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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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De la dignité, monsieur le Maire !! - par Stéphane Rio

Communiqué de presse
Marseille : le maire des 9ème et 10ème arrondissements et son adjoint, atteints de « lepénisation » chronique ?

Encore une fois nous assistons à Marseille à une dérive extrêmement préoccupante d'élus du suffrage universel sur le compte des populations Rom et de l'immigration en général.
L'adjoint de Guy Tessier maire des 9éme et 10ème arrondissements, Didier Réault n'a pas hésité à prendre pour exemple l'agression d'un camp de Rom de Lille à coup de cocktails molotov et à appeler de ses vœux à la même exaction à Marseille.
Le Maire lui emboîtait le pas en dénonçant « l'incurie de l'état » et « les milliers d'immigrants clandestins ou réguliers qui déferlent sur le pays ... ».
Ce triste épisode de la vie publique illustre encore une fois l'influence grandissante des idées d'exclusion portées par l'extrême droite, au sein même de la droite dite républicaine.
Il est urgent qu'une mobilisation d'envergure se crée pour mettre un terme à ces dérives.
Non, Messieurs Tessier et Réault, les 2000 personnes d'origine Rom vivant dans les Bouches du Rhône ne mettent pas le pays en péril, ni le département.
Il est urgent que les communes et en particulier celle de Marseille mettent en œuvre les moyens sanitaires et humains pour l'accueil de ces populations, comme il est urgent que la préfecture délivre les autorisations de séjour et de travail nécessaires.
Il serait tout à l'honneur de la cause républicaine de scolariser, soigner, loger ces personnes victimes d'une crise dont elles ne sont en rien responsables.
Marseille, le 11 juin 2013
Premiers signataires :
CGT Educ'Action13, FSU13, Solidaires13, UNEF Aix Marseille, UNL13, Ligue des Droits de l'Homme
les Alternatifs13, EELV Paca, FASE13, GA13, GU13, NPA13, PCF13, PG13,

 

Publié le 12/06/2013 - 21:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre l'extrême droite - par Stéphane Rio

Contre l'extrême droite, 2000 manifestants à Marseille et dans le département ( Martigues, Istres, Arles, Aix en Provence)  pour exprimer émoi et indignation,

La FSU a appris avec effroi et indignation le décès de Clément Méric, étudiant de Sciences-Po et jeune militant anti-facsiste, mortellement frappé par un groupe de militants d’extrême droite.

Elle adresse toutes ses condoléances à sa famille, ses proches, ses ami(e)s et camarades et militants

La FSU condamne cette agression qui rappelle tristement la violence des méthodes de tels groupuscules d'extrême droite laissant s'exprimer leur haine raciste, homophobe.

La FSU demande au gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin aux agissements des groupes d’extrême droite. Elle appelle à participer aux rassemblements organisés dans les jours qui viennent.

La FSU participera à toutes les initiatives unitaires permettant de faire reculer l'idéologie de l'extrême droite et favoriser le "vivre ensemble".

Une manifestation est prévue à Marseille le samedi 22 juin comme dans de nombreuses villes en France. 
La FSU13 sera présente et appelle à la mobilisation.

Publié le 12/06/2013 - 09:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Augmentez les salaires ! - par intersyndicale fonction publique

Rompre avec la politique de gel sans précédent des salaires dans la Fonction Publique

Communiqué des organisations syndicales
CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CFE-CGC
de la fonction publique
Paris, le 7 juin 2013.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CFE-CGC de la fonction publique se sont réunies le lundi 3 juin 2013.

Après une année de discussions dans le cadre de l’ « agenda social », elles considèrent qu’elles n’ont pas été entendues sur la nécessaire amélioration des rémunérations des agents de la Fonction publique.

Elles sont en complet désaccord avec la volonté gouvernementale de ne pas aborder la question de la valeur du point d’indice avant mi-2014, consacrant ainsi un gel des salaires de 4 années, ce qui est totalement inacceptable !

Elles demandent de rompre avec cette politique de gel sans précédent des salaires dans la Fonction Publique.

Elles sont attachées au dialogue social qui ne peut exister sans prise en compte des revendications.

Elles exigent l’ouverture de réelles négociations sur les rémunérations, par une nécessaire revalorisation de la valeur du point d’indice, un abondement de points d’indice uniforme et significatif, permettant le rattrapage des pertes accumulées.

Elles n’acceptent pas que les agents de la Fonction publique continuent à faire les frais de la crise économique.

En s’inscrivant dans les politiques d’austérité qui visent à réduire toujours plus la dépense publique, la politique gouvernementale hypothèque toute amélioration du fonctionnement de la Fonction publique, mais aussi celles des rémunérations, pourtant indispensables à la relance de l’économie et de l’emploi. La Fonction publique est un acteur économique et constitue une richesse pour le pays.

Alors qu’à la prochaine conférence sociale va s’ouvrir un nouveau débat sur les retraites, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CGC tiennent à réaffirmer leur volonté de préservation du système de retraite par répartition pour tous les salariés. De même, elles rappellent leur attachement au Code des pensions civiles et militaires et elles n’accepteront aucun nouveau recul (maintien du calcul des pensions sur l’indice détenu 6 mois avant le départ, durée de cotisation et report de l’âge de départ…). En outre, il est urgent de corriger les baisses des pensions et les inégalités produites par les précédentes lois.

Enfin, elles soulignent de nouveau la nécessité d’en finir avec les suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs de la Fonction publique, conséquences de la RGPP, d’HPST, RCT (1), et dont le projet de loi d’Acte III et la MAP (2) sont aujourd’hui la continuité.

Face à cette situation, les organisations CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CGC décident de mettre partout en débat, avec les personnels, leur nécessaire intervention pour faire aboutir leurs légitimes revendications.

Dans ce cadre, elles proposent d’ores et déjà la perspective de mobilisation et d’action, au plus tard début octobre.

Elles décident de se revoir le 5 septembre prochain dans les locaux de Solidaires, afin de décider des modalités nécessaires.

(1) RGPP : Révision Générale des Politiques Publiques - HPST : Loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires - RCT : Réforme des Collectivités Territoriales (2) Projet de loi portant sur l’Acte III de la décentralisation - MAP : Modernisation de l’Action Publique

Publié le 11/06/2013 - 13:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Compilation RESF en solidarité avec les sans-papiers - par frédéric grimaud

Compilation CD en solidarité avec les sans papiers (RESF ouest étang de Berre)

Le RESF ouest étang de Berre est à l’origine d’une compilation de chansons qui nous parlent des sans papiers, de l’exil, du militantisme, de la solidarité…

 16 artistes ont donné un titre au RESF : M.A.P, Macadam Bazar, Zebda, L’1consolable, Les Ogres de Barback, Alee, H.K & les Saltimbanks; Z.E.P; Les Hurlements d’Léo; les Boukans; Marcel et son orchestre; Fabien Martin; Compagnie Jolie môme; Les Petits d’Homme; Naïas; l’Homme parle.

La vente de ces CD est au profit du RESF, pour financer ses activités et aider les jeunes et familles sans papiers. 
Le prix de vente public est fixé à 10 euros.

Le prix de vente pour un achat en nombre (comités RESF, autres organisations...) est de 5 euros. Il est possible de les commander par voie postale (à réception du paiement + frais de port).

 

Pour tous renseignements complémentaires, contacter le resf.ouestedb@yahoo.fr

 Voir aussi

https://www.facebook.com/CompilationEnSolidariteAvecLesSansPapiers

http://www.educationsansfrontieres.org/article46797.html

(bon de commandes, clips, extraits de chansons...)

Publié le 03/06/2013 - 17:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Risques psychosociaux (formation) - par Stéphane Rio

Université Populaire du Pays d’Aix
« Risques Psychosociaux » : déplacer le regard , agir sur le travail.
Le cas des enseignants.
Paul Bouffartigue (sociologue CNRS)- Stephane Rio (responsable SNES-FSU)
Médiathèque Méjanes-Aix-en-provence. Lundi 24 juin. 19-21 h.

C’est désormais sous le vocable des « Risques Psychosociaux » (« RPS ») que les professionnels de la santé au travail tentent d’appréhender et de prévenir les multiples manifestations de souffrance au travail. Mais en tentant de les faire rentrer dans la veille catégorie de « Risques professionnels » - même en les disant « nouveaux » - , on peut rester piégé par une approche « toxicologique » de la santé au travail : on cherche à identifier et à éliminer dans l’environnement du travailleur, à l’aide d’ « experts », des facteurs qui seraient à l’origine d’atteintes à sa santé. Approche particulièrement inadéquate s’agissant de la santé mentale. En pratique, on se contente souvent de tenter de soigner les personnes en souffrance sans s’interroger sur les dimensions collectives et organisationnelles qui les mettent en difficulté.
La montée des « RPS » imposent de sortir de cette vision des rapports entre travail et santé. En se demandant si la clef du problème ne réside pas dans l’activité-même de travail : dans quelle mesure permet-elle de réaliser le travail de qualité répondant aux attentes du public et aux valeurs de l’individu au travail ? Et dans quelle mesures n’est-on pas contraint d’intérioriser des conflits qui n’ont pu être discutés et dépassés collectivement ? Il n’est plus alors de prévention efficace qui puisse faire l’impasse sur la mobilisation de l’expérience et des savoirs des travailleurs. Dans tous les milieux de travail c’est la difficulté ou l’impossibilité de réaliser un travail de qualité, selon la conception que s’ont font les professionnels, qui fait souffrance.
Le métier d’enseignant n’échappe pas aux logiques qui conduisent partout au « travail empêché » : montée des prescriptions managériales ou/et bureaucratiques ; multiplications de tâches hétérogènes ; transformations du public, et élévation de ses attentes ; recul des espaces-temps d’échange collectif. Quasiment ignorés par la médecine du travail - historiquement tournée vers les risques professionnels de type industriel – les enseignants n’ont-ils pas d’autres ressources potentielles pour faire de leur travail un opérateur de santé mental ? C’est ce que visent les initiatives syndicales qui se développent afin de les aider à « reprendre la main sur leur travail » (1).
Paul Bouffartigue introduira la séance en questionnant les « RPS » comme tournant possible dans l’approche de la santé au travail, et Stephan Rio rendra compte de ces expériences, comme celle conduite au lycée Marseille Nord : rendre visible la réalité d’un travail peu visible, mieux le comprendre, pour tenter de le transformer. En s’appuyant sur la « clinique de l’activité », différents dispositifs sont mis en place pour de petits groupes, dans des formations, des interventions sur le lieu de travail, des recherches-actions. Les outils utilisés sont l’entretien, l’observation, l’enregistrement vidéo de l’activité d’un enseignant en classe. Une telle démarche n’est pas seulement porteuse d’un nouveau regard sur le travail enseignant, mais d’une conception renouvelée du travail syndical.

(1) Cf. Yves Baunay, Marylène Cahouet, Gérard Grosse, Michelle Olivier, Daniel Rallet (coord.), Le travail enseignant. Le visible et l’invisible, Institut de Recherche de la FSU, 2010.

 

Publié le 31/05/2013 - 16:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Dignité pour les populations Rom - par Alain Barlatier

Mobilisation autour du camp de Roms de Fontainieu dans le 14ème arrondissement à Marseille

Une centaine de personnes d'origine Rom ont trouvé refuge dans les locaux désaffectés de l'ancienne DDE chemin de Fontainieu dans le 14 ème arrondissement de Marseille.

Pour la troisième fois dans la ville, une manifestation « d'habitants de quartiers » a eu lieu réclamant leur expulsion, 150 personnes se sont rassemblées en présence d'élus du Front National qui distribuaient les tracts de madame le pen.

Mais cette fois les associations de soutien, de défense des droits de l'homme se sont interposées pour éviter de nouvelles agressions, plus d'une centaine de militants dont plusieurs provenant de différents syndicats de la FSU avaient répondu à l'appel.

Cette mobilisation a fait rebrousser chemin aux « va-t-en-guerre » qui se sont rapidement dispersés.

La FSU13 considère que la situation actuelle de cette population (au maximum 2000 personnes sur le département pour un million huit cent mille habitants) est intenable. Le préfet doit mettre un terme à ces conditions indignes de vie. Les droits à un logement décent, à la santé, à la scolarisation, au séjour régulier doivent être respectés. Si aucune mesure n'était prise dans ce sens, cela signifierait de la part du représentant du gouvernement, une volonté de laisser pourrir la situation et encourager les réactions xénophobes.

Il est question des conditions de vie de nombreuses familles, mais aussi du respect des principes républicains.

Publié le 26/05/2013 - 17:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les FRALIB - par Roland Zanganelli

Solidarité avec les salariés de FRALIB qui veulent poursuivre l'activité industrielle à Gèmenos. UNILEVER doit céder et respecter les décisions de Justice.

 

La Société FRALIB et le Groupe UNILEVER se moquent des lois de la République ainsi que de nos institutions . Au lieu d’exécuter les termes de l’Arrêt du 28 février 2013 prononcé par la Cour d’Appel d’Aix en Provence, qui conclut à la nullité des licenciements intervenus et ordonne à la Société FRALIB la reprise de l’entière procédure et la présentation d’un nouveau Plan social. Le groupe Unilever persiste à inviter les salariés à saisir le Conseil de Prud’hommes à l’effet d’être indemnisés, alors qu’il lui était ordonné de présenter un nouveau PSE pour les 182 salariés de l’entreprise.

Faisant fi des termes de cette décision de justice, FRALIB et le Groupe UNILEVER considèrent que le contrat de travail est rompu. Cela constitue une nouvelle tentative de détournement de la loi.

Le vendredi 17 mai, une délégation de la Fnaf (fédération CGT de l’agro-alimentaire) s’est présentée au ministère obtenant après 960 jours de lutte un rendez-vous à l’Elysée.

Les salariés de FRALIB en lutte se retrouvent aujourd’hui sans salaire ils ont donc du saisir la formation des référés du Conseil des Prud’hommes de Marseille pour mettre fin à ce trouble manifestement illicite et pour être rétabli dans leurs droits, notamment par le versement de leurs salaires.

La Fédération Syndicale Unitaire, fidèle à ses engagements dénonce ce coup de force et apporte son plein soutien aux salariés de Gèmenos pour la préservation de leur emploi et de l'activité industrielle.

La FSU13 lance une souscription pour aider les salariés privés de ressource afin qu’ils puissent continuer leur combat pour le maintien de l’emploi sur le site de Gémenos. Elle appelle tous ses militant-e-s, tou-te-s ses adhérent-e-s à y participer.

 

Chèque à l'ordre de la FSU13 (mention au dos « solidarité fralib ») à renvoyer à

FSU13 Bourse du travail 23, boulevard Charles Nédelec – 13331 MARSEILLE CEDEX 03

ou à rapporter à l'occasion du prochain CDFD qui aura lieu le 4 juin à 14 heures.

Publié le 23/05/2013 - 10:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

cour des comptes, inacceptable ! - par FSU nationale

Communiqué national de la FSU
Cour des comptes : un rapport à la sauce Chatel

S'exprimant sur l'ensemble des questions de gestion des enseignants, la cour des comptes vient de publier un rapport prônant « une réforme d'ensemble ».

Dans la droite ligne des orientations les plus libérales du précédent gouvernement , les analyses et recettes prônées par les rapporteurs ne font que réactiver d'anciennes préconisations.

Ignorant les évolutions du système éducatif, les gains obtenus dans la qualification des jeunes, le rapport fait fi de l'impact des taux d'encadrement. Comment en effet croire qu'on peut contribuer efficacement à lutter contre les difficultés de nombre d'élèves sans diversifier les situations d'apprentissage, que travailler avec 35 ou 15 élèves est indifférent ?

Méconnaissant volontairement les réalités, le rapport préconise une affectation et une définition du temps de travail des enseignants par les directeurs d'école et les chefs d'établissement, ce qui ouvrirait la porte au clientélisme et ne ferait qu'aggraver les inégalités entre territoires et établissements. Au lieu de s'intéresser à la question de la formation des enseignants afin de travailler à la réussite de tous les élèves, le rapport préconise une gestion opposant les enseignants entre eux et entérinant l'idée d'objectifs différents selon les élèves et les territoires scolaires.

Quant à la mise en concurrence des personnels procédant de l'individualisation des rémunérations, chacun voit bien en quoi elle est antinomique avec le travail collectif.

Que cherche la cour des comptes ? Justifier les 80 000 emplois supprimés les 5 dernières années , remettre en cause les 60000 créations de postes prévues ?? Le véritable enjeu pour le système éducatif français consiste à lutter contre le poids des inégalités sociales sur les parcours scolaires, assurer à tous une culture commune. Cela ne se fera pas à coups d'injonctions , contre les personnels, ni par des techniques de gestion indifférentes aux réalités des métiers. C'est en recréant de la mixité sociale , en faisant évoluer contenus d'enseignement et pratiques, en améliorant la formation que l'on pourra relever ces défis.

S'il est indispensable d'améliorer la gestion des enseignants, ceci doit se faire selon des principes de transparence, d'équité, de travail collectif et non avec une logique managériale de mise en concurrence.

Ce document relève plus, dans sa démarche et dans ses conclusions, d'une expression d'un club politique que d'une institution française de République.

 

 

 

Publié le 23/05/2013 - 08:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

salaires fonction publique - par FSU Nationale

Catégorie C : le compte n’y est pas !

La ministre de la Fonction publique convoquait ce jour une première réunion relative aux parcours professionnels, aux carrières et aux rémunérations. Cette négociation fait suite à la phase de bilan des derniers mois et au mandat donné le 7 février par le premier ministre.

Si le constat est partagé concernant la déstructuration de l'ensemble de la grille de catégorie C, sans véritable perspective de carrière, consécutive aux non-prises en compte des augmentations consécutives du SMIC et au gel du point d'indice de la Fonction publique, les propositions initiales du gouvernement se limite à un saupoudrage et ne répond en rien aux attentes des agents concernés

La proposition d'une augmentation au 1er janvier 2014 limitée à 2,3% pour le bas de la grille (27,02 euros mensuels nets) n’est pas à la hauteur du naufrage des rémunérations de la catégorie C, en particulier pour les plus faibles échelles de rémunération.

La FSU attend au contraire qu'une politique de reconnaissance du travail réalisé par les agents, permettant effectivement un droit à la carrière et à une rémunération digne des qualifications trouve une traduction concrète entre autres par une augmentation significative des indices mais également par celle de la valeur du point. Elle a proposé différentes pistes complémentaires d'amélioration des rémunérations et des carrières comme la réduction du nombre des grades de la catégorie C, l'harmonisation vers le haut et l'intégration des indemnités dans les traitements.  

En parallèle de ce chantier conjoncturel pour la catégorie C, la FSU revendique l'attribution immédiate de points d'indice de manière uniforme pour tous les agents de la Fonction publique.

Prenant acte du mécontentement unanime des organisations syndicales, l’administration s’est engagée à faire de nouvelles propositions.

La FSU attend du gouvernement qu’il réponde à l’urgence sociale que constitue la faiblesse des rémunérations et du pouvoir d’achat des agents de la catégorie C de la Fonction publique.

Publié le 23/05/2013 - 08:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole Aix Marseille Provence - par Josiane Dragoni

CESER 16 mai 2013, Débat avec Marylise Lebranchu sur la métropole Aix Marseille Provence,Intervention commune CGT et FSU

Notre espace métropolitain, et régional accuse des retards immenses : transports, logements, économie productive. Le chômage, les inégalités sociales, spatiales et environnementales explosent.
Nous ne percevons pas au sein du projet actuel les moyens d’y remédier en profondeur.
Si toute forme de statu quo est impossible : rendre les politiques publiques plus efficaces, porter un projet de développement économique et social basé sur le rééquilibrage en faveur de l’économie productive par rapport à l’économie résidentielle, s’appuyer sur un service public conforté relèvent de l
’ardente nécessité.

Le risque de concentrer les richesses et l’excellence sur un territoire ou plusieurs sur notre région va compromettre durablement la solidarité régionale.
Toutes les forces sociales sur notre région n’ont pas forcément le même avis sur l’émergence de métropoles sur notre territoire régional, mais paradoxalement elles craignent toutes les conséquences de ce bouleversement institutionnel.
L’actuel projet pose des problèmes et des questions.

1/ Quelle métropole ?
Il s’agit de percevoir véritablement si la métropole sera un élément de concentration des moyens pour jouer un rôle au sein de l’économie financiarisée et mondialisée, dont la région servirait de porte d’entrée. Ou un lieu démocratique, basé sur l’efficacité économique et l’innovation sociale, de partage des richesses, en coopération avec l’institution régionale.

2/ Quelle forme d’égalité entre les territoires ?
La question se pose tant au niveau infra métropolitain, qu’entre la métropole et le reste du territoire régional. C’est la complémentarité et la coopération entre territoires qu’il faut mettre en avant.
Mais comment ?
Avec trois Métropoles sur la région, quel avenir pour le reste du territoire ?
La notion de pacte de gouvernance c'est quoi, compte tenu du rapport de force des métropoles sur une région comme la nôtre ?
D’autant que certains schémas régionaux ne seront pas prescriptifs?
Quel avenir pour les Cper ?

3/ Quelle élaboration démocratique et quelle démocratie au niveau métropolitain ?
Si nous pensons que, ici plus qu’ailleurs, rien ne pourra se faire sans intervention de l’Etat, cela ne signifie nullement la production d’un projet technocratique.
C’est en s’appuyant sur la démocratie de proximité sur le plan politique, sur la démocratie sociale, absente du processus, qu’on pourra avancer.
Il est vrai que la tâche n’est pas facile. La métropolisation est la dimension spatiale et locale de la mondialisation, mais elle ne se résume pas à un simple territoire urbain en plus grand. Inventer une « gouvernance » démocratique sera-t-elle la solution ? Alors, donnons la parole aux citoyens, aux salariés, et sortons d’un débat limités aux seuls élus.

Publié le 20/05/2013 - 10:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la LGBT phobie - par FSU13

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Communiqué de presse FSU13

Contre la LGBTphobie et pour l'Egalité des droits

La période récente a vu resurgir en France les vieux démons de l'exclusion et de la discrimination anti- LGBT à l'occasion des manifestations contre « le mariage pour tous ».
De nombreuses agressions ont eu lieu, créant un sentiment d'insécurité insupportable.
Aucune avancée de la société, en matière d'égalité des droits ne peut se faire sans mobilisation des forces progressistes.
Il est temps pour nous tous de reconquérir la rue sur ce terrain comme sur les autres.
Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre l'homophobie, la FSU appelle ses adhérent-e-s et au delà tout-e-s les citoyen-ne-s à répondre présent.
Samedi 18 Mai aura lieu à Marseille la « Grande scène contre l’homophobie » .
Le Rendez-vous est fixé dès
14h sur le Vieux-Port.
La FSU en sera, comme elle participera aux initiatives autour de l'Europride cet été.

Publié le 15/05/2013 - 09:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Projet de loi ESR innacceptable - par Caroline Mauriat

Contre un projet de loi ESR inacceptable, Rassemblement à Marseille le mercredi 22 mai à 10h30 devant la Préfecture

Au moment où les difficultés budgétaires de nombreuses universités et organismes continuent d'amener suppressions et gels d'emplois de titulaires, annulations d'enseignements ou dégradation des conditions de travail et d'études, et où la précarité ne cesse d'augmenter, le projet de loi sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche est présenté à l'Assemblée Nationale. Aucune des mesures d'urgence que nous avions demandées n'a été prise en compte : suppression des IDEX, création d'emplois pour résorber la précarité et extension du champ des ayants-droit aux mesures de résorption de la précarité de la Loi Sauvadet, réaffectation des crédits ANR à des financements pérennes des laboratoires et des formations, remise en cause du Crédit Impôt-Recherche, etc.

