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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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Les déclarations du ministre Guéant à l'encontre des Comoriens de Marseille : des propos diffamatoires qui attisent la haine - par Webmaster

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Les déclarations du ministre Guéant à l'encontre des Comoriens de Marseille : des propos diffamatoires qui attisent la haine
Après les  Roumains, le ministre de l'intérieur Claude Guéant s'en est pris publiquement aux Comoriens de Marseille. Les propos du ministre, faisant le parallèle entre l'immigration comorienne et la violence, sont proprement scandaleux. Ce ministre manie les approximations et les mensonges en  stigmatisant les populations afin sans doute de leur attribuer la responsabilité de l'échec patent de la politique sécuritaire du quinquennat Sarkozy !
Ces propos sont particulièrement malvenus à Marseille. Au lieu de proférer ces affirmations racistes, le ministre et l'ensemble du gouvernement feraient bien de regarder la réalité sociale de cette population et de cette ville. Un grand nombre de Comoriens de Marseille, comme beaucoup, sont frappés de plein fouet par la crise économique, la flambée du chômage et la casse des Services Publics. S'il y a un accroissement de la violence à Marseille, les causes n'incombent pas à telle ou telle population. Le gouvernement en porte en revanche une lourde responsabilité en stigmatisant ainsi les plus fragilisés, en sabrant les moyens des Services Publics, en faisant porter le fardeau de la crise aux salariés et aux plus humbles.
La FSU dénonce ces propos haineux. Il soutient les associations comoriennes et citoyennes qui ont décidé de porter plainte contre le ministre de l'intérieur.

Publié le 15/09/2011 - 22:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la propreté de Marseille : Un grand débat public Jeudi 29 septembre - par Webmaster

110929_Marseille_colloque_Proprete.jpgPour la propreté de Marseille : Un grand débat public Jeudi 29 septembre de 17h30 à 21 heures Université Paul Cézanne faculté de Droit La Canebière 13001 Marseille

associant élus, CIQ, associations de commerçants, patronat, syndicalistes, citoyens... presse à l’initiative des UD CGT, CFDT, FSU, UNSA et Solidaires et de leurs syndicats des agents de la ville de Marseille et de MPM
Est-ce un atavisme des villes du Sud et plus particulièrement des ports de la Méditerranée ?
En quoi le mode clientéliste et la désastreuse gestion des personnels par la ville de Marseille ou la communauté urbaine ne permet pas de sortir de ce problème récurent qui est un des sujets de préoccupation des marseillais, qui nuit gravement à l'image de la ville ?

Les unions départementales des Bouches-du-Rhône de la CFDT, la CGT, la FSU, l’UNSA et Solidaires et leurs syndicats concernés (le SDU-FSU en ce qui nous concerne)  ont décidé de prendre le taureau par les cornes et organisent au mois de septembre,  à Marseille, un débat public sur les questions afférant à la propreté de la Ville.

Elles désirent par cette manifestation rectifier une  image négative de la ville et de ses salariés que certains médias nationaux ont portée à l'occasion du mouvement de grèves et de manifestations contre la réforme des retraites : «les saccageurs de Marseille». Elles entendent soulever un certain nombre de questions non résolues depuis de années et apporter leur contribution dans la nécessaire confrontation publique.
Les acteurs sociaux marseillais quels qu'ils soient, peuvent donner une autre vision de la ville en se mobilisant ensemble et en changeant de méthode gestion des collectivités locales concernées.

Le  pari est difficile  dans ce contexte, (rassembler des inconciliables et  faire des propositions dans un jeu qui semble pourtant bloqué) mais il est indispensable de le tenter.
Il s'agit de réunir les différents acteurs sociaux intervenant sur ce terrain (organisations syndicales représentant les salariés, associations, CIQ, élus des collectivités locales Ville et communauté urbaine, chercheurs) pour aborder l'ensemble des questions posées : organisation des services, management des personnels, gestion publique/gestion privée, gestion et valorisation des déchets, comportement des populations face à l'espace public...

Ce débat sera introduit par un film réalisé à cette occasion par les 5 unions départementales, ce qui est une expression inédite qu'il faut souligner. Des universitaires, chercheurs, responsables syndicaux animeront les tables rondes qui suivront.

