux vacances de printemps. Diverses actions sont proposées, relayées médiatiquement (voir le mur Facebook de la FSU), soutenues par des campagnes en direction des élèves et des familles scandées par des journées nationales. C’est le cas du 1 février. Avec d’autres organisations syndicales, des syndicats de lycéens, le SNES-FSU appelle à participer aux assemblées générales sur le Plan étudiants et « Parcoursup », et à se mobiliser dans les universités et les lycées sous des formes décidées collectivement, y compris la grève.

Plan d’action

Le 7 février, avec les syndicats de la FSU, se tiendront des conférences de presse et des rassemblements pour protester contre les réformes et la préparation de la rentrée. Lors de ses instances des 16 et 17 janvier, le SNES-FSU a estimé que la gravité des attaques touchant le second degré rendait nécessaire de proposer une grève le 6 février aux autres organisations syndicales impli- quées dans l’action. En effet, la sortie du rapport Mathiot sur le lycée le 24 janvier représente une vraie menace au travers de ses préconisations sur la formation des élèves et les services des professeurs, sur sa volonté de confier l’orientation aux Régions. S’ajou- tent à cela de désastreuses dotations pour la rentrée 2018. Autant de raisons qui nécessi- tent une réaction forte de tous les personnels. Il s’agit de construire un mouvement fort et durable dans l’ Éducation comme dans la Fonction publique qui sera en grève sur les salaires et les conditions de travail dans la seconde quinzaine de mars.

 

Février-mars : un plan d’action pour faire monter la pression

Moyens en baisse, réforme du lycée : nous ne laisserons pas passer, toutes et tous dans l’action :

  • 1er février : à l’appel des organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL, SGL, de la FSU, FO, CGT, Solidaires : assemblées générales dans les établissements, grèves locales sur la question de l’accès à l’enseignement supérieur et de la réforme du lycée…
  • 6 février : grève du second degré : contre l’insuffisance des dotations aux collèges et lycées, contre une réforme qui déstructurerait le lycée, dégraderait nos conditions de travail (semestrialisation, etc.), nos disciplines et l’orientation, le SNES-FSU appelle à la grève et a proposé aux autres organi- sations de le rejoindre.
  • 7 février : journée d’action dans l’Éducation nationale à l’appel des syndicats de la FSU : rassemblement devant les rectorats, conférences de presse, etc.
  • En mars : grève de tous les fonctionnaires pour les salaires, contre le jour de carence, contre les réformes qui dégradent l’éducation.

 

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Publié le 20/01/2018 - 16:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

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Défendons le journal La Marseillaise !


Défendre l’existence de La Marseillaise, c’est défendre le pluralisme ; c’est proposer une alternative de réflexion, d’échanges et de débats ; c’est refuser une démocratie rabougrie à la pensée unique. La presse régionale d’opinion ne doit pas sombrer, elle ne peut pas. Elle est l’ADN de ce que nous sommes : des citoyens qui ne se résignent pas !...

 

Pierre-Marie Ganozzi, secrétaire général de la FSU13

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Publié le 17/01/2018 - 11:36  Prévisualiser  Imprimer l'article 

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PPP (partenariat Public Privé) pour les écoles marseillaises : un scandale !


Annoncé en grande pompe par Jean-Claude Gaudin, « le plan Marshall » voté lundi 16 octobre par le conseil municipal n’aura « aucun équivalent dans l’Histoire de Marseille ni dans aucune autre ville d’ailleurs », selon les propos du maire.

Ce plan prévoit, en 6 ans, la démolition de 31 écoles (les fameuses écoles à structure métallique de type GEEP ou « Pailleron ») contre la construction ou reconstruction de 34 écoles. Il est évident que ces écoles relèvent de l’urgence absolue (terme utilisé l’année dernière pour ces écoles construites il y a plus de 40 ans). En revanche, il ne semble pas y avoir de plan Marshall pour les 413 autres écoles marseillaises dont chacun appréciera le degré d’urgence dans leur entretien.

Mais le scandale n’est même pas là. C’est le mode de financement choisi par la majorité municipale qui pose problème, avec un coût réel exorbitant à long terme et de l’ingérence dans le domaine public. En effet, la mairie prévoit un accord cadre de Partenariats Public-Privé (PPP) à l’instar de la construction du nouveau stade Vélodrome que les Marseillais devront payer encore longtemps.