Le projet de loi sur l'ESR dans ses différentes versions n'apporte pas la rupture attendue avec la loi LRU et la loi Pacte pour la recherche. Pire, certains aspects pourraient être aggravés. Citons par exemple, les «communautés d'universités et d'établissements », qui associeraient des établissements d'enseignement public, voire privé et les organismes de recherche, dans une perspective de création d'une trentaine de mastodontes, dans lesquels collégialité et vie démocratique seraient réduits à la portion congrue. Ou la nouvelle mission de transfert des connaissances de la recherche publique pour en faire le « levier de croissance et de compétitivité » national qui est non seulement un objectif irréaliste, mais qui, de plus, mobilisera une partie importante des moyens affectés à la recherche fondamentale. A cela, s'ajoutent les risques associés à l'acte III de la décentralisation (schéma régional des formations et de la recherche, par exemple). Tout ce contexte menace l'intégrité des organismes de recherche nationaux. Enfin, Mme Gillot, rapportrice au Sénat, remet en cause publiquement la nécessité de supprimer l'Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), que la communauté universitaire et scientifique conteste depuis des années.

Ce projet de loi exclut tout moyen supplémentaire, alors qu'une augmentation des moyens et un volet de programmation budgétaire sont indispensables pour permettre à l'ESR de remplir ses missions et résorber la précarité.

Les organisations soussignées veulent une véritable rupture avec les politiques précédentes, pour permettre le changement dans le service public d'ESR ! Elles protestent contre la confiscation du débat par l'utilisation de la procédure d'urgence au Parlement décidée par le gouvernement.

Elles exigent l'abrogation des lois Pacte Recherche et LRU. Elles exigent aussi l'abandon de l'actuel projet de loi, ainsi que l'ouverture d'une véritable négociation pour une loi d'orientation et de programmation à la hauteur des besoins. Les établissements d'Enseignement Supérieur et de Recherche, leurs personnels doivent pouvoir remplir leurs missions fondamentales de formation et de recherche au bénéfice de tous.

Les organisations soussignées affirment la nécessité d'une augmentation substantielle des moyens d'Etat (dotations, plan pluri-annuel de créations d'emplois à hauteur d'au moins 5000 postes par an pendant 5 ans toutes catégories confondues) pour permettre la titularisation des précaires (et, en attendant, l'arrêt des non-renouvellements des contrats de CDD), pour revenir sur les gels d'emplois, pour répondre aux besoins des formations et améliorer l'encadrement, pour augmenter les soutiens de base des laboratoires au lieu des financements sur projets (ANR, IDEX...).

Tous les personnels de l’université d’Aix-Marseille et des organismes de recherche sont invités à participer et à s’inscrire dans cette journée de grève.

Les organisations soussignées demandent qu’une délégation intersyndicale soit reçue par le préfet.
FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB), CGT (SNTRS, FERC Sup), FO (SNPREES), Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education

Publié le 15/05/2013 - 08:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit à l'éducation pour tous ! - par FSU

Communiqué commun
FCPE, FSU, CGT Educ’action, SNUIPP-FSU, Sud-Education, CIMADE, GISTI, LDH, MRAP, RESF

14 mai 2013
L’arrestation des enfants de sans-papiers dans les écoles est-elle légitime selon le ministre de l'intérieur Manuel Valls ?

La question mérite en tout cas d'être posée suite aux événements survenus la semaine dernière dans une école de Nîmes. Le 6 mai, Khava Plieva, réfugiée tchétchène déboutée de sa demande d’asile était arrêtée et placée en rétention pour être expulsée vers la Pologne en application des accords dits Dublin 2. Ses deux enfants étaient en classe, à l’école Gustave Courbet à Nîmes, l’un en maternelle, l’autre en primaire. La police téléphonait aux directeurs pour leur demander de retenir les enfants afin qu’ils soient arrêtés après la sortie des élèves, sans doute pour ne pas procéder à leur interpellation sous les yeux des autres enfants et des parents.
Mais, un voisin, dûment autorisé par la mère des enfants, s’est présenté et les a emmenés. Il faut se réjouir que l’intérêt supérieur des enfants soit passé avant les considérations policières et qu’ils n’aient pas attendu pour être emprisonnés avec leur mère. Arrivés avec deux voitures et un fourgon les policiers ont dû constater leur absence.
La préfecture du Gard a finalement reculé : Khava Plieva a été libérée après 48 heures de rétention, le 8 mai vers 21 h, une mesure prise « dans l’intérêt supérieur des enfants » assure le préfet. Une préoccupation étonnante de la part d’un haut fonctionnaire qui venait d’emprisonner une mère et de tenter de faire arrêter ses enfants à la porte de l’école pour les enfermer avec elle avant de les expulser. Mère qui aujourd’hui craint de ramener ses enfants à l’école par peur d’une interpellation.
S’il s’agit d’une initiative malheureuse d’un préfet, il faut que le ministre la condamne et annonce les mesures propres à empêcher qu’elle se reproduise. Ne pas le faire reviendrait à autoriser que l'on arrête des enfants de sans-papiers dans les écoles, une pratique qui évoque de bien mauvais souvenirs. Rappelons que, quand il était Ministre de l'Intérieur M. Sarkozy avait tenté de systématiser le procédé. L'indignation des enseignants, des parents d'élèves l'avait contraint à pratiquement y renoncer tout comme ses successeurs Hortefeux et Besson. Les dernières opérations de police connues aux abords d’une école, des faits isolés en réalité, datent du 1er décembre 2008, à Grenoble, puis du 7  janvier 2011 à Langeac (43).
La pratique de l’arrestation des enfants dans ou à la porte des écoles est inacceptable. La société civile ne l’a pas tolérée sous Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas plus acceptable aujourd’hui.

 

Publié le 15/05/2013 - 08:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre ouverte au Président de la république - par FSU

Communiqué de presse

Lettre ouverte à Francois HOLLANDE sur le dialogue social au MEN

Les Lilas, le 26 avril 2013

Monsieur le Président de la République,

Nous tenons, par la présente, à vous alerter sur la manière pour le moins surprenante et de toute évidence inadmissible dont le dialogue social est actuellement mené au ministère de l’Education nationale.

Au moment où doivent s’ouvrir des discussions relatives aux mesures catégorielles pour les personnels liées à la refondation de l’école, la FSU a découvert le document ministériel par la presse et sur le site d’organisations syndicales qui en disposaient déjà. Cette méthode est inacceptable.

La FSU, première fédération de l’Education nationale, avec une représentativité de plus de 40%, porte l’exigence d’un dialogue social transparent et équitable, respectueux de l’ensemble des organisations qui tiennent leur légitimité du vote des personnels. Ce n’est pas au Ministre de choisir ses partenaires sociaux. C’est une condition même de respect des personnels.

En outre, le Ministre de l’Education nationale demande aux organisations syndicales une signature pour entrer en discussion : quelle curieuse méthode que celle qui consiste à exiger des organisations syndicales d’approuver un protocole d’accord avant même d’avoir commencé à discuter et a priori dans un cadre contraint !

Depuis des mois, la FSU a la préoccupation légitime non pas de servir de faire valoir mais de porter les attentes légitimes des personnels en matière de revalorisation des carrières. A ce titre, elle a déjà clairement indiqué qu’elle est prête à entrer en discussion à partir des sujets présentés par le Ministre. Mais elle ne s’engagera pas a priori sans pouvoir porter aussi ses propositions. C’est ce qu’elle a toujours dit au Ministre.

La FSU reste convaincue qu’aucune évolution de l’Ecole ne peut se faire sans les personnels et encore moins à leur encontre. Mais alors que la refondation de l’Ecole doit s’appuyer sur une volonté et une ambition communes de porter et réaliser les transformations nécessaires à la réussite des élèves, nous sommes au regret de constater que l’expression de la première fédération de l’Education nationale ne semble pas compter.

Monsieur le Président, vous avez réhabilité dès votre arrivée le dialogue social. C’est pourquoi, nous vous demandons que soit rétablie une méthode de discussion garantissant un dialogue social serein, efficace et constructif au ministère de l’Education nationale.

Bernadette Groison, Secrétaire Générale de la FSU

Publié le 26/04/2013 - 19:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

soutien à RESF le 4 mai - par RESF

Samedi 4 mai : soirée-concert de soutien RESF
Marseille 2013, sans papiers, 100 cultures, sans changement ?

Un an après l’arrivée de F. Hollande à la présidence, force est de constater que dans le domaine de l’accueil des étrangers le changement c’est plutôt la continuité de la politique de N. Sarkozy.

C’est pourquoi le Réseau Education Sans Frontières a décidé d’actions sur tout le territoire pour rappeler ses exigences en matière de régularisation des personnes sans papiers.

Le RESF13 organise à Marseille une soirée de solidarité avec les familles et jeunes sans papiers

- le samedi 4 mai de 17h à 21h au 29 Bd Longchamp dans les locaux de Solidaires

Stands des comités de soutien, témoignages de familles, boissons et restauration, et surtout

Concert de musiques du monde : Bami Village (Afrique), Chants du Maghreb, Ahamada Smis (Comores), Le Longchamp 4 ou 5 têtes (jazz manouche)

Pour rappeler que Marseille 2013, c’est aussi la capitale de toutes les cultures,

Pour rappeler que des dizaines de familles et jeunes majeurs sont toujours en galère et que nous sommes à leurs côtés.

Pour rappeler que le RESF édite une Chronique de l’Intolérable http://www.educationsansfrontieres.org/article43937.html

Publié le 26/04/2013 - 08:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rémunérations des fonctionnaires - par intersyndicale fonction publique

Réaction des organisations syndicales aux déclarations de Madame la Ministre sur les rémunérations

Communiqué commun
des organisations syndicales de la fonction publique
CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES
Paris, le 24 avril 2013

Les organisations syndicales de la Fonction publique ont pris connaissance des propositions de la Ministre relatives aux rémunérations, aux parcours professionnels et aux carrières dans la Fonction publique présentées le 16 avril.

Elles sont en particulier en complet désaccord avec la volonté gouvernementale de ne pas aborder la question de la valeur du point d’indice avant mi-2014.

Elles n’ont eu cesse, depuis des mois, de rappeler les pertes de pouvoir d’achat et la nécessité de rompre avec la politique de gel sans précédent de la valeur du point d’indice. La dépréciation des carrières et des qualifications, et le tassement de la grille indiciaire de rémunération et des déroulements de carrière appellent des réponses d’urgence.

Elles ne peuvent accepter que les agents de la Fonction publique fassent toujours les frais de la crise économique. En s’inscrivant dans « un contexte budgétaire marqué par une priorité donnée au redressement des finances publiques, condition nécessaire au redémarrage de la croissance et au développement de l’emploi », la politique gouvernementale hypothèque toute amélioration des rémunérations, pourtant indispensable à la relance de l’économie et de l’emploi.

Elles revendiquent au-delà de la nécessaire revalorisation de la valeur du point d’indice, un abondement de points d’indice, uniforme, immédiat et significatif, permettant le rattrapage des pertes accumulées.

Après avoir obtenu l’abrogation de la journée de carence, elles demandent que cette mesure soit maintenant effective.

Au-delà des carrières et des rémunérations, elles soulignent de nouveau la nécessité d’en finir avec les suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs de la Fonction publique qui dégradent encore la qualité du service public et détériorent les conditions de travail des agents. Il faut mettre en œuvre les créations d’emplois et la politique de recrutement nécessaires à la qualité des missions de services publics. En outre, les organisations constatent que la MAP s’inscrit globalement dans la continuité de la RGPP, qu’elles ont combattue. Elles exigent donc qu’une autre politique soit mise en oeuvre.

Les organisations syndicales demandent en particulier à la Ministre d’ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations, incluant donc la question de la valeur du point d’indice.

Si elles ne devaient pas être entendues, les organisations syndicales mettront partout en débat, avec les personnels, des perspectives rapides de mobilisation.

Publié le 25/04/2013 - 09:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation à Marseille contre l'homophobie, pour l'égalité - par FSU13

La FSU des Bouches du Rhône soutient l'appel lançé par le mouvement LGBT et sera présente mardi 23 avril à 19 heures devant la mairie de Marseille.

Après le vote de la loi pour le mariage et l’adoption pour tous qui aura lieu ce mardi 23 avril 2013, la LGP de Marseille appelle à se rassembler sur le Vieux-port de Marseille côté Mairie quai des Belges, à 19h. 
Toute association, syndicat ou individu souhaitant participer est bien sûr bienvenue.
Ce sera l'occasion de remercier toutes les personnes, parlementaires, associations, syndicats bénévoles et anonymes ayant contribué à cette avancée historique des droits des LGBT.
Cette loi permettra aux, personnes LGBT d'être considérées comme des citoyens à part entière, mêmes droits, mêmes devoirs.
Nous resterons mobilisé-e-s pour que l’engagement écrit du président et des députés de la majorité d’ouvrir la PMA aux couples de femmes ainsi que le changement d’état civil libre et gratuit, dernières étapes avant une réelle égalité des droits pour les personnes LGBT aboutisse.
Au vu des horreurs que nous pouvons vivre depuis le début de ces débats, notre mobilisation sera également contre l’homophobie et la lesbophobie qui ne sont pas acceptables, et doivent être combattues avec fermeté.
STOP nous ne pouvons accepter que des personnes soient agressées, menacées et frappées!
Pour toutes ces raisons soyons nombreux mardi soir devant la mairie de Marseille


Publié le 22/04/2013 - 11:11  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Gérard Leidet

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Pro Memo publie "1870-1871 autour de la commune de Marseille"

Que reste-t-il, dans la mémoire militante ou citoyenne, de la Commune de Marseille ? C’est à cette question que tente de répondre ce livre. Fruit d’un travail collectif, cet ouvrage reproduit une sélection de textes et de documents rédigés à l’occasion-ou dans le prolongement- du colloque qui s’est tenu au Palais du Pharo à Marseille, le 30 novembre 2011. Les colloques, comme les historiens, sont fils de leur temps. Celui sur la Commune de Marseille dont le lecteur va lire les Actes n’a pas dérogé ne déroge pas à la règle. Il fut porté par une forte résurgence de mémoire dont l’acmé fut, sans nul doute, la reconstitution, le 2 décembre 2011, dans le cadre très officiel du Palais de justice de Marseille, du procès de Gaston Crémieux, fusillé cent quarante ans auparavant, le 30 novembre 1871. Comme toutes les rencontres fructueuses, il a fait naître des interrogations que ces actes ont tenté d’ordonner et qui appellent de nouvelles recherches.

Le livre comprend une bibliographie complémentaire qui permet de prolonger les débats esquissés ici. Historiens, enseignants, militants associatifs ont croisé leurs regards et leurs analyses autour de l’événement marseillais et de ses multiples rebonds en Provence et ailleurs… Ces différentes approches, diverses, choix collectif ne l’empêchent nullement de s’interroger, précisément, sur les aléas mémoriels de la Commune de Marseille. On en retrouve trace dans plusieurs communications auxquelles sont venues s’ajouter des contributions complémentaires..

Cet ensemble permet d’apporter une nouvelle pierre, modeste, renouvelle-t-il au le débat traditionnel qui interroge la Commune : sur ses origines et sa postérité : est-elle la butte témoin du mouvement ouvrier du XIXe siècle ou l’avant-garde de celui du XXe siècle ? Au lecteur de le dire !

Dans tous les cas, après la lecture d’un tel ouvrage, chacun aura une idée plus précise de la Commune de Marseille et de sa mémoire.

Les différents chapitres, qui sont autant de regards croisés, revisitent au plus près des trajectoires militantes ce temps fort de l’histoire de la République sociale et celle du mouvement ouvrier dans le Midi : là où comme ailleurs et dans d’autres temps, « il n’est de richesse que d’hommes et de femmes… ».

Publié le 13/04/2013 - 08:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Aide sociale à l'enfance - par FSU CGT Solidaires SAF SM

Aide sociale à l’enfance : les allocations familiales doivent revenir aux familles !

Communiqué commun
SAF, Solidaires, SM, FSU, CGT
Paris, le 4 avril 2013

Le Sénat vient à la quasi unanimité de voter une proposition de loi portée par l’UMP qui conduit à la confiscation des 2/3 des allocations familiales pour les familles dont les enfants sont placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance et de la totalité de la prime de rentrée scolaire. Ces allocations seraient alors versées aux départements.LIl s’agit d’une rupture politique très importante qui marque une méconnaissance grave du droit d’une part et de la sociologie des familles concernées d’autre part. L’idée d’une telle procédure avait été abandonnée lors du projet dans la loi de prévention de la délinquance en 2005.

Il est déjà possible aux magistrats de suspendre ou de retirer les allocations familiales, ce qui se fait dans les cas où cette pression fait sens, ou encore de mettre une Tutelle aux Prestations Sociales. Mais, la plupart du temps, ne sont concernées que des familles pauvres ou très pauvres, souvent monoparentales. Rappelons que les parents dont les enfants sont placés restent détenteurs de l’autorité parentale sauf exception. De ce fait, ils sont tenus de subvenir aux besoins d’entretien et d’éducation de leur enfant même en cas de placement à l’Aide Sociale à l’Enfance (article L28-1 du code de l’action sociale et des familles).

Le maintien des allocations familiales est reconnu comme un moyen de permettre à ces familles d’accueillir dans des conditions décentes les enfants pendant les week-ends et les vacances. C’est aussi le peu d’argent qui permet de résorber les dettes ou de reconstruire un budget favorisant le retour des enfants.

Cette analyse est partagée par les professionnels du travail social et quantité d’associations œuvrant dans le secteur. C’est aussi un débat sur le coût relatif de l’intervention dans ces familles. Un placement "coûte" autour de 50 euros par jour en famille d’accueil, 200 euros /jour en foyer traditionnel et jusqu’à 400 euros en établissement spécialisé... Limiter le temps de placement, voire l’éviter présente donc des intérêts sociaux et humains évidents mais aussi économiques.

Les organisations signataires pensent que face à l’augmentation des inégalités et à l’aggravation de la crise, c’est de protection dont ont besoin les familles en difficulté, pas de confiscation. De plus, on ne peut se cacher que l’augmentation du nombre de placements est directement liée à l’aggravation de la crise. Les familles à la rue voient 8leurs enfants placés : leur retirer les allocations ne favorisera pas l’accès au logement... C’est l’impasse de l’application de la loi DALO qui est à pointer, pas les familles expulsées.

Voter un tel texte, c’est contribuer à fragiliser encore des familles pauvres. C’est idéologiquement s’inscrire dans la logique des chômeurs-fraudeurs, des "assistés sociaux", faisant passer les victimes de la crise au rang de suspects.

Nous avions fait reculer les gouvernements précédents quand ils voulaient la suppression automatique des allocations familiales aux parents des enfants en absentéisme scolaire. Le parlement ne doit pas s’inscrire pas dans cette perspective et doit rejeter ce texte foncièrement injuste.

Publié le 13/04/2013 - 08:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Allocations familiales - par FSU

Bertrand Fragonard a remis son rapport au Premier Ministre sur les aides aux familles et les allocations familiales.

 La FSU, qui  vient d'intégrer le Haut conseil de la famille, considère que ce rapport ne permettra pas de répondre aux enjeux d’une politique familiale ambitieuse, adaptée aux évolutions de la société et répondant aux besoins de toutes les familles, y compris dès le premier enfant.
Le rapport présenté répond à une injonction budgétaire et à une volonté d'accélérer le retour à l'équilibre de la branche Famille dès 2016 alors que les projections financières montrent que la branche famille retrouverait un solde positif dès 2019 et un excédent de plus de 6 Mds d'euros en 2025.
Si les politiques familiales permettent aujourd'hui de compenser, bien que de manière insatisfaisante, la charge des enfants, deux types de familles se caractérisent par de faibles niveaux de vies : les familles avec trois enfants et les familles monoparentales. La majoration du Complément familial et de l'Allocation de soutien familial proposée par le rapport reste insuffisante, mais peut permettre une réduction des inégalités
La FSU a soutenu, au sein du Haut Conseil de la Famille, l'augmentation du budget du Fonds National d'Action Sociale de la CNAF d'au moins 7.5 %. Cette augmentation doit permettre d'allier le nécessaire développement des Établissements d’Accueil des Jeunes enfants sur l'ensemble du territoire, dans le cadre d'un service public de la Petite Enfance, et le financement des activités périscolaires. Elle rappelle la nécessité que ces dernières restent gratuites dans le cadre de l'application du décret sur les rythmes scolaires, ce qui suppose un budget du FNAS abondé en conséquence.
La FSU s'est en revanche opposée à la proposition du rapport Fragonard de moduler les allocations familiales pour les foyers dont les revenus se situent dans les deux derniers déciles. Une telle mesure remettrait de fait en cause  l'universalité des allocations familiales.
Le rapport préconise des réformes liées à la fiscalité. La suppression de la réduction d’impôt sur le revenu lié à la scolarisation d'un enfant au collège et au lycée a été contestée par la FSU.
Un nouveau durcissement du quotient familial conduirait à faire porter tous les efforts par les familles dans un contexte de crise économique alors que les exonérations patronales ont réduit le niveau de recettes de la branche famille. En outre, l'affectation proposée de ces nouvelles recettes fiscales à la branche famille nous éloignerait un peu plus d'un financement par les cotisations.
La FSU est également opposée à toute forme de fiscalisation des prestations familiales qui serait prise en dehors d'une réforme fiscale d'ampleur visant notamment une meilleure progressivité de l'impôt.


Les Lilas, mercredi 10 avril 2013
Publié le 10/04/2013 - 14:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

STOP à l'homophobie ! - par FSU

Homophobie, ça suffit !

La FSU condamne les actes de violence commis ces dernières semaines.

Alors que le projet de loi permettant le mariage pour tous est en débat au Sénat, les provocations et les actes homophobes se multiplient.

La FSU condamne avec la plus grande fermeté les actes de vandalisme commis ce week-end lors d'un rassemblement d'associations LGBT et les agressions dont ont été victimes des couples homosexuels. Ces agressions ne sont pas des actes isolés, puisque plus de soixante témoignages d'actes homophobes ont été recensés en une semaine par l'association SOS Homophobie alors que des visuels appelant au meurtre ont été diffusés par des mouvances d'extrême droite.

La radicalisation du mouvement des « antis » ne connaît plus de limite. Ils expriment une homophobie de plus en plus décomplexée débouchant sur ces actes de violence. Des élus de la République en faveur du projet subissent des pressions et des menaces inacceptables.

Le débat a eu lieu , et il continue d'avoir lieu notamment au parlement, assemblée démocratiquement élue.

Cette réforme est un progrès de société. Elle n'enlève rien à personne, et donne des droits à une partie de la population qui n'y avait pas accès.

La FSU appelle le gouvernement à la plus grande fermeté vis-à-vis de tous ces actes haineux, réaffirme son soutien à toutes celles et ceux engagé-es en faveur de l'égalité et son attachement à l'aboutissement de cette grande réforme de société.

Elle appelle à participer au rassemblement qui aura lieu mercredi 10 avril à 20 heures dans le Marais, rue des Archives à Paris.

Publié le 09/04/2013 - 19:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

7000 à Paris pour l'éducation - par Alain Barlatier

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7000 à la bastille pour une politique éducative ambitieuse

Une forte délégation de la FSU des Bouches du Rhône est présente.
La FSU a mobilisé plus de 7000 personnels pour dire que la loi actuellement est discussion n'est pas à la hauteur des enjeux.
les 60000 créations de postes annoncées, bien sur introduisent un changement d'orientation par rapport à la RGPP de l'ancien gouvernement, mais ne règlent pas les problèmes rencontrés à l'école :
comment lutter contre l'échec scolaire dès le plus jeune âge ?
comment réhabiliter les RASED ?
quel collège pour tous les enfants de la république ?
comment redonner sa place à l'enseignement professionnel public?
quelles perspectives pour le lycée malmené par Chatel ?
Autant que questions qui ne trouvent pas de réponse dans le texte actuel.
La tentation d'une "école du socle" assurant un "savoir minimal" est toujours présente, alors qu'il faut mettre l'augmentation du niveau de qualification pour tous au centre des débats.
La scolarité doit devenir obligatoire de 3 à 18 ans !
La FSU continue d'interpeler les parlementaires, de mobiliser les collègues afin de faire pression sur la loi, afin d'influer sur les décrets d'application.
Publié le 08/04/2013 - 08:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Gagner des droits pour tous les salariés - par FSU

Pour gagner des droits...

