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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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Meeting du Collectif pour un Audit Citoyen de la dette publique vendredi 17 février au Théâtre Toursky à Marseille à partir de 18h - par Webmaster

1202_Affiche_meeting_Toursky.jpg

Meeting du Collectif pour un Audit Citoyen de la dette publique vendredi 17 février au Théâtre Toursky à Marseille à partir de 18h
Avec :
Damien Millet, CADTM co-auteur du livre “La dette ou la vie”
Sonia Mitralia, membre du comité grec contre la dette
Frédéric Larrivée, secrétaire syndical CGT Trésor 13
Djamila Z, militante à Picon Busserine contre le projet de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine
Christiane Marty, membre du Collectif national pour un Audit Citoyen de la dette
Anne-Marie Alary, membre du CAC 13

Le collectif des Bouches du Rhône pour un Audit citoyen de la dette publique (CAC 13) milite contre les politiques d’austérité imposées aux peuples sous prétexte de la dette. 
Nous décidons d'engager le débat et de nous mobiliser dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique.
Il existe déjà un collectif  national et de nombreux collectifs locaux se sont formés dans toute la France pour un audit citoyen . C'est pourquoi avec les syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens, nous avons décidé de créer un collectif dans les Bouches du Rhône, le « CAC 13 ».

Le CAC 13  organise un meeting le 17 février au Théâtre Toursky à Marseille pour lancer cette campagne dans les Bouches du Rhône.

* Les signataires :  Les Alternatifs 13, ATTAC 13, CADTM 13, Ballon rouge, CALME, CGT Educ'action 13, Cimade 13, EELV 13, FASE 13, France Amérique Latine 13, FSU 13, Gauche Anticapitaliste 13, GU 13, LDH 13, Marche Mondiale des Femmes 13 PACA, NPA 13, PCF 13, PG 13, Partit Occitan, Solidaires 13, Survie 13, UD CGT 13, VSP 13

Publié le 13/02/2012 - 07:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grand rassemblement ANTI RACISTE le samedi 11 février 2012 à 14 heures Porte d’Aix - par Webmaster

120211_Racisme_manif_marseille.jpg

Grand rassemblement ANTI RACISTE le samedi 11 février 2012 à  14 heures Porte d’Aix
A l’appel du MRA
P, d’Ushababi, du Conseil représentatif des Français d’origine comorienne et de la LDH,
Avec le soutien des associations :
Association  des comoriens de France, Rencontres Tsiganes, la Marche Mondiale des Femmes 13 PACA,  le Mouvement de la Paix, le Collectif 13 droits des Femmes, Assistance conseil pour les citoyens. le CEL,
Des Syndicats :
Solidaires, FSU13
Des Partis politiques
 :  Parti communiste, Parti de gauche, Gauche unitaire, Europe écologie les verts.

L'économie, financiarisée, détruit la société... Les liens sociaux se délitent et la misère se répand sous nos yeux.
Les populations en difficulté deviennent la cible d’un gouvernement qui les désigne comme des voleurs et surfe sur l’exagération des fraudes aux aides sociales alors que les relations entre le sommet de l’Etat et les sphères de l’argent se banalisent. Conflits d'intérêts et délits d'initiés sont désormais les deux mamelles de ministres sans honneur.
Ici même, à Marseille, le Conseil Municipal a, sans vergogne, voté un arrêté anti-mendicité, comme si l'urgence était là et non dans le fait que d'aucuns aient comme seul recours d'agiter une sébile pour survivre.
La chasse au Rroms et le pâturage de la Porte d'Aix sont devenus l'une des spécialités de la Police à Marseille, alors que dans le même temps une jeunesse sans repère fait fonctionner son économie parallèle de survie à coups de Kalachnikov.
Le mépris ne se cache plus, il s’affiche : selon La Provence du 20 novembre 11, le Préfet de police, heureux et soulagé par les expulsions de Rroms a « tombé le costume » pour se réjouir et trinquer avec des riverains.

Claude Guéant avait tenu des propos diffamatoires et racistes : « à Marseille, il peut y avoir, enfin je peux vous dire qu’il y a une immigration comorienne qui est la cause de beaucoup de violences… » . Tous les Comoriens de Marseille étaient clairement désignés. Il en a été exonéré par la Cour de Justice de la République qui a débouté le MRAP.
Dans la foulée, la répression s'est aussi abattue sans mesure sur les révoltes sociales à Mayotte, 101ème département français.

Nous vivons un climat social et politique délétère qui s’attaque avant tout aux plus faibles pour diviser et opposer les populations victimes des politiques d’austérité et d’exclusion.. L’unique but est de donner au pouvoir actuel un second souffle en chassant sur les terres du Front national. Nous ne laisserons pas faire, et nous n'oublierons jamais Ibrahim Ali...


 

Publié le 08/02/2012 - 09:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Au Ministère du Travail, on se tue au travail - par Webmaster

logo_SNUtef.jpgAu Ministère du Travail, on se tue au travail
Romain Lecoustre, Inspecteur du Travail, s'est suicidé à son domicile, le 18 janvier 2012, en mai 2011, Luc Béal-rainaldy s’est suicidé dans les locaux de la Dagemo. La région PACA n’est pas épargnée.
Trop plein d’une charge de travail aggravée par celle des intérims dont la hiérarchie a refusé de prendre la mesure.
Trop plein de pression croissante sur les chiffres et d’une organisation du travail, en décalage complet avec la demande des usagers.Trop plein de la hiérarchie qui fait de la dévalorisation et de la déstabilisation des agents un mode de relation hiérarchique. La mise en place de la RGPP, de la politique travail, de la performance individuelle, de la réduction d’effectifs, ont détérioré les conditions de travail des agents. L’arrivée imminente de la PFR (prime de fonction et de résultats) ne va pas améliorer les choses, bien au contraire !

Les agents de la région PACA étaient appelés à la grève et au rassemblement unitaire devant la Préfecture mardi 7 février (date du CHSM extraordinaire).  Le SNU TEF dans son communiqué explique "après notre colère et écœurement nous demandons justice pour Romain. Nous demandons la reconnaissance immédiate de sa tentative de suicide et de son suicide en accidents de service, et ce dès la réunion du CHSM extraordinaire convoqué le 7 février au cours duquel, nous réaffirmerons également cette demande pour Luc. A l’appui de cette demande, qui est pour nous, capitale, nous ne siègerons pas dans les instances nationales de concertation d’ici le 7 Février".

Publié le 08/02/2012 - 08:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Forum Alternatif Mondial de l’Eau (du 14 au 17 mars 2012 au Dock des Suds à Marseille) Appel aux volontaires - par Webmaster

Eau.gifForum Alternatif Mondial de l’Eau (du 14 au 17 mars 2012 au Dock des Suds à Marseille) Appel aux volontaires
Le Forum Alternatif Mondial de l’Eau (FAME 2012) se déroulera du 14 au 17 mars 2012 au Dock des Suds à Marseille.
Organisé par des associations internationales, nationales et locales dont la FSU 13 , il repose essentiellement sur l’action militante.
De ce fait, de nombreux bénévoles sont nécessaires pour assurer les différentes tâches à accomplir dans des domaines tels que : Logistique (accueil, installation, transport, montage, démontage), Communication (accueil, information, langues étrangères), Technique (informatique, audiovisuel),...
Notre camarade Gilbert Jean est le correspondant de la FSU pour ce Forum. Vous pouvez le joindre en vous adressant à : gilbert.j@free.fr
Publié le 08/02/2012 - 08:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'éducation dans l'action, 31 janvier, 14 et 15 février ! - par Webmaster

1201Education.gifL'éducation dans l'action, 31 janvier, 14 et 15 février !

La FSU appelle les personnels à :
- participer aux initiatives qui doivent être développées dans les semaines à venir dans l’Education et dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche,
- assurer la réussite des « 101 grèves et manifestations départementales » à l’appel du SNUipp notamment pour dénoncer les conséquences de la carte scolaire qui donnera lieu à une grève unitaire du 1er degré (SNUipp-FSU, SE-UNSA,...) et manifestation le mardi 14 février et un rassemblement le lendemain mercredi 15 jour du CTSD.
- assurer la réussite de la grève et manifestation nationale du 31 janvier à l'appel des SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP, SNASUB, SNICS, SNUASFP, SNUPDEN et du SNUIPP partout où c’est décidé, et d’autres organisations pour obtenir le retrait du projet d’évaluation notamment des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation et à s’opposer aux dégradations des conditions de travail et d’étude, à la précarisation de l’emploi, à l’absence de revalorisation et demande l’arrêt des suppressions de postes.
La FSU appelle à intensifier les mobilisations pour le Service Public d'Education dans les semaines à venir, le plus unitairement possible et à faire du 31 janvier un temps fort national des actions de ce premier trimestre. L
es syndicats du second degré appellent à réunir des assemblées générales dans les établissements pour organiser la grève, la montée sur Paris et la participation au rassemblement académique devant le Rectorat à 14 h 30 le jour de la grève. Le SNUipp-FSU 13 appelle également, dans toutes les écoles où c’est possible, à s’organiser pour y participer.
La FSU proposera des suites à l’action à ses partenaires avec des formes à définir permettant d’associer les personnels, les parents et tous les usagers.

Dans le contexte de crise économique et sociale, l’éducation, la formation et la recherche doivent être pensées comme des investissements indispensables pour assurer l’avenir de chaque jeune et répondre aux besoins de notre société.

Face aux inégalités, à l’échec scolaire de trop nombreux jeunes plus que jamais l’École publique est irremplaçable, de la maternelle à l’université, pour déjouer les déterminismes.

Or, la politique éducative et d’enseignement supérieur menée conduit à une véritable impasse : les choix budgétaires, les « réformes » régressives (formation des enseignants, dispositifs d’évaluation des élèves, aide aux élèves en difficulté, éducation prioritaire, dénaturation du collège, destructuration des services…), la mise en concurrence des élèves, des agents, des écoles et des établissements, nouvelle licence, recomposition forcée du tissu universitaire affaiblissent délibérément le service public d’éducation. Elle marque un renoncement à une réelle ambition pour tous les élèves et étudiants, notamment ceux de milieux les plus défavorisés.

Il faut rompre avec cette politique éducative et les choix budgétaires faits pour construire un projet ambitieux qui assure réellement la réussite de tous les jeunes.

La FSU demande que soient suspendues les suppressions de postes prévues pour la rentrée 2012, que soit engagée une autre politique éducative notamment que soient retirés les textes transformant l’évaluation et ceux concernant la nouvelle gouvernance de l’Education nationale.

D’ores et déjà, la FSU appelle les personnels à s’associer aux initiatives dans l’Education et dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, à assurer la réussite de la grève et de la manifestation nationale du 31 janvier à l'appel du second degré (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP) notamment pour s’opposer au projet d’évaluation des enseignants, à la dégradation des conditions de travail et à assurer la réussite des « 101 grèves et manifestations départementales » à l’appel du SNUipp notamment pour dénoncer les conséquences de la carte scolaire avec un temps fort passant par la manifestation nationale et la grève du 31 janvier partout où c’est possible.

La FSU appelle à intensifier les mobilisations pour le Service Public d'Education dans les semaines à venir, le plus unitairement possible et à réussir le 31 janvier temps fort des actions de ce premier trimestre.
Publié le 01/02/2012 - 15:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Carte scolaire : la saignée continue - par Webmaster

1201-carte-scolaire.gifCarte scolaire : la saignée continue

Le Recteur de l'académie d'Aix Marseille a annoncé le détail des 514 suppressions d'emplois pour les écoles, collèges, lycées et administrations de l'éducation nationale.
Alors que la démographie scolaire est globalement stable, le nombre d'emplois continue à diminuer considérablement mettant en évidence le caractère dogmatique du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.

Ces économies de bout de chandelle relève de l'application d'une politique d' austérité qui ne dit pas son nom. C'est l'avenir de notre jeunesse et de notre pays qui est mis en jeu.


Dans le premier degré :

Le nombre d'élèves a baissé en 6 ans de 1,4% alors que le nombre d'emplois baissait lui de 2,8%.

Pour la rentrée de septembre malgré une évolution positive de 104 élèves, ce sont 219 postes qui sont rayés de la carte, répartis de la façon suivante :

- 9 dans les Alpes de Haute-Provence

- 10 dans les Hautes Alpes

- 24 dans le Vaucluse

- 159 dans les Bouches du Rhône.

-17 assistants de langues étrangères

Globalement ce sont les enseignants intervenant dans les Réseaux d'aide aux élèves en difficulté (RASED) qui vont être massivement touchés, signant par là même l'arrêt de mort de ce dispositif qui a fait ses preuves dans la lutte contre la grande difficulté scolaire.


Dans le second degré :
les effectifs d'élèves prévus sont légèrement à la baisse (-1,23%), par contre le nombre de suppressions est considérable (-285) soit 1,7% des effectifs.

Depuis 2003, année où l'emploi public a commencé à être remis en cause, les effectifs élèves ont baissé de 6% alors que ceux des enseignants variaient de -12% soit le double !!

Les répartitions sont les suivantes :

11 suppressions pour les enseignants en responsabilité académique ARA

12 suppressions au titre des assistants de langues étrangères

27 pour les collèges (19 dans les Bouches du Rhône, 9 dans le Vaucluse, 2 dans les Hautes Alpes et 2 créations dans les Alpes de Haute Provence)

82 suppressions dans les Lycées d'Enseignement général et technologique qui sont percutés par la réforme du lycée

et surtout 153 suppressions dans les Lycées Professionnels.
L'enseignement professionnel perd dans notre académie 3000 élèves (13% des effectifs) et subit de plein fouet les conséquences de la réforme du Baccalauréat professionnel dont la formation est passe de 4 à 3 ans laissant sur le chemin de nombreux jeunes abandonnant leurs études en cours de cursus et ne se retrouvant dans aucun dispositif de formation.

