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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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Pour le maintien de l'activité industrielle à Rousset - par Gérard Leidet

La section FSU-Pays de Gardanne s'adresse aux pouvoirs publics pour qu'un terme soit mis au processus de liquidation de l’entreprise de microélectronique LFoundry (613 licenciements prévus) et apporte son soutien aux salariés du site de Rousset. En effet, 650 familles vont se retrouver avec au moins un de leur membre sans emploi, le double en prenant en compte les salariés dees entreprises fournisseurs et sous- traitantes.
Ce nouvel abandon industriel aurait des conséquences « collatérales » très importantes sur la vie de la région : rentrées fiscales, commerces, immobilier, entreprises situées sur la zone…
La section locale de la FSU dénonce ce « gâchis industriel » et tient à témoigner de sa solidarité afin d’obtenir la poursuite de l’activité et pérenniser ce site que deux expertises indépendantes ont déclaré viable. Elle se déclare disponible pour prendre contact avec les syndicats présents sur l'entreprise et mener les actions communes nécessaires…
la section FSU Gardanne et Hauts de l’Arc

Publié le 06/01/2014 - 06:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement vendredi 27 Décembre - par Lhéritier Odile

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Espagne : 30 ans en arrière pour le droit des femmes

La FSU13 a participé au rassemblement de plusieurs dizaines de personnes devant le consulat d'Espagne ce vendredi 27 décembre 2013 à 11h. La Présidente du collectif 13 droits des femmes, le secrétaire général de la FSU13 et une représentante de la CGT ont fait partie de la délégation qui a été reçue par le chancelier et qui a remis une lettre apportant notre solidarité aux femmes espagnoles et se prononçant contre le vote d'une loi répressive et rétrograde pour les femmes.
L’Espagne s’apprête à restreindre le droit à l’IVG pour les femmes espagnoles. La reconnaissance de ce droit serait drastiquement réduite aux cas de viol (avec dépôt de plainte) ou de danger grave et imminent pour la mère ou l’enfant (danger qui devra être évalué par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement). Ainsi tout est fait pour dissuader voire empêcher les femmes d’avorter et de revenir à la situation d'avant la loi de 2010. Cette dernière loi avait permis aux femmes d'interrompre leur grossesse jusqu'à 14 semaines et jusqu'à 22 semaines en cas de malformation du fœtus, elle serait désormais annulée. Cela priverait, à nouveau, les espagnoles de toute décision concernant leur maternité, qui redevient de fait une obligation, sauf à recourir aux cliniques clandestines ou se rendre à l'étranger, à condition d'en avoir les moyens.
C’est un cadeau fait à la droite la plus conservatrice et surtout à l’Eglise qui organise depuis plusieurs semaines des manifestations pour obtenir cette loi.
La FSU se mobilise pour défendre et promouvoir les droits des femmes, dont celui de disposer librement de son corps. Le droit à l’avortement en est une des reconnaissances les plus élémentaires. Elle s’implique notamment en France pour exiger la (ré)ouverture des centres d’IVG
La FSU est solidaire des femmes espagnoles qui se battent contre la mise en cause de leurs droits, que représente la restriction de l’IVG au nom du droit à disposer librement de son corps
Ne laissons pas l'obscurantisme et l'ordre moral édicter leur loi.

Publié le 25/12/2013 - 23:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le 9 janvier, les infirmières de l'EN dans la rue - par Joelle Cerrezo

Encore une fois l'incertitude sur la teneur des missions des infirmières et conseillères de santé de l'éducation nationale  fait craindre le pire. Depuis des mois, le MEN  ne fait  que des promesses orales sur le maintien des missions éducatives des personnels. Aucun engagement écrit n'est donné à la profession.
Les Agences Régionales de Santé voudraient bien utiliser les infirmières comme de « petites mains » pour récolter des statistiques et les aider à la mise en place de leur politique nationale de santé et par là même les éloigner de leurs missions premières dans les établissements, les couper des équipes pédagogiques.
Cette probabilité qui plane sur notre profession et qui hypothèque le désir d'encrage de nos missions au sein des établissements scolaires, soulève le mécontentement chez les collègues et vont les pousser à descendre dans la rue le 9 Janvier 2014 à Paris où vont converger des délégations de la France entière à l'appel du SNICS FSU.

Nous défendrons non seulement notre place à l'Education Nationale, mais surtout nos missions d’accueil, d’écoute, et notre travail auprès des équipes pédagogiques, afin de contribuer à la réussite scolaires des élèves.
Publié le 23/12/2013 - 16:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Colloque de la FSU - par Alain Barlatier

Colloque de la FSU13

Vendredi 13 décembre à l'ESPE de Marseille, la FSU organisait un colloque à l'occasion de ses 20 ans. Il a rassemblé une centaine de militants avec Bernadette Groison , Laurent Frajerman (chercheur à l'institut de la FSU), Jacques Girault (professeur émérite à Paris XIII, Gérard Leidet militant du SNUipp, chercheur en histoire contemporaine, les 5 derniers secrétaires généraux de la FEN13 et FSU13 ou FSU Paca et les responsables locaux de plusieurs syndicats nationaux (snes snep snuipp snu pôle emploi).
Une double démarche s'est exprimée dans ce colloque, une interpellation des faits historiques de la création de la FEN à son éclatement en 1993, puis une analyse des 20 ans de notre fédération.
Enfin les questions de l'avenir du syndicalisme, de la création d'un nouveau outil pour la transformation sociale, de l'unité syndicale ont été débattues, en présence de nos camarades de l'UNEF, de Solidaires et de l'UNSA qui avaient répondu à notre invitation.

Publié le 16/12/2013 - 06:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Victoire à l'ESPE - par Alain Barlatier

Victoire à l'ESPE d'Aix Marseille Université

Après une semaine de grève avec blocage du site Canebière puis du site d'Aix en Provence, les étudiants préparant les concours de recrutement PE CAPES CAPEPS CPE ont obtenu gain de cause.

La mobilisation a été forte, conduite de façon démocratique, s'est étendue peu à peu à l'ensemble des 4 sites (Avignon et Digne). Les étudiants en M1 se sont mobilisés avec les formateurs (SNESup) pour améliorer les conditions de préparation aux concours. Ils ont eu des garnaties sur le nombre de groupe de TD, sur les équilibres TD/Cours magistraux, sur le taille des groupes (inférieur ou éale à 30), alors qu'il était question de réduire considérablement la formation compte tenu des politiques d'austérité qui sont menés à l'Université. Les postes supplémentaires (ou plutôt équivalent temps plein) n'étaient toujours pas arrivés.

Ils ont aussi obtenus d'être associés aux décisions concernant les choix de l'Espe au même titre que les représentants des formateurs et les organisations syndicales représentatives dont les syndicats de la FSU.

La FSU les a soutenu dès le début et a joué un rôle important dans l'issue du mouvement. Ses syndicats seront présents aux côtés des étudiants pour suivre l'application des décisions annoncées et pour participer aux structures qui doivent se mettre en place. L'avenir de la profession de notre syndicalisme en dépend.

Publié le 16/12/2013 - 06:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale - par Odile Lhéritier

Agir contre les inégalités professionnelles ! Stage de formation syndicale organisé par la section départementale FSU13 le vendredi 31 janvier 2014 à la Bourse du Travail

inscrivez vous par mel à fsu13@orange.fr (un formulaire de demande de congès vous sera envoyé à déposer avant le 31/12/2013)

Il existe des inégalités professionnelles hommes /femmes dans les fonctions publiques. Ces inégalités sont favorisées par des comportements stéréotypés des salarié-e-s et des dirigeant-e-s. Les professionnels de l'éducation et de la petite enfance participent, entre autres, à la construction de ses inégalités.
Comment lutter contre ces inégalités professionnelles ? Le protocole égalité femmes hommes dans la fonction publique est il une réponse ? Comment déconstruire les stéréotypes de genre ? Comment imposer une égalité au regard de la formation entre filles et garçons des milieux populaires ? Quel en sont les effets sur l'insertion professionnelle ?
Comment rectifier ces inégalités par l'action syndicale ?
Le stage sera animé, entre autres, par Nina Charlier, Luce Desseaux et Cécile Ropiteaux de la FSU.

 

Publié le 11/12/2013 - 11:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Halte à la baisse du pouvoir d'achat - par Intersyndicale

Halte aux baisses de pouvoir d’achat !

Paris, le 7 novembre 2013

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires et UNSA exigent une autre politique salariale dans la Fonction publique.

Elles dénoncent une situation de plus en plus dégradée :

  • Depuis le 1er juillet 2010 la valeur du point est gelée et la reconduction de ce gel est annoncée pour 2014, conduisant à une perte considérable de pouvoir d’achat pour tous les personnels quels que soient leur statut et le versant dont ils relèvent.
  • Une dépréciation des carrières et un tassement des grilles qui ont atteint des niveaux insupportables, mis en évidence par l’INSEE dans un rapport publié cet été.

En 2011, les salaires moyens ont baissé dans la Fonction publique : -0,1 % dans le versant État, -0,8 % dans le versant territorial et -0,6 % dans le versant hospitalier.

Cette conséquence désastreuse n’est pas un fait isolé car la politique d’austérité qui perdure et concerne les millions d’agents de la Fonction publique s’avère chaque année plus pénalisante : les bas salaires se multiplient, près d’un agent sur 5 touche une rémunération proche du SMIC et les déroulements de carrière sont souvent inexistants.

Ce ne sont ni les mesures d’urgence pour la catégorie C dont la portée reste très limitée ni la négociation à venir sur les « parcours professionnels, les carrières et les rémunérations » qui pourront répondre à l’impérieuse nécessité de mesures salariales d’ampleur pour 2014.

Les organisations syndicales de la fonction publique revendiquent :

  • Des mesures générales, notamment par l’augmentation de la valeur du point, pour assurer la progression du pouvoir d’achat (et lutter contre l’érosion des carrières) ;
  • Une meilleure reconnaissance des compétences et des qualifications ;
  • Une amplitude réelle des carrières.

Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à se mobiliser et à organiser dans la semaine du 9 au 13 décembre 2013 toute forme d’action locale pour sensibiliser l’opinion publique et alerter les responsables publics, élus locaux et parlementaires.

Au niveau national, elles demandent à être reçues par la Ministre de la Fonction publique pour exiger l’ouverture d’un réel espace de négociations sur les rémunérations et débattre de mesures générales permettant de mettre un terme aux pertes de pouvoir d’achat.

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires et UNSA affirment leur volonté de prolonger leur action commune pour faire échec à la baisse du pouvoir d’achat de tous les agents de la fonction publique.

Publié le 10/12/2013 - 18:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hommage à Nelson Mandela - par FSU

Hommage à Nelson Mandela

La FSU rend hommage à Nelson Mandela.

Son engagement entier contre l’apartheid a ouvert une nouvelle page d’histoire pour l’Afrique du Sud. Son combat pour la justice, l’égalité des droits laisse un héritage précieux à l’humanité toute entière.

La FSU sera présente ce jour à l’hommage qui lui est rendu devant l’ambassade d’Afrique du Sud.

Elle continuera, avec d’autres organisations, à faire vivre et donner une réalité aux valeurs universelles que symbolise aujourd’hui Nelson Mandela.

Publié le 10/12/2013 - 18:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

campagne unitaire contre l'extrême droite - par communiqué commun

FSU, CGT, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL campagne unitaire contre l’extreme droite

Lancement de la campagne unitaire des organisations syndicales et étudiantes CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Unitaires contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques.

Les absences de réponses aux questions sociales vécues par les salariés, les privés d’emploi, les retraités mais aussi les jeunes ainsi que la crise avec ses conséquences dramatiques fournissent un terreau exploité par l’extrême droite. Les politiques d’austérité génèrent une aggravation du chômage, le développement des inégalités sociales, de la précarité, de la pauvreté et des processus d’exclusion. Cela accroît la désespérance sociale.

La montée des idées et de l’influence de l’extrême droite, et particulièrement du Front National, impacte le monde du travail et par conséquent le mouvement syndical.. Par leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs, dans leurs pratiques et leurs capacités à proposer et agir au quotidien contre les inégalités et les injustices, les organisations syndicales sont confrontées aux propos, aux programmes, aux idées et pratiques de l’extrême droite, qu’elles sont déterminées à combattre.

Dans un contexte européen marqué par la remontée de courant d’extrême droite, nos organisations syndicales récusent la banalisation d’un parti dont l’histoire, les idées et pratiques n’en demeurent pas moins antirépublicaines, xénophobes et sexistes. Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires ont décidé d’initier un travail en commun afin d’unir leurs forces pour construire un argumentaire, utilisable par tous les militants sur l’ensemble des territoires, sur les différentes questions sociales en jeu.

Ce travail s’inscrit dans le prolongement de l’appel « La préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme » signée en mars 2011.

Pour lancer cette campagne commune, elles organisent une journée de travail sous forme d’ateliers autour de thématiques diverses, le 29 janvier prochain à Paris. Cette journée se conclura par un temps fort d’expression syndicale, sous la forme d’un meeting avec la participation des premiers responsables de nos organisations, à Montreuil.

Nous entamerons ainsi une campagne de longue durée qui sera marquée par des initiatives larges communes dans les entreprises, administrations, services publics, localités et départements.

Le 4 décembre 2013

Publié le 10/12/2013 - 18:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Victoire pour les EVS du 13 !! - par Claire Billes

Les administrations de lycées marseillais Jean Perrin et St Exupery sont déboutés : la cour d'Appel confirme les jugements du Conseil des Prud'hommes !

Depuis 2 ans, le SNUipp-FSU 13 accompagne près de 130 dossiers de recours d'EVS (Emplois Vie Scolaire) contre leurs lycées employeurs aixois ou marseillais. Il s'agit de reconnaître l'absence de formation, dont ils auraient du bénéficier, dans le cadre de leur contrat visant un retour a l'emploi.
Ces EVS ont été le plus souvent en fonction sur des missions d’Aide à la Direction d’Ecole, mais aussi d’AVS auprès d’élèves en situation de handicap.
Ces dossiers sont jugés par le Conseil des Prud’hommes d’Aix en Pce ou de Marseille, qui ont octroyé de un à trois ans de salaire à ces personnels pour la plupart en contrat CUI. Les lycées ont été débouté de leur premier appel concernant le tribunal apte à juger l’affaire : ce dossier n'a pas a être traité par le Tribunal Administratif, les lycées sont bien considérés comme les employeurs et le Conseil des Prud’hommes comme l’instance devant statuer.
Les EVS, qui n’ont parfois plus aucun droit à indemnités, se voient ainsi légitimé(e)s dans leurs démarches qui n'auront pas été vaines ! Hier, la cour d'appel d'Aix en Pce a confirmé le jugement du Conseil des Prud'hommes Marseillais : c'est la reconnaissance du préjudice pour une cinquantaine d'EVS. Plus que quelques jours à attendre afin de recevoir la notification qui détaillera les sommes obtenues, dont nous savons déjà qu'elles devraient être équivalentes à celles octroyées lors du premier jugement, soit de plusieurs milliers d'euros pour chacun(e)s.
Nous rappelons que s’ajoutent quasi quotidiennement de nouveaux dossiers. Nous espérons que les autres jugements seront bientôt rendus, que les lycées arrêteront les procédures d’appel qui n’ont d’autre but que de différer les paiements et qui mettent ces personnels précaires dans une situation encore plus inacceptable !
Publié le 24/11/2013 - 22:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Marchons contre le racisme - par Lhéritier Odile

« MARCHONS CONTRE LE RACISME »
Le 30 novembre 2013 à Paris, en France et dans les Dom Co

Un climat nauséabond s'installe dans notre pays. Le garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Christiane Taubira, a subi ces dernières semaines des attaques racistes venues de temps obscurs que l’on croyait révolus. Les déclarations racistes d’une candidate du Front national, les invectives d’enfants, téléguidés par leurs parents, traitant la ministre de la Justice de «guenon », sont une souillure pour la République.
 
Ces propos attaquent frontalement des millions d’êtres humains originaires d’Afrique, des Caraïbes, des Amériques, de l’Océan indien, citoyens français ou non et dont les aïeux ont été jadis martyrisés du fait de leur couleur de peau. Ils constituent une atteinte violente contre toutes et tous car ils visent au cœur le pacte républicain.
 
Nous condamnons solennellement cette dérive raciste, de même que les actes et propos qui en ont permis la maturation. Nous n’admettons pas que des millions de personnes soient déniées dans leur humanité et leur citoyenneté, que ce soit en raison de leurs origines, de leur situation sociale, de leur culture, de leur religion... Nous ne supportons pas que des boucs émissaires soient désignés comme les responsables de nos maux et comme des menaces sur notre avenir.
 
Alors que la France doit affronter les énormes défis liés à la dégradation économique, au chômage et aux inégalités, face à ceux et à celles qui veulent aviver les souffrances sociales, les peurs et les colères, nous nous dressons pour affirmer avec force : la République n’a d’avenir qu'égale, solidaire et fraternelle.
 
C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs de l’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité aux visages hideux du racisme à participer à une marche le 30 novembre 2013,à Paris, dont le rendez-vous est donné à 14 h 30, place de la République, ainsi que partout en France métropolitaine et dans les Dom Com.

Une réunion unitaire aura lieu à Marseille le mardi 26 novembre pour décider d'une éventuelle manifestation locale.

Collectifdom - CM 98, Ligue des droits de l’Homme - Licra  - Mrap - SOS Racisme, CFDT - CFTC - CGT - FSU  - UNSA - Union syndicale Solidaires, UEJF (Union des étudiants Juifs de France) - FIDL - UNEF - UNL - UFAT (Union Française des associations Tziganes) - R=(Respect) - EGAM - FNASAT - Banlieues du Monde - France Terre d'asile - Ni Pute Ni soumise - Collectif des écrivains nègres - Association ultramarine de France - Les amis du PPM en France - Haut Conseil des Maliens de France  - Association pour la Promotion de la Langue et de la culture Soninké (APS) - Association culturelle de musulmans de Drancy - Conseil de Coordination des organisations arméniennes - La Maison des potes - Mémorial 98 - Le Syndicat des Avocats de France (SAF) - Le Syndicat de la Magistrature - Les Marianne de la diversité - RESF - Fédération des Mutuelles de France - Mouvement pour la paix  - Fondation Copernic - SNES - FCPE - CIMADE - SNEP - SNUEP - DAL (Droit au logement) - Ligue de l'enseignement
 
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Publié le 20/11/2013 - 21:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

mobilisation réussie - par Christophe Doré

Rythmes scolaires :  Forte mobilisation des écoles

Jeudi 14 novembre, les enseignants du 1er degré des Bouches-du-Rhône se sont fortement mobilisés pour exprimer leur refus de la réforme des rythmes scolaires mise en place par Vincent Peillon.

A l'appel du SNUipp-FSU, de la FNEC-FP-FO, de la CGT Educ'action et de SUD Education, 65% des professeurs des écoles étaient en grève et près de 400 écoles (sur 1170) étaient fermées.
Le SDU FSU appelaient aussi les personnels des cantines à la grève.

Après un rassemblement devant l'Inspection Académique, un cortège de plus de 2000 manifestants s'est dirigé vers la préfecture où une délégation a été reçue.Pour le SNUipp-FSU, la réforme Peillon n'est pas acceptable.

- Elle dégrade les conditions de travail des enseignants (temps de présence, accès à leur classe, frais supplémentaires...).
- Elle n'apporte pas de meilleurs conditions d'apprentissage pour les élèves (fatigue, multiplication des intervenants, perte de repères pour les plus jeunes...).
- Elle fait peser des charges supplémentaires sur les communes, renforçant les inégalités de l'offre éducative sur le territoire national.

Si le SNUipp-FSU rejette catégoriquement cette réforme, il n'est pour autant pas opposé à une modification des rythmes scolaires. Cependant, l'élaboration de celle-ci ne peut que tenir compte de l'expertise des professeurs des écoles.
Vincent Peillon doit donc suspendre sa réforme, retirer son décret et ouvrir des discussions avec la profession.
D'ores et déjà, le SNUipp-FSU a invité ses partenaires syndicaux une rencontre, au niveau national, et y proposera une journée nationale de grève début décembre.

Publié le 15/11/2013 - 07:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rattrapage du calendrier scolaire - par Laurent Tramoni

Demi-journées de rattrapage des 13 novembre et du 11 juin : questions / réponses

Pourquoi ?

Parce que la loi prévoit 36 semaines pleines de cours (hors jours fériés). Depuis le passage à 15 j des congés de la Toussaint, la journée de pré-rentrée n’est plus compensée. Or, les fédérations de parents d’élèves exigent 36 semaines pleines. Au CSE de l’an dernier, l’administration a proposé un calendrier scolaire 2013 / 2014 avec une prérentrée en août, de telle sorte que les élèves fassent leur rentrée le lundi 2 septembre, ce qui a été repoussé. L’administration s’est donc rabattue sur le calendrier scolaire qui nous occupe en ce moment, avec ces deux demi-journées de rattrapage, les 13 novembre et 11 juin.

Que rattrape-t-on ?

Il n’est pas question cette année de rattraper les deux jours supplémentaires des vacances de la Toussaint, contrairement à ce qui a été fait dans l’urgence l’an dernier : il s’agissait d’un calendrier de transition, ce qui n’a plus lieu d’être cette année. On rattrape par contre les cours du lundi 2 septembre, journée qui manque pour compléter la première semaine de l’année. Ce sont donc les cours d’un lundi de semaine A qui doivent être utilisés pour établir les emplois du temps des demi-journées de rattrapage. Les établissement ont reçu lundi 4 novembre une consigne explicite en ce sens, suite à l’interpellation du Recteur lors du Comité Technique Académique du 18 octobre 2013 (lire ici)

Est-ce praticable ?

Non, ça ne l’est pas ! Car la communication de l’Institution a été particulièrement ambiguë et fluctuante, entraînant de la désorganisation dans les établissements. Car il y a des établissements où les cours ont déjà lieu normalement le mercredi après-midi, car les élèves ont des activités peri ou extra-scolaires ces jours-là, car la vie de famille implique, pour les professeurs comme pour les élèves, des contraintes fortes sur les mercredi. Le bilan des dispositifs comparables de l’an dernier est sans appel : le rattrapage n’a pas été organisé partout, et l’absentéisme a été fort là où il a été mis en oeuvre. L’Institution ne doit pas reproduire les mêmes erreurs.

Est-ce accompagné d’un "rattrapage salarial" ?

S’il manque une journée de classe pour les élèves, la journée du lundi 2 octobre est déjà une journée travaillée pour les professeurs qui étaient réunis en pré-rentrée. S’il faut la refaire, alors l’employeur ne pourrait-il rémunérer les personnels, par exemple en HSE ? Cela est tout-à-fait possible et cela serait juste. Les enveloppe disponibles dans les établissements sont suffisantes, et près d’un tiers des HSE ne sont pas utilisées année après année. A défaut, on peut prendre en compte de ces demi-journées de rattrapage pour la journée de solidarité.

En l’absence de rémunération spécifique, que faire ?

Si l’établissement s’obstine dans une mise en oeuvre au cordeau de cette mesure, et s’il refuse de mettre en place une rémunération spécifique, alors il faut s’emparer du préavis national de grève déposé par le SNES. L’administration se permettrait-elle alors d’opérer un (voire deux) retrait du trentième indivisible (un retrait pour un trentième le 13 novembre, un retrait pour un trentième le 11 juin, soit deux journées de grève prélevées) alors que la journée du lundi 2 septembre a déjà été travaillée ?

Et après ?

Le ministère prévoit des prérentrée fin août afin d’éviter ce problème des rattrapages en cours d’année, pour les trois prochaines années scolaires. Le remède est donc pire que le mal puisque la prérentrée le vendredi impose aux familles d’écourter leurs congés de façon importante et impose d’être rentré le jeudi pour une reprise des cours le lundi (sans parler des difficultés de locations saisonnières qui vont du samedi au samedi).

Derrière la question du rattrapage, c’est donc bien la question du temps de travail et du salaire des professeurs qui est posée : le symptôme "rattrapage" doit nous convaincre qu’il nous faut nous emparer de ces questions là.

