FSU 13 - 23 boulevard Charles Nédelec - 13331 Marseille cedex 03 - Tél.: 04 91 08 58 77 - courriel : fsu13@orange.fr   
Qui sommes nous ?

Fermer La FSU 13

Fermer La FSU 13, ses syndicats

Fermer La FSU nationale

Fermer La FSU région Provence Alpes Côte d'Azur

Fermer Le blog de la FSU AIx-Marseille

Congrès FSU 2016
L'actu en image

170920_contrats_aides.jpg
A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
170912manif.jpg
le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
171019manif3.jpg
Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

Dernières publications...


Bulletin de la FSU13 n°232


Couverture num 231


Bulletin de la FSU13 n°231




Bulletin de la FSU n°230




Bulletin de la FSU13 n°229

Couverture 228

Bulletin de la FSU13 n°228



Couverture bulletin n 227.jpg

Bulletin de la FSU13 n°227


Vignette n°226

Bulletin de la FSU13 n°226


Couverture-FSU13-n225.jpg

Bulletin de la FSU13 n°225

Recherche



Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Partenariats de la FSU

Partenariat Crédit Mutuel enseignant

cm.gif
Billets

Tous les billets
DébutPrécédent [ 1 2 3 4 5 6 ] SuivantFin

Ecole de la busserine,le FN condamné ! - par Alain Barlatier

Ecole de la Busserine, à Marseille dans le 14ème arrondissement
Rappel des faits :
Lors d'un conseil d'école, le 12 Mars un représentant de la maire de secteur dirigée par le Front National de M. Ravier agressait verbalement deux enseignants dont le directeur de l'école et un militant du SNUipp et proférait aussi des intimidations physiques à l'encontre du directeur.
Ce grave incident conduisait à l'annulation de la réunion.
Depuis la mobilisation s'est construite. La communauté éducative parents et enseignants ont interpellé la presse qui s'est fait largement l'écho de ces graves événements, ils se sont adressés au Recteur et au Directeur Académique Inspecteur d'Académie afin qu'une condamnation ferme soit prononcée. Le SNUipp FSU avec la section départementale de la FSU en faisant de même.
Jeudi 19 Mars, plus d'une centaine d'enseignants et de parents d'élèves venus des deux arrondissement (écoles, collèges et lycée) se rassemblaient devant l'école en signe de solidarité et exprimaient ainsi leur colère. Les associations du quartier étaient présentes.
Ils apprenaient que le Recteur lui même avait fermement dénoncé cette situation par une lettre au maire frontiste du secteur assurant les personnels de son entière solidarité (y compris juridique si un dépôt de plainte était déposé).
Cet événement est exemplaire à plus d'un titre, il montre combien ce parti est prêt à déstabiliser les institutions et l'école républicaine, ils montrent aussi la capacité de réaction et de mobilisation de la société pour défendre ces valeurs.
Pour l'instant les collègues vont s'en tenir là (après le dépôt d'une main courante) mais l'ensemble de la communauté éducative, les organisations syndicales dont le SNUipp, les syndicats enseignants de la FSU restent à pied d'oeuvre pour empêcher que de tels actes ne se reproduisent.
Alain Barlatier
secrétaire départemental de la FSU des Bouches-du-Rhône

Publié le 20/03/2015 - 05:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

mobilisation des retraités - par JP Beauquier/ Alain Brémond

SFR-FSU 13
Les organisations de retraités  ont décidé de manifester leur mécontentement et d’exprimer leurs revendications le 17 mars prochain.
Vous trouverez en pièce jointe le mémorandum envoyé aux élus qui récapitule les raisons de leur mobilisation.
Une réunion des Unions syndicales de retraités s’est tenue à la Bourse du Travail de Marseille le 9 mars, associant CGT / FSU / SOLIDAIRES / FGR- FP et la CFDT pour la mise au point de l’organisation de ce RV. 
Après échanges avec la CFDT  qui a rappelé qu’elle n’appelait pas à cette manifestation, il a été convenu sur la base de l'appel national  :
-d’un  dépôt en Préfecture du mémorandum, par une délégation des USR
-d'un appel au rassemblement  10 H - rond point du PRADO - 
-d'une marche vers le siège proche de FR 3 région pour obtenir que l’information soit diffusée.
Les retraités durement touchés par les réformes passées et la politique de blocage des pensions,s’associent également aux initiatives organisées par les salariés pour lutter contre l’austérité et se retrouveront à leurs côtés le 9 avril prochain.
A bientôt dans la rue

 

 

Publié le 15/03/2015 - 21:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

israel palestine le conflit dans les manuels scolaires - par Alain Barlatier

150315_israel_palestine_manuels_sco.jpgL’association Palestine 13 vous invite à une soirée – débat Mardi 7 avril - 18h30
A l’espace Léo Ferré au théâtre Le Toursky - 16, passage Léo Ferré - 13003 Marseille (métro National – bus 89 et 530)
Sur le thème : ISRAEL – PALESTINE LE CONFLIT DANS LES MANUELS SCOLAIRES Avec Bernard ALBERT, professeur agrégé de Géographie, formateur d’enseignants et rédacteur de manuels et Marylin PACOURET, directrice d’école, titulaire d’un Master en Sciences de l’Education
Tous deux membres du groupe de travail sur les manuels scolaires de l’AFPS, groupe qui a organisé un colloque sur ce thème au Sénat fin 2013 dont les actes sont parus aux éditions Syllepse coproduit avec l'institut de recherches de la FSU.

Publication,
Israel Palestine : le conflit dans les manuels scolaires
Le conflit dans les manuels scolaires : une publication à la suite d’un colloque consacré aux «  Représentations du conflit israélo-palestinien dans les manuels scolaires  »
«  La géographie, ça sert d’abord à faire la guerre  », écrivait le géographe Yves Lacoste.
Le conflit israélo-palestinien, tel qu’il est enseigné dans les écoles, en est l’illustration tragique.
La guerre au Proche-Orient se mène également dans les manuels scolaires. En Israël, en Palestine, mais aussi ici, en France.
Ainsi, en septembre 2013, se faisant l’écho de cette «  guerre de papier  », Le Monde diplomatique titrait  : «  Manuels scolaires, le soupçon  ». Au même moment, un colloque consacré aux «  Représentations du conflit israélo-palestinien dans les manuels scolaires  » était organisé par l’Association France Palestine solidarité, le Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les universités palestiniennes et l’Institut de recherches de la Fédération syndicale unitaire.
Fruit des travaux de ce colloque, cet ouvrage met en lumière les partis pris dans les manuels scolaires.
Editions Syllepse 5 euros

Publié le 15/03/2015 - 21:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hommage - par FSU13

En hommage à Ibrahim Ali
20 ans jour pour jour, nous n'oublions pas !
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées samedi 21 février 2015,  sur les lieux de l'assassinat de ce jeune marseillais par un colleur d'affiches du FN.
Contre le FN, le racisme, l’intolérance, la xénophobie
Le 21 février 1995, 3 colleurs d’affiche du Front National assassinaient Ibrahim Ali d’une balle dans le dos, alors qu’il rentrait chez lui après une répétition de danse et de chant. Ibrahim Ali avait 17 ans. Il était noir.
Ce crime raciste a été jugé en 1998. Les militants du Front National ont été condamnés.
Mais ni M.Mégret, ni M. Le Pen, ni M. Ravier (élu FN pour la première fois cette année-là) n’ont condamné ce crime !
Cette histoire sordide vient nous rappeler que l’utilisation de la violence est constitutive du FN ! A l’heure où certains s’interrogent sur la compatibilité de ce parti avec la République ou la démocratie, le refus de condamner un crime raciste résonne comme le révélateur que la « normalisation » du FN n’est qu’un apparat !
Elle vient surtout nous rappeler que les mots ont un poids et que les rhétoriques de la haine conduisent au pire. Alors quand Monsieur Ravier, maire du 7ème secteur, fait la publicité de la « théorie du grand remplacement », qu’il appelle à la délation, qu’il amalgame musulmans et terroristes, qu’il parle « d’enclaves étrangères hors de contrôle » , qu’il fait des quartiers, des jeunes, des français issus de l’immigration, des musulmans les boucs-émissaires d’une société en crise, il reproduit ce qui, 20 ans plus tôt, conduisit à la mort de notre frère en humanité, Ibrahim Ali.
Parce que nous ne voulons pas oublier Ibrahim Ali,
Parce que nous pensons qu’à l’heure où des actes terroristes barbares endeuillent nos pays, où le FN poursuit son ascension électorale, il est plus important que jamais de lutter contre tous les racismes, pour la justice et le progrès social,
Parce que nous soutenons le combat des « amis d’Ibrahim Ali »,
Nous n'oublions pas !

Publié le 09/03/2015 - 13:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Après les 7, 8, 9, 10 et 11 janvier,
Des millions de citoyens ont rendu hommage partout en France aux 17 victimes des attentats. La FSU a appelé à descendre dans la rue dès le premier jour pour rejeter le racisme, l'antisémitisme, pour défendre la Liberté d'expression, les principes républicains d'Egalité et de Fraternité, pour défendre la Laïcité.L'école et ses personnels ont été en première ligne pour répondre aux questionnements des jeunes et ils continueront à le faire.
Mais l'égalité ne doit pas seulement être inscrite sur nos frontons, notre pays souffre de trop de fractures, d'inégalités sociales, de relégations. Le partage de plus en plus déséquilibré des richesses en est la cause.
La FSU propose une autre redistribution, les services publics doivent reconquérir le terrain perdu dans les quartiers populaires, les discriminations régresser. La République égalitaire doit enfin trouver son prolongement dans la République sociale.C'était le sens de notre appel à la grève dans l'éducation le 3 février, de notre présence et de notre questionnement  lors de la visite du premier ministre et de la ministre de l'éducation nationale à Marseille
C'est le message fort qui nous vient d'Athènes : qu'un souffle nouveau se répande sur l'Europe, que l'austérité et l'autoritarisme soient remisé
C'est possible par la mobilisation de tou-te-s, par l'action unie des organisations syndicales. La FSU s'y emploiera.
 

Publié le 09/03/2015 - 13:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Soutenir les salariés du privé, préparer la journée du 9 avril - par FSU13

Communiqué de la Fédération Syndicale Unitaire des Bouches du Rhône
Marseille le 8/3/2015
La FSU apporte son soutien aux actions de défense de l'emploi et des conditions de travail menées dans le département que ce soit à la SNCM, aux Moulins Maurel, à Saint Louis Sucre ou dans de nombreuses autres entreprises.
Elle considère que les politiques d'austérité et les lois rétrogrades votées contre le monde du travail ne peuvent que renforcer les inégalités sociales et augmenter le chômage.
Les services publics sont une chance pour la France, ils doivent être soutenus et développés dans une stratégie de relance de l'activité économique.
La FSU s'inscrit dans un processus de remobilisation des salariés et des retraités, elle participera activement à la journée unitaire d'action interprofessionnelle et de grève du 9 avril.
Elle apporte son soutien à la journée d'action initiée par l'Union Départementale CGT le 12 mars et sera présente à la manifestation par une délégation.

Publié le 09/03/2015 - 06:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

journée internationale de lutte pour le droit des femmes - par Odile Lhéritier

150301_mmf_2015.jpg

Le 8 mars 2015, à Marseille, lancement de la 4ème Marche mondiale des femmes "Pour un monde de justice et de paix" Rendez-vous à 11h00 à l’esplanade de la gare St Charles puis Marche jusqu’au Vieux-Port. Rassemblement sous l’ombrière à 12h30 et à 15h00 à la Maison de la Région, 61, la canebière 13001
Prise de paroles à l’exposition « Femmes et résistance » Renée Dray-Bensoussan, Judith Martin-Razi et Nicole Thuet suivie d’une rencontre-débat sur l’actualité internationale du combat des femmes et les initiatives prévues en 2015.
- Justice climatique/ souveraineté alimentaire ;
- Violences contre les femmes ;
- Montée des extrêmes (extrême-droite et extrémismes religieux) ;
- Migrations et mondialisation ;
- travail des femmes et autonomie financière

La FSU des Bouches du Rhône soutient et participe au lancement de la Marche Mondiale des Femmes, elle appelle ses militant-e-s à participer aux rassemblements et intiatives prévues ce jour là, fidèle à son engagement pour l'égalité femmes-hommes, l'égalité professionnelle et l'égalité des droits.

Publié le 01/03/2015 - 08:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Défendre la bourse du travail à Aubagne - par Roland Zanganelli

Jeudi 19 février à 11h00 devant l'hôtel de ville d'Aubagne, les syndicats et les associations utilisateurs de la Bourse du travail seront en manifestation...en espérant qu'une délégation soit reçue.
En effet,  par un récent courrier le maire a signifié aux différentes organisations que le bail qui leur permet d'occuper le local qui abrite la Bourse du Travail ne sera pas reconduit. Aucune proposition n'a été faite par la municipalité. C'est l'expression publique du monde du travail qui est mise à mal.
La Bourse du Travail est hébergée grâce à des moyens municipaux depuis 1925. La mobilisation doit contraindre la municipalité d'Aubagne à respecter les organisations syndicales, les salariè-e-s qu'elles défendent, c'est toute une conception de la société qui est en jeu.