La FSU a déjà exprimé son désaccord avec l’accord national interprofessionnel notamment lors de la journée d'action du 5 mars dernier. Elle s'est adressée au Ministre du travail ainsi qu’aux groupes parlementaires pour leur demander de ne pas retranscrire cet accord dans la loi.

A un moment où les salarié(e)s ont besoin de garanties, cet accord, par la remise en cause du Code du Travail, entérine un recul des droits.

La FSU soutient à nouveau, avec toutes les organisations qui refusent cette nouvelle flexibilité,  la journée d’action du 9 avril et appelle à participer aux manifestations qui seront organisées afin d’obtenir et gagner des droits sociaux.

Alors que le chômage poursuit sa progression, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour permettre la relance économique, résorber le chômage, améliorer la situation des salariés et contribuer à résorber l’emploi précaire particulièrement dans la Fonction publique.

Publié le 27/03/2013 - 08:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Gréve dans les MDS du conseil général - par Webmaster

Pour le 26 mars la FSU du Conseil général a déposé un préavis de grève dans toutes les MDS sur le constat et les revendication suivantes :
Des modes d’organisation basés sur une politique de la réponse à tout prix dans les délais les plus courts avec des personnels soumis à la pression des rythmes de réception inacceptables, au non respect de leurs modes d’interventions et de leurs qualifications.
             La disparition des instances de travail commun et du partage de certaines missions entre Cohésion Sociale, Enfance-Famille, Pmi, conséquence du clivage actuel et d’un cloisonnement accru.
         L’existence de formes de management inappropriées au service social départemental ou du moins faisant peu de cas des caractéristiques de nos métiers et particulièrement répressif à certains endroits.
          La prise en charge de nouveaux publics associés au désengagement des partenaires de terrain.
  Un durcissement des règles d’octroi des aides financières, du maintien de l’allocation RSA.
 Des moyens inadaptés aux besoins actuels des populations : logement, hébergement, actions  médico sociales dans le cadre du RSA.
Une politique de l’aide alimentaire inadaptée aux besoins des territoires et source d’inégalité, de conflits dans sa distribution.
Une augmentation du nombre des IP rendant difficile les évaluations.
Une augmentation du nombre de suivis d’enfants placés.
Une absence de places en DIMEF et de placements adaptés aux problématiques des enfants et des adolescents confiés.
 Des pressions de l’administration pour réduire le nombre de prises en charge de jeunes majeurs et leur accompagnement éducatif.
Une explosion de la précarité et le développement de comportements agressifs de la part d’un public en grande difficulté, multipliant les handicaps.
 Une absence de protocoles d’accueil inter -institutionnel ce qui ne peut qu’engendrer de la violence.
Le non respect du  protocole acté avec la collectivité au moment de l’agression de Préssencé.
Nous revendiquons l’ouverture de négociations immédiates sur l’ensemble de ces points, à partir de la plateforme FSU-CGT communiquée de nouveau en Janvier 2013 à notre collectivité : 
Nous revendiquons :

•             Une politique médico-sociale à la hauteur des besoins de la population.

•             Des moyens adaptés en termes d’outils techniques mais aussi en renforcement des postes lorsque c’est nécessaire.

 

•             des formes de management qui sécurisent et respectent et les agents dans leurs missions, leurs qualifications et leurs pratiques professionnelles.

Les personnels sont appelés à se mettre en grève.
Publié le 20/03/2013 - 21:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Enseignement supérieur et recherche, semaine d'action du SNESup - par Caroline Mauriat

Alors que le projet de loi sur l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR)

doit être présenté en conseil des ministres le 20 mars après avoir reçu un avis partagé du CNESER1, la directrice générale de l'enseignement supérieur et la ministre continuent leur marche forcée législative sans revoir leur conception du dialogue social ni l'orientation de leur politique. Ainsi non seulement le contenu du projet de loi sur l'ESR ne marque pas la rupture attendue avec les politiques précédentes (au contraire !), mais les formes de concertation ne le sont pas davantage, conduisant le SNESUP-FSU et la quasi totalité des organisations syndicales à boycotter la dernière séance du CNESER. Actuellement des résistances se construisent à travers des actions conjointes entre établissements de l'enseignement supérieur et organismes de recherche. Sur le site d'Aix Marseille le SNESUP-FSU organise une Assemblée Générale à Aix-Schuman, jeudi 21 mars, journée d'action nationale. Les personnels et les étudiants y débattront du projet de loi ainsi que des masters mentions Métiers de l'Enseignement, de l'Éducation et de la Formation. Ils y envisageront les perspectives d'action à mettre en œuvre pour contraindre le gouvernement à revoir sa copie sur un ensemble de projets de loi (refondation de l'école, décentralisation, enseignement supérieur et recherche, formation des enseignants) qui, réunis, organisent la destruction du service public de l'éducation. Et ce de la maternelle à l'université...

1CNESER (Conseil National de l'Enseignement Supérieur Et de la Recherche) : 20 contre (SNESUP ; SNCS ; SNASUB ; FSU ; FO ; SUD ; Autonomes ; CGT ) - 20 pour (CPU ; CFDT ; SGEN-CFDT ; SNPDEN-UNSA) - 8 abstentions (MEDEF, CGPME) - 4 refus de vote (UNSA)

Publié le 19/03/2013 - 12:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Section fédérale des retraités - par Alain Brémond

Les retraités sont inquiets et mécontents ! Ils le manifesteront le 28 mars dans la rue ! Rdv Escalier Gare Saint Charles à 10 h.

Les décisions concernant la prise en charge de la perte d’autonomie tardent

Michèle Delaunay affirmant que le financement de la perte d’autonomie se ferait sans recours à l’assurance privée a pu rassurer un temps. Mais l’introduction d’une taxe de 0,3% s’appliquant au premier avril sur les pensions, introduisant la solidarité « intra-générationnelle », s’oppose frontalement à la revendication demandant que cette prise en charge relève de la solidarité nationale dans le cadre de la sécurité sociale. D’autant que la déclaration récente de François Hollande proposant « un partage entre la solidarité collective et la responsabilité individuelle » conforte cette dérive.

Leur pouvoir d’achat est menacé. Les campagnes des uns et des autres tendent à présenter les retraités comme des privilégiés bénéficiant de niches fiscales scandaleuses, aux revenus supérieurs à ceux des actifs, déclarations relayées abondamment par des médias aux ordres qui ont intégré l’idée que, compte tenu de la crise, il faut sacrifier les salariés et les retraités pour permettre aux marchés de continuer à spéculer confortablement et aux milliardaires du CAC 40 d’accumuler des dividendes. Il y a eu beaucoup de tergiversations pour savoir si aurait lieu la revalorisation du 1er avril, échéance légale de la revalorisation annuelle, et de quel montant elle serait. Et les accords signés par un certain nombre d’organisations syndicales, sauf la CGT et la CGC, pour les « complémentaires retraites », accords qui prévoient un blocage de la revalorisation annuelle à 1% en dessous de l’inflation ne peuvent qu’augmenter inquiétude et mécontentement. D’autant que des ministres se sont emparés aussitôt de cet accord pour dire qu’il ne pouvait être sans conséquence sur l’ensemble des retraites. Or depuis des années les retraités constatent une dégradation continue de leur pouvoir d’achat compte tenu des charges en constante augmentation (nouvelles taxes, dépenses contraintes …) et une augmentation du nombre des retraités pauvres.

Afin d’exprimer ces revendications, l’Inter Syndicale retraités s’est adressée aux élus du département pour demander à les rencontrer : aucune réponse à ce jour. Il y a d’autres solutions que de s’attaquer aux retraités du public ou du privé.

Le 28 mars ils ont décidé de l’exprimer ensemble et de porter face à l’opinion publique leur mécontentement. Avec la CGT, la FSU et Solidaires, ils manifesteront à Marseille comme dans les autres villes de France.

 

Rassemblement à 10 heures au pied de l'escalier de la Gare Saint Charles, défilé ensuite jusqu’à la Préfecture où une délégation intersyndicale sera reçue.

 

Publié le 18/03/2013 - 21:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Forum Social Mondial - par Webmaster

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La FSU au Forum Social Mondial de Tunis.

Le Forum Social Mondial de Tunis a  lieu au mois de mars au moment même où la Tunisie connait de nouvelles mobilisations démocratiques et sociales. Lieu d’intenses débats, il  permet aux citoyens des sociétés civiles de trouver un espace de débat pour faire converger des solutions aux problèmes posés par la mondialisation. Une délégation de la FSU sera présente pour porter nos analyses et nos propositions de transformation sociale.

Publié le 17/03/2013 - 16:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit de vote des étrangers - par Stéphane Rio

Egalité des droits, maintenant !

Revendiqué depuis plus de trente ans, le droit de vote des résidents extracommunautaires aux élections locales peut être obtenu par un changement de la constitution.
François Hollande s’est engagé à travers sa 50ème proposition à accorder ce droit de vote pour les étrangers non communautaires résidant légalement depuis plus de cinq ans en France.
La FSU13 appelle à signer la pétition « droit de vote 2014 » pour que cette promesse voit enfin le jour :
http://www.droitdevote2014.org

Publié le 17/03/2013 - 16:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

manif du 8 mars - par Odile Lhéritier

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300 Manifestant-e-s pour le droit des femmes le 8 mars à Marseile

Ce 8 mars 2013 est marqué par un contexte de crise économique et sociale, de tensions dans de nombreux pays et par des actes de violences contre les femmes.

En Europe, les mesures d’austérité ont des conséquences désastreuses sur la vie des femmes. Sur le terreau des inégalités professionnelles, la hausse du chômage, les temps partiels imposés, l’affaiblissement des services publics, la dégradation de l’accès aux droits élémentaires, la paupérisation accrue et l’augmentation des violences que cela engendre...sont autant de facteurs qui pénalisent en premier lieu les femmes et qui participent aussi à la montée des mouvements conservateurs, fascistes et sexistes.

Égalité salariale

Même dans la Fonction publique les discriminations existent : précarisation et dévalorisation salariale accrues des métiers féminisés, inégalité d’accès aux postes à responsabilité, inégalité à travail et ancienneté égaux, femmes majoritaires dans les bas salaires et les temps partiels, etc. En signant le protocole « Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique », la FSU réaffirme son engagement en faveur de l’égalité. Ce protocole n’aura pas à lui seul d’effet immédiat. Il est un premier pas qui doit se traduire par des mesures concrètes rapides et qui nécessitera d’agir avec les personnels sur cette question.

L’égalité dans le travail passe par les créations d’emplois nécessaires, la revalorisation des carrières et des salaires, le respect du droit au travail, le développement d’un service public de la petite enfance, la prise en charge de la dépendance, un droit à la santé qui concerne l’information et l’accès à l’IVG et à la contraception, la lutte contre les discriminations à l’embauche et contre toutes les violences faites aux femmes.

En France aussi, il est essentiel de poursuivre les combats pour faire évoluer les mentalités et pour passer des droits inscrits dans la loi à leur application.

Lutter contre les violences

La FSU revendique toujours une loi Cadre contre les violences faites aux femmes. Elle s’oppose à toute marchandisation du corps des femmes (notamment prostitution, GPA). Elle dénonce toutes les violences de tous ordres dont les femmes sont victimes, ici et partout dans le monde.

Pour la FSU, les avancées réelles vers l’égalité passent par une lutte contre les discriminations, une politique de prévention des violences et une véritable éducation promouvant l’égalité entre les êtres humains, débarrassée de tous les préjugés sexistes, dans tous les domaines de la société (école, travail, culture, médias…).

La FSU se félicite de la re-création d’un ministère des droits des femmes disparu depuis plus de 20 ans et souhaite que ce ministère ait les moyens de ses ambitions pour que l’égalité femme/homme devienne réalité.

La FSU est solidaire avec toutes les femmes partout dans le monde. Elle soutient les combats des femmes pour l’égalité et la dignité.

La FSU appelle à participer aux actions et manifestations partout en France en ce mois de mars.

Publié le 09/03/2013 - 08:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

De la dignité dans nos conditions de travail !! - par JP Mignon

Le 21 mars, le Tribunal Administratif se prononcera sur la légalité du déménagement des services de la Direction Régionale Jeunesse, Sports et Cohésion Sociale et de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale au 66 rue St Sébastien 13006 Marseille

La RGPP étant passée par là, "Jeunesse et Sports" a été englouti dans deux administrations issues essentiellement de l’action sanitaire et sociale : DRJSCS et DDCS. En novembre 2010, le Préfet décide de déloger Jeunesse et Sports de ses locaux flambants neufs à Chateau Gombert (pour les revendre au privé) et de recaser les nouvelles entités au 66 rue St Sébastien... dans un chantier immonde où risques et malfaçons s’accumulaient à tous les étages.
Les agents ont refusé d’emménager dans de telles conditions, d’autant plus que les carences de l’administration étaient énormes : pas de consultation préalable du CHS, absence d’ACMO, pas de saisie de l’Inspecteur Hygiéne et Sécurité, pas de classification en « établissement recevant du public », donc pas de respect des obligations qui y sont associées…. La section EPA/FSU a pris l’initiative d’organiser la mobilisation dans des AG quotidiennes qui furent le support d’une action intersyndicale: Nous avons aussitôt saisi le tribunal administratif avec l'aide de la FSU13 et exercé notre droit de retrait… 2 ans et demi plus tard, le 21 mars, le TA rendra son jugement sur le fond !

… à suivre sur le site  http://fsu13.fr/ dans les prochains jours

 

Publié le 06/03/2013 - 20:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation à Marseille pour le respect du Code du Travail - par FSU13

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Importante manifestation à Marseille (25000 selon les organisateurs), plusieurs centaines à Arles à l'appel des Unions départementales CGT, FO, FSU, Solidaires et l'UNEF Aix Marseille, dans le cadre de la journée nationale d'action contre "l'Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier".

La FSU s’adresse au Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue social

La FSU est en désaccord avec l’accord national interprofessionnel. Elle s’adresse aujourd’hui au Ministre du travail ainsi qu’aux groupes parlementaires pour leur demander de ne pas retranscrire cet accord dans la loi.

A un moment ou les salarié(e)s ont besoin de garanties, cet accord, par la remise en cause du Code du Travail,entérine un recul des droits.

La FSU, refusant l’austérité et la flexibilité, appelle, avec la CGT, FO et Solidaires, à participer à la journée d’action du 5 mars afin d’obtenir et gagner des droits sociaux.

Il s’agit de construire une première mobilisation pour recréer l’espoir d’une véritable ambition sociale.

Le gouvernement doit tout mettre en oeuvre pour permettre la relance économique, résorber le chômage, améliorer la situation des salariés et contribuer à résorber l’emploi précaire particulièrement dans la Fonction publique.

 

Publié le 05/03/2013 - 17:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée de carence enfin abrogée - par Webmaster

Fonction publique : la journée de carence enfin abrogée !

La FSU prend acte avec satisfaction de la décision de la Ministre de la réforme de l ’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique d’abroger la journée de carence dans la Fonction publique.

Cette décision était attendue de tous les agents de la Fonction publique, fonctionnaires et contractuels. Il est certain que leurs détermination et mobilisation ont compté dans cette décision.

Cette journée avait été dénoncée par toutes les organisations syndicales et était encore au cœur des revendications de la journée de grève du 31 janvier dernier.

Cette mesure était injuste et le gouvernement précédent qui l’avait instaurée avait surtout cherché à stigmatiser un peu plus les agents de la Fonction publique. Mais elle était aussi pénalisante car constituait de fait une nouvelle baisse de pouvoir d’achat en prélevant de

facto 1/30ème de salaire pour chaque arrêt maladie. Elle faisait subir une double peine aux personnels contractuels relevant du régime général de la Sécurité Sociale.

Cette mesure était aussi économiquement sans effet et inefficace face à l’absence des agents pour raison de maladie nécessairement prescrite par un médecin. Elle pénalisait plus particulièrement les jeunes femmes et les personnels exerçant dans les zones difficiles.

La FSU demande que l’on continue d’agir sur les conditions de travail et le renforcement de la médecine préventive notamment dans le cadre des CHSCT.

La FSU veut voir à travers cette décision une reconnaissance du rôle que jouent aujourd’hui les agents de la Fonction publique dans notre pays. Elle souhaite qu’il s’agisse d’un premier pas vers d’autres mesures attendues.

Publié le 05/03/2013 - 17:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

hommage - par FSU

La FSU salue la mémoire de Stéphane HESSEL

Communiqué de la FSU
Les lilas, le 27 février 2013

C’est avec émotion que nous avons appris le décès de Stéphane Hessel, grand résistant, qui avec détermination et force, a défendu les idées du Conseil National de la Résistance sa vie durant.

Nous nous souvenons qu’il nous appelait en 2004, avec ses camarades de résistance pour le soixantième anniversaire du CNR, à nous consacrer "aux causes politiques, des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences", à définir ensemble un nouveau "Programme de Résistance pour notre siècle. Sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales".

Il a été un véritable "passeur" pour les jeunes générations au travers de son livre "Indignez-vous" qui a connu un succès considérable.

Il nous avait fait l’honneur de préfacer la brochure FSU "Fiers du Service Public", avec sa gentillesse naturelle. Comme il l’a écrit, nous restons fiers du service public "c’est une question de dignité humaine et de cohésion sociale".

A tous ses proches, nous apportons notre soutien dans cette épreuve. Nous savons que son héritage nous restera précieux.

Publié le 27/02/2013 - 20:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

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2000 Manifestants à Marseille, à l'appel du SNUipp-FSU pour une autre réforme des rythmes scolaires.

75% de grèvistes dans les écoles du département, les professeurs des écoles se sont massivement mobilisés pour une autre réforme, pour dire qu'ils désirent être entendus par ce gouvernement qu'ils ont contribué à élire, pour dire qu'ils veulent une rupture avec les politiques scolaires précédentes. Au delà des aspects positifs de création de postes, de remise en place de la formation des maîtres, les enseignants réclament une véritable ambition éducative pour la réussite de tous les élèves, pour l'augmentation du niveau de qualification, pour une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans.
La grande difficulté scolaire doit être combattue par la remise en place des RASED malmenées ces dernière années. Le nombre d'élèves dans les classes doit baisser, le "plus de maîtres que de classes" doit se généraliser. Ces exigences doivent se traduire sur le plan budgétaire par la re-création massive des emplois supprimés.
Publié le 12/02/2013 - 21:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Alain Barlatier

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750 délégués présents à l'ouverture du 7ème congrès national de la FSU à Poitiers

La FSU a vingt ans. Créée en 1993 après l'éclatement de la FEN, la FSU n'a eu de cesse d'apporter un souffle nouveau au syndicalisme français au travers de ses pratiques démocratiques, de ses revendications et défense des personnels, de ses propositions de transformation sociale.
Bernadette Groison y a fait un discours introductif resituant le contexte actuel d'une crise économique sans précédent avec les politiques d'austérité qui l'accompagnent.
La refondation de l'école, ses avancées et ses absences de rupture avec certaines politiques passées, la mobilisation en cours pour une autre réforme des rythmes scolaires, le projet de loi dit acte 3 de la décentralisation y ont été abordés.
La FSU  a l'ambition d'agir sur le syndicalisme en France et en Europe, par sa demande d'adhésion à la CES, par ses propositions d'actions unitaires avec les autres organisations syndicales, par son objectif de construction d'un outil syndical de type nouveau avec ses partenaires, notamment la CGT et Solidaires.
Autant de questions essentielles qui vont être traitées durant cette semaine d'échanges en profondeur.
Publié le 11/02/2013 - 18:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Démocratie en Tunisie - par Corinne Vialle

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300 manifestants à Marseille, le samedi 9 février pour la démocratie en Tunisie.

La FSU exprime son émotion après l'assassinat de Chokri Belaïd et son entière solidarité à ses proches ainsi qu'aux militant-es Tunisiens qui partageaient son combat.
Elle appuie son exigence d'une enquête sérieuse  pour retrouver et juger les responsables de la mort de Chokri Belaïd.
La FSU exprime son plein soutien à l'appel à la grève générale pour le 8 février lancé par l'UGTT, à l'avant-garde du combat pour la démocratie, et pour une transition non-violente.
La FSU participera au Forum Social Mondial qui se tiendra à Tunis en mars, pour en faire un moment fort de soutien au processus démocratique en Tunisie.
la FSU13 a participé à la manifestation de solidarité qui a eu lieu samedi 9 à 11 heures et s'est rendue au consulat tunisien à Marseill.
Publié le 09/02/2013 - 16:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale ouverte à tou-te-s - par Stéphane Rio

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Formation FSU LE 12 Mars : la précarité dans la fonction publique, le visible et l'invisible.

Intervenante : Anne Feray, responsable nationale de la FSU nationale en charge des questions de la précarité.

Lors de cette journée, nous dresserons un état des lieux des différents visages de la précarité  dans les divers secteurs de la fonction publique qu'elle soit territoriale ou d'Etat. 
Nous aborderons aussi une autre forme de précarité, très actuelle, à travers le sujet de la précarisation des carrières, surtout celles des femmes, dont le nombre de temps partiels est actuellement en pleine explosion.
Après avoir évoqué les conséquences de la loi de mars 2012 et autres dispositions législatives, nous nous attacherons à la lutte contre la précarité ou quelle action syndicale pour passer d'actions individuelles , recours au TA ou Prud’hommes, à une riposte collective. Ce stage est ouvert à tou-te-s ; il aura lieu le mardi 12 mars, de 9 h 00 à 16 h 30, salle Allende, à la Bourse du travail à Marseille.

Repas sur place possibles
transports en commun préférables (métro, car, train)
demande d'autorisation d'absence à déposer avant le 12 février écrire à fsu13@orange.fr pour demander un formulaire

 

Publié le 07/02/2013 - 06:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole Aix Marseille - par Josiane Dragoni

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CONFERENCE DE PRESSE de la FSU13 au sujet de la métropole, Lundi 4 février 

L’aire urbaine et métropolitaine Aix-Marseille existe, mais des faiblesses considérables la caractérisent. La FSU se prononce en faveur d’une évolution maîtrisée de l’aire métropolitaine sur les plans économique, social et environnemental, en lien avec les réformes institutionnelles qui s’avèrent nécessaires, à l’opposé de toute métropolisation libérale.
La démocratie, sur le plan politique comme social, doit être au fondement de cette évolution, et ce dès l’élaboration du projet. Un fonctionnement démocratique doit permettre de construire l’intérêt général et de tourner enfin la page des baronnies locales et de leur cortège de clientélisme et de corruption.
Un véritable projet doit être élaboré, démocratiquement associant citoyens, salariés, jeunesse, société civile. Ses fondements doivent reposer sur la solidarité, le recul des inégalités et le vivre ensemble, ce qui suppose un emploi de qualité pour tous dans un environnement durable. Il s’agit de tourner la page des délétères concurrences entre territoires, de promouvoir les atouts territoriaux existants et d’en libérer les potentialités en jouant les complémentarités.
Ce projet doit s’appuyer sur des axes structurants  prioritaires tels que le développement industriel en lien avec la nécessaire transition énergétique et écologique, le port et l’intermodalité des transports, l’élévation des qualifications de la population active et de la jeunesse, le rôle et le développement des services publics.
Sur le plan institutionnel, toute forme de statu quo serait suicidaire pour l’avenir : les inégalités sociales et territoriales sont immenses, l’étalement anarchique de l’habitat catastrophique, la pollution intense, le chômage élevé. Toute évolution ici ne peut être qu’impulsée et portée par l’Etat. Pour autant, il ne peut s’agir d’un processus accéléré et non démocratique où citoyens et salariés sont exclus. La métropole est inscrite dans la loi de décentralisation, une loi très problématique en l’état, où la concertation a été très insuffisante avec les organisations syndicales. Il faut retarder le calendrier de la loi et prendre le temps de la concertation.
En l’état actuel des choses, la FSU affirme son opposition à « l’acte III » de la décentralisation.
Nous serons très attentifs aux points suivants :
Seules les fonctions stratégiques intéressant toute l’aire urbaine ont vocation à être traitées au niveau métropolitain.
La démocratie communale doit être respectée.