Au moment où le pays à besoin de main d’œuvre qualifiée tant au niveau ouvrier (CAP Bac Pro) que technicien (BTS) la réforme du LP et celle des séries technologiques au lycée général et techno,  tarissent les flux d'élèves et remettent en cause l'existence même de ces formations dans l'enseignement public.


Chez les personnels administratifs

Dix nouveaux emplois sont supprimés, principalement dans les secrétariats d'Inspection de l'Education nationale et dans les Centres d'Information et d'Orientation (CIO), déstabilisant un peu plus ces structures.


La FSU appelle à la mobilisation :

Il faut rompre avec cette politique éducative et les choix budgétaires faits pour construire un projet ambitieux qui assure réellement la réussite de tous les jeunes.
La FSU demande que soient suspendues les suppressions de postes prévues pour la rentrée 2012, que soit engagée une autre politique éducative notamment que soient retirés les textes transformant l’évaluation et ceux concernant la nouvelle direction de l’Education nationale.
D’ores et déjà, la FSU appelle les personnels à s’associer aux initiatives dans l’Education et dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, à assurer la réussite de la grève et de la manifestation nationale du 31 janvier à l'appel du second degré (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP) notamment pour s’opposer au projet d’évaluation des enseignants, à la dégradation des conditions de travail et à assurer la réussite des « 101 grèves et manifestations départementales » à l’appel du SNUipp notamment pour dénoncer les conséquences de la carte scolaire avec un temps fort passant par la manifestation nationale et la grève du 31 janvier partout où c’est possible.

Dans notre académie le premier degré sera en grève le 31 janvier dans les hautes Alpes,
Le SNUipp-FSU 13 avec le SE-UNSA appellent à la grève le mardi 14 février veille du CTSD et jour de l'audition des syndicats et à un rassemblement devant l’inspection académique le lendemain mercredi 15 jour du CTSD.  La FSU appelle à intensifier les mobilisations pour le Service Public d'Education dans les semaines à venir, le plus unitairement possible et à réussir le 31 janvier temps fort des actions de ce premier trimestre.

Publié le 01/02/2012 - 15:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

RESF : 2012 : Quel printemps pour les migrants ? - par Webmaster

resf.gif

SAMEDI 4 FEVRIER (de 15h à 20h) au Centre d’animation 6 rue Sénac 13001 Marseille
2012 : Quel printemps pour les migrants ?

En cette année d'échéances électorales, le RESF 13 vous invite à participer à une rencontre débat,
Avec 2 temps :
- Que proposent les candidats aux élections ? (Table ronde avec des représentants des partis politiques)
- La parole aux associations de soutien aux droits des migrants
qui seront rythmés par des interventions de jeunes majeurs Sans-Papiers et des témoignages de familles demandeuses d'asile.
Publié le 21/01/2012 - 08:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Expulsion de Roms, mobilisations et lettre ouverte au Maire de Marseille et au Préfet - par Webmaster

1108-Roms-Marseille.gifExpulsion de Roms, mobilisations et lettre ouverte au Maire de Marseille et au Préfet

Une lettre au Maire de Marseille et au Préfet. C'est ce qu'ensemble ont décidé associations, syndicats, élus pour leur demander de trouver une solution à la situation des Roms de Marseille.
En effet, le Samedi 14 janvier, une cinquantaine de citoyens, militants associatifs,  syndicalistes, élus et partis politiques avaient décidé de réquisitionner une voie inutilisée située sur le site de NETCACAO, pour y installer des familles Roms.
Particulièrement depuis six mois et l’épisode peu glorieux de la porte d’Aix, ces familles sont chassées, humiliées, brutalisées avec un mépris indigne de toute civilisation.
Ce traitement est en totale contradiction avec les principes fondateurs de notre République et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Cet acte citoyen vient répondre à l’absence de propositions constructives de la mairie de Marseille et de la Préfecture pour faire face à l’urgence, autre que le sempiternel retour en Roumanie.
L’intervention policière a rendu impossible l’installation même provisoire de ces familles sur ce site désaffecté. Elles sont retournées à la Capelette et savent d’ores et déjà qu’elles en seront expulsées mercredi 18 janvier.
Cette politique de la traque et de l’expulsion doit s’arrêter pour laisser place à la concertation avec les représentants des élus, des organisations politiques et associatives. Des réponses sont possibles et d’autres villes en France le prouvent.

Lettre ouverte au Maire de Marseille et au Préfet de Région
Messieurs,
Nous vous demandons solennellement de trouver une solution dans les plus brefs délais pour les populations Roms de Marseille.

Particulièrement depuis six mois et l’épisode peu glorieux de la Porte d’Aix, ces familles avec des enfants en bas âge, sont chassées, humiliées, brutalisées avec un mépris indigne de toute civilisation.

Ce traitement est en totale contradiction avec les principes fondateurs de notre République et la Déclaration Universelle des droits de l’Homme.

Vous avez le pouvoir et le devoir de mettre un terme à cette situation, car vous êtes dans l’illégalité en n’attribuant pas de lieux d’hébergement à ces personnes.

Nous réfutons d’ailleurs la solution de l’UHU non seulement parce qu’elle est partielle et provisoire, mais surtout parce qu’elle est conditionnée au retour dans le pays d’origine des familles Roms, solution qui contredit la législation européenne en vigueur permettant la libre circulation dans l’espace Schengen.

Ensuite nous constatons que dans des villes comme Bordeaux, Toulouse, Lyon, Strasbourg, des maires – y compris de votre famille politique – ont eu le courage d’intervenir de manière à permettre une issue pérenne aux mêmes cas de figure.

Nous vous rappelons que la loi vous permet d’utiliser des fonds européens prévus à cet effet pour vous y aider.

Enfin, nous vivons comme un manque total de respect à notre égard
de n’avoir toujours pas tenu votre engagement d’organiser une table ronde réunissant l’ensemble des collectivités et associations concernées.
Nous vous réitérons cette demande que la Ville a acceptée il y a pourtant plusieurs mois devant des responsables associatifs et des élus marseillais.

A ce jour, nous signataires de cette lettre ouverte, soutenons les familles installées sur les terrains issus d’une réquisition citoyenne.

Nous apportons également notre solidarité et notre soutien à toutes les familles Roms de Marseille.

Marseille le 17 janvier 2012

 Premiers signataires : 

ACAT, Artriballes, LDH13, MRAP13, Pastorale des Migrants, Rencontres Tsiganes, RESF13, RUSF 13, SOS Racisme, les Amoureux au ban public 13, CCFD Terre Solidaire , EELV, MJS, PCF, GU, PG, PS, NPA, Alternatif 13, CNT, FSU, SUD-SOLIDAIRES

Publié le 15/01/2012 - 20:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le SNICS-FSU mobilise et consulte les infirmières de l’Education nationale sur les propositions du Ministre de la Fonction Publique : c’est décidément NON ! - par Webmaster

120111SNICS.jpgLe SNICS-FSU mobilise et consulte les infirmières de l’Education nationale sur les propositions du Ministre de la Fonction Publique : c’est décidément NON !
Pour la 5ème fois, une manifestation des infirmières de l’Education nationale a rassemblé plus d’un millier d’infirmières à Paris à l’appel du SNICS-FSU. 62 infirmières de l’académie dont 42 des Bouches-du-Rhône sont montées à Paris.
Le scénario proposé par le Ministre de la Fonction Publique au sujet de leur intégration statutaire en catégorie A impose aux infirmières de l’Etat un retour en arrière de plus de 20 ans ! C’est injuste et inadmissible !

Il rappelle curieusement les grilles de carrière proposées au moment des accords Durafour, la longue bataille à l’Education nationale qui s’en est suivie, et la victoire qui avait enfin rétabli la parité de carrière en 2003. La grille soumise à la négociation, ne permet notamment pas de perspective de carrière identique à celle retenue à la fonction publique hospitalière pour l’immense majorité de nos collègues qui exercent auprès des jeunes et des clopinettes pour les autres !
Où sont les promesses de revalorisation du Président de la République à notre syndicat dès 2007 ?!
Face au déni du droit à reconnaissance d’un même niveau de qualification et de diplôme infligé aux infirmières de l’Etat, au regard de la reconnaissance accordée à leurs homologues de la Fonction Publique hospitalière, le SNICS a décidé de consulter toute la profession. En quelques jours, plus de 10% des personnels ont répondu à cette consultation en considérant ce scénario « insuffisant » à 25,5%, une proposition « pas du tout à retenir » à 73,79% et en demandant au SNICS de poursuivre la mobilisation à 91,9% si possible dans l’unité.
Fort de cette expression de la profession, le SNICS continuera à travailler avec les autres organisations syndicales pour rétablir le droit des infirmières de l’Etat à la reconnaissance de leur diplôme.
Le SNICS consultera dès les prochains jours ces instances pour définir les modalités de poursuite de l’action.

Publié le 13/01/2012 - 19:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Direction d’école : Oui à l’aide administrative… Non aux responsabilités juridiques ! - par Webmaster

B1009EVS.gifDirection d’école : Oui à l’aide administrative… Non aux responsabilités juridiques !

Dans un message envoyé aux IEN (inspecteurs de l'éducation nationale) et transmis par ces derniers aux écoles, l’inspection académique annonce le possible recrutement de 609 CUI qui seraient affectés à l’aide administrative des directeurs d'école.

"Ce retour de l’aide administrative est assorti de conditions inacceptables : les directrices et directeurs, nommés "tuteurs" du CUI, devraient prendre en charge les besoins de formation, l’évaluation et le parcours de réinsertion professionnelle des personnels recrutés" explique le SNUipp "Cette demande ne revient pas moins qu’à transférer la responsabilité juridique définie par les textes relatifs aux CUI et incombant à Pôle Emploi sur les "tuteurs", les directrices et directeurs… S’il est normal que les équipes pédagogiques et plus particulièrement les enseignants chargés de direction participent à "l’adaptation" de la personne recrutée, un transfert total des charges et responsabilités présente bien des dangers et ne peut être accepté".

C'est la raison pour laquelle "le SNUipp-FSU 13 appelle les équipes pédagogiques à refuser ce chantage à l’aide administrative qui n’a d’autres buts que de dédouaner de leurs responsabilités les administrations légalement chargés des parcours des CUI. Le SNUipp-FSU 13 appelle à renvoyer la demande avec la simple mention : "Non merci, j’ai suffisamment de travail". Le SNUipp-FSU 13 réaffirme par ailleurs son exigence de recrutement de personnels employés sous statut fonction publique et bénéficiant de contrats pérennes et d’un salaire calculé sur les grilles de traitement de la fonction publique".

Publié le 13/01/2012 - 19:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école - par Webmaster

RASED.gif101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école
Le SNUipp demande la suspension des 5 700 suppressions de postes. Il lance un appel à 101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école avec un temps fort national le 31 janvier.
A la rentrée 2012, 5 700 postes d’enseignants seront purement et simplement supprimés dans l’école primaire, alors que le ministre, lui-même, annonce que l’école devra scolariser 3 000 élèves supplémentaires. Ces nouvelles coupes claires sont inacceptables.
La qualité de vie et d’apprentissage des élèves va être touchée de plein fouet. La lutte contre l’échec scolaire et pour la réussite de tous les élèves sera de plus en plus difficile à mener. Dans les départements, les suppressions vont maintenant prendre corps. Les annonces des postes appelés à disparaître vont se faire au cours du premier trimestre : remplacements torpillés, moyens RASED dévastés, scolarisation des moins de trois ans asphyxiée, formation professionnelle liquidée. Le nombre d’élèves par classe va également augmenter. Ces mesures, s’additionnant aux précédentes suppressions subies depuis plusieurs années, seront dévastatrices pour l’école.

L’austérité, ça suffit ! Après avoir déposé l’alerte sociale dans tous les départements, le SNUipp-FSU lance un appel à 101 grèves et manifestations pour l’avenir de l’école, au moment des annonces locales de suppressions de postes, qui se dérouleront tout au long du premier trimestre. Formation des enseignants, pouvoir d’achat, réforme de l’évaluation des enseignants sont également au cœur du conflit.

De nombreuses actions avec nos partenaires sont déjà engagées ou programmées dans les départements (1). Le 31 janvier sera un temps fort national, passant par la grève partout où c’est possible. Des manifestations auront également lieu à Paris et en province. En ce début d’année 2012, le SNUipp-FSU appelle à la mobilisation générale. Il demande la suspension des suppressions de postes et une politique ambitieuse pour l’école primaire.

Publié le 13/01/2012 - 19:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève dans les collèges et les lycées le 31 Janvier avec montée à Paris : Continuer, pour gagner sur l’évaluation et peser sur la campagne électorale - par Webmaster

111215-evaluation02.gifGrève dans les collèges et les lycées le 31 Janvier avec montée à Paris : Continuer, pour gagner sur l’évaluation et peser sur la campagne électorale

Le plan d’action sur l’évaluation (pétition nationale, actions quotidiennes dans les établissements, grève du jeudi du 15 décembre suivie par 57% des professeurs) se poursuit avec une montée à paris sous les fenêtres de Luc Chatel pour obtenir l’abandon du projet sur l’évaluation et pour promouvoir nos revendications pour une relance de l’éducation dans la perspectives des échéances de 2012. Le SNES a réservé et prépayé 200 places de TGV au départ de Marseille, Aix-en-Provence, Avignon.