Publié le 18/02/2015 - 09:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à la mémoire d'Ibrahim Ali - par Sébastien Fournier

APPEL AU RASSEMBLEMENT POUR LA MEMOIRE D’IBRAHIM ALI
Contre le FN, le racisme, l’intolérance, la xénophobie
Le 21 février 1995, 3 colleurs d’affiche du Front National assassinaient Ibrahim Ali d’une balle dans le dos, alors qu’il rentrait chez lui après une répétition de danse et de chant.
Ibrahim Ali avait 17 ans. Il était noir.
Ce crime raciste a été jugé en 1998. Les militants du Front National ont été condamnés.
Mais ni M.Mégret, ni M. Le Pen, ni M. Ravier (élu FN pour la première fois cette année-là) n’ont condamné ce crime !
Cette histoire sordide vient nous rappeler que l’utilisation de la violence est constitutive du FN ! A l’heure où certains s’interrogent sur la compatibilité de ce parti avec la République ou la démocratie, le refus de condamner un crime raciste résonne comme le révélateur que la « normalisation » du FN n’est qu’un apparat !
Elle vient surtout nous rappeler que les mots ont un poids et que les rhétoriques de la haine conduisent au pire. Alors quand Monsieur Ravier, maire du 7ème secteur, fait la publicité de la « théorie du grand remplacement », qu’il appelle à la délation, qu’il amalgame musulmans et terroristes, qu’il parle « d’enclaves étrangères hors de contrôle » , qu’il fait des quartiers, des jeunes, des français issus de l’immigration, des musulmans les boucs-émissaires d’une société en crise, il reproduit ce qui, 20 ans plus tôt, conduisit à la mort de notre frère en humanité, Ibrahim Ali.
Parce que nous ne voulons pas oublier Ibrahim Ali,
Parce que nous pensons qu’à l’heure où des actes terroristes barbares endeuillent nos pays, où le FN poursuit son ascension électorale, il est plus important que jamais de lutter contre tous les racismes, pour la justice et le progrès social,
Parce que nous soutenons le combat des « amis d’Ibrahim Ali »,
La FSU appelle à se rassembler dans l'unité :
Le samedi 21 février 2015 de 14h00 à 15h30 Aux 4 chemins des Aygalades 13015 Marseille (Bus Numéros 30 et 27)

Le samedi 21 février 2015 à partir de 17h30
Nous vous proposons de nous retrouver autour d’un documentaire
« FRANÇAIS D’ORIGINE CONTROLEE » Documentaire choc réalisé par Mustapha Kessous et Jean Thomas Ceccaldi
 Cette soirée sera dédiée à la Mémoire de Zahir Boudjellal et Ibrahim Ali, tous deux victimes de crimes racistes et morts tous deux un 21 février Mustapha Kessous, journaliste sera présent pour débattre avec vous.
Réservez votre soirée auprès du cinéma de l’Alhambra
au 04 91 03 84 66. Paf : 8 EUROS avec le repas.

Publié le 17/02/2015 - 08:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par FSU CGT CFDT Solidaires CFTC CGC UNSA

logos_8_OS.jpg

 Faire vivre l’esprit du 11 janvier : les organisations syndicales poursuivent leur engagement Dès la première attaque terroriste du 7 janvier contre l’équipe de Charlie Hebdo, les organisations syndicales CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU et Solidaires se sont unies et ont publié un communiqué commun. Elles se sont coordonnées pour appeler ensemble à participer aux rassemblements des 10 et 11 janvier à Paris et dans toute la France. Leurs principaux responsables se sont réunis le 20 janvier afin d’échanger sur la portée de ces évènements et les conséquences à en tirer pour le mouvement syndical. Les organisations syndicales veulent faire vivre l'esprit qui a mobilisé massivement dans la rue en prolongeant la réflexion sur les questions soulevées dans le débat public. Il a été décidé de mener un travail commun portant sur les différents thèmes qui peuvent renforcer le « vivre et travailler ensemble » dans les entreprises, les administrations ainsi que sur les territoires.

Une première réunion de travail s’est tenue ce 5 février. Les échanges intersyndicaux vont se poursuivre sur les thèmes suivants :
• la lutte contre les discriminations dans l'emploi et la question du dialogue social
• Travailler ensemble, les espaces de solidarité et d’intégration,
• Vivre ensemble aujourd'hui• les parcours de la citoyenneté de l’école à l’emploi
,• la lutte contre les populismes et l’intolérance.
Un travail spécifique sera également engagé sur la question des pratiques religieuses au travail.
Les organisations syndicales, au-delà de leurs sensibilités et approches différentes des questions sociales ou sociétales, s’engagent, sur la base des valeurs qu'elles partagent, ainsi à poursuivre leurs réflexions et actions communes afin de contribuer, notamment dans le monde du travail, à la défense des libertés, de la solidarité, de la laïcité et de la démocratie.

Paris, le 11 février 2015

Publié le 12/02/2015 - 08:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Marseille - par RESF

 APPEL A MOBILISATION DU RÉSEAU ÉDUCATION SANS FRONTIÈRES (RESF)
NOUS SOMMES Ina, Abid, Karen, Armen, Rosa, Levon, Alexandre, Aniza, Vesa, El Fayez, Anfal, Adis, Ronaldo, Oven, Réa, Vesart, Vlera, Ina, Abid, Karen, Vladik, Arman, Musheg, Unal, Stefan, Suyzi, Edgard, Isaac, Anna, Mohamed, Mamadou, Houcine, Zoubir, Abdullah …
Les enfants sont l’avenir… Les enfants sans papiers aussi !
ILS ÉTUDIENT ICI, ILS RESTENT ICI !
RASSEMBLEMENT MERCREDI 11 FÉVRIER à 14H30 devant la PRÉFECTURE Marseille
Marseille, hiver 2015 : des dizaines d’élèves sont menacés d’expulsion. Sans aucune ressource, certains seraient déjà à la rue sans la solidarité de leurs établissements scolaires.
En 2012, un changement profond était attendu, en rupture avec la politique xénophobe de la présidence précédente.
Les lois et les procédures sont depuis restées les mêmes. Expulsions, refus de demandes d’asile, de titres de séjour étudiants… et tant pis si des élèves dorment dehors en plein hiver !
Le résultat est là, sous les yeux de tout le monde. Le gouvernement a perdu le soutien de ceux qui pensent qu’aucun étranger n’est illégal.
En continuant à expulser, en interdisant l’intégration, on tente de faire des concessions à la fraction de l’électorat qui, en matière de flirt avec la xénophobie, préfèrera toujours l’original à la copie médiocre.
L’expulsion de jeunes majeurs lycéens ou étudiants, celle d’enfants scolarisés et de leurs parents, en plus de briser la vie de ceux qui en sont victimes, violent le droit à l’éducation. Elles sont inacceptables, elles doivent être interdites. Les personnes concernées doivent être régularisées.
Ne pas donner ce signe fort désespère et démobilise une part de plus en plus importante de la société. A contrario, en s’engageant dans cette voie, le gouvernement recevrait sur cette question le soutien déterminé de tous ceux qui appelaient à un vrai changement.
Le 11 janvier 2015, le gouvernement défilait au nom des "valeurs de la République" en hommage, entre autres, à Charlie Hebdo. Pendant 7 ans, de 2008 à 2014, ce journal a publié une chronique rédigée par le RESF dénonçant les expulsions et mettant en lumière la solidarité active au côté des sans papiers. Il s'agit maintenant de ne pas en rester aux belles paroles et aux déclarations d'intention, mais de mettre en pratique ces valeurs, en permettant notamment l’intégration citoyenne par la régularisation de ces jeunes et de ces familles.
Ce qui était intolérable sous Sarkozy le reste aujourd’hui !
Le Réseau Education Sans Frontières (RESF) exige :
- la mise à l’abri immédiat des élèves sans papiers et de leurs familles
- un moratoire sur les expulsions et l’interdiction des placements en centre de rétention des jeunes scolarisés et des familles
- la régularisation avec titre de séjour pérenne et autorisation de travail pour mettre fin aux situations inhumaines auxquelles sont confrontés beaucoup de demandeurs d'asile ou familles sans titre de séjour.

 

Publié le 11/02/2015 - 08:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Marseille - par FSU13

Les sections académiques (Aix Marseille) des SNASUB, SNEP, SNES, SNUEP
Le SNUIPP des Bouches du Rhône

Mardi 10 février 2015, le Premier Ministre Manuel Valls et la Ministre de l'Education Nationale Najat Vallaud-Belkacem seront en déplacement à Marseille sur une double thématique : le plan d'urgence pour Marseille et l'éducation prioritaire.
Nous considérons que c'est une occasion importante pour faire entendre les demandes que nous portons, en premier lieu une extension de l'éducation prioritaire et une amélioration des conditions de la rentrée 2015.
Il faut leur dire que des établissements et des écoles ont besoin d'être classés en REP ou REP+, comme le collège Chateau-Forbin ou le collège Anatole France, comme les établissements du Vaucluse ou des départements alpins !
Il faut leur dire que les trois lycées généraux et technologiques et les 17 lycées professionnels classés en ZEP, attendent d'être fixés sur leur sort : seront-ils REP à la rentrée 2015, oui ou non?
La mobilisation unie des personnels et des parents a permis le classement récent en REP de plusieurs écoles (Air-Bel Marseille, Langevin-Wallon Septèmes et Mas Thibert Arles) qui en étaient exclues. C'est une avancée importante qui en appelle d'autres dans le premier et second degré.
Il faut leur dire que les moyens pour le second degré ne sont pas suffisants pour maintenir les taux d'encadrement et que plusieurs établissements découvrent avec effarement la DGH qui leur a été allouée pour la rentrée 2015 !
Il faut leur dire que les postes octroyés au premier degré sont insuffisants pour faire face à la hausse démographique, pour assurer tous les remplacements, pour faire baisser les effectifs dans les classes, pour reconstruire les RASED... et que la rentrée 2015 doit pouvoir se préparer dans de meilleures conditions.
Il faut leur dire que les conditions de travail dans les services administratifs se dégradent et les suppressions massives d'emploi du dernier quinquennat n'ont pas été compensées par les quelques créations en cours, que les personnels ne peuvent plus faire face dans cette situation.
C'est la raison pour laquelle les syndicats de l'éducation de la FSU ont proposé l'organisation d'un rassemblement unitaire le :

Mardi 10 février de 10 h à 13 h
Rassemblement "comité d'accueil Valls / NVB"
Parvis de la Gare Saint-Charles
Entre la Gare et la Faculté

Une demande d'audience est déposée pour qu'une délégation syndicale soit reçue par les Ministres et leurs collaborateurs.
Un préavis de grève est déposé, permettant aux écoles ou établissements où la mobilisation serait conséquente de se réunir en assemblée générale d'établissement pour voter un éventuel recours à la grève pour participer en plus grand nombre au rassemblement.
La CGT Educ'action, le SGEN CFDT, le SNETAA FO, le SIAES, Sud Education ont déjà répondu favorablement à notre proposition.

Publié le 07/02/2015 - 08:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

stage laïcité - par Alain Barlatier

La FSU 13 organise une stage de formation syndicale sur la question de la laïcité.
Ce stage aura lieu le mardi 10 mars 2015 au Collège Vieux-Port de Marseille (près du MUCEM).
Pour y participer, vous devez vous inscrire auprès de fsu13@orange.fr et déposer votre demande d’autorisation d’absence (voir modèle ici) auprès de votre chef d’établissement au plus tard le mardi 10 février 2015.
La laïcité est aujourd’hui convoquée dans des contextes multiples : attentats du mois de janvier, port de tenues religieuses au sein de l’école, intervention des Eglises dans les questions sociales et législatives, droit du travail …
A la fois dispositif législatif effectif et concept philosophique complexe, héritage historique et horizon politique, la laïcité est aujourd’hui portée par des acteurs politiques différents et contradictoires. Principe fondamental des républicains et des progressistes elle est aujourd’hui captée dans le discours médiatique par l’extrême droite qui pourtant en est historiquement le premier adversaire. Cette situation nous invite à repenser la laïcité. Mais s’agit-il de la concevoir différemment, de l’adapter face aux évolutions sociales actuelles ou de redonner à la pensée laïque la vitalité nécessaire face à une société qui pose des questions nouvelles ?
La laïcité est un enjeu historique, juridique, philosophique, politique. En quel sens est-elle aussi une question syndicale ? Quelle place a-t-elle dans le monde du travail, dans les services publics, dans l’école ? Comment éclaire-t-elle nos pratiques professionnelles et nos pratiques militantes ? Comment pouvons-nous contribuer à repenser la laïcité ?
En présence de Daniel Robin, ancien secrétaire général du SNES-FSU spécialiste pour le SNES des questions de laïcité dans l’école, de Bruno Bernardi, chercheur spécialisé en philosophie politique et Esther Fouchier militante féministe marseillaise
Publié le 05/02/2015 - 20:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Récents dérapages verbaux de jeunes : privilégier l'éducation - par FSU

Depuis les tragiques événements de janvier, l’École est au centre des débats. La société en attend beaucoup, à juste titre, car elle joue un rôle essentiel dans la construction chez tous-tes les jeunes, de valeurs citoyennes communes. Dans un contexte où certains préconisent de mettre l’accent sur les solutions répressives et sécuritaires, la société tout entière, ses institutions, les familles, les associations...doivent faire prévaloir l’Éducation.
Pour la FSU, c’est cette démarche qu'il faut privilégier dans toutes les institutions en charge d'éducation, par exemple à l’École comme dans les services de la Protection Judiciaire de la Jeunesse.
Or, la FSU alerte sur une situation préoccupante. Suite aux assassinats, les procédures judiciaires pour apologie du terrorisme se multiplient. Ces procédures accélérées répondent avant tout à l'émotion populaire et à la pression politique inhérentes au traumatisme que notre pays vient de vivre. Elles pourraient vite tomber dans le travers d'une justice expéditive et d'une répression disproportionnée que la FSU dénonce.
Plusieurs mineurs, parfois très jeunes, des enfants, font aussi l'objet de poursuites pour des dérapages verbaux dans leur établissement scolaire ou dans un espace public. Des adolescents, qui parfois n'ont jamais eu affaire à la justice ont été menottés, placés en garde à vue et mis en examen. Les jeunes les plus démunis, et souvent en difficulté scolaire, ceux qui n'ont que l'école pour apprendre et comprendre le monde complexe qui les entoure, sont aussi le plus souvent ceux qui se trouvent concernés par ces mesures.
La FSU s'oppose à de telles mesures et alerte sur le fait qu'elles pourraient accentuer la difficulté que rencontrent ces élèves, les « enfermer » dans un comportement qui ne ferait que renforcer leur sentiment de mise à l'écart. Il convient de discerner ce qui est de l'ordre de la provocation ou de comportements immatures. Si des sanctions pénales devaient être prononcées à leur encontre, elles devraient répondre au principe de protection qui fonde la Justice des mineurs. Il convient de prendre en charge les jeunes « comme ils sont » afin de construire la citoyenneté que chacun appelle de ses vœux, et de ne pas aggraver des situations d'exclusion sociale et scolaire. Il ne s'agit ni d'adhésion superficielle à ces valeurs, ni de volonté normative des comportements mais plutôt d'une appropriation par tous les jeunes des valeurs qui fondent le vivre ensemble et des principes qui animent notre pays.
Cela nécessite que les personnels en charge de la jeunesse soient formés pour les accompagner dans la construction de leur citoyenneté et le développement de leur esprit critique.
Si des réponses éducatives sont essentielles, elles ne sauront suffire. Car au-delà de la jeunesse c'est la société tout entière qui doit s'interroger et offrir partout et à chacun les conditions qui permettent de se sentir réellement citoyen.
Le gouvernement doit répondre à un triple objectif : conforter la construction de valeurs partagées en donnant pour y parvenir aux personnels en charge de ces missions des moyens à la mesure de l'enjeu ; privilégier l'approche éducative à travers des mesures qui s'adressent à tous, sans exclusive, et qui contribuent à réduire efficacement les fractures sociales et scolaires ; renforcer l'égalité entre les citoyens à travers des mesures de justice sociale et fiscale. Il est urgent de porter un projet ambitieux afin d'offrir à tous les jeunes la perspective de trouver une place dans la société.