L'objectif est de rassembler plusieurs centaines de participants autour de ces intervenants, et, à l'issue de cette rencontre produire en guise de synthèse une charte qui engagerait chacune des parties.  
Chaque jour qui passe discrédite un peu plus le service public dans ce domaine, malgré tous les efforts que font les personnels. Les organisations syndicales unies ont décidé de mettre les pieds dans le plat et de contribuer à ce que chaque partie prenne ses responsabilités dans le sens de l'intérêt général, l'intérêt des citoyens, des personnels.
Publié le 15/09/2011 - 21:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le 21 septembre à partir de 16h30 devant la Préfecture à Marseille : Ma santé, j'y tiens. Venez défendre votre accès à la santé ! - par Webmaster

110921_mutualite.jpgLe 21 septembre à partir de 16h30 devant la Préfecture à Marseille : Ma santé, j'y tiens. Venez défendre votre accès à la santé !

Taxer les mutuelles, c’est taxer les ménages et cette mesure est injuste et néfaste !
Mutualistes, syndicalistes, militants associatifs, gestionnaires, et usagers de santé, considérons que la situation ne peut plus durer.

Mettre fin aux déséquilibres des comptes publics est une nécessité économique et un impératif pour la crédibilité de l’action publique. Encore faut-il que les mesures proposées soient efficaces et justes
Parmi les mesures annoncées, figure une nouvelle augmentation de la taxation des contrats d’assurance maladie complémentaire : + 1,1 milliard d’euros en 2012, faisant suite à une hausse de même montant en 2011. Or, ce ne sont pas les mutuelles, sociétés de personnes à but non lucratif, qui sont ainsi mises à contribution, ce sont les ménages, qui verront augmenter leurs tarifs de cotisations. Ce sont tous nos concitoyens qui vont contribuer à cet impôt, et non pas en fonction de leur revenu mais de leur besoin de santé : les classes moyennes et populaires ainsi que les familles seront les plus touchées. Aussi, ce choix politique menace l’accès aux soins d’un grand nombre de nos concitoyens : les ménages sans couverture complémentaire adopteront des comportements de soins très onéreux pour la collectivité, puisqu’ils ne trouveront d’autre solution que de recourir aux urgences hospitalières.
Mutualistes, syndicalistes, militants associatifs, gestionnaires, et usagers du système de santé, demandons au gouvernement le retrait de la taxe sur les Mutuelles et appelons de tous leurs vœux l’ouverture du débat sur les finalités du système de santé, sur les objectifs de l’assurance maladie obligatoire et complémentaire et sur la rénovation de ses modes de financement.

Publié le 15/09/2011 - 21:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le gouvernement a décidé de transformer 20 foyers éducatifs en CEF... Dans notre région, c'est l'EPE d'Aix en Provence qui semble bien avoir décroché la timbale... - par Webmaster

110329PJJ.gifLe gouvernement a décidé de transformer 20 foyers éducatifs en CEF... Dans notre région, c'est l'EPE d'Aix en Provence qui semble bien avoir décroché la timbale...

 Pour l'ensemble du département des Bouches-du-Rhône, il n'existait déjà plus que 4 foyers éducatifs, 2 à Marseille et 2 en dehors... C'était donc encore trop...
Les personnels de ces foyers travaillent depuis des années dans des conditions de plus en plus lamentables ; les établissements sont dégradés et ne répondent guère aux normes d'hygiène et de sécurité... Il n'y a plus de budget pour assurer des activités de façon pérenne...
Par contre, dès que l'on parle de transformer un foyer en CEF, l'argent tombe subitement du ciel. Les travaux réclamés depuis des années pourront être faits... Il y aura des sous pour faire plein d'activités... tous les temps seront doublés...