Publié le 07/11/2013 - 06:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Gréve dans les écoles des Bouches du Rhône - par Ch Dorè

COMMUNIQUE SNUIPP-FSU13, CGT Educ’action 13, FNEC-FP-FO13, SUD Education 13…

Rythmes : Grève le 14 novembre
La réforme des rythmes, mise en place à la rentrée 2013 pour un peu plus de 20 % des écoliers, fait apparaître de grandes difficultés.
Pendant la campagne de réunions d’information syndicale de ce premier trimestre, les enseignants des Bouches-du-Rhône, comme dans de nombreux départements, ont exprimé leur mécontentement sur les conditions de travail et sur la réforme des rythmes scolaires.
Force est de constater que la réforme des rythmes n’apporte aucun bénéfice aux élèves et aux enseignants, perturbe l’organisation de la vie des familles, pose un problème de transfert de charges sur les municipalités et les familles et aggrave les inégalités territoriales.
Le cadre inapproprié de la réforme est inacceptable. Le recours à la grève est donc indispensable pour faire avancer cette revendication largement exprimée : ni statu quo, ni bricolage dont élèves et enseignants feraient les frais.
Le retrait du décret s’impose pour obtenir : la suspension de la réforme des rythmes l’élaboration d’un projet s’appuyant sur l’expertise des personnels
Pour interpeller le ministre de l’Education Nationale, faisons entendre notre voix.
Le SNUipp-FSU13, la CGT Educ’action 13, la FNEC-FP-FO13, SUD Education 13 appellent à une première étape de mobilisation par la grève le 14 novembre.
Rassemblement 10H devant l’Inspection académique
Manifestation jusqu’à la préfecture
Demande d’audience au préfet
Si le Ministère n’entend pas les revendications légitimes portées par les personnels et leurs organisations syndicales, l’action se poursuivra y compris, par une nouvelle journée de grève nationale.
Marseille le 6 novembre 2013

 

Publié le 06/11/2013 - 21:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Culture et démocratie - par Philippe Chalande

La ville à l’épreuve de la démocratie 
Du 25 au 27 octobre 2013A la Friche la Belle de Mai.... Et dans Marseille
Trois jours d’échanges, de débats, sur le principe des universités populaires

Avec des analyses d’urbanistes, de chercheurs en sciences humaines et sociales, des retours d’expériences de citoyens engagés pour le droit à la ville pour tous, des interventions d’artistes et d’opérateurs culturels et sociaux... L’enjeu : révéler les mécanismes de la ségrégation urbaine. Cette rencontre ne s’adresse pas uniquement à un public d’initiés et de spécialistes ; elle recherche, dans sa forme, à devenir une invitation à penser pour le plus grand nombre. Nous voulons construire un espace d’échange qui articule la réflexion et la pratique. Une invitation à comprendre pour ensuite agir plus efficacement.
Cette rencontre publique s’inscrit dans un cycle et dans la continuité des travaux réguliers de Pensons le matin. Sur le principe des universités populaires, le collectif Pensons le matin se réunit un samedi matin par mois à la Friche la Belle de Mai. Depuis trois ans, les participants analysent ainsi les articulations entre les questions de démocratie culturelle, les processus de gentrification et le droit à la ville pour tous. Le processus d’échange et de dialogue s’appuie sur des témoignages, des recherches et des expérimentations urbaines, sociales et artistiques. Ce premier cycle de rencontres publiques témoigne d’une volonté de partager le plus largement possible la réflexion sur ces enjeux démocratiques. 

La rencontre comprendra :

 

Le colloque « Fabriquer la ville », organisé en collaboration avec l’association Les Amis du Roi des Aulnes, le Centre Franco-Allemand de Provence et le Goethe-Institut.

 

Un espace de réflexion et de débat citoyen sur le lien entre culture, gentrification et les multiples formes de ségrégation urbaine

 

Des balades urbaines permettront également d'éprouver les transformations urbaines. Pour « penser avec les pieds » les questions de la démocratie artistique, culturelle et urbaine

 

Des propositions artistiques, à la Friche la Belle de Mai et dans la ville, offriront autant d’échos sensibles aux débats.

Plus spécifiquement un débat le samedi 26 octobre est organisé de 16h30 à 17h30, avec les interventions de syndicalistes FSU et CGT, de responsables de structure ou d’équipement culturel de proximité, qui se propose de traiter l’état du service public de la culture à travers le territoire (en particulier celui de Marseille-Provence 2013) et le rôle que l’on assigne à la culture.
Des propositions concrètes seront également émises pour permettre de poursuivre la réflexion.


Publié le 20/10/2013 - 23:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour le retour de Leonarda - par Bernadette Groison

Expulsion indigne de Leonarda : Respecter le droit à l'éducation

Monsieur le Premier Ministre,
La FSU partage l'émotion et l'indignation générales face à l'expulsion de la jeune Leonarda et aux conditions de son interpellation. Elle constate que celle-ci intervient à la suite d'autres expulsions et notamment celle d'un élève d'un lycée professionnel parisien, Katchik pour lequel aujourd'hui manifestent des centaines de lycéens à Paris.
Ces affaires, au delà des circonstances et de l'émotion qu'elles provoquent, posent en fait la question du respect du droit à l'éducation, reconnu par des textes internationaux dont la France est signataire. En effet l'effectivité de ce droit est remise en cause si l'école devient un lieu où l'on doit sans cesse craindre l'expulsion ou si les familles en situation irrégulière ont peur de conduire leurs enfants à l'école. Elle l'est également si l'on expulse ou déplace des élèves en cours de scolarité sans se préoccuper de la rupture que provoque une telle expulsion.
C'est l'attachement à ce droit qui explique les multiples mobilisations contre les expulsions d'enfants ou de jeunes scolarisés qui avaient obligé Nicolas Sarkozy en 2005 à donner des consignes pour que la police n'intervienne pas à l'école et autour de l'école en matière d'expulsion et pour que l'on n'expulse pas les élèves avant la fin de leur année scolaire.
Enfin il est incompréhensible que d'un côté l'on ne cesse de parler de la nécessité pour les « étrangers » en situation irrégulière de montrer leur volonté d'intégration pour pouvoir être régularisés et que de l'autre l'on refuse de tenir compte de la scolarisation des élèves dans le service public français d'éducation, qui est censé être le lieu par excellence d'intégration et de formation aux valeurs de la République.
C'est pourquoi la FSU s'adresse à vous pour que non seulement Leonarda, Katchik et les autres puissent revenir mais pour que soient modifiées les règles en vigueur.
Nous demandons bien sûr qu'il soit rappelé fermement sur la base du respect du droit à l'éducation que la police n'interpelle pas des enfants ou des familles en situation irrégulière dans le cadre de l'école ou à proximité des établissements scolaires et qu'il soit clairement stipulé qu'aucune expulsion n'intervienne avant la fin au moins d'un cycle voire avant l'acquisition d'un diplôme.
Nous demandons qu'il soit précisé que la scolarisation des enfants doit être un des éléments déterminants d'appréciation pour les décisions de régularisation. Pour nous l'intérêt des enfants concernés doit être l'élément premier de toute décision prise en ce domaine.
C'est pourquoi la FSU demande le retour en France de Leonarda ainsi que de Katchik et de leurs parents.
Bien évidemment la FSU revendique un changement profond dans la politique de l'immigration : ces affaires sont exemplaires de tout ce qu'il y a d'inacceptable et contraire aux droits humains dans cette politique. Mais il nous semble que le gouvernement a en tout état de cause la responsabilité d'assurer l'effectivité du droit à l'éducation pour tous, en conformité avec les valeurs de notre République et aux engagements internationaux de la France.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l'expression de mes salutations respectueuses.
Bernadette Groison  Secrétaire Générale de la FSU
Publié le 17/10/2013 - 21:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rencontre FSU/CGT - par FSU

Communiqué CGT - FSU
Deux délégations de la CGT et de la FSU se sont rencontrées récemment.
Nos organisations ont fait le choix, depuis plusieurs années, d'approfondir leurs échanges et leurs relations. Elles entendent poursuivre ce processus de manière permanente. Elles donnent aujourd'hui une impulsion nouvelle à leur démarche commune en cherchant à la concrétiser au plus près des salariés, dans les territoires. Pour ce faire, elles décident notamment de mettre en débat la construction de propositions revendicatives partagées et de poursuivre les échanges par des groupes de travail réguliers sur des thématiques communes.
Concernant la situation sociale, la CGT et la FSU déplorent que le gouvernement inscrive ses actions dans la logique des politiques d’austérité. Le projet de loi de finances ainsi que celui de la Sécurité sociale s’annoncent emblématiques de cette politique. Alors que se multiplient les cadeaux envers le patronat, la réduction des dépenses publiques est aussi inefficace qu'injuste. Les investissements publics sont économiquement et socialement utiles. Nos organisations continuent de porter la nécessité de réformer la fiscalité.
Parmi les questions d'actualité, la CGT et la FSU confirment leur opposition au projet de loi sur les retraites. Les quelques avancées de ce texte, à mettre essentiellement au crédit des luttes et de l’action syndicale, ne compensent pas les nouvelles régressions à l’ordre du jour : nouvelle augmentation de la durée de cotisation, mise à contribution des seuls salariés et retraités, nouvelles régressions pour la jeunesse...Plus que jamais, une autre réforme est indispensable y compris en matière de financement. La page des retraites n’est pas tournée et nos organisations entendent poursuivre avec d'autres organisations syndicales, les mobilisations pour imposer d’autres choix.
L’enjeu des salaires et du pouvoir d’achat est également au cœur de nos préoccupations communes. Dans le même temps qu’il faut gagner des augmentations salariales dans les entreprises, le gouvernement doit augmenter le SMIC de manière forte le 1er janvier prochain et dégeler immédiatement la valeur du point d’indice dans la Fonction publique.
Cette politique d’austérité, les nouvelles désillusions qu’elle sème, favorisent le terreau sur lequel l’extrême droite se développe. La responsabilité du mouvement syndical est grande dans le combat commun à mener contre les idées d'extrême droite, contraires aux valeurs du syndicalisme et dangereuses pour les salariés et les citoyens.
Afin de gagner les nécessaires transformations sociales, l'intervention des salariés avec leurs organisations syndicales est indispensable. Pour cela, la CGT et la FSU partagent la nécessité de conforter l’unité syndicale et de travailler à un syndicalisme de transformation sociale rénové, plus efficace et rassemblé.
Le 11 octobre 2013
Publié le 13/10/2013 - 20:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

formation syndicale - par Stéphane Rio

Stage FSU13 : le financement des retraites et de la protection sociale

Jeudi 14 novembre de 9h à 17h, au collège Izzo à Marseille, avec Anne Féray, responsable nationale de la FSU sur ces sujets.
Depuis 1993, des réformes injustes et brutales mettent à mal le système de retraite solidaire et l'ensemble de la protection sociale généralisée à tous les Français après 1945. Depuis des années les gouvernements successifs relaient le discours libéral qui prétend que le « coût du travail » est devenu intolérable pour les entreprises, que la protection sociale est un luxe ne faisant qu’accroître les déficits...
La journée de stage a pour but de centrer le débat sur les véritables problématiques du financement des retraites et de la protection sociale :
Sortir de l'austérité pour financer la protection sociale, quel partage des richesses aujourd'hui ? comment mettre le travail au cœur des questions politiques ? Comment faire contribuer tous les revenus pour la protection sociale ? Quelle réforme fiscale ?
pour s'inscrire au stage : écrire à fsu13@orange.fr
 

Publié le 13/10/2013 - 18:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Des solutions pour les Roms ! - par FSU

Roms, pas de stigmatisation, des solutions !

Les récents propos du Ministre de l’Intérieur stigmatisant les Roms sont indignes.

Appeler à expulser du territoire les ressortissants d’une communauté dont l’habitat où les conditions de scolarisation sont précaires, les condamne à la déshérence. Fustiger leur capacité à s’intégrer, quand nombre de municipalité rechignent notamment à mettre en œuvre la loi SRU, préférant s’acquitter d’amende dérisoire, est fallacieux. Faire peser toutes les critiques sur les seules épaules d’une communauté fait le jeu des politiques calquées sur celles de l’extrême droite, quand ces dernières se développent dangereusement.

La FSU condamne de tels propos qui détournent l’attention de la recherche de réponses sociales attendues par la population, et d’un nécessaire regain de toutes les solidarités qui bénéficient aux plus fragiles dont font partie les Roms.

Le prisme de la misère vécue notamment par la communauté Roms interroge les capacités de leur assurer des conditions de vie dans la dignité et dans le respect. Dans ce contexte, la FSU revendique d’urgence des mesures améliorant les conditions d’accès au logement, à la santé, et des mesures favorisant la scolarisation de tous. Elle demande l’ouverture de discussions immédiates, notamment à l’échelle européenne.

Publié le 04/10/2013 - 07:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education prioritaire - par FSU

La FSU lance une enquête spéciale sur l’éducation prioritaire

Le ministère a ouvert un chantier sur l’éducation prioritaire. Une demi-journée banalisée sera organisée en octobre dans les réseaux et ECLAIR et en novembre/décembre, auront lieu des assises académiques ou inter-académiques.

La relance de l’éducation prioritaire constitue un enjeu décisif pour permettre la nécessaire démocratisation du système scolaire : tous les acteurs sont concernés.

Pour la FSU, il est donc très important d’associer l’ensemble des personnels à cette réflexion. C’est une condition indispensable pour obtenir une relance ambitieuse de l’éducation prioritaire.

Nous proposons donc aux personnels de l’Education Nationale de faire un bilan et de montrer leurs priorités pour l’avenir. C’est pourquoi la FSU lance cette semaine une enquête spéciale sur l’éducation prioritaire.

Cette enquête est consultable : http://questionnaires.fsu.fr/limesu...

Les résultats de cette enquête seront rendus publics en octobre.

Publié le 04/10/2013 - 07:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec la mobilisation grecque - par FSU

La FSU soutient la mobilisation grecque

La FSU exprime son entière solidarité avec la mobilisation actuelle des fonctionnaires grecs. Ils étaient des milliers le mercredi 18 septembre à exprimer dans les rues de plusieurs villes leur colère face à un nouveau plan d'austérité imposé par la Troika (FMI, BCE, UE).

Ce plan de démantèlement de la fonction publique (en grève pendant 48 heures)  prévoit la suppression immédiate de 4000 postes et une mise en disponibilité forcée de 25 000 agents, avec pour seul revenu 75 % de leur traitement  pendant 8 mois, et aboutissant à terme à une mutation obligatoire sous peine de licenciement.

Ainsi, après la destruction du système de santé, l'éducation publique se retrouve dans l'œil du cyclone de ces politiques d'austérité menées depuis 2008 en Grèce. Ces différents mémorandums sont un échec économique patent, contribuant à la hausse de la dette Grecque, à une baisse historique du niveau de vie et à des taux de chômage jamais connus depuis les années 30.

Le climat pacifique de ces manifestations et ces grèves très largement suivies (près de 90%) a été alourdi par l'assassinat d'un rappeur et militant antifasciste, Pavlos Fyssas, par un militant du parti néonazi Aube Dorée, parti déjà connu pour ses agressions anti-immigrés. Parti d'extrême droite qui prospère du fait des conséquences des politiques d'austérité imposées par la Troïka.

La FSU condamne cet assassinat et renouvelle son entière solidarité auprès des salariés grecs.

Les Lilas, jeudi 19 septembre 2013

Publié le 19/09/2013 - 22:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation contre les idées de l'extrême droite - par Odile Lhéritier

Faisons tomber le masque du FN, Manifestation à Marseille samedi 14 septembre à 14 heures sur le Vieux-Port

Le FN a organise son université d'été à Marseille. Il vise plusieurs succès électoraux lors des municipales de 2014 dans notre région.
Nous devons agir pour faire la preuve qu'il n'apporte pas de solutions alternatives à l'austérité, ni à ses conséquences et qu'il n' introduit aucune rupture par rapport aux affaires politiques qui discréditent la démocratie, il ne suffit pas de se contenter de dire « Non aux idées du FN», il faut aller plus loin dans l'explication.
Le chômage n'est pas la faute des étrangers, ils en sont les premiers touchés et les étrangers rapportent plus au pays qu'ils ne coûtent ? Comment convaincre des leurres des changements de discours récurrents du FN ?
Aux présidentielles , le nombre de voix FN a augmenté sans être une explosion électorale. Certes, les 6,4 millions de voix pour Marine Le Pen représentent 17,9% des voix exprimées mais 13,9% des électeurs inscrits et Jean Marie Le Pen avait recueilli en 2002, 5,5 millions de voix (17,8% des exprimés) mais 13,40% des inscrits. L'écart entre le père et la fille est à relativiser. Le vote Front national peut être contrecarré par une éducation populaire qui s'adresse à tous les citoyens et non pas qu'à des convaincus. En ce qui nous concerne, à la FSU, nous œuvrons à l'unité syndicale pour des réponses crédibles aux problèmes posés par la crise actuelle. C'est le moyen, de notre point de vue, le plus efficace pour faire reculer les idées de l'extrême droite dans le monde du travail. Les fascistes n'ont jamais défendu les salarié-e-s mais ont plusieurs fois utilisé leur voix en les détournant du combat social. Ne laissons pas le FN, voler nos mots dans son discours masqué de contestation sociale.
Soyons nombreux samedi 14 première étape dans un travail de longue haleine

Publié le 11/09/2013 - 09:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La mort d'un enseignant - par Alain Barlatier

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La FSU13 s'incline devant la mémoire de Pierre Jacque enseignant d'électronique au lycée Artaud à Marseille, mort pour l'amour de son métier, pour une certaine conception du service public d'éducation.


La FSU rend hommage à Pierre notre collègue qui a mis fin à ses jours dimanche 1 septembre veille de la rentrée scolaire. La lettre qu'il a confiée à ses collègues est sans équivoque, c'est bien l'évolution du système éducatif, la réforme des STI2D, une nouvelle forme de management inspirée du privé qui sont à l'origine de son acte.
Avec l'intersyndicale, les personnels, la FSU demande que l'ensemble de ces questions soient mises sur la table qu'un vrai débat public s'ouvre sur ces questions qui n'ont pas été abordées dans la loi dite de refondation de l'école.
La FSU transmets ses condoléances à ses proches et exprime toute sa sympathie à sa femme Françoise, enseignante elle aussi, ses filles, ses petits enfants. Elle sera présente aux obsèques de Pierre jeudi 5 à 14 heures au funérarium des Milles à Aix en Provence. Respect.
Publié le 04/09/2013 - 09:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la FGR appelle à l'action - par FGR Bouches du Rhône

Communique de la fgr-fp 13
Les retraités soumis à une double peine
- Ils ont cotisé pendant tout leur temps d’activité professionnelle
- Ils sont soumis comme contribuables au gel du barême des impôts et comme retraités à une taxe spécifique de 0,3%, en parfaite contradiction avec les principes constitutifs de la Sécurité sociale
Le projet gouvernemental soumet tous les retraités à de nouvelles pertes de pouvoir d’achat :
- le report au 1er octobre de la revalorisation des pensions avec une inflation à 1,2 % fait perdre 0,6% de pouvoir d’achat, avec une inflation à 2% et une pension de 1200 € par mois c’est 144 € perdus sur 6 mois
Le dossier de presse de Matignon fait apparaître que cette seule mesure finance 20% de la réforme, beaucoup plus que ce que représentent les retraités dans la population française. En y rajoutant la fiscalisation de la bonification de la pension des parents de 3 enfants et plus, les retraités financeront donc (en 2020) 2,7 mds d’€, les actifs 2,2 et les entreprises 2,2...
Cette réforme est donc totalement injuste à l’égard des retraités.
Elle s’inscrit dans la continuité des réformes aussi brutales qu’injustes intervenues depuis 1993 dont le seul objectif a été de diminuer leurs revenus et de remettre en cause le principe même de la retraite comme rémunération continuée du travail.
- Ainsi:
La part des pensions dans le PIB à l’horizon 2040 recule de 6,5 points du fait des réformes de 1993 à 2011 caractérisées par le refus d’augmenter le financement des retraites alors que les retraités seront plus nombreux (INSEE).
Pour la sévérité des réformes, la France est en 4ème place dans l’Union Européenne (Commission 2012)
De 2001 à 2011, l’âge de la retraite a reculé de 2,1 ans en France (1,6 en moyenne européenne).
Le taux de remplacement devrait baisser de 15 points entre 2008 et 2048 alors que le taux de remplacement pour un revenu moyen est pour la France de 62 %, inférieur à la moyenne de l’OCDE (70%).
Actifs et retraités sont donc solidaires dans leur défense de la rémunération du travail et c’est pourquoi dans la suite de sa motion de Narbonne et sa CE de rentrée, la FGR-FP 13 appelle tous les retraités à participer massivement journée nationale d’action interprofessionnelle avec grèves et manifestations le mardi 10 septembre à l’appel de CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires, UNEF et UNL.

Marseille le 31 août 2013

Publié le 01/09/2013 - 11:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la crise de recrutement perdure - par FSU

Près de 2200 postes non pourvus aux concours 2013 : la crise de recrutement perdure

Malgré la création programmée de 60 000 postes dans l’éducation sur 5 ans ouvrant des perspectives d’emploi pour les étudiants, le ministère n’atteint pas ses objectifs de recrutement pour la session 2013. En effet, les jurys n’ont pu pourvoir tous les postes, faute de candidats de niveau suffisant. 1528 postes ont ainsi été perdus dans le second degré à la session 2013 soit 13,9 % des postes ouverts aux concours externes. Ce déficit est accentué par l’évaporation de candidats inscrits sur plusieurs concours : au moins 368 en 2013. C’est donc plus de 1900 places perdues aux concours externes du second degré. Dans le premier degré, près de 300 places ne sont pas pourvus à la session de 2013. Ce problème de recrutement se concentre sur quelques académies déjà déficitaires, dont Créteil qui se retrouve avec 179 postes non pourvus sur les 1055 offerts au concours externe, ou encore Versailles et Paris qui laissent respectivement 34 et 28 places à ce concours.

Les lauréats des concours 2013, en poste à la rentrée prochaine, ne seront pas en nombre suffisant pour couvrir les besoins. L’inquiétude est grande de voir des postes sans enseignant à la prochaine rentrée ou de ne pas voir ces postes s’implanter comme prévu au budget. Le recours à des vacataires contractuels risque de se développer encore. Or il est déjà impossible de trouver un plus grand nombre de contractuels dans de nombreuses disciplines.

Le concours exceptionnel (2014 anticipé) ainsi que certaines mesures comme les EAP, censées faciliter le parcours des étudiants, ne permettent pas de répondre dans l’immédiat à une crise de recrutement sans précédent, conséquence d’un sous recrutement depuis 2002, d’une paupérisation des étudiants, suivie d’une détérioration majeure de la formation des enseignants stagiaires depuis 2010.

La transformation du système éducatif pour permettre la réussite de tous les jeunes nécessite d’assurer tous les recrutements nécessaires.

La FSU continue d’exiger des mesures particulièrement urgentes :

  • la mise en place de pré-recrutements
  • une aide apportée aux assistants d’éducation qui, travaillant à plein temps aujourd’hui sont dans l’impossibilité de suivre leurs études dans de bonnes conditions. Il faut donc améliorer les conditions et le temps de travail des AED qui se destinent aux métiers d’enseignant.
  • une aide aux non-titulaires pour leur permettre d’intégrer les corps d’enseignants.
  • une remise à plat de la réforme de la formation des enseignants et CPE permettant l’obtention d’un master de qualité notamment en diminuant significativement le temps de service en M2.
Publié le 22/07/2013 - 15:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ensemble défendons nos retraites - par appel unitaire

Textes d’appels

Ensemble, défendons nos retraites !

Lors de la Conférence sociale du 20 juin, François Hollande a annoncé que, dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, l’allongement de la durée de cotisation sera « la mesure la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie ». Cette voie n’est pas acceptable. Les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010 ont déjà réduit les droits à pensions de plus de 30 %, en aggravant les inégalités déjà fortes entre les pensions des femmes et celles des hommes. Elles doivent donc être remises en cause.

Refusons les régressions sociales

« On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions. Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée. Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes.

L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter.

L’austérité sans fin est suicidaire

Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette récession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission.

Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient réduits !

Il est possible de faire autrement

L’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle s’est accompagnée d’une diminution du temps passé au travail et d’une amélioration du niveau de vie, grâce à un partage de la richesse produite. C’est à nouveau la voie à suivre.

Pour augmenter le volume des cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Une voie supplémentaire, toujours négligée, pour répondre au besoin de financement des retraites, est la réalisation de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la fois par l’accroissement du taux d’activité des femmes, la suppression des inégalités salariales et la lutte contre le temps partiel subi. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité.