Publié le 04/02/2015 - 06:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ecole de la Busserine bloquée - par Sébastien Fournier

BLOCAGE A LA BUSSERINE !
Ce lundi 26 janvier, plus de 100 parents d’élèves ont bloqué l’accès de leurs enfants à l’école de la Busserine, dans le 14ème arrondissement de Marseille. En effet, dans le cadre du projet ANRU, une nouvelle école vient d’être construite. Mais au lieu que ce moment soit une fête, il s’est transformé en un conflit ouvert entre parents et enseignants d’un côté, mairie centrale de l’autre.
Comment comprendre l’empressement des services de l’Education de Mme Casanova qui, malgré les interpellations répétées des équipes enseignantes, a refusé de repousser l’entrée dans les nouveaux locaux, alors même que ni les conditions de sécurité, ni des conditions de travail satisfaisantes n’étaient assurées ?
Bureaux de directions pas installés (pas de téléphone, pas d’internet…), accès à l’école non sécurisés, locaux non nettoyés, matériel pédagogique non installé, pas de sonnettes ni de sonneries, etc…Rien n’était prêt !
La formidable mobilisation des parents et des enseignants fait la démonstration de leur responsabilité. A l’inverse, à cette heure, la Mairie de Marseille refuse toujours de les rencontrer, niant l’évidence des difficultés rencontrées puisque des entreprises travaillent encore dans l’école, et oppose un mépris insupportable aux personnels et aux parents !
Aussi, le blocage est reconduit !
Cette histoire locale est une leçon de chose. A l’heure où on appelle l’Ecole à incarner la République, il est difficilement acceptable de voir les décideurs publics faire montre d’une telle inconséquence ! Et que les 3 partisans du Front National aient été éconduits du rassemblement fait la démonstration que dans les quartiers populaires et les salles de profs, aucune complaisance n’est accordée à ce parti qui dans les 13ème et 14ème arrondissements de Marseille défend quotidiennement sa politique antisociale et discriminatoire.
Le SNUIPP FSU et la FSU interpellent le maire de Marseille sur cette situation inadmissible et demandent une intervention forte de l'Inspection académique.

Publié le 27/01/2015 - 06:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève nationale le 3 février - par FSU Aix Marseille

Communiqué de la FSU Aix Marseille

le 26/1/2015

La FSU appelle à la grève nationale dans l’éducation le 3 février

Rassemblements puis manifestation devant les inspections d'académiques

  • Marseille à 11 heures

L’éducation est un atout essentiel pour notre société confrontée à une crise politique majeure et une crise économique et sociale sans précédent.

L’éducation doit permettre à chaque jeune de s’émanciper, d'acquérir un esprit critique dans un cadre laïque et républicain, de choisir son parcours scolaire et d’obtenir une qualification.

Face aux difficultés scolaires, aux inégalités, au décrochage, la Refondation de l’École décidée par le gouvernement ne répond pas aux attentes et aux inquiétudes des personnels.

La prochaine rentrée scolaire se prépare d’ores et déjà sous le signe des contraintes budgétaires et les dotations faites aux académies et en particulier celle d'Aix-Marseille vont dégrader un peu plus les conditions de travail des personnels et d'études des élèves.

Certaines réformes se mettent en place sans concertation réelle, comme celle de l’éducation prioritaire qui laisse nombre d’écoles et d’établissements au bord du chemin que ce soit dans les quartiers populaires urbains (Marseille, Grand-Avignon, Bollène..) ou dans les zones rurales du Vaucluse ou des départements alpins. La FSU réclame l'extension de la carte de l'éducation prioritaire, pas un seul établissement ne doit en sortir.

D'autres sujets sont laissés en plan et nécessitent une redéfinition complète comme la réforme des rythmes scolaires, la réforme du collège, l'avenir de la formation professionnelle publique, l'avenir du lycée.

Dans les écoles et établissements le quotidien c'est : des effectifs de classes trop lourds. Pour les personnels administratifs, sociaux ou de santé, c'est une surcharge de travail et un surmenage permanent. C'est aussi des remplacements non assurés, une formation initiale et continue non satisfaisante, des conditions de travail très souvent dégradées, un alourdissement des tâches, le tout dans un contexte de salaires faibles et de gel du point d’indice depuis 2010, avec pour corollaire une crise du recrutement qui persiste.

Parce que certaines questions ne peuvent plus attendre, la FSU appelle les personnels à être en grève le 3 février prochain.

Elle demande notamment que s'ouvrent des discussions pour améliorer les conditions de travail. Cette question englobe celle de l'emploi, des créations de postes plus nombreuses étant nécessaires du fait de l'augmentation démographique et de l'alourdissement des missions et de la charge de travail pour tous les personnels.

La FSU exige la revalorisation des salaires. Le gel du point d'indice de l'ensemble des fonctionnaires demeurant inacceptable, elle demande l'ouverture de négociations dans la Fonction publique. Dans l’Éducation Nationale, le déclassement salarial des enseignants est désormais reconnu mais pas pris en compte.

Face à la dégradation des conditions de travail, au manque de considération pour tout le travail effectué dans le cadre des missions, il y a urgence à apporter des réponses afin de revaloriser l’ensemble des personnels.

Enfin, pour la FSU, il est indispensable d'améliorer la formation initiale et continue de tous les personnels.

Pour cela, il est urgent de faire enfin le bilan de la mise en place des ESPE afin de conduire les réorientations nécessaires dès la prochaine rentrée scolaire.

La FSU reste convaincue que la priorité à la jeunesse passe par l’Ecole et par ses personnels.

Il s'agit maintenant de le reconnaître et de reconnaître l'implication de ceux-ci.

Il faut leur donner tous les moyens de faire réussir tous les jeunes.

Publié le 26/01/2015 - 15:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation samedi 24 à Marseille - par FSU13

Communiqué de la FSU des Bouches du Rhône
Marseille le 19 janvier 2015
Conditions de travail, emploi, salaires sont les préoccupation des salariés du public et du privé.
Dans la fonction publique, le solde global des emplois est négatif malgré un besoin accru de services publics. Le salaire de fonctionnaires est gelé depuis de trop nombreuses années et le pouvoir d'achat est en baisse régulière. L’ensemble des personnels est confronté au gel du point d’indice et à l’absence de perspectives concernant la revalorisation de leurs missions et de leurs salaires.
La FSU appelle à la grève nationale dans le secteur de l'éducation le 3 février, où malgré des créations de postes, les conditions d’exercice restent difficiles. La formation initiale et continue doit être améliorée de manière urgente.
La FSU13 est aussi engagée avec ses partenaires syndicaux dans une démarche pour la défense de l'emploi et pour le progrès social dans le département.

Elle appelle avec l'UD CGT, Solidaires13, l'UNEF et de nombreuses autres  organisations  à manifester dans l'unité samedi 24 janvier à 14h30 sur le Vieux Port.

Publié le 19/01/2015 - 10:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education prioritaire - par Alain Barlatier

Communiqué de la FSU Aix Marseille
Marseille, le 16/1/201

Éducation Prioritaire, rassemblement devant le Rectorat.
Mardi 20 Janvier à 13h00, les syndicats enseignants de la FSU (SNEP SNES SNUEP SNUipp) appellent à un rassemblement devant le Rectorat à l’occasion de la tenue du Comité Technique Académique.
Le compte n'y est pas, les moyens alloués à l'Education Prioritaire sont insuffisants d'autant plus que les conditions sociales des familles et en conséquent, les conditions d'étude des élèves se sont dégradées sur tout le territoire de l'académie.
Le mécontentement est grand dans les secteurs touchés par cette réforme. Dans les 4 départements de l’Académie, les actions visant à maintenir en Éducation Prioritaire les collèges et écoles sorties du dispositif continuent. Les personnels des lycées généraux, technologiques et professionnels concernés demandent quel sort va être réservé à leur établissement.
Des mobilisations ont cours depuis le mois de décembre. Malgré les manifestations, grèves, demandes d'audience, conférences de presse à Marseille, Avignon, Digne Manosque, Gap … rassemblant enseignants, lycéens, parents d'élèves, élus, le Recteur n'a donné aucun signe d'ouverture.
Des délégations de toute l'académie se rassembleront mardi 20 janvier devant le Rectorat et demanderont à être reçues avant la réunion du CTA pour faire entendre leurs revendications : l'extension de la carte de l'éducation prioritaire, l'intégration dans le dispositif des écoles et établissements en difficulté éducative et sociale, le maintien de tous les établissements (écoles, collèges et lycées) qui figuraient dans la liste précédente.
Un préavis de grève est déposé pour permettre aux enseignants concernés de participer à l’action.

 

Publié le 16/01/2015 - 15:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Continuer à rassembler - par FSU

Continuer à rassembler

lundi 12 janvier 2015

Des millions de citoyens ont rendu hommage ce week-end partout en France aux victimes des attentats qui ont visé la rédaction de Charlie Hebdo, une policière municipale a Montrouge et l’hypermarché casher de la Porte de Vincennes. La FSU y a partout participé dans un cadre syndical unitaire large. Elle salue le travail accompli ces derniers jours par les fonctionnaires et rend hommage à celles et ceux qui ont payé de leur vie le déroulement de ces drames. Ces derniers jours, des agressions ciblant les populations musulmanes, particulièrement des lieux de culte et des commerces, ont eu lieu. La FSU les dénonce avec la plus grande fermeté. La FSU met en garde contre toute stigmatisation qui exacerberait encore davantage tous les fanatismes et obscurantismes. Défendre les valeurs c’est déjà démontrer sa volonté et sa capacité à vivre ensemble dans le respect des convictions philosophiques, politiques ou religieuses de chacun et chacune. La FSU a toujours défendu la laïcité, toutes les libertés, l’égalité et la justice sociale dans notre pays.
Les mobilisations immenses de ce week-end ont montré que les citoyens refusent l’antisémitisme, le racisme et la xénophobie. Elle appelle à ce que tout soit mis en œuvre pour conforter la démocratie, au contraire de mesures liberticides, ce qui implique que cesse toute politique d’exclusion au profit de vraies politiques sociales, de vraies politiques du logement, de l’emploi, de vraies politiques éducatives donnant mieux et plus à ceux qui ont moins, afin que chaque citoyen-ne ait une place dans cette société.
Les services publics sont au premier plan de cette réflexion. L’Éducation en est un élément majeur. Car c’est bien d’appropriation et de partage des valeurs, de connaissance, de culture dont notre pays a besoin. Les communautés scolaire et universitaire, qui accompagnent aujourd’hui les élèves, les jeunes et les familles dans ces événements, profondément touchées, sont au cœur de ces enjeux pour répondre aux questions qui traversent notre société.
La FSU assure qu’elle continuera à faire tout ce travail nécessaire, à tous les niveaux, et aussi dans un cadre syndical large pour que les enseignements des événements de ces derniers jours soient enfin tirés et qu’ils servent à l’avenir, particulièrement pour notre jeunesse. La volonté de vivre ensemble, dans le respect de notre diversité, et dans celui de la laïcité, est une des clés qu’il faut saisir. C’est le meilleur hommage que nous puissions rendre à celles et ceux qui ont payé de leur vie le prix de ces haines exacerbées et instrumentalisées.

 

Publié le 13/01/2015 - 09:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après la mort d'un lycéen à Marseille - par SNUEP FSU

Un lycéen marseillais tué devant son établissement, le SNUEP-FSU demande des mesures d'urgence.
Un lycéen marseillais du LP Camille Jullian est décédé lundi 12 janvier après-midi des suites d'une violente bagarre à la sortie des cours.
Suite à une altercation verbale et des insultes échangées pendant un cours d'EPS entre plusieurs lycéens, un garçon de 16 ans scolarisé en classe  de seconde Commerce au LP à été roué de coups à la sortie de l'établissement. Il est décédé des suites de ses blessures.
Le SNUEP-FSU présente ses condoléances à la famille de la victime et assure les personnels de l'établissement de son entière solidarité et disponibilité.
Ce drame pose de nouveau la question de la violence dans certains établissements et les moyens alloués aux établissements de l'éducation prioritaire.
D'ailleurs ce lycée a connu 3 agressions envers les enseignants ces 2 derniers mois (lancers de fourchette, de couteau de cuisine sur les professeurs se trouvant au tableau).
Le SNUEP FSU s'adresse au Recteur de l'académie d'Aix Marseille afin qu'une cellule psychologique soit immédiatement mise en place pour accueillir les élèves choqués par cet événement. Il demande aussi des mesures d'urgence de soutien pour les personnels concernés, et dans l'urgence, un renforcement de l'équipe Vie Scolaire.
Au moment où est débattue la question du périmètre de l'éducation prioritaire, le SNUEP-FSU demande le classement de l'ensemble des LP en REP+ avec les moyens en personnels enseignants, d'éducation, administratifs afférant.
Toute autre décision serait une régression incompréhensible et un abandon d'un pan entier de l'enseignement public et d'une population en difficulté.
SNUEP-FSU Aix Marseille
contact : snuep.aix-marseille@laposte.net

Publié le 12/01/2015 - 22:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel unitaire 11 janvier - par Collectif unitaire

Communiqué de presse unitaire
Marseille le 10/1/2015
déclaration des organisations suivantes :
UD CFDT, FSU13, UNL13, CIDF Phocéen, Marche Mondiale des femmes PACA, Fonds de solidarité et de promotion de la vie associative (éducation populaire), Fédération Léo Lagrange.
« En Hommage aux 17 victimes des attentats perpétrés en France, Pour la Démocratie, l'Egalité et les Libertés, Contre tous les fascismes les organisations signataires appellent à participer aux manifestations du 11 Janvier dans le département des Bouches du Rhône. »

Publié le 11/01/2015 - 01:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le monde du travail, ensemble, pour les libertés et la démocratie. - par Intersyndicale

Le monde du travail, ensemble, pour les libertés et la démocratie. 

Les organisations syndicales françaises s’unissent et se joignent au mouvement citoyen et républicain pour exprimer leur émotion et leur indignation après l’attentat terroriste perpétré contre le journal Charlie Hebdo et face à  tous les actes de violences et d’intolérance.