  • La répartition des compétences entre Métropole, Conseil Général et Région devra être complémentaire et non concurrente, de même avec l’Etat. L’université et la recherche doivent demeurer une compétence de l’Etat. Enfin, les compétences ne peuvent être réparties à la carte dans une conférence territoriale, mais par la loi.
  • Si la métropole est décidée, son conseil devra être élu au suffrage universel direct.Le fonctionnement institutionnel doit être démocratique, à l’opposé de toute dérive technocratique.

  • Un Conseil de développement représentant démocratiquement la société civile dans sa totalité devra être constitué. Dans l’immédiat, le CESER sera saisi du projet. La question fiscale et financière est essentielle.

Concernant les personnels territoriaux, leurs droits et leurs acquis devront être préservés, ce qui suppose enfin un véritable paritarisme. L’objectif est d’aligner la situation de tous vers le haut.
Plus fondamentalement, il faut en revenir à l’esprit du statut de la fonction publique de 1983, en matière statutaire mais aussi revoir le recrutement. Abroger la modification de 1987 s’impose.
La FSU porte ces revendications avec force, ce qui inclut un emploi public de qualité, dans une région où le clientélisme règne en matière de recrutement et gestion des personnels, une conception qui outre qu’elle est totalement opposée aux fondements du service public, a fait la preuve de sa profonde nocivité à tous égards.

La FSU demande la mise en place immédiate d'une structure paritaire et coopérative intégrant l'état, les employeurs et les organisations syndicales.
Ce comité de suivi doit pouvoir aborder l'ensemble des questions liées à la mise en place de la métropole (compétences, complémentarité, personnels …).

Publié le 05/02/2013 - 08:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

7éme congrès de la FSU - par Stéphane Rio

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Le congrès de la FSU13 à l'Hôtel de Ville de Martigues  s'est tenu les vendredi 25 et mercredi 30 janvier 2013

Quelque 160 congressistes ont participé au congrès départemental de la FSU. Comme dans chaque département, le congrès a mandaté ses délégués pour le septième congrès national qui aura lieu du 11 au 15 février 2013 à Poitiers.
L'UD CGT, Solidaires 13, l'UNEF, le SGEN CFDT, la LDH, le collectif 13 Droit des femmes, RESF étaient présents.

L'objectif de la FSU et de ses syndicats est de construire un syndicalisme de la transformation sociale, d’œuvrer à l'unification du mouvement syndical qui se reconnaît dans cette démarche.

Notre ambition est de développer une pratique syndicale dans l'ensemble des fonctions publiques qui allie défense intransigeante des personnels, défense de l'intérêt général (démocratisation de l'école par exemple) et perspectives de transformation égalitaire de la société (redistribution des richesses, lutte pour l'égalité des droits...)

Lors de ces deux journées, quatre thèmes ont été traités :

  • Éducation, formation, culture et recherche

  • Services Publics, un enjeu d’actualité, Les agents de la Fonction publique, des établissements publics, les salariés des Services Publics

  • En France, en Europe et dans le monde, pour des alternatives économiques, sociales et écologiques pour les droits et les libertés

  • Etat du syndicalisme et avenir de la FSU, Pour une FSU plus efficace, Le syndicalisme international de la FSU, des avancées à poursuivre

La section départementale s'est dotée d'un texte "action" et d'une série de "Mandatements", un document de référence sur le projet de métropole a été adopté. Les amendements aux statuts ont aussi été votés
voir tous les textes dans la rubrique "congrès FSU 2013" de ce site.
 

à 19h, un buffet et la projection du film « Tempête sous un un crane » (doc sur le métier d'enseignant) au cinéma Renoir à M.artigues en présence de la productrice, Françoise Davisse a clos nos travaux.

 

Publié le 24/01/2013 - 16:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

réforme des rythmes scolaires - par Christophe Doré

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Réforme des rythmes scolaires, 200 professeurs des écoles rassemblés devant la direction académique des Bouches-du-Rhône

Mercredi 23 janvier, les PE étaiet nombreux à se rassembler dans le cadre d'une journée nationale d'action du SNUipp-FSU rejoint par le SGEN CFDT, SE UNSA, SDEN CGT, FO, SUD pour exprimer leurs désaccords avec le projet de décret présenté par le Ministre de L'Education Vincent Peillon. La réforme des rythmes est inacceptable en l'état. Son état d’impréparation, les doutes quant au bénéfice pour les élèves, les inquiétudes sur le financement des temps périscolaires par les communes mais aussi les certitudes d’une nouvelle régression du pouvoir d’achat et les incertitudes quant au temps de service imposent que cette réforme soit plus et mieux discutée et que sa mise en œuvre soit reportée à la rentrée 2014.
Publié le 23/01/2013 - 20:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

8000 pour l'égalité - par Alain Barlatier

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Marseille : 8000 manifestant-e-s pour l'égalité des droits.

Manifestation très importante à Marseille, plus nombreuse que la précédente, une semaine avant la manif nationale à Paris, pour l'égalité des droits, le "mariage pour tous". C'est une première réponse à l'offensive réactionnaire de la droite et l'extréme droite, des hiérarchies cléricales et de la direction de l'enseignement catholique qui veulent instrumentaliser ce débat à des fins politiciennes. L'égalité ne se partage pas, quand un droit existe il doit être être universel et concerne tous les citoyens de ce pays, quelle que soit leur genre, leur orientation sexuelle. C'est une question de principes républicains. La FSU s'est mobilisée et continuera à le faire.
Publié le 19/01/2013 - 17:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel de l'intersyndicale éducation des bouches-du-rhône - par Franck Balliot, Alain Barlatier

Appel CGT educ'action, FSU13, SGEN CFDT, SE-UNSA, SUD Education
L'égalité des droits, c'est notre principe, nos valeurs, notre engagement

Le 19 janvier les syndicats de l'éducation se mobilisent pour ...

l'égalité des droits pour une scolarisation de qualité pour toutes et tous,

l'égalité des droits filles-garçons à l'école,

l'égalité des droits femmes-hommes dans le travail, à l'école dans la vie quotidienne,

l'égalité des droits avec la laïcité, c'est à dire l'organisation par l'état de la vie publique en dehors de toute considération religieuse, philosophique, d'appartenance,

l'égalité des genres masculin-féminin.

C'est au nom de ces principes que fonctionne l'école publique, l'école de la République.

Ce sont ces principes que les agents de l'éducation nationale, les enseignants font vivre au quotidien.

C'est pourquoi nous sommes aussi pour le droit au mariage pour tous les couples.

En utilisant des arguments fallacieux sur la nature de la famille, en s'appuyant sur des arguments prétendument scientifiques assénés comme des vérités incontestables et incontestées la droite, l'extrême-droite, les hiérarchies religieuses, la direction de l'enseignement catholique utilisent la question du « Mariage pour tous » pour mener une intense campagne politicienne afin de ressouder leurs liens distendus et faire reculer le principe d'égalité..

Pourtant, les neuro-biologistes démontrent que les particularités individuelles sont bien plus importantes que les différences liées au sexe. Pourtant, les professionnel-les de l'enfance, dont nous faisons aussi partie, savent que ce qui est déterminant pour le développement harmonieux d'un enfant, ce n'est pas tant la structure de la famille que la qualité des relations à l'intérieur de celle-ci. Enfin, ces forces rétrogrades évoquent les droits de l'enfant, mais font totalement l'impasse sur le mal-être des jeunes LGBT, pouvant aller jusqu'à la déscolarisation, la dépression ou le suicide, et sur le droit à la sécurité juridique que n'ont pas les enfants vivant dans les familles homoparentales.

Les professionnels de l'éducation que nous sommes, les militants syndicaux de l'enseignement respectueux du cadre républicain en appellent à la mobilisation de toutes et tous.

Le « mariage pour tous » est un élément de justice, la lutte contre l'homophobie une nécessité urgente, c'est pourquoi nous serons dans la rue aux côtés de nombreuses associations samedi 19 janvier à Marseille et à Paris le 27 janvier.

L'égalité ne se marchande pas, les principes doivent être les mêmes pour toutes et tous.

 

Manifestation à Marseille, samedi 19 Janvier à 14 heures  Square Léon Blum (haut de la Canebière)

Publié le 15/01/2013 - 09:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

congrès du SDU13 - par A Barlatier

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Congrès du SDU FSU13 au collège G Tillion à Marseille les 10 et 11 janvier

80 délégués du syndicat représentant de nombreuses collectivités locales du département (MPM, Marseille, CG13, Aix en Provence etc ...) se sont réunies à Marseille 
les débats du premier jours étaient centrés autour des questions
de la métropole et de la démarche syndicale à avoir
des modifications des rythmes scolaires et des problèmes de fond que cela pose du point de vue du statut des personnels, des moyens alloués aux communes pour fonctionner correctement
des prochaines élections professionnelles de 2014 et de l'affirmation de la FSU dans la fonction publique territoriale.
Le SDU FSU 13 fort de plus d'un millier d'adhérents est le troiséme syndicat de la fédération. Il a entrerpris un processus de rapprochement avec ses camarades du SnuACTE- FSU syndiquant lui aussi les personnels de ce secteur.
Les débats continuent,
Rendez vous est pris pour le congrès départemental de la FSU13 les 25 et 30 JANVIER à Martigues
Publié le 10/01/2013 - 19:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'égalité, contre l'obscurantisme - par Franck Balliot, Alain Barlatier

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Manifestation pour l'égalité des droits, samedi 19 janvier à 14 heures aux réformés à Marseille

Ne laissons pas la rue, à la droite et l'extrême droite revanchardes, ne laissons pas la rue aux tenants de l'obscurantisme et de l'ordre moral.
Ne laissons pas l'enseignement catholique instrumentaliser enfants et adolescents dans une nouvelle croisade.
La question du "Mariage pour tous" focalise toutes les oppositions idéologiques, libère la parole homophobe.
Samedi 19 à Marseille, et dimanche 27 à Paris les partisanes-ants de l'égalité, des principes républicains, ceux et celles qui luttent contre l'homophobie doivent se faire entendre haut et fort.
Les discriminations en tout genre sont inadmissibles dans la société, dans les lieux d'étude et de travail. La FSU en tant qu'organisation syndicale sera présente et mobilisée.
Publié le 09/01/2013 - 17:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'enseignement catholique doit respecter le cadre républicain - par Alain Barlatier

L’Enseignement Catholique doit respecter le cadre républicain de l'école !

Depuis la mi-décembre, l’Enseignement Catholique, par la voix de son Secrétariat Général, mène campagne contre le projet de loi relatif au mariage pour toutes et tous.

En affirmant qu’« une telle perspective exige l’ouverture d’un large débat » , il nie que le débat démocratique se déroule depuis plusieurs mois, pendant la campagne électorale, mais aussi lors des nombreuses auditions qui ont été menées par les ministres de la justice et de la famille et à l’assemblée nationale. l’Enseignement Catholique tente ainsi de manipuler l’opinion publique.

De plus, il verrouille le débat à l’avance, en ce qu’il impose, sans se soucier de leur opinion, aux enseignant-es et personnels des écoles catholiques de se prononcer contre ce projet de loi. Plus grave, il transforme ces écoles en courroie de transmission de la campagne orchestrée par la droite, les églises et l’extrême-droite, et appelle implicitement les enseignant-es et personnels de ces écoles à s’adresser aux jeunes dont ils ont la charge, et à leur parents, pour les amener à la manifestation du 13 janvier. L’enseignement catholique procède ainsi à une démarche pour le moins curieuse, il assume ouvertement le fait d’appliquer les consignes de l’Eglise dans le domaine éducatif, tout en affirmant assurer une mission de service public... ce double langage ne trompe personne.

L’Enseignement Catholique, qui bénéficie déjà de 7 milliard de subventions, doit respecter la neutralité de l’enseignement qui est dispensé dans le cadre des programmes officiels, tout comme le font les enseignant-es de l’École publique. C’est aussi à l’État de faire respecter ce devoir de neutralité à ceux qu’il subventionne, et le ministre est dans son rôle lorsqu’il rappelle l’enseignement catholique à ses devoirs.

Sur le fond, il s’appuie sur des arguments prétendument scientifiques assénés comme des vérités incontestables et incontestées. Pourtant, les neuro-biologistes démontrent que les particularités individuelles sont bien plus importantes que les différences liées au sexe. Pourtant, les professionnel-les de l’enfance, dont nous faisons aussi partie, savent que ce qui est déterminant pour le développement harmonieux d’un enfant, ce n’est pas tant la structure de la famille que la qualité des relations à l’intérieur de celle-ci. Enfin, l’enseignement catholique évoque les droits de l’enfant, mais fait totalement l’impasse sur le mal-être des jeunes LGBT, pouvant aller jusqu’à la déscolarisation, la dépression ou le suicide, et sur le droit à la sécurité juridique que n’ont pas les enfants vivant dans les familles homoparentales.

La FSU poursuivra inlassablement son combat pour l’égalité, en particulier en luttant quotidiennement contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie dont sont victimes certain-es élèves, leurs familles, et certain-es collègues. Elle appelle à participer massivement aux mobilisations des 19 et 27 janvier prochains en faveur de l’égalité des droits.

Publié le 09/01/2013 - 16:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole de l'aire marseillaise - par A Barlatier

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Conférence de presse de l'intersyndicale à Marseille, le 20 décembre

Déclaration des Unions départementales des Bouches-du-Rhône CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA
Métropole de compétitivité ou espace de solidarité et du « vivre ensemble ».

Dans la perspective de la venue le 21 décembre prochain de Mme LEBRANCHU Ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation, les Unions Départementales CGT CFDT FSU UNSA Solidaires ont défini une position commune sur la question du projet de métropolisation de l'aire marseillaise.

Les Unions Départementales ont la volonté de faire part, d'un point de vue syndical, unitaire, indépendant du patronat et des pouvoirs publics, de leur analyse sur l'organisation d'un territoire regroupant près de deux millions de nos
concitoyens et plus de 800 000 emplois dont 60 000 fonctionnaires territoriaux.  

Les UD s'interrogent sur la méthode utilisée par le gouvernement pour parvenir à un projet conçu par l’État sans la mise en œuvre d'une large concertation avec les citoyens, les élus, les salariés et leurs organisations syndicales représentatives. De même que pour l'Acte III de la décentralisation, la question essentielle doit être la satisfaction des besoins sociaux et l'égalité d’accès et de traitement sur tout le territoire. Elles considèrent que le statut des agents publics est une garantie pour les usagers et la République.

Elles affirment que démocratie sociale et politique sont indispensables pour la défense de l'intérêt général, la promotion des services publics en matière de transports, de formation, de logement, d’urbanisme, de fiscalité, d’environnement et de développement économique.  

Elles luttent au quotidien pour la solidarité contre la compétition et la mise en concurrence des salariés et des territoires. Elles agissent pour une réelle transparence des prises de décisions contre les politiques affairistes et clientélistes qui ont trop souvent et trop longtemps nui à l'efficacité de l'action publique. 

La situation du département en termes d'emplois, du nombre de chômeurs, de précaires, d’accroissement des inégalités en appelle à un sursaut de l'action publique, à la coopération et la complémentarité des politiques locales.

L'avenir industriel, celui des activités portuaires et maritimes, les conséquences de plusieurs années de RGPP en matière de santé ou d'éducation nécessitent une intervention forte et structurante de l'état en matière d'investissements, d’infrastructures, de services, et de développement économique. 

Les UD considèrent que toute modalité d’organisation de l’intervention publique dans les territoires ne pourra aboutir avec une logique de diminution directe ou indirecte des moyens publics. Cette organisation nécessite aussi de mener un réel débat sur la fiscalité locale. 

Elles continueront à débattre avec les salariés et les citoyens sur les enjeux économiques et sociaux afin que les décisions engageant l’avenir soient prises dans le respect de la démocratie et du dialogue social. 

 

Publié le 20/12/2012 - 22:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grave agression au lycée Latécoère à Istres - par Annie sandamiani

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Mardi 11 décembre, au lycée professionnel Latécoère d’Istres, une enseignante d’arts appliqués a été victime d’une agression, dont la presse a largement fait écho. Toute la communauté éducative a été ébranlée, et nos syndicats SNES et SNUEP et notre fédération ont immédiatement apporté leur soutien à la collègue agressée et à l’ensemble des personnels de l’établissement. Une fois l’ emballement médiatique retombé, la FSU tient à apporter quelques éléments d’analyse. En effet, cet acte violent et dangereux, portant atteinte à la sécurité de l’enseignante et des élèves s’est produit dans un contexte de conditions de travail et d’études dégradées depuis cette rentrée : plusieurs incidents qualifiés de « mineurs » ont eu lieu, poussant les personnels à vouloir exercer leur droit de retrait le 23 octobre, ce que l’administration a refusé. Les insultes et incivilités envers les adultes ou les élèves sont fréquentes, dénoncées par les élèves eux-mêmes. Plusieurs collègues affirment qu’ils « sentaient » venir l’incident grave. Or, il en va de même dans d’autres établissements de notre département. Les personnels et leurs organisations syndicales attendent de l’Institution une prise en charge de ces questions de violence, un accompagnement réel des personnels victimes, afin que l’Ecole reste le lieu où règne le droit à l’éducation dans des conditions sereines pour tous. Cela passe par des personnels éducatifs en nombre suffisant, des locaux rénovés, une politique d’orientation choisie et des perspectives d’avenir pour tous les jeunes. La FSU continuera à porter ces valeurs et ces revendications comme elle l’a toujours fait, aux côtés des personnels : un enseignant agressé, c’est le sens même de l’école qui est menacé.
Rappelons à tous que les CHSCT D et A peuvent être saisis chaque fois qu’un incident menace la santé et la sécurité et qu’il ne faut pas hésiter à remplir systématiquement les fiches de signalement du registre « santé et sécurité » qui doivent être à la disposition de tous dans les établissements.

Publié le 16/12/2012 - 18:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manif pour l'égalité - par Franck Balliot

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7000 personnes à Marseille pour l'égalité des droits, contre les discriminations selon le genre et l'orientation sexuelle

Simples citoyen-ne-s, miltants associatifs, militants syndicaux, élus républicains ont manifesté des Réformés à la Préfecture à Marseille pour la défense et l'extension de l'égalité des droits. Le cortège gai et coloré a reçu un accueil favorable des passants
Les courants homophobes, réactionnaires ou conservateurs veulent instrumentaliser la question du "mariage pour tous" pour mener une offensive idéologique contre une société du partage, du respect, de la prise en compte des particularités de chaque individu.
La République, quand elle se sent menacée se mobilise. Les militants de la FSU étaient nombreux à Marseille pour porter les valeurs de notre fédération. Leur présence a été particulièrement bien perçue.
La FSU répondra présente aux autres rendez vous unitaires allant dans ce sens.

communiqué de presse de la FSU

Tous en marche pour l’égalité.

 

Le projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuel-le-s es a été présenté le 07 novembre en conseil des ministres, des auditions sont en cours à l’assemblée nationale, et le vote de ce texte aura lieu fin janvier.

Pour la FSU, ce texte doit aller le plus loin possible, afin de mettre sur un strict pied d’égalité tous les couples et toutes les familles, protéger les enfants en sécurisant leur filiation, et ouvrir la PMA (procréation médicalement assistée) aux couples de femmes.

Il s’agit d’affirmer des choix de société, au sein de laquelle l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie n’ont pas leur place.

Il s’agit de l’intérêt des enfants.

Il s’agit d’égalité et de progrès social..

Cependant, cette loi, qui est un progrès très important, ne résoudra pas l’ensemble des problèmes, des violences et des discriminations dont sont victimes au quotidien les personnes LGBT, en particulier dans leur environnement professionnel.

La FSU, en tant qu’organisation syndicale, aura à cœur de permettre à tous les personnels de se saisir des droits nouveaux qui auront été conquis.

Plus largement, conformément à son projet syndical de transformation sociale, la FSU lutte pour l’égalité et contre les discriminations. Elle porte depuis longtemps ces valeurs et ces revendications.

La FSU se félicite des manifestations des 15 et 16 décembre en Province et à Paris et elle appelle à continuer ce mouvement pour l'égalité de tous.




Publié le 15/12/2012 - 18:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la laïcité mise en cause - par Caroline Mauriat Boris Gralak

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L'université d'Aix-Marseille accueillerait une conférence organisée par des associations et institutions catholiques

La nouvelle a profondément choqué les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche d'Aix-Marseille. La faculté de droit d'Aix-en-Provence accueillerait ce vendredi 14 décembre une conférence organisée par le service diocésain Famille et Société, l'aumônerie des professions judiciaires et l'Association Familiale Catholique du Pays d'Aix, sous la présidence de Mgr Dufour, archevêque d'Aix et Arles.

Si la question posée est pertinente et mérite débat, les positions défendues par les trois personnalités invitées – dont au moins deux d'entre elles se sont exprimées contre le mariage de personnes de même sexe – montrent que les conditions d'un débat ouvert et non partisan ne sont pas remplies. L'accueil de cette conférence transgresse les principes de laïcité et de neutralité auxquels sont absolument attachés les syndicats soussignés, principes d'ailleurs affirmés dans le règlement intérieur de l'université d'Aix-Marseille.

C'est pourquoi les syndicats soussignés ont alerté le président de l'université d'Aix-Marseille que l'accueil de cette manifestation dans l'université n'est pas compatible avec ces deux principes fondamentaux de la République. Ils lui ont par conséquent demandé d'agir pour que cette tribune réactionnaire se déroule hors les murs de l'université. S'ils n'étaient pas entendus, cela créerait un précédent extrêmement préjudiciable à la laïcité, principe essentiel à l'élaboration d'une recherche et d'une transmission des connaissances libres et éclairées.

FSU (SNCS-SNESUP-SNASUB) ; SUD (recherche-éducation13) ; SGEN-CFDT ; FO ; CGT

Publié le 13/12/2012 - 19:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole - par SDU13 FSU

Le point de vue du SDU13-FSU : Métropole de l’agglomération marseillaise et Acte III de la décentralisation

Les deux annonces consécutives des mois de septembre et d’octobre, celle d’une réforme de l’Etat avec un nouvel acte de décentralisation et celle du règlement de la question institutionnelle dans l’agglomération marseillaise par la création d’une métropole, nécessitent une réflexion de notre part en même temps qu’un débat sur notre action.

En effet alors que les inégalités n’ont cessé de se développer et les services publics de se dégrader, un bilan est nécessaire avant tout nouvel acte de décentralisation.
En particulier nous pensons que certaines annonces de transfert de compétences sont dangereuses car l’Etat ne doit pas se défausser de ses responsabilités nationales, que l’annonce d’un cadre financier renouvelé entre l’Etat et les collectivités territoriales ne doit pas faire l’impasse sur une réelle réforme de la fiscalité locale et une péréquation financière entre les territoires.

Nous défendons également la clause générale de compétence, principe fondateur des collectivités locales, communes, départements et régions.

Au cœur des mesures annoncées l’émergence aux forceps d’une métropole de l’agglomération marseillaise, imposée sans aucun temps de débat véritable, constitue un bouleversement majeur du système politique et administratif qui concerne au plus haut point les 60000 territoriaux du département : mais personne pour l’instant n’a envisagé ni de les informer ni de les consulter.

Ce sont eux qui pourtant subiront ou porteront les modifications structurelles et il faut que leurs droits soient préservés par des garanties procédurales et de fond clairement déterminées.

Nous savons également que la population attend de réelles avancées dans ses conditions de transport, de logement, d’emploi et de qualité de vie, toutes nécessités auxquelles la métropole doit savoir répondre efficacement pour être crédible et acceptée malgré les résistances actuelles.

Pour sa part le SDU 13 FSU a conçu et diffusé un document explicatif (http://www.fsu-sdu13.fr/) et continuera son rôle d’information auprès des agents.