Il y a plus de retraité-es ? A moins de décréter leur paupérisation, il est normal de financer leurs retraites en augmentant leur part dans la richesse produite. Selon le Conseil d’orientation des retraites, il faudrait, à législation inchangée, un point de PIB supplémentaire en 2020 pour équilibrer le système de retraite alors que la part des salaires a chuté d’environ 6 points au cours des dernières décennies en faveur des dividendes.

Pour une large mobilisation citoyenne

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition n’est pas un fardeau, elle est une transmission continue et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante. C’est pourquoi elle dépend aussi de l’avenir que la société sera capable d’offrir aux jeunes générations. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, la destruction des solidarités sociales, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » dans une société productiviste et inégalitaire. Cet engrenage favorise l’extrême droite et menace à terme la démocratie. Comme en Europe du Sud et dans bien d’autres pays du monde, la société doit se mettre en mouvement. Pour y contribuer nous organiserons partout des réunions, des initiatives de rue, des ateliers d’éducation populaire et nous soutiendrons les initiatives prises par le mouvement syndical. Nous voulons un système de retraites solidaire.

Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins !

Premiers signataires voir : http://www.fsu.fr/Ensemble-defendons-nos-retraites.html

Publié le 16/07/2013 - 08:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'égalité des drotis, contre la LGBTphobie - par Odile Lhéritier

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Lesbopride et Europride 2013 : la FSU appelle à se mobiliser, Contre les lgbtphobies ! Contre la haine !

Cette année a été marquée par une violence homophobe, lesbophobe, biphobe et transphobe particulièrement importante à l’occasion des débats sur la loi du mariage pour toutes et tous. Violence de la part d’élu(e)s, parlant par exemple d’assassinat d’enfants en ce qui concerne l’adoption par des couples de même sexe, violence aux personnes. Cela s’inscrit dans un contexte préoccupant de montée de l’intolérance et de banalisation des idées d’extrême-droite. Dans les manifestations de la honte, en défilant aux côtés de l’extrême-droite, la droite a légitimé la libération de la haine. Insultes et agressions n’ont pas cessé après la promulgation de la loi.
Aujourd’hui, des élus de la république, officiers d’état civil, refusent de faire appliquer la loi. Celle-ci ne saurait en aucun cas être à géographie variable.
La FSU, qui se félicite de l’adoption par le parlement de cette loi, appelle le gouvernement à être très ferme face à ces comportements.
Aller au bout de l’égalité !
La loi votée est un grand pas. Elle fait enfin entrer les couples de même sexe dans la pleine égalité. Cependant, elle n’est pas complète, puisqu’elle ne permet pas aux femmes d’accéder à la PMA.
De même, l’adoption de l’enfant doit être possible pour un couple en dehors du mariage. La FSU demande au gouvernement d’accéder à ces demandes d’égalité, ainsi que le candidat F. Hollande s’y était engagé à plusieurs reprises.

Au travail et dans l’éducation, un enjeu d’importance.
La lutte contre les lgbtphobies au travail et dans l’éducation doit être intensifiée.
Au travail, le gouvernement doit engager des actions fortes pour que reculent les lgbtphobies, qui touchent les personnes dans leur embauche, l’exercice de leur profession, leur carrière.
A l’école, contrairement aux propos réactionnaires, il ne saurait être question d’introduire une quelconque « théorie du genre » qui n’existe pas. Il s’agit simplement, en s’appuyant sur les résultats scientifiques des études sur le genre, de déconstruire les idées reçues et les stéréotypes, afin que tous les élèves puissent se construire et s’épanouir quel que soit leur sexe, leur identité de genre ou leur orientation sexuelle.


La FSU appelle à participer aux manifestations contre la LGBTphobie notamment aux marches du 18 et 20 juillet à Marseille dans le cadre de l'EuroLesbopride et de l'Europride.

Rdv : 18 juillet Marche nocturne EuroLesbopride : 20 heures Palais Longchamp
20 juillet Marche pour l'Egalité, Europride : à 13h Vieux Port – Plages du Prado

Publié le 05/07/2013 - 14:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

conférence sociale - par FSU Nationale

Conférence sociale en manque de perspectives...

Première réaction de la FSU au discours du Premier Ministre en clôture de la conférence sociale.
La situation économique et sociale aurait nécessité des engagements forts du gouvernement particulièrement en terme d'emploi. Or cette conférence se solde par la seule poursuite des dispositifs existants et renvoyant à de multiples rendez-vous. 
La FSU note toutefois la prise en compte de la nécessité d'articuler emploi et formation professionnelle, de prendre mieux en compte la situation des chômeurs de longue durée ou encore d'affirmer le rôle des services publiques dans le « développement économique durable ».
Par contre aucun engagement quant à la nécessaire réorientation budgétaire, à la fiscalité, ou pour le pouvoir d'achat....
Enfin, la FSU regrette que sur la question des retraites, le gouvernement n'ait pas clairement défini ses pistes de travail reportant ses annonces à la rentrée après une concertation qui commencera dès le 4 juillet.

La FSU poursuit d'ores et déjà son travail d 'analyse et propositions sur l'ensemble des sujets pour les prochains rendez- vous. Elle confirme son invitation début juillet à toutes les organisations syndicales pour échanger sur la question des retraites et préparer l'intervention de salariés et citoyens.
Publié le 03/07/2013 - 08:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité public-privé - par Roland Zanganelli

Carrefour des Luttes à Fralib vendredi 28 juin 2013

De nombreuses entreprises en lutte pour sauver l'emploi et l'outil de production étaient présentes, à l'initiative de la CGT, ce vendredi sur le site de Gémenos : Arcelor Mittal, Kem'one, Lyond Basell, Sanofi....le liste est trop longue, trop impressionnante, trop lourde, trop émouvante.

Lors de la pause méridienne de nombreux salariés de la zone sont venus partager le repas solidaire des Fralib,
La FSU13 était présente, elle considère que la solidarité entre les salariés du public et du privé est essentielle, le combat que nous menons pour la pérénnité des services publics, leur développement va de pair avec la bataille contre la désindustrialisation du pays, pour le maintien de l'emploi industriel et de service.

L'emploi est la clé de voûte de toute politique sociale, il est fondamental par exemple pour le maintien d'un système de retraites solidaires par répartition dans le privé, par le code des pensions dans le public, garantissant à tous une retraite à 60 ans avec un taux de recouvrement de 75% du salaire des 6 derniers mois pour le public, des dix meilleures années pour le privé.

La FSU s'est exprimée et a porté son soutien moral et financier aux salariés en lutte (remise d'une collecte réalisée parmi ses militants et adhérents)

Ce que nous retenons des échanges de l'après midi lors du forum des luttes ce sont ces quelques points qui parlent d'eux mêmes:

  • Injustice , colère et courage

  • Lien très fort au savoir-faire professionnel et à l'outil de production.

  • Volonté de s'émanciper du capitalisme.

  • Autogestion des entreprises et projets alternatifs incluant les problématiques écologiques.

Cette journée fut riche en échanges, forte en émotions et fraternelle.

 

Publié le 02/07/2013 - 10:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale "quelles alternatives" au capitalisme - par Alain Barlatier

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Formation syndicale : "quelles alternatives économiques, sociales et environnementales" peut porter le mouvement syndical

avec Daniel Rallet de l'institut de recherche de la FSU, Isabelle Bourboulon et Isabelle le Couedic ATTAC, Olivieir Mateu UD CGT13, Gérard Avena Solidaires13
Pendant une journée entière une trentaine de responsables syndicaux de la FSU13 a débattu des alternatives que le mouvement syndical doit porter face à ce que l'on appelle communément "la crise" mais qui n'est rien d'autre que le fonctionnement d'une société capitaliste financiarisée et mondialisée.
La crédibilité de ces alternatives chez les salariés est une des conditions pour pouvoir mener des actions majoritaires et victorieuses.
La question du "nouvel outil syndical" que les salariés doivent se doter a ponctué la journée de réflexion, de même que le débat sur la stratégie à mettre en oeuvre face à la réforme des retraites annoncée.
Un débat fraternel qui en appelle d'autres ...
Publié le 30/06/2013 - 19:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les sans papiers - par RESF Ouest étang de berre

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Solidarité avec les sans-papiers

Il faut un plan de régularisation massif des sans-papiers en France
Rassemblement et pique-nique de soutien à Martigues le mardi 2 juillet à 18h au parc du prieuré
une compilation sous forme de CD est en vente au profit de l'action menée par RESF ( prix 10€)
Publié le 30/06/2013 - 10:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Une nouvelle page du syndicalisme dans notre département - par Alain Barlatier

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Une page du syndicalisme dans les Bouches-du-Rhône se tourne …

Mireille Chessa secrétaire générale de la CGT13 vient de passer la main au dernier congrès de l'UD CGT qui vient de se terminer.

Pendant dix ans elle a incarné un syndicalisme revendicatif, dynamique, soucieux de relations unitaires avec les autres partenaires dont la FSU. Elle a su conduire efficacement nombre d'actions contre les restructurations industrielles, contre les différentes réformes libérales que nous avons eu tous à subir.

Mireille a été la première femme à diriger une UD dans notre département, c'est une femme de conviction, de tempérament. La FSU13 la salue chaleureusement et lui souhaite une « bonne route » dans ses nouvelles fonctions à la confédération.

C'est maintenant à Thierry Pettavino de conduire le navire. Nous le retrouverons à nos côtés dans les combats communs, la réflexion commune.

Avec la nouvelle équipe de l'UD considérablement renouvelée, nous espérons que la CGT13, la FSU13 et les autres organisations syndicales de la transformation sociale progressiste trouveront ensemble les formes d'action et d'association nécessaires pour créer le nouvel outil syndical dont les salariés ont besoin.

Publié le 23/06/2013 - 21:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sauver l'emploi à la SNCM - par FSU13

Communiqué de Presse de la FSU13

Plan de redressement de la SNCM : Un nouveau coup dur pour l’Economie locale !!
La FSU des Bouches du Rhône conteste l’annonce de nouvelles suppressions de près de 800 postes de la compagnie SNCM, pilier de notre économie locale et symbole de la continuité territoriale entre la Corse et le continent.
L’Etat et Veolia, les deux actionnaires principaux de la SNCM, se sont en effet « entendus »  sur un plan de sauvetage ou plutôt « de naufrage », tant l’Etat a tardé à intervenir dans ce dossier. Ce plan  prévoit notamment la suppression de 600 postes selon le ministère des Transports.
En réalité ce dernier, présenté ce jeudi au conseil de surveillance de la SNCM, en raison des temps partiels, devrait en réalité affecter environ 800 des 2 000 employés de la compagnie de ferries (1 400 postes équivalents temps plein), soit 40% des effectifs.
C’est un nouveau coup dur inacceptable pour nos marins et l’économie des Bouches-du-Rhône déjà affectée par la crise économique, la libéralisation de pans entiers de nos services publics et les fermetures d’usines.
Le plan s’il prévoit également le renouvellement des ferries de la compagnie, selon le ministère (deux de ses sept navires doivent être changés à court terme, ainsi que deux autres à moyen terme) est muet sur son financement. Nous savons déjà que Veolia n’a pas l’intention de participer au financement, selon une source proche du dossier.
Aussi, nous en appelons à la responsabilité des acteurs locaux (Région, Départements, Villes, Communautés urbaines), de l’Etat et des acteurs économiques pour qu’enfin ils prennent leur responsabilité et la mesure de la gravité de la situation.
L’Etat doit faire en sorte que la SNCM redevienne publique. Tout doit être rapidement mis en œuvre pour sauver cette compagnie fleuron de notre activité portuaire et qui fait vivre tant de familles sur le continent et en Corse.

Publié le 21/06/2013 - 20:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Jean BRIAND une figure du syndicalisme enseignant - par Gérard Leidet

Jean Briand est décédé ...
Né le le 7 février 1919 à Marseille (Bouches-du-Rhône) ; instituteur puis professeur, communiste, secrétaire général de la section des Bouches-du-Rhône du Syndicat national des instituteurs (1955-1957).

Fils d’un capitaine de la marine marchande syndiqué et d’une future militante de l’Union des femmes françaises, Jean Briand, instituteur intérimaire (octobre-novembre 1939), effectua par la suite son service militaire à Saint-Étienne (Loire) jusqu’en septembre 1942 (armée de l’armistice). Après avoir suivi les EOR, il obtînt les grades de sergent breveté chef de section puis celui d’aspirant.

Démobilisé en tant qu’étudiant en septembre 1942, Briand se retrouva à l’Institut de formation professionnelle d’Aix-en-Provence qui succéda sous Vichy à l’Ecole normale, avant que celle-ci ne reprenne ses droits à la Libération. Il reprit son métier d’instituteur de 1943 à 1947. Membre du Comité national des intellectuels en 1944, il assista aux premiers états généraux de la Résistance à Paris. Après une année consacrée à l’activité d’inspecteur de compagnie d’assurance, il reprit le chemin de la classe de 1948 à 1954, devenant successivement directeur de l’école des Crottes à Marseille entre 1955 et 1957. Il devint ensuite professeur de cours complémentaire puis professeur d’enseignement général des collèges (1957-1965), assistant départemental d’éducation populaire à la jeunesse et aux sports (1965-1971), enfin directeur adjoint de collège d’enseignement secondaire de Frais Vallon à Marseille (1971-1978).

Briand épousa le 16 juin 1955, Simone Cognette, professeur certifiée d’anglais au lycée Montgrand de Marseille, militante du Syndicat national de l’enseignement secondaire. Ils eurent une fille, Hélène, née le 23 juin 1956.

Membre du SNI de 1947 à 1978, courant Bouches-du-Rhône, puis « Unité et Action », Briand, membre de la commission exécutive de la section départementale, assura les fonctions de rédacteur du bulletin syndical, de responsable de la commission des loisirs (sorties en car, séjours à la neige, colonies de vacances pour les enfants d’enseignants, bal annuel de l’enseignement...). Il siégea aux Commissions administratives paritaires départementales (1956-1978). Il devint secrétaire général (1955-1957) de la section, puis secrétaire adjoint de la section départementale de la Fédération de l’éducation nationale.

Briand était administrateur de la section départementale de la Mutuelle générale de l’Education nationale (1956-1986). Délégué aux assemblées générales, il intervint souvent à la tribune sur la question des loisirs, pour la création d’un service social de l’Education nationale semblable à ceux de l’EDF-GDF, de la Police nationale, des impôts. Il avait milité dans des organisations comme Tourisme et Travail, l’hôtel de vacances de la Mutuelle des Travailleurs, les Arts et Vie.

L’activité politique de Briand se situait dans une fidélité au Parti communiste français auquel il adhéra en 1947. Il ne reprit pas sa carte en 1988 tout en restant fidèle aux idéaux qu’incarna pour lui le communisme français. Il fut notamment secrétaire du comité de défense de la République lors des événements de mai 1958 et du retour au pouvoir du général De Gaulle.

Retraité, Briand créa à Marseille une association pour la restauration et l’animation de l’hôpital Caroline (l’ancien lazaret maritime) sur les îles du Frioul. Il répondait toujours présent lorsque la section départementale du syndicat lui demandait de commenter les visites de l'Hôpital Caroline lors de journées au Frioul dans le cadre de la Commission culturelle du SNI, prolongeant ainsi son engagement syndical. Dans un registre similaire, Jean Briand intervenait aussi dans les stages préparatoires aux classes de mer des écoles primaires de Marseille et des environs. L’hiver il s’occupait des stagiaires du chantier extérieur (détenus en fin de peine de la Maison d’arrêt des Baumettes) et des stages d’insertion. L’été, il était l’animateur culturel des stages de jeunes bénévoles (18-25 ans). Dans ce cadre, il organisait des spectacles de variétés. Il encadrait aussi le stage de conteurs précédant la « Nuit du conte », et demeurait l’un des guides les plus sûrs des îles du Frioul et du Vieux Marseille, notamment le quartier populaire, le Panier où il naquit

Occitaniste, Jean Briand était membre du Calen de Marselha (Jòrgi Reboul) et il soutenait l'action occitane progressiste de cette association. Dans les années 1950, il était lié au poète occitan Jòrgi Reboul* alors maître d’internat au Lycée du Rempart à Marseille et à Glaudi Barsotti*, historien et écrivain occitaniste. Participant aux conférences du Calen, Briand intervint à diverses reprises pour faire obtenir des subventions au Calen qui allait devenir en 1980 la section de l’Institut d'Estudis Occitans (IEO) des Bouches-du-Rhône, association créée en 1945 ayant pour but le maintien et le développement de la langue et de la culture occitanes.

Chaque 1er mai était l’occasion pour l’érudit local qu’il était devenu de proposer à l’issue de la manifestation une visite historique de Marseille et de permettre aux militants présents de profiter de ses connaissances historiques de la cité phocéenne.

A la fin des années 1970, il avait acquis avec son épouse un magasin librairie- journaux à Château-Gombert, dans la banlieue Est de Marseille.

Retiré à Grans (Bouches-du-Rhône), Briand appartenait à plusieurs associations telles que « Histoires et traditions Gransoises » dont il était le secrétaire, le comité « feux de forêts » de Grans dont il assurait toujours les vigies et les patrouilles ; le « Souvenir Français » qui lui permettait de se retrouver sur les bancs de l’école lors de ses interventions dans les classes autour de la mémoire des 11 novembre 1918 et 8 mai 1945. Conteur du village à l’occasion de la remise des prix au concours de crèches, il était considéré comme le guide et l’historien de Grans.

SOURCES : Archives du SNI, du SNES et de la FEN (sections des Bouches-du-Rhône). Renseignements fournis par l’intéressé. (novembre 2003). Notes de Christiane Bonnardel, Dany Colombo et Glaudi Barsotti. 2007-2008 © Copyright Maitron/Editions de l'Atelier - Tous droits réservés || Maitron - 9, rue Malher - 75004 Paris

Gérard Leidet

Publié le 17/06/2013 - 06:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation contre l'extrême droite samedi 22 juin - par Stéphane Rio

MANIFESTATION à MARSEILLE le Samedi 22 JUIN à 11 heures sur le Vieux Port 
CONTRE L'EXTRÊME DROITE !
CONTRE LE RACISME, POUR LE PROGRÈS SOCIAL ET L'ÉGALITÉ DES DROITS !
Le 5 Juin 2013, Clément Méric, jeune syndicaliste étudiant et militant antifasciste, a été tué en pleine rue par des fascistes. Cet acte odieux a provoqué une grande et légitime indignation dans tout le pays. Il est le résultat de la prolifération des idées d’extrême droite, qu’elles viennent du Front national ou des groupuscules néo-nazis, et s’inscrit dans le climat de haine et de violence entretenu depuis plusieurs mois notamment par le biais des « Manifs pour tous ».

Héritiers des crimes contre l'humanité, du nazisme et d’autres régimes et idéologies totalitaires et discriminantes, les divers groupes d'extrême-droite, dont le Front National, se sont livrés ces derniers mois à des actes racistes, xénophobes et homophobes, allant jusqu'à exercer des violences physiques, dont l'assassinat odieux de Clémént Méric est le dernier épisode.

 La banalisation du FN dans l'opinion  appelle de notre part une contre-offensive sur tous les terrains, des idées aux luttes sociales. 

Par ailleurs, certains aspects de la politique gouvernementale, notamment ceux concernant les immigrés, les sans-papiers, les Roms… contribuent à cette banalisation.

 Face à l'extrême-droite, aux discriminations (sexistes, racistes, antisémites, LGBTI-phobes notamment) et au camp réactionnaire, il est nécessaire de reprendre le combat pour affirmer la solidarité et l'égalité, affirmer aussi que notre camp social est antifasciste et républicain, que les rues de Marseille ne seront pas le lit du fleuve  réactionnaire.

 Dans notre pays, l’apologie de crimes, notamment de crimes contre l’humanité, le racisme et l’appel à la violence ne sont pas des opinions mais des délits.

 Les progressistes et les antifascistes ne doivent pas laisser la place au FN dans la discussion démocratique, mais bel et bien le combattre sur tous les terrains.

 La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, alors qu’ils n’en sont en rien responsables. Cette crise menace l’avenir des jeunes, des plus pauvres, met à mal le vivre ensemble et les solidarités ; elle accroît les inégalités, la précarité, l’insécurité sociale, le sentiment de pauvreté et d’exclusion. C’est dans ce contexte que le Front National mène une stratégie visant à obtenir le soutien des couches populaires les plus touchées par la crise et les couches moyennes qui s’estiment « déclassées ».  Ce changement de costume du FN n’a pas changé la politique de ce parti, fondée sur le concept de préférence nationale, et pour cette raison et bien d’autres, n’en fait pas un parti  comme les autres.

 Loin d'être un parti qui sert les plus défavorisés et les travailleurs, le FN a aussi pour objectif de les diviser pour mieux les contrôler en les différenciant selon leur origine. Ainsi il pourra remettre en cause tous les droits des travailleurs, acquis au terme de longues luttes, et il les plongera dans une situation qu'ont connue les peuples dans le monde chaque fois qu'ils ont été sous la férule du fascisme !

 Malgré ce que veut faire croire Marine le Pen, le FN n’a d’autres buts que de servir les puissances d’argent et le grand patronat et son moyen c’est la politique du bouc-émissaire, le racisme, par lequel on fait croire que c’est une partie des pauvres qui détournent les fonds publics et sont l’origine du mal. Ce parti est le poison de notre société !

 Le FN, organise son université d'été à Marseille les 14 et 15 septembre 2013. Dans le but de gagner plusieurs grandes municipalités en 2014, il compte démarrer là sa campagne électorale.

 Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, de nombresues organisations progressistes, appellent à la mobilisation

 

Elles appellent ce samedi 22 juin à Marseille, et pour répondre à l'appel national, à une manifestation à 11h (Vieux Port/Préfecture) en réaction à l'assassinat de Clément Méric d'ores et déjà  à la mobilisation de septembre. Combattre et faire disparaître la menace fasciste nécessitera un travail dans la durée et l’organisation de collectifs locaux.

 Elles appellent, le samedi 14 septembre à Marseille à une grande manifestation unitaire contre la tenue des Universités d'été du FN, réaffirmant nos valeurs de solidarité, de partage et notre opposition farouche au FN, à l'extrême-droite et aux réactionnaires. 


Publié le 15/06/2013 - 09:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avenir des retraites - par FSU

Avenir des retraites : rétablir la confiance et la justice

La commission pour l’avenir des retraites a remis son rapport au premier ministre ce vendredi 14 juin. La présentation, il y a un peu plus d’une semaine, des pistes travaillées par la commission a fortement inquiété les salariés actifs et retraités et parmi eux, les personnels de la Fonction publique. De très nombreuses mesures ont en effet été évaluées pour leur seul effet financier, qui visent à réduire les pensions déjà liquidées comme les droits des futurs retraités. Missionnée sur le moyen d’assurer l’équité, la commission a travaillé sur le sujet essentiel de la pénibilité mais les injustices faites aux salariés dont les carrières ont été perturbées par la précarité ou par des interruptions, parmi lesquels les femmes sont majoritaires, ne font pas l’objet des propositions attendues par les salariés comme la suppression du système injuste de la décote et de la sur-cote. En revanche, elle envisage une durée de cotisation portée à 44 ans quand la durée de la vie professionnelle est plus proche des 35 années ; cette approche porte le risque majeur de décrédibiliser encore un peu plus les régimes de retraite publics et d’inciter ceux qui le peuvent à se tourner vers des compléments privés. En dépit d’effets comparables des différents systèmes de retraite, la commission propose de bouleverser le mode de calcul des pensions des fonctionnaires. La FSU rappelle son attachement au code des pensions, dispositif intégré au statut des fonctionnaires. Il a en outre la qualité majeure de définir le niveau de pension souhaité, les 75% du traitement des six derniers mois, tandis que d’autres constructions comme celle du régime général et des complémentaires obligatoires sont beaucoup moins lisibles pour leurs affiliés.
La FSU n'acceptera pas de régressions pour les salarié-es et les retraité-es sur l'ensemble de ce dossier.

Il appartient au gouvernement d’indiquer très vite les orientations de la réforme qu’il entend proposer à la négociation puis soumettre au Parlement. La table ronde de la prochaine conférence sociale sera l’occasion pour la FSU de porter ses revendications et ses propositions pour la retraite à 60 ans et d’un taux de remplacement pour tous de 75% de ses derniers revenus d’activité. La durée de cotisation doit être fixée pour atteindre ces objectifs. Sans droits nouveaux, prise en compte des années d’étude ou de formation comme en Allemagne par exemple, compensation du congé parental refusée aux fonctionnaires pour les enfants nés avant 2004…, la référence des 37,5 annuités demeure la référence pour la FSU. Le débat social doit porter sur ces objectifs et sur les moyens de leur financement.