La Démocratie, la République, la Paix, les Libertés de pensée et d’expression sont des biens communs que nous sommes décidés à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux et aux tentatives de division et de stigmatisation.

Dans cet esprit et dans l’unité, les organisations syndicales CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, FSU, UNSA et Solidaires appellent le monde du travail ainsi que tous les citoyennes et citoyens à se joindre à toutes les initiatives et manifestations organisées ce weekend partout en France dont la marche silencieuse à Paris ce dimanche 11 janvier à 15H00, Place de la République.

Fait à Paris, le 8 janvier 2015

Publié le 08/01/2015 - 22:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la barbarie, pour la liberté d'expression - par A Barlatier

communiqué de la FSU13
La FSU13 s'incline devant la mémoire des victimes de l'odieux attentat qui s'est produit ce jour dans les locaux de "Charlie Hebdo" au moment où se tenait la conférence de rédaction du journal.
A cet instant 12 personnes (journalistes et policiers) sont mortes, plusieurs sont entre la vie et la mort.
Cet acte de barbarie, d'où qu'il vienne, remet en cause les principes républicains qui fondent notre société, remet en cause la liberté de la presse et la liberté d'expression de tous les citoyens.
La FSU13 demande que tous les moyens soient mis en oeuvre pur que les auteurs de ce crime soient arrêtés et que les réseaux associés soient démantelés.
Elle appelle l'ensemble de ses militant-e-s,et les autres organisations syndicales et démocratiques à se joindre à cet appel, à organiser dans les jours qui viennent une manifestation de protestation de masse.
Marseille le 7/1/2015
Publié le 07/01/2015 - 15:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

conférence de ProMemo - par Gérard Leidet

La collection du « Maitron », célèbre dictionnaire biographique du  mouvement ouvrier propose un nouveau volume consacré aux anarchistes.  Son fondateur, Jean Maitron fut le premier historien en France du mouvement libertaire.
Fruit d’un travail collectif initié par Claude Pennetier (chercheur au  CNRS, directeur du « 
Maitron »), ce dictionnaire de 528 pages a pour  ambition de célébrer un siècle et demi de lutte en redonnant leur place  aux principaux acteurs du mouvement libertaire : les militantes et les  militants. Cinq cents biographies, dont soixante sont illustrées, ont été retenues pour le dictionnaire papier, avec le souci de respecter la diversité du mouvement libertaire.
L’équipe des rédacteurs a souhaité dépasser les frontières hexagonales  en intégrant les biographies de militants suisses, belges, québécois, de ceux partis pour les États-Unis ou de militants dont l’impact ou le rôle en France furent très importants (Bakounine, Max Nettlau).

À ce dictionnaire papier s’ajoutent plus de 2 500 biographies consultables sur Internet.
Gérard Leidet de l'association Provence, mémoire et mouvement ouvrier (Promémo) sera présent pour parler du « Maitron » en général, alors que Thierry Bertrand, du CIRA, et Françoise Fontanelli présenteront le « Maitron » des anarchistes en illustrant leur causerie de plusieurs biographies de militantes et militants des Bouches-du-Rhône.

Samedi 10 Janvier à 17h, 50 rue Consolat 13001 Marseille

Les anarchistes : dictionnaire biographique du mouvement libertaire francophone. Éditions. de l’Atelier, 2014. 527 pages. (Collection Jean Maitron). 50 euros.

Publié le 03/01/2015 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

journée de mobilisation le 17 décembre - par intersyndicale éducation

Communiqué de presse de l'intersyndicale éducation.
Marseille, le 10 décembre 2014
Les organisations syndicales de l'éducation
FSU Aix-Marseille (SNASUB, SNEP, SNES, SNUEP, SNUipp), SE UNSA, SIAES-FAEN, SGEN-CFDT, FO (SNETAA, SNFOCL), UNL13 ont pris la décision d'organiser une nouvelle journée académique de mobilisatio pour la défense et l’extension de l'éducation prioritaire le mercredi 17 Décembre 2014 (jour de la réunion d'un Comité Technique Ministériel Extraordinaire), avec un dépôt de préavis de grève.

L'intersyndicale appelle tous les personnels concernés à se réunir en assemblée générale dans les jours qui viennent et à mettre en débat la question de la poursuite de l'action sous toutes les formes possibles incluant aussi le recours à la grève.
La journée du 9 décembre qui a vu plusieurs centaines d'enseignants se mobiliser, être en grève et manifester (Marseille, Gap, Avignon, Digne) est une première réponse aux annonces insatisfaisantes faites par le Ministère. Il s'agit maintenant de construire un mouvement dans la durée pour la satisfaction de nos revendications.L'intersyndicale réclame :

  • l’extension de la carte de l'éducation prioritaire compte tenu d'une paupérisation croissante des populations,

  • la baisse des effectifs par classe condition essentielle à la réussite scolaire,

  • l'abandon du projet de sortie de l'Education Prioritaire de nombreux établissements et écoles rattachées à un réseau RSS,

  • le maintien de tous les lycées généraux, technologiques et professionnels dans le dispositif, ceux-ci jouant un rôle déterminant dans la réussite des élèves de l’éducation prioritaire,

  • la reconnaissance de la difficulté d'exercer le métier dans ces conditions et en conséquence la diminution du nombre d'heures de service devant élèves, sans augmentation de la charge de travail,

  • le maintien intégral de la rémunération des collègues exerçant en EP et l'intégration de tous les personnels titulaires ou non dans les dispositifs financiers.

Dans le premier degré,

  • une labellisation des écoles équivalente à celle du collège dont elles dépendent, à critères sociaux identiques,

  • la possibilité de labellisation des écoles dont le collège de rattachement ne serait pas intégré à l'un des dispositifs de l'EP et l'examen attentif de la situation des écoles "orphelines" sur la base des critères retenus pour les collèges.

Dans le second degré,

  • La communication immédiate, par le rectorat de la dotation « éducation prioritaire » pour les lycées,

  • Le maintien de tous les collèges et lycées généraux, technologiques et professionnels actuellement dans le dispositif éducation prioritaire, l’entrée de nouveaux établissements accueillant le même public.

Ces mesures doivent être financées par des moyens appropriés, non par redéploiement au détriment des autres établissements. Les organisations syndicales signataires appellent les personnels à se rassembler devant les inspections académiques le mercredi 17 décembre pour les Bouches du Rhône le rendez-vous est fixé à 11 heures, jusqu'à 13 heures pour permettre à tous les personnels de se joindre au mouvement.
L'intersyndicale se réunira de nouveau rapidement pour tirer le bilan de la mobilisation, débattre des annonces faites par le ministère à ce moment-là et définir de nouvelles perspectives d'action.

 

 

 

Publié le 14/12/2014 - 13:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'éducation prioritaire - par A Barlatier

A l'appel de l'intersyndicale FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNUipp), CGT, SUD, SGEN, SIAES, FO, CNT, la mobilisation pour "la défense et l'extension de l'éducation prioritaire" a touché  les établissements concernés de l'académie et plus particulièrement les établissements marseillais.

500 personnes rassemblées devant l'inspection académique , une délégation a été reçue, puis une manifestation a été organisée dans les rues de la ville.

De nombreux lycées étaient présents  : Saint-Exupéry (84% de grévistes), Diderot (80% de grévistes), Victor Hugo (80%) , LP Colbert, LP Estaque, LP Camille Julian, LP Mistral ... les collèges Chateau Forbin, Anatole France,  des professeurs des écoles, une délégation lycéenne, des parents d'élèves.
Une délégation intersyndicale a été reçue par la Direction Académique 
Un groupe de travail premier degré se réunit mercredi 10 pour débattre du volet "premier degré" de la nouvelle carte de l'EP.

L'intersyndicale s'est réunie à Marseille de nouveau mardi 9 au soir et a décidé d'organiser une nouvelle journée de mobilisation avec dépôt d'un préavis de grève, le mercredi 17 décembre, jour de la réunion du comité technique ministériel (CTM). 
Cette journée sera aussi une journée de mobilisation nationale, des rassemblements sont prévus dans toutes les académies et devant le Ministère, à l'initiative de la FSU. Au CTM, la ministre doit annoncer les mesures retenues ; d'ici là il faut multiplier les initiatives pour augmenter la pression et obtenir les moyens nouveaux au développement de l'Education prioritaire.
L'intersyndicale Education d'Aix Marseille appelle à la tenue de rassemblements devant les IA, la multiplication d'actions associant parents et usagers, à l'organisation d'assemblées générales dans les écoles et établissements.

Publié le 10/12/2014 - 13:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation pour l'éducation prioritaire - par SNES SNUipp SNEP SNUEP FSU

Communiqué de presse de l'intersyndicale éducation.
Marseille, le 28 Novembre 2014
Les organisations syndicales de l'éducation
CGT Educ'action Aix-Marseille, CNT-SO, FSU Aix-Marseille (SNEP, SNES, SNUEP, SNUipp), SGEN-CFDT, SIAES-FAEN, SNETAA-FO, SNFOLC, SUD Education,
ont pris la décision d'organiser une journée académique de mobilisation le mardi 9 Décembre 2014, avec un dépôt de préavis de grève sur les premier et second degrés, pour la défense et l’extension de l'éducation prioritaire.

Elles réclament :

  • l’extension de la carte de l'éducation prioritaire compte tenu d'une paupérisation croissante des populations,

  • la baisse des effectifs par classe condition essentielle à la réussite scolaire,

  • l'abandon du projet de sortie de l'Education Prioritaire de nombreux établissements et écoles rattachées à un réseau RSS,

  • le maintien des lycées généraux, technologiques et professionnels dans le dispositif, ceux-ci jouant un rôle déterminant dans la réussite scolaire des élèves en difficulté,

Dans le premier degré,

  • une labellisation des écoles équivalente à celle du collège dont elles dépendent, à critères sociaux identiques,

  • la possibilité de labellisation des écoles dont le collège de rattachement ne serait pas intégré à l'un des dispositifs de l'EP et l'examen attentif de la situation des écoles "orphelines" sur la base des critères retenus pour les collèges.

Dans le second degré,

  • La communication immédiate, par le rectorat de la dotation « éducation prioritaire » pour les établissements collèges et lycées,

  • Le maintien de tous les collèges et lycées généraux, technologiques et professionnels actuellement dans le dispositif éducation prioritaire, l’entrée de nouveaux établissements accueillant le même public.

Ces mesures doivent être financées par des moyens appropriés, non par redéploiement au détriment des autres établissements.
Les organisations syndicales signataires appellent les personnels à se rassembler devant les inspections académiques le mardi 9 décembre
pour les Bouches du Rhône le rendez-vous est fixé à 11 heures.


L'intersyndicale se réunira de nouveau mardi soir pour tirer le bilan de la mobilisation et définir de nouvelles perspectives.

 

 

 

Publié le 29/11/2014 - 10:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le ras le bol des personnels du centre pénitentiaire de Luynes - par snuipp snepap cgt cfdt sud fo (luynes)

Nous, professionnels de différents corps de métiers intervenant au Centre pénitentiaire de Luynes, souhaitons aujourd’hui tirer la sonnette d’alarme sur l’état de cet établissement.
Nous sommes conscients qu’avec plus de 1000 détenus hébergés aujourd’hui, le taux de sur-occupation a explosé ces dernières années et que la gestion de l’établissement est un véritable casse-tête. Un niveau d’exigence minimum s’impose malgré tout. La situation devient intenable tant pour les professionnels que pour les personnes incarcérées :
- Les surveillants sont surchargés et surmenés par des cadences infernales liées à un taux d’absentéisme récurrent. Le problème apparaît non soluble puisque les heures supplémentaires se cumulent et poussent trop de professionnels à bout. Leur quotidien sur la coursive se résume à gérer des mouvements au pas de course et à se confronter seuls aux tensions existant en détention.
- Le SPIP, le médical, les enseignants en milieu pénitentiaire, les partenaires institutionnels rencontrent des difficultés à voir les détenus en entretien, en activité ou en consultation. Les conditions d’accueil déplorables ne permettent pas un travail de qualité (absence de matériel, de confidentialité...).
La quasi totalité des services sont en sous-effectifs chroniques, surchargés par le travail et mis en difficulté par ces conditions d’intervention.
Nous avons dépassé le stade du sentiment d’insécurité.
Aujourd’hui, les situations de mise en danger sont avérées et se multiplient.
- Les détenus sont soit trop à l’aise en détention, soit en totale insécurité. Certains se promènent sur les coursives à longueur de journée et stagnent des heures sur le « rond-point », qui est devenu le rendez-vous de l’après-midi. D’autres se terrent dans leur cellule effrayés à l’idée de se confronter aux violences physiques ou morales qui sont quotidiennes en détention.
Tous les professionnels le constatent : la loi respectée au sein de cet établissement est trop souvent celle du plus fort. Racket, bagarres, menaces, pressions sur les familles, sont les témoignages que nous recueillons tous les jours. Le Quartier d’isolement est plus que plein. De nombreux détenus souhaitent y être placés pour leur propre sécurité mais, faute de places disponibles , ils se mettent eux- mêmes en situation d’isolement total et se coupent ainsi des soins, des parloirs, des activités.
Chaque service associé à cet écrit a déjà fait remonter, à de nombreuses reprises,  les difficultés rencontrées. A ce jour, sans résultat …
Le climat en détention est insécurisant pour tous mais le discours institutionnel reste totalement ambivalent oscillant, selon les interlocuteurs, entre fatalisme et déni de réalité.
Pour nous, ce discours n’est plus soutenable. Les difficultés existent et doivent être remontées, reconnues et dans la mesure du possible résolues.
N’attendons pas l’arrivée d’un événement tragique pour réagir !
Dès lors, nous invitons l’ensemble des personnels intervenant dans l’établissement à s’associer à cet écrit.
Celui-ci sera rendu public et transmis aux autorités et organismes compétents sur la question pénitentiaire.

Publié le 27/11/2014 - 21:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation à Marseille pour une paix juste et durable - par Gilbert Jean

140719_manif_palestine_vx_portv2.jpg

 Au moment où Jérusalem s’embrase sous le feu de ce que certains qualifieront de guerre de religion, il s’agit en fait de savoir qui des israéliens ou des palestiniens occuperont l’esplanade des mosquées ( il y a bien là une défense de territoire) située au-delà des frontières israéliennes définies par l’ONU en 1948. La situation faite aux Palestiniens de Jérusalem qui se voient peu à peu dépouillés de leur maison, de leur territoire, de leur mode de vie est de plus en plus en plus intolérable. Cela n’est pas seulement vrai pour cette partie du territoire palestinien qui englobe Jérusalem mais c’est aussi vrai pour la plus grande partie de la Cisjordanie palestinienne, là où se trouve l’eau. Cela n’est pas nouveau, cela dure depuis prés de 70 ans mais cela s’est accentué depuis qu’Israël occupe la Cisjordanie, territoire reconnue par l’ONU en 1948 comme formant un Etat indépendant.