Nous avons également demandé au préfet en charge de la métropole de nous recevoir pour aborder les sujets des compétences transférées ou pas, du sort des agents concernés et plus généralement des conditions des services publics.

Nous appelons à une analyse en commun, à des initiatives construites et à un dialogue permanent entre tous, rappelant que le vrai sujet est celui des services rendus à la population, de leur qualité et des moyens humains et matériels qui leur sont attribués.

En effet aucune réforme ne peut ignorer les femmes et les hommes qui au quotidien font le service public et si nous pouvons construire une métropole ayant toutes les clefs pour réussir, celle ci doit s’attaquer aux questions de fond pour ne pas reproduire, de surcroît avec la caution de l’Etat, les pires défauts des systèmes locaux actuels.

 

Publié le 08/12/2012 - 11:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale - par S Rio

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Formation syndicale de la FSU13 Mercredi 9 janvier 2013 9h/17h lycée Victor Hugo Marseille

La crise économique et sociale en Europe : quelles alternatives pour sortir de l'ornière libérale ?
contacter la section départementale pour s'inscrire fsu13@orange.fr

Intervenants : Laurent Cordonnier, économiste à l'Université Lille1. et Daniel Rallet, syndicaliste, membre de l'Institut de recherche de la FSU.

Depuis plus de quatre ans nous sommes dans la « crise », mais de quelle crise s’agit-il ?

De la crise dite des « subprimes », c'est-à-dire de la crise née avec les crédits hypothécaires de l’immobilier américain soudain dévalorisés et qui a débuté en 2007 ? De la crise du système bancaire américain et d’autres institutions financières qui a vu la faillite d’une des plus grosses banques des États-Unis, Lehman Brothers (octobre 2008), séisme majeur dans le monde fermé de la finance mondiale ? Parle-ton de la propagation de cette crise financière au monde entier et particulièrement à l’Europe ? Depuis cette transmission, parle-t-on de la récession économique violente que connaissent les économies des pays les plus développés ce qui se traduit par des licenciements massifs et une explosion du chômage ? Disserte-t-on sur la crise du capitalisme ? Ou bien encore, fait-on référence à l’augmentation rapide et massive de la dette publique des États de ces mêmes pays, ce qui en Europe a eu pour résultat une mise en cause de l’Euro et par là une interrogation sur la construction européenne ? Beaucoup de points d’interrogation donc autour d’une part, de la notion de crise qui sert de cache sexe à l’énoncé de vérités sur les causes de « ces » crises ; d’autre part, quant au caractère, semble-t-il inéluctable de « ces » crises qui, selon certains experts très médiatiques et médiatisés, auraient pour origine dans certains pays de l'Union-Européen un manque de compétitivité de leur économie en raison d’un coût du travail trop élevé ainsi que de la gabegie d'États dépensiers, notamment en matière sociale.

Nous proposons une journée d'étude afin d'approfondir plusieurs pistes de réflexion :

  • Quelles sont les marges de manœuvre de l'État nation en matière de politiques économiques, de relance de l'activité et de redistribution des richesses ?

  • En quoi la France, quatrième puissance économique mondiale, peut influer sur les orientations de l'Union-Européenne ?

  • Quelles sont les pistes alternatives au modèle économique actuel en France et en Europe ?

  • En quoi la crise actuelle interroge nos pratiques syndicales ?

Publié le 05/12/2012 - 09:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Egalité des droits !! - par F Balliot

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Mariage pour tous ... Non, Monsieur le Président,  l’égalité n’est pas à géométrie variable

 "Le projet d’ouverture du mariage pour tous est un engagement de la campagne présidentielle et législative. Il répond à une véritable aspiration de notre société à plus d’égalité.

Les manifestations conservatrices contre ce projet montrent bien à quel point cet engagement ne doit souffrir aucune hésitation ni renoncement, sur aucun des sujets.

Vos récentes déclarations à la Conférence des maires de France, sur une loi qui pourrait s’appliquer « dans le respect néanmoins de la liberté de conscience » montrent un recul inquiétant et inadmissible au regard des engagements qui ont été pris. Elles constituent une véritable autorisation à discriminer, ouvrant la porte à un droit à ne pas respecter les lois.

Pour la FSU, l’égalité de toutes et de tous devant la Loi ne saurait être à géométrie variable en fonction des opinions personnelles des représentants élus, officiers d’Etat civil de la République.

En ce sens, la FSU prend acte de vos récentes déclarations regrettant ces propos, mais restera très vigilante et attend désormais des actes et un engagement sans demi-mesure."

 Il est important de ne pas laisser le champ libre aux campagnes lgbt-phobes et réactionnaires orchestrées par des lobbys, des églises, certains partis de droite et l'extrême droite.

 C'est pourquoi la FSU s'associe aux journées de manifestations qui auront lieu dans toute la France.

La FSU13 appelle à manifester à Marseille, samedi 15/12 à 14h aux Réformés, en haut de la Canebière avec de nombreuses autres organisations.

Publié le 04/12/2012 - 18:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Salon méditerranéen des publications de femmes - par O Lhéritier

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Deuxième salon méditerranéen des publications de femmes :  7 et 8 décembre 2012
Maison de la région 61, la Canebière (entrée libre) organisé par le "collectif 13 droits des femmes", avec le soutien de la FSU

Mettre en scène les revues, les éditions et journaux de femmes en méditerranée, réunir dans le même temps le monde de la pensée, de la création et de la recherche sur les femmes.
Rendre visible les femmes à travers leur histoire, leur place dans la société, leurs ambitions et destins.
vendredi 7 deux tables-rondes :
14h30 "temps des femmes, temps des réformes et d'une éducation non sexiste" avec Karine Lambert et Yolande Alba
17 h "histoires minuscules des révolutions arabes" avec Bedhja Traversac et GFhada Abdel Aal
samedi 8 : une conférence, deux tables-rondes
10h15 "les nouveaux visages de l'aliénation féminine" avec Chalah Chafiq, Conception Nuñez Rey, Esther Orner, Jamina Muszabegovic
11h30 conférence de Christine Bard "histoire de la jupe et du pantalon"
14h30 "différence des corps, différences des droits ?" avec Claude Ber, Antoinette Fouque et Wassyla Tamzali
 
Publié le 02/12/2012 - 09:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès national du SNEPAP FSU - par A Barlatier

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CONGRES NATIONAL DU SNEPAP FSU à Grans dans les Bouches du Rhône.

Le Syndicat National de l'Ensemble des Personnels de l'Administration  Pénitentiaire FSU tient   son congrès dans notre département du 26 au 30 novembre. Une centaine de délégués planchent pendant une semaine sur la question de "la prévention de la récidive  à l'épreuve de la criminologie, l'heure du tournant français" avec la participation de chercheurs et universitaires spécialistes.
Les sujets abordés traitent de l'évolution de la politique pénale, du service public pénitentiaire qui doit sanctionner sans exclure, de la défense des personnels, du positionnement du syndicat dans le contexte politique et économique actuel.
Le SNEPAP FSU est la deuxième force syndicale chez les agents de probation.
Bernadette Groison secrétaire générale de la FSU, la section départementale 13, le SNPES PJJ FSU étaient représentés.
Au ministère de la Justice, aussi,  les personnels se mobilisent pour une rupture avec les politiques passées.
Publié le 28/11/2012 - 18:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pari(s) gagné pour les infirmières - par joelle cerezo

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Victoire pour les infirmières scolaires

Ce Jeudi 22 Novembre les infirmières d’Aix Marseille montaient à la Capitale pour manifester.

Nos craintes étaient que dans le cadre de la prochaine loi d’orientation la direction de nos missions soit confiée aux ARS (Agence Régionale de Santé).

Un rapport parlementaire sur la médecine scolaire daté du 9 Novembre suggérait un pilotage des infirmières scolaire par les ARS. Notre inquiétude était de plus en plus vive…

1200 Infirmières se sont retrouvées à Paris ; notre mobilisation n’a pas échappé aux politiques, une délégation a été reçue par M. Mancel, conseiller auprès de Monsieur Peillon

La réponse aux trois questions posées fut : la politique de santé à l’école restera bien à l’Education Nationale,

le pilotage de nos missions restera sous l’autorité du ministère de l’EN, et non des ARS et des médecins,

enfin , il n’y aura pas de transfert des infirmières vers un corps interministériel.

Dès janvier prochain, les discussions sur les missions reprennent, nous resterons vigilantes pour que celles-ci restent conformes à nos attentes.

Cette journée restera pour le SNICS et la FSU une grande victoire, et un immense soulagement. Nous reprenons le travail avec la satisfaction du devoir accompli …

Publié le 23/11/2012 - 18:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Bruno Bidet

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A l'occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant : 21 novembre 2012, le SDU-FSU et la CGT se mobilisent

Les Droits de l’Enfant sont en danger, sa place et sa parole sont menacées… nous avons le devoir d'agir !
Depuis trois ans, les professionnels en charge de la mise en œuvre de la mission de Protection de l’Enfance a sein du Conseil général des Bouches-du-Rhône, alertent leur collectivité sur l’urgence à redonner à cette mission un caractère incontournable, à doter les professionnels de conditions de travail respectant leur pratique et leurs modes d’interventions et, enfin et surtout, à placer l’enfant au cœur de nos interventions. En avril dernier, en acceptant une rencontre de nos organisations syndicales et du personnel en charge de la Protection de l’Enfance, Monsieur Amiel, conseiller général délégué à la Protection de l’enfance avait permis aux équipes de reprendre confiance en un processus de négociations que nous souhaitions établir avec notre administration.
Nous avions pu exprimer le caractère urgent d’agir pour un repositionnement de la mise en œuvre du travail social dans le cadre de l’exercice de la Mission de Protection de l’Enfance. Après plusieurs courriers de relance et devant la situation des enfants et des professionnels qui dans bien d’endroit se dégrade un peu plus tous les jours, nous avons décidé de lancer un signe fort à notre collectivité en nous invitant à la journée «Fête tes droits » dont le titre mystérieux s’intitule : « Tu seras mon prince ou pas » » .
Nous savons par ailleurs que le parcours d’un enfant au sein de notre institution est loin de ressembler à un conte de fée.
C’est pour redonner une voix à l’enfant que nous, professionnels, appelons à un rassemblement le : mercredi 21 novembre 2012 dès 10h00 sur le parvis de l’Hôtel du Département.
Demandez d’ores et déjà vos « bons verts » auprès de la CGT et la FSU.
Distribution de tracts, signature d’une pétition, demande de rendez-vous au Président du Conseil Général, conférence de presse prévue à 11h00 marqueront les premières actions en vue de l’obtention de mesures d’urgence.
Ensemble, revendiquons un service d’aide sociale à l’enfance de qualité, respectueux des droits des enfants et de leurs familles, des moyens et modes d’intervention compatibles avec l’intérêt supérieur de l’enfant et la protection qui lui est due.
Publié le 19/11/2012 - 10:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Gérard Leidet

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Débat autour de la publication du Tome 8 du Maitron

Association Promémo Provence mémoire et monde ouvrier.

 L’association Promémo organise le vendredi 30 novembre, à 18h,  à la bibliothèque de l’Alcazar de Marseille une rencontre débat « visages du Mouvement ouvrier », initiative à laquelle les militants de la FSU sont invités Robert Menchérini, historien et Gérard Leidet, enseignant, vous présenteront, à l’occasion de sa sortie le tome 8 du Maitron, Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier-mouvement social (1940-1968), consacré notamment aux militants syndicaux, politiques et associatifs du département.  Ensuite, Christian Langeois, auteur d’une très belle biographie, viendra évoquer le parcours militant et humain du résistant, syndicaliste, homme engagé et de culture que fut Henri  Krasucki.(1924-2003).
Cette rencontre autour de figures historiques du mouvement syndical, peut nous permettre d'aborder les débats actuels qui nous motivent.

Publié depuis 1964 à l’initiative de Jean Maitron*, le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, devenu Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social, le Maitron constitue le plus grand dictionnaire biographique en langue française, réunissant les biographies de ceux qui ont compté dans le mouvement ouvrier et dans le mouvement social depuis 1789 jusqu’à mai 68 en France et dans certains pays étrangers.

*Né le 17 décembre 1910 à Sardy-lès-Épiry (Nièvre), mort le 16 novembre 1987 à Créteil (Val-de-Marne) ; instituteur, puis professeur de cours complémentaire jusqu’en 1955, docteur ès-lettres en 1950, professeur de l’enseignement secondaire (1955-1958), détaché au CNRS (1958-1963), maître-assistant à Paris I-Sorbonne (octobre 1963-octobre 1976) ; créateur du Centre d’histoire du syndicalisme (devenu Centre d’histoire sociale du XXe siècle) ; militant ; historien du mouvement ouvrier ; créateur du Mouvement social et du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier.

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Publié le 19/11/2012 - 07:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réponse européenne - par A Barlatier

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Mobilisation européenne réussie

Grève générale en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Italie, manifestations et journées d'action dans l'ensemble des pays européens, les salariés avec leurs organisations syndicales ne baissent pas les bras et cherchent des réponses unitaires au niveau du continent européen.
A l'appel de la confédération européenne des syndicats (CES),  l'intersyndicale en France (CFDT CGT FSU, Solidaires, Unsa) a organisé rassemblements et manifestations dans les grandes villes.
A Marseille, nous étions 20 000 à défiler dans les rues.
Devant les plans de licenciements à répétition, la montée du chômage et les  politiques d'austérité  ce n'est qu'un début d'une mobilisation indispensable.
La FSU s'y emploiera à tous les niveaux.
Publié le 18/11/2012 - 08:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par A Barlatier

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Non à l'homophobie et à la lesbophobie, Egalité des droits ! Rassemblement à Marseille, le 17 novembre

Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption pour tous les couples dans le cadre du mariage a été présenté fin octobre au conseil des ministres. La FSU se félicite de cette avancée qu’elle a depuis longtemps portée, et à laquelle elle a contribué par sa participation aux campagnes et manifestations qui réclamaient ce droit. La FSU regrette par contre que l’engagement sur l’adoption et la PMA (procréation médicalement assistée) ouvertes à tous les couples ne soit plus à l’ordre du jour. Une campagne de presse et une mobilisation obscurantistes se développent dans le pays contre un droit qui fait partie intégrante des conceptions républicaines d'égalité. La FSU appelle à prendre part aux actions en faveur de l’égalité, et à combattre les propos haineux proférés par les réactionnaires. C’est pourquoi la FSU13 aux côtés d’autres organisations politiques, syndicales et associatives appellent au rassemblement devant la mairie de Marseille le samedi 17 novembre à 15h.

Publié le 15/11/2012 - 20:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le Pari(s) des infirmières scolaires - par Joelle Cerezo

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Infirmières scolaires et conseillères de santé. tel est notre métier

La refondation de l’école ne se fera pas sans les personnels, a promis notre ministre ! et bien le 22 novembre les infirmières du SNICS-FSU montent à Paris pour dire haut et fort qu’elles souhaitent garder les missions pour lesquelles elles ont été recrutées.

Nous ne voulons pas devenir des acteurs de santés publiques gérées par les ARS (Agence Régionale de Santé) sous une hiérarchie médicale.

La médecine scolaire en manque de reconnaissance voudrait bien récupérer les infirmières pour un service où la hiérarchie hospitalière serait recrée : Ministère de la santé, médecin, directeur de soins et enfin au bout de la chaine les petites mains corvéables... Les infirmières.

Mais si nous avons passé un concours et avons intégré des équipes pédagogiques ce n’est pas pour aujourd’hui renoncer en ce que nous croyons. Et accepter qu’on change nos missions simplement pour satisfaire le lobbying médical…….

La réussite des élèves doit rester notre principal objectif, et les élèves doivent pouvoir continuer à compter sur nous pour les aider à passer des caps difficiles.

Il est important qu’ils soient vaccinés contre la rougeole mais il n’est pas question qu’on abandonne l’accueil des élèves dans les établissements et toutes nos actions de préventions ciblées pour ce genre de campagnes ……

Jeudi 22 notre ministre ne pourra pas faire la sourde oreille La mobilisation des infirmières du SNICS-FSU s’annonce exceptionnelle ….Non ce n’est pas pour nos salaires ! Non ce n’est pas pour nos horaires !

Mais uniquement pour continuer notre tâche au sein de l’institution Education Nationale.

Publié le 14/11/2012 - 21:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Egalité des droits - par F Grimaud

121112_resf_martigues.jpg  Concert de RESF à Martigues
4° concert contre le racisme et  pour la régularisation des sans-papiers organisé par le RESF Ouest Etang de Berre.

Après avoir reçu des artistes à la fois talentueux et engagés comme HK, Gari Gréu, misère et cordes, les gens d'en face, les petits d'hommes, Naïas, la souris verte....
cette année encore, la qualité musicale sera au rendez-vous:
- Akassa production, le groupe sénégalo/martégal de percussions africaines
- Déclic, groupe de Reggae de composition française
- L'homme Parle, le groupe de hiphop altermondialiste qui va mettre le feu à la salle du Grès avec sa musique et ses paroles militantes.

Et comme chaque année, nos stands militants et notre buvette: sandwiches, boissons, denrées du monde préparées par les demandeurs d'asile de Martigues et Port de Bouc, le thé à la menthe...

L'entrée est libre, chacun donne ce qu'il veut et ce qu'il peut. Les fonds récoltés iront directement au soutien des familles sans-papiers, des jeunes majeurs déboutés du droit d'asile, de ceux et celles qui vivent avec une OQTF...et ces fonds aideront dans les procédures administratives et juridiques (par exemple le procès que nous continuons de mener contre la BAC de Martigues).

Ce concert sera l'occasion pour nous de dire qu'il est temps d'en finir avec  les expulsions, les familles brisées, les roms pourchassés.... La FSU vous invite à venir nombreux soutenir cette action du RESF et vous régaler avec de la très très bonne musique

Publié le 11/11/2012 - 19:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

solidarité avec les Roms - par Gilbert Jean

Un mouvement de solidarité avec les Roms est indispensable
Des familles Roms d’origine roumaine et bulgare, des citoyens, des travailleurs par conséquent de l’Union Européenne, sont depuis des mois, à Marseille, comme ailleurs en France, pourchassées par la police sous couvert d’une certaine légalité, une légalité qui ne se préoccupe nullement de la situation sociale de ces familles dans le dénuement le plus atroce : en les chassant de leurs abris provisoires la police détruit régulièrement aussi leur maigre bien. Ces familles qui subissent, comme d’autres, les effets nocifs de la rue, installées sur des trottoirs, comme aux Aygalades. Elles sont en danger, tout particulièrement les enfants dont certains sont encore au sein de leur mère.

Cette situation est insoutenable pour les familles Roms qui ont quitté leur pays d’origine pour vivre un peu mieux. Cette situation est intolérable pour des citoyens épris de justice sociale et défendant des principes de solidarité à l’égard des plus démunis.

Récemment, on a assisté à une escalade contre les Roms de la part de quelques habitants, eux-mêmes dans une situation précaire. Ces habitants ont ainsi pris exemple sur les raids de la police pour chasser des Roms. Ainsi s’étend la mise à la rue des Roms

Des associations, des partis politiques, émus par ces situations scandaleuses, ont développé, avec leurs moyens, un soutien aux Roms. Ils ont appelé régulièrement à des mobilisations de soutien. Ils ont tenté à plusieurs reprises un dialogue constructif avec les autorités publiques et politiques afin de trouver des solutions de logement, sans doute provisoires mais permettant un début de vie décente à ces personnes. A Marseille, avec l’aide de l’archevêque ou à Gardanne avec l’appui de la municipalité, des solutions transitoires ont été mise en œuvre mais ces actes de solidarité sont remis en cause par une partie de la population.

Aujourd’hui ,il nous faut avancer vers des solutions pour tous.

L’attitude des pouvoirs publics, préfet en tête et à sa suite le maire de Marseille, doit radicalement changer. Ils doivent offrir des lieux et des moyens aux Roms afin qu’une grave crise sanitaire leur soit évitée au seuil de l’hiver, que les familles Roms, femmes, enfants et personnes âgées reçoivent protection dans pays et une ville qui ont des traditions d’accueil de population en danger.
C’est pourquoi la FSU aux côtés d’autres organisations politiques et syndicales et d’associations appellent au rassemblement devant la préfecture à Marseille le samedi 27 octobre à 14h30.

Publié le 24/10/2012 - 08:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Etats généraux - par L Tramoni

121020_etatsgeneraux2.pngEtats Généraux du Second Degré SNES / SNEP / SNUEP Lundi 22 octobre 2012 au Lycée Saint-Exupéry Marseille

L’alternance politique suscite l’espoir d’une nouvelle politique, notamment pour la jeunesse, pour l’Éducation et pour nos métiers. Les syndicats de la FSU portent l’exigence et la nécessité d’une rupture. Il faut que cet espoir et cette rupture deviennent rapidement une réalité.

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé l’examen au Parlement en janvier 2013 d’une nouvelle loi d’orientation pour l’Éducation ainsi qu’un ensemble de mesures associées pour refonder l’école de la République.

Dans cette perspective le gouvernement a lancé au début du mois de juillet une large concertation. Dans notre académie elle s’est traduite par un Conseil Académique de l’Education Nationale le 18 septembre et par une séance sur les TICE le 20 septembre. Le SNES y a pris toute sa part, cependant il revendique la possibilité, pour tous les acteurs de terrain, de participer pleinement à cette concertation.



Les personnels du second degré doivent se saisir de cette occasion pour faire entendre leurs analyses, leurs revendications, leurs espérances. C’est le sens des «  États généraux du Second degré  » organisés par le SNES/FSU, le SNEP/FSU et le SNUEP/FSU. Il s’agit, partout en France dans tous les établissements, de prendre la parole et de rédiger des cahiers de revendications pour l’amélioration du système éducatif et de nos conditions de travail, afin de peser sur la future loi d’orientation et de donner ensemble un avenir à l’éducation et à nos métiers. Nous voulons inciter les personnels à se réunir pour rédiger dans chaque établissement un « cahier revendicatif » construit autour des difficultés aux quelles ils sont confrontés et de l’expression de leurs revendications pour l’amélioration du système éducatif et de leurs conditions de travail.

A partir d’un état des lieux de la rentrée, chaque équipe pourra donc s’impliquer sur une ou plusieurs questions qui trouvent un écho particulier dans l’établissement. Il s’agit de porter des analyses et des revendications selon trois axes majeurs, qui constituent autant de leviers de changement :

• la cohérence du second degré (contenus enseignés, pratiques, place du collège, rôle du lycée, orientation, éducation prioritaire, rythmes et vie scolaires...)

• les personnels (formation, recrutement, revalorisation, missions et statut...)

• le fonctionnement du service public (nature et prérogatives de la hiérarchie, évaluation, rôle de l’Etat et décentralisation, autonomie et démocratie dans l’établissement...).