Publié le 15/06/2013 - 09:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

De la dignité, monsieur le Maire !! - par Stéphane Rio

Communiqué de presse
Marseille : le maire des 9ème et 10ème arrondissements et son adjoint, atteints de « lepénisation » chronique ?

Encore une fois nous assistons à Marseille à une dérive extrêmement préoccupante d'élus du suffrage universel sur le compte des populations Rom et de l'immigration en général.
L'adjoint de Guy Tessier maire des 9éme et 10ème arrondissements, Didier Réault n'a pas hésité à prendre pour exemple l'agression d'un camp de Rom de Lille à coup de cocktails molotov et à appeler de ses vœux à la même exaction à Marseille.
Le Maire lui emboîtait le pas en dénonçant « l'incurie de l'état » et « les milliers d'immigrants clandestins ou réguliers qui déferlent sur le pays ... ».
Ce triste épisode de la vie publique illustre encore une fois l'influence grandissante des idées d'exclusion portées par l'extrême droite, au sein même de la droite dite républicaine.
Il est urgent qu'une mobilisation d'envergure se crée pour mettre un terme à ces dérives.
Non, Messieurs Tessier et Réault, les 2000 personnes d'origine Rom vivant dans les Bouches du Rhône ne mettent pas le pays en péril, ni le département.
Il est urgent que les communes et en particulier celle de Marseille mettent en œuvre les moyens sanitaires et humains pour l'accueil de ces populations, comme il est urgent que la préfecture délivre les autorisations de séjour et de travail nécessaires.
Il serait tout à l'honneur de la cause républicaine de scolariser, soigner, loger ces personnes victimes d'une crise dont elles ne sont en rien responsables.
Marseille, le 11 juin 2013
Premiers signataires :
CGT Educ'Action13, FSU13, Solidaires13, UNEF Aix Marseille, UNL13, Ligue des Droits de l'Homme
les Alternatifs13, EELV Paca, FASE13, GA13, GU13, NPA13, PCF13, PG13,

 

Publié le 12/06/2013 - 21:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre l'extrême droite - par Stéphane Rio

Contre l'extrême droite, 2000 manifestants à Marseille et dans le département ( Martigues, Istres, Arles, Aix en Provence)  pour exprimer émoi et indignation,

La FSU a appris avec effroi et indignation le décès de Clément Méric, étudiant de Sciences-Po et jeune militant anti-facsiste, mortellement frappé par un groupe de militants d’extrême droite.

Elle adresse toutes ses condoléances à sa famille, ses proches, ses ami(e)s et camarades et militants

La FSU condamne cette agression qui rappelle tristement la violence des méthodes de tels groupuscules d'extrême droite laissant s'exprimer leur haine raciste, homophobe.

La FSU demande au gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin aux agissements des groupes d’extrême droite. Elle appelle à participer aux rassemblements organisés dans les jours qui viennent.

La FSU participera à toutes les initiatives unitaires permettant de faire reculer l'idéologie de l'extrême droite et favoriser le "vivre ensemble".

Une manifestation est prévue à Marseille le samedi 22 juin comme dans de nombreuses villes en France. 
La FSU13 sera présente et appelle à la mobilisation.

Publié le 12/06/2013 - 09:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Augmentez les salaires ! - par intersyndicale fonction publique

Rompre avec la politique de gel sans précédent des salaires dans la Fonction Publique

Communiqué des organisations syndicales
CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CFE-CGC
de la fonction publique
Paris, le 7 juin 2013.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CFE-CGC de la fonction publique se sont réunies le lundi 3 juin 2013.

Après une année de discussions dans le cadre de l’ « agenda social », elles considèrent qu’elles n’ont pas été entendues sur la nécessaire amélioration des rémunérations des agents de la Fonction publique.

Elles sont en complet désaccord avec la volonté gouvernementale de ne pas aborder la question de la valeur du point d’indice avant mi-2014, consacrant ainsi un gel des salaires de 4 années, ce qui est totalement inacceptable !

Elles demandent de rompre avec cette politique de gel sans précédent des salaires dans la Fonction Publique.

Elles sont attachées au dialogue social qui ne peut exister sans prise en compte des revendications.

Elles exigent l’ouverture de réelles négociations sur les rémunérations, par une nécessaire revalorisation de la valeur du point d’indice, un abondement de points d’indice uniforme et significatif, permettant le rattrapage des pertes accumulées.

Elles n’acceptent pas que les agents de la Fonction publique continuent à faire les frais de la crise économique.

En s’inscrivant dans les politiques d’austérité qui visent à réduire toujours plus la dépense publique, la politique gouvernementale hypothèque toute amélioration du fonctionnement de la Fonction publique, mais aussi celles des rémunérations, pourtant indispensables à la relance de l’économie et de l’emploi. La Fonction publique est un acteur économique et constitue une richesse pour le pays.

Alors qu’à la prochaine conférence sociale va s’ouvrir un nouveau débat sur les retraites, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CGC tiennent à réaffirmer leur volonté de préservation du système de retraite par répartition pour tous les salariés. De même, elles rappellent leur attachement au Code des pensions civiles et militaires et elles n’accepteront aucun nouveau recul (maintien du calcul des pensions sur l’indice détenu 6 mois avant le départ, durée de cotisation et report de l’âge de départ…). En outre, il est urgent de corriger les baisses des pensions et les inégalités produites par les précédentes lois.

Enfin, elles soulignent de nouveau la nécessité d’en finir avec les suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs de la Fonction publique, conséquences de la RGPP, d’HPST, RCT (1), et dont le projet de loi d’Acte III et la MAP (2) sont aujourd’hui la continuité.

Face à cette situation, les organisations CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFTC et CGC décident de mettre partout en débat, avec les personnels, leur nécessaire intervention pour faire aboutir leurs légitimes revendications.

Dans ce cadre, elles proposent d’ores et déjà la perspective de mobilisation et d’action, au plus tard début octobre.

Elles décident de se revoir le 5 septembre prochain dans les locaux de Solidaires, afin de décider des modalités nécessaires.

(1) RGPP : Révision Générale des Politiques Publiques - HPST : Loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires - RCT : Réforme des Collectivités Territoriales (2) Projet de loi portant sur l’Acte III de la décentralisation - MAP : Modernisation de l’Action Publique

Publié le 11/06/2013 - 13:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Compilation RESF en solidarité avec les sans-papiers - par frédéric grimaud

Compilation CD en solidarité avec les sans papiers (RESF ouest étang de Berre)

Le RESF ouest étang de Berre est à l’origine d’une compilation de chansons qui nous parlent des sans papiers, de l’exil, du militantisme, de la solidarité…

 16 artistes ont donné un titre au RESF : M.A.P, Macadam Bazar, Zebda, L’1consolable, Les Ogres de Barback, Alee, H.K & les Saltimbanks; Z.E.P; Les Hurlements d’Léo; les Boukans; Marcel et son orchestre; Fabien Martin; Compagnie Jolie môme; Les Petits d’Homme; Naïas; l’Homme parle.

La vente de ces CD est au profit du RESF, pour financer ses activités et aider les jeunes et familles sans papiers. 
Le prix de vente public est fixé à 10 euros.

Le prix de vente pour un achat en nombre (comités RESF, autres organisations...) est de 5 euros. Il est possible de les commander par voie postale (à réception du paiement + frais de port).

 

Pour tous renseignements complémentaires, contacter le resf.ouestedb@yahoo.fr

 Voir aussi

https://www.facebook.com/CompilationEnSolidariteAvecLesSansPapiers

http://www.educationsansfrontieres.org/article46797.html

(bon de commandes, clips, extraits de chansons...)

Publié le 03/06/2013 - 17:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Risques psychosociaux (formation) - par Stéphane Rio

Université Populaire du Pays d’Aix
« Risques Psychosociaux » : déplacer le regard , agir sur le travail.
Le cas des enseignants.
Paul Bouffartigue (sociologue CNRS)- Stephane Rio (responsable SNES-FSU)
Médiathèque Méjanes-Aix-en-provence. Lundi 24 juin. 19-21 h.

C’est désormais sous le vocable des « Risques Psychosociaux » (« RPS ») que les professionnels de la santé au travail tentent d’appréhender et de prévenir les multiples manifestations de souffrance au travail. Mais en tentant de les faire rentrer dans la veille catégorie de « Risques professionnels » - même en les disant « nouveaux » - , on peut rester piégé par une approche « toxicologique » de la santé au travail : on cherche à identifier et à éliminer dans l’environnement du travailleur, à l’aide d’ « experts », des facteurs qui seraient à l’origine d’atteintes à sa santé. Approche particulièrement inadéquate s’agissant de la santé mentale. En pratique, on se contente souvent de tenter de soigner les personnes en souffrance sans s’interroger sur les dimensions collectives et organisationnelles qui les mettent en difficulté.
La montée des « RPS » imposent de sortir de cette vision des rapports entre travail et santé. En se demandant si la clef du problème ne réside pas dans l’activité-même de travail : dans quelle mesure permet-elle de réaliser le travail de qualité répondant aux attentes du public et aux valeurs de l’individu au travail ? Et dans quelle mesures n’est-on pas contraint d’intérioriser des conflits qui n’ont pu être discutés et dépassés collectivement ? Il n’est plus alors de prévention efficace qui puisse faire l’impasse sur la mobilisation de l’expérience et des savoirs des travailleurs. Dans tous les milieux de travail c’est la difficulté ou l’impossibilité de réaliser un travail de qualité, selon la conception que s’ont font les professionnels, qui fait souffrance.
Le métier d’enseignant n’échappe pas aux logiques qui conduisent partout au « travail empêché » : montée des prescriptions managériales ou/et bureaucratiques ; multiplications de tâches hétérogènes ; transformations du public, et élévation de ses attentes ; recul des espaces-temps d’échange collectif. Quasiment ignorés par la médecine du travail - historiquement tournée vers les risques professionnels de type industriel – les enseignants n’ont-ils pas d’autres ressources potentielles pour faire de leur travail un opérateur de santé mental ? C’est ce que visent les initiatives syndicales qui se développent afin de les aider à « reprendre la main sur leur travail » (1).
Paul Bouffartigue introduira la séance en questionnant les « RPS » comme tournant possible dans l’approche de la santé au travail, et Stephan Rio rendra compte de ces expériences, comme celle conduite au lycée Marseille Nord : rendre visible la réalité d’un travail peu visible, mieux le comprendre, pour tenter de le transformer. En s’appuyant sur la « clinique de l’activité », différents dispositifs sont mis en place pour de petits groupes, dans des formations, des interventions sur le lieu de travail, des recherches-actions. Les outils utilisés sont l’entretien, l’observation, l’enregistrement vidéo de l’activité d’un enseignant en classe. Une telle démarche n’est pas seulement porteuse d’un nouveau regard sur le travail enseignant, mais d’une conception renouvelée du travail syndical.

(1) Cf. Yves Baunay, Marylène Cahouet, Gérard Grosse, Michelle Olivier, Daniel Rallet (coord.), Le travail enseignant. Le visible et l’invisible, Institut de Recherche de la FSU, 2010.

 

Publié le 31/05/2013 - 16:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Dignité pour les populations Rom - par Alain Barlatier

Mobilisation autour du camp de Roms de Fontainieu dans le 14ème arrondissement à Marseille

Une centaine de personnes d'origine Rom ont trouvé refuge dans les locaux désaffectés de l'ancienne DDE chemin de Fontainieu dans le 14 ème arrondissement de Marseille.

Pour la troisième fois dans la ville, une manifestation « d'habitants de quartiers » a eu lieu réclamant leur expulsion, 150 personnes se sont rassemblées en présence d'élus du Front National qui distribuaient les tracts de madame le pen.

Mais cette fois les associations de soutien, de défense des droits de l'homme se sont interposées pour éviter de nouvelles agressions, plus d'une centaine de militants dont plusieurs provenant de différents syndicats de la FSU avaient répondu à l'appel.

Cette mobilisation a fait rebrousser chemin aux « va-t-en-guerre » qui se sont rapidement dispersés.

La FSU13 considère que la situation actuelle de cette population (au maximum 2000 personnes sur le département pour un million huit cent mille habitants) est intenable. Le préfet doit mettre un terme à ces conditions indignes de vie. Les droits à un logement décent, à la santé, à la scolarisation, au séjour régulier doivent être respectés. Si aucune mesure n'était prise dans ce sens, cela signifierait de la part du représentant du gouvernement, une volonté de laisser pourrir la situation et encourager les réactions xénophobes.

Il est question des conditions de vie de nombreuses familles, mais aussi du respect des principes républicains.

Publié le 26/05/2013 - 17:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les FRALIB - par Roland Zanganelli

Solidarité avec les salariés de FRALIB qui veulent poursuivre l'activité industrielle à Gèmenos. UNILEVER doit céder et respecter les décisions de Justice.

 

La Société FRALIB et le Groupe UNILEVER se moquent des lois de la République ainsi que de nos institutions . Au lieu d’exécuter les termes de l’Arrêt du 28 février 2013 prononcé par la Cour d’Appel d’Aix en Provence, qui conclut à la nullité des licenciements intervenus et ordonne à la Société FRALIB la reprise de l’entière procédure et la présentation d’un nouveau Plan social. Le groupe Unilever persiste à inviter les salariés à saisir le Conseil de Prud’hommes à l’effet d’être indemnisés, alors qu’il lui était ordonné de présenter un nouveau PSE pour les 182 salariés de l’entreprise.

Faisant fi des termes de cette décision de justice, FRALIB et le Groupe UNILEVER considèrent que le contrat de travail est rompu. Cela constitue une nouvelle tentative de détournement de la loi.

Le vendredi 17 mai, une délégation de la Fnaf (fédération CGT de l’agro-alimentaire) s’est présentée au ministère obtenant après 960 jours de lutte un rendez-vous à l’Elysée.

Les salariés de FRALIB en lutte se retrouvent aujourd’hui sans salaire ils ont donc du saisir la formation des référés du Conseil des Prud’hommes de Marseille pour mettre fin à ce trouble manifestement illicite et pour être rétabli dans leurs droits, notamment par le versement de leurs salaires.

La Fédération Syndicale Unitaire, fidèle à ses engagements dénonce ce coup de force et apporte son plein soutien aux salariés de Gèmenos pour la préservation de leur emploi et de l'activité industrielle.

La FSU13 lance une souscription pour aider les salariés privés de ressource afin qu’ils puissent continuer leur combat pour le maintien de l’emploi sur le site de Gémenos. Elle appelle tous ses militant-e-s, tou-te-s ses adhérent-e-s à y participer.

 

Chèque à l'ordre de la FSU13 (mention au dos « solidarité fralib ») à renvoyer à

FSU13 Bourse du travail 23, boulevard Charles Nédelec – 13331 MARSEILLE CEDEX 03

ou à rapporter à l'occasion du prochain CDFD qui aura lieu le 4 juin à 14 heures.

Publié le 23/05/2013 - 10:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

cour des comptes, inacceptable ! - par FSU nationale

Communiqué national de la FSU
Cour des comptes : un rapport à la sauce Chatel

S'exprimant sur l'ensemble des questions de gestion des enseignants, la cour des comptes vient de publier un rapport prônant « une réforme d'ensemble ».

Dans la droite ligne des orientations les plus libérales du précédent gouvernement , les analyses et recettes prônées par les rapporteurs ne font que réactiver d'anciennes préconisations.

Ignorant les évolutions du système éducatif, les gains obtenus dans la qualification des jeunes, le rapport fait fi de l'impact des taux d'encadrement. Comment en effet croire qu'on peut contribuer efficacement à lutter contre les difficultés de nombre d'élèves sans diversifier les situations d'apprentissage, que travailler avec 35 ou 15 élèves est indifférent ?

Méconnaissant volontairement les réalités, le rapport préconise une affectation et une définition du temps de travail des enseignants par les directeurs d'école et les chefs d'établissement, ce qui ouvrirait la porte au clientélisme et ne ferait qu'aggraver les inégalités entre territoires et établissements. Au lieu de s'intéresser à la question de la formation des enseignants afin de travailler à la réussite de tous les élèves, le rapport préconise une gestion opposant les enseignants entre eux et entérinant l'idée d'objectifs différents selon les élèves et les territoires scolaires.

Quant à la mise en concurrence des personnels procédant de l'individualisation des rémunérations, chacun voit bien en quoi elle est antinomique avec le travail collectif.

Que cherche la cour des comptes ? Justifier les 80 000 emplois supprimés les 5 dernières années , remettre en cause les 60000 créations de postes prévues ?? Le véritable enjeu pour le système éducatif français consiste à lutter contre le poids des inégalités sociales sur les parcours scolaires, assurer à tous une culture commune. Cela ne se fera pas à coups d'injonctions , contre les personnels, ni par des techniques de gestion indifférentes aux réalités des métiers. C'est en recréant de la mixité sociale , en faisant évoluer contenus d'enseignement et pratiques, en améliorant la formation que l'on pourra relever ces défis.

S'il est indispensable d'améliorer la gestion des enseignants, ceci doit se faire selon des principes de transparence, d'équité, de travail collectif et non avec une logique managériale de mise en concurrence.

Ce document relève plus, dans sa démarche et dans ses conclusions, d'une expression d'un club politique que d'une institution française de République.

 

 

 

Publié le 23/05/2013 - 08:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

salaires fonction publique - par FSU Nationale

Catégorie C : le compte n’y est pas !

La ministre de la Fonction publique convoquait ce jour une première réunion relative aux parcours professionnels, aux carrières et aux rémunérations. Cette négociation fait suite à la phase de bilan des derniers mois et au mandat donné le 7 février par le premier ministre.

Si le constat est partagé concernant la déstructuration de l'ensemble de la grille de catégorie C, sans véritable perspective de carrière, consécutive aux non-prises en compte des augmentations consécutives du SMIC et au gel du point d'indice de la Fonction publique, les propositions initiales du gouvernement se limite à un saupoudrage et ne répond en rien aux attentes des agents concernés

La proposition d'une augmentation au 1er janvier 2014 limitée à 2,3% pour le bas de la grille (27,02 euros mensuels nets) n’est pas à la hauteur du naufrage des rémunérations de la catégorie C, en particulier pour les plus faibles échelles de rémunération.

La FSU attend au contraire qu'une politique de reconnaissance du travail réalisé par les agents, permettant effectivement un droit à la carrière et à une rémunération digne des qualifications trouve une traduction concrète entre autres par une augmentation significative des indices mais également par celle de la valeur du point. Elle a proposé différentes pistes complémentaires d'amélioration des rémunérations et des carrières comme la réduction du nombre des grades de la catégorie C, l'harmonisation vers le haut et l'intégration des indemnités dans les traitements.  

En parallèle de ce chantier conjoncturel pour la catégorie C, la FSU revendique l'attribution immédiate de points d'indice de manière uniforme pour tous les agents de la Fonction publique.

Prenant acte du mécontentement unanime des organisations syndicales, l’administration s’est engagée à faire de nouvelles propositions.

La FSU attend du gouvernement qu’il réponde à l’urgence sociale que constitue la faiblesse des rémunérations et du pouvoir d’achat des agents de la catégorie C de la Fonction publique.

Publié le 23/05/2013 - 08:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole Aix Marseille Provence - par Josiane Dragoni

CESER 16 mai 2013, Débat avec Marylise Lebranchu sur la métropole Aix Marseille Provence,Intervention commune CGT et FSU

Notre espace métropolitain, et régional accuse des retards immenses : transports, logements, économie productive. Le chômage, les inégalités sociales, spatiales et environnementales explosent.
Nous ne percevons pas au sein du projet actuel les moyens d’y remédier en profondeur.
Si toute forme de statu quo est impossible : rendre les politiques publiques plus efficaces, porter un projet de développement économique et social basé sur le rééquilibrage en faveur de l’économie productive par rapport à l’économie résidentielle, s’appuyer sur un service public conforté relèvent de l
’ardente nécessité.

Le risque de concentrer les richesses et l’excellence sur un territoire ou plusieurs sur notre région va compromettre durablement la solidarité régionale.
Toutes les forces sociales sur notre région n’ont pas forcément le même avis sur l’émergence de métropoles sur notre territoire régional, mais paradoxalement elles craignent toutes les conséquences de ce bouleversement institutionnel.
L’actuel projet pose des problèmes et des questions.

1/ Quelle métropole ?
Il s’agit de percevoir véritablement si la métropole sera un élément de concentration des moyens pour jouer un rôle au sein de l’économie financiarisée et mondialisée, dont la région servirait de porte d’entrée. Ou un lieu démocratique, basé sur l’efficacité économique et l’innovation sociale, de partage des richesses, en coopération avec l’institution régionale.

2/ Quelle forme d’égalité entre les territoires ?
La question se pose tant au niveau infra métropolitain, qu’entre la métropole et le reste du territoire régional. C’est la complémentarité et la coopération entre territoires qu’il faut mettre en avant.
Mais comment ?
Avec trois Métropoles sur la région, quel avenir pour le reste du territoire ?
La notion de pacte de gouvernance c'est quoi, compte tenu du rapport de force des métropoles sur une région comme la nôtre ?
D’autant que certains schémas régionaux ne seront pas prescriptifs?
Quel avenir pour les Cper ?

3/ Quelle élaboration démocratique et quelle démocratie au niveau métropolitain ?
Si nous pensons que, ici plus qu’ailleurs, rien ne pourra se faire sans intervention de l’Etat, cela ne signifie nullement la production d’un projet technocratique.
C’est en s’appuyant sur la démocratie de proximité sur le plan politique, sur la démocratie sociale, absente du processus, qu’on pourra avancer.
Il est vrai que la tâche n’est pas facile. La métropolisation est la dimension spatiale et locale de la mondialisation, mais elle ne se résume pas à un simple territoire urbain en plus grand. Inventer une « gouvernance » démocratique sera-t-elle la solution ? Alors, donnons la parole aux citoyens, aux salariés, et sortons d’un débat limités aux seuls élus.

Publié le 20/05/2013 - 10:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la LGBT phobie - par FSU13

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Communiqué de presse FSU13

Contre la LGBTphobie et pour l'Egalité des droits

La période récente a vu resurgir en France les vieux démons de l'exclusion et de la discrimination anti- LGBT à l'occasion des manifestations contre « le mariage pour tous ».
De nombreuses agressions ont eu lieu, créant un sentiment d'insécurité insupportable.
Aucune avancée de la société, en matière d'égalité des droits ne peut se faire sans mobilisation des forces progressistes.
Il est temps pour nous tous de reconquérir la rue sur ce terrain comme sur les autres.
Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre l'homophobie, la FSU appelle ses adhérent-e-s et au delà tout-e-s les citoyen-ne-s à répondre présent.
Samedi 18 Mai aura lieu à Marseille la « Grande scène contre l’homophobie » .
Le Rendez-vous est fixé dès
14h sur le Vieux-Port.
La FSU en sera, comme elle participera aux initiatives autour de l'Europride cet été.

Publié le 15/05/2013 - 09:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Projet de loi ESR innacceptable - par Caroline Mauriat

Contre un projet de loi ESR inacceptable, Rassemblement à Marseille le mercredi 22 mai à 10h30 devant la Préfecture

Au moment où les difficultés budgétaires de nombreuses universités et organismes continuent d'amener suppressions et gels d'emplois de titulaires, annulations d'enseignements ou dégradation des conditions de travail et d'études, et où la précarité ne cesse d'augmenter, le projet de loi sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche est présenté à l'Assemblée Nationale. Aucune des mesures d'urgence que nous avions demandées n'a été prise en compte : suppression des IDEX, création d'emplois pour résorber la précarité et extension du champ des ayants-droit aux mesures de résorption de la précarité de la Loi Sauvadet, réaffectation des crédits ANR à des financements pérennes des laboratoires et des formations, remise en cause du Crédit Impôt-Recherche, etc.

Le projet de loi sur l'ESR dans ses différentes versions n'apporte pas la rupture attendue avec la loi LRU et la loi Pacte pour la recherche. Pire, certains aspects pourraient être aggravés. Citons par exemple, les «communautés d'universités et d'établissements », qui associeraient des établissements d'enseignement public, voire privé et les organismes de recherche, dans une perspective de création d'une trentaine de mastodontes, dans lesquels collégialité et vie démocratique seraient réduits à la portion congrue. Ou la nouvelle mission de transfert des connaissances de la recherche publique pour en faire le « levier de croissance et de compétitivité » national qui est non seulement un objectif irréaliste, mais qui, de plus, mobilisera une partie importante des moyens affectés à la recherche fondamentale. A cela, s'ajoutent les risques associés à l'acte III de la décentralisation (schéma régional des formations et de la recherche, par exemple). Tout ce contexte menace l'intégrité des organismes de recherche nationaux. Enfin, Mme Gillot, rapportrice au Sénat, remet en cause publiquement la nécessité de supprimer l'Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), que la communauté universitaire et scientifique conteste depuis des années.