Profitant de ses victoires dans les guerres successives qui ont engagé Israël contre le monde arabe et les palestiniens, les gouvernements israéliens successifs ont pu de fait « s’emparer » de la quasi-totalité de la Cisjordanie, réaliser une colonisation à marche forcée d’une partie du territoire palestinien, concédant à ces derniers, quelques poches contrôlées et isolées les unes des autres, où un semblant d’autorité palestinienne a pu être établie. Ce sont à présent des centaines de milliers de colons israéliens qui se sont installés là, grignotant les terres palestiniennes. Cela s’est fait sans que la communauté internationale et notamment l'ONU n’intervienne réellement pour stopper cette colonisation.

Contre les palestiniens, le gouvernement israélien n’hésite jamais à utiliser la force et la violence au quotidien mais surtout de mener de véritables opérations militaires. On a pu le constater à Gaza, l’été dernier où pour la troisième fois en quelques années une opération violente a été menée qui a conduit à la mort de plus de 2000 gazaouis dont une majorité de femmes, d’enfants et de personnes âgées sans armes. Rien semble-t-il ne peut ramener le gouvernement israélien à la raison. C’est pourquoi se mobiliser en faveur d’une Palestine libre et démocratique, vivant dans la paix avec les états voisins reste plus que jamais nécessaire.

 

A Marseille, la FSU13 appelle à la manifestation unitaire du samedi 29 Novembre à 15h aux Mobiles (Haut de la Canebière) avec de nombreuses autres organisations syndicales, associatives et partis politiques.

  • Pour l’arrêt de la colonisation israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

  • Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

  • Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

  • Pour une paix juste et durable garantissant l'existence de deux états dans des frontières viables et internationalement reconnues.

Publié le 21/11/2014 - 06:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Exigeant pour le service public (le parc national des calanques) - par Webmaster

sne.jpg

Je m'appelle Yannick Limouzin, je suis technicien du corps de TE de l’environnement, en poste au Parc National des Calanques, nommé TE depuis le 1er janvier 2012, syndiqué au SNE-FSU.

Précédemment j'ai effectué les missions suivantes :
de 1981 à 1989, Garde National à l’Office National de la Chasse du Service Départemental de la Vendée ;
de 2019 à 2011, Garde Moniteur au Parc National de Guadeloupe ;
de 2011 à 2013, Garde Moniteur au Parc National de Port-Cros ;
de 2013 à 2014, Chef du Service départemental de la Sarthe de l’Office National de l’eau et des milieux aquatiques ;
depuis le 1er février 2014, Chef du secteur Cassis La Ciotat au Parc national des Calanques.

Mes missions sont de coordonner la politique du Parc. Je représente le directeur sur mon secteur. J’encadre, anime et gère une équipe de Gardes Moniteurs et de personnel saisonnier (19 pour l’année 2014).
Les principales missions des agents sous ma responsabilité sont :
la police de l’environnement terrestre et maritime, judiciaire et administrative. Ils sont placés sous l’autorité de Monsieur le Procureur de la République ,
le suivi scientifique des espèces faunistiques et floristiques, terrestres et maritimes ,
la sensibilisation du public et l’éducation à l’environnement.

Mes principales difficultés sont à ce jour :
pas d’adjoint, ce qui implique une charge de travail très importante. Aussi, en repos ou en congés, je reste toujours joignable et sollicité par téléphone ou par mail.
pas de secrétaire, une charge administrative importante : gestion comptable, l’intendance en termes de besoin, la planification des achats, la maintenance du matériel (véhicules terrestres et marin), les appels téléphoniques, la rédaction de courriers et de comptes- rendus, etc.
faute de temps, très peu de possibilité de rencontrer les partenaires et les acteurs-clés présents sur le territoire, maires, marins pêcheurs, viticulteurs, associations, chasseurs, etc. Ceux-ci me font souvent la remarque de ne pas avoir d’interlocuteur sur le secteur.
un manque de gardes moniteurs, 3 agents pour les 2/3 du Parc, avec un zone maritime qui s’étend jusqu’aux 12 milles de la côte, un linéaire côtier qui va de La Ciotat à la Calanque de Sormiou et un domaine terrestre qui s’étend sur 3 communes.

Il est prévu de recruter pour l’année 2015, 6 nouveaux agents de terrain, dont 3 pour mon secteur (dont un adjoint). Dans le même temps, 6 emplois vont être créés au siège. On se trouve être le seul Parc national en France à avoir plus d’agents au siège que sur le terrain (environ 30 au siège et 20 sur le terrain). Avec 2 millions de visiteurs et à proximité de la deuxième ville de France, ce déséquilibre va se faire rapidement sentir dans l’efficacité de nos missions.

En conclusion, si l’effectif d’agents de terrain ne progresse pas rapidement le Parc national des Calanque est voué à l’échec.

Publié le 20/11/2014 - 19:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rendez vous à Marseille contre les violences faites auxfemmes - par Odile Lhéritier

Contre les violences faites aux femmes, la FSU donne aussi de la voix !
lundi 17 novembre 2014
La FSU dénonce les violences dont les femmes continuent à être victimes : viols et agressions sexuelles, violences conjugales et familiales, harcèlements, mutilations sexuelles, prostitution, mariage forcé, lesbophobie, violences en milieu scolaire, violences contre les femmes en situation de handicap, contre les femmes migrantes...
Trop souvent tolérées, pas assez sanctionnées, ces violences spécifiques contre les femmes nécessitent une loi-cadre qui permettra de leur garantir une réelle protection.Pour la FSU, la lutte contre ces violences passe aussi par une politique volontariste de prévention, notamment par l’éducation de tous et toutes dès le plus jeune âge, et par la formation, initiale et continue, de tous les personnels au service du public.Dans un contexte d’attaques contre les droits des femmes, la FSU déplore l’abandon des ABCD de l’égalité, et en revendique la généralisation, de la crèche à l’université.Dans une conjoncture économique et sociale très dégradée, les politiques d’austérité qui fragilisent et précarisent encore plus les femmes constituent une violence supplémentaire.La FSU appelle à participer partout aux actions et manifestations dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes du 25 novembre.

A Marseille  : Mobilisation unitaire sous la forme d'un  "Flash mob" -  Prestations d’artistes : duo de chanteuses lyriques,  danseuses flamenco de 11h à 14h le mardi 25 novembre place Félix Barret (préfecture)

 

Publié le 19/11/2014 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Semaine d'action 17 22 novembre - par FSU

Du 17 au 22 novembre, la FSU donne de la voix !

Dans la semaine du 17 au 22 novembre, plusieurs initiatives autour de la Fonction publique et des services publics seront organisées, dont certaines ont un caractère unitaire. Cette semaine s'achèvera par une initiative spécifique "éducation" à Paris, le 22 novembre.
Alors que les conséquences de la crise sont lourdes pour de trop nombreux citoyens, que les inégalités sociales et territoriales se creusent, les services publics sont plus que jamais indispensables. Et les évolutions nécessaires dans de nombreux domaines pour répondre aux défis de notre siècle et aux besoins d’une population qui augmente se feront aussi avec les services publics et la Fonction publique.

C’est pourquoi la FSU organise une semaine d’action du 17 au 22 novembre avec de multiples initiatives autour de la Fonction publique et une initiative spécifique pour l’Education à Paris, le 22 novembre.

Durant cette semaine, sont notamment prévus :

  • une semaine d’action du SNUEP-FSU « pour l’enseignement professionnel » avec notamment un rassemblement au ministère le 20

  • une semaine de l’enseignement agricole

  • un colloque du SNUipp-FSU sur l’Ecole maternelle (le 20 à Rennes)

  • une conférence/témoignages du SNES-FSU sur socle et programmes le 20

  • un colloque du SNEP-FSU à Paris les 20 et 21 sur les programmes.

Elle s’achèvera avec une initiative spécifique le 22 novembre à Paris : "Avec la FSU, l’Education donne de la voix !" Cette journée s’organisera autour d’un rassemblement sur l’esplanade des Invalides à 11h et un meeting à la maison de la chimie de 13h à 15h.
Dans le cadre unitaire Fonction publique, la FSU avec l’UGFF-CGT, Solidaires et FA-FP organise, le 18 novembre, une journée d’interpellations des élus et de rassemblements pour dénoncer le gel du point d’indice des agents de la fonction publique et la situation globale de l’emploi public.

Parce que le modèle social de notre pays est un facteur de cohésion sociale, d’égalité et de solidarité,
Parce que les agents de la Fonction publique sont essentiels pour faire fonctionner partout sur le territoire des services publics de qualité,
Parce qu’ils doivent être mieux reconnus et revalorisés,
Parce qu’il s’agit bien la d’investissements pour l’avenir,
La FSU appelle à défendre et améliorer les services publics et la Fonction publique !

 

Publié le 17/11/2014 - 10:11  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Soyez les bienvenus ! - par RESF Ouest Etag de berre

Festival "les bienvenus 7° édition":à Martigues
Le RESF Ouest Etang de Berre fait à nouveau son festival, au profit des enfants sans-papiers de la région de Martigues.
Vendredi 21 novembre (20h30): soirée ciné-BD à la MJC de Martigues autour du film "Bulles d'exil" en présence du réalisateur et d'illustrateurs (Clément Baloup, Leyla Benabid).
Cette rencontre sera Suivie le lendemain par un atelier de dessin (renseignements  MJC de Martigues).
Samedi 22 novembre à partir de 18h: concert à la salle du Grès. Daryl & Marc / Zoulouzbek Band / Kawa Guinguette / Flouka (feat. Saïdou de Z.E.P).
Entrée libre et repas sur place.
Publié le 16/11/2014 - 08:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à la liquidation de la SNCM - par Roland Zanganelli

Vogue la galère !

Il fallait s’y attendre, la SNCM en cessation de paiement pourrait être placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce. Les salariés avaient voté « oui » au plan de sauvetage organisé par le gouvernement en acceptant des suppressions d’emploi et des baisses de salaires, mais les promesses des uns et des autres n’ont pas été tenues. L’avenir est sombre pour les 2000 marins de la compagnie : une entreprise « croupion » de 800 employés effectuant son service uniquement entre Marseille et la Corse. Le reste étant abandonné à d’autres compagnies. Où sont passés le principe de continuité territoriale, l’esprit du service public. Que va devenir le statut des marins français, tant honni par Bruxelles et les thuriféraires de l’ultralibéralisme ? La FSU est favorable à un vrai service public entre Corse et continent au service des citoyens avec de vrais emplois respectant le droit français.

Publié le 15/11/2014 - 15:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Stop aux violences faites aux femmes - par Odile Lhéritier

Assez de violences faites aux femmes !
La société dans laquelle nous vivons n'est pas égalitaire. Les hommes exercent sur les femmes des rapports de domination qui se manifestent dans tous les domaines de la vie. Les violences contre les femmes ont lieu dans tous les milieux sociaux, dans tous les territoires, dans tous les pays.
Là-bas :
au Nigéria, 219 lycéennes sont enlevées par des extrémistes religieux pour être réduites à l’état d’esclaves et victimes de mariages forcés. Récemment, des dizaines d’élèves ont été tué-es dans un attentat visant leur école.
Malala YOUSAFZAI, une pakistanaise co-récipiendaire du prix Nobel 2014, recevait à 14 ans une balle dans la tête car elle incitait, sur son blog, les filles à aller à l’école et dénonçait la violence des talibans. A 16 ans, elle déclarait à l’ONU « Les extrémistes ont peur des livres et des stylos. Le pouvoir de l’éducation les effraient ». Oui, l’école peut être dangereuse, quand une fille en prend le chemin.
Ici :
la crise économique frappe durement les femmes précarisées et rendues plus vulnérables par les politiques d'austérité, la casse des services publics, les attaques généralisées contre l'ensemble des droits. Le délitement du terreau social favorise ces violences spécifiques ;
les violences tuent, elles sont la première cause de mortalité et d’invalidité chez les femmes de 16 à 44 ans et elles exposent les enfants à des risques physiques, affectifs et moraux. En France, 2 millions de femmes sont victimes de violences tous les ans ;
le gouvernement a reculé sur les ABC de l’égalité qui était une volonté d’une éducation à l’égalité non sexiste, sur le projet de loi sur l’abolition de la prostitution a été retoqué au Sénat, sur le champ d’application de l’ordonnance de protection des femmes victimes de violences trop étroit pour les protéger réellement.
Nous ne devons plus tolérer ces violences! Pour participer aux manifestations dans le cadre de la journée internationale du 25 novembre , consultez le site www.sosfemmes.org

Publié le 12/11/2014 - 14:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Eboueurs à Marseille - par A Barlatier

141111_eboueur_page_2.jpg

Nos collègues publient ….

« Eboueurs de Marseille » entre luttes syndicales et pratiques municipales, aux éditions Syllepse, par Pierre Godard et André Donzel. 15€ dans toutes les librairies.

Pierre est militant au SDU13FSU, il a été longtemps éboueur à la ville et relate dans cet ouvrage l'histoire de la propreté urbaine à Marseille. Il analyse les différents conflits sociaux depuis les années 70 et décortique la politique de gestion clientéliste menée conjointement par les différentes majorités municipales et le syndicat majoritaire. Il met ici en évidence la contradiction entre cette politique clientéliste et les pressions économiques tendant à déréguler l'ensemble de la filière de traitement des déchets. Il s'agit en fait, d'une lutte pour l'avenir du service public, dans le cadre de l'intérêt général.

 

Publié le 11/11/2014 - 10:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Elections professionnelles dans l'éducation nationale - par FSU Aix Marseille

Dans l'académie d'Aix-Marseille avec la FSU, donnez de la voix !