C'est sans doute le même genre de miracles qui permettent de trouver des millions d'euros en une nuit pour sauver les banques, alors qu'il n'y a pas un centime pour sauver des peuples entiers du chômage et de la paupérisation.... !!!
Pour leur part, les personnels de la PJJ, et les adolescents dont ils ont la charge, attendent toujours le miracle : Il y a de moins en moins de foyers éducatifs, et ils ont de moins en moins de moyens... Il y a de plus en plus de prisons pour mineurs et de centres fermés, qui servent de vitrine à la doctrine sécuritaire du gouvernement relayé par la DPJJ  - même si, dans ces « vitrines », les personnels ne sont pas mieux traités qu'ailleurs !
Autour de nous, les constats sont les mêmes : les réseaux et les centres de prévention ont progressivement disparu, les établissements éducatifs (foyers, centres de jour, milieu ouvert) n'ont plus aucun outil à leur disposition pour assurer l'accompagnement éducatif et l'insertion des jeunes... Alors, évidemment, les jeunes explosent et les personnels craquent !
Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage...
Combien de centaines, de milliers d'enfants, seront-ils encore sacrifiés au nom d'une politique sécuritaire, de plus en plus liberticide, qui se contrefiche de l'intérêt commun et n'a pour but que de préserver les privilèges d'une petite clique ?
Cela ne suffit donc pas à notre Administration de voir que l'EPM croule sous le nombre de jeunes détenus ? Et qu'au niveau national, le taux de récidive parmi les sortants de prison est toujours resté au dessus de 70% ?Combien de jeunes faudra t-il encore enfermer, combien d'avenirs faudra t-il encore détruire ?
NON ! « l'alternative à l'incarcération », ce n'est pas une autre forme d'enfermement et de mise à l'écart dans des CEF,  c'est au contraire une politique ouverte de prévention, d'éducation, d'insertion.

C'est pour cela qu'à notre petite échelle, dans les Bouches-du-Rhône, nous refusons qu'un autre foyer éducatif ferme ses portes ! Nous revendiquons au contraire le renforcement des foyers éducatifs non coercitifs, la réhabilitation de leurs locaux, des moyens qui permettent aux personnels d'assurer dans des conditions de travail décentes un suivi éducatif de qualité, inscrit dans la durée, porté par un projet de service élaboré par l'équipe éducative elle-même. C'est par là que passe le pari de l'éducation et de l'insertion. On n'a jamais formé des citoyens en les enfermant entre 4 murs, même peints en rose !

Publié le 07/09/2011 - 07:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La rentrée n’attend pas 2012 - par Webmaster

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La rentrée n’attend pas 2012

L'effet cumulé des suppressions de postes dans nos écoles et établissements se fait de plus en plus sentir (enseignants, assistants d’éducation, agents administratifs, précaires,...). Pourtant à tous les niveaux de la maternelle à la classe de terminale, la démographie scolaire repart à la hausse + 1065 élèves dans les écoles, plusieurs dizaines dans les collèges et lycées.
Les suppressions de postes vont de pair avec une série de réformes rétrogrades (quasi disparition de RASED, dispositif ECLAIR, réforme du lycée, mise en concurrence des établissements,... et aussi la formation des maîtres dont la situation va en se dégradant, à la rentrée 100 étudiants de master M1 vont être recrutés en alternance pour occuper certains espaces  laissés vides par les suppressions de postes, les stagiaires du premier degré vont être placés en responsabilité tout au long de l'année sans aucune formation professionnelle alors qu'ils bénéficiaient jusqu'ici d'un répit  pendant les premières semaines de l'automne. Ils rejoignent là le triste sort de leurs collègues en collèges et lycées.
La FSU exige depuis plusieurs années pour notre département  un plan d'urgence éducatif, afin de rattraper les écarts de résultats existant entre le local et le national.
L'éducation de nos enfants n'attend pas, ni demain, ni 2012, chaque rentrée dégradée est un nouvel handicap pour des milliers d'entre eux. Il est urgent de changer de cap, d'imposer le retour à la priorité à l'éducation, c’est le sens de la journée de grève du 27 septembre.
Publié le 04/09/2011 - 12:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

G7-G8-G20-G RIEN Samedi 10 septembre : Rassemblement sur le Vieux-Port à 15h - par Webmaster