Les 70 000 signatures électroniques (sans compter les signatures « papier ») de la pétition ainsi que le succès de la grève du 15 décembre qui portait sur ce sujet montrent à quel point le projet de modification de l’évaluation des enseignants exaspère les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation. Les enseignants rejettent particulièrement le rôle nouveau dévolu au chef d’établissement qui deviendrait l’unique évaluateur. Cette situation avait conduit l’ensemble des organisations syndicales (à l’exception du SGEN-CFDT) à demander le retrait de ce projet et l’ouverture de discussions sur d’autres bases.

Certes, le ministre et la direction générale des ressources humaines indiquent que des discussions sont ouvertes. Mais en fait tout cela n’est qu’apparence puisque dans le même temps toutes les déclarations du ministre et des plus hauts responsables du ministère vont dans le même sens : le refus de remettre en cause le rôle donné au chef d’établissement dans les projets de textes, faisant bien comprendre que ce point n’est pas négociable. C’est donc bien l’entêtement du ministre qui est à l’origine du blocage actuel.

Le SNES-FSU, le SNEP-FSU et le SNUEP-FSU appellent les collègues à développer dans les établissements les actions visant à exprimer leur refus du projet ministériel en limitant leur activité aux strictes obligations réglementaires. Ils les appellent à prendre contact avec les associations de parents d’élèves afin d’échanger avec eux sur les conséquences qu’aurait sur l’enseignement une évaluation essentiellement fondée sur ce qui se passe en dehors de la classe, le chef d’établissement n’ayant pas les compétences pour évaluer l’activité dans la classe, centrée sur la transmission de connaissances et de compétences disciplinaires.

Face à l’intransigeance du ministre, face à la conception de nos métiers que ce projet sous-tend, face à l’attaque contre le statut d’enseignant - fonctionnaire concepteur - qu’il engage, face aux difficultés sans cesse plus importantes rencontrées par les personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation pour exercer leur métier, face aux nouvelles dégradations des conditions de travail des personnels et d’études des élèves que les suppressions de postes pour 2012 vont entraîner, le SNES-FSU, le SNEP-FSU, et le SNUEP-FSU ont appelé à une rencontre l’ensemble des syndicats du second degré et leur proposent d’appeler le 31 janvier, avec eux, à une journée de grève avec une manifestation nationale à Paris.

Publié le 13/01/2012 - 18:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le SDU du conseil général sort son 1er PUZZLE de l'année 2012 - par Webmaster

PUZZLE-20121.gifLe SDU du conseil général sort son 1er PUZZLE de l'année 2012
Pour télécharger le journal cliquez sur l'image

Au conseil général, leSDU ne croit pas au Père Noël et en souhaitant une bonne année 2012 aux personnels on rappelle, dans le dernier numéro du journal PUZZLE, que la vigilance et l’action syndicale doivent prendre toute leur place.
Au sommaire :
- Compte-rendu du CHS du 15 décembre 2011
- Actualités générales
- Les MDS et la réorganisation
Publié le 10/01/2012 - 20:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Les nouveaux chiens de garde, sortie cinéma le 11 janvier - par Webmaster

NCGD.pngLes nouveaux chiens de garde, sortie cinéma le 11 janvier
En 1997 Serge Halimi publiait "Les nouveaux chiens de garde". Immense succès qui révélait que les grands médias étaient les nouveaux zélateurs de la pensée unique du capitalisme dominant.
Quinze ans plus tard les réalisateurs Gilles Balbastre et Yannick Kergouat portent à l'écran avec force et humour le jeu médiatique fait d'informations prémâchées, d'intervenants permanents qui débattent, et se complaisent à débattre, dans un périmètre idéologique minuscule excluant ceux qui ne jouent pas leur jeu : syndicalistes, classes populaires ou jeunes qui se révoltent.
Publié le 08/01/2012 - 15:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le GIP des Calanques en grève : Les cadeaux empoisonnés du Père-Noël - par Webmaster

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Le GIP des Calanques en grève : Les cadeaux empoisonnés du Père-Noël

Dégradation brutale de plusieurs contrats de postes permanents à temps complet proposés en renouvellement à 70 %, refus de consolidation de CDD en CDI pour des postes permanents, augmentation effective de la charge de travail des agents du GIP, précarité de leurs conditions de travail, salaires insuffisants… Pour ces fêtes de fin d’année, les agents du GIP sont gâtés par une multitude de « cadeaux empoisonnés » dont ils se seraient bien passés.  
Dans ces conditions, comment créer le Parc national des Calanques avant les élections présidentielles, ce que les agents du GIP appellent de tous leurs vœux ?

Pour toutes ces raisons (voir le détail dans le préavis de grève ci-dessous), les agents du GIP des Calanques, appuyés par le Syndicat National de l’Environnement (SNE), ont décidé de faire une grève à durée illimitée à partir du 28 décembre 2011, pour :

- la reconduction des CDD (chargé de mission géomaticien et assistante de direction) sur des postes permanents à temps plein ;
- l’application immédiate et rétroactive sur un an du Supplément Familial de Traitement et de l’Indemnité de Résidence;
- la préservation de leur cadre de travail, dans des conditions dignes et respectueuses ;
- la revalorisation de leurs salaires ;
- la définition concrète des modalités de reprise des agents du GIP dans le futur Etablissement public du Parc national des Calanques.

Les agents du GIP interpellent les décideurs afin que leurs revendications soient entendues et que des solutions rapides soient mises en place, tant pour les aspects sociaux que pour mener à bien le projet de Parc national des Calanques en respectant un calendrier extrêmement contraint.
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Préavis de grève des agents du GIP des Calanques

Le GIP des Calanques en grève


Ce préavis de grève des agents du GIP des Calanques est déposé pour l’annonce d’une grève illimitée au siège du Groupement à compter du 28 décembre 2011, 9h00.
Il est motivé par :

le refus de consolider en 2010 les CDD en CDI pour des postes permanents effectifs (cas de 3 agents) ;

la dégradation de deux contrats CDD (géomaticien et assistante de direction) lors de leur renouvellement qui passent de 100 % sur des missions permanentes effectives à 70 %, d’autant que ce revirement de situation, à 10 jours de la fin des contrats (31/12/2011) a été décidé par la DRFIP et ne se base sur aucune loi applicable de plein droit actuellement au GIP des Calanques ;

la dégradation d’un de ces deux contrats (géomaticien) occupé initialement en CDI de droit public à plein temps, remplacé par un CDD de droit privé à plein temps pour des besoins occasionnels liés à un accroissement temporaire (alors qu’il s’agit d’un poste permanent occupé sans interruption depuis 2004) et à présent proposé en renouvellement en CDD de droit public à 70 % ;

une augmentation effective de la charge de travail des agents, en passant de 15 ETP (Equivalent Temps Plein) en novembre 2011 à 12,4 ETP en janvier 2012, à 4 mois de la création du Parc national. Cette surcharge de travail, qui s’ajoute à un investissement déjà considérable, est liée :
au refus de bénéficier des services d’expertise du directeur qui a dû partir pour des raisons familiales (M. LAFOND) ;

au risque de perte de 30 % de temps de travail de deux agents qui sont à des postes spécifiques ;

au départ de l’assistant comptable en décembre 2011 ;

un stress récurrent des agents lié aux nombreuses prorogations du GIP effectuées toujours in extremis et parfois dénuées de stratégie à long terme et de considération du personnel du Groupement (en 4 ans : 4 prorogations dont une de 3 mois !). Cette situation affecte particulièrement les CDD qui doivent signer des contrats ou avenants à chaque prorogation et se trouvent de fait dans une grande précarité, ce qui serait moins le cas s’ils étaient en CDI ;

une situation générale des contractuels défavorisée : aucun acquis social particulier (mutuelle, 13ème mois, prime de fin d’année, etc.) à part les titres restaurant, pas de Supplément Familial de Traitement, d’indemnité de résidence, compte épargne temps, etc. ;

des salaires insuffisants au regard des responsabilités et des enjeux liés à la création du premier parc national péri-urbain aux portes de la deuxième ville de France, dans un contexte local socio-politique très complexe (blocage du travail technique et création de situations d’urgence par des décisions politiques qui ne servent pas l'intérêt général, etc.).

Nos attentes sont :

La reconduction au 1er janvier 2012 des deux CDD problématiques (assistante de direction et géomaticien) sur des postes permanents à temps plein. La non reconduction de ces deux contrats dans ces termes engendre une situation extrêmement tendue sur le plan des ressources humaines. Il s’agit clairement de la goutte d’eau qui fait déborder le vase !
Une application immédiate et rétroactive sur un an du Supplément Familial de Traitement et de l’Indemnité de Résidence, du Compte Epargne Temps.
La préservation du cadre de travail des agents dans un contexte de calendrier extrêmement contraint pour faire aboutir le projet en avril 2012 en évitant de mettre des bâtons dans les roues des agents du GIP !
La revalorisation salariale immédiate des agents sur la base des travaux en cours menés par l’administration et les organisations syndicales pour définir un cadre commun de gestion des agents non titulaires des parcs nationaux ;
La définition des modalités concrètes de reprise des agents du GIP par le futur Etablissement public du Parc national des Calanques (dates, fonctions, indices ?, etc.).
Publié le 26/12/2011 - 16:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève éducation contre les textes sur l'évaluation des personnels : 3000 manifestants à Marseille le 15 décembre - par Webmaster

111215-evaluation02.gifGrève éducation contre les textes sur l'évaluation des personnels : 3000 manifestants à Marseille le 15 décembre

3000 manifestants dans les rues de Marseille le 15 décembre. 57% de grévistes dans les collèges et les lycées de l'académie et 15% dans les écoles des Bouches-du-Rhône. L’ampleur de la mobilisation contre les projets de textes concernant l’évaluation des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation (appel à la grève, pétition qui a déjà recueilli plus de 60 000 signatures, assemblées générales de personnels, motions de conseils d’administration de collèges et de lycées, motions de conseils d’écoles…) a contraint le ministre de l’Education Nationale à revenir sur la suppression de toutes les promotions entre 2012 et 2015. Il renonce aussi à présenter ce texte dès décembre au CTM. Il a tenté dans les jours qui précèdèrent la grève de désamorcer la mobilisation des personnels de l’éducation en proposant un simulacre de négociations sur ces textes.

Il affirme aujourd’hui que ces textes ne sont pas définitifs et sont ouverts à la discussion. Mais dans le même temps il confirme qu’il n’entend pas revenir sur les principaux points de désaccord :
- le rôle majeur du supérieur hiérarchique : IEN dans le premier degré et positionnement du chef d’établissement comme seul évaluateur dans le second degré,
- le contenu de l’évaluation : elle ne porterait plus principalement sur l’activité en classe avec les élèves,
- l’évolution des carrières : déroulement ralenti, sans transparence renforçant inégalités et injustices.

Les organisations CGT Educ’action, FNECFP FO, FSU, SE-UNSA, SNALC-CSEN, SNCLFAEN, SNEP-FSU, SNES-FSU, SNETAA-FO, SNFOLC, SIES-FAEN, SNUDI-FO, SNUEPFSU, SNUipp-FSU, SUD Education, UNSA considèrent que les annonces ministérielles ne répondent pas à leurs attentes.

Elles appellent à signer et à faire massivement signer la pétition nationale pour le retrait du projet (http://retraitduprojetevaluation.net) et se rencontreront dans les jours qui viennent pour décider de la suite de l'action.

Publié le 16/12/2011 - 18:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

FAEN - FERC/CGT - FNEC-FP/FO - FSU - SGEN/CFDT - UNSA Education: Appel à la grève des personnels enseignants d’éducation et d’orientation le 15 décembre ! - par Webmaster

110510manifecole02.gifFAEN - FERC/CGT - FNEC-FP/FO - FSU - SGEN/CFDT - UNSA Education: Appel à la grève des personnels enseignants d’éducation et d’orientation le 15 décembre !

Les sujets de désaccords et de mécontentements sont aujourd’hui très nombreux dans l’Education nationale : suppressions massives de postes, dégradation des conditions de scolarisation des élèves, conditions de travail de plus en plus difficiles pour l’ensemble des personnels… autant de mesures qui ne sont pas au service de la réussite de tous. Le gouvernement refuse de pratiquer un dialogue social digne de ce nom.

Dans ce contexte, le ministre de l’Éducation nationale veut imposer dès la rentrée 2012 une modification en profondeur des modalités d’évaluation des personnels d’enseignement, d’éducation et d’orientation. Les projets de textes, finalisés avant même toute concertation, prévoient :
- le gel des promotions autres qu’à l’ancienneté jusqu’en 2015 ;
- la progression de carrière aux seules mains du supérieur hiérarchique.

Dans le même temps, dans le second degré, le chef d’établissement deviendrait l’unique évaluateur.

Parce que ces projets induisent des transformations de nos métiers que nous refusons, nous en demandons le retrait.

Les fédérations syndicales signataires condamnent ces projets que le ministère veut imposer dès la rentrée 2012. Il est désormais de la responsabilité du ministère de mettre un terme à ce conflit en retirant ce texte et en ouvrant de véritables négociations sur cette question.