Dans ce mode de financement, la municipalité confiera la totalité du projet à des entreprises privées. La ville versera ensuite des loyers, d’environ 41 millions d’euros par an pendant 25 ans, soit un coût total de 1,04 milliard d’euros. Ces opérations PPP ont fait la preuve du surcoût qu’elles entraînent pour les collectivités et donc pour les contribuables. Le surcoût est d’ores et déjà chiffré à plus de 100 millions d’euro, soit plus de 4 millions par an, presqu’autant que le budget dégagé par l’Etat l’an dernier. Ce dispositif permet à court terme au maire de maintenir la stabilité d’un budget municipal annuel mais surtout d’endetter pour les 25 ans à venir ses futurs successeurs et, avec eux, la population marseillaise.

Sur le plan éthique, c’est d’une véritable privatisation de la gestion du bâti des écoles publiques qu’il s’agit. Une fois de plus, la mairie se défausse de ses responsabilités mais cette fois de la pire des façons. Après le stade Orange vélodrome, à quand l’école Bouygues élémentaire ?

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Publié le 16/01/2018 - 17:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ce qui change pour les retraités ! - par Webmaster

Ce qui change au 1er janvier 2018 pour les retraités

La plupart de retraités verront leur pouvoir d'achat net baisser de 1,7 % avec l'augmentation de la CSG (sauf ceux qui sont non soumis ou soumis au taux réduit de CSG).

Le tarif réglementé du gaz naturel augmente de 6,9 %.

Le forfait hospitalier augmente de 2€ passant à 20€ par jour.

Les carburants automobile augmentent : essence + 3,84 centimes, gazole + 7,6 centimes.

Le montant des procès verbaux pour stationnement illicite, jusqu'alors fixés nationalement à 17€, sont maintenant fixés par les villes elles-mêmes (exemples : Lyon 60€, Paris 50€, Strasbourg 35€, …).

Les prix des timbres postaux augmentent, en moyenne, de 5 %.

Les cotisations des mutuelles santé augmentent, en moyenne, de 2 % à 4 % (MGEN de 5 % à 7,5 % pour les retraités).

Augmentation des assurances : habitation de 1 % à 2 %, automobile de 2 % à 3 %.

Augmentation des frais bancaires de 0,25 % en moyenne.

Réduction de 30 % de la taxe d'habitation si le revenu fiscal de référence est inférieur à 27 000€ pour une personne seule ou 43 000€ pour un couple.

Pour les retraités, transformation de la réduction d'impôt en crédit d'impôt pour l'emploi d'une personne à domicile.

 

Action carte de vœux

Lancée le 15 décembre 2017, l'action « carte de vœux au président de la République » se poursuit. Les cartes seront remises dans les préfectures après le 20 janvier.

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Publié le 16/01/2018 - 09:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

 Pour le respect des droits et libertés en Turquie

 

 

Communiqué de presse commun  CFDT, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et Unsa

 

 

 

La conférence de presse qui a suivi la rencontre des chefs d’État français et turc a permis de mettre en lumière les manipulations de l’opinion publique par les détenteurs du pouvoir politique à Ankara afin de parvenir à l'instauration d'un régime autoritaire.

 

Les purges et les licenciements massifs de salariés et de fonctionnaires, les violations quotidiennes des droits fondamentaux de l’Homme continuent sans relâche en Turquie. L’état d’urgence, en vigueur depuis dix-sept mois dans tout le pays, était l’opportunité pour le Président Erdogan de promulguer 30 décrets-lois en contradiction, tant sur la forme que sur le fond, avec la Constitution turque.

 

Dernier en date, un décret-loi du 24 décembre, a entraîné le limogeage de plus de 2 700 personnes. Toutes sont accusées soit d’appartenir, soit d’être liées à des organisations « terroristes » ou agissant contre la sécurité nationale. Parmi elles figurent 105 universitaires.

Du jour au lendemain, 140.000 personnes se sont retrouvées sans salaire, sans indemnités chômage, privées des cotisations de retraite accumulées durant des années de travail et désormais évaporées. Ces mesures entraînent pour les personnes licenciées une véritable mort sociale qui a poussé  des dizaines de fonctionnaires à se suicider à travers le pays suite à leur licenciement.