1109-tract-G7-G20.gif G7-G8-G20-G RIEN Samedi 10 septembre : Rassemblement sur le Vieux-Port à 15h
Manifestation à Marseille le samedi 10 septembre et le 1er novembre à Nice du collectif « Les peuples d'abord pas la finance »
A l'occasion des sommets du G7 finances à Marseille et du G20 à Nice, le collectif citoyen des « peuples d'abord », dont la FSU est partie prenante, appelle à manifester pour imposer d'autres choix économiques et sociaux à l'heure où les gouvernements et les institutions internationales n'ont comme solution que l'austérité. Ce rassemblement de Marseille sera le premier temps fort de la mobilisation en vue du SOMMET DES PEUPLES qui se tiendra à Nice le 1er novembre. Faisons de ce sommet un moment fort d'unité pour dénoncer l'illégitimité du G20 ainsi que les politiques qu'il préconise, et pour montrer que des alternatives existent !
 

Publié le 22/08/2011 - 07:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU dénonce la traque inhumaine des Roms de Marseille - par Webmaster

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La FSU dénonce la traque inhumaine des Roms de Marseille
La population Rom de Marseille a connu un été qui ressemble aux plus funestes moments des traques de bouc-émissaires. A plusieurs reprises ils ont été chassés de campements de misère où ils sont obligés de se réfugier car les autorités n'ont prévu aucune structure d'accueil pour ces populations vivant dans la plus grande des pauvretés. Après l 'expulsion du parc Chanterel, une centaine de familles s'étaient « repliées »dans des conditions indignes à la porte d'Aix. La municipalité de Marseille a poussé le cynisme jusqu'à  porter plainte contre les Roms afin qu'ils soient expulsés.

Aujourd'hui ce sont des familles entières qui se retrouvent dans le plus grand dénuement, dans des conditions de vie et d'hygiène inqualifiables. La FSU dénonce cette politique honteuse qui met aux bancs de la société un population extrêmement fragilisée. Le Conseil Régional, un grand nombre d'élus, des syndicalistes et des membres d'association ont appelé la Municipalité et le Préfet à se concerter afin de trouver des solutions humaines. Rien y fait pour l'instant, la mairie de Marseille préfère poursuivre la politique du gouvernement qu'elle représente. Une politique qui foule aux pieds les valeurs de notre République !


Publié le 22/08/2011 - 07:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Publication de l'arrêté licence le 11 août, une provocation ! - par Webmaster

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Publication de l'arrêté licence le 11 août, une provocation !
Le nouvel arrêté « licence » a été publié en catimini au journal officiel le 11 août 2011. En guise de dialogue social, le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche passe en force sur un texte déstructurant l'ensemble de l'offre de formation des établissements (licence et master), risquant de dégrader la qualité du cycle licence et ouvrant la voie à la sélection à l'entrée du Master.
Dès septembre prochain, les modifications concernant notamment les modalités de contrôle des connaissances (applicables en septembre 2011) vont mettre les personnels devant des difficultés innombrables et pour certaines inextricables (changement des modalités de contrôle des connaissances, reprogrammation du logiciel APOGEE...) pour lesquelles rien n’a été anticipé. De plus, les projets de formation pour les contrats quinquennaux à déposer à l'automne, sur lesquels les équipes pédagogiques ont déjà fourni un gros travail, vont se trouver non conformes à ce texte applicable à partir de 2012. Le SNESUP n'entend pas tolérer que les personnels de toutes catégories impliqués dans le cycle licence fassent les frais de l'improvisation gouvernementale.

De surcroît, à la parodie de discussion organisée au CNESER le 12 juillet, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche ajoute le mépris des élus. En effet, à aucun moment, la version consolidée d'un projet de texte bâclé et amendé en urgence en séance pour obtenir la bienveillance de certaines organisations n'a été transmise aux membres du CNESER.
En prenant la responsabilité de promulguer ce texte -signé du 1er août- rejeté au CNESER par la quasi unanimité des personnels quatre ans jour pour jour après la promulgation de la loi "liberté et responsabilité des universités", Laurent Wauquiez ajoute la provocation. A la veille d'une rentrée placée sous le signe de l'austérité, le SNESUP met en garde le ministre qui choisit de mettre de l'huile sur le feu. Le SNESUP demande le retrait de ce texte et prendra toutes ses responsabilités pour que s'en exprime le refus.

Publié le 14/08/2011 - 18:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 
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