Elles appellent les personnels enseignants, d’éducation et d’orientation (éducation nationale et enseignement agricole), à être massivement en grève le 15 décembre prochain pour exiger le retrait des projets de texte sur l’évaluation.

Publié le 07/12/2011 - 16:43  Prévisualiser  Imprimer l'article 

CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA : rassemblements interprofessionnels le 13 décembre - par Webmaster

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 CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA  : rassemblements interprofessionnels le 13 décembre
à Marseille : RDV à 12h devant la Préfecture. Rassemblements à Aix, Arles et Istres

Un appel des fédérations de fonctionnaires s'associe à cette mobilisation. Pour le lire cliquez ici

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA, ont dénoncé les plans d’austérité et de rigueur  décidés et imposés par le gouvernement.

L’austérité en France et en Europe n’est pas la solution à la crise. Au contraire, elle risque d’entraîner la récession.
Le gouvernement décide de mesures dans le domaine social sans rencontrer ni entendre les organisations syndicales. Il fait porter les efforts sur les salariés, ce qui creuse les inégalités et plonge des milliers de familles dans les difficultés sociales

Après la taxe sur les complémentaires, les déremboursements, l’instauration de forfaits et franchises, les ponctions sur le budget de l’assurance maladie, la diminution des prestations sociales, le gouvernement s’en prend aux salariés malades, potentiellement « fraudeurs » et « responsables des déficits publics », en instaurant un jour de carence de plus dans le privé et un dans la Fonction publique et en tentant d’opposer les uns aux autres.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’agir ensemble pour s’opposer à ces mesures et obtenir d’autres solutions. Avec un appel commun, elles se sont adressés aux salariés pour interpeller le gouvernement, les élus et les responsables d’entreprises dans la période du 1er au 15 décembre. Dans ce cadre, le 13 décembre était un temps fort de mobilisations interprofessionnelles, notamment avec des rassemblements. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA,  se retrouveront rapidement après le 15 décembre, afin d’en tirer le bilan et d’envisager, ensemble, de nouvelles initiatives en janvier.

Publié le 07/12/2011 - 16:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

DRJSCS : A propos de l'amiante au 66 rue Saint Sébastien - par Webmaster

101122DRJSCSsaint-sebastien.gifDRJSCS : A propos de l'amiante au 66 rue Saint Sébastien

Les syndicats de la FSU (EPA), la CGT et de l'UNSA de la DRJSCS au 66 de la rue Saint Sébastien continue leur combat à propos de l'état de leurs locaux et demande un CHS rapidement aussi bien sur les questions d'amiante que d'électricité que de sécurité incendie.
La loi impose à tout propriétaire de communiquer le Dossier Technique Amiante (DTA) avant de procéder à une vente. Mais la Préfecture a voulu faire vite. Trop vite.
Le mouvement de retrait engagé par le spersonnels en novembre 2010 aimposé à l'administration de s'engager à faire réaliser ce DTA dès le début de l'année 2011.
Le bureau Veritas a réalisé l’étude le 1er juillet 2011 et a établi son rapport le 5 juillet, soit 9 mois après l'emménagement dans les "nouveaux" locaux.
Les syndicats de la FSU, la CGT et de l'UNSA ont réclamé une copie du DTA en CTP de la DRJSCS, qui leur a été transmise mi-novembre. Le verdict n'a pas surpris: amiante à tous les étages, et notamment dans les dalles de sol! Certaines dalles endommagées nécessitent un retrait ou un confinement immédiat. Les locaux doivent être humidifiés régulièrement, les personnels chargés de l'entretien doivent utiliser des aspirateurs à "filtre absolu" etc.
Le 1er décembre, au cours d'une réunion de l'ensemble du personnel de la DRJSCS,
les syndicats de la FSU, la CGT et de l'UNSA ont fait état de cette situation, en apportant quelques précisions sur la localisation des espaces ayant fait l'objet des remarques de Véritas. Ils ont demandé que la direction respecte ses engagements, et la réglementation, en transmettant tous les documents à l'inspecteur hygiène et sécurité, à l'inspectrice du travail, et à la société chargée de l'entretien des locaux, et qu'elle mette en œuvre immédiatement les préconisations de Veritas. Ils ont également demandé que chaque agent soit destinataire d'une fiche récapitulative indiquant l'endroit où le DTA complet peut être consulté. 
Pour eux, il ne s'agit pas de faire de l'agitation alarmiste, mais tout le monde sait aujourd'hui que l'amiante est un matériau dangereux et que sa présence nécessite de prendre de grandes précautions.
Le personnel a besoin d'informations claires et d’interventions rapides lorsqu’un problème est signalé. L'inertie n'est pas acceptable.
La question de l’amiante s’ajoute à celles posées par le risque électrique et le risque incendie.
Les syndicats de la FSU, la CGT et de l'UNSA attendent avec impatience les rapports sur l’état de l’installation électrique et l’évaluation du risque incendie. La situation au 66 rue Saint Sébastien impose la plus grande vigilance. La réunion d'un CHS de site s'impose dans les meilleurs délais.

Publié le 07/12/2011 - 16:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education, 2nd degré : offrir une étape avant la grève du 15 décembre, un rassemblement devant l'IA mercredi 30 novembre 2011. - par Webmaster

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Education, 2nd degré : offrir une étape avant la grève du 15 décembre, un rassemblement devant l'IA mercredi 30 novembre 2011
Les organisations syndicales CGT Educ’action, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SIAES réunies le 21/11/2011 dans le cadre d’une intersyndicale du Second degré ont condamné unanimement les projets de textes sur l’évaluation des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation que le ministère veut imposer dès la rentrée 2012.

Sous couvert d’évaluation, c’est une vision du système éducatif fondée sur la performance individuelle que portent ces projets. Dans le contexte d’austérité budgétaire et salariale, il s’agit bien de mettre les agents en concurrence pour contraindre la profession et réduire les rémunérations.

Ainsi dans le Second degré, la fin de double évaluation reviendrait à reléguer au dernier plan ce qui constitue le cœur du métier, à savoir le travail en classe avec les élèves dénaturant ainsi profondément les métiers de l’éducation. Cela induirait une dégradation essentielle du service rendu aux usagers.

Les organisations syndicales CGT Educ’action, SE-UNSA, SGEN-CFDT, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SIAES appellent les personnels dans les établissements à faire connaître les projets ministériels, à se réunir en assemblée générale et à se mobiliser au moyen d’actions diversifiées au quotidien sur les lieux de travail (refus de toutes les tâches non-obligatoires, veillées, occupations d’établissement, lectures de déclarations dans les CA, les réunions parents-professeurs, les conseils de classe, conseils de classe silencieux, chaînes de mobilisation…).

Pour soutenir ces actions et offrir une étape avant la grève du 15 décembre, un rassemblement devant les IA sera organisé mercredi 30 novembre 2011.

Elles sont déterminées à organiser une riposte forte et rapide pour exiger le retrait du projet. Elles appellent à signer massivement la pétition unitaire (http://retraitduprojetevaluation.net/) dès lundi et ont mis en perspective une grève le 15 décembre des personnels enseignants des premier et second degrés, d’éducation et d’orientation.

Publié le 29/11/2011 - 19:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Elections de l'université d'Aix-Marseille lundi 28 et mardi 29 novembre : la liste "Pour l'université d'Aix Marseille : démocratie, partage des savoirs, service public", soutenue par les syndicats de la FSU - par Webmaster

AG-St-Charles.gifElections de l'université d'Aix-Marseille lundi 28 et mardi 29 novembre : la liste "Pour l'université d'Aix Marseille : démocratie, partage des savoirs, service public", soutenue par les syndicats de la FSU

Pour accéder au blog de la liste cliquez ici

Les lundi 28 novembre et mardi 29 novembre 2011, auront lieu  les élections des 3 conseils (CA, CS, CEVU) de l'université d'Aix Marseille. Elles revêtent une importance inédite, suite au processus de fusion des trois universités.
Alors que l’on voudrait nous faire croire que tout est déjà joué, ces élections sont l'occasion de choisir l'université d'Aix-Marseille que nous voulons, pour les universitaires, les chercheurs, les étudiants et pour la société.
Face à la libéralisation de l’université et de la recherche, à la mise à mal du service public d’enseignement supérieur et de recherche,  il est nécessaire de rassembler tous ceux   qui veulent un service public  de qualité, où l’exigence de transparence, de collégialité, de solidarité s’impose. C’est ce que proposent les listes « Pour l’université d’Aix Marseille : démocratie, partage des savoirs, service public », soutenues par les syndicats SNESUP et SNCS (FSU), et SUD (Éducation et recherche), conduites par  Michel Provansal candidat à la présidence de l’Université. 
Nous soutenons sa candidature et appelons à voter pour les listes "Pour l'université d'Aix Marseille : démocratie, partage des savoirs, service public"


Publié le 26/11/2011 - 08:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education Nationale : un premier conseil académique sous pression - par Webmaster

Ecole-enseignante.gifEducation Nationale : un premier conseil académique pour réagir aux projets d'évaluations des personnels
Vendredi 18 Novembre s'est tenu le premier Comité technique Académique issu des élections professionnelles dans l'éducation nationale. Ce Comité présidé par le Recteur rassemble les organisations syndicales représentatives des personnels de l'académie, à savoir la FSU, l'UNSA Education, la CGT Educ'action et Force Ouvrière.
La question de l'évaluation des personnels enseignants, CPE et CO-PSY a été abordée. Le projet de décret qui doit être débattu en Comité Technique Ministériel avant la fin de l'année civile introduit une rupture radicale dans la gestion et la définition des carrières. Le supérieur hiérarchique (le chef d'établissement dans le second degré, l'IEN dans le premier) aurait les pleins pouvoirs pour juger ces personnels et déciderait du rythme d'avancement dans la carrière.
Toutes les organisations syndicales présentes (FSU UNSA CGT FO) ont déposé une motion remise au recteur qui sr transmise au Ministre. En voici la teneur :
« Les organisations syndicales FSU UNSA CGT FO représentant le personnel de l'académie d'Aix Marseille, réunies lors du CTA du 18 novembre dénoncent avec vigueur le projet de décret concernant les modalités d'évaluation des personnels enseignants, d'éducation et d'orientation. Un tel système qui donnerait tout pouvoir au Chef d'établissement ou supérieur hiérarchique, sur nos carrières introduirait  arbitraire et concurrence entre collègues et remettrait en cause nos statuts. Il signifierait l'entrée dans l 'école libérale. Ce projet doit être abandonné. »
Dans le même temps les intersyndicales nationales et académiques se réunissent pour décider du niveau de la riposte et envisager l'organisation de l'action et notamment de la grève.
Publié le 19/11/2011 - 08:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Justice : Drôle de rentrée 2011 à la PJJ des Bouches du Rhône - par Webmaster

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LE 22 NOVEMBRE, VOTEZ ET FAITES VOTER POUR LE SNPES PJJ FSU. PLUTOT 4 FOIS QU'UNE !!!

Justice : Drôle de rentrée 2011 à la PJJ des Bouches du Rhône

En cette rentrée, les nuages convergent et le ciel s'assombrit au-dessus de la PJJ. Nous n'avons rien à gagner à attendre bien sagement l'orage.
Drôle de guerre... avant capitulation ? La réforme Mercier qui modifie substantiellement le rôle et la place de la PJJ a été votée cet été en catimini à l'assemblée nationale et l'administration fait comme si de rien n'était. Elle attend... Or, en réduisant considérablement les délais avant jugement, c'est bien l'intervention éducative de la PJJ, notre éclairage sur chaque situation et le droit du mineur de changer qui sont balayés. C'est la raison d'être de notre institution, qui dès lors risque fort de devenir exclusivement un service de probation (mesures après jugement). Sans parler des jeunes qui iront directement en prison ou en Centre Fermé sans passer par les cases mesures éducatives pré-jugement, placement éducatif en foyer, UEAJ... . On a beau avoir déjà connu des changements profonds de nos missions et de notre travail ces dernières années, là, c'est le fondement même de la PJJ qui est touché. Et tout cela alors que s'annonce (n'est-ce pas Monsieur Guéant !) une bien nauséabonde campagne électorale.

Encéphalogramme plat. Autre modification essentielle, participant de la même logique de remise en cause d'une institution dont une des richesses demeure, encore, l'analyse et la réflexion : la suppression du temps FIR des psychologues. Derrière cette atteinte au statut de nos collègues, c'est tout simplement la liberté de penser des professionnels qui est remise en cause. Voilà qui est éminemment révélateur de l'orientation imposée à la PJJ : exécuter, surtout ne pas réfléchir, ni élaborer. Normal, quand on pense que cette drôle d'institution persiste à vouloir avancer à contre-courant de la société en prônant le droit à l'éducation pour les mineurs délinquants. Il faut le réaffirmer : notre expérience et notre connaissance de chaque jeune pris en charge nous légitiment à penser, en équipe, notre intervention éducative.
A ce sujet, l'an dernier, la nouvelle équipe de la DT avait annoncé la mise en place de réunions interservices pour justement discuter, entre professionnels de terrain, de nos pratiques, de nos analyses et élaborer ensemble des pratiques communes... Quelqu'un a-t-il été convié à l'une de ces réunions hormis des cadres auxquels il est indiqué la bonne parole à prêcher ?