 

Une campagne antikurde est orchestrée par le régime et de nombreuses exactions dans des villes de l'Est sous couvre-feu sont observées. Le Président Erdogan refuse la solution pacifique.

 

La laïcité constitutionnelle est systématiquement piétinée. L’obscurantisme religieux est imposé dans toutes les sphères de la vie sociale.

 

Plus de 6.000 militants syndicaux des centrales DISK et KESK ont été licenciés. La liberté syndicale est de plus en plus restreinte. Même des grèves légales et autorisées dans la loi sont suspendues ou interdites. Toute l’opposition démocratique est bâillonnée etles médias se trouvent sous le contrôle étendu et strict du Président.

 

La Turquie est aujourd'hui la plus grande prison de journalistes au monde, avec quelque 150 d’entre eux derrière les barreaux, pour certains depuis plus d'un an.

 

Les organisations syndicales françaises signataires partagent et soutiennent les exigences des syndicats de Turquie, épris de liberté, de paix et de démocratie :

-          la fin de l’état d’urgence ;

-          la réintégration de tous les salariés limogés, licenciés par des décrets-lois ;

-          la levée des restrictions sur les libertés syndicales et le droit de grève ; 

-          la libération de tous les détenus politiques, notamment les députés et maires démocratiquement élus, ainsi que des journalistes ;

-          la fin des poursuites judiciaires arbitraires et le respect de la présomption d’innocence.

La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dont la Turquie est signataire doit être respectée.

 

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Publié le 14/01/2018 - 11:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel FSU pour la défense des SEGPA - par Webmaster

Appel FSU pour la défense des SEGPA

 
Appel FSU, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SNPI-FSU et SNUipp-FSU diffusé à l’issue des États Généraux des SEGPA

Les personnels exerçant en Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté, réunis en états généraux organisés par les syndicats de la FSU, lancent un appel pour l’amélioration de la qualité du service d’éducation d’enseignement adapté sur tout le territoire.

La SEGPA est un outil efficace contre l’échec scolaire, elle produit des parcours de réussite, notamment vers la voie professionnelle, et permet de lutter efficacement contre le décrochage scolaire en s’appuyant sur des pédagogies positives et exigeantes du « toutes et tous capable ».

Ne sacrifions pas les élèves qui ont besoin des structures actuelles. Les critères d’affectations dans les structures de l’enseignement adapté doivent être harmonisés nationalement.

La SEGPA est une voie de réussite pour de nombreux élèves. Elle permet d’accéder à des formations qualifiantes et d’obtenir des diplômes. Elle contribue à la démocratisation scolaire.

Les personnels exerçant dans ces structures jouent un rôle essentiel dans la formation des futurs citoyens et citoyennes, dans leur émancipation et dans leur insertion sociale et professionnelle.

La circulaire d’octobre 2015 sur les SEGPA n’a pas permis d’améliorer les conditions d’exercice et d’accueil des élèves dans ces structures.
Les conditions d’étude des élèves et de travail des enseignants se sont dégradées ainsi que la qualité de la formation initiale et continue. Le revenu des enseignant-es spécialisé-es a baissé.

La mise en place de mesures hors du cadre règlementaire, souvent imposées aux équipes, génère une réelle remise en cause des fondements de l’enseignement adapté, aux dépens des élèves accueillis.

La qualité de cette structure dépend des moyens qui lui sont consacrés : des enseignantes et enseignants formés, des temps de concertation, des groupes classes respectés, des plateaux techniques de qualité, une individualisation des parcours en cohérence avec la dynamique collective des classes de SEGPA, l’innovation pédagogique et la pédagogie de projet.

Respectons les élèves, visons leur qualification et leur réussite.

Pour que le métier d’enseignant-e en structure adaptée reste attractif, l’État doit former tous les personnels exerçant en SEGPA et revaloriser les fonctions d’enseignants-es spécialisés-es qui ont une expertise professionnelle de qualité pour traiter les problématiques de grande difficulté scolaire. Laissons-leur la main.

Avec la FSU, le SNES, le SNUEP, le SNEP, le SNPI et le SNUipp-FSU soutiennent les personnels des SEGPA qui permettent à des élèves en situation de grande difficulté scolaire d’obtenir une qualification. Ils continueront d’agir de façon offensive pour l’enseignement adapté.

 

 

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Publié le 13/01/2018 - 15:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
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