Ce projet de loi exclut tout moyen supplémentaire, alors qu'une augmentation des moyens et un volet de programmation budgétaire sont indispensables pour permettre à l'ESR de remplir ses missions et résorber la précarité.

Les organisations soussignées veulent une véritable rupture avec les politiques précédentes, pour permettre le changement dans le service public d'ESR ! Elles protestent contre la confiscation du débat par l'utilisation de la procédure d'urgence au Parlement décidée par le gouvernement.

Elles exigent l'abrogation des lois Pacte Recherche et LRU. Elles exigent aussi l'abandon de l'actuel projet de loi, ainsi que l'ouverture d'une véritable négociation pour une loi d'orientation et de programmation à la hauteur des besoins. Les établissements d'Enseignement Supérieur et de Recherche, leurs personnels doivent pouvoir remplir leurs missions fondamentales de formation et de recherche au bénéfice de tous.

Les organisations soussignées affirment la nécessité d'une augmentation substantielle des moyens d'Etat (dotations, plan pluri-annuel de créations d'emplois à hauteur d'au moins 5000 postes par an pendant 5 ans toutes catégories confondues) pour permettre la titularisation des précaires (et, en attendant, l'arrêt des non-renouvellements des contrats de CDD), pour revenir sur les gels d'emplois, pour répondre aux besoins des formations et améliorer l'encadrement, pour augmenter les soutiens de base des laboratoires au lieu des financements sur projets (ANR, IDEX...).

Tous les personnels de l’université d’Aix-Marseille et des organismes de recherche sont invités à participer et à s’inscrire dans cette journée de grève.

Les organisations soussignées demandent qu’une délégation intersyndicale soit reçue par le préfet.
FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB), CGT (SNTRS, FERC Sup), FO (SNPREES), Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education

Publié le 15/05/2013 - 08:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit à l'éducation pour tous ! - par FSU

Communiqué commun
FCPE, FSU, CGT Educ’action, SNUIPP-FSU, Sud-Education, CIMADE, GISTI, LDH, MRAP, RESF

14 mai 2013
L’arrestation des enfants de sans-papiers dans les écoles est-elle légitime selon le ministre de l'intérieur Manuel Valls ?

La question mérite en tout cas d'être posée suite aux événements survenus la semaine dernière dans une école de Nîmes. Le 6 mai, Khava Plieva, réfugiée tchétchène déboutée de sa demande d’asile était arrêtée et placée en rétention pour être expulsée vers la Pologne en application des accords dits Dublin 2. Ses deux enfants étaient en classe, à l’école Gustave Courbet à Nîmes, l’un en maternelle, l’autre en primaire. La police téléphonait aux directeurs pour leur demander de retenir les enfants afin qu’ils soient arrêtés après la sortie des élèves, sans doute pour ne pas procéder à leur interpellation sous les yeux des autres enfants et des parents.
Mais, un voisin, dûment autorisé par la mère des enfants, s’est présenté et les a emmenés. Il faut se réjouir que l’intérêt supérieur des enfants soit passé avant les considérations policières et qu’ils n’aient pas attendu pour être emprisonnés avec leur mère. Arrivés avec deux voitures et un fourgon les policiers ont dû constater leur absence.
La préfecture du Gard a finalement reculé : Khava Plieva a été libérée après 48 heures de rétention, le 8 mai vers 21 h, une mesure prise « dans l’intérêt supérieur des enfants » assure le préfet. Une préoccupation étonnante de la part d’un haut fonctionnaire qui venait d’emprisonner une mère et de tenter de faire arrêter ses enfants à la porte de l’école pour les enfermer avec elle avant de les expulser. Mère qui aujourd’hui craint de ramener ses enfants à l’école par peur d’une interpellation.
S’il s’agit d’une initiative malheureuse d’un préfet, il faut que le ministre la condamne et annonce les mesures propres à empêcher qu’elle se reproduise. Ne pas le faire reviendrait à autoriser que l'on arrête des enfants de sans-papiers dans les écoles, une pratique qui évoque de bien mauvais souvenirs. Rappelons que, quand il était Ministre de l'Intérieur M. Sarkozy avait tenté de systématiser le procédé. L'indignation des enseignants, des parents d'élèves l'avait contraint à pratiquement y renoncer tout comme ses successeurs Hortefeux et Besson. Les dernières opérations de police connues aux abords d’une école, des faits isolés en réalité, datent du 1er décembre 2008, à Grenoble, puis du 7  janvier 2011 à Langeac (43).
La pratique de l’arrestation des enfants dans ou à la porte des écoles est inacceptable. La société civile ne l’a pas tolérée sous Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas plus acceptable aujourd’hui.

 

Publié le 15/05/2013 - 08:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre ouverte au Président de la république - par FSU

Communiqué de presse

Lettre ouverte à Francois HOLLANDE sur le dialogue social au MEN

Les Lilas, le 26 avril 2013

Monsieur le Président de la République,

Nous tenons, par la présente, à vous alerter sur la manière pour le moins surprenante et de toute évidence inadmissible dont le dialogue social est actuellement mené au ministère de l’Education nationale.

Au moment où doivent s’ouvrir des discussions relatives aux mesures catégorielles pour les personnels liées à la refondation de l’école, la FSU a découvert le document ministériel par la presse et sur le site d’organisations syndicales qui en disposaient déjà. Cette méthode est inacceptable.

La FSU, première fédération de l’Education nationale, avec une représentativité de plus de 40%, porte l’exigence d’un dialogue social transparent et équitable, respectueux de l’ensemble des organisations qui tiennent leur légitimité du vote des personnels. Ce n’est pas au Ministre de choisir ses partenaires sociaux. C’est une condition même de respect des personnels.

En outre, le Ministre de l’Education nationale demande aux organisations syndicales une signature pour entrer en discussion : quelle curieuse méthode que celle qui consiste à exiger des organisations syndicales d’approuver un protocole d’accord avant même d’avoir commencé à discuter et a priori dans un cadre contraint !

Depuis des mois, la FSU a la préoccupation légitime non pas de servir de faire valoir mais de porter les attentes légitimes des personnels en matière de revalorisation des carrières. A ce titre, elle a déjà clairement indiqué qu’elle est prête à entrer en discussion à partir des sujets présentés par le Ministre. Mais elle ne s’engagera pas a priori sans pouvoir porter aussi ses propositions. C’est ce qu’elle a toujours dit au Ministre.

La FSU reste convaincue qu’aucune évolution de l’Ecole ne peut se faire sans les personnels et encore moins à leur encontre. Mais alors que la refondation de l’Ecole doit s’appuyer sur une volonté et une ambition communes de porter et réaliser les transformations nécessaires à la réussite des élèves, nous sommes au regret de constater que l’expression de la première fédération de l’Education nationale ne semble pas compter.

Monsieur le Président, vous avez réhabilité dès votre arrivée le dialogue social. C’est pourquoi, nous vous demandons que soit rétablie une méthode de discussion garantissant un dialogue social serein, efficace et constructif au ministère de l’Education nationale.

Bernadette Groison, Secrétaire Générale de la FSU

Publié le 26/04/2013 - 19:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

soutien à RESF le 4 mai - par RESF

Samedi 4 mai : soirée-concert de soutien RESF
Marseille 2013, sans papiers, 100 cultures, sans changement ?

Un an après l’arrivée de F. Hollande à la présidence, force est de constater que dans le domaine de l’accueil des étrangers le changement c’est plutôt la continuité de la politique de N. Sarkozy.

C’est pourquoi le Réseau Education Sans Frontières a décidé d’actions sur tout le territoire pour rappeler ses exigences en matière de régularisation des personnes sans papiers.

Le RESF13 organise à Marseille une soirée de solidarité avec les familles et jeunes sans papiers

- le samedi 4 mai de 17h à 21h au 29 Bd Longchamp dans les locaux de Solidaires

Stands des comités de soutien, témoignages de familles, boissons et restauration, et surtout

Concert de musiques du monde : Bami Village (Afrique), Chants du Maghreb, Ahamada Smis (Comores), Le Longchamp 4 ou 5 têtes (jazz manouche)

Pour rappeler que Marseille 2013, c’est aussi la capitale de toutes les cultures,

Pour rappeler que des dizaines de familles et jeunes majeurs sont toujours en galère et que nous sommes à leurs côtés.

Pour rappeler que le RESF édite une Chronique de l’Intolérable http://www.educationsansfrontieres.org/article43937.html

Publié le 26/04/2013 - 08:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rémunérations des fonctionnaires - par intersyndicale fonction publique

Réaction des organisations syndicales aux déclarations de Madame la Ministre sur les rémunérations

Communiqué commun
des organisations syndicales de la fonction publique
CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES
Paris, le 24 avril 2013

Les organisations syndicales de la Fonction publique ont pris connaissance des propositions de la Ministre relatives aux rémunérations, aux parcours professionnels et aux carrières dans la Fonction publique présentées le 16 avril.

Elles sont en particulier en complet désaccord avec la volonté gouvernementale de ne pas aborder la question de la valeur du point d’indice avant mi-2014.

Elles n’ont eu cesse, depuis des mois, de rappeler les pertes de pouvoir d’achat et la nécessité de rompre avec la politique de gel sans précédent de la valeur du point d’indice. La dépréciation des carrières et des qualifications, et le tassement de la grille indiciaire de rémunération et des déroulements de carrière appellent des réponses d’urgence.

Elles ne peuvent accepter que les agents de la Fonction publique fassent toujours les frais de la crise économique. En s’inscrivant dans « un contexte budgétaire marqué par une priorité donnée au redressement des finances publiques, condition nécessaire au redémarrage de la croissance et au développement de l’emploi », la politique gouvernementale hypothèque toute amélioration des rémunérations, pourtant indispensable à la relance de l’économie et de l’emploi.

Elles revendiquent au-delà de la nécessaire revalorisation de la valeur du point d’indice, un abondement de points d’indice, uniforme, immédiat et significatif, permettant le rattrapage des pertes accumulées.

Après avoir obtenu l’abrogation de la journée de carence, elles demandent que cette mesure soit maintenant effective.

Au-delà des carrières et des rémunérations, elles soulignent de nouveau la nécessité d’en finir avec les suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs de la Fonction publique qui dégradent encore la qualité du service public et détériorent les conditions de travail des agents. Il faut mettre en œuvre les créations d’emplois et la politique de recrutement nécessaires à la qualité des missions de services publics. En outre, les organisations constatent que la MAP s’inscrit globalement dans la continuité de la RGPP, qu’elles ont combattue. Elles exigent donc qu’une autre politique soit mise en oeuvre.

Les organisations syndicales demandent en particulier à la Ministre d’ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations, incluant donc la question de la valeur du point d’indice.

Si elles ne devaient pas être entendues, les organisations syndicales mettront partout en débat, avec les personnels, des perspectives rapides de mobilisation.

Publié le 25/04/2013 - 09:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation à Marseille contre l'homophobie, pour l'égalité - par FSU13

La FSU des Bouches du Rhône soutient l'appel lançé par le mouvement LGBT et sera présente mardi 23 avril à 19 heures devant la mairie de Marseille.

Après le vote de la loi pour le mariage et l’adoption pour tous qui aura lieu ce mardi 23 avril 2013, la LGP de Marseille appelle à se rassembler sur le Vieux-port de Marseille côté Mairie quai des Belges, à 19h. 
Toute association, syndicat ou individu souhaitant participer est bien sûr bienvenue.
Ce sera l'occasion de remercier toutes les personnes, parlementaires, associations, syndicats bénévoles et anonymes ayant contribué à cette avancée historique des droits des LGBT.
Cette loi permettra aux, personnes LGBT d'être considérées comme des citoyens à part entière, mêmes droits, mêmes devoirs.
Nous resterons mobilisé-e-s pour que l’engagement écrit du président et des députés de la majorité d’ouvrir la PMA aux couples de femmes ainsi que le changement d’état civil libre et gratuit, dernières étapes avant une réelle égalité des droits pour les personnes LGBT aboutisse.
Au vu des horreurs que nous pouvons vivre depuis le début de ces débats, notre mobilisation sera également contre l’homophobie et la lesbophobie qui ne sont pas acceptables, et doivent être combattues avec fermeté.
STOP nous ne pouvons accepter que des personnes soient agressées, menacées et frappées!
Pour toutes ces raisons soyons nombreux mardi soir devant la mairie de Marseille


Publié le 22/04/2013 - 11:11  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Gérard Leidet

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Pro Memo publie "1870-1871 autour de la commune de Marseille"

Que reste-t-il, dans la mémoire militante ou citoyenne, de la Commune de Marseille ? C’est à cette question que tente de répondre ce livre. Fruit d’un travail collectif, cet ouvrage reproduit une sélection de textes et de documents rédigés à l’occasion-ou dans le prolongement- du colloque qui s’est tenu au Palais du Pharo à Marseille, le 30 novembre 2011. Les colloques, comme les historiens, sont fils de leur temps. Celui sur la Commune de Marseille dont le lecteur va lire les Actes n’a pas dérogé ne déroge pas à la règle. Il fut porté par une forte résurgence de mémoire dont l’acmé fut, sans nul doute, la reconstitution, le 2 décembre 2011, dans le cadre très officiel du Palais de justice de Marseille, du procès de Gaston Crémieux, fusillé cent quarante ans auparavant, le 30 novembre 1871. Comme toutes les rencontres fructueuses, il a fait naître des interrogations que ces actes ont tenté d’ordonner et qui appellent de nouvelles recherches.

Le livre comprend une bibliographie complémentaire qui permet de prolonger les débats esquissés ici. Historiens, enseignants, militants associatifs ont croisé leurs regards et leurs analyses autour de l’événement marseillais et de ses multiples rebonds en Provence et ailleurs… Ces différentes approches, diverses, choix collectif ne l’empêchent nullement de s’interroger, précisément, sur les aléas mémoriels de la Commune de Marseille. On en retrouve trace dans plusieurs communications auxquelles sont venues s’ajouter des contributions complémentaires..

Cet ensemble permet d’apporter une nouvelle pierre, modeste, renouvelle-t-il au le débat traditionnel qui interroge la Commune : sur ses origines et sa postérité : est-elle la butte témoin du mouvement ouvrier du XIXe siècle ou l’avant-garde de celui du XXe siècle ? Au lecteur de le dire !

Dans tous les cas, après la lecture d’un tel ouvrage, chacun aura une idée plus précise de la Commune de Marseille et de sa mémoire.

Les différents chapitres, qui sont autant de regards croisés, revisitent au plus près des trajectoires militantes ce temps fort de l’histoire de la République sociale et celle du mouvement ouvrier dans le Midi : là où comme ailleurs et dans d’autres temps, « il n’est de richesse que d’hommes et de femmes… ».

Publié le 13/04/2013 - 08:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Aide sociale à l'enfance - par FSU CGT Solidaires SAF SM

Aide sociale à l’enfance : les allocations familiales doivent revenir aux familles !

Communiqué commun
SAF, Solidaires, SM, FSU, CGT
Paris, le 4 avril 2013

Le Sénat vient à la quasi unanimité de voter une proposition de loi portée par l’UMP qui conduit à la confiscation des 2/3 des allocations familiales pour les familles dont les enfants sont placés auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance et de la totalité de la prime de rentrée scolaire. Ces allocations seraient alors versées aux départements.LIl s’agit d’une rupture politique très importante qui marque une méconnaissance grave du droit d’une part et de la sociologie des familles concernées d’autre part. L’idée d’une telle procédure avait été abandonnée lors du projet dans la loi de prévention de la délinquance en 2005.

Il est déjà possible aux magistrats de suspendre ou de retirer les allocations familiales, ce qui se fait dans les cas où cette pression fait sens, ou encore de mettre une Tutelle aux Prestations Sociales. Mais, la plupart du temps, ne sont concernées que des familles pauvres ou très pauvres, souvent monoparentales. Rappelons que les parents dont les enfants sont placés restent détenteurs de l’autorité parentale sauf exception. De ce fait, ils sont tenus de subvenir aux besoins d’entretien et d’éducation de leur enfant même en cas de placement à l’Aide Sociale à l’Enfance (article L28-1 du code de l’action sociale et des familles).

Le maintien des allocations familiales est reconnu comme un moyen de permettre à ces familles d’accueillir dans des conditions décentes les enfants pendant les week-ends et les vacances. C’est aussi le peu d’argent qui permet de résorber les dettes ou de reconstruire un budget favorisant le retour des enfants.

Cette analyse est partagée par les professionnels du travail social et quantité d’associations œuvrant dans le secteur. C’est aussi un débat sur le coût relatif de l’intervention dans ces familles. Un placement "coûte" autour de 50 euros par jour en famille d’accueil, 200 euros /jour en foyer traditionnel et jusqu’à 400 euros en établissement spécialisé... Limiter le temps de placement, voire l’éviter présente donc des intérêts sociaux et humains évidents mais aussi économiques.

Les organisations signataires pensent que face à l’augmentation des inégalités et à l’aggravation de la crise, c’est de protection dont ont besoin les familles en difficulté, pas de confiscation. De plus, on ne peut se cacher que l’augmentation du nombre de placements est directement liée à l’aggravation de la crise. Les familles à la rue voient 8leurs enfants placés : leur retirer les allocations ne favorisera pas l’accès au logement... C’est l’impasse de l’application de la loi DALO qui est à pointer, pas les familles expulsées.

Voter un tel texte, c’est contribuer à fragiliser encore des familles pauvres. C’est idéologiquement s’inscrire dans la logique des chômeurs-fraudeurs, des "assistés sociaux", faisant passer les victimes de la crise au rang de suspects.

Nous avions fait reculer les gouvernements précédents quand ils voulaient la suppression automatique des allocations familiales aux parents des enfants en absentéisme scolaire. Le parlement ne doit pas s’inscrire pas dans cette perspective et doit rejeter ce texte foncièrement injuste.

Publié le 13/04/2013 - 08:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Allocations familiales - par FSU

Bertrand Fragonard a remis son rapport au Premier Ministre sur les aides aux familles et les allocations familiales.

 La FSU, qui  vient d'intégrer le Haut conseil de la famille, considère que ce rapport ne permettra pas de répondre aux enjeux d’une politique familiale ambitieuse, adaptée aux évolutions de la société et répondant aux besoins de toutes les familles, y compris dès le premier enfant.
Le rapport présenté répond à une injonction budgétaire et à une volonté d'accélérer le retour à l'équilibre de la branche Famille dès 2016 alors que les projections financières montrent que la branche famille retrouverait un solde positif dès 2019 et un excédent de plus de 6 Mds d'euros en 2025.
Si les politiques familiales permettent aujourd'hui de compenser, bien que de manière insatisfaisante, la charge des enfants, deux types de familles se caractérisent par de faibles niveaux de vies : les familles avec trois enfants et les familles monoparentales. La majoration du Complément familial et de l'Allocation de soutien familial proposée par le rapport reste insuffisante, mais peut permettre une réduction des inégalités
La FSU a soutenu, au sein du Haut Conseil de la Famille, l'augmentation du budget du Fonds National d'Action Sociale de la CNAF d'au moins 7.5 %. Cette augmentation doit permettre d'allier le nécessaire développement des Établissements d’Accueil des Jeunes enfants sur l'ensemble du territoire, dans le cadre d'un service public de la Petite Enfance, et le financement des activités périscolaires. Elle rappelle la nécessité que ces dernières restent gratuites dans le cadre de l'application du décret sur les rythmes scolaires, ce qui suppose un budget du FNAS abondé en conséquence.
La FSU s'est en revanche opposée à la proposition du rapport Fragonard de moduler les allocations familiales pour les foyers dont les revenus se situent dans les deux derniers déciles. Une telle mesure remettrait de fait en cause  l'universalité des allocations familiales.
Le rapport préconise des réformes liées à la fiscalité. La suppression de la réduction d’impôt sur le revenu lié à la scolarisation d'un enfant au collège et au lycée a été contestée par la FSU.
Un nouveau durcissement du quotient familial conduirait à faire porter tous les efforts par les familles dans un contexte de crise économique alors que les exonérations patronales ont réduit le niveau de recettes de la branche famille. En outre, l'affectation proposée de ces nouvelles recettes fiscales à la branche famille nous éloignerait un peu plus d'un financement par les cotisations.
La FSU est également opposée à toute forme de fiscalisation des prestations familiales qui serait prise en dehors d'une réforme fiscale d'ampleur visant notamment une meilleure progressivité de l'impôt.


Les Lilas, mercredi 10 avril 2013
Publié le 10/04/2013 - 14:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

STOP à l'homophobie ! - par FSU

Homophobie, ça suffit !

La FSU condamne les actes de violence commis ces dernières semaines.

Alors que le projet de loi permettant le mariage pour tous est en débat au Sénat, les provocations et les actes homophobes se multiplient.

La FSU condamne avec la plus grande fermeté les actes de vandalisme commis ce week-end lors d'un rassemblement d'associations LGBT et les agressions dont ont été victimes des couples homosexuels. Ces agressions ne sont pas des actes isolés, puisque plus de soixante témoignages d'actes homophobes ont été recensés en une semaine par l'association SOS Homophobie alors que des visuels appelant au meurtre ont été diffusés par des mouvances d'extrême droite.

La radicalisation du mouvement des « antis » ne connaît plus de limite. Ils expriment une homophobie de plus en plus décomplexée débouchant sur ces actes de violence. Des élus de la République en faveur du projet subissent des pressions et des menaces inacceptables.

Le débat a eu lieu , et il continue d'avoir lieu notamment au parlement, assemblée démocratiquement élue.

Cette réforme est un progrès de société. Elle n'enlève rien à personne, et donne des droits à une partie de la population qui n'y avait pas accès.

La FSU appelle le gouvernement à la plus grande fermeté vis-à-vis de tous ces actes haineux, réaffirme son soutien à toutes celles et ceux engagé-es en faveur de l'égalité et son attachement à l'aboutissement de cette grande réforme de société.

Elle appelle à participer au rassemblement qui aura lieu mercredi 10 avril à 20 heures dans le Marais, rue des Archives à Paris.

Publié le 09/04/2013 - 19:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

7000 à Paris pour l'éducation - par Alain Barlatier

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7000 à la bastille pour une politique éducative ambitieuse

Une forte délégation de la FSU des Bouches du Rhône est présente.
La FSU a mobilisé plus de 7000 personnels pour dire que la loi actuellement est discussion n'est pas à la hauteur des enjeux.
les 60000 créations de postes annoncées, bien sur introduisent un changement d'orientation par rapport à la RGPP de l'ancien gouvernement, mais ne règlent pas les problèmes rencontrés à l'école :
comment lutter contre l'échec scolaire dès le plus jeune âge ?
comment réhabiliter les RASED ?
quel collège pour tous les enfants de la république ?
comment redonner sa place à l'enseignement professionnel public?
quelles perspectives pour le lycée malmené par Chatel ?
Autant que questions qui ne trouvent pas de réponse dans le texte actuel.
La tentation d'une "école du socle" assurant un "savoir minimal" est toujours présente, alors qu'il faut mettre l'augmentation du niveau de qualification pour tous au centre des débats.
La scolarité doit devenir obligatoire de 3 à 18 ans !
La FSU continue d'interpeler les parlementaires, de mobiliser les collègues afin de faire pression sur la loi, afin d'influer sur les décrets d'application.
Publié le 08/04/2013 - 08:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Gagner des droits pour tous les salariés - par FSU

Pour gagner des droits...

La FSU a déjà exprimé son désaccord avec l’accord national interprofessionnel notamment lors de la journée d'action du 5 mars dernier. Elle s'est adressée au Ministre du travail ainsi qu’aux groupes parlementaires pour leur demander de ne pas retranscrire cet accord dans la loi.

A un moment où les salarié(e)s ont besoin de garanties, cet accord, par la remise en cause du Code du Travail, entérine un recul des droits.

La FSU soutient à nouveau, avec toutes les organisations qui refusent cette nouvelle flexibilité,  la journée d’action du 9 avril et appelle à participer aux manifestations qui seront organisées afin d’obtenir et gagner des droits sociaux.