Faisons pleuvoir les bulletins de vote ! Pour finir, le pataquès des élections professionnelles n'a du échapper à personne. Quoiqu'en dise le secrétariat général, c'est bien la sous-traitance (une fois de plus) du matériel de vote qui est à l'origine du retard dans la distribution des kits de vote dans les services. Peu d'informations fiables sont arrivées sur les structures pour savoir que faire, laissant les personnels, et surtout les secrétaires, dans l'expectative. Une fois de plus : vive la RGPP. Gageons que ces embuches n'entameront pas la volonté des personnels de la PJJ de choisir leurs représentants et ne conduiront pas à une baisse de la participation comme l'a connue l'Education Nationale. La pagaille ne doit pas faire le jeu de ceux qui en sont (de très désolés ?) responsables.
Publié le 18/11/2011 - 18:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Les agents des collèges en grève jeudi 17 se rassemblent devant le conseil général à 10h - par Webmaster

111117-cg-FSU-CGT-PETITION.gifLes agents des collèges en grève jeudi 17 se rassemblent devant le conseil général à 10h
Pour télécharger la pétition cliquer sur l'image
Les syndicats CGT et FSU appellent les agents des collèges à se mobiliser massivement. Une pétition a déjà recueilli 800 signatures pour 1300 agents.
Ils revendiquent :
- L’abandon du système de répartition des emplois, la création d’emplois répondant aux besoins d’un service public de qualité ; en moyenne 4 postes par établissement,
- La résorption de la précarité existante de tous les contractuels dans les collèges pour de véritables emplois statutaires,
- IAT : abandon de la classification actuelle pour un régime indemnitaire mensuel sans reliquat au taux uniforme de 6 en fonction de l’échelle de rémunération,
- Carrières : ratios de promotion à 100 % pour tous les grades,
- Mobilité : une véritable CAP qui permet une totale transparence des opérations de mutation,
- Le maintien du cadre d’emploi et du cadrage national ARTT,
- L’arrêt du clientélisme institutionnel du Conseil général,
- Un véritable dialogue social.
Publié le 16/11/2011 - 20:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes - par Webmaster

Droits-des-femmes-collectif.gif25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes
De 12 h à 14h grand rassemblement au Vieux-Port
15h à l'Alcazar : film débat"Violences conjugales : comment s'en sortir ?", documentaire de Laetitia Moreau, à visionner en ligne jusqu'au 30/11. Avec des témoignages de victimes, proches, auteur, professionnels. Il a été réalisé autour de l'association SOS Femmes de Marseille avec la participation de l'APERS, association d'aide aux victimes d'Aix-en-Provence. Le film sera également diffusé le 23/11 à 20h45 sur France 5 et suivi d'un entretien avec le Pr Henrion, président de l'Académie de médecine.
17h Docks des sud : soirée festive et village associatif coordination CIDFF
Publié le 16/11/2011 - 19:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pôle emploi : appel à une grève reconductible à partir de lundi. DEPART DE CHARPY: un bilan de mandat éloquent ! - par Webmaster

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Pôle emploi : en grève reconductible depuis le 14 novembre

Malgré les pressions sur le personnel et la culpabilisation (retard dans le dossiers),
Malgré le fait que 5 syndicats n'appelaient pas à faire grève,
Malgré un décompte des grévistes "à la main de l'employeur" (pourcentage ne prenant pas seulement en compte le personnel réellement prévu sur les postes de travail ce matin et intégrant bien sûr dans le mode de calcul les effectifs pléthoriques des différentes Directions, peu grévistes en général)
Malgré « tout », près de 15% du personnel de la région Paca a renoncé à sa journée de salaire pour exprimer haut et fort son « ras-le-bol » d'un quotidien de travail épuisant et vide de sens.
Nos élus, reçus en délégation intersyndicale par le Directeur régional et le Directeur régional adjoint ont pu exprimer nos revendications et les faire entendre, concernant les conditions d’accueil, le manque d’effectif, de formation l’absurdité de certaines décisions. Nous avons dénoncé l’écart (le grand) entre l’affichage de notre offre de service et la réalité de terrain.
Cette journée d'action n'est pas vaine, loin s'en faut, puisqu'une couverture médiatique particulièrement importante a été obtenue tant sur les supports régionaux...Les sites Pole Emploi de

5500 AGRESSIONS PAR AN à POLE EMPLOI- 1 AGRESSION TOUTES LES 20 MINUTES CA SUFFIT !!!

Les personnels et usagers de POLE EMPLOI n’ont pas à subir les errements des politiques désastreuses menées depuis plusieurs années par nos dirigeants. La dernière réponse de Charpy : « on lance une grande consultation sur la sécurité » ( 23/10/2011)

IL N’EST PLUS TEMPS DE CONSULTER ! IL FAUT AGIR !

Depuis 1 an l’ensemble des organisations syndicales présentes au CCE, en CHS CT, aux Comités d’établissement ont alerté tous les niveaux de l’Etablissement et sont toutes d’accord sur les actions urgentes à mettre en œuvre :
  • Des effectifs supplémentaires accompagnés d’une cédéisation de tous les précaires
  • Des moyens en temps pour délivrer un véritable service public
  • Le respect des filières et des métiers
  • Le respect du code de déontologie des psychologues du travail
  • La restauration de la double file à l’accueil
  • Un moratoire sur les nouveaux modes organisationnels qui déstabilisent chaque jour notre travail
    • REPERE : comment diminuer les mètres carrés et préparer les mobilités forcées
    • GOA : comment mieux nous fliquer
    • ODIGO : comment déshumaniser
    • EID : comment diminuer les effectifs
    • REFERENCE : comment virer les fonctions supports
La crise est durable ; elle promet une nouvelle montée des inscriptions ; les conditions de travail se dégradent un peu plus chaque jour y compris pour les cadres qui souffrent d’injonctions paradoxales permanentes.

Les réponses sécuritaires ne pourront jamais remplacer une politique ambitieuse aux services des usagers.

- Face à la diminution des dépenses de fonctionnement (10%) inscrite dans la loi d’orientation budgétaire 2011-2013 - Face au gel des effectifs - Face aux destructions programmées de nos métiers - Pour peser sur le débat budgétaire parlementaire du 15 novembre relatif à la loi de finance - Pour arrêter cette marche forcée qui nous mène droit dans le mur - Pour stopper la mise en danger des personnels et des usagers
Publié le 14/11/2011 - 18:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Elections à la Fonction Publique d'Etat : La FSU confirme sa première place ! - par Webmaster

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Elections à la Fonction Publique d'Etat : La FSU confirme sa première place !

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Les élections professionnelles dans la Fonction publique étaient un rendez-vous social majeur. Le vote direct des personnels aux comités techniques pour établir la représentativité des organisations syndicales, un élément fondamental du paysage syndical.
La FSU reste la première organisation de la Fonction publique d'Etat !

Pour autant, des dysfonctionnements graves sont apparus au cours de ces élections ne permettant pas à tous les personnels d’être représentés normalement. C’est particulièrement le cas à l’Education Nationale où des dizaines de milliers de personnels ont été empêchés de voter. Au total c’est une baisse de plus de 20 points de participation. La FSU attend les explications du Ministre de l’Education Nationale sur cette situation et demande une commission d’enquête. Par ailleurs, les élections ont dû être reportées à la Justice. Cela reste inacceptable.
Mais les personnels ont exprimé leur volonté de déjouer tous les pièges du gouvernement. Aujourd’hui, la FSU confirme largement sa place de première organisation syndicale à l’Education Nationale et à l’Agriculture et elle progresse dans les autres ministères où elle a présenté des listes. Elle reste ainsi une force essentielle dans la Fonction publique pour représenter les personnels à tous les niveaux et porter leurs exigences.
Le contexte de crise économique et sociale pèse essentiellement sur les salariés. Le gouvernement remet en cause la Fonction Publique, dégradant chaque jour un peu plus la qualité des services aux publics et les conditions de travail des agents. Dans ce contexte, la FSU est déterminée à poursuivre avec tous les personnels dans la voie d’un syndicalisme unitaire d’action et de propositions pour donner un avenir à la Fonction Publique, à ses personnels et pour construire un avenir plus démocratique !
Pour finir, la FSU accroît sa représentativité dans la Fonction Publique d'Etat:
- Dans l'Education Nationale, elle confirme sa place de première Fédération Syndicale avec une avance conséquente (plus du double de voix) par rapport à la seconde organisation syndicale. Elle totalise 7 sièges.

-
Au ministère du Travail et de l'Emploi, la FSU progresse de 3.79 points et obtient 2 sièges.
- Au ministère de l'agriculture, la FSU est la première organisation avec 30.8% de voix, elle obtient donc 5 sièges.
- A l'écologie ( MEDDTL), la FSU rentre à nouveau au ministère et elle acquiert 1 siège.
- Tout comme à la Caisse Des Dépôts et des Consignations où la FSU obtient un siège.

- Enfin, la FSU rentre au Comité Interministériel (santé-jeunesse, vie associative, solidarités, cohésion sociale, ville et sports) en obtenant un siège

Publié le 13/11/2011 - 15:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Elections professionnelles à l'Education Nationale : Malgré les obstacles, les personnels d'Aix-Marseille confirment la FSU - par Webmaster

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Elections professionnelles à l'Education Nationale : Malgré les obstacles, les personnels d'Aix-Marseille confirment la FSU

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La FSU remporte les élections professionnelles des représentants des personnels de l'Education Nationale dans l'académie d'Aix-Marseille avec 44,57% des voix.

Mais la principale information, c'est que l'Education Nationale a raté son rendez-vous d'expression de ses personnels. En effet, la participation a massivement chuté, passant de plus de 62% lors de la précédente élection à 41,7% pour le scrutin de cette semaine. C'est la démocratie sociale qui s'en trouve fragilisée.

En effet, le bilan des opérations montre que la participation pour l'ensemble des scrutins (CT, CAP et CCP) est en très net recul. Pour le scrutin qui fixe la représentativité, il est déplorable puisqu'il se situe bien en dessous des 50% de votes, une tendance vérifiée nationalement et localement qui engage la responsabilité du ministre qui avait à maintes reprises affirmé que les nouvelles modalités de vote n'hypothèqueraient pas la participation traditionnellement enregistrée dans l'Education Nationale. Dans l'académie d'Aix-Marseille la FSU perd son 7ème siège à 56 voix près alors que des centaines d'enseignants et personnels nous ont indiqué n'avoir pu voter alors qu'ils avaient l'intention de le faire en notre faveur.

Les services, du ministère jusqu'aux établissements, ont été mis dans l'incapacité de répondre aux exigences d'un vote électronique sur plusieurs scrutins simultanés. La suppression massive de personnels dans le cadre de la RGPP, l'absence de formation sur ce sujet, la précipitation liée au choix du vote en octobre, les outils mal adaptés n'ont pas permis d'établir des bases fiables.

De nombreux électeurs n'ont pas été inscrits sur les listes électorales ou n'ont pas reçu leur identifiant ou ont eu des identifiants qui ne fonctionnaient pas, des électeurs n'ont pas pu récupérer leur mot de passe, d'autres n'ont pas pu aller au terme de la procédure informatique, des dispositions électorales n'ont pas été respectées (affichage, kiosque,...). L’application de vote a dysfonctionné.

Lors des opérations de dépouillement la FSU a demandé des explications sur ces dysfonctionnements et a collecté de nombreux témoignages qui pourraient donner lieu à des recours.

L'organisation de ces votes, les effets de structures, de corps ont conduit à ce que certaines catégories personnels s'expriment moins que d'autres. La faible participation de l'ensemble des agents non titulaires, des ouvriers et ATRF, des professeurs des écoles dont la moitié n'étaient pas équipées de kiosque interpelle.

Malgré toutes ces difficultés plus 16 000 électeurs ont pris part aux votes et se sont exprimés dans notre académie et ont très clairement choisi la FSU et ses syndicats.

La FSU remercie ses électeurs et ses militants sans lesquels la participation à ce scrutin aurait été encore plus catastrophique.

La FSU et ses syndicats nationaux restent très attachés à une représentation sociale basée sur l’expression de la volonté de l’ensemble des personnels que les organisations syndicales ont vocation à représenter. C’est au regard de cet attachement que les syndicats de la FSU tireront les conclusions d’un scrutin qui restera le modèle de ce qu’il convient à tout prix d’éviter.