Éducation prioritaire, formation initiale et continue, rythmes scolaires, conditions d'exercice du métier, rémunérations... pour les élèves comme pour les personnels, l’Éducation ne peut plus attendre. Certes, notre secteur fait partie de ceux qui sont considérés comme prioritaires mais les créations de postes sont partout très vite absorbées par la hausse démographique, dans le premier comme dans le second degré, et par la mise en place de la formation initiale.
Alors entre un discours qui pourrait faire croire que l’Éducation est très privilégiée et la réalité du terrain, l'écart est grand.
Pour l'avenir des jeunes comme pour celui de toute la société, il est urgent de réussir la transformation du système éducatif et de juguler la crise de recrutement d’enseignants.
Pour cela il est urgent de revaloriser nos salaires et nos professions.
Formation des citoyens, réussite de tous les élèves, élévation du niveau de qualification... autant d'impératifs pour une société en crise et en mutation.
Dans l'Académie d'Aix-Marseille, la FSU et ses syndicats nationaux portent les revendications des personnels au Comité Technique Académique devant le Recteur : baisse des effectifs par classe, plan d'urgence pour l'éducation prioritaire, présence du service public dans les territoires ruraux et alpins, frais de déplacement, besoins en remplacements, précarité, vies scolaires et accompagnement des élèves handicapés, orientation...
Avec six sièges sur dix au CTA sortant, la FSU est l'expression de la profession dans l'académie, comme au niveau national.
Ensemble, donnons de la voix pour imposer des transformations concrètes de l'Éducation.
Ensemble, exigeons que la priorité à l’Éducation soit une réalité et donne réellement un avenir à toutes et tous.

VOTER FSU pour le Comité Technique Académique d'Aix-Marseille

plus d'info : le blog éducation de la FSU Aix Marseille
http://fsuaixmarseille.blogspot.fr/?view=magazine

Publié le 09/11/2014 - 10:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

conférence débat dans le 14ème arrdmt à Marseille - par Marseille 13/14 contre l\'extrême droite

LE COLLECTIF MARSEILLE 13/14 DE VEILLE ET DE LUTTE CONTRE L’EXTREME DROITE ET POUR UN MONDE SOLIDAIRE
vous appelle à participer nombreux à la conférence-débat qu’il organise
Jeudi 20 novembre à 18h00 Au théâtre du Petit Merlan 39, avenue du Petit Merlan 13014 Marseille

- « LE FN AU POUVOIR, Bilan des 8 premiers mois de Ravier à la tête de la mairie de Marseille 13-14 »
 - COMMENT COMBATTRE L’EXTREME-DROITE ?
La conférence-débat commencera par la présentation de deux ouvrages par leurs auteurs :
Gérard Perrier : « Vitrolles un laboratoire de l’extrême droite et de la crise de la gauche » et  Alain Hayot « FN : la contre-offensive ».
…et se poursuivra par un débat introduit par l’analyse de la politique mise en œuvre par le FN dans le 13-14 et la présentation des premiers éléments de résistance.
Constitué depuis mai 2014, ce collectif rassemble, sur les 13ème et 14ème arrondissements de multiples organisations associatives (LDH, MRAP, RESF, Quartiers nord Quartiers forts, SOS femmes, Femmes solidaires, CAL…), syndicales (plusieurs syndicats de la CGT, de la FSU et de SOLIDAIRES, de l’UNSA,  CNT-SO,  l’UNEF), et politiques (Front de Gauche – PCF, PG, Ensemble -, Parti Socialiste, Les Verts), des acteurs culturels et sociaux et des citoyens non-organisés.
Il se fixe pour objectifs d’organiser une veille et des mobilisations dans nos quartiers afin de protéger toutes celles et ceux qui pourraient subir les conséquences de la politique municipale du Front National et d’impulser un débat citoyen visant à faire reculer les idées d’extrême-droite.
Il appelle les habitants et les salariés des 13ème et 14ème arrondissements, à signer la charte et s’inscrire dans le réseau de veille et de mobilisation.

Vous pouvez contacter le collectif à l’adresse mail : marseilleveille1314@gmail.com
Signez la charte en vous rendant sur le blog du collectif : http://1314contrelextremedroite.com/
ou directement sur : http://www.petitionpublique.fr/?pi=M1314CED

Publié le 09/11/2014 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Débat samedi 15 novembre à l'usine des moulins maurel - par Collectif unitaire

CGT, FSU13, Solidaires, UNEF, Aix Egalité, ATTAC, Mouvement de la Paix, Ensemble, Jeunesse Communiste, PCF, PG, Rouges Vifs, NPA

COMMUNIQUE DE PRESSE

Jour après jour, le monde du travail subit remise en cause sur remise en cause concernant les conditions de travail, le pouvoir d’achat, la protection sociale, les retraites, le simple fait d’avoir droit à un emploi stable. Cela est vrai pour les salariés du privé et du public. Le patronat et les actionnaires n’ont de cesse de conforter leurs marges au détriment du plus grand nombre. Le gouvernement actuel et les précédents ont toujours accompagné cette politique.
Ensemble, nous affirmons que les moyens existent pour faire autrement !
Les 220 milliards d’€ par an que nous coûtent le patronat doivent servir à l’augmentation des salaires et des pensions, à une protection sociale solidaire de haut niveau, à une politique industrielle ambitieuse, créatrice d’emplois, à des Services Publics à la hauteur des besoins des populations, à l’avenir pour notre jeunesse.
Il est temps, aujourd’hui, d’inverser ces logiques austéritaires. C’est en imposant, par nos mobilisations, une autre répartition des richesses que nous sortirons le pays de la crise dans laquelle nous ont mis et nous maintiennent patronat et gouvernement, par des politiques au service exclusif des marchés financiers.
Le travail n’est pas un coût, il crée les richesses. Ceux qui coûtent cher à la société sont les actionnaires qui ne produisent rien et encaissent les dividendes.
Nos organisations appellent les salariés, privés d’emplois, retraités, jeunes à agir pour une politique au service de la satisfaction des besoins, pour le droit au travail, à l’éducation, aux Services Publics, aux loisirs, le droit de se soigner, de se loger, de se nourrir.
Par la capacité à se rassembler, à se mobiliser, à lutter, nous pouvons stopper ces régressions et imposer d’autres choix de société.
C’est dans ce cadre que nos organisations, porteuses de perspectives, tiendront un carrefour des luttes, des alternatives et de la transformation sociale :
le samedi 15 novembre 2014 à 10 H 30 – sur le site des Moulins Maurel.
Nous invitons l’ensemble de la presse à y être présent, notamment à 11 H, lors du meeting/débat tenu par l’ensemble des organisations syndicales, associatives et politiques.

 

Publié le 08/11/2014 - 09:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Colloque "grande guerre et mouvement ouvrier" - par Promémo G Leidet

L’association Promémo organise avec le CIRA un colloque le 14 novembre 2014 aux Archives départementales des BDR consacré à La Grande guerre et le mouvement ouvrier, notamment dans les BdR1

Entre Union sacrée et pacifisme(s)et luttes sociales .
Sujet peu évoqué dans les commémorations du centenaire 14-18 voire occulté… Les historiens J. L. Robert2, spécialiste de la question et J. Chuzeville3 auteur remarqué d’études sur le pacifisme en 1914 interviendront et des tables rondes succèderont à leurs interventions.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations sur le programme de la journée.
I Programme /Colloque vendredi 14 novembre 2014
MATINEE
9h00 Accueil des participants et du public.
9h 20 Introduction de la journée : Marie-Claire Pontier, directrice des archives départementales.
Présidence Gérard Leidet co-président de Promémo.
9h 30 Contribution de Jean-Louis Robert : Ouvriers et Mouvement ouvrier pendant la Grande-guerre.
10h 15-10h 45 : débat avec la salle.
10h 45 -11h 00 Pause.
11h-11h 45 Table ronde 1 : Grèves et Mouvement ouvrier dans les BdR pendant la Grande guerre avec Colette Drogoz (Promémo), Julien Chuzeville, Thierry Bertrand (CIRA) et Bernard Régaudiat (Promémo).
11h 45-12h 15 débat avec la salle.

APRES-MIDI
Présidence : Colette Drogoz co-présidente de Promémo
14h-14h 30 : Contribution de Julien Chuzeville. Pacifisme(s)/pacifistes pendant la Grande-guerre
14h 30-15h 00 : débat avec la salle.
15h00 -15h 15 Pause.
15h15-16h15 Table ronde 2 : Union sacrée, pacifisme(s) et militants pacifistes dans les BdR pendant la Grande-guerre avec Françoise Fontanelli (TELEMME), Frédéric Grossetti (Promémo), Gérard Leidet (Promémo), Jean Louis Robert ; Nicolas Viant (CIRA).
16h 15-16h45 : débat avec la salle.
16h 45-17h Conclusion(s) de la journée : Robert Mencherini .
17h Final / Chorale "Voix en sol mineur" :

II Contenu des table-ronde
Table ronde 1 : « Ouvriers et Mouvement ouvrier pendant la Grande-guerre ».
Colette Drogoz  Les femmes dans la guerre.
Françoise Fontanelli  Les libertaires italiens en exil à Marseille. De l'antimilitarisme au ralliement à l'Union Sacrée
Bernard Régaudiat : Revendications, formes d’action, et grèves pendant la Grande-guerr
Table ronde 2 : « Union sacrée, pacifisme(s) et militants pacifistes dans les BdR pendant la Grande-guerre ».
Thierry Bertrand L'antimilitarisme dans le mouvement anarchiste marseillais avant la Grande-guerre.
Frédéric Grossetti Les militants socialistes marseillais face à la grande guerre de l’union sacrée au refus de la guerre
Gérard Leidet Pacifisme(s) dans les BdR pendant la Grande Guerre : les instituteurs, militants syndicalistes révolutionnaires de la FNSI4.
Nicolas Viant Pacifisme et antimilitarisme à la Bourse du Travail de Marseille avant la Grande-guerre.
Gérard Leidet, coprésident de Promémo

Provence mémoire et monde ouvrier/ Les amis du Maitron.

1 Pour les personnes intéressées, l'entrée est libre, mais il convient de réserver au numéro suivant : 04 13 31 82 00. Notamment pour le buffet de midi (participation aux frais pour ce dernier de 5 euros).

Publié le 08/11/2014 - 09:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Décès de Rémi FRAISSE - par FSU Nationale

mardi 28 octobre 2014

La FSU présente ses condoléances à la famille et aux proches de Rémi FRAISSE.
Elle dénonce la violence disproportionnée des forces de l’ordre depuis plusieurs semaines devant les multiples manifestations d’opposition à la construction du barrage du Testet à Sivens, notamment lors du mouvement au lycée de Gaillac.
La FSU dénonce également le refus complet du débat contradictoire concernant le fond du dossier de la part du Conseil Général et des lobbys locaux, ainsi que le mépris des pouvoirs publics face aux manifestations qui ont déjà à plusieurs reprises contesté ce projet. Elle exige dans un premier temps un moratoire des travaux, dans l’attente des conclusions du nécessaire débat public contradictoire et qu’une enquête indépendante soit diligentée sur les circonstances de la mort de Rémi FRAISSE.

 

Publié le 02/11/2014 - 10:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Prix Nobel de la Paix - par FSU

Prix Nobel de la paix : des symboles forts
mercredi 15 octobre 2014

Le choix de la pakistanaise Malala Yousafzaï et de l'indien Kailash Satyarthi comme prix Nobel de la Paix 2014 est symbolique à plusieurs titres
Tout d’abord, associer deux personnes actrices de la paix de deux pays en conflit depuis des décennies est un message à portée universelle. Au Proche et au Moyen-Orient notamment, secoués une nouvelle fois par des conflits, ces valeurs de tolérance et de respect doivent prévaloi
Ensuite, le choix de Malala Yousafzaï, jeune femme engagée pour la scolarisation des filles, correspond à une urgence absolue, celle d’une Ecole pour toutes et tous, partout. En effet, 17% de la population mondiale est encore analphabète, dont les deux tiers sont des femmes. 32 millions de filles en âge de fréquenter l’école primaire ne sont pas scolarisées, de même que 34 millions d’adolescentes.
Ce n’est que par la poursuite de la massification de l’accès à l’Ecole dans le monde que l’on pourra faire reculer tous les obscurantismes, promouvoir la paix et la démocratie.
La FSU salue donc ce choix des prix Nobel de la Paix. Pour qu’il ne reste pas symbolique, la France doit d’une part œuvrer au renforcement de la légitimité de l’ONU, et d’autre part peser pour des Objectifs pour le Développement post-2015 ambitieux, avec les moyens de les atteindre.

Publié le 20/10/2014 - 08:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

En défense du peuple kurde - par FSU13

Pour les droits du peuple kurde et des minorités au moyen-orient.