Alors que le chômage poursuit sa progression, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour permettre la relance économique, résorber le chômage, améliorer la situation des salariés et contribuer à résorber l’emploi précaire particulièrement dans la Fonction publique.

Publié le 27/03/2013 - 08:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Gréve dans les MDS du conseil général - par Webmaster

Pour le 26 mars la FSU du Conseil général a déposé un préavis de grève dans toutes les MDS sur le constat et les revendication suivantes :
Des modes d’organisation basés sur une politique de la réponse à tout prix dans les délais les plus courts avec des personnels soumis à la pression des rythmes de réception inacceptables, au non respect de leurs modes d’interventions et de leurs qualifications.
             La disparition des instances de travail commun et du partage de certaines missions entre Cohésion Sociale, Enfance-Famille, Pmi, conséquence du clivage actuel et d’un cloisonnement accru.
         L’existence de formes de management inappropriées au service social départemental ou du moins faisant peu de cas des caractéristiques de nos métiers et particulièrement répressif à certains endroits.
          La prise en charge de nouveaux publics associés au désengagement des partenaires de terrain.
  Un durcissement des règles d’octroi des aides financières, du maintien de l’allocation RSA.
 Des moyens inadaptés aux besoins actuels des populations : logement, hébergement, actions  médico sociales dans le cadre du RSA.
Une politique de l’aide alimentaire inadaptée aux besoins des territoires et source d’inégalité, de conflits dans sa distribution.
Une augmentation du nombre des IP rendant difficile les évaluations.
Une augmentation du nombre de suivis d’enfants placés.
Une absence de places en DIMEF et de placements adaptés aux problématiques des enfants et des adolescents confiés.
 Des pressions de l’administration pour réduire le nombre de prises en charge de jeunes majeurs et leur accompagnement éducatif.
Une explosion de la précarité et le développement de comportements agressifs de la part d’un public en grande difficulté, multipliant les handicaps.
 Une absence de protocoles d’accueil inter -institutionnel ce qui ne peut qu’engendrer de la violence.
Le non respect du  protocole acté avec la collectivité au moment de l’agression de Préssencé.
Nous revendiquons l’ouverture de négociations immédiates sur l’ensemble de ces points, à partir de la plateforme FSU-CGT communiquée de nouveau en Janvier 2013 à notre collectivité : 
Nous revendiquons :

•             Une politique médico-sociale à la hauteur des besoins de la population.

•             Des moyens adaptés en termes d’outils techniques mais aussi en renforcement des postes lorsque c’est nécessaire.

 

•             des formes de management qui sécurisent et respectent et les agents dans leurs missions, leurs qualifications et leurs pratiques professionnelles.

Les personnels sont appelés à se mettre en grève.
Publié le 20/03/2013 - 21:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Enseignement supérieur et recherche, semaine d'action du SNESup - par Caroline Mauriat

Alors que le projet de loi sur l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR)

doit être présenté en conseil des ministres le 20 mars après avoir reçu un avis partagé du CNESER1, la directrice générale de l'enseignement supérieur et la ministre continuent leur marche forcée législative sans revoir leur conception du dialogue social ni l'orientation de leur politique. Ainsi non seulement le contenu du projet de loi sur l'ESR ne marque pas la rupture attendue avec les politiques précédentes (au contraire !), mais les formes de concertation ne le sont pas davantage, conduisant le SNESUP-FSU et la quasi totalité des organisations syndicales à boycotter la dernière séance du CNESER. Actuellement des résistances se construisent à travers des actions conjointes entre établissements de l'enseignement supérieur et organismes de recherche. Sur le site d'Aix Marseille le SNESUP-FSU organise une Assemblée Générale à Aix-Schuman, jeudi 21 mars, journée d'action nationale. Les personnels et les étudiants y débattront du projet de loi ainsi que des masters mentions Métiers de l'Enseignement, de l'Éducation et de la Formation. Ils y envisageront les perspectives d'action à mettre en œuvre pour contraindre le gouvernement à revoir sa copie sur un ensemble de projets de loi (refondation de l'école, décentralisation, enseignement supérieur et recherche, formation des enseignants) qui, réunis, organisent la destruction du service public de l'éducation. Et ce de la maternelle à l'université...

1CNESER (Conseil National de l'Enseignement Supérieur Et de la Recherche) : 20 contre (SNESUP ; SNCS ; SNASUB ; FSU ; FO ; SUD ; Autonomes ; CGT ) - 20 pour (CPU ; CFDT ; SGEN-CFDT ; SNPDEN-UNSA) - 8 abstentions (MEDEF, CGPME) - 4 refus de vote (UNSA)

Publié le 19/03/2013 - 12:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Section fédérale des retraités - par Alain Brémond

Les retraités sont inquiets et mécontents ! Ils le manifesteront le 28 mars dans la rue ! Rdv Escalier Gare Saint Charles à 10 h.

Les décisions concernant la prise en charge de la perte d’autonomie tardent

Michèle Delaunay affirmant que le financement de la perte d’autonomie se ferait sans recours à l’assurance privée a pu rassurer un temps. Mais l’introduction d’une taxe de 0,3% s’appliquant au premier avril sur les pensions, introduisant la solidarité « intra-générationnelle », s’oppose frontalement à la revendication demandant que cette prise en charge relève de la solidarité nationale dans le cadre de la sécurité sociale. D’autant que la déclaration récente de François Hollande proposant « un partage entre la solidarité collective et la responsabilité individuelle » conforte cette dérive.

Leur pouvoir d’achat est menacé. Les campagnes des uns et des autres tendent à présenter les retraités comme des privilégiés bénéficiant de niches fiscales scandaleuses, aux revenus supérieurs à ceux des actifs, déclarations relayées abondamment par des médias aux ordres qui ont intégré l’idée que, compte tenu de la crise, il faut sacrifier les salariés et les retraités pour permettre aux marchés de continuer à spéculer confortablement et aux milliardaires du CAC 40 d’accumuler des dividendes. Il y a eu beaucoup de tergiversations pour savoir si aurait lieu la revalorisation du 1er avril, échéance légale de la revalorisation annuelle, et de quel montant elle serait. Et les accords signés par un certain nombre d’organisations syndicales, sauf la CGT et la CGC, pour les « complémentaires retraites », accords qui prévoient un blocage de la revalorisation annuelle à 1% en dessous de l’inflation ne peuvent qu’augmenter inquiétude et mécontentement. D’autant que des ministres se sont emparés aussitôt de cet accord pour dire qu’il ne pouvait être sans conséquence sur l’ensemble des retraites. Or depuis des années les retraités constatent une dégradation continue de leur pouvoir d’achat compte tenu des charges en constante augmentation (nouvelles taxes, dépenses contraintes …) et une augmentation du nombre des retraités pauvres.

Afin d’exprimer ces revendications, l’Inter Syndicale retraités s’est adressée aux élus du département pour demander à les rencontrer : aucune réponse à ce jour. Il y a d’autres solutions que de s’attaquer aux retraités du public ou du privé.

Le 28 mars ils ont décidé de l’exprimer ensemble et de porter face à l’opinion publique leur mécontentement. Avec la CGT, la FSU et Solidaires, ils manifesteront à Marseille comme dans les autres villes de France.

 

Rassemblement à 10 heures au pied de l'escalier de la Gare Saint Charles, défilé ensuite jusqu’à la Préfecture où une délégation intersyndicale sera reçue.

 

Publié le 18/03/2013 - 21:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Forum Social Mondial - par Webmaster

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La FSU au Forum Social Mondial de Tunis.

Le Forum Social Mondial de Tunis a  lieu au mois de mars au moment même où la Tunisie connait de nouvelles mobilisations démocratiques et sociales. Lieu d’intenses débats, il  permet aux citoyens des sociétés civiles de trouver un espace de débat pour faire converger des solutions aux problèmes posés par la mondialisation. Une délégation de la FSU sera présente pour porter nos analyses et nos propositions de transformation sociale.

Publié le 17/03/2013 - 16:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit de vote des étrangers - par Stéphane Rio

Egalité des droits, maintenant !

Revendiqué depuis plus de trente ans, le droit de vote des résidents extracommunautaires aux élections locales peut être obtenu par un changement de la constitution.
François Hollande s’est engagé à travers sa 50ème proposition à accorder ce droit de vote pour les étrangers non communautaires résidant légalement depuis plus de cinq ans en France.
La FSU13 appelle à signer la pétition « droit de vote 2014 » pour que cette promesse voit enfin le jour :
http://www.droitdevote2014.org

Publié le 17/03/2013 - 16:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

manif du 8 mars - par Odile Lhéritier

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300 Manifestant-e-s pour le droit des femmes le 8 mars à Marseile

Ce 8 mars 2013 est marqué par un contexte de crise économique et sociale, de tensions dans de nombreux pays et par des actes de violences contre les femmes.

En Europe, les mesures d’austérité ont des conséquences désastreuses sur la vie des femmes. Sur le terreau des inégalités professionnelles, la hausse du chômage, les temps partiels imposés, l’affaiblissement des services publics, la dégradation de l’accès aux droits élémentaires, la paupérisation accrue et l’augmentation des violences que cela engendre...sont autant de facteurs qui pénalisent en premier lieu les femmes et qui participent aussi à la montée des mouvements conservateurs, fascistes et sexistes.

Égalité salariale

Même dans la Fonction publique les discriminations existent : précarisation et dévalorisation salariale accrues des métiers féminisés, inégalité d’accès aux postes à responsabilité, inégalité à travail et ancienneté égaux, femmes majoritaires dans les bas salaires et les temps partiels, etc. En signant le protocole « Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la Fonction publique », la FSU réaffirme son engagement en faveur de l’égalité. Ce protocole n’aura pas à lui seul d’effet immédiat. Il est un premier pas qui doit se traduire par des mesures concrètes rapides et qui nécessitera d’agir avec les personnels sur cette question.

L’égalité dans le travail passe par les créations d’emplois nécessaires, la revalorisation des carrières et des salaires, le respect du droit au travail, le développement d’un service public de la petite enfance, la prise en charge de la dépendance, un droit à la santé qui concerne l’information et l’accès à l’IVG et à la contraception, la lutte contre les discriminations à l’embauche et contre toutes les violences faites aux femmes.

En France aussi, il est essentiel de poursuivre les combats pour faire évoluer les mentalités et pour passer des droits inscrits dans la loi à leur application.

Lutter contre les violences

La FSU revendique toujours une loi Cadre contre les violences faites aux femmes. Elle s’oppose à toute marchandisation du corps des femmes (notamment prostitution, GPA). Elle dénonce toutes les violences de tous ordres dont les femmes sont victimes, ici et partout dans le monde.

Pour la FSU, les avancées réelles vers l’égalité passent par une lutte contre les discriminations, une politique de prévention des violences et une véritable éducation promouvant l’égalité entre les êtres humains, débarrassée de tous les préjugés sexistes, dans tous les domaines de la société (école, travail, culture, médias…).

La FSU se félicite de la re-création d’un ministère des droits des femmes disparu depuis plus de 20 ans et souhaite que ce ministère ait les moyens de ses ambitions pour que l’égalité femme/homme devienne réalité.

La FSU est solidaire avec toutes les femmes partout dans le monde. Elle soutient les combats des femmes pour l’égalité et la dignité.

La FSU appelle à participer aux actions et manifestations partout en France en ce mois de mars.

Publié le 09/03/2013 - 08:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

De la dignité dans nos conditions de travail !! - par JP Mignon

Le 21 mars, le Tribunal Administratif se prononcera sur la légalité du déménagement des services de la Direction Régionale Jeunesse, Sports et Cohésion Sociale et de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale au 66 rue St Sébastien 13006 Marseille

La RGPP étant passée par là, "Jeunesse et Sports" a été englouti dans deux administrations issues essentiellement de l’action sanitaire et sociale : DRJSCS et DDCS. En novembre 2010, le Préfet décide de déloger Jeunesse et Sports de ses locaux flambants neufs à Chateau Gombert (pour les revendre au privé) et de recaser les nouvelles entités au 66 rue St Sébastien... dans un chantier immonde où risques et malfaçons s’accumulaient à tous les étages.
Les agents ont refusé d’emménager dans de telles conditions, d’autant plus que les carences de l’administration étaient énormes : pas de consultation préalable du CHS, absence d’ACMO, pas de saisie de l’Inspecteur Hygiéne et Sécurité, pas de classification en « établissement recevant du public », donc pas de respect des obligations qui y sont associées…. La section EPA/FSU a pris l’initiative d’organiser la mobilisation dans des AG quotidiennes qui furent le support d’une action intersyndicale: Nous avons aussitôt saisi le tribunal administratif avec l'aide de la FSU13 et exercé notre droit de retrait… 2 ans et demi plus tard, le 21 mars, le TA rendra son jugement sur le fond !

… à suivre sur le site  http://fsu13.fr/ dans les prochains jours

 

Publié le 06/03/2013 - 20:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation à Marseille pour le respect du Code du Travail - par FSU13

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Importante manifestation à Marseille (25000 selon les organisateurs), plusieurs centaines à Arles à l'appel des Unions départementales CGT, FO, FSU, Solidaires et l'UNEF Aix Marseille, dans le cadre de la journée nationale d'action contre "l'Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier".

La FSU s’adresse au Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue social

La FSU est en désaccord avec l’accord national interprofessionnel. Elle s’adresse aujourd’hui au Ministre du travail ainsi qu’aux groupes parlementaires pour leur demander de ne pas retranscrire cet accord dans la loi.

A un moment ou les salarié(e)s ont besoin de garanties, cet accord, par la remise en cause du Code du Travail,entérine un recul des droits.

La FSU, refusant l’austérité et la flexibilité, appelle, avec la CGT, FO et Solidaires, à participer à la journée d’action du 5 mars afin d’obtenir et gagner des droits sociaux.

Il s’agit de construire une première mobilisation pour recréer l’espoir d’une véritable ambition sociale.

Le gouvernement doit tout mettre en oeuvre pour permettre la relance économique, résorber le chômage, améliorer la situation des salariés et contribuer à résorber l’emploi précaire particulièrement dans la Fonction publique.

 

Publié le 05/03/2013 - 17:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée de carence enfin abrogée - par Webmaster

Fonction publique : la journée de carence enfin abrogée !

La FSU prend acte avec satisfaction de la décision de la Ministre de la réforme de l ’Etat, de la décentralisation et de la fonction publique d’abroger la journée de carence dans la Fonction publique.

Cette décision était attendue de tous les agents de la Fonction publique, fonctionnaires et contractuels. Il est certain que leurs détermination et mobilisation ont compté dans cette décision.

Cette journée avait été dénoncée par toutes les organisations syndicales et était encore au cœur des revendications de la journée de grève du 31 janvier dernier.

Cette mesure était injuste et le gouvernement précédent qui l’avait instaurée avait surtout cherché à stigmatiser un peu plus les agents de la Fonction publique. Mais elle était aussi pénalisante car constituait de fait une nouvelle baisse de pouvoir d’achat en prélevant de

facto 1/30ème de salaire pour chaque arrêt maladie. Elle faisait subir une double peine aux personnels contractuels relevant du régime général de la Sécurité Sociale.

Cette mesure était aussi économiquement sans effet et inefficace face à l’absence des agents pour raison de maladie nécessairement prescrite par un médecin. Elle pénalisait plus particulièrement les jeunes femmes et les personnels exerçant dans les zones difficiles.

La FSU demande que l’on continue d’agir sur les conditions de travail et le renforcement de la médecine préventive notamment dans le cadre des CHSCT.

La FSU veut voir à travers cette décision une reconnaissance du rôle que jouent aujourd’hui les agents de la Fonction publique dans notre pays. Elle souhaite qu’il s’agisse d’un premier pas vers d’autres mesures attendues.

Publié le 05/03/2013 - 17:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

hommage - par FSU

La FSU salue la mémoire de Stéphane HESSEL

Communiqué de la FSU
Les lilas, le 27 février 2013

C’est avec émotion que nous avons appris le décès de Stéphane Hessel, grand résistant, qui avec détermination et force, a défendu les idées du Conseil National de la Résistance sa vie durant.

Nous nous souvenons qu’il nous appelait en 2004, avec ses camarades de résistance pour le soixantième anniversaire du CNR, à nous consacrer "aux causes politiques, des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences", à définir ensemble un nouveau "Programme de Résistance pour notre siècle. Sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales".

Il a été un véritable "passeur" pour les jeunes générations au travers de son livre "Indignez-vous" qui a connu un succès considérable.

Il nous avait fait l’honneur de préfacer la brochure FSU "Fiers du Service Public", avec sa gentillesse naturelle. Comme il l’a écrit, nous restons fiers du service public "c’est une question de dignité humaine et de cohésion sociale".

A tous ses proches, nous apportons notre soutien dans cette épreuve. Nous savons que son héritage nous restera précieux.

Publié le 27/02/2013 - 20:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

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2000 Manifestants à Marseille, à l'appel du SNUipp-FSU pour une autre réforme des rythmes scolaires.

75% de grèvistes dans les écoles du département, les professeurs des écoles se sont massivement mobilisés pour une autre réforme, pour dire qu'ils désirent être entendus par ce gouvernement qu'ils ont contribué à élire, pour dire qu'ils veulent une rupture avec les politiques scolaires précédentes. Au delà des aspects positifs de création de postes, de remise en place de la formation des maîtres, les enseignants réclament une véritable ambition éducative pour la réussite de tous les élèves, pour l'augmentation du niveau de qualification, pour une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans.
La grande difficulté scolaire doit être combattue par la remise en place des RASED malmenées ces dernière années. Le nombre d'élèves dans les classes doit baisser, le "plus de maîtres que de classes" doit se généraliser. Ces exigences doivent se traduire sur le plan budgétaire par la re-création massive des emplois supprimés.
Publié le 12/02/2013 - 21:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Alain Barlatier

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750 délégués présents à l'ouverture du 7ème congrès national de la FSU à Poitiers

La FSU a vingt ans. Créée en 1993 après l'éclatement de la FEN, la FSU n'a eu de cesse d'apporter un souffle nouveau au syndicalisme français au travers de ses pratiques démocratiques, de ses revendications et défense des personnels, de ses propositions de transformation sociale.
Bernadette Groison y a fait un discours introductif resituant le contexte actuel d'une crise économique sans précédent avec les politiques d'austérité qui l'accompagnent.
La refondation de l'école, ses avancées et ses absences de rupture avec certaines politiques passées, la mobilisation en cours pour une autre réforme des rythmes scolaires, le projet de loi dit acte 3 de la décentralisation y ont été abordés.
La FSU  a l'ambition d'agir sur le syndicalisme en France et en Europe, par sa demande d'adhésion à la CES, par ses propositions d'actions unitaires avec les autres organisations syndicales, par son objectif de construction d'un outil syndical de type nouveau avec ses partenaires, notamment la CGT et Solidaires.
Autant de questions essentielles qui vont être traitées durant cette semaine d'échanges en profondeur.
Publié le 11/02/2013 - 18:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Démocratie en Tunisie - par Corinne Vialle

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300 manifestants à Marseille, le samedi 9 février pour la démocratie en Tunisie.

La FSU exprime son émotion après l'assassinat de Chokri Belaïd et son entière solidarité à ses proches ainsi qu'aux militant-es Tunisiens qui partageaient son combat.
Elle appuie son exigence d'une enquête sérieuse  pour retrouver et juger les responsables de la mort de Chokri Belaïd.
La FSU exprime son plein soutien à l'appel à la grève générale pour le 8 février lancé par l'UGTT, à l'avant-garde du combat pour la démocratie, et pour une transition non-violente.
La FSU participera au Forum Social Mondial qui se tiendra à Tunis en mars, pour en faire un moment fort de soutien au processus démocratique en Tunisie.
la FSU13 a participé à la manifestation de solidarité qui a eu lieu samedi 9 à 11 heures et s'est rendue au consulat tunisien à Marseill.
Publié le 09/02/2013 - 16:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale ouverte à tou-te-s - par Stéphane Rio

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Formation FSU LE 12 Mars : la précarité dans la fonction publique, le visible et l'invisible.

Intervenante : Anne Feray, responsable nationale de la FSU nationale en charge des questions de la précarité.

Lors de cette journée, nous dresserons un état des lieux des différents visages de la précarité  dans les divers secteurs de la fonction publique qu'elle soit territoriale ou d'Etat. 
Nous aborderons aussi une autre forme de précarité, très actuelle, à travers le sujet de la précarisation des carrières, surtout celles des femmes, dont le nombre de temps partiels est actuellement en pleine explosion.
Après avoir évoqué les conséquences de la loi de mars 2012 et autres dispositions législatives, nous nous attacherons à la lutte contre la précarité ou quelle action syndicale pour passer d'actions individuelles , recours au TA ou Prud’hommes, à une riposte collective. Ce stage est ouvert à tou-te-s ; il aura lieu le mardi 12 mars, de 9 h 00 à 16 h 30, salle Allende, à la Bourse du travail à Marseille.

Repas sur place possibles
transports en commun préférables (métro, car, train)
demande d'autorisation d'absence à déposer avant le 12 février écrire à fsu13@orange.fr pour demander un formulaire

 

Publié le 07/02/2013 - 06:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole Aix Marseille - par Josiane Dragoni

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CONFERENCE DE PRESSE de la FSU13 au sujet de la métropole, Lundi 4 février 

L’aire urbaine et métropolitaine Aix-Marseille existe, mais des faiblesses considérables la caractérisent. La FSU se prononce en faveur d’une évolution maîtrisée de l’aire métropolitaine sur les plans économique, social et environnemental, en lien avec les réformes institutionnelles qui s’avèrent nécessaires, à l’opposé de toute métropolisation libérale.
La démocratie, sur le plan politique comme social, doit être au fondement de cette évolution, et ce dès l’élaboration du projet. Un fonctionnement démocratique doit permettre de construire l’intérêt général et de tourner enfin la page des baronnies locales et de leur cortège de clientélisme et de corruption.
Un véritable projet doit être élaboré, démocratiquement associant citoyens, salariés, jeunesse, société civile. Ses fondements doivent reposer sur la solidarité, le recul des inégalités et le vivre ensemble, ce qui suppose un emploi de qualité pour tous dans un environnement durable. Il s’agit de tourner la page des délétères concurrences entre territoires, de promouvoir les atouts territoriaux existants et d’en libérer les potentialités en jouant les complémentarités.
Ce projet doit s’appuyer sur des axes structurants  prioritaires tels que le développement industriel en lien avec la nécessaire transition énergétique et écologique, le port et l’intermodalité des transports, l’élévation des qualifications de la population active et de la jeunesse, le rôle et le développement des services publics.
Sur le plan institutionnel, toute forme de statu quo serait suicidaire pour l’avenir : les inégalités sociales et territoriales sont immenses, l’étalement anarchique de l’habitat catastrophique, la pollution intense, le chômage élevé. Toute évolution ici ne peut être qu’impulsée et portée par l’Etat. Pour autant, il ne peut s’agir d’un processus accéléré et non démocratique où citoyens et salariés sont exclus. La métropole est inscrite dans la loi de décentralisation, une loi très problématique en l’état, où la concertation a été très insuffisante avec les organisations syndicales. Il faut retarder le calendrier de la loi et prendre le temps de la concertation.
En l’état actuel des choses, la FSU affirme son opposition à « l’acte III » de la décentralisation.
Nous serons très attentifs aux points suivants :
Seules les fonctions stratégiques intéressant toute l’aire urbaine ont vocation à être traitées au niveau métropolitain.
La démocratie communale doit être respectée.

  • La répartition des compétences entre Métropole, Conseil Général et Région devra être complémentaire et non concurrente, de même avec l’Etat. L’université et la recherche doivent demeurer une compétence de l’Etat. Enfin, les compétences ne peuvent être réparties à la carte dans une conférence territoriale, mais par la loi.
  • Si la métropole est décidée, son conseil devra être élu au suffrage universel direct.Le fonctionnement institutionnel doit être démocratique, à l’opposé de toute dérive technocratique.

  • Un Conseil de développement représentant démocratiquement la société civile dans sa totalité devra être constitué. Dans l’immédiat, le CESER sera saisi du projet. La question fiscale et financière est essentielle.

Concernant les personnels territoriaux, leurs droits et leurs acquis devront être préservés, ce qui suppose enfin un véritable paritarisme. L’objectif est d’aligner la situation de tous vers le haut.
Plus fondamentalement, il faut en revenir à l’esprit du statut de la fonction publique de 1983, en matière statutaire mais aussi revoir le recrutement. Abroger la modification de 1987 s’impose.
La FSU porte ces revendications avec force, ce qui inclut un emploi public de qualité, dans une région où le clientélisme règne en matière de recrutement et gestion des personnels, une conception qui outre qu’elle est totalement opposée aux fondements du service public, a fait la preuve de sa profonde nocivité à tous égards.