Publié le 28/10/2011 - 16:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Face au G20, manifestation internationale à Nice le mardi 1er novembre - par Webmaster

G20-Nice.jpg Face au G20, manifestation internationale à Nice le mardi 1er novembre Manifestation internationale à Nice de 15h à 18h face au G20 qui se tient à Cannes. Le collectif 13, dont la FSU, a mis à disposition 4 autocars pleins (sur réservation) qui partent de Marseille et Aix le matin même. Le rassemblement est prévu sur l’esplanade De Lattre de Tassigny (devant le Palais des expositions). Cette manifestation sera festive et colorée, avec de nombreuses animations proposées par les différents cortèges pour faire entendre nos propositions.
Elle sera suivie d'un concert et de prises de paroles.
DÉPART DES 3 BUS - LE MARDI 1ER NOVEMBRE – 9H DE LA GARE ROUTIÈRE DE MARSEILLE – ESCALE À 9H30 À LA GARE ROUTIÈRE D'AIX – ARRIVÉE ESTIMÉE À 12H30 À LA GARE ROUTIÈRE DE NICE

RETOUR DES 3 BUS - LE MARDI 1ER NOVEMBRE – 20H DE LA GARE ROUTIÈRE DE NICE – ARRIVÉE ESTIMÉE À LA GARE ROUTIÈRE D'AIX VERS 23H ET VERS 23H30 À LA GARE ROUTIÈRE DE MARSEILLE.
Publié le 28/10/2011 - 11:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le drame de Béziers : rassemblement unitaire sur le Vieux Port lundi 17 octobre au soir - par Webmaster

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Après le drame de Béziers : rassemblement unitaire sur le Vieux Port lundi 17 octobre au soir

Après le drame de Béziers, la FSU 13 appelle à un rassemblement pour un moment de recueillement et de témoignage lundi 17 octobre à 17 h 30 sur le Vieux Port à Marseille.
 La FSU 13 et ses syndicats de l'Education Nationale s'adressent aux autres organisations syndicales pour favoriser l'expression collective du monde de l'Education dans l'unité.
Le suicide d’une enseignante de mathématiques dans la cour du lycée Jean-Moulin de Béziers est une tragédie. La FSU et ses syndicats de l'Education Nationale assurent de leur solidarité sa famille, ses proches, les personnels et les élèves de l’établissement.
Un tel drame est probablement le résultat de plusieurs facteurs, mais on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la signification du choix du lieu de travail pour commettre cet acte désespéré. Une attention particulière sur le long terme doit être portée à l’équipe éducative et aux élèves de l'établissement.
Ce drame qui a provoqué l'émotion de toute la communauté éducative suscite de nombreuses réactions mettant en exergue la montée de la souffrance au travail dans l'Education Nationale.
C'est la raison pour laquelle, les syndicats enseignants de la FSU ont interpellé le ministre sur l’importance :
- de la mise en place d’une véritable médecine du travail dans l’Education nationale et une politique responsable des ressources humaines qui permettraient d’accompagner au plus près tous les personnels, dont ceux en situation de fragilité,
- de dispositions permettant par le travail en équipe de rompre l’isolement des enseignants
- d’améliorer les conditions générales de travail des enseignants, dont la pénibilité s’est considérablement accrue ces dernières années.
Publié le 15/10/2011 - 15:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ministère de la Justice et des Libertés : report des élections professionnelles au 22 novembre - par Webmaster

ministere_justice.jpgMinistère de la Justice et des Libertés : report des élections professionnelles au 22 novembre
Le 20 octobre 2011 devait se tenir le vote pour les élections professionnelles au Ministère de la Justice et des Libertés. Malgré les avertissements répétés de la FSU et des organisations professionnelles, les carences de l’administration ont été fatales au bon déroulement de ce vote…
Au 13 octobre, à peine, 30 % des services du ministère de la Justice toutes directions confondues avaient été livrés en matériel électoral. Bien plus, ces kits étaient incomplets car quasiment aucun personnel n’avait à disposition le matériel pour l’ensemble des scrutins (4 ou 5 scrutins différents pour
chaque agent) et certains bulletins de vote en étaient absents. Enfin, certains départements avaient reçu le matériel d’un autre département, voire d’une autre direction du ministère… Le vote par correspondance, largement pratiqué pour ces élections, n’était matériellement pas possible compte tenu des délais… Les élections ne pouvaient à l’évidence pas se dérouler dans des conditions égalitaires pour tous. La FSU a donc sollicité, avec toutes les organisations syndicales du Ministère, le report de la date des élections professionnelles.
Devant ce constat et la détermination des organisations syndicales, le secrétariat Général, avec l’accord du Ministre et de la Fonction Publique d’Etat, a décidé de reporter la journée de vote au MARDI 22 NOVEMBRE
Toutes les opérations électorales sont donc suspendues, le matériel de vote ne doit plus être remis aux agents et une réunion est prévue dans le courant de la semaine prochaine pour recaler les dispositions entre le ministère et les OS : recensement et contrôle des envois déjà effectués, abondement des bulletins ou professions de foi manquants, approvisionnement complet des directions pour la distribution aux agents de chaque service.
La FSU est satisfaite de cette décision et prendra toute sa place pour que le déroulement des élections soit le plus juste et le plus démocratique possible. Quoiqu’il en soit, pour la FSU, ce report est la preuve de l’incurie du Secrétariat Général, principal responsable du véritable fiasco de l’organisation de ces élections au Ministère de la Justice, seul Ministère à devoir reporter les scrutins !
Publié le 15/10/2011 - 15:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Fichés et sélectionnés à 5 ans : C'est NON, Monsieur le ministre ! - par Webmaster

1110_5ans.jpgFichés et sélectionnés à 5 ans : C'est NON, Monsieur le ministre !
Dans la suite du rapport de l'INSERM* sur les troubles de conduite des enfants, le ministère s'obstine. Il voudrait maintenant trier les enfants.
Dans un document dévoilé ce jour mais jamais soumis aux organisations syndicales, on découvre que le ministre compte mettre en place un dispositif national d'évaluation en maternelle destiné à marquer les élèves comme « à Risque » voire « à Haut Risque ».

5 ans et déjà fiché !
Le marquage « à Risque » ou à « haut risque » devrait être communiqué aux parents. Les élèves seraient alors orientés vers des entrainements obligatoires et formatés.
Pour le SNUipp-FSU, ce dispositif est inacceptable. En maternelle, il n'existe pas d'élève à risque. Les différences de maturité et de développement ne peuvent pas être regardés sous le seul prisme de la difficulté scolaire et encore moins de celui des troubles du comportement. La maternelle n'est pas une école de la compétition et du tri. Les enseignants accordent une toute autre attention aux élèves pour qu'ils apprennent, grandissent et s'épanouissent sereinement. Pour cela, les apprentissages se construisent progressivement. Dans ce cadre, les enseignants savent très bien observer et accompagner les élèves qui ont besoin d'aides et d'étayage.
Le SNUipp-FSU demande au ministre de renoncer à la mise en place de ce protocole.
Dès maintenant, il appelle les enseignants à boycotter ce dispositif de marquage des élèves, s'il devait se mettre en place. Il invite les organisations du collectif « pasdezérodeconduite » et l'AGEEM (Association générale des enseignants de maternelle) à se rencontrer au plus vite pour lancer une grande initiative nationale contre l'étiquetage des élèves.
Publié le 15/10/2011 - 15:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Monsieur le Président : « Ceux qui protestent » aujourd'hui encore sont ceux qui défendent le travail pour tous et plus de justice sociale ! - par Webmaster

111011manif-Marseille02.jpgMonsieur le Président : « Ceux qui protestent » aujourd'hui encore sont ceux qui défendent le travail pour tous et plus de justice sociale !

Face à la crise économique et financière, le gouvernement poursuit sa politique d’austérité pénalisant essentiellement les salariés : réforme des retraites, suppressions massives d’emplois, stagnation du pouvoir d’achat, mise à mal des dépenses de santé et des mutuelles…
En participant massivement aux manifestations, rassemblements et initiatives unitaires organisés partout en France ce 11 octobre, les salariés du public et du privé, ont réaffirmé que d’autres choix sont possibles et urgents.
Le gouvernement doit intervenir de manière urgente sur les causes réelles de la crise et notamment sur l’emploi (en particulier celui des jeunes) et le pouvoir d’achat, et, engager des réformes structurelles pour plus d'égalité sociale: réforme de la fiscalité pour un autre partage des richesses produites, taxation des hauts revenus, de certaines entreprises, suppression des niches fiscales et sociales et contrôle du système bancaire et financier.
Les agents des Services publics ont fortement participé à cette journée d’action pour dénoncer la situation faite à la Fonction publique et les conséquences tant sur leurs conditions de travail que sur la qualité des services aux usagers. Avec 30 400 postes encore supprimés au nom du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’Etat au budget de 2012, ce sont 150 000 postes supprimés depuis 2008 ! Pour autant notre économie ne se porte pas mieux, les inégalités sociales sont au contraire plus flagrantes et la cohésion sociale est mise à mal
Il faut cesser de considérer les services publics et la Fonction publique comme une charge. Éducation, Formation, Recherche, Santé, Culture, Justice, Logement, Énergie, Environnement… sont des « biens communs ». Leur développement est indispensable et notamment en situation de crise. La FSU s’adresse en ce sens à tous les parlementaires.
Le gouvernement doit cesser de jouer sur une crise qu'il a contribué à laisser se développer et entendre les exigences exprimées encore aujourd’hui et ouvrir les discussions nécessaires en ce sens.
Pour la FSU, l’intervention des salariés, leur mobilisation dans l'unité, est indispensable. Elle continuera d’organiser les débats avec les salariés, les jeunes, les élus et l’ensemble des citoyens sur le contexte de crise et les alternatives possibles.
Publié le 11/10/2011 - 20:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Il faut sauver le CODIF - par Webmaster

CODIF.jpgIl faut sauver le CODIF
Depuis 37 ans, à Marseille le Centre  d'Orientation de Documentation et d'Information des Femmes,  agit aux côtés des femmes pour les aider, les  informer de leurs droits et les soutenir dans leur orientation professionnelle. Il intervient dans les établissements scolaires.
Le CODIF  risque de disparaître par manque de financement.
C'est un aspect de la lutte des femmes qui est menacé.

APPEL EN  SOLIDARITÉ AVEC LE CODIF

37 ans qu’à Marseille le CODIF (Centre Orientation de Documentation et d’Information des femmes) informe les femmes sur leurs droits, les aide et les soutient dans leur orientation professionnelle. Son rôle est essentiel pour un public souvent féminin et en grande difficulté. Le CODIF c’est aussi un centre ressource et de documentation (plus de 4500 ouvrages, dossiers thématiques, revues nationales et internationales). Il est la mémoire des luttes féministes.
Depuis la création de l’association en 1974, le CODIF a avec détermination poursuivi ses objectifs d’égalité des rôles, des fonctions, des droits et des chances entre les hommes et les femmes tant dans la sphère privée que publique. Les administratrices, les salariées et les membres de l’association se sont toujours engagés pour que les droits acquis soient appliqués dans les faits.
L
’association traverse une crise financière qui risque d’être fatale pour la structure. Les membres du Conseil d’Administration, lors de la réunion du 5 septembre, ont été conduits à lancer une procédure de licenciement pour l’ensemble des salariées sous réserve de l’obtention de financements exceptionnels.

 
Publié le 02/10/2011 - 12:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Les EVS au tribunal - par Webmaster

1110-EVS.jpgLes EVS au tribunal
Le bras de fer au tribunal est enclenché pour une partie des EVS (Emplois Vie Scolaire en contrat CUI, le plus souvent employés auprès des directeurs d’école) car les contrats n’ont pas été renouvelés. L’audience de conciliation au tribunal des Prud’hommes qui marque le début de la procédure et au cours de laquelle chacune des parties peut faire des propositions que l'autre est libre d'accepter ou de refuser s’est tenue le 22 septembre. Comme attendu, les avocats représentant les lycées employeurs n'ont rien proposé aux 50 EVS convoqués à Marseille, aidés dans leur démarche par le SNUipp-FSU13 (une autre cinquantaine est convoquée à Aix-en-Provence, le 31 octobre). Le jugement définitif est attendu pour le 20 mars 2012. Ces personnels en situation précaire sont particulièrement malmenés par l’Education Nationale : après être partis en vacances de Noël sans savoir s’ils seraient renouvelés en janvier, ils n’ont pu réintégrer leur école qu’en février. Ils travaillaient 26h pour près de 800 euros et ont dû passer à 20h à 600 euros. Ils n’ont pas été payés en janvier. Ceux qui ont accepté la réembauche à 20h par mois ont tous été licenciés en juin, qu’ils aient encore des droits ouverts ou non. Ces contrats étaient faits pour les aider à se réinsérer dans la vie professionnelle. Aucune formation n’a eu lieu, à part pour un petit nombre d’entre eux quelques heures «d’adaptation à l’emploi». A partir de ce constat des recours ont été engagés au Tribunal des Prud’Hommes contre les lycées employeur pour absence de formation. Des recours similaires ont été intentés dans d’autres départements, les EVS  y ont gagné entre 6 000 à 14 000 euros de dommages et intérêts, voire des transformations de leur contrat en CDI. Dans le 13, plus d’une centaine de recours ont été déposés.
Publié le 02/10/2011 - 12:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Succès de la grève Education et de la manif du 27 septembre - par Webmaster

110927-SNU-SNES.jpgSuccès de la grève Education et de la manif du 27 septembre
5500 manifestants dans les rues de Marseille : enseignants, personnels de l'Education, jeunes, parents. 70% de grévistes dans les écoles et 60% dans le second degré.
165 000 manifestants en France.

Les personnels de l’Education massivement en grève le 7 septembre , enseignants, administratifs, TOS, CPE, COpsy, infirmières et assistants sociaux ont dénoncé les conséquences des 16 000 nouvelles suppressions de postes à cette rentrée et les « réformes » en cours : sureffectifs dans les classes, baisse de la scolarisation des moins de 3 ans, suppression des aides aux élèves en difficulté, absence de formation des enseignants, réforme des lycées et LP, LRU… Les jeunes les plus fragiles, les plus en difficulté en sont les premières victimes.

Les personnels attendent maintenant les réponses du Ministre. L’inquiétude est forte d’autant que le budget 2012 s’inscrit toujours dans la logique du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, niant ainsi les réalités des besoins des jeunes du système éducatif et de la société !

Il est temps de penser l’Education, la Formation et la Recherche comme des « investissements » d’avenir.

Pour la FSU, la réussite de tous les jeunes ce ne doit pas être que des mots ! Il faut maintenant passer aux actes pour assurer cette réussite et garantir que plus aucun jeune ne sorte sans qualification du système éducatif. Cela nécessite un projet en rupture avec la politique éducative menée et de tout autres réformes. Cela suppose aussi un plan de recrutement de personnels formés, revalorisés, pleinement concepteurs de leur métier, pour répondre aux besoins.