Publié le 21/10/2012 - 18:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

orientation - par M LAROQUETTE

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La profession dit "Non à la décentralisation de l'orientation et de la carte des formations"

Nous avons appris, de source syndicale et par dépêche AEF, mardi soir, que le Ministre de l’Education Nationale avait annoncé le matin même, lors de la phase de «négociation » de la future loi sur l’Ecole avec les organisations syndicales,  qu’en matière d’orientation, les régions assureraient la mise en réseau et l’animation du service public territorialisé de l’orientation.  Les CIO, actuellement service public de l’information et de l’orientation de l’Education Nationale, seraient régionalisés : les régions détermineraient leurs missions en même temps qu’elles en assureraient la construction, l’équipement et la maintenance.  En échange, les CO-Psy, actuellement personnels Education Nationale,  toujours administrés par l’Etat, exerceraient dans les établissements et dans les CIO où ils seraient alors sous l’autorité fonctionnelle des régions. Que deviendraient les directeurs de CIO (DCIO) et les personnels administratifs ?
Suite à ces annonces, la journée académique des personnels de CIO (CO-Psy, DCIO, Personnels Administratifs) qui devait avoir lieu en présence du Recteur de l’académie d’Aix-Marseille et qui avait pour objectif de travailler sur la contribution des services d’information et d’orientation de l’Education nationale notamment celle des CIO et des CO-Psy au projet académique du Recteur, a été annulée.
Les personnels, doublement choqués par les annonces ministérielles et l’annulation de cette journée de travail académique, avec l’aide des élus du SNES, ont organisé des réunions dans les CIO le matin et en inter-CIO l’après-midi sur la question du travail en établissement dans ce contexte.  Cette journée aura mobilisé entièrement 19 CIO sur 23. L’après-midi, les réunions inter-CIO ont réuni plus de la moitié des CO-Psy, DCIO et quelques personnels administratifs de l’académie. Si chacun s’accorde à dire que la situation n’est plus tenable actuellement (manque criant de moyens matériels, de postes, de reconnaissance de la professionnalité et de la spécificité des CIO ainsi que des missions trop disparates et nombreuses), les projets du ministère sont  décriés. Quel bénéfice en retireraient les élèves ? La double tutelle, avec des missions à géométrie variable selon les régions, sous laquelle exerceraient les CO-Psy apparait impossible à assumer ou alors en transformant leur professionnalité (statut, titre de psychologue, missions, formation) ce que l’immense majorité des collègues refusent. Le transfert des CIO aux régions impliquerait ces derniers massivement auprès d’un public adulte (demandeurs d’emploi, jeunes adultes en recherche de formation etc…) ce qui les couperait du monde de  l’Ecole et de ses usagers, avec lequel ils ont, naturellement, construit de longue date un travail en commun. C’est toute une expérience et des compétences par ailleurs reconnues dans les établissements et les usagers qui seraient alors perdues.
Les personnels des CIO de l’académie réaffirment leur ancrage dans l’Education Nationale et rappellent au Ministre son devoir envers les usagers. Ils entendent, avec le SNES, organiser des actions académiques et nationales pour manifester leur opposition à ce projet de retrait de l’Education Nationale. Dans le cadre des Etats Généraux académiques du SNES organisés lundi 22 octobre, ils travailleront à des contre-propositions sous la forme de projets de CIO d’interventions dans les établissements scolaires et de cahiers revendicatifs pour enfin pouvoir exercer dans des conditions plus favorables leur profession.
Publié le 19/10/2012 - 14:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rythmes scolaires - par C DORE

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Le SNUipp-FSU 13 à l'initiative

Le SNUipp a souhaité au niveau national associer les enseignants à la réflexion sur la refondation de l'Ecole. Le ministère n'ayant pas donné suite à la proposition d'une journée banalisée, cette démarche prend plusieurs formes au niveau local. 
Le SNUipp 13 organise deux journées de colloque. Le premier "Rythmes scolaires et conditions de travail : enjeux et perspectives" se tiendra lundi prochain, le 22 octobre, à la Maison de la région, 61, La Canebière.

Les experts invités sont:
Claire Leconte, chronobiologiste, professeure de psychologie à l'Université de Lille, auteure de l'ouvrage « Des rythmes de vie aux rythmes scolaires : quelle histoire ! »
Yves Baunay, chercheur en sciences de l'éducation, Institut de recherche de la FSU, auteur de « Le travail enseignant, le visible et l'invisible »
René Amigues, chercheur en sciences de l'éducation, membre de l'équipe ERGAPE (Ergonomie des Activités Professionnelles des Enseignants) de l'Université d'Aix-Marseille
Régis Metzger, membre du secrétariat national du SNUipp, en charge des questions de financement de l’école et des relations avec les collectivités territoriales 
 
 
Déroulement :
9h00 : ouverture du stage par Christophe Doré, secrétaire départemental du SNUipp-FSU13
9h15 : Intervention conjointe d'Yves Baunay et de René Amigues - Débat interactif
13h30 : Intervention de Claire Leconte
14h30 : Intervention de Régis Metzger
15h00 : Débat
16h30 : Clôture
Publié le 19/10/2012 - 14:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les populations ROMs - par S Rio

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Les ROM ne doivent pas être les boucs émissaires de cette société en crise.

Parce qu'il y a urgence à ce que les pouvoirs publics changent radicalement de politique vis-à-vis de Roumains et de Bulgares, citoyens européens, scandaleusement discriminés par des "dérogations transitoires", confrontés ici comme dans leurs pays à la misère, aux violences institutionnelles et aux agressions de certains habitants.

Parce qu’il y a urgence à ce que la circulaire interministérielle du 26 aout soit mise en œuvre avec une prise en compte effective des situations individuelles, de la vulnérabilité des personnes et tout particulièrement des enfants et que les mesures d’accompagnements visant l’insertion, l’accès aux droits, à la scolarisation et aux soins deviennent réalité.

Parce qu'il y a urgence à ce que tous les élus de la République prennent leurs responsabilités et cessent d'entretenir un climat de haine et de rejet envers ces derniers migrants économiques.

Parce qu'il y a urgence à ce que se mobilise l’ensemble des citoyens pour mettre un terme à ce déni des droits : droit de vivre dans le respect et la dignité, droit à l'éducation, aux soins, au travail, à l'hébergement, à la sécurité, droit à la libre circulation et installation pour tous.

Parce qu’il y a urgence à ne plus désigner ces populations de boucs émissaires, car loin d’être responsables de la crise économique elles la subissent, comme beaucoup d’autres, de plein fouet.

la FSU13 participe au RASSEMBLEMENT unitaire qui aura lieu le samedi 27 octobre devant la préfecture place F Baret à Marseille

Publié le 18/10/2012 - 16:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

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Les retraités sont en colère ! 400 personnes rassemblées à Marseille devant l'Hôtel de Région avec l'intersyndicale.

Les Retraités de la FSU se félicitent de la forte mobilisation des retraités le 11 octobre aussi bien à Paris que dans les régions et du succès des initiatives unitaires pour rappeler leurs revendications : pouvoir d’achat, perte d’autonomie, accès aux soins.
Cette large mobilisation témoigne de l’inquiétude et des attentes des retraités.Inquiétude face aux divers projets : remise en cause des mécanismes déjà insuffisants d’ajustement des pensions, taxe de 0,15%, menaces sur la CSG, tarifs des consultations médicales pour les plus de 80 ans, fiscalité…Le gouvernement doit entendre les retraités et les revendications qu’ils portent depuis des années. Les retraités de la FSU restent mobilisés pour poursuivre dans l’unité la plus large l’action du 11 octobre.
Publié le 11/10/2012 - 21:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève majoritaire à la Ville de Marseille - par Webmaster

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Les personnels des cantines de la Ville de Marseille en grève majoritaire dans l'unité

Le 9 octobre, plus de 80 % des personnels de cantine de la Ville de Marseille (les "tatas") étaient en grève pour  la création d'emplois dans ce service. 368 cantines étaient fermées.

La grève a été initiée par l'intersyndicale SDU-FSU CGT UNSA, rejointe ensuite par FO.
L''intersyndicale dénonce la note de service établie par le Directeur de la Vie Scolaire qui vise à appliquer des quotas de surveillance de cantine de 1 surveillante pour 25 enfants en maternelle et 1 pour 50 en primaire.
Pour arriver à cette situation, la Ville doit créer les emplois nécessaires et non pas affecter les aides-cantiniéres à cette fonction, laissant la responsable du restaurant seule pour assumer sa tâche.
Devant le mutisme de la direction du service "vie scolaire" et du Maire, l'intersyndicale appelle de nouveau à la grève Jeudi 11 octobre avec un rassemblement à 11 heures 2, rue Fauchier
Il est question de l'intérêt des enfants, de la qualité du service public, des conditions de travail des personnels.
Une délégation de la FSU13 était présente pour soutenir l'action.

Publié le 09/10/2012 - 16:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

9 octobre à Marseille - par Webmaster

121009_manif_cgt.gif9 octobre, journée européenne pour la défense de l'emploi industriel

Manif réussie à Marseille. 20000 manifestants selon les organisateurs se sont rassemblées à l'appel de l'UD CGT et des UD du Sud-EstFralib, Moulins Maurel, Heineken, la microélectronique, la filière pétrochimique, la sidérurgie (Arcelor, Asocmétal), l'activité portuaire, les salariés du Grand Conseil de la Mutualité étaient présents.
Si une politique industrielle digne de ce nom n'est pas mise en place, c'est l'ensemble des services publics qui seront affectés, alors que ceux ci sont une chance pour la France, pour la relance économique

Une délégation de la FSU13 était présente Dans le même temps les personnels des cantines de la ville de Marseille manifestaient eux aussi dans l'unité.

Publié le 09/10/2012 - 16:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La place des infirmières à l’éducation Nationale - par Webmaster

La place des infirmières à l’éducation Nationale

Dans le cadre des débats sur la refondation de l’école, la parole des infirmières est peu prise en compte. Toutes les associations de santé publiques souvent représentées par des médecins essaient de s’approprier le monopole de la santé scolaire

Les ARS (agence Régionale de Santé) voudraient bien être les seuls pourvoyeurs de messages de préventions au sein des établissements scolaires cela pourrait permettre à beaucoup d’associations, en attentes, d’intervenir.

Les acteurs de terrain comme les infirmières qui travaillent en lien avec les équipes pédagogiques sont un frein pour l’entrée de ces associations dans l’école, car elles définissent des priorités et font des choix souvent aux antipodes des campagnes nationales. Les associations se voient alors refuser leurs interventions bien ficelées pour lesquelles elles ont investi.

C’est la raison pour laquelle les missions des infirmières conseillères du chef d’établissement dérangent, et tout est mis en œuvre pour les modifier. Mais c’est sans compter sur la détermination et la capacité de mobilisation du SNICS. Nous allons encore une fois descendre dans la rue pour que le gouvernement sache que, nous ne céderons pas devant ce lobbying de médecins et des ARS, et nous défendrons les missions pour lesquelles nous avons été recrutées.

Publié le 07/10/2012 - 10:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

CHSCT 13 dans l'Education nationale - par Webmaster

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Compte-rendu du CHSCT Départemental BduRh du 3 octobre 2012
 
 

3° réunion du CHSCTD 13. Le compte-rendu du 28 juin est adopté, avec une correction demandée par FO précisant qu’il s’associait à la demande de visite du collège d’Orgon faite par la FSU.

La secrétaire et les représentants des personnels insistent sur la nécessité et l’urgence qu’il y a à distribuer les documents d’information ds les établissements, en particulier le » guide sur les violences et incivilités ». L’administration l’admet mais indique qu’on ne peut pas tout distribuer, que tout est sur le site académique, que les assistants de prévention(AP) sont là pour ça… Mais finit par promettre que la communication aux collègues sera faite rapidement.

Suit une discussion sur la désignation des AP (la fonction peut être imposée à un personnel) et sur l’obligation pour l’autorité de leur adresser une lettre de mission qu’ils doivent signer. Tant que cela n’est pas fait, la fonction n’existe pas. Aucun moyen spécifique n’est prévu, mais il est cependant établi qu’un temps d’environ 1h30 par semaine, soit une journée par mois est généralement dégagée. L’établissement ou l’école doit en trouver sur ses moyens propres ( par ex. dans le 2° degré ,HSE, récupération sur les jours de permanence, sur les 108h dans le 1° degré). Le conseiller de prévention préconise que les AP soient choisis parmi les personnels EN et non territoriaux.

La présentation du bilan montre les différences entre 1° et 2° degrés pour l’élaboration du DUER et la remontée des fiches : le conseiller de prévention précise que GERES fonctionne depuis 5 ans et GERE seulement un an.

Très peu de documents font apparaître les Risques Psycho Sociaux : la secrétaire souligne qu’il faudrait informer les collègues et les inciter à les mentionner. : c’est le rôle du CHSCT.

Les demandes de Groupes de Travail présentées donnent lieu à discussion serrée avec l’administration.

-GT rédaction du compte-rendu de visite : temps dégagé oui, mais pas de véritable GT.

-GT conditions de travail des directeurs d’école : l’administration tente de renvoyer la décision au niveau académique. Les élus FSU insistent sur la spécificité de la fonction dans le 13 et rappellent leur volonté de construire des améliorations des Conditions de Travail avant de porter des revendications. L’administration finit par accepter l’idée mais laisse en suspens la question de sa mise en œuvre .

-GT sur les modalités d’accompagnement des personnels confrontés à des événements graves et traumatisants. Pour l’administration, cela existe déjà, (EMAS, cellule d’écoute) mais « on favorise l’aide aux enfants avant l’aide aux adultes ».

Les 3 demandes de GT sont votées à l’unanimité par les représentants des personnels, l’administration ne s’engage que sur le premier .

La planification des visites soulève encore la question épineuse de ce que l’on va observer : sûrement pas seulement le nombre d’ampoules et la température comme le préconise l’ ISST ! La mise en évidence, le cas échéant, de la souffrance au travail et des risques psycho-sociaux passe par l’échange direct avec les personnels.

Discussion aussi sur le nombre de personnes participant aux visites, l’administration ne voulant pas dépasser 5 au total, dont seulement 3 membres du CHSCT, un par organisation syndicale.

4 visites sont programmées pour le 1° trimestre, il s’agit de visites d’observation des conditions de sécurité et/ou travail offertes par l’établissement. Les dates proposées devront être confirmées par l’administration, qui s’est engagée à le faire très rapidement mais qui se montre réticente sur le nombre total annuel :

ces premières visites concerneront 2 écoles et 2 collèges mais tous les niveaux et types d'établissements seront également visités

Là encore, le vote est unanime.

Le sentiment des élus FSU est d’avancer difficilement, l’administration revenant sur des points qui semblent acquis et s’inquiétant de notre absence dans nos établissements… A quoi nous répondons que nous programmons les visites les jours où nous n’avons pas cours, nous verrons si l’administration en tient compte. Conclusion : beaucoup de travail en perspective pour investir pleinement le CHSCT !

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Publié le 06/10/2012 - 09:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Retraites et retraité-e-s , mobilisation - par Webmaster

Retraites et retraités: nouvelles attaques, nouvelle mobilisation. Rassemblement le 11 octobre devant le conseil régional à 10h30
Pour la Cour des comptes les retraités bénéficient d’avantages indus.
50% des retraités ont des revenus inférieurs à 1100 € par mois , les réformes successives des retraites depuis 1993 ont fait baisser le niveau des  pensions donc les revenus des retraité, cette situation s'aggrave avec la loi de 2010, pour les nouveaux retraités; avec un niveau de pension moyenne de 1200 €, soit environ un SMIC net ou 75% du salaire moyen en France, de nombreux retraités sont obligés de chercher un emploi pour joindre les deux bouts.

Avec la FSU, la FGR-FP, la CGT, la CFDT, la CGC et la CFTC  manifestons le 11 octobre pour la défense du pouvoir d'achat, la prise en charge de la perte d'autonomie par la Solidarité nationale avec des mesures urgentes pour l'accès aux soins le respect des droits fondamentaux.

Publié le 02/10/2012 - 10:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Vacataires de la ville de Marseille - par Webmaster

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Vacataires de la ville de Marseille, la DRH refuse d'appliquer les décisions de justice

Le Tribunal Administratif, saisi sur le refus de la Ville de Marseille de contractualiser les vacataires à qui elle fait appel de manière massive et permanente a jugé, le 5 mai 2011 que « leur soit reconnu la qualité d’agent contractuel». Le 7 juin 2012, le tribunal administratif à nouveau saisi enjoint la commune de Marseille de procéder dans un délai de deux mois à la requalification (…) en contrat à durée déterminée (…) sous peine d’une astreinte de 100 € par jour de retard.
Le 10 juillet 2012, en pleine vacances, la DRH rédige une «note sur la situation des agents vacataires » qui reconnait l’illégalité de la situation, qui reconnait aussi que la décision du tribunal lui fait obligation de contractualiser la majorité des vacataires qu’elle utilise à sa guise depuis des décennies.
La note se termine par l’ordre donné de ne plus faire aucun contrat aux vacataires.qui ont déjà eu «un engagement  d’une durée supérieure à six mois ».
Cela revient à licencier précipitamment, dans l’espoir d’échapper à la décision de justice plusieurs centaines de salariés de la Ville, déjà les plus mal lotis.
 C’est une destruction du Service Public de l’animation. L’application de cette décision a été reportée de septembre à décembre :L'intersyndicale SDU-FSU CGT UNSA demande audience AU Directeur Général des Services sur ce sujet.
Elle demande aussi au vue d’une décision collective d’une telle gravité, la réunion en urgence d’un Comité Technique Paritaire.
Chaque vacataire n’a désormais plus rien à craindre à saisir le tribunal administratif pour imposer le respect de ses droits à être contractualisé.

Une assemblée générale des vacataires aura lieu le jeudi 4 octobre à 17 heures, au local du SDU-FSU 12 place Victor Gélu 13002 Marseille
 
Publié le 02/10/2012 - 09:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

CAC13 5 octobre 2012 - par Webmaster

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Contre le carcan budgétaire  que représente le TSCG

La FSU est opposée à la ratification du nouveau traité européen qui a été conçu par A. Merkel et N. Sarkozy. Le premier objectif de ce traité est de faire inscrire dans le droit de chaque pays signataire, sous la forme « de dispositions contraignantes et de caractère permanent, de préférence constitutionnelle », le principe autoritaire de la règle d’or qui contraint à l’équilibre budgétaire les États, mais aussi les caisses de protection sociale et les collectivités locales sous peine de tutelle et sanctions. Le TSCG, appuyé sur le Mécanisme européen de stabilité (MES), imposera une cure d'austérité massive qui démantèlera le modèle social européen et les services publics. Le pacte de croissance de 120 milliards d'euros, négocié par le président Hollande, ne changera que très peu la donne. Sa ratification serait une nouvelle étape de la libéralisation de l'Union Européenne, aveuglement politique qui conduit aux catastrophes économiques, sociales et politiques que l'on connait depuis des années !

A l’opposé du TSCG, l’Europe a besoin d’une nouvelle politique mon étaire, économique et sociale créatrice d’emplois de qualité dans le cadre d’un écodéveloppement. La FSU, avec d'autres syndicats et la Confédération Européenne des Syndicats (CES), entend construire dans le pays et en Europe un rapport de force permettant d'inverser les logiques libérales qui enfoncent inéluctablement les peuples dans la crise !

Contre le TSCG, le CAC13 avec la FSU13 organise un meeting le vendredi 5 octobre à 18h30 au théâtre Toursky, à Marseille.

Publié le 25/09/2012 - 18:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

sfr13 - par Webmaster


Le collectif  d’animation de la SFR 13, s’est réuni jeudi 20 septembre 2012
Prochaine réunion du collectif SFR-13 : lundi 8 octobre 2012 à 14 h, Bourse du Travail.
 

Depuis les congrès de Marseille en 2007 et de Lille en 2010,  les sections fédérales de retraités se sont créées . Dans le contexte actuel de crise, il est nécessaire d’organiser la mobilisation des salariés pour faire prendre en compte leurs revendications sur l’éducation,  le pouvoir d’achat, l’environnement, la protection sociale, la fiscalité et pour inverser les logiques libérales à l’oeuvre: les retraités de la FSU doivent se faire entendre aux côtés des autres formations syndicales avec lesquelles ils luttent dans l’unité au niveau local. La première décision à prendre est évidemment de continuer de se syndiquer dans son syndicat comme retraité.

Une formation sur la dépendance organisée par la SD aura lieu au cours de l’année et la SFR contribuera à son animation.

La préparation du congrès fédéral départemental doit être un moment de l’expression des retraités avec leur participation massive aux votes  sur le rapport d’activité de la SD et sur l’orientation fédérale qui s’ouvriront en novembre.

D’ici là les retraités de la FSU participeront aux actions programmées :

Appel national de la FSU à l’action du 30/11 contre le TSCG  et au meeting le 5/10 à 18h30 au Toursky .
Appel à la journée nationale unitaire  d’action des retraités le 11/10 et au rassemblement à Marseille à 10 h. Une manifestation nationale aura lieu à Paris

Rassemblement devant le Conseil Régional où une audience a été demandée au Député/Président du CR ainsi qu’aux Présidents des groupes représentés sauf  FN.

Régionale FGR le 15/10


Publié le 23/09/2012 - 21:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education, le CHSCT des Bouches du Rhône - par Webmaster

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Education, le CHSCT des Bouches du Rhône

Mercredi 30 mai s'est tenu, à l'inspection académique, le premier Comité Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail des Bouches du Rhône. En effet, la loi du 11 janvier 1984 a institué ces comités dans la Fonction Publique d'État et impose désormais (depuis le décret du 28 juin 2011) aux anciens CHS de traiter aussi la question des conditions de travail.

La FSU porte une responsabilité particulière dans cette instance puisqu'elle y siège en large majorité : elle dispose de 5 sièges sur 7, cette répartition étant issue des dernières élections professionnelles. Après avoir modifié le règlement intérieur afin de le calquer sur celui du CHSCT académique, Claire Billès, professeur des écoles à Arles, a été élue à l'unanimité pour remplir la fonction de secrétaire. Elle occupera ainsi une place clef d'organisation du travail collectif, intersyndical, et de concertation avec l'administration.

Dès sa déclaration liminaire, la FSU a insisté sur la situation particulière de notre département : locaux parfois inadaptés, établissements proches d'une d'exploitation industrielle dangereuse, nombreux secteurs en éducation prioritaire, publics accueillis fortement hétérogènes...ces paramètres influant sur les conditions de travail des agents. Elle a dénoncé le manque de moyens de la médecine de prévention, incapable de jouer pleinement son rôle, pourtant obligatoire, de prévention et d'accompagnement des collègues fragilisés. La FSU a rappelé la nécessité de développer une véritable politique de prévention des risques et d'informer les personnels de l'existence et du rôle du CHSCT. Elle a insisté pour que du temps soit dégagé afin que tous les acteurs en charge de ces questions (secrétaire du CHSCT, assistants de prévention, directeurs d'école) puissent remplir au mieux leur mission.

La FSU a dénoncé la gestion aléatoire des établissements scolaires lors des événements climatiques de cet hiver, les dysfonctionnements des mesures d'urgence en cas d'accident grave et l'absence de suivi des personnels.

Les élus ont demandé à l'administration quel accompagnement et quel suivi elle comptait mettre en place pour les enseignants de RASED qui ont vu leur poste supprimé, les priorités administratives n'ayant guère tenu compte des situations faites aux personnes. Notre fédération a tenu aussi à inscrire à l'ordre du jour la question préoccupante d'un collège du département pour trouver une solution qui préserve les personnels des risques psycho-sociaux qui semblent s'y installer. Tant sur la question des RASED que sur celle du collège, l'administration s'est montrée fuyante et peu soucieuse de l'impact des nouvelles conditions de travail de ces collègues sur leur santé physique et mentale. Les élus ont dû batailler ferme pour obtenir que les RASED ne soient pas traités uniquement sous l'angle des suppressions de postes et que la situation du collège soit l'objet d'une analyse par les acteurs de la prévention (médecin, membres du CHSCT...).

Vous pouvez compter sur vos élus FSU en CHSCT pour porter dans cette nouvelle instance les situations problématiques où la santé et la sécurité des personnels sont en jeu et pour obtenir que l'administration assume sa responsabilité de protection de ses agents !
Publié le 03/06/2012 - 23:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Arrêt des procédures contre les militants du RESF (Réseau Education Sans Frontières) - par Webmaster

1205-solidarite-pas-un-deli.gifArrêt des procédures contre les militants du RESF (Réseau Education Sans Frontières)

Depuis des années, des actions en solidarité avec les Sans Papiers se font jour : manifestations, parrainages citoyens, accompagnements en préfecture, pétitions, présence dans les tribunaux, débats publics, hébergements d’urgence… Ces actes portent en eux-mêmes les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et constituent une défense des droits de l’Homme : droit de vivre en famille, à la scolarité, au travail, à la sécurité, à la santé…

Le 12 mars 2011, environ 200 manifestants se rassemblaient à l’appel du RESF à l’aéroport de Marignane pour protester contre l’expulsion d’un père comorien de trois enfants scolarisés à Marseille.
Leur détermination permettait finalement qu’une famille ne soit pas démantelée et ce père retrouvait femme et enfants le soir même.