La FSU demande la mise en place immédiate d'une structure paritaire et coopérative intégrant l'état, les employeurs et les organisations syndicales.
Ce comité de suivi doit pouvoir aborder l'ensemble des questions liées à la mise en place de la métropole (compétences, complémentarité, personnels …).

Publié le 05/02/2013 - 08:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

7éme congrès de la FSU - par Stéphane Rio

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Le congrès de la FSU13 à l'Hôtel de Ville de Martigues  s'est tenu les vendredi 25 et mercredi 30 janvier 2013

Quelque 160 congressistes ont participé au congrès départemental de la FSU. Comme dans chaque département, le congrès a mandaté ses délégués pour le septième congrès national qui aura lieu du 11 au 15 février 2013 à Poitiers.
L'UD CGT, Solidaires 13, l'UNEF, le SGEN CFDT, la LDH, le collectif 13 Droit des femmes, RESF étaient présents.

L'objectif de la FSU et de ses syndicats est de construire un syndicalisme de la transformation sociale, d’œuvrer à l'unification du mouvement syndical qui se reconnaît dans cette démarche.

Notre ambition est de développer une pratique syndicale dans l'ensemble des fonctions publiques qui allie défense intransigeante des personnels, défense de l'intérêt général (démocratisation de l'école par exemple) et perspectives de transformation égalitaire de la société (redistribution des richesses, lutte pour l'égalité des droits...)

Lors de ces deux journées, quatre thèmes ont été traités :

  • Éducation, formation, culture et recherche

  • Services Publics, un enjeu d’actualité, Les agents de la Fonction publique, des établissements publics, les salariés des Services Publics

  • En France, en Europe et dans le monde, pour des alternatives économiques, sociales et écologiques pour les droits et les libertés

  • Etat du syndicalisme et avenir de la FSU, Pour une FSU plus efficace, Le syndicalisme international de la FSU, des avancées à poursuivre

La section départementale s'est dotée d'un texte "action" et d'une série de "Mandatements", un document de référence sur le projet de métropole a été adopté. Les amendements aux statuts ont aussi été votés
voir tous les textes dans la rubrique "congrès FSU 2013" de ce site.
 

à 19h, un buffet et la projection du film « Tempête sous un un crane » (doc sur le métier d'enseignant) au cinéma Renoir à M.artigues en présence de la productrice, Françoise Davisse a clos nos travaux.

 

Publié le 24/01/2013 - 16:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

réforme des rythmes scolaires - par Christophe Doré

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Réforme des rythmes scolaires, 200 professeurs des écoles rassemblés devant la direction académique des Bouches-du-Rhône

Mercredi 23 janvier, les PE étaiet nombreux à se rassembler dans le cadre d'une journée nationale d'action du SNUipp-FSU rejoint par le SGEN CFDT, SE UNSA, SDEN CGT, FO, SUD pour exprimer leurs désaccords avec le projet de décret présenté par le Ministre de L'Education Vincent Peillon. La réforme des rythmes est inacceptable en l'état. Son état d’impréparation, les doutes quant au bénéfice pour les élèves, les inquiétudes sur le financement des temps périscolaires par les communes mais aussi les certitudes d’une nouvelle régression du pouvoir d’achat et les incertitudes quant au temps de service imposent que cette réforme soit plus et mieux discutée et que sa mise en œuvre soit reportée à la rentrée 2014.
Publié le 23/01/2013 - 20:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

8000 pour l'égalité - par Alain Barlatier

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Marseille : 8000 manifestant-e-s pour l'égalité des droits.

Manifestation très importante à Marseille, plus nombreuse que la précédente, une semaine avant la manif nationale à Paris, pour l'égalité des droits, le "mariage pour tous". C'est une première réponse à l'offensive réactionnaire de la droite et l'extréme droite, des hiérarchies cléricales et de la direction de l'enseignement catholique qui veulent instrumentaliser ce débat à des fins politiciennes. L'égalité ne se partage pas, quand un droit existe il doit être être universel et concerne tous les citoyens de ce pays, quelle que soit leur genre, leur orientation sexuelle. C'est une question de principes républicains. La FSU s'est mobilisée et continuera à le faire.
Publié le 19/01/2013 - 17:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel de l'intersyndicale éducation des bouches-du-rhône - par Franck Balliot, Alain Barlatier

Appel CGT educ'action, FSU13, SGEN CFDT, SE-UNSA, SUD Education
L'égalité des droits, c'est notre principe, nos valeurs, notre engagement

Le 19 janvier les syndicats de l'éducation se mobilisent pour ...

l'égalité des droits pour une scolarisation de qualité pour toutes et tous,

l'égalité des droits filles-garçons à l'école,

l'égalité des droits femmes-hommes dans le travail, à l'école dans la vie quotidienne,

l'égalité des droits avec la laïcité, c'est à dire l'organisation par l'état de la vie publique en dehors de toute considération religieuse, philosophique, d'appartenance,

l'égalité des genres masculin-féminin.

C'est au nom de ces principes que fonctionne l'école publique, l'école de la République.

Ce sont ces principes que les agents de l'éducation nationale, les enseignants font vivre au quotidien.

C'est pourquoi nous sommes aussi pour le droit au mariage pour tous les couples.

En utilisant des arguments fallacieux sur la nature de la famille, en s'appuyant sur des arguments prétendument scientifiques assénés comme des vérités incontestables et incontestées la droite, l'extrême-droite, les hiérarchies religieuses, la direction de l'enseignement catholique utilisent la question du « Mariage pour tous » pour mener une intense campagne politicienne afin de ressouder leurs liens distendus et faire reculer le principe d'égalité..

Pourtant, les neuro-biologistes démontrent que les particularités individuelles sont bien plus importantes que les différences liées au sexe. Pourtant, les professionnel-les de l'enfance, dont nous faisons aussi partie, savent que ce qui est déterminant pour le développement harmonieux d'un enfant, ce n'est pas tant la structure de la famille que la qualité des relations à l'intérieur de celle-ci. Enfin, ces forces rétrogrades évoquent les droits de l'enfant, mais font totalement l'impasse sur le mal-être des jeunes LGBT, pouvant aller jusqu'à la déscolarisation, la dépression ou le suicide, et sur le droit à la sécurité juridique que n'ont pas les enfants vivant dans les familles homoparentales.

Les professionnels de l'éducation que nous sommes, les militants syndicaux de l'enseignement respectueux du cadre républicain en appellent à la mobilisation de toutes et tous.

Le « mariage pour tous » est un élément de justice, la lutte contre l'homophobie une nécessité urgente, c'est pourquoi nous serons dans la rue aux côtés de nombreuses associations samedi 19 janvier à Marseille et à Paris le 27 janvier.

L'égalité ne se marchande pas, les principes doivent être les mêmes pour toutes et tous.

 

Manifestation à Marseille, samedi 19 Janvier à 14 heures  Square Léon Blum (haut de la Canebière)

Publié le 15/01/2013 - 09:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

congrès du SDU13 - par A Barlatier

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Congrès du SDU FSU13 au collège G Tillion à Marseille les 10 et 11 janvier

80 délégués du syndicat représentant de nombreuses collectivités locales du département (MPM, Marseille, CG13, Aix en Provence etc ...) se sont réunies à Marseille 
les débats du premier jours étaient centrés autour des questions
de la métropole et de la démarche syndicale à avoir
des modifications des rythmes scolaires et des problèmes de fond que cela pose du point de vue du statut des personnels, des moyens alloués aux communes pour fonctionner correctement
des prochaines élections professionnelles de 2014 et de l'affirmation de la FSU dans la fonction publique territoriale.
Le SDU FSU 13 fort de plus d'un millier d'adhérents est le troiséme syndicat de la fédération. Il a entrerpris un processus de rapprochement avec ses camarades du SnuACTE- FSU syndiquant lui aussi les personnels de ce secteur.
Les débats continuent,
Rendez vous est pris pour le congrès départemental de la FSU13 les 25 et 30 JANVIER à Martigues
Publié le 10/01/2013 - 19:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'égalité, contre l'obscurantisme - par Franck Balliot, Alain Barlatier

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Manifestation pour l'égalité des droits, samedi 19 janvier à 14 heures aux réformés à Marseille

Ne laissons pas la rue, à la droite et l'extrême droite revanchardes, ne laissons pas la rue aux tenants de l'obscurantisme et de l'ordre moral.
Ne laissons pas l'enseignement catholique instrumentaliser enfants et adolescents dans une nouvelle croisade.
La question du "Mariage pour tous" focalise toutes les oppositions idéologiques, libère la parole homophobe.
Samedi 19 à Marseille, et dimanche 27 à Paris les partisanes-ants de l'égalité, des principes républicains, ceux et celles qui luttent contre l'homophobie doivent se faire entendre haut et fort.
Les discriminations en tout genre sont inadmissibles dans la société, dans les lieux d'étude et de travail. La FSU en tant qu'organisation syndicale sera présente et mobilisée.
Publié le 09/01/2013 - 17:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

L'enseignement catholique doit respecter le cadre républicain - par Alain Barlatier

L’Enseignement Catholique doit respecter le cadre républicain de l'école !

Depuis la mi-décembre, l’Enseignement Catholique, par la voix de son Secrétariat Général, mène campagne contre le projet de loi relatif au mariage pour toutes et tous.

En affirmant qu’« une telle perspective exige l’ouverture d’un large débat » , il nie que le débat démocratique se déroule depuis plusieurs mois, pendant la campagne électorale, mais aussi lors des nombreuses auditions qui ont été menées par les ministres de la justice et de la famille et à l’assemblée nationale. l’Enseignement Catholique tente ainsi de manipuler l’opinion publique.

De plus, il verrouille le débat à l’avance, en ce qu’il impose, sans se soucier de leur opinion, aux enseignant-es et personnels des écoles catholiques de se prononcer contre ce projet de loi. Plus grave, il transforme ces écoles en courroie de transmission de la campagne orchestrée par la droite, les églises et l’extrême-droite, et appelle implicitement les enseignant-es et personnels de ces écoles à s’adresser aux jeunes dont ils ont la charge, et à leur parents, pour les amener à la manifestation du 13 janvier. L’enseignement catholique procède ainsi à une démarche pour le moins curieuse, il assume ouvertement le fait d’appliquer les consignes de l’Eglise dans le domaine éducatif, tout en affirmant assurer une mission de service public... ce double langage ne trompe personne.

L’Enseignement Catholique, qui bénéficie déjà de 7 milliard de subventions, doit respecter la neutralité de l’enseignement qui est dispensé dans le cadre des programmes officiels, tout comme le font les enseignant-es de l’École publique. C’est aussi à l’État de faire respecter ce devoir de neutralité à ceux qu’il subventionne, et le ministre est dans son rôle lorsqu’il rappelle l’enseignement catholique à ses devoirs.

Sur le fond, il s’appuie sur des arguments prétendument scientifiques assénés comme des vérités incontestables et incontestées. Pourtant, les neuro-biologistes démontrent que les particularités individuelles sont bien plus importantes que les différences liées au sexe. Pourtant, les professionnel-les de l’enfance, dont nous faisons aussi partie, savent que ce qui est déterminant pour le développement harmonieux d’un enfant, ce n’est pas tant la structure de la famille que la qualité des relations à l’intérieur de celle-ci. Enfin, l’enseignement catholique évoque les droits de l’enfant, mais fait totalement l’impasse sur le mal-être des jeunes LGBT, pouvant aller jusqu’à la déscolarisation, la dépression ou le suicide, et sur le droit à la sécurité juridique que n’ont pas les enfants vivant dans les familles homoparentales.

La FSU poursuivra inlassablement son combat pour l’égalité, en particulier en luttant quotidiennement contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie dont sont victimes certain-es élèves, leurs familles, et certain-es collègues. Elle appelle à participer massivement aux mobilisations des 19 et 27 janvier prochains en faveur de l’égalité des droits.

Publié le 09/01/2013 - 16:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole de l'aire marseillaise - par A Barlatier

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Conférence de presse de l'intersyndicale à Marseille, le 20 décembre

Déclaration des Unions départementales des Bouches-du-Rhône CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA
Métropole de compétitivité ou espace de solidarité et du « vivre ensemble ».

Dans la perspective de la venue le 21 décembre prochain de Mme LEBRANCHU Ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation, les Unions Départementales CGT CFDT FSU UNSA Solidaires ont défini une position commune sur la question du projet de métropolisation de l'aire marseillaise.

Les Unions Départementales ont la volonté de faire part, d'un point de vue syndical, unitaire, indépendant du patronat et des pouvoirs publics, de leur analyse sur l'organisation d'un territoire regroupant près de deux millions de nos
concitoyens et plus de 800 000 emplois dont 60 000 fonctionnaires territoriaux.  

Les UD s'interrogent sur la méthode utilisée par le gouvernement pour parvenir à un projet conçu par l’État sans la mise en œuvre d'une large concertation avec les citoyens, les élus, les salariés et leurs organisations syndicales représentatives. De même que pour l'Acte III de la décentralisation, la question essentielle doit être la satisfaction des besoins sociaux et l'égalité d’accès et de traitement sur tout le territoire. Elles considèrent que le statut des agents publics est une garantie pour les usagers et la République.

Elles affirment que démocratie sociale et politique sont indispensables pour la défense de l'intérêt général, la promotion des services publics en matière de transports, de formation, de logement, d’urbanisme, de fiscalité, d’environnement et de développement économique.  

Elles luttent au quotidien pour la solidarité contre la compétition et la mise en concurrence des salariés et des territoires. Elles agissent pour une réelle transparence des prises de décisions contre les politiques affairistes et clientélistes qui ont trop souvent et trop longtemps nui à l'efficacité de l'action publique. 

La situation du département en termes d'emplois, du nombre de chômeurs, de précaires, d’accroissement des inégalités en appelle à un sursaut de l'action publique, à la coopération et la complémentarité des politiques locales.

L'avenir industriel, celui des activités portuaires et maritimes, les conséquences de plusieurs années de RGPP en matière de santé ou d'éducation nécessitent une intervention forte et structurante de l'état en matière d'investissements, d’infrastructures, de services, et de développement économique. 

Les UD considèrent que toute modalité d’organisation de l’intervention publique dans les territoires ne pourra aboutir avec une logique de diminution directe ou indirecte des moyens publics. Cette organisation nécessite aussi de mener un réel débat sur la fiscalité locale. 

Elles continueront à débattre avec les salariés et les citoyens sur les enjeux économiques et sociaux afin que les décisions engageant l’avenir soient prises dans le respect de la démocratie et du dialogue social. 

 

Publié le 20/12/2012 - 22:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grave agression au lycée Latécoère à Istres - par Annie sandamiani

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Mardi 11 décembre, au lycée professionnel Latécoère d’Istres, une enseignante d’arts appliqués a été victime d’une agression, dont la presse a largement fait écho. Toute la communauté éducative a été ébranlée, et nos syndicats SNES et SNUEP et notre fédération ont immédiatement apporté leur soutien à la collègue agressée et à l’ensemble des personnels de l’établissement. Une fois l’ emballement médiatique retombé, la FSU tient à apporter quelques éléments d’analyse. En effet, cet acte violent et dangereux, portant atteinte à la sécurité de l’enseignante et des élèves s’est produit dans un contexte de conditions de travail et d’études dégradées depuis cette rentrée : plusieurs incidents qualifiés de « mineurs » ont eu lieu, poussant les personnels à vouloir exercer leur droit de retrait le 23 octobre, ce que l’administration a refusé. Les insultes et incivilités envers les adultes ou les élèves sont fréquentes, dénoncées par les élèves eux-mêmes. Plusieurs collègues affirment qu’ils « sentaient » venir l’incident grave. Or, il en va de même dans d’autres établissements de notre département. Les personnels et leurs organisations syndicales attendent de l’Institution une prise en charge de ces questions de violence, un accompagnement réel des personnels victimes, afin que l’Ecole reste le lieu où règne le droit à l’éducation dans des conditions sereines pour tous. Cela passe par des personnels éducatifs en nombre suffisant, des locaux rénovés, une politique d’orientation choisie et des perspectives d’avenir pour tous les jeunes. La FSU continuera à porter ces valeurs et ces revendications comme elle l’a toujours fait, aux côtés des personnels : un enseignant agressé, c’est le sens même de l’école qui est menacé.
Rappelons à tous que les CHSCT D et A peuvent être saisis chaque fois qu’un incident menace la santé et la sécurité et qu’il ne faut pas hésiter à remplir systématiquement les fiches de signalement du registre « santé et sécurité » qui doivent être à la disposition de tous dans les établissements.

Publié le 16/12/2012 - 18:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manif pour l'égalité - par Franck Balliot

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7000 personnes à Marseille pour l'égalité des droits, contre les discriminations selon le genre et l'orientation sexuelle

Simples citoyen-ne-s, miltants associatifs, militants syndicaux, élus républicains ont manifesté des Réformés à la Préfecture à Marseille pour la défense et l'extension de l'égalité des droits. Le cortège gai et coloré a reçu un accueil favorable des passants
Les courants homophobes, réactionnaires ou conservateurs veulent instrumentaliser la question du "mariage pour tous" pour mener une offensive idéologique contre une société du partage, du respect, de la prise en compte des particularités de chaque individu.
La République, quand elle se sent menacée se mobilise. Les militants de la FSU étaient nombreux à Marseille pour porter les valeurs de notre fédération. Leur présence a été particulièrement bien perçue.
La FSU répondra présente aux autres rendez vous unitaires allant dans ce sens.

communiqué de presse de la FSU

Tous en marche pour l’égalité.

 

Le projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuel-le-s es a été présenté le 07 novembre en conseil des ministres, des auditions sont en cours à l’assemblée nationale, et le vote de ce texte aura lieu fin janvier.

Pour la FSU, ce texte doit aller le plus loin possible, afin de mettre sur un strict pied d’égalité tous les couples et toutes les familles, protéger les enfants en sécurisant leur filiation, et ouvrir la PMA (procréation médicalement assistée) aux couples de femmes.

Il s’agit d’affirmer des choix de société, au sein de laquelle l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie n’ont pas leur place.

Il s’agit de l’intérêt des enfants.

Il s’agit d’égalité et de progrès social..

Cependant, cette loi, qui est un progrès très important, ne résoudra pas l’ensemble des problèmes, des violences et des discriminations dont sont victimes au quotidien les personnes LGBT, en particulier dans leur environnement professionnel.

La FSU, en tant qu’organisation syndicale, aura à cœur de permettre à tous les personnels de se saisir des droits nouveaux qui auront été conquis.

Plus largement, conformément à son projet syndical de transformation sociale, la FSU lutte pour l’égalité et contre les discriminations. Elle porte depuis longtemps ces valeurs et ces revendications.

La FSU se félicite des manifestations des 15 et 16 décembre en Province et à Paris et elle appelle à continuer ce mouvement pour l'égalité de tous.




Publié le 15/12/2012 - 18:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la laïcité mise en cause - par Caroline Mauriat Boris Gralak

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L'université d'Aix-Marseille accueillerait une conférence organisée par des associations et institutions catholiques

La nouvelle a profondément choqué les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche d'Aix-Marseille. La faculté de droit d'Aix-en-Provence accueillerait ce vendredi 14 décembre une conférence organisée par le service diocésain Famille et Société, l'aumônerie des professions judiciaires et l'Association Familiale Catholique du Pays d'Aix, sous la présidence de Mgr Dufour, archevêque d'Aix et Arles.

Si la question posée est pertinente et mérite débat, les positions défendues par les trois personnalités invitées – dont au moins deux d'entre elles se sont exprimées contre le mariage de personnes de même sexe – montrent que les conditions d'un débat ouvert et non partisan ne sont pas remplies. L'accueil de cette conférence transgresse les principes de laïcité et de neutralité auxquels sont absolument attachés les syndicats soussignés, principes d'ailleurs affirmés dans le règlement intérieur de l'université d'Aix-Marseille.

C'est pourquoi les syndicats soussignés ont alerté le président de l'université d'Aix-Marseille que l'accueil de cette manifestation dans l'université n'est pas compatible avec ces deux principes fondamentaux de la République. Ils lui ont par conséquent demandé d'agir pour que cette tribune réactionnaire se déroule hors les murs de l'université. S'ils n'étaient pas entendus, cela créerait un précédent extrêmement préjudiciable à la laïcité, principe essentiel à l'élaboration d'une recherche et d'une transmission des connaissances libres et éclairées.

FSU (SNCS-SNESUP-SNASUB) ; SUD (recherche-éducation13) ; SGEN-CFDT ; FO ; CGT

Publié le 13/12/2012 - 19:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole - par SDU13 FSU

Le point de vue du SDU13-FSU : Métropole de l’agglomération marseillaise et Acte III de la décentralisation

Les deux annonces consécutives des mois de septembre et d’octobre, celle d’une réforme de l’Etat avec un nouvel acte de décentralisation et celle du règlement de la question institutionnelle dans l’agglomération marseillaise par la création d’une métropole, nécessitent une réflexion de notre part en même temps qu’un débat sur notre action.

En effet alors que les inégalités n’ont cessé de se développer et les services publics de se dégrader, un bilan est nécessaire avant tout nouvel acte de décentralisation.
En particulier nous pensons que certaines annonces de transfert de compétences sont dangereuses car l’Etat ne doit pas se défausser de ses responsabilités nationales, que l’annonce d’un cadre financier renouvelé entre l’Etat et les collectivités territoriales ne doit pas faire l’impasse sur une réelle réforme de la fiscalité locale et une péréquation financière entre les territoires.

Nous défendons également la clause générale de compétence, principe fondateur des collectivités locales, communes, départements et régions.

Au cœur des mesures annoncées l’émergence aux forceps d’une métropole de l’agglomération marseillaise, imposée sans aucun temps de débat véritable, constitue un bouleversement majeur du système politique et administratif qui concerne au plus haut point les 60000 territoriaux du département : mais personne pour l’instant n’a envisagé ni de les informer ni de les consulter.

Ce sont eux qui pourtant subiront ou porteront les modifications structurelles et il faut que leurs droits soient préservés par des garanties procédurales et de fond clairement déterminées.

Nous savons également que la population attend de réelles avancées dans ses conditions de transport, de logement, d’emploi et de qualité de vie, toutes nécessités auxquelles la métropole doit savoir répondre efficacement pour être crédible et acceptée malgré les résistances actuelles.

Pour sa part le SDU 13 FSU a conçu et diffusé un document explicatif (http://www.fsu-sdu13.fr/) et continuera son rôle d’information auprès des agents.

Nous avons également demandé au préfet en charge de la métropole de nous recevoir pour aborder les sujets des compétences transférées ou pas, du sort des agents concernés et plus généralement des conditions des services publics.

Nous appelons à une analyse en commun, à des initiatives construites et à un dialogue permanent entre tous, rappelant que le vrai sujet est celui des services rendus à la population, de leur qualité et des moyens humains et matériels qui leur sont attribués.

En effet aucune réforme ne peut ignorer les femmes et les hommes qui au quotidien font le service public et si nous pouvons construire une métropole ayant toutes les clefs pour réussir, celle ci doit s’attaquer aux questions de fond pour ne pas reproduire, de surcroît avec la caution de l’Etat, les pires défauts des systèmes locaux actuels.

 

Publié le 08/12/2012 - 11:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale - par S Rio

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Formation syndicale de la FSU13 Mercredi 9 janvier 2013 9h/17h lycée Victor Hugo Marseille

La crise économique et sociale en Europe : quelles alternatives pour sortir de l'ornière libérale ?
contacter la section départementale pour s'inscrire fsu13@orange.fr

Intervenants : Laurent Cordonnier, économiste à l'Université Lille1. et Daniel Rallet, syndicaliste, membre de l'Institut de recherche de la FSU.

Depuis plus de quatre ans nous sommes dans la « crise », mais de quelle crise s’agit-il ?