A l’évidence cette journée, que la FSU a largement contribué à construire, est le premier rendez-vous de ce nécessaire débat de société.

Mais rien ne se fera sans les acteurs. C’est pourquoi, la FSU s’engage à poursuivre dans cette voie avec les personnels, les jeunes, les parents et les élus. Elle organise, dès le lendemain, le mercredi 28, un colloque auquel tous les partis politiques sont invités pour en débattre. Elle proposera également aux Fédérations de l’Education de se rencontrer.

Le service public et laïque d’éducation doit et peut faire réussir tous les jeunes. Il en va de l’avenir de la jeunesse et du pays.

Publié le 02/10/2011 - 12:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Succès du colloque sur la propreté à Marseille - par Webmaster

110929_Marseille_colloque_Proprete.jpg110927-Marseille-proprete.jpg110927-Marseille-Proprete02.jpgSuccès du colloque sur la propreté à Marseille
"La propreté à Marseille, c'est l'affaire de tous" était
organisée par : Les Unions départementales CFDT, CGT, FSU, UNSA, Solidaires des Bouches du Rhône et l'intersyndicale MPM : CFDT CGT FSU UNSA
 

400 participants le 29 septembre à la faculté de Droit de Marseille sur La Canebière : des élus, un représentant de la CGPME, des commerçants, des président(e)s de CIQ, d'associations, des syndicalistes, des employés du nettoiement, de simples citoyens... le colloque a permis de pointer nombre de dysfonctionnements et d'aborder des réponses à apporter, et principalement un processus qui associe les élus de la cum, l'administration, les organisations syndicales, les associations, les marseillais et qui permettra qu’enfin Marseille soit une ville propre.
Cette question qui concerne et sensibilise tous les marseillais, est une priorité locale qui doit être traitée au fond et en urgence. Un succès qui appelle des suites.


Publié le 30/09/2011 - 07:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Retraités, manifestation unitaire jeudi 6 octobre 10h devant la Préfecture - par Webmaster

retraitees_banderole.jpgPouvoir d'achat des retraités, manifestation unitaire jeudi 6 octobre 10h devant la Préfecture

Signataire de l’appel inter UCR à la manifestation du 6 octobre, la FSU appelle tous les retraités et personnes âgées à se mobiliser et à prendre toutes les initiatives pour faire de cette journée un temps fort de l’expression du mécontentement des retraités. Elle les appelle à participer aux côtés des personnels actifs aux actions des 27 septembre dans l’Education et inter professionnelle le 11 octobre.

Comme les actifs, les retraités subissent l’accumulation des mesures gouvernementales et en particulier celles du plan d’austérité de François FILLON. Les inégalités s’accroissent. La quasi-totalité des minima garantis de pensions pour les anciens salariés est très en deçà du seuil de pauvreté. La forte inflation, les déremboursements, les dépassements d’honoraires dans le domaine de la santé, les hausses de loyer vont accroître les difficultés de vie de la grande majorité des retraités. Le report de toute décision concernant la prise en charge de la perte d’autonomie laisse des milliers de retraités et personnes âgées sans aucune perspective d’amélioration de leur situation.

La FSU-Retraités entend faire prendre en compte les revendications des retraités :

  • maintien du pouvoir d’achat, mesures spécifiques pour les faibles pensions,
  • mesures pour lutter contre les inégalités hommes/femmes,
  • prise en charge de la perte d’autonomie par la solidarité nationale dans le cadre d’un service public.

La FSU et sa Section Fédérale Retraités souhaitent que soit organisée une action unitaire publique de grande ampleur dans la suite de la mobilisation du 6 octobre pour imposer d’autres choix, reposant sur la solidarité et obtenir la garantie de conditions de vie décente pour les retraités de notre pays.

Publié le 28/09/2011 - 17:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Des surveillants dans les cantines de Plan-de-Cuques - par Webmaster

Cantine.jpgDes surveillants dans les cantines de Plan-de-Cuques
Le Maire de Plan-de-Cuques a estimé plus efficace de confier à une société de gardiennage  plutôt qu'à 9 tatas la mission de s'occuper des enfants des écoles de Plan de Cuques. pendant le temps de la restauration.
A l'heure où ce temps de restauration est de plus en plus considéré comme un temps éducatif de loisir, alors que de nombreuses villes mettent à profit  ce moment  pour initier les enfants (comme le préconise de PNNS * ) à une bonne hygiène nutritionnelle, La Ville de Plan de Cuques s'inscrit radicalement dans une politique de gardiennage des enfants.

Cette décision fait suite à une grève du personnel municipal qui avait osé demander du personnel supplémentaire car les tatas trouvaient difficiles d'assurer à deux la sécurité, le confort, la tranquillité de 180 ou 200 enfants dans une cours d'école.

Les agents municipaux concernés par ce dispositif n'ont que des contrats sur des emplois précaires depuis de longues années et elles avaient aussi  sollicité  leur titularisation.

Ce travail d'encadrement des enfants est une tâche difficile qui nécessite de connaître les enfants d'établir des contacts avec les familles et les enseignants.

Les enfants de Plan de Cuques ont ils vraiment besoin d'être surveillés par des vigiles ?
Ou cette décision vise-t-elle  uniquement à couper court à toute tentative de dialogue entre le personnel municipal  et le Maire ? N'aurait il pas été préférable, au lieu de faire appel à une société privée,  d'intégrer le personnel contractuel dans la fonction publique territoriale ?
Le Syndicat SDU 13 FSU des agent territoriaux souhaite interpeler les parents sur les conséquences
que pourraient avoir sur les enfants et pour l'image de l'école  la présence d'agents de surveillance. La tata c'est,  pour l'enfant, l'image de l'adulte dans sa dimension affective, rassurante, éducative et conviviale, c 'est celle qui l'a connu tout petit et en qui il a confiance.
En sera t-il de même avec les vigiles?

*Plan National Nutrition Santé.
Publié le 28/09/2011 - 17:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lycée Fourcade de Gardanne : Classes pleines et salles vides - par Webmaster

1109-Fourcade.jpgLycée Fourcade de Gardanne : Classes pleines et salles vides
A la rentrée, les enseignants du lycée Fourcade de Gardanne ont découvert avec stupéfaction que deux classes avaient un effectif de 38 élèves et qu’au total plus d’une dizaine de classes présentaient des effectifs pléthoriques. Ils ont immédiatement envoyé une lettre au Recteur afin de dénoncer la situation et demander des moyens supplémentaires. Parallèlement, une lettre a été distribuée aux parents. Ils ont ensuite pensé qu’une action médiatisée pouvait faire connaître plus largement cette dégradation sans précédent des conditions de travail qui est le résultat logique des politiques mises en oeuvre par le gouvernement : réduction de postes (à effectifs élèves constant nous avons perdu 8 postes et demi en 2 ans) et de l’application de la réforme qui, grâce aux troncs communs permet de « maximiser » l’effectif et ainsi de supprimer des classes (nous en avons perdu environ 5 en 3 ans). S’il n’est pas toujours facile de faire percevoir de manière concrète au public les nombreuses difficultés auxquelles nous devons faire face, la question des effectifs pléthoriques se prêtait par contre très bien à une démonstration in situ. Ils ont donc décidé de descendre dans la cour pendant une heure avec leurs élèves pour remplir des « cahiers de doléance », sur lesquels on trouve : « Classe surchargée, école bâclée, c'est abuser », « Terminale L assis par terre », « Il faut pousser les murs ». Ou encore, plus militant : « Alors c'est ça la France, un Etat qui se permet de faire des économies sur notre établissement ? ». De nombreux médias étaient présents (France 3, M6, LCM, 20 min, La Provence, La Marseillaise) car il n’est pas fréquent qu’un proviseur permette d’entrer dans un établissement. Des professeurs, des parents, des élèves se sont exprimés et Michèle Potoudis du SNES est venue apporter son soutien. Les élèves ont demandé à la mairie un bus pour aller à la manifestation du mardi 27/9. Tout cela s’est déroulé dans une ambiance conviviale mais non moins revendicative : un courrier sera envoyé au Recteur afin de renouveler leurs demandes.
Publié le 28/09/2011 - 17:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Paroles de syndicalistes en lutte à Marseille : Le mouvement social contre la réforme des retraites - Sortie le 17 octobre 2011 - par Webmaster

1109livre-mvmtsocial-Marsei.jpgParoles de syndicalistes en lutte à Marseille : Le mouvement social contre la réforme des retraites - Sortie le 17 octobre 2011

Ouvrage coordonné par Christine Excoffier, Rémy Jean, Emre Ongun, Christian Palen et Gérard Perrier : un débat autour du livre est organisé avec des auteurs le 4 novembre à 19h à la maison de quartiers 1-7 bd Dugommier à Marseille

À l’occasion du 1er anniversaire du mouvement social contre la réforme des retraites, Arbre bleu éditions présente "Paroles de syndicalistes en lutte à Marseille : Le mouvement social contre la réforme des retraites"blocages, mais également de débats de société et d’enjeux politiques, est sans conteste le plus spectaculaire d’entre eux. Marseille en a été le phare méridional et la vedette des médias : ses raffineries et son port paralysés, ses cortèges fournis ont fait la « une » des journaux, la  détermination de ses « tatas » des cantines scolaires a impressionné, et ses rues encombrées d’ordures ménagères ont fourni aux télévisions des images-choc. Interroger le conflit social de 2010 depuis cet observatoire privilégié est une chance.
Quel est le sens de ce mouvement ? Comment a-t-il été vécu par ses acteurs ? Quel bilan en dressent-ils ? Pourquoi a-t-il échoué, malgré sa puissance et le soutien indéfectible de l’opinion ? Quelles questions pose-t-il à la gauche et au syndicalisme ? Comment ce dernier doit-il concevoir son rapport au politique ? Enfin, quelles sont les leçons à en tirer pour l’avenir ?
Telles sont quelques-unes des interrogations soulevées dans ce livre. Des syndicalistes de terrain, acteurs les plus proches de la conduite quotidienne des événements, y apportent leurs réponses. Donner la parole à ceux qui l’ont rarement est l’une des grandes originalités de cet ouvrage, enrichi d’une analyse du contexte et d’une chronologie et complété par des débats entre anciens dirigeants syndicaux et chercheurs. Ces Paroles de syndicalistes en lutte à Marseille passionneront tous ceux qui veulent comprendre le temps présent et ne renoncent pas à changer l’avenir.
16 € TTC, 240 pages
Publié le 22/09/2011 - 00:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Les déclarations du ministre Guéant à l'encontre des Comoriens de Marseille : des propos diffamatoires qui attisent la haine - par Webmaster

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Les déclarations du ministre Guéant à l'encontre des Comoriens de Marseille : des propos diffamatoires qui attisent la haine
Après les  Roumains, le ministre de l'intérieur Claude Guéant s'en est pris publiquement aux Comoriens de Marseille. Les propos du ministre, faisant le parallèle entre l'immigration comorienne et la violence, sont proprement scandaleux. Ce ministre manie les approximations et les mensonges en  stigmatisant les populations afin sans doute de leur attribuer la responsabilité de l'échec patent de la politique sécuritaire du quinquennat Sarkozy !
Ces propos sont particulièrement malvenus à Marseille. Au lieu de proférer ces affirmations racistes, le ministre et l'ensemble du gouvernement feraient bien de regarder la réalité sociale de cette population et de cette ville. Un grand nombre de Comoriens de Marseille, comme beaucoup, sont frappés de plein fouet par la crise économique, la flambée du chômage et la casse des Services Publics. S'il y a un accroissement de la violence à Marseille, les causes n'incombent pas à telle ou telle population. Le gouvernement en porte en revanche une lourde responsabilité en stigmatisant ainsi les plus fragilisés, en sabrant les moyens des Services Publics, en faisant porter le fardeau de la crise aux salariés et aux plus humbles.
La FSU dénonce ces propos haineux. Il soutient les associations comoriennes et citoyennes qui ont décidé de porter plainte contre le ministre de l'intérieur.

Publié le 15/09/2011 - 22:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la propreté de Marseille : Un grand débat public Jeudi 29 septembre - par Webmaster

110929_Marseille_colloque_Proprete.jpgPour la propreté de Marseille : Un grand débat public Jeudi 29 septembre de 17h30 à 21 heures Université Paul Cézanne faculté de Droit La Canebière 13001 Marseille

associant élus, CIQ, associations de commerçants, patronat, syndicalistes, citoyens... presse à l’initiative des UD CGT, CFDT, FSU, UNSA et Solidaires et de leurs syndicats des agents de la ville de Marseille et de MPM
Est-ce un atavisme des villes du Sud et plus particulièrement des ports de la Méditerranée ?
En quoi le mode clientéliste et la désastreuse gestion des personnels par la ville de Marseille ou la communauté urbaine ne permet pas de sortir de ce problème récurent qui est un des sujets de préoccupation des marseillais, qui nuit gravement à l'image de la ville ?

Les unions départementales des Bouches-du-Rhône de la CFDT, la CGT, la FSU, l’UNSA et Solidaires et leurs syndicats concernés (le SDU-FSU en ce qui nous concerne)  ont décidé de prendre le taureau par les cornes et organisent au mois de septembre,  à Marseille, un débat public sur les questions afférant à la propreté de la Ville.