Les média annoncent la conquête progressive de la ville de Kobanê, majoritairement peuplée de Kurdes dans le Nord de la Syrie et proche de la frontière turque.
Cette situation  ne peut être analysée  du seul point de vue de l’humanitaire même si cet aspect peut être déterminant dans la mise en œuvre d’une lutte efficace contre le terrorisme en action.
Les frontières dessinées sans l’accord des peuples précédemment sous la tutelle de l’empire Ottoman par les traités de Sèvres, Kars et Lausanne après la première guerre mondiale continuent d’alimenter des revendications de type national.
La situation du peuple kurde, comme celle du sandjak d’Alexandrette (Iskanderun) rendent compte de la lourdeur des contentieux qui existent entre la Turquie d’une part, les états de Syrie et d’Irak et le peuple kurde d’autre part.
La décomposition de l’état irakien après l’intervention américaine, aggravée par le sectarisme religieux intramusulman et la persistance d’une société tribale, comme la répression d’Assad contre le « printemps syrien » depuis deux ans ont favorisé l’avancée de terroristes, aidés à l’origine par les monarchies pétrolières du Golfe, qui continuent de bénéficier de ressources financières que la coalition initiée par les USA ne semble pas vouloir tarir alors qu’elle en a les moyens, le pétrole, les armes voire les antiquités étant payés par l’intermédiaire de circuits bancaires  spécialisés.
La création d’une zone d’exclusion le long de frontière syro-turque ne constitue pas une réponse appropriée face à l’avancée sur le terrain des mercenaires de l’EIL, les opérations militaires dans cette région depuis quelques décennies en fournissent la preuve.
Cette demande du gouvernement d’Erdogan est cependant agréée par les gouvernements des USA, de la GB et de la France.
La FSU déplore que cette question géopolitique ne fait l’objet d’aucune information sérieuse de la population française, ni d’aucun débat au Parlement ou à l’ONU.
Elle apportera son soutien à toutes les initiatives qui permettraient une mobilisation de l’opinion la plus large possible pour le rétablissement de la paix et de l’état de droit, pour le respect des droits de l’homme, pour éviter l’immunité ou l’impunité des criminels de tous bords, pour les traduire devant une cour pénale internationale, et pour apporter une aide concrète aux populations déplacées.
Elle appelle sur ces bases à participer  au rassemblement prévu à Marseille le samedi 11 octobre à 16h30 aux Réformés (Canebière)

Publié le 09/10/2014 - 16:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à l'intervention policière contre les salariés des Moulins Maurel - par FSU13

Communiqué de la FSU13
Marseille, le 2/10/201
Les salariés des Moulins Maurel à Marseille méritent mieux qu'une intervention des CRS.
Dans la nuit du mercredi premier au jeudi 2 octobre, les salariés en grève des Moulins Maurel ont été expulsés de leur entreprise qu'ils occupaient pour le maintien de l' emploi et de l'outil de travail.
Cette intervention policière a eu lieu au moment où les contacts en cours avec les collectivités territoriales, les repreneurs éventuels, laissaient entrevoir une issue positive au conflit.
La FSU13 s'adresse publiquement au Préfet et lui demande de retirer les forces de l'ordre et de favoriser l'aboutissement des négociations.
La FSU13 exprime sa solidarité avec les salariés en lutte et en appelle à un changement de politique économique et sociale.
Elle appelle les agents de la fonction publique à se mobiliser auprès de ceux du privé et à être présents au rassemblement unitaire de soutien : samedi 4 octobre à 11h à proximité de l'usine rdv parking de la Boulangerie Paul 184 route des 3 Lucs 13012 Marseille

Publié le 02/10/2014 - 20:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la barbarie - par FSU Nationale

Communiqué FSU
Les Lilas le 25 septembre 2014

C’est avec effroi que la FSU a appris l’assassinat d’Hervé Gourdel par ses ravisseurs, un groupe djihadiste algérien, Jound al-Khilafa, lié à l'organisation État islamique. Elle s'associe à la peine de ses proches et leur présente ses sincères condoléances.
La FSU condamne avec la plus absolue fermeté ce meurtre barbare et ignoble.
Dans un contexte international instable et propice aux escalades bellicistes sur lesquelles le terrorisme ne manquerait pas de trouver un terreau pour se répandre, la FSU appelle à la plus grande vigilance quant aux amalgames, aux instrumentalisations qui pourraient être faites et qui aggraveraient les divisions au sein de la société française et entre les peuples. La FSU rappelle son attachement indéfectible au vivre-ensemble, aux principes de liberté, d’égalité, de solidarité et à la paix.
Plus que jamais, la raison doit primer : le combat contre la barbarie et le terrorisme ne saurait être mené au nom des intérêts géo-stratégiques des grandes puissances. La communauté internationale doit se mobiliser pour défendre les valeurs d’humanité, de coopération, de solidarité, de respect mutuel.
La FSU soutient les initiatives en France dénonçant ces actes barbares.

Publié le 30/09/2014 - 07:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des retraitè-e-s - par JP Beauquier

Mobilisation pour nos revendications le 30 septembre
contre le gel des pensions ; pour l’amélioration du pouvoir d’achat des retraités ; pour le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année; pour une loi progressiste sur l’adaptation de la société au vieillissement basée sur une solidarité intergénérationnelle réduisant au maximum le reste à charge des personnes en perte d’autonomie et de leurs familles ;pour le développement et le renforcement de services publics de qualité indispensables au mieux vivre individuel et collectif (santé, transports, culture, sécurité, etc).

A Marseille
Rassemblement à 10 heures devant la Préfecture, dépôt d’une motion auprès du représentant du Préfet.
Défilé jusqu’à la Place De Gaulle, prise de parole devant le MEDEF.
En final : « pique nique de lutte » sur le Vieux Port.
La SFR-FSU s’associe à cette initiative et invite ses adhérents à y participer.

Un rassemblement est également prévu à Arles (sous-préfecture)
Une inter USR  a réuni les organisations de retraités de la CGT, de SUD-UNIRS, de la FSU ( SFR)  de la CGC et la FGR-FP, dont font également partie  les retraités adhérents de plusieurs syndicats de la FSU.
Il en est ressorti une analyse commune sur les insuffisances des propositions du gouvernement qui apparaissent même comme des provocations : 8€/mois pour le minimum et 40€ de prime pour les pensions inférieures à  1200 €.
Une question sur le financement de ces mesures est pendante: où l’argent sera-t-il pris ? Peut-être en augmentant la CSG des retraités imposables comme il en serait question ?
Le principe de l’octroi d’une prime pose en outre la question de la nature même de la retraite: au lieu de rémunération continuée du travail elle deviendrait une prestation sociale 
Le prélèvement de 0,3% sur les retraités imposables est détourné depuis sa création de son objet, l’aide à l’autonomie, pour alimenter le FSV.

 

Publié le 26/09/2014 - 06:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manif samedi 20 à Marseille - par FSU13

Les parents d’élèves et leurs représentants (fédérations, associations, collectifs), les personnels municipaux (écoles et animation), les enseignants avec leurs organisations syndicales qui ont manifesté, dans l’unité, le 12 septembre, ont pu constater le refus de toute volonté de dialogue de la mairie de Marseille.
Malgrè la mobilisation importante (faisant suite à celle du 5 septembre), la délégation constituée n’a pas été reçue. Elle aurait pourtant pu permettre d’avancer, dans l’intêrét des enfants, des parents et des personnels,sur la mise en œuvre des activités périscolaires le vendredi après midi.
La Mairie engage sa responsabilité en tablant sur l’essoufflement des parents (qui ne peuvent se mobiliser tous les vendredis) et des personnels municipaux (qui perdent de l’argent en étant grèvistes). Elle table également sur la mise en place de quelques garderies chaotiques où la sécurité des enfants est mise en danger. C’est pourquoi la grève des agents territoriaux constitue, dans ces conditions, une mesure de protection pour les enfants et les personnels eux-mêmes.
Cette situation ne peut rester en l’état. Parents, personnels municipaux et enseignants ne peuvent subir plus longtemps le désordre scolaire volontairement organisé depuis la rentrée.
Les organisations signataires demandent :
- la mise en place rapide de temps d’activités périscolaires (TAP) de qualité le vendredi après midi sur l’ensemble des écoles de la ville
- l’augmentation du budget prévu pour ces TAP (actuellement de seulement 3€ par enfant et par vendredi)
- la gratuité pour tous les TAP mis en place sur l’ensemble de la ville.
- l’affectation d’un personnel municipal de l’animation responsable du périscolaire par école (et non pas groupe scolaire regroupant jusqu’à 5 écoles)
- la revalorisation de la rémunération (12€ brut de l’heure actuellement) et des contrats des animateurs
- le respect des taux d’encadrement, déjà trop élevés (1 animateur pour 14 enfants en maternelle, 1 pour 18 en élémentaire)
- la signature d’une convention d’occupation des locaux pour toute activité périscolaire dans les écoles

Compte tenu de l’urgence de ce dossier, les organisations MPE, FCPE, DZ, FSU, SNUipp-FSU, SDU-FSU, CGT Educ’action, CGT Territoriaux, SUD Education, SE-UNSA, UNSA Territoriaux, SEP-UNSA, SGEN-CFDT, CFDT Interco exigent d’être reçues immédiatement par le Maire de Marseille. Elles en appellent également à l’Etat et à son représentant local, le Préfet, afin qu’il réunisse d’urgence une table ronde avec toutes les parties prenantes (Mairie, organisations syndicales, associations de parents). Elles appellent à poursuivre la mobilisation en manifestant samedi 20 septembre 2014 à 10h30 du Vieux Port (quai des Belges) jusqu’à la Mairie.

Marseille, le 15 septembre 2014

 

Publié le 17/09/2014 - 08:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rassemblement vendredi 12 à 14h devant la mairie de Marseille - par collectif unitaire

Rassemblement devant la mairie de Marseille, vendredi 12 septembre à 14h30

Au-delà des approches et analyses différentes sur la réforme des rythmes scolaires et les décrets Peillon et Hamon, force est de constater que la mise en œuvre du dispositif sur Marseille touche au chaos.

Depuis la rentrée, les familles sont placées dans une situation ingérable qui pose de multiples problèmes de garde pour les mercredis et vendredis après-midi. Cette situation conduit même à la remise en cause de fait du travail des femmes parce que le plus souvent encore ce sont elles qui gèrent la plupart des temps familiaux.

En l’absence de péréquation, les inégalités territoriales se révèlent de façon massive à Marseille où la mairie n’a jamais accordé aux temps éducatifs des enfants la place qu’ils devraient avoir.

Les familles sont placées dans la plus grande difficulté par la position de la mairie qui, depuis des mois, n’a rien anticipé, rendant impossible toute organisation d’activités périscolaires le vendredi après-midi. Cette situation est accentuée par la vétusté des locaux, et l’absence d’infrastructures (piscines…).

Parents, personnels territoriaux et enseignants, nous sommes tous concernés.

Les organisations signataires sont solidaires à la fois des familles et des personnels territoriaux et exigent de la municipalité marseillaise qu’elle mette en place des activités périscolaires de qualité, gratuites, accessibles à tous les enfants et dans toutes les écoles.

Elles appellent à un rassemblement devant la mairie, ce vendredi 12 septembre à 14h30

Elles s’associent aux initiatives organisées aussi par des collectifs locaux de parents d’élèves devant les mairies de secteurs.

Premiers signataires

FSU13, SNUipp FSU13, SDU13 FSU, CGT Educ'action13, Sud Education13, SGEN-CFDT Provence Alpes, CFDT Interco, SE UNSA, SEP UNSA, UNSA Territoriaux, MPE13, collectif DZ

Publié le 10/09/2014 - 22:36  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève des personnels des écoles et de l’animation, le vendredi 12 septembre 2014 - par SDU13 FSU

Communiqué de presse du syndicat SDU13- FSU Territoriaux de la Ville de Marseille

Grève du personnel des écoles et du personnel de l’animation, le vendredi 12 septembre 2014

Compte tenu de l’immense désorganisation dans la mise en place des animations périscolaires au sein des écoles marseillaises, le SDU13-FSU appelle à une journée de grève le vendredi 12

septembre 2014 l’ensemble du personnel des écoles et de l’animation.

Le manque de personnel, le statut parfois trop précaire de certains de ces agents, les responsabilités importantes par rapport aux enfants demandées à l’ensemble de ces personnels, le manque de moyens nous amènent à déposer ce préavis de grève.

De plus, une partie du personnel de l’animation est mise en demeure de rejoindre les écoles pour le vendredi 12 septembre sans qu’aucune de ces questions ne soient résolues.

Publié le 09/09/2014 - 06:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rythmes scolaires à Marseille : le désordre organisé ! - par Snuipp FSU Marseille


Le 25 août, le maire de Marseille annonçait les conditions de la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, notamment pour les activités périscolaires du vendredi après-midi en précisant que « ces activités périscolaires se déploieront à partir du mois d'octobre jusqu'à la fin du premier trimestre scolaire ». Ce qui signifie, en clair, que rien n'a été préparé pour permettre une rentrée satisfaisante.

 

Malgré la volonté du maire de rejeter la responsabilité de cette cacophonie organisée tantôt sur le gouvernement, tantôt sur les enseignants, les faits cachent mal l'inconséquence de l'actuelle mairie de Marseille qui concédait pourtant depuis longtemps qu'elle serait contrainte d’appliquer cette réforme.

Le SNUipp-FSU, malgré son opposition aux nouveaux rythmes, avait interpelé la mairie dès février dernier afin de débattre des principes généraux de mise en œuvre et des besoins humains et matériels. Las ! Ces inquiétudes n’ont jamais été traitées sérieusement.

Il est donc difficile d'accepter que la mairie découvre aujourd'hui qu'il lui manque 3000 titulaires du BAFA ou qu'elle est incapable d'organiser le moindre atelier périscolaire. Pas étonnant quand un appel aux partenaires de l'école n'est lancé que mi-juillet ! D'autres communes y travaillent depuis plus d'un an !

Concrètement, à ce jour, aucune activité périscolaire ne se tiendra dans les écoles de Marseille début septembre. Seuls quelques centres aérés (1 ou 2 par mairie de secteur) seront ouverts : mais comment les enfants rejoindront ces centres, quand leurs parents travaillent ? Et le cynisme de Mme Casanova, adjointe à l'éducation, reste déroutant quand elle confesse : « Il faudra qu'ils s'organisent avec la famille ou par groupes de parents ».

 

Autre subtilité des annonces de la mairie : l'ouverture programmée d'une garderie le mercredi de 11h30 à 12h30 ; décision prise sans concertation avec les organisations syndicales enseignantes, et reposant sur le volontariat des enseignants. Nous rappelons que l'accueil des enfants en dehors du temps scolaire obligatoire est de la responsabilité de la mairie et ne peut reposer sur le volontariat des uns ou des autres, des enseignants en particulier.

 

Depuis de longs mois, le SNUipp-FSU s'est battu pour obtenir une remise à plat de cette réforme : non préparée, non financée et induisant une disparité des situations scolaires pour les enfants de notre pays. Le gouvernement a malgré tout imposé sa réforme. Et les conséquences tant redoutées sont désormais à l'œuvre : les enseignants, les enfants et les parents marseillais vont les subir dès cette rentrée 2014.

Ils subiront à la fois la réforme et l'inconséquence de la mairie de Marseille.

 

Face à ces difficultés, le SNUipp-FSU se met dès aujourd'hui en situation de réunir les organisations syndicales des enseignants et des personnels territoriaux, ainsi que les parents d'élèves afin de mener ensemble la réflexion critique de cette réforme et d’obtenir satisfaction sur les exigences de sa mise en œuvre. 

 
Publié le 02/09/2014 - 15:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

pour une fonction publique territoriale au service des citoyens - par Webmaster

La FSU 13 et le SDU 13 FSU reçus par Laurent Théry, Préfet délégué en charge du projet métropolitain, le 23 juillet 2014

Avec la loi MAPAM (Modernisation de l’action publique et de l’affirmation des métropoles) qui prévoit la création de la métropole Aix Marseille Provence (AMP) par la fusion de 6 EPCI au 1er janvier 2016 et le projet de loi, en débat actuellement, sur la nouvelle organisation territoriale de la république (NOTR), les questions de transferts de missions et de personnels entre les différentes entités se posent avec de plus en plus d’acuité.

C’est ce qui a motivé notre demande d’une rencontre avec le Préfet Théry :

Il était nécessaire et urgent de rappeler la position de la FSU et de ses syndicats de la FPT, mais aussi de poser les questions qui taraudent les agents publics des Collectivités Territoriales concernées (Intercommunalités et Conseil général en particulier). En effet rien ne peut être fait au détriment de la qualité et de l’accès aux services publics locaux et en particulier la création d’AMP ne doit pas déboucher sur une réduction du périmètre des Services Publics et doit permettre au contraire leur développement et leur amélioration.