De la crise dite des « subprimes », c'est-à-dire de la crise née avec les crédits hypothécaires de l’immobilier américain soudain dévalorisés et qui a débuté en 2007 ? De la crise du système bancaire américain et d’autres institutions financières qui a vu la faillite d’une des plus grosses banques des États-Unis, Lehman Brothers (octobre 2008), séisme majeur dans le monde fermé de la finance mondiale ? Parle-ton de la propagation de cette crise financière au monde entier et particulièrement à l’Europe ? Depuis cette transmission, parle-t-on de la récession économique violente que connaissent les économies des pays les plus développés ce qui se traduit par des licenciements massifs et une explosion du chômage ? Disserte-t-on sur la crise du capitalisme ? Ou bien encore, fait-on référence à l’augmentation rapide et massive de la dette publique des États de ces mêmes pays, ce qui en Europe a eu pour résultat une mise en cause de l’Euro et par là une interrogation sur la construction européenne ? Beaucoup de points d’interrogation donc autour d’une part, de la notion de crise qui sert de cache sexe à l’énoncé de vérités sur les causes de « ces » crises ; d’autre part, quant au caractère, semble-t-il inéluctable de « ces » crises qui, selon certains experts très médiatiques et médiatisés, auraient pour origine dans certains pays de l'Union-Européen un manque de compétitivité de leur économie en raison d’un coût du travail trop élevé ainsi que de la gabegie d'États dépensiers, notamment en matière sociale.

Nous proposons une journée d'étude afin d'approfondir plusieurs pistes de réflexion :

  • Quelles sont les marges de manœuvre de l'État nation en matière de politiques économiques, de relance de l'activité et de redistribution des richesses ?

  • En quoi la France, quatrième puissance économique mondiale, peut influer sur les orientations de l'Union-Européenne ?

  • Quelles sont les pistes alternatives au modèle économique actuel en France et en Europe ?

  • En quoi la crise actuelle interroge nos pratiques syndicales ?

Publié le 05/12/2012 - 09:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Egalité des droits !! - par F Balliot

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Mariage pour tous ... Non, Monsieur le Président,  l’égalité n’est pas à géométrie variable

 "Le projet d’ouverture du mariage pour tous est un engagement de la campagne présidentielle et législative. Il répond à une véritable aspiration de notre société à plus d’égalité.

Les manifestations conservatrices contre ce projet montrent bien à quel point cet engagement ne doit souffrir aucune hésitation ni renoncement, sur aucun des sujets.

Vos récentes déclarations à la Conférence des maires de France, sur une loi qui pourrait s’appliquer « dans le respect néanmoins de la liberté de conscience » montrent un recul inquiétant et inadmissible au regard des engagements qui ont été pris. Elles constituent une véritable autorisation à discriminer, ouvrant la porte à un droit à ne pas respecter les lois.

Pour la FSU, l’égalité de toutes et de tous devant la Loi ne saurait être à géométrie variable en fonction des opinions personnelles des représentants élus, officiers d’Etat civil de la République.

En ce sens, la FSU prend acte de vos récentes déclarations regrettant ces propos, mais restera très vigilante et attend désormais des actes et un engagement sans demi-mesure."

 Il est important de ne pas laisser le champ libre aux campagnes lgbt-phobes et réactionnaires orchestrées par des lobbys, des églises, certains partis de droite et l'extrême droite.

 C'est pourquoi la FSU s'associe aux journées de manifestations qui auront lieu dans toute la France.

La FSU13 appelle à manifester à Marseille, samedi 15/12 à 14h aux Réformés, en haut de la Canebière avec de nombreuses autres organisations.

Publié le 04/12/2012 - 18:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Salon méditerranéen des publications de femmes - par O Lhéritier

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Deuxième salon méditerranéen des publications de femmes :  7 et 8 décembre 2012
Maison de la région 61, la Canebière (entrée libre) organisé par le "collectif 13 droits des femmes", avec le soutien de la FSU

Mettre en scène les revues, les éditions et journaux de femmes en méditerranée, réunir dans le même temps le monde de la pensée, de la création et de la recherche sur les femmes.
Rendre visible les femmes à travers leur histoire, leur place dans la société, leurs ambitions et destins.
vendredi 7 deux tables-rondes :
14h30 "temps des femmes, temps des réformes et d'une éducation non sexiste" avec Karine Lambert et Yolande Alba
17 h "histoires minuscules des révolutions arabes" avec Bedhja Traversac et GFhada Abdel Aal
samedi 8 : une conférence, deux tables-rondes
10h15 "les nouveaux visages de l'aliénation féminine" avec Chalah Chafiq, Conception Nuñez Rey, Esther Orner, Jamina Muszabegovic
11h30 conférence de Christine Bard "histoire de la jupe et du pantalon"
14h30 "différence des corps, différences des droits ?" avec Claude Ber, Antoinette Fouque et Wassyla Tamzali
 
Publié le 02/12/2012 - 09:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès national du SNEPAP FSU - par A Barlatier

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CONGRES NATIONAL DU SNEPAP FSU à Grans dans les Bouches du Rhône.

Le Syndicat National de l'Ensemble des Personnels de l'Administration  Pénitentiaire FSU tient   son congrès dans notre département du 26 au 30 novembre. Une centaine de délégués planchent pendant une semaine sur la question de "la prévention de la récidive  à l'épreuve de la criminologie, l'heure du tournant français" avec la participation de chercheurs et universitaires spécialistes.
Les sujets abordés traitent de l'évolution de la politique pénale, du service public pénitentiaire qui doit sanctionner sans exclure, de la défense des personnels, du positionnement du syndicat dans le contexte politique et économique actuel.
Le SNEPAP FSU est la deuxième force syndicale chez les agents de probation.
Bernadette Groison secrétaire générale de la FSU, la section départementale 13, le SNPES PJJ FSU étaient représentés.
Au ministère de la Justice, aussi,  les personnels se mobilisent pour une rupture avec les politiques passées.
Publié le 28/11/2012 - 18:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pari(s) gagné pour les infirmières - par joelle cerezo

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Victoire pour les infirmières scolaires

Ce Jeudi 22 Novembre les infirmières d’Aix Marseille montaient à la Capitale pour manifester.

Nos craintes étaient que dans le cadre de la prochaine loi d’orientation la direction de nos missions soit confiée aux ARS (Agence Régionale de Santé).

Un rapport parlementaire sur la médecine scolaire daté du 9 Novembre suggérait un pilotage des infirmières scolaire par les ARS. Notre inquiétude était de plus en plus vive…

1200 Infirmières se sont retrouvées à Paris ; notre mobilisation n’a pas échappé aux politiques, une délégation a été reçue par M. Mancel, conseiller auprès de Monsieur Peillon

La réponse aux trois questions posées fut : la politique de santé à l’école restera bien à l’Education Nationale,

le pilotage de nos missions restera sous l’autorité du ministère de l’EN, et non des ARS et des médecins,

enfin , il n’y aura pas de transfert des infirmières vers un corps interministériel.

Dès janvier prochain, les discussions sur les missions reprennent, nous resterons vigilantes pour que celles-ci restent conformes à nos attentes.

Cette journée restera pour le SNICS et la FSU une grande victoire, et un immense soulagement. Nous reprenons le travail avec la satisfaction du devoir accompli …

Publié le 23/11/2012 - 18:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Bruno Bidet

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A l'occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant : 21 novembre 2012, le SDU-FSU et la CGT se mobilisent

Les Droits de l’Enfant sont en danger, sa place et sa parole sont menacées… nous avons le devoir d'agir !
Depuis trois ans, les professionnels en charge de la mise en œuvre de la mission de Protection de l’Enfance a sein du Conseil général des Bouches-du-Rhône, alertent leur collectivité sur l’urgence à redonner à cette mission un caractère incontournable, à doter les professionnels de conditions de travail respectant leur pratique et leurs modes d’interventions et, enfin et surtout, à placer l’enfant au cœur de nos interventions. En avril dernier, en acceptant une rencontre de nos organisations syndicales et du personnel en charge de la Protection de l’Enfance, Monsieur Amiel, conseiller général délégué à la Protection de l’enfance avait permis aux équipes de reprendre confiance en un processus de négociations que nous souhaitions établir avec notre administration.
Nous avions pu exprimer le caractère urgent d’agir pour un repositionnement de la mise en œuvre du travail social dans le cadre de l’exercice de la Mission de Protection de l’Enfance. Après plusieurs courriers de relance et devant la situation des enfants et des professionnels qui dans bien d’endroit se dégrade un peu plus tous les jours, nous avons décidé de lancer un signe fort à notre collectivité en nous invitant à la journée «Fête tes droits » dont le titre mystérieux s’intitule : « Tu seras mon prince ou pas » » .
Nous savons par ailleurs que le parcours d’un enfant au sein de notre institution est loin de ressembler à un conte de fée.
C’est pour redonner une voix à l’enfant que nous, professionnels, appelons à un rassemblement le : mercredi 21 novembre 2012 dès 10h00 sur le parvis de l’Hôtel du Département.
Demandez d’ores et déjà vos « bons verts » auprès de la CGT et la FSU.
Distribution de tracts, signature d’une pétition, demande de rendez-vous au Président du Conseil Général, conférence de presse prévue à 11h00 marqueront les premières actions en vue de l’obtention de mesures d’urgence.
Ensemble, revendiquons un service d’aide sociale à l’enfance de qualité, respectueux des droits des enfants et de leurs familles, des moyens et modes d’intervention compatibles avec l’intérêt supérieur de l’enfant et la protection qui lui est due.
Publié le 19/11/2012 - 10:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Gérard Leidet

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Débat autour de la publication du Tome 8 du Maitron

Association Promémo Provence mémoire et monde ouvrier.

 L’association Promémo organise le vendredi 30 novembre, à 18h,  à la bibliothèque de l’Alcazar de Marseille une rencontre débat « visages du Mouvement ouvrier », initiative à laquelle les militants de la FSU sont invités Robert Menchérini, historien et Gérard Leidet, enseignant, vous présenteront, à l’occasion de sa sortie le tome 8 du Maitron, Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier-mouvement social (1940-1968), consacré notamment aux militants syndicaux, politiques et associatifs du département.  Ensuite, Christian Langeois, auteur d’une très belle biographie, viendra évoquer le parcours militant et humain du résistant, syndicaliste, homme engagé et de culture que fut Henri  Krasucki.(1924-2003).
Cette rencontre autour de figures historiques du mouvement syndical, peut nous permettre d'aborder les débats actuels qui nous motivent.

Publié depuis 1964 à l’initiative de Jean Maitron*, le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, devenu Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social, le Maitron constitue le plus grand dictionnaire biographique en langue française, réunissant les biographies de ceux qui ont compté dans le mouvement ouvrier et dans le mouvement social depuis 1789 jusqu’à mai 68 en France et dans certains pays étrangers.

*Né le 17 décembre 1910 à Sardy-lès-Épiry (Nièvre), mort le 16 novembre 1987 à Créteil (Val-de-Marne) ; instituteur, puis professeur de cours complémentaire jusqu’en 1955, docteur ès-lettres en 1950, professeur de l’enseignement secondaire (1955-1958), détaché au CNRS (1958-1963), maître-assistant à Paris I-Sorbonne (octobre 1963-octobre 1976) ; créateur du Centre d’histoire du syndicalisme (devenu Centre d’histoire sociale du XXe siècle) ; militant ; historien du mouvement ouvrier ; créateur du Mouvement social et du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier.

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Publié le 19/11/2012 - 07:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réponse européenne - par A Barlatier

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Mobilisation européenne réussie

Grève générale en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Italie, manifestations et journées d'action dans l'ensemble des pays européens, les salariés avec leurs organisations syndicales ne baissent pas les bras et cherchent des réponses unitaires au niveau du continent européen.
A l'appel de la confédération européenne des syndicats (CES),  l'intersyndicale en France (CFDT CGT FSU, Solidaires, Unsa) a organisé rassemblements et manifestations dans les grandes villes.
A Marseille, nous étions 20 000 à défiler dans les rues.
Devant les plans de licenciements à répétition, la montée du chômage et les  politiques d'austérité  ce n'est qu'un début d'une mobilisation indispensable.
La FSU s'y emploiera à tous les niveaux.
Publié le 18/11/2012 - 08:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par A Barlatier

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Non à l'homophobie et à la lesbophobie, Egalité des droits ! Rassemblement à Marseille, le 17 novembre

Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption pour tous les couples dans le cadre du mariage a été présenté fin octobre au conseil des ministres. La FSU se félicite de cette avancée qu’elle a depuis longtemps portée, et à laquelle elle a contribué par sa participation aux campagnes et manifestations qui réclamaient ce droit. La FSU regrette par contre que l’engagement sur l’adoption et la PMA (procréation médicalement assistée) ouvertes à tous les couples ne soit plus à l’ordre du jour. Une campagne de presse et une mobilisation obscurantistes se développent dans le pays contre un droit qui fait partie intégrante des conceptions républicaines d'égalité. La FSU appelle à prendre part aux actions en faveur de l’égalité, et à combattre les propos haineux proférés par les réactionnaires. C’est pourquoi la FSU13 aux côtés d’autres organisations politiques, syndicales et associatives appellent au rassemblement devant la mairie de Marseille le samedi 17 novembre à 15h.

Publié le 15/11/2012 - 20:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le Pari(s) des infirmières scolaires - par Joelle Cerezo

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Infirmières scolaires et conseillères de santé. tel est notre métier

La refondation de l’école ne se fera pas sans les personnels, a promis notre ministre ! et bien le 22 novembre les infirmières du SNICS-FSU montent à Paris pour dire haut et fort qu’elles souhaitent garder les missions pour lesquelles elles ont été recrutées.

Nous ne voulons pas devenir des acteurs de santés publiques gérées par les ARS (Agence Régionale de Santé) sous une hiérarchie médicale.

La médecine scolaire en manque de reconnaissance voudrait bien récupérer les infirmières pour un service où la hiérarchie hospitalière serait recrée : Ministère de la santé, médecin, directeur de soins et enfin au bout de la chaine les petites mains corvéables... Les infirmières.

Mais si nous avons passé un concours et avons intégré des équipes pédagogiques ce n’est pas pour aujourd’hui renoncer en ce que nous croyons. Et accepter qu’on change nos missions simplement pour satisfaire le lobbying médical…….

La réussite des élèves doit rester notre principal objectif, et les élèves doivent pouvoir continuer à compter sur nous pour les aider à passer des caps difficiles.

Il est important qu’ils soient vaccinés contre la rougeole mais il n’est pas question qu’on abandonne l’accueil des élèves dans les établissements et toutes nos actions de préventions ciblées pour ce genre de campagnes ……

Jeudi 22 notre ministre ne pourra pas faire la sourde oreille La mobilisation des infirmières du SNICS-FSU s’annonce exceptionnelle ….Non ce n’est pas pour nos salaires ! Non ce n’est pas pour nos horaires !

Mais uniquement pour continuer notre tâche au sein de l’institution Education Nationale.

Publié le 14/11/2012 - 21:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Egalité des droits - par F Grimaud

121112_resf_martigues.jpg  Concert de RESF à Martigues
4° concert contre le racisme et  pour la régularisation des sans-papiers organisé par le RESF Ouest Etang de Berre.

Après avoir reçu des artistes à la fois talentueux et engagés comme HK, Gari Gréu, misère et cordes, les gens d'en face, les petits d'hommes, Naïas, la souris verte....
cette année encore, la qualité musicale sera au rendez-vous:
- Akassa production, le groupe sénégalo/martégal de percussions africaines
- Déclic, groupe de Reggae de composition française
- L'homme Parle, le groupe de hiphop altermondialiste qui va mettre le feu à la salle du Grès avec sa musique et ses paroles militantes.

Et comme chaque année, nos stands militants et notre buvette: sandwiches, boissons, denrées du monde préparées par les demandeurs d'asile de Martigues et Port de Bouc, le thé à la menthe...

L'entrée est libre, chacun donne ce qu'il veut et ce qu'il peut. Les fonds récoltés iront directement au soutien des familles sans-papiers, des jeunes majeurs déboutés du droit d'asile, de ceux et celles qui vivent avec une OQTF...et ces fonds aideront dans les procédures administratives et juridiques (par exemple le procès que nous continuons de mener contre la BAC de Martigues).

Ce concert sera l'occasion pour nous de dire qu'il est temps d'en finir avec  les expulsions, les familles brisées, les roms pourchassés.... La FSU vous invite à venir nombreux soutenir cette action du RESF et vous régaler avec de la très très bonne musique

Publié le 11/11/2012 - 19:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

solidarité avec les Roms - par Gilbert Jean

Un mouvement de solidarité avec les Roms est indispensable
Des familles Roms d’origine roumaine et bulgare, des citoyens, des travailleurs par conséquent de l’Union Européenne, sont depuis des mois, à Marseille, comme ailleurs en France, pourchassées par la police sous couvert d’une certaine légalité, une légalité qui ne se préoccupe nullement de la situation sociale de ces familles dans le dénuement le plus atroce : en les chassant de leurs abris provisoires la police détruit régulièrement aussi leur maigre bien. Ces familles qui subissent, comme d’autres, les effets nocifs de la rue, installées sur des trottoirs, comme aux Aygalades. Elles sont en danger, tout particulièrement les enfants dont certains sont encore au sein de leur mère.

Cette situation est insoutenable pour les familles Roms qui ont quitté leur pays d’origine pour vivre un peu mieux. Cette situation est intolérable pour des citoyens épris de justice sociale et défendant des principes de solidarité à l’égard des plus démunis.

Récemment, on a assisté à une escalade contre les Roms de la part de quelques habitants, eux-mêmes dans une situation précaire. Ces habitants ont ainsi pris exemple sur les raids de la police pour chasser des Roms. Ainsi s’étend la mise à la rue des Roms

Des associations, des partis politiques, émus par ces situations scandaleuses, ont développé, avec leurs moyens, un soutien aux Roms. Ils ont appelé régulièrement à des mobilisations de soutien. Ils ont tenté à plusieurs reprises un dialogue constructif avec les autorités publiques et politiques afin de trouver des solutions de logement, sans doute provisoires mais permettant un début de vie décente à ces personnes. A Marseille, avec l’aide de l’archevêque ou à Gardanne avec l’appui de la municipalité, des solutions transitoires ont été mise en œuvre mais ces actes de solidarité sont remis en cause par une partie de la population.

Aujourd’hui ,il nous faut avancer vers des solutions pour tous.

L’attitude des pouvoirs publics, préfet en tête et à sa suite le maire de Marseille, doit radicalement changer. Ils doivent offrir des lieux et des moyens aux Roms afin qu’une grave crise sanitaire leur soit évitée au seuil de l’hiver, que les familles Roms, femmes, enfants et personnes âgées reçoivent protection dans pays et une ville qui ont des traditions d’accueil de population en danger.
C’est pourquoi la FSU aux côtés d’autres organisations politiques et syndicales et d’associations appellent au rassemblement devant la préfecture à Marseille le samedi 27 octobre à 14h30.

Publié le 24/10/2012 - 08:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Etats généraux - par L Tramoni

121020_etatsgeneraux2.pngEtats Généraux du Second Degré SNES / SNEP / SNUEP Lundi 22 octobre 2012 au Lycée Saint-Exupéry Marseille

L’alternance politique suscite l’espoir d’une nouvelle politique, notamment pour la jeunesse, pour l’Éducation et pour nos métiers. Les syndicats de la FSU portent l’exigence et la nécessité d’une rupture. Il faut que cet espoir et cette rupture deviennent rapidement une réalité.

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé l’examen au Parlement en janvier 2013 d’une nouvelle loi d’orientation pour l’Éducation ainsi qu’un ensemble de mesures associées pour refonder l’école de la République.

Dans cette perspective le gouvernement a lancé au début du mois de juillet une large concertation. Dans notre académie elle s’est traduite par un Conseil Académique de l’Education Nationale le 18 septembre et par une séance sur les TICE le 20 septembre. Le SNES y a pris toute sa part, cependant il revendique la possibilité, pour tous les acteurs de terrain, de participer pleinement à cette concertation.



Les personnels du second degré doivent se saisir de cette occasion pour faire entendre leurs analyses, leurs revendications, leurs espérances. C’est le sens des «  États généraux du Second degré  » organisés par le SNES/FSU, le SNEP/FSU et le SNUEP/FSU. Il s’agit, partout en France dans tous les établissements, de prendre la parole et de rédiger des cahiers de revendications pour l’amélioration du système éducatif et de nos conditions de travail, afin de peser sur la future loi d’orientation et de donner ensemble un avenir à l’éducation et à nos métiers. Nous voulons inciter les personnels à se réunir pour rédiger dans chaque établissement un « cahier revendicatif » construit autour des difficultés aux quelles ils sont confrontés et de l’expression de leurs revendications pour l’amélioration du système éducatif et de leurs conditions de travail.

A partir d’un état des lieux de la rentrée, chaque équipe pourra donc s’impliquer sur une ou plusieurs questions qui trouvent un écho particulier dans l’établissement. Il s’agit de porter des analyses et des revendications selon trois axes majeurs, qui constituent autant de leviers de changement :

• la cohérence du second degré (contenus enseignés, pratiques, place du collège, rôle du lycée, orientation, éducation prioritaire, rythmes et vie scolaires...)

• les personnels (formation, recrutement, revalorisation, missions et statut...)

• le fonctionnement du service public (nature et prérogatives de la hiérarchie, évaluation, rôle de l’Etat et décentralisation, autonomie et démocratie dans l’établissement...).

Publié le 21/10/2012 - 18:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

orientation - par M LAROQUETTE

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La profession dit "Non à la décentralisation de l'orientation et de la carte des formations"

Nous avons appris, de source syndicale et par dépêche AEF, mardi soir, que le Ministre de l’Education Nationale avait annoncé le matin même, lors de la phase de «négociation » de la future loi sur l’Ecole avec les organisations syndicales,  qu’en matière d’orientation, les régions assureraient la mise en réseau et l’animation du service public territorialisé de l’orientation.  Les CIO, actuellement service public de l’information et de l’orientation de l’Education Nationale, seraient régionalisés : les régions détermineraient leurs missions en même temps qu’elles en assureraient la construction, l’équipement et la maintenance.  En échange, les CO-Psy, actuellement personnels Education Nationale,  toujours administrés par l’Etat, exerceraient dans les établissements et dans les CIO où ils seraient alors sous l’autorité fonctionnelle des régions. Que deviendraient les directeurs de CIO (DCIO) et les personnels administratifs ?
Suite à ces annonces, la journée académique des personnels de CIO (CO-Psy, DCIO, Personnels Administratifs) qui devait avoir lieu en présence du Recteur de l’académie d’Aix-Marseille et qui avait pour objectif de travailler sur la contribution des services d’information et d’orientation de l’Education nationale notamment celle des CIO et des CO-Psy au projet académique du Recteur, a été annulée.
Les personnels, doublement choqués par les annonces ministérielles et l’annulation de cette journée de travail académique, avec l’aide des élus du SNES, ont organisé des réunions dans les CIO le matin et en inter-CIO l’après-midi sur la question du travail en établissement dans ce contexte.  Cette journée aura mobilisé entièrement 19 CIO sur 23. L’après-midi, les réunions inter-CIO ont réuni plus de la moitié des CO-Psy, DCIO et quelques personnels administratifs de l’académie. Si chacun s’accorde à dire que la situation n’est plus tenable actuellement (manque criant de moyens matériels, de postes, de reconnaissance de la professionnalité et de la spécificité des CIO ainsi que des missions trop disparates et nombreuses), les projets du ministère sont  décriés. Quel bénéfice en retireraient les élèves ? La double tutelle, avec des missions à géométrie variable selon les régions, sous laquelle exerceraient les CO-Psy apparait impossible à assumer ou alors en transformant leur professionnalité (statut, titre de psychologue, missions, formation) ce que l’immense majorité des collègues refusent. Le transfert des CIO aux régions impliquerait ces derniers massivement auprès d’un public adulte (demandeurs d’emploi, jeunes adultes en recherche de formation etc…) ce qui les couperait du monde de  l’Ecole et de ses usagers, avec lequel ils ont, naturellement, construit de longue date un travail en commun. C’est toute une expérience et des compétences par ailleurs reconnues dans les établissements et les usagers qui seraient alors perdues.
Les personnels des CIO de l’académie réaffirment leur ancrage dans l’Education Nationale et rappellent au Ministre son devoir envers les usagers. Ils entendent, avec le SNES, organiser des actions académiques et nationales pour manifester leur opposition à ce projet de retrait de l’Education Nationale. Dans le cadre des Etats Généraux académiques du SNES organisés lundi 22 octobre, ils travailleront à des contre-propositions sous la forme de projets de CIO d’interventions dans les établissements scolaires et de cahiers revendicatifs pour enfin pouvoir exercer dans des conditions plus favorables leur profession.
Publié le 19/10/2012 - 14:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 
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