Elles désirent par cette manifestation rectifier une  image négative de la ville et de ses salariés que certains médias nationaux ont portée à l'occasion du mouvement de grèves et de manifestations contre la réforme des retraites : «les saccageurs de Marseille». Elles entendent soulever un certain nombre de questions non résolues depuis de années et apporter leur contribution dans la nécessaire confrontation publique.
Les acteurs sociaux marseillais quels qu'ils soient, peuvent donner une autre vision de la ville en se mobilisant ensemble et en changeant de méthode gestion des collectivités locales concernées.

Le  pari est difficile  dans ce contexte, (rassembler des inconciliables et  faire des propositions dans un jeu qui semble pourtant bloqué) mais il est indispensable de le tenter.
Il s'agit de réunir les différents acteurs sociaux intervenant sur ce terrain (organisations syndicales représentant les salariés, associations, CIQ, élus des collectivités locales Ville et communauté urbaine, chercheurs) pour aborder l'ensemble des questions posées : organisation des services, management des personnels, gestion publique/gestion privée, gestion et valorisation des déchets, comportement des populations face à l'espace public...

Ce débat sera introduit par un film réalisé à cette occasion par les 5 unions départementales, ce qui est une expression inédite qu'il faut souligner. Des universitaires, chercheurs, responsables syndicaux animeront les tables rondes qui suivront.

L'objectif est de rassembler plusieurs centaines de participants autour de ces intervenants, et, à l'issue de cette rencontre produire en guise de synthèse une charte qui engagerait chacune des parties.  
Chaque jour qui passe discrédite un peu plus le service public dans ce domaine, malgré tous les efforts que font les personnels. Les organisations syndicales unies ont décidé de mettre les pieds dans le plat et de contribuer à ce que chaque partie prenne ses responsabilités dans le sens de l'intérêt général, l'intérêt des citoyens, des personnels.
Publié le 15/09/2011 - 21:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le 21 septembre à partir de 16h30 devant la Préfecture à Marseille : Ma santé, j'y tiens. Venez défendre votre accès à la santé ! - par Webmaster

110921_mutualite.jpgLe 21 septembre à partir de 16h30 devant la Préfecture à Marseille : Ma santé, j'y tiens. Venez défendre votre accès à la santé !

Taxer les mutuelles, c’est taxer les ménages et cette mesure est injuste et néfaste !
Mutualistes, syndicalistes, militants associatifs, gestionnaires, et usagers de santé, considérons que la situation ne peut plus durer.

Mettre fin aux déséquilibres des comptes publics est une nécessité économique et un impératif pour la crédibilité de l’action publique. Encore faut-il que les mesures proposées soient efficaces et justes
Parmi les mesures annoncées, figure une nouvelle augmentation de la taxation des contrats d’assurance maladie complémentaire : + 1,1 milliard d’euros en 2012, faisant suite à une hausse de même montant en 2011. Or, ce ne sont pas les mutuelles, sociétés de personnes à but non lucratif, qui sont ainsi mises à contribution, ce sont les ménages, qui verront augmenter leurs tarifs de cotisations. Ce sont tous nos concitoyens qui vont contribuer à cet impôt, et non pas en fonction de leur revenu mais de leur besoin de santé : les classes moyennes et populaires ainsi que les familles seront les plus touchées. Aussi, ce choix politique menace l’accès aux soins d’un grand nombre de nos concitoyens : les ménages sans couverture complémentaire adopteront des comportements de soins très onéreux pour la collectivité, puisqu’ils ne trouveront d’autre solution que de recourir aux urgences hospitalières.
Mutualistes, syndicalistes, militants associatifs, gestionnaires, et usagers du système de santé, demandons au gouvernement le retrait de la taxe sur les Mutuelles et appelons de tous leurs vœux l’ouverture du débat sur les finalités du système de santé, sur les objectifs de l’assurance maladie obligatoire et complémentaire et sur la rénovation de ses modes de financement.

Publié le 15/09/2011 - 21:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le gouvernement a décidé de transformer 20 foyers éducatifs en CEF... Dans notre région, c'est l'EPE d'Aix en Provence qui semble bien avoir décroché la timbale... - par Webmaster

110329PJJ.gifLe gouvernement a décidé de transformer 20 foyers éducatifs en CEF... Dans notre région, c'est l'EPE d'Aix en Provence qui semble bien avoir décroché la timbale...

 Pour l'ensemble du département des Bouches-du-Rhône, il n'existait déjà plus que 4 foyers éducatifs, 2 à Marseille et 2 en dehors... C'était donc encore trop...
Les personnels de ces foyers travaillent depuis des années dans des conditions de plus en plus lamentables ; les établissements sont dégradés et ne répondent guère aux normes d'hygiène et de sécurité... Il n'y a plus de budget pour assurer des activités de façon pérenne...
Par contre, dès que l'on parle de transformer un foyer en CEF, l'argent tombe subitement du ciel. Les travaux réclamés depuis des années pourront être faits... Il y aura des sous pour faire plein d'activités... tous les temps seront doublés...

C'est sans doute le même genre de miracles qui permettent de trouver des millions d'euros en une nuit pour sauver les banques, alors qu'il n'y a pas un centime pour sauver des peuples entiers du chômage et de la paupérisation.... !!!
Pour leur part, les personnels de la PJJ, et les adolescents dont ils ont la charge, attendent toujours le miracle : Il y a de moins en moins de foyers éducatifs, et ils ont de moins en moins de moyens... Il y a de plus en plus de prisons pour mineurs et de centres fermés, qui servent de vitrine à la doctrine sécuritaire du gouvernement relayé par la DPJJ  - même si, dans ces « vitrines », les personnels ne sont pas mieux traités qu'ailleurs !
Autour de nous, les constats sont les mêmes : les réseaux et les centres de prévention ont progressivement disparu, les établissements éducatifs (foyers, centres de jour, milieu ouvert) n'ont plus aucun outil à leur disposition pour assurer l'accompagnement éducatif et l'insertion des jeunes... Alors, évidemment, les jeunes explosent et les personnels craquent !
Qui veut tuer son chien l'accuse d'avoir la rage...
Combien de centaines, de milliers d'enfants, seront-ils encore sacrifiés au nom d'une politique sécuritaire, de plus en plus liberticide, qui se contrefiche de l'intérêt commun et n'a pour but que de préserver les privilèges d'une petite clique ?
Cela ne suffit donc pas à notre Administration de voir que l'EPM croule sous le nombre de jeunes détenus ? Et qu'au niveau national, le taux de récidive parmi les sortants de prison est toujours resté au dessus de 70% ?Combien de jeunes faudra t-il encore enfermer, combien d'avenirs faudra t-il encore détruire ?
NON ! « l'alternative à l'incarcération », ce n'est pas une autre forme d'enfermement et de mise à l'écart dans des CEF,  c'est au contraire une politique ouverte de prévention, d'éducation, d'insertion.

C'est pour cela qu'à notre petite échelle, dans les Bouches-du-Rhône, nous refusons qu'un autre foyer éducatif ferme ses portes ! Nous revendiquons au contraire le renforcement des foyers éducatifs non coercitifs, la réhabilitation de leurs locaux, des moyens qui permettent aux personnels d'assurer dans des conditions de travail décentes un suivi éducatif de qualité, inscrit dans la durée, porté par un projet de service élaboré par l'équipe éducative elle-même. C'est par là que passe le pari de l'éducation et de l'insertion. On n'a jamais formé des citoyens en les enfermant entre 4 murs, même peints en rose !

Publié le 07/09/2011 - 07:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La rentrée n’attend pas 2012 - par Webmaster

Classe.jpg

La rentrée n’attend pas 2012

L'effet cumulé des suppressions de postes dans nos écoles et établissements se fait de plus en plus sentir (enseignants, assistants d’éducation, agents administratifs, précaires,...). Pourtant à tous les niveaux de la maternelle à la classe de terminale, la démographie scolaire repart à la hausse + 1065 élèves dans les écoles, plusieurs dizaines dans les collèges et lycées.
Les suppressions de postes vont de pair avec une série de réformes rétrogrades (quasi disparition de RASED, dispositif ECLAIR, réforme du lycée, mise en concurrence des établissements,... et aussi la formation des maîtres dont la situation va en se dégradant, à la rentrée 100 étudiants de master M1 vont être recrutés en alternance pour occuper certains espaces  laissés vides par les suppressions de postes, les stagiaires du premier degré vont être placés en responsabilité tout au long de l'année sans aucune formation professionnelle alors qu'ils bénéficiaient jusqu'ici d'un répit  pendant les premières semaines de l'automne. Ils rejoignent là le triste sort de leurs collègues en collèges et lycées.
La FSU exige depuis plusieurs années pour notre département  un plan d'urgence éducatif, afin de rattraper les écarts de résultats existant entre le local et le national.
L'éducation de nos enfants n'attend pas, ni demain, ni 2012, chaque rentrée dégradée est un nouvel handicap pour des milliers d'entre eux. Il est urgent de changer de cap, d'imposer le retour à la priorité à l'éducation, c’est le sens de la journée de grève du 27 septembre.
Publié le 04/09/2011 - 12:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

G7-G8-G20-G RIEN Samedi 10 septembre : Rassemblement sur le Vieux-Port à 15h - par Webmaster

1109-tract-G7-G20.gif G7-G8-G20-G RIEN Samedi 10 septembre : Rassemblement sur le Vieux-Port à 15h
Manifestation à Marseille le samedi 10 septembre et le 1er novembre à Nice du collectif « Les peuples d'abord pas la finance »
A l'occasion des sommets du G7 finances à Marseille et du G20 à Nice, le collectif citoyen des « peuples d'abord », dont la FSU est partie prenante, appelle à manifester pour imposer d'autres choix économiques et sociaux à l'heure où les gouvernements et les institutions internationales n'ont comme solution que l'austérité. Ce rassemblement de Marseille sera le premier temps fort de la mobilisation en vue du SOMMET DES PEUPLES qui se tiendra à Nice le 1er novembre. Faisons de ce sommet un moment fort d'unité pour dénoncer l'illégitimité du G20 ainsi que les politiques qu'il préconise, et pour montrer que des alternatives existent !
 

Publié le 22/08/2011 - 07:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU dénonce la traque inhumaine des Roms de Marseille - par Webmaster

1108-Roms-Marseille.gif

La FSU dénonce la traque inhumaine des Roms de Marseille
La population Rom de Marseille a connu un été qui ressemble aux plus funestes moments des traques de bouc-émissaires. A plusieurs reprises ils ont été chassés de campements de misère où ils sont obligés de se réfugier car les autorités n'ont prévu aucune structure d'accueil pour ces populations vivant dans la plus grande des pauvretés. Après l 'expulsion du parc Chanterel, une centaine de familles s'étaient « repliées »dans des conditions indignes à la porte d'Aix. La municipalité de Marseille a poussé le cynisme jusqu'à  porter plainte contre les Roms afin qu'ils soient expulsés.

Aujourd'hui ce sont des familles entières qui se retrouvent dans le plus grand dénuement, dans des conditions de vie et d'hygiène inqualifiables. La FSU dénonce cette politique honteuse qui met aux bancs de la société un population extrêmement fragilisée. Le Conseil Régional, un grand nombre d'élus, des syndicalistes et des membres d'association ont appelé la Municipalité et le Préfet à se concerter afin de trouver des solutions humaines. Rien y fait pour l'instant, la mairie de Marseille préfère poursuivre la politique du gouvernement qu'elle représente. Une politique qui foule aux pieds les valeurs de notre République !


Publié le 22/08/2011 - 07:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Publication de l'arrêté licence le 11 août, une provocation ! - par Webmaster

SNESUP.png

Publication de l'arrêté licence le 11 août, une provocation !
Le nouvel arrêté « licence » a été publié en catimini au journal officiel le 11 août 2011. En guise de dialogue social, le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche passe en force sur un texte déstructurant l'ensemble de l'offre de formation des établissements (licence et master), risquant de dégrader la qualité du cycle licence et ouvrant la voie à la sélection à l'entrée du Master.
Dès septembre prochain, les modifications concernant notamment les modalités de contrôle des connaissances (applicables en septembre 2011) vont mettre les personnels devant des difficultés innombrables et pour certaines inextricables (changement des modalités de contrôle des connaissances, reprogrammation du logiciel APOGEE...) pour lesquelles rien n’a été anticipé. De plus, les projets de formation pour les contrats quinquennaux à déposer à l'automne, sur lesquels les équipes pédagogiques ont déjà fourni un gros travail, vont se trouver non conformes à ce texte applicable à partir de 2012. Le SNESUP n'entend pas tolérer que les personnels de toutes catégories impliqués dans le cycle licence fassent les frais de l'improvisation gouvernementale.

De surcroît, à la parodie de discussion organisée au CNESER le 12 juillet, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche ajoute le mépris des élus. En effet, à aucun moment, la version consolidée d'un projet de texte bâclé et amendé en urgence en séance pour obtenir la bienveillance de certaines organisations n'a été transmise aux membres du CNESER.
En prenant la responsabilité de promulguer ce texte -signé du 1er août- rejeté au CNESER par la quasi unanimité des personnels quatre ans jour pour jour après la promulgation de la loi "liberté et responsabilité des universités", Laurent Wauquiez ajoute la provocation. A la veille d'une rentrée placée sous le signe de l'austérité, le SNESUP met en garde le ministre qui choisit de mettre de l'huile sur le feu. Le SNESUP demande le retrait de ce texte et prendra toutes ses responsabilités pour que s'en exprime le refus.

Publié le 14/08/2011 - 18:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 
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