Aujourd’hui, plus d’un an après les faits et alors que la page du Sarkozysme est tournée, deux militants du RESF13 (facilement identifiables, Florimond GUIMARD professeur des écoles et Jean SICARD professeur retraité) se voient reprocher d’avoir passé des portiques de sécurité destinés aux passagers ! Pour cela, ils encourent jusque 750€ d’amende chacun « pour ne pas s’être soumis au dispositif d’inspection filtrage en vigueur » !!!
La décision revenant in fine au Préfet, cette affaire ne constituerait-elle pas un ultime coup bas préfectoral avant un départ annoncé ?

Nous dénonçons ces méthodes qui visent à réprimer l’action citoyenne et spontanée d’un quartier, d’une école, d’une communauté, de militants associatifs, syndicaux et politiques.

Sarkozy c’est fini !
Nous demandons l’arrêt immédiat de la procédure contre ces militants des droits de l’homme
et contre toutes les personnes poursuivies en raison de leur soutien aux Sans-Papiers.
 
Publié le 23/05/2012 - 10:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le samedi 16 juin, l'UNATOS vous invite à participer à une grande journée festive en Camargue - par Webmaster

120612_fete_UNATOS.jpgLe samedi 16 juin, l'UNATOS vous invite à participer à une grande journée festive en Camargue (Manade Albert Chapelle - Mas de Pernes à saint Martin de Crau à partir de 9h30)
Pour tout renseignement et inscription, contactez-nous au 04.88.73.6979
La section FSU du Conseil régional organise une grande journée festive et fraternelle qui a pour but de rassembler les agents, leur famille et amis, ainsi que tous nos sympathisants et leurs proches, acteurs du mouvement syndical ou non.
Cette journée de l’UNITÉ se déroulera le Samedi 16 Juin prochain en Camargue, à partir de 9h30.
Notre but, dans un monde où tout est devenu marchandise, où tout doit s’acheter, c’est de vous offrir, le temps d’une journée, une ballade en pleine nature au cœur d’une manade avec ses visites en charrette, ses traditions gardiannes.
Nous vous proposons de vivre un grand moment de convivialité. Les enfants pourront profiter de jeux et structures gonflables et les adultes d’une tranquillité au soleil ou d’un grand tournoi de pétanque, le tout dans une ambiance festive autour d’une paëlla ou d’un repas tiré du sac.
Publié le 18/05/2012 - 13:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Alain Barlatier, un nouveau secrétaire général pour la FSU 13 cet été - par Webmaster

1205-JFL-AB.gifAlain Barlatier, un nouveau secrétaire général pour la FSU 13 cet été
Le bureau départemental de la FSU 13 a élu, mardi 15 mai, Alain Barlatier comme secrétaire général à compter du 30 juin.
Des secrétaires généraux adjoints ont également été élus : Jennyfer Tulpin de l'UNATOS, Stéphane Rio du SNES et Christophe Doré du SNUipp. Ils prennent immédiatement leurs fonctions et forment avec Roland Zanganelli, trésorier et chargé de l'organisation aux côtés d'Alain Barlatier et Jean-François Longo ( jusqu'à la fin de l'année scolaire pour ce dernier) le secrétariat départemental. Ce secrétariat est mandaté pour mettre en place les différentes équipes nécessaires au bon fonctionnement fédéral. Il sollicitera en ce sens les syndicats et les sections locales de la FSU 13.
Alain Barlatier, 57 ans, professeur d'électrotechnique au lycée Antonin Artaud à Marseille a travaillé pendant 10 ans dans l'industrie électronique et a milité à la fédération de la métallurgie de la CGT avant d'intégrer l'Education Nationale en 1988. Militant au SNES, à la section académique (secteur non titulaire, commissaire paritaire secrétariat académique du snes, hygiène et sécurité) puis à la FSU (secteur droits et libertés, bureau départemental, branche éducation, membre du CTA), où il était depuis 3 ans secrétaire général adjoint.
Conformément à son souhait, Jean-François Longo, 48 ans, directeur d'école à Aix-en-Provence, après 18 années à assurer les charges de secrétaire général ou adjoint aussi bien au SNUipp 13, son syndicat, puis à la FSU, retrouve sa mission d'enseignant dans une classe, pour la prochaine rentrée scolaire.
Publié le 17/05/2012 - 14:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

1er mai, 26 000 Manifestants dans les Bouches-du-Rhône pour le progrès social - par Webmaster

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1er mai, 26 000 Manifestants dans les Bouches-du-Rhône pour le progrès social

Marseille 20 000 manifestants, Aix 1000 manifestants, Arles 2000 manifestants, Martigues 2000 manifestants, Port de Bouc 500 manifestants...

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA UNEF et UNL affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations et d’expressions revendicatives pour:
-faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes et des retraités, en France et en Europe;
-exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde;
-faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et la création d’emplois.
La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance économique.
S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.
En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans cette période de crise :
-priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien de nombreux salariés,
-lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes, et provoque des situations de pauvreté intolérables ;
-la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.
Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.
Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de:
-développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
-mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme à la spéculation financière,
-faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective et du dialogue social.
La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires, l'UNEF, l'UNL, et l’UNSA des Bouches-du-Rhône appellent les salariés, retraités , étudiants et lycéens, chômeurs du département à se mobiliser dans l'unité dans les entreprises, les services, les universités et à manifester leur refus de toute politique d'austérité et leurs exigences de progrès social.
Publié le 01/05/2012 - 19:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'UNATOS en congrès départemental au lycée Saint-Exupéry - par Webmaster

120402-unatos-congres-01.gifL'UNATOS en congrès départemental au lycée Saint-Exupéry
L'UNATOS 13 vient de frapper les 3 coups de sa métamorphose. Réunis en congrès départemental le 2 avril au lycée Saint-Exupéry à Marseille, les délégués départementaux proposent la transformation de leur syndicat pour le rendre plus "conforme aux besoins des réalités du terrain". Place donc au SNU-Acte, le syndicat des Agents des Collectivités Territoriales et de l'Etat qui devrait apparaître au grand jour dès le congrès national de Figeac début juin.
Une démarche qui s'inscrit dans la "période transitoire qui doit permettre de trouver avec les autres syndicats FPT un positionnement commun pour aborder les élections de 2014 unis, soudés et lisibles pour la globalité des personnels concernés".
Un accord de coopération a été trouvé avec le SNETAP, le dialogue est amorcé avec le SNUCLIAS qui avait plusieurs représentants locaux lors des travaux du congrès du lycée Saint-Exupéry.
Autre nouveauté qui accompagne ce mouvement : la création de "section par employeur" qui permet de regrouper les personnels par collectivité.
Publié le 02/04/2012 - 20:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Samedi 31 mars, journée nationale d'action : le RESF13 se met sur son 31 ! « La loi doit changer, régularisation ! » - par Webmaster

120331_Affiche_RESF_Marseille.jpgSamedi 31 mars, journée nationale d'action : le RESF13 se met sur son 31 ! « La loi doit changer, régularisation ! »
MARSEILLE : 15h devant l’Alcazar (Cours Belsunce 13001 Marseille)
HAPPENING : PAS DE CHAISES VIDES DANS NOS ECOLES !!! Une classe, des élèves, un coup de sifflet…
 
ARLES : Stand RESF sur le marché d'Arles à partir de 10h
Signature de la pétition « il faut en finir avec l’enfermement des enfants » et tractage de l'adresse du RESF aux citoyens et aux candidats.
 
MARTIGUES : vendredi 30 mars à 20h30 au cinéma Jean Renoir
Projection-débat  "VOL SPECIAL" de Fernand Melgar ,Suisse, 2011, Prix Jury des Jeunes Festival de Locarno)
Publié le 24/03/2012 - 07:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le SNES Aix-Marseille en congrès - par Webmaster

120321-snes-02.gifLe SNES Aix-Marseille en congrès
La section académique du SNES est en congrès mercredi 21 et jeudi 22 mars au collège Vallon des pins à Marseille. Ce congrès local prépare le congrès national qui se déroulera du 2 au 6 avril à Reims. 4 thèmes de réflexion sont proposés aux adhérents et aux congressistes :
- UN SECOND DEGRE POUR LA REUSSITE DE TOUS
- DES PERSONNELS RECONNUS, REVALORISES, CONCEPTEURS DE LEURS METIERS
- POUR DES ALTERNATIVES ECONOMIQUES, SOCIALES ET ECOLOGIQUES
- POUR LA RENOVATION DU SYNDICALISME
Publié le 20/03/2012 - 07:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Carte scolaire : Le SNUipp 13 appelle à un rassemblement mercredi 21 mars 14h30 à la préfecture au moment de la réunion du CDEN - par Webmaster

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Carte scolaire : mobilisation réussie lors du rassemblement du mercredi 21 mars devant la préfecture au moment de la réunion du CDEN

Le SNUipp-FSU 13 avait proposé à ses partenaires syndicaux d’organiser un rassemblement devant la préfecture le mercredi 21 mars au moment de la réunion du CDEN ( réunissant le préfet, les maires, les conseillers généraux, les syndicats enseignants et les fédérations de parents d’élèves) auquel les mesures de carte scolaires sont soumises. Le SE-UNSA, la CGT et FO ont accepté.
Lors du CDEN, un voeu contre les suppressions de postes a été adopté à l'unanimité des votants.
Nous continuons à contester les mesures de carte scolaire décidées à l’occasion de CTSD du 24 février dernier.
Notre département ne peut pas se voir amputer de tant de classes, de tous les postes G et de la quasi totalité des postes E sans conséquences graves pour nos élèves.
Les conséquences pour les personnels des mesures de carte scolaire vont également être lourdes notamment en terme de replis.

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Voeu adopté par le CDEN

Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Ministre de l'Education Nationale,


Les acteurs de la communauté éducative, parents, enseignants avec leurs organisations représentatives, élus des collectivités territoriales des Bouches-du-Rhône, réunis en CDEN le mercredi 21 mars 2012, dénoncent les suppressions de postes infligées à l'école publique de notre département, dans le cadre de votre politique nationale.

Il s'agit de  :

  • 159 postes dans le premier degré,

  • 19 postes dans les collèges,

  • plusieurs dizaines dans les lycées (professionnel, général et technologique),

  • 15 emplois administratifs.


Ils exigent l'arrêt de votre politique de suppressions d'emploi et le vote d'un collectif budgétaire pour que les 14000 postes supprimés sur le plan national soient immédiatement rendus à l'école publique.

Publié le 19/03/2012 - 19:43  Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'eau, bien commun de l'humanité … - par Webmaster

120317_FAME_02.jpgL'eau, bien commun de l'humanité …

A l'occasion du forum mondial de l'eau et dans le cadre du Forum Alternatif Mondial de l'Eau (FAME), les organisations syndicales des Bouches-du-Rhône s’inscrivent dans les initiatives du FAME et ont  plus particulièrement appelé ensemble à la manifestation de clôture le samedi 17 mars.
« Depuis des années l’ensemble des mouvements de la société civile qui militent pour la préservation des ressources en eau et leur gestion citoyenne ont élaboré des plateformes, des propositions et des actions qui ont servi de base pour l’émergence d’un mouvement pour la réappropriation de l’eau, bien commun de l’humanité. Ce mouvement mondial multiforme a permis la naissance de réseaux nationaux ou continentaux, comme en Afrique, et le recul de la privatisation de l’eau en Amérique Latine, en Afrique, en Europe et tout particulièrement en France, berceau des principales multinationales du secteur, notamment avec le retour de Paris en gestion publique. Ce mouvement a favorisé la reconnaissance de l’accès à l’eau comme l’un des droits humains fondamentaux par l’Assemblée Générale de l’ONU le 28 juillet 2010. »

charte du FAME

Aujourd'hui dans notre département la distribution de l’eau et l’assainissement sont confiés majoritairement à deux multinationales SUEZ et VEOLIA. Plusieurs collectivités ont fait le choix
inverse, celui du service public de l'eau. Il en est de même au niveau national pour de nombreuses grandes villes.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la Société des Eaux de Marseille n'est pas une société publique, mais une filiale de Veolia. De même la SERAM, Société d’Exploitation du Réseau
d’Assainissement de Marseille est une filiale de Suez. Ces deux multinationales accumulent d’énormes profits grâce à la gestion de l’eau et de l’assainissement sur le dos des citoyens et des
salariés de ces entreprises.
Le rapport du commissariat général au développement durable de décembre 2010 dévoile que le prix moyen cumulé de l’eau et de l’assainissement est de 3,00 € au m3 en régie et de 3,57€ en
délégation soit 19% plus cher. Car, la gestion privée, c'est la priorité à la rémunération des actionnaires, avec pour conséquence un prix élevé pour le consommateur, le manque de transparence de la gestion, et parfois des sur-facturations.
L'eau, bien commun de l'humanité, nécessite une gestion dégagée de tout profit, contrôlée démocratiquement par les citoyens et les salariés de ce secteur.
Le retour à une gestion directe aurait comme conséquences la mise à disposition d’une eau potable, un assainissement de qualité à un prix accessible, une gestion plus transparente.
Les organisations syndicales militent pour une meilleure protection des salariés, de meilleures conditions de travail et d'emploi, un véritable dialogue social dans le cadre d'un service public et de
la défense de l'intérêt général.
Publié le 18/03/2012 - 18:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'Intersyndicale des Bouches-du-Rhône CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNSA appelle les jeunes, les chômeurs, les salariés, les retraités à ne pas se tromper de colère - par Webmaster

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L'Intersyndicale des Bouches-du-Rhône CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNSA  appelle les jeunes, les chômeurs, les salariés, les retraités à ne pas se tromper de colère

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale, touche durement les salariés, les retraités, les demandeurs d’emplois alors qu’ils ne sont en rien responsables. La crise menace l’avenir des jeunes, des plus fragiles, met à mal le vivre ensemble et les solidarités. Elle accroit les inégalités, la précarité, l’insécurité sociale, la pauvreté et l’exclusion.
A rebours des attentes de tous, sur des mesures en faveur de la justice, de l’égalité et d’une juste répartition des richesses créées par le travail, ce gouvernement n’a eu de cesse d’accentuer les injustices sociales par le biais de multiples cadeaux fiscaux aux plus aisés et au grand patronat.

Ce pouvoir, a méprisé le dialogue social, comme le démontre sa surdité face aux exceptionnelles mobilisations sur les retraites. Il fustige le syndicalisme et s’en prend à ses représentants. Il organise la mise en concurrence des salariés, l’opposition entre français et étrangers et porte ainsi une lourde responsabilité dans la banalisation des thèses racistes.

Cette attitude a contribué à la montée des intentions de vote pour la candidate du Front National à un niveau préoccupant.

Les organisations syndicales, s’inquiètent de cette banalisation du Front National. Malgré l’habile stratégie de communication pour tenter de changer son image, ce parti n’a pas changé le fond de sa politique. Il s’inspire toujours des thèses des organisations fascistes qui ont mené l’Europe et le monde à la guerre et la catastrophe. Il instrumentalise le désarroi social, le sentiment d’abandon de façon totalement démagogique et demeure en réalité pleinement inscrit dans une logique de soutien au fort contre le faible et d’exploitation salariale ultime. Ainsi les organisations syndicales affirment avec force que le FN n’est pas un parti républicain comme les autres. Son concept de préférence nationale l’éloigne définitivement des principes républicaines de Liberté, d’Egalité, de Fraternité et de nos valeurs syndicales.

Le Front National représente un danger pour les salariés, puisqu’il ignore leurs revendications, notamment celles portées massivement par un large mouvement social sur la question des retraites. A l’occasion de ce conflit la candidate du FN n’ a pas hésité à traiter les manifestants d’émeutiers, en réclamant l’intervention contre eux des forces de l’ordre. Ce parti n’a de cesse d’attaquer la fonction publique et ses agents en prônant l’accentuation des politiques libérales déjà à l’œuvre, et développe un intense anti-syndicalisme. Le Front National demeure le relais des intérêts des forces de l’argent  les plus réactionnaires qui ne manquent aucune occasion pour tenter de précariser et réduire l’emploi et affaiblir les salaires.

Le vivre ensemble, les libertés démocratiques, le développement économique et social ont tout à craindre d’un parti à la doctrine ultra libérale et autoritaire et aux propositions discriminatoires et antisociales.

L'intersyndicale des Bouches-du-Rhône décide de se mobiliser  pour contribuer à dévoiler la réalité des thèses et des positions du FN. Elles appellent les salariés, les jeunes, les chômeurs, les retraités du département à ne pas se tromper de colère et à participer massivement aux rendez vous démocratiques qui s’annoncent pour combattre le FN et porter leurs exigences en matière de liberté, d’égalité, de démocratie, de progrès social.

Publié le 14/03/2012 - 22:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droits des étrangers : 2 journées de stage de formation syndicale FSU 13 (30 mars et 19 avril) - par Webmaster

Etrangers_droits.jpgDroits des étrangers : 2 journées de stage de formation syndicale FSU 13 (30 mars et 19 avril)

Pour télécharger la demande d'autorisation cliquez ici (à déposer un mois avant le stage).

Instauration du Ministère de l’immigration et de l'identité nationale, dérapages sur l'identité et stigmatisation, politique du chiffre en matière d'expulsions, chasse aux Roms, circulaire interdisant le travail des étudiants étrangers, limitation de l’accès à la nationalité française, remise en cause du droit d'asile, remise en cause des accords de Schengen etc … tout y passe pour instrumentaliser la question de l'immigration à des fins électoralistes.
Deux journées de stage Droits des étrangers de la FSU13 (Vendredi 30 Mars, jeudi 19 avril) :
- 1ère journée : Vendredi 30 Mars  9 h /17 h
Collège Jean-Claude Izzo 2, place Espercieux - 13002 Marseille (Métro et Tram Joliette)
-
2ème journée : jeudi 19 avril 10h/17h A la Bourse du Travail (23 Boulevard C. Nedelec, 13003 Marseille) et au Tribunal de Grande Instance du CRA (bd Ferdinand Lesseps métro Bougainville) 

1ère journée :
Le bilan du septennat en matière d'immigration (matin)

avec Yvan Gastaut , maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Nice Sophia Antipolis,
auteur d'un travail de recherche sur le sujet (publication en cours)
Examen de nos pratiques syndicales en matière de défense des droits (après midi)
avec Florimond Guimard (SNUipp -RESF) et Stéphane Rio (SNES FSU)

-
Comment impliquer nos collègues dans la défense du droit des étrangers ?
-
Le lien avec les parents d'élèves, avec le tissu associatif
-
Formes de mobilisation
- Rôle de RESF  et des syndicats de la FSU

2ème journée

Matinée : Participation à une audition publique au TGI
du Centre de Rétention Administratif de Marseille (Tribunal de Grande Instance) où siège le Juge des Libertés et de la Détention (amené à se prononcer sur la remise en liberté des personnes en centre de rétention)
Après-midi : Retour sur l'observation
avec des militants de RESF et Marylène Cahouet, membre du Bureau National de la FSU et militante de RESF à Lyon.

Publié le 14/03/2012 - 22:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée internationale des femmes : un enjeu de justice sociale et de démocratie - par Webmaster

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Journée internationale des femmes : un enjeu de justice sociale et de démocratie
Dans un contexte de crise économique et sociale et de tensions dans de nombreux pays, la journée internationale des femmes reste d’une brûlante actualité. Les droits des femmes sont menacés et le développement de leur précarité ne fait qu’augmenter les violences dont elles sont victimes.
En France aussi il reste un long chemin à parcourir pour passer des droits inscrits dans la loi à leur application notamment dans le monde du travail : salaires inégaux, temps partiel imposés, précarité, inégalités dans l’accès aux responsabilités…
Il y a 60% de femmes dans la Fonction Publique et si le statut y protège mieux des inégalités de traitement entre les hommes et les femmes, elles restent bien réelles ( jusqu’à 20%). De plus, les blocages sont encore nombreux pour arriver à une linéarité pour tous dans le déroulement des carrières.
Alors que sera prochainement présenté par le Ministre de la Fonction publique, le protocole relatif « à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique », la FSU considère qu’il est temps d’aller plus loin que de simples déclarations de principe. Il faut une obligation de résultats et des contraintes pour aboutir enfin à une réelle égalité professionnelle.
Elle considère qu’avoir des enfants et s’en occuper, ce qui ne devrait pas reposer essentiellement sur les mères, ne doit pas pénaliser les salariées. La politique d’action sociale doit être effective dans tous les ministères par exemple en développant l’accès aux modes de garde des enfants. Les services publics de proximité doivent aussi jouer tout leur rôle.
Face à des propos menaçants quant aux droits des femmes, la FSU réaffirme qu’il appartient aux femmes de décider de leur vie. Ainsi, elle n’accepte pas la remise en cause du droit à l’avortement.
Et au-delà des mesures urgentes à mettre en œuvre notamment dans le monde du travail et contre les discriminations, la journée du 8 mars doit aussi rappeler à chacun qu’il faut changer la représentation des métiers pour faire une place aux femmes dans chacun d’eux et donner toute leur place aux femmes dans notre société.
L’égalité entre les femmes et les hommes est un enjeu de justice sociale et de démocratie.
A l’occasion de cette nouvelle journée du 8 mars, la FSU réaffirme son soutien et sa solidarité avec toutes les femmes qui luttent dans le monde entier pour leur émancipation, le respect de leur liberté et l’égalité des droits.
Elle appelle à participer aux actions et manifestations organisées partout en France aujourd’hui.

Publié le 08/03/2012 - 19:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

29 février journée unitaire d'action européenne : Ensemble, en France et en Europe, contre les politiques d'austérité - par Webmaster

120229-Austerite-Europe-ma.gif29 février journée unitaire d'action européenne : Ensemble, en France et en Europe, contre les politiques d'austérité
Plusieurs milliers de manifestants mercredi 29 février dans les rues de Marseille et plusieurs centaines en Arles. La CES appellait à une journée d’action européenne décentralisée le 29 février. En France, la FSU appellait avec la CGT, CFDT, Solidaires, UNSA, les salariés, chômeurs, jeunes et retraités à en faire une puissante journée d’action unitaire en participant aux initiatives revendicatives organisées localement pour imposer une Europe sociale fondée sur la solidarité, la justice et la cohésion sociale.

Pour télécharger le tract des UD des Bouches-du-Rhône cliquez ici
Pour télécharger le tract de la CES (Confédération Européenne des Syndicats) cliquez ici

La FSU refuse la tentative de constitutionnalisation du dogme de l’austérité et de la discipline budgétaire appliqué à l’Union Européenne par le Traité européen sur la « stabilité, la coordination et la gouvernance de l’Union économique et monétaire » (TSCG).

Le premier objectif de ce nouveau traité est de faire inscrire dans le droit de chaque pays signataire, sous la forme « de dispositions contraignantes et de caractère permanent, de préférence constitutionnelle », le principe autoritaire de la règle d’or qui contraint à l’équilibre budgétaire les États, mais aussi les caisses de protection sociale et les collectivités locales sous peine de tutelle et sanctions.

Dans le même temps, le traité instituant le Mécanisme européen de stabilité (MES) a été signé le 2 février 2012 par les États membres de la zone Euro. Il est aujourd’hui devant le parlement. Dans le cadre du MES, des prêts seront octroyés aux États rencontrant des difficultés financières et une incapacité à emprunter sur les marchés financiers, cela « sous une stricte conditionnalité » : privatisations, réductions des salaires, démantèlement des services publics, etc. L’accès aux prêts du MES « sera conditionné, à partir du 1^er mars 2013, à la ratification du TSCG par le l’État concerné. ». Enfin, le MES ne rompt pas avec le dogme du financement de la dette par l’emprunt sur les marchés financiers.

La FSU dénonce ces nouveaux traités car :

  • ces traités sont le résultat d’un processus non démocratique et bafouent la souveraineté des peuples
  • ils ralentiront la croissance, augmenteront le taux de chômage et ne feront qu’aggraver la crise
  • ils imposent une cure d’austérité massive avec à la clef le démantèlement du modèle social européen et des services publics.

A l’opposé de ces nouveaux traités, l’Europe a besoin d’une nouvelle politique monétaire, économique et sociale créatrice d’emplois de qualité dans le cadre d’un écodéveloppement.

La Confédération européenne des syndicats (CES) a clairement pris position contre le projet de TSCG. Elle dénonce « Le besoin de gouvernance économique utilisé comme un moyen de restreindre les mécanismes et les résultats des négociations, d’attaquer les systèmes de relations sociales, et d’imposer une pression à la baisse sur les niveaux de salaires négociés par convention collective, d’affaiblir la protection sociale et le droit de grève et de privatiser les services publics ».

Publié le 29/02/2012 - 14:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Les foyers de la PJJ en grève - par Webmaster

101012PJJ.gifLes foyers de la PJJ en grève
SNPES-­‐PJJ/FSU 13 et CGT PJJ PACAC ont appelé les foyers de la PJJ à la grève le lundi 27 février.
Les personnels dénoncent l'extrême aggravation des conditions de travail et d'accueil des jeunes dans les différents foyers du département.
Locaux dégradés, sanitaires vétustes, vitres et portes détériorées, aucun aménagement spécifique prévu pour l'accueil des jeunes filles, absence de personnel de ménage en nombre suffisant : les conditions de vie des jeunes pris en charge par le service public de la PJJ sont scandaleuses et indignes.
A cela, on peut rajouter des personnels en nombre insuffisants, des véhicules défectueux…
La parole éducative des agents est dénigrée et les décisions des éducateurs bafouées par la hiérarchie.
De plus, la DPJJ veut fermer deux foyers éducatifs sur l'ensemble des Bouches­‐du‐Rhône pour créer deux Centres éducatifs fermés (CEF), privant ainsi les adolescents en difficultés des lieux d'éducation et d'insertion dont ils ont besoin.
L'assemblée générale des grévistes a remis sa plateforme revendicative au directeur territorial. Les personnels attendent des réponses concrètes avant de se prononcer sur la suite de leur mouvement.
Publié le 28/02/2012 - 22:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Une plate-forme revendicative sur le travail social dans les Bouches-du-Rhône - par Webmaster

1202-SDU-CGT-AS-Plateforme-.gifUne plate-forme revendicative sur le travail social dans les Bouches-du-Rhône
Pour télécharger la plate-forme cliquez sur l'image
Le SDU et la CGT ont réalisé en commun une plate-forme revendicative de l’ensemble des professionnels du secteur social, médico-social, public, privé et associatif dans les Bouches-du-Rhône qu'ils présentent aux groupes des candidats aux futures élections.
En France, le travail social est de plus en plus soumis à une conception marchande, à une vision purement économique de la relation d’aide, à une idéologie sécuritaire et répressive de l’intervention sociale. En effet, les choix politiques imposant des logiques comptables et gestionnaires sont responsables de l’effondrement des moyens mis à disposition des publics et des professionnels. Ces politiques portent atteinte aux concepts fondamentaux de solidarité et d’humanisme, inhérents à la relation d’aide.
La destruction organisée de cet outil de travail, les attaques fortes portées aux qualifications, métiers, savoir faire, expériences s’inscrivent dans un plan de destruction programmée des missions de service public.
Le SDU, la CGT, et les professionnels s’indignent de ces dérives induites par des positionnements politiques qui conduisent à une stigmatisation des populations, à une instrumentalisation des dispositifs et des acteurs de l’action sociale à des fins de contrôle, à des atteintes sans précédent des droits des usagers et des enfants, à des dénis de démocratie, à un rejet du devoir de solidarité.
Partout sur l’Hexagone, des collectifs, groupes ou associations se développent pour défendre un service social de qualité, centré sur les besoins de l'usager, le respect de son identité, de son parcours et de son projet personnel.

Les organisations : CGT ADAI — CGT ADDAP — CGT ANEF — CGT ARS — CGT CCAS Marseille — CGT Conseil Général 13 — CGT Éduc’Action — CGT Hôpitaux — CGT IMF Marseille — CGT MECS L’Eau Vive — CGT Protis — CGT Sauvegarde 13 — FSU Conseil Général 13 — Salariés de l’ACPM — UGICT-CGT /CAF - Union Départementale CGT 13
revendiquent :
- Des services d’action sociale, éducative, et médico-sociale de qualité respectant les droits des usagers et des enfants
- Le respect du cadre d’intervention des professionnels, de leur éthique et déontologie
- Des moyens indispensables à l'exercice des missions obligatoires de service public cen-trées sur les besoins du public
- Des conditions de travail décentes respectant nos métiers, l’usager, le sens de nos missions.
Elles exigent :
- La défense par les élus d'un pacte social fort qui reconnaît le secteur sanitaire éduca-tif, social et médico-social comme axe prioritaire
- Une politique sociale basée sur la relation d’aide et l’arrêt de l’instrumentalisation des dispositifs
- Le retour aux notions fondamentales qui guident l'exercice de nos professions et permettent la mise en oeuvre d'une politique centrée sur les besoins de l'usager, le respect de son identité, de son parcours et de son projet personnel
- Le retour immédiat aux idées fondatrices de l'action éducative en rejetant les as-pects sécuritaires, répressifs et marchands de la conception actuelle de l’action so-ciale
- Des moyens et des effectifs, par la création de postes dans le secteur public, privé et associatif, la titularisation de tous les CDD et contrats précaires
- La reconnaissance des métiers, des diplômes
- La défense de conventions collectives, des déroulements de carrière à la hauteur des qualifications, une revalorisation salariale globale
- Le respect des règles de confidentialité et le respect du secret professionnel des as-sistants sociaux en référence aux articles 226-13 et 226-14 du code pénal et du code de déontologie
- l’arrêt de l’informatisation des dossiers sociaux
- L’arrêt de toute politique de stigmatisation des populations.

Elles appellent l’ensemble des personnels du secteur social et médico-social à nous rejoindre pour faire aboutir de légitimes revendications.
Publié le 27/02/2012 - 14:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

8 mars, Journée Mondiale de Luttes des Femmes : Rassemblement à 18 heures au métro Vieux-Port à Marseille - par Webmaster

120308-manif-femmes.gif8 mars, Journée Mondiale de Luttes des Femmes : Rassemblement à 18 heures au métro Vieux-Port à Marseille
Le 8 mars, Journée Mondiale de Luttes des Femmes, un rassemblementest organisé par le collectif 13 droits des femmes :
Contre les discriminations, la précarité et toutes les violences faites aux femmes.
Pour l’égalité professionnelle, une retraite digne et décente et la laïcité

Parce qu'un actif sur deux est une femme ;

Parce que dans les fonctions publiques 60% des emplois sont occupés par des femmes (69,2% dans l'Education nationale) ;

Parce que les femmes sont plus qualifiées que les hommes mais se retrouvent à occuper des postes moins qualifiés dans des secteurs très féminisés comme l'enseignement, le social, la santé ;
Parce que le management masculin a des effets négatifs sur leur carrière ;

Parce qu'elles ont des carrières ralenties  par rapport aux hommes car elles ont plus souvent que les hommes des temps-partiels non choisis  vu l'absence de politique de petite enfance dans le pays qui poussent les femmes a arrêté leur activité professionnelle ;

Parce ce que leur carrière non linéaire diminuent leurs pensions par rapport à celles des hommes et qu'elles ont été les principales victimes des réformes des retraites ;

Parce que 48% des femmes non titulaires sont à temps partiel ;

Parce qu'elles sont victimes de violences sexistes et de harcélèment au travail ;

Parce que la laïcité est en danger,

Parce que le droit à l'avortement est en danger,
Et parce qu'aujourd'hui, les femmes sont les premières touchées par la crise de la finance et qu'elles refusent de la payer ;

Toutes et Tous, Participons au rassemblement le Jeudi 08 mars 2012 à 18H au Vieux-Port à Marseille organisée par le collectif 13 Droit des femmes
Publié le 24/02/2012 - 07:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Carte scolaire des écoles : Poursuivre la mobilisation par un rassemblement vendredi 24 à 9h devant l'IA - par Webmaster

120222-carte-scolaire-02.gifCarte scolaire des écoles : Poursuivre la mobilisation par un rassemblement vendredi 24 à 9h devant l'IA
Mercredi 22 février, à l'appel du SNUipp-FSU 13, près de 500 parents et enseignants se sont rassemblés devant l'Inspection Académique pour dire leur refus des suppressions de postes qui conduisent aux fermetures envisagées par l'Inspection Académique de 130 classes et de 113 postes d'enseignants spécialisés des RASED.
Les 159 suppressions de postes ne pourront que conduire à la dégradation des conditions d'accueil de tous les élèves et à la quasi disparition de l'aide spécialisée aux élèves les plus en difficulté.
Le SNUipp-FSU 13 soutiendra toutes les actions qui marqueront, dans tous les secteurs et toutes les écoles du département, le refus de la casse du service public d'éducation. Il exige l'arrêt des suppressions de postes et la restitution immédiate des postes supprimés cette année et en priorité ceux affectés aux RASED.
Le SNUipp-FSU 13 appelle les parents d'élèves, les élus et les enseignants à s'organiser pour participer au rassemblement devant l'IA au moment du CTSD, vendredi 24, à 9h.
Plusieurs préavis de grève, couvrant toute la période de préparation de la carte scolaire, ont été déposés par différentes organisations syndicales, dont le SNUipp-FSU.
Publié le 22/02/2012 - 20:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le comité départemental de l'éducation nationale des Bouches du Rhône - par Webmaster

college_chape.jpgAprès le comité départemental de l'éducation nationale des Bouches du Rhône
Ce CDEN comportait trois points à l'ordre du jour 
1/ Le premier concernait une modification de carte scolaire entre les collèges Chape et Longchamp à Marseille. L'ensemble des partenaires l'a approuvé. 
2/ Le second traitait de la modification de la carte scolaire suite à a construction d'un collège à Aubagne pour décongestionner la cité scolaire Joliot Curie.
Si la FSU salue cette nouvelle construction plusieurs problèmes restent en suspend sur cette ville :
  • un deuxième lycée est nécessaire pour satisfaire la demande de scolarisation des élèves issus des collèges du secteur,
  • la construction d'un nouveau collège aurait dû être l'occasion d'une réflexion et d'une redéfinition globale de la carte scolaire pour éviter l'entre soi et les ghettos sociaux, tel n'a pas été le cas,
  • les agents TOS qui dépendent du conseil régional refusent leur transfert au conseil général car ils y perdraient en régime indemnitaire, en avancés de carrière et matière action sociale. Sachant, suite à l’intervention de l’UNATOS-FSU, que le Conseil régional leur a donné la possibilité de muter sur un autre lycée de la région (mesure exceptionnelle de carte scolaire). Le conseil général se verra, dans ce cas-là, obtenir une compensation financière (équivalent ETP) et pas de TOS (Région) transférés.
  • Les travaux assujettis à l’engagement du CG13 concernant le référentiel pour la construction d’installations sportives intra-muros doivent être suivis lors de la construction de ce nouvel établissement.
Pour l'ensemble de ces raisons, la FSU s'est abstenue sur ce dossier.
 
3/ Le troisième point à l'ordre du jour concernait la fermeture administrative des collèges Scotto et Rolland à Marseille,
collèges jumeaux qui accueillent à eux deux 550 élèves pour une capacité théorique de 2 fois 600, et l'ouverture d'un nouvel établissement en lieu et place du collège Romain Rolland rénové.
Si nous considérons que les collectivités locales doivent adapter leurs infrastructures à la réalité démographique, plusieurs points restent en suspend et alimentent à juste titre l'inquiétude des personnels :
  • sur le plan des personnels enseignant et d'éducation : deux mesures de carte scolaire sont annoncées et sept complément de service,
  • pour les personnels TOS, 12 agents seront affectés dans le nouvel établissement (pour 11 inscrits au SRE), ce qui signifient que 6 d'entre eux seront réaffectés par une mesure de carte scolaire,
  • pour les personnels administratifs les deux établissements occupent 5 emplois et demi, le Rectorat ne prévoit que 3 agents titulaires pour l'année prochaine alors que le SRE induit 3,5 emplois, c'est inacceptable
  • en ce qui concerne les personnels de santé , il y a aujourd'hui trois infirmières scolaires sur le secteur, deux sont prévues l'an prochain, qu'en sera-t-il du poste en suspend,
  • les personnels de direction passent de 3 à 2
  • les effectifs de CPE et vie scolaire sont maintenus.
  • Nous avons toujours des interrogations sur les installations sportives. Nous souhaitons la mutualisation des installations existantes en attendant la finalisation du nouveau projet.
Par ailleurs la FSU prend acte des positions de l'administration sur un certain nombre de sujet concernant l'emploi (DGH, mesures d'accompagnement). Ces prises de position sont la conséquence du rapport de force que les personnels ont su créé et de l’intervention régulière des organisations syndicales de la FSU notamment le SNES, le SNEP, l' UNATOS ; le SNICS et le SNASUB.
 
Pour l'ensemble de ces raisons les représentants de la FSU se sont abstenus.
 
 
Les syndicats de la FSU vont continuer à maintenir ce rapport de forces pour faire en sorte que l'intérêt des personnels ne soit pas remis en cause à cette occasion. De nouvelles réunions vont avoir lieu et nous continuerons à exiger les garanties nécessaires.
Publié le 22/02/2012 - 16:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

SDU-FSU, une AG en attendant le congrès - par Webmaster

120221-SDU-02.gifSDU-FSU, une AG en attendant le congrès
Le SDU13 FSU, tenait son assemblée générale d'entre-deux congrès le 21 février à Marseille. Le but essentiel d'une AG située entre deux congrès est de faire le point, de regarder le chemin
parcouru, de faire le point sur l'état de nos forces et d'ajuster le tir pour la période qui vient tant du point de vue de nos orientations que de la construction organisationnelle.

Ils ont permis un Coup d’oeil dans le rétroviseur, mesurer les défis en cascade qui se présentent, travailler à muscler l'organisation, optimiser les moyens et faire le point sur les relations avec l'UNATOS 13.

A l'impasse Flammarion, les militants du SDU-FSU ont également renouvelé leur bureau départemental.
Publié le 22/02/2012 - 15:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée départementale d'échanges et de formation des militants des organisations membres du CAC13 samedi 25 février - par Webmaster

Dette_collectif_citoyen.jpg Journée départementale d'échanges et de formation des militants des organisations membres du CAC13 samedi 25 février
Une journée départementale d'échanges et de formation des militants des organisations membres du CAC13 ( collectif local d’audit citoyen de la dette publique des Bouches du Rhône) est  organisée le  samedi 25 février, de 9 heures à 17 heures, au CREPS d'Aix en Provence, Chemin de la Guiramande, 13 098 Aix en Provence (accès par autoroute A 8, sortie Pont de l'Arc ou accès en bus à partir d'Aix ou de Marseille, arrêt Pont de l'Arc).
La journée, se déroulera en deux temps :
- La matinée sera consacrée à une réflexion collective sur les questions de la dette publique, l'austérité et la démocratie, alternant réunions plénières et travail en atelier.
- Dans l'après midi des ateliers seront centrés sur l'action militante de terrain : outils de mobilisations, matériel militant, actions « grand public », essaimage de collectifs locaux dans le département, audit des collectivités locales .... Une plénière sera ensuite consacrée à l'élaboration collective d'une stratégie de campagne du CAC13, apportant ainsi des perspectives de mobilisations dans le prolongement du meeting du Toursky le 17 février.
Cette journée est ouverte à tous les militants des organisations du CAC13 souhaitant s'investir dans cette campagne de l'audit citoyen.
Participation aux frais de location de la salle : 4 euros par personne.
Possibilité de déjeuner sur place : 10, 20 euros,
réservation obligatoire, (mais déjeuner non obligatoire !)
Le nombre maximum de participants étant fixé à 40 personnes, il est important de s'inscrire le plus  rapidement possible, auprès de Dany, chundany@aol.com, 06 15 09 38 01.

Bulletin d'inscription à renvoyer à Dany (par mail chundany@aol.com, ou par téléphone 06 15 09 38 01) :

Nom :                     Prénom :

Mail :

Adresse :

Téléphone :

Organisation (association, syndicat ou parti) :

Participera à la journée de formation du 25 février                       4 euros

Déjeunera sur place au CREPS                          OUI / NON        10, 20 euros

                                                          
                      TOTAL         ________

Chèque à rédiger à l'ordre d'Attac Pays d'aix et à envoyer à Attac pays d’Aix, maison des associations, 1 rue Emile Tavan, 13100 Aix en Provence.
Publié le 19/02/2012 - 16:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Syndicalisme aujourd’hui. Situation et perspectives. Place et devenir de la FSU, un stage de la FSU PACA les 16 et 17 février - par Webmaster

120216-stage-FSU-PACA02.gifSyndicalisme aujourd’hui. Situation et perspectives. Place et devenir de la FSU, un stage de la FSU PACA les 16 et 17 février
Une bonne centaine de militants de la FSU de Provence Alpes et Côte d'Azur se sont retrouvés à Aix-en-Provence les 16 et 17 février en présence de Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU et Gérard Aschieri son prédécesseur, pour un stage consacréau "syndicalisme aujourd’hui. Situation et perspectives. Place et devenir de la FSU".
Les travaux du stage :
L’identité de la FSU
-La FSU, une fédération autonome après la FEN  (Laurent Frajerman)
- La construction de la FSU – (Pierre Toussenel)
- La FSU entre autonomie et difficultés d’élargissement : évolutions jusqu’au congrès de Perpignan. Gérard Aschiéri 
 L’autonomie dans sa forme actuelle permet-elle de répondre aux défis ? Vers l’unification ?
Quel avenir pour la FSU ?  Bernadette Groison
Table-ronde CGT-CFDT–Solidaires- FSU - André Sibille (CFDT), Daniel Tourlan (CGT), Michel Coste (Solidaire), Josiane Dragoni (FSU)
Les réactions aux propositions de la FSU : Quelle unification du mouvement syndical ? Est-ce une nécessité ? Pourquoi ? Comment ?
Une crise qui oblige la FSU à repenser son intervention citoyenne (politique), et à redéfinir sa place  dans le paysage syndical
Daniel Rallet
Quelles perspectives pour le syndicalisme français (dans le cadre européen) dans ses différentes composantes en 2012 ?
Jean-Marie Pernot –
Publié le 18/02/2012 - 12:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

RASED décimés, classes fermées... La carte scolaire 2012-2013 laisse un champ de ruines ! - par Webmaster

RASED.gifRASED décimés, classes fermées... La carte scolaire 2012-2013 laisse un champ de ruines !
Le SNUipp-FSU appelle à un nouveau rassemblement devant l'IA, le mercredi 22 février à 10h00.
Le CTSD (Comité Technique Spécial Départemental) s'est réuni aujourd'hui mercredi 15 février. Après avoir présenté son projet lundi 13, l'Inspecteur d'Académie nous a communiqué ses décisions pour la carte scolaire 2012-2013.
Alors que sa première mouture prévoyait 186 fermetures de classes pour 19 ouvertures, sa version définitive comporte 130 fermetures de classes pour 17 ouvertures, soit une balance de 113 postes supprimés.La liste des ouvertures et fermetures de classes est sur notre site.
Il a par ailleurs annoncé la suppression de tous les postes G des RASED ainsi que tous les postes E rattachés à des écoles qui ne relèvent pas d'un dispositif de l'Education Prioritaire. Cette saignée représente 113 postes sur 168 existants encore et constitue plus de 70% des 159 postes à rendre. Le tribu payé par les RASED à la politique de suppression de postes est intolérable !
L'Inspecteur d'Académie a donc clairement fait le choix que nous redoutions en décimant les RASED pour rendre les postes exigés par le ministère. Le solde final est de - 230 postes, alors qu'il doit en rendre 159. L'IA se constituant, comme chaque année, une "réserve de rentrée" de 30 postes, ce sont finalement 41 postes qui restent disponibles... et que l'IA destine à du "qualitatif", sans donner davantage de précisions...
Les délégués syndicaux ont refusé de rentrer dans des tractations qui opposaient nécessairement des postes à d'autres, les missions entre elles et les collègues les uns aux autres. Ils ont unanimement voté contre les décisions de l'IA qui est donc dans l'obligation de présenter un autre projet, ce qu'il fera lors d'une réunion du CTSD le vendredi 24 février.
Devant cette carte scolaire désastreuse, le SNUipp-FSU continuera à porter son exigence d'arrêt des suppressions de postes et de restitution immédiate des postes RASED supprimés.
Le SNUipp-FSU appelle les enseignants, les parents, les élus à dénoncer ces décisions injustes et lourdes de conséquences. Il appelle à amplifier les campagnes d'information et les actions pour exiger une autre carte scolaire.
Publié le 15/02/2012 - 19:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

2000 manifestants à Marseille, le 14 février ! A l'appel de l'intersyndicale du premier degré, les PE étaient en grève contre les suppressions de postes. - par Webmaster

  120214manif_snuipp01.jpg2000 manifestants à Marseille, le 14 février à l'appel de l'intersyndicale du premier degré : les PE en grève contre les suppressions de postes.
Mardi 14 février, au lendemain de l'annonce des premiers projets de fermeture de classe,  les enseignants ont exprimé leur refus de cette politique avec un taux de 65% de grévistes dans les écoles des Bouches-du-Rhône.
Mercredi 15, nouveau rendez-vous devant l'IA à 14 heures à l'occasion de la réunion du Comité Technique Spécial Départemental au cours duquel devraient être annoncées les décisions de fermeture (classes, rased, remplaçants, conseillers pédagogiques ...)
La FSU13 se félicite de la  mobilisation en cours des personnels de l’Education nationale tant lors de la journée de grève et de manifestation du  31 janvier, que pour l'appel unitaire à la grève et à la mobilisation le 14 février dans le premier degré.
Elle demande  que soient suspendues les suppressions de postes prévues pour la rentrée 2012 et que le retrait du projet d’évaluation notamment des personnels enseignants, d’éducation et d’orientation soit retiré.
Le Ministère a annoncé la répartition entre académies des 14 000 suppressions d’emploi actées au budget 2012.
Une nouvelle fois, malgré la sous-dotation chronique de notre académie, le tribut au dogme du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite est lourd puisque l’académie perd 514 emplois qui se répartissent de la façon suivante :
premier degré : - 219 ETP (dont 23 pour redéploiement entre académies) soit - 1.62% des effectifs de prof
second degré : -285 ETP (- 1.7 % des effectifs)
administratifs : - 10 ETP.
Dans notre département, dans le premier degré ce sont 159 suppressions qui vont se traduire par des fermetures de classes et l’augmentation des effectifs, notamment en maternelle, la poursuite de la destruction des RASED, l’aggravation des problèmes de remplacement, l’abandon de missions d’enseignants ressources…
Dans le second degré la répartition par département et établissement n'est pas encore connue, mais le débat a eu lieu dans les conseils d'administration qui votent massivement contre les dotations du rectorat.
Les personnels démontrent, une fois encore qu'ils refusent la dégradation de leurs conditions de  travail et de scolarisation des élèves.
Ils ont à cœur de défendre leurs métiers et le système éducatif.
Conditions de travail, précarisation de l’emploi, absence de revalorisation, suppressions de postes, gestion autoritaire du système éducatif, réformes contestées … Pour la FSU, il est urgent de stopper une politique éducative qui tourne le dos à la réussite de tous les élèves et place les personnels dans des situations de plus en plus difficiles.
La FSU appelle à intensifier les mobilisations pour le Service Public d’Education le plus unitairement possible. Elle s’adresse pour cela à ses partenaires du Collectif des 25 pour proposer dans les semaines à venir des actions permettant d’associer les personnels, les parents et tous les usagers.
Et dans le cadre des campagnes aux élections présidentielle et législatives, la FSU portera avec force ses propositions pour une autre politique éducative avec des moyens adéquats.
Publié le 14/02/2012 - 16:11  Prévisualiser  Imprimer l'article 
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