Le Préfet a apporté quelques éléments d’information sur le fonctionnement prévisible de la Métropole mais a surtout voulu assurer que le transfert des personnels assurerait « le maintien du statut et de l’emploi », y compris pour les contractuels.
Nous avons pris acte de cette assurance et demandé son contrôle et sa constante permanence.

Pour cela notre demande de mise en place immédiate d’une structure paritaire entre les collectivités et les EPCI concernés, chargée de préparer et d’organiser les transferts ainsi que de la publication d’un calendrier de mise en œuvre doit être acceptée.

Elle est d’autant plus importante que la question de la nécessaire harmonisation par le haut des régimes statutaires, indemnitaires et sociaux sera particulièrement difficile dans le contexte actuel dit de « réduction de la dépense publique » : c’est un objectif et une tâche que la FSU et le SDU 13 proposent aux organisations syndicales.

Le projet de loi concernant le transfert des compétences du département, en premier lieu desquelles l’action sociale, à la fois à la métropole et à la région inquiète d’autre part légitimement les personnels soucieux de l’égalité de traitement des usagers et de la cohérence et permanence du service public sur le territoire.

Il faut donc cesser de considérer les personnels et les services publics comme une variable d’ajustement des économies budgétaires de l’Etat ; toute réforme doit assurer la solidarité et la coopération entre les collectivités territoriales, afin de garantir un égal accès de tous aux droits sociaux fondamentaux sur l’ensemble du territoire de la République, conditions nécessaires pour des politiques de l’égalité, ce que nous rappellerons ensemble constamment.

 

Publié le 01/09/2014 - 21:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

une nouvelle ministre à l'éducation nationale - par FSU

Nouvelle ministre à l’éducation nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche : les attentes restent fortes

mercredi 27 août 2014

Le remaniement ministériel a conduit à un changement de Ministre à l’éducation nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche.

La FSU salue l’arrivée d’une femme pour la première fois à ce ministère.

A la veille de la rentrée scolaire et universitaire, les attentes sont fortes et les questions encore nombreuses pour répondre aux défis que doit relever le système éducatif.

La FSU demande à être reçue très rapidement par la Ministre pour faire avec elle le point sur de nombreux sujets : formation des enseignants, chantier sur l’évolution des métiers, éducation prioritaire, consultation sur les programmes, enseignement professionnel et apprentissage, structuration de l’enseignement supérieur et de la recherche, emploi scientifique, ...mais aussi pour évoquer ses attentes sur le projet éducatif à conduire pour combattre mieux les inégalités, les sorties sans qualification et assurer la réussite de tous les élèves et de tous les jeunes. Les personnels attendent aussi une juste reconnaissance de leur travail par une amélioration de leur salaire et de leurs conditions de travail.

Dans un tel contexte de crise économique, sociale et environnementale, la préparation de l’avenir comme la construction d’une société plus juste, plus égalitaire où chacun peut se construire son projet personnel et professionnel nécessitent de placer l’éducation au cœur des politiques à conduire et d’améliorer la situation des personnels de l’éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Publié le 27/08/2014 - 20:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Accidents de service - par Claire Billes

Le Conseil d’Etat précise les conditions dans lesquelles le suicide ou la tentative de suicide d’un fonctionnaire peut être reconnue imputable au service.

Le Conseil d’Etat a précisé les conditions dans lesquelles le suicide ou la tentative de suicide d’un fonctionnaire pouvait être reconnue imputable au service et recevoir ainsi la qualification d’accident de service. Cette qualification a notamment pour effet, comme les textes le prévoient également, selon des modalités différentes, pour les salariés de droit privé en matière d’accident du travail, de permettre à la victime ou à ses ayants droit de percevoir certaines prestations spécifiques.
Le Conseil d’Etat a rappelé que, de manière générale, un accident survenu sur le lieu et dans le temps du service, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice par un fonctionnaire de ses fonctions ou d’une activité qui en constitue le prolongement normal présente, en l’absence de faute personnelle ou de toute autre circonstance particulière détachant cet évènement du service, le caractère d’un accident de service.
Par sa décision du 16 juillet 2014, la section du contentieux du Conseil d’Etat, assouplissant sa jurisprudence antérieure, a jugé que ces principes sont applicables au cas du suicide ou de la tentative de suicide. Lorsqu’ils interviennent sur le lieu et dans le temps du service, le suicide ou la tentative doivent être qualifiés d’accident de service s’il n’existe pas de  circonstances particulières conduisant à les détacher du service. S’ils interviennent en un autre lieu ou à un autre moment, la qualification d’accident de service peut également être retenue à la condition que le suicide ou la tentative présentent un lien direct avec le service.
Le Conseil d’Etat a enfin précisé que, dans toutes les hypothèses, l’appréciation du lien existant entre le suicide ou la tentative de suicide et l’activité professionnelle du fonctionnaire dépend étroitement des circonstances de l’espèce et appelle ainsi, de la part de l’administration, sous le contrôle du juge, une appréciation concrète au cas par cas.

 

Publié le 23/08/2014 - 10:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Irak : défendre le peuple kurde et les minorités opprimées - par FSU13

Communiqué de la FSU, Manifestation à Marseille, samedi 23

La FSU des Bouches du Rhône appelle ses adhérents à se mobiliser contre les massacres perpétrés en Irak à l'encontre du peuple kurde et des minorités opprimées.
Elle s'élève contre la barbarie de l'Etat Islamique de l'Irak et du Levant qui perpétue crimes et atrocités.
Devant cette situation l'aide internationale est dérisoire tant sur le plan humanitaire que politique.
La France et l’ONU doivent s'engager pour une paix durable et apporter tout leur soutien aux forces démocratiques en Irak
L’ONU doit exiger des sanctions immédiates contre les Etats qui soutiennent, financent et arment l’EIIL.
La France doit intervenir à tous les niveaux possibles pour que la pression internationale isole les forces djihadistes.
La FSU13 appelle tous les citoyen-ne-s attachés à la démocratie, aux droits de l'homme, à la laïcité et à la paix à se faire entendre en participant à la Manifestation de soutien au peuple Kurde et minorités d’Irak persécutées le Samedi 23 Aout 2014 à Marseille aux Mobiles (métro Réformés) à 18h30

 

 

Publié le 22/08/2014 - 19:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manif à Marseille samedi 26 juillet pour une paix juste et durable - par Gilbert Jean

140726_appel_manif_palestine.jpg

Communiqué de la FSU13 : Urgence pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens !
Manifestation à Marseille, samedi 26 juillet 15h Vieux Port

Une nouvelle fois, prenant prétexte de l’envoi de roquettes par le Hamas vers Israël, le pouvoir israélien a déclenché un déluge de bombardement sur Gaza suivi d’une offensive terrestre. Chaque jour, le bilan s’alourdit. Aujourd’hui  plus de 570 victimes sont dénombrées et plus de 4000 blessés. La majorité d'entre eux sont des civils, femmes, vieillards et de nombreux enfants.

Face à cette situation dramatique, le silence de la «communauté internationale» cautionne de fait l'agression israélienne en se tenant  à "dénoncer l’engrenage de la violence" sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie : le pouvoir israëlien qui poursuit une politique d’occupation et d’annexion des territoires palestiniens. Le soutien explicite du Président Hollande donne un blanc seing au gouvernement Netanyhou pour poursuivre une opération militaire dont les victimes civiles, toutes palestiniennes, se comptent aujourd’hui par centaines.

La FSU est engagée avec le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens pour, conformément au droit international, un arrêt immédiat de tous les bombardements, le droit de tous à la sécurité et le retrait des troupes israéliennes déployées dans Gaza, pour que soit mis fin au blocus de Gaza qui perdure depuis maintenant 8 ans.

La FSU condamne toute parole et tout acte antisémite et inscrit son combat syndical dans la lutte quotidienne et déterminée contre le racisme.

Dans de nombreuses régions comme dans les grandes villes européennes, les manifestations pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens, se sont déroulées avec des cortèges massifs et sans problèmes. Ce qui confirme que ce sont bien l’interdiction de manifester et le dispositif policier déployé à cette occasion qui sont à l'origine des heurts. L'utilisation de la stratégie de tension déployée par le gouvernement et la limitation du droit de manifestation ne sont pas acceptables dès lors qu'elles visent à empêcher des manifestations pacifiques demandant l’application du droit international et l’arrêt de bombardements sur une population civile. La FSU demande qu'aucune atteinte ne soit, en France, portée au droit de manifester.

Avec le collectif national pour une paix juste et durable entre israéliens et palestiniens, la FSU appelle à manifester dans toute la France.

A Marseille, la FSU13 appelle à la manifestation unitaire du samedi 26 juillet à 15 heures au Vieux Port (rdv ombrière) avec de nombreuses autres organisations syndicales, associatives et partis politiques.

  • Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

  • Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

  • Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

  • Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

  • Contre la criminalisation des militant.e.s solidaires du peuple palestinien.

Publié le 23/07/2014 - 18:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué des organisations des BdRh au sujet de la situation en Palestine - par A Barlatier

140719_manif_palestine_vx_portv2.jpg

Marseille le 18 juin 2014
Depuis 12 jours, les forces israéliennes mènent des opérations militaires et des attaques sanglantes contre la population civile de la bande de Gaza. Des attaques qui ont fait des centaines de morts et des milliers de blessés, en majorité des civils : des femmes des enfants, sans oublier la destruction massive des habitations et des infrastructures civiles.
Face à l’effroyable réalité les opinions publiques se mobilisent. Elles dénoncent aux cotés des palestiniens de Gaza le soutien ou le silence complice d’une communauté internationale et l’absence des médias qui occultent cette réalité.
C’est bien le gouvernement israélien qui, par son refus obstiné de mettre un terme à la colonisation de la Cisjordanie, est à l’origine de cette crise. L’échec des dernières négociations de paix est de sa responsabilité. L’absurde et barbare loi du talion que tente d’instaurer le gouvernement israélien, relance une escalade de la violence. Certains groupes armés palestiniens appellent à la riposte armée, du coté israélien les violences des colons se multiplient.  Cette politique dangereuse et meurtrière d’Israël qui met à mal l’adhésion croissante de la population palestinienne à la non violence, se poursuit toujours sans réaction notable ni sanction de la communauté internationale ; à ce jour, les bombardements sur Gaza n'ont pas été condamnés par la France.  Il faut amener le gouvernement israélien à rendre compte de ses crimes. Cela ne peut plus durer. Nous demandons au gouvernement français de condamner fermement les bombardements sur Gaza et la répression, véritable punition collective, qui s'abat sur la population palestinienne et de tout faire pour qu'une nouvelle guerre soit évitée.
Nous attendons que notre pays qu’il :

  • réponde favorablement à la demande du gouvernement palestinien d’une force internationale de protection de la population palestinienne.

  • qu’il reconnaisse l’État de Palestine comme Etat de plein droit et d’agir pour qu'il soit reconnu par l'UE et siège à l'ONU comme état membre à part entière.

  • qu’il agisse fermement pour que des sanctions économiques soient prises contre Israël, en particulier la suspension de l'accord d'association avec l'Union européenne.

  • qu’il utilise le respect et l'influence de la diplomatie française dans cette région pour soutenir toute initiative permettant d'avancer vers une paix juste et durable au Proche-Orient sur la base des résolutions internationales et d'agir pour qu'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU se tienne rapidement.

Les organisations signataires appellent toutes celles et ceux, à agir pour la justice et la paix.
Mouvement de la Paix 13, CGT 13, FSU 13, Unef Aix Marseille, Collectif du 1er juin, CSF Les Flamants, Attac-Marseille, PCF13, Ensemble13, PG13, NPA13

Publié le 21/07/2014 - 13:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après la conférence sociale, la FSU écrit au président de la République - par Webmaster

Conférence sociale : Bernadette Groison, Secrétaire Générale de la FSU écrit à François Hollande

mardi 08 juillet 2014

Après avoir quitté la conférence sociale ce mardi 8 juillet, la FSU s'adresse au Président de la République.

 

Monsieur François HOLLANDE
Président de la République

Monsieur le Président,
Comme vous le savez, la FSU a décidé de quitter la conférence sociale aujourd’hui.
Cette troisième conférence sociale montre les limites de l’exercice. Après avoir réhabilité le dialogue social il y a 3 ans maintenant et mis au centre du processus des réformes à mener, il est nécessaire aujourd’hui d’en interroger son fonctionnement en écoutant aussi les propositions et les analyses des organisations syndicales.
Cette conférence sociale aurait dû être l’occasion aussi de faire le bilan des deux premières et de vérifier notamment l’utilité des mesures prises pour l’ensemble des salariés et des chômeurs mais aussi pour les jeunes et les retraités notamment en ce qui concerne l’emploi, le pouvoir d’achat et la protection sociale.
La FSU demande, depuis bientôt trois années, que les services publics et la Fonction publique, et cela au-delà des questions d’éducation, soient placés en termes de préoccupations au même rang que le secteur privé. C’est nécessaire pour relancer l’activité du pays et pour préparer l’avenir.
Or, vous n’avez donné aucun signal en ce sens lors de votre discours d’ouverture. Il est urgent de clarifier ce que le gouvernement attend aujourd’hui des services publics et du rôle qu’ils doivent jouer.
Monsieur le Président, devant la gravité de la situation économique et de ses conséquences sociales, devant tant de défis à relever pour préparer l’avenir, un réel dialogue social, respectueux de toutes et tous, est indispensable pour mener à bien les réformes nécessaires.
La FSU demande que soit mise en place dès à présent une concertation sur le fonctionnement et les objectifs du dialogue social dans notre pays.
Soucieux de ne pas laisser l’avenir s’écrire sans les acteurs essentiels que sont les salariés, les jeunes, les chômeurs et les retraités, soucieux de faire vivre les valeurs de justice sociale, d’égalité et de progrès social pour toutes et tous, nous prenons la responsabilité de vous alerter sur la situation et espérons une réponse rapide de votre part qui, nous le souhaitons, redonne des perspectives ambitieuses.

Bernadette Groison
Secrétaire Générale de la FSU

 

Publié le 17/07/2014 - 08:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour une paix juste et durable - par FSU Nationale

Appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens

15 juillet 2014

Le bombardement intensif de Gaza depuis 5 jours, avec plus de 2 500 raids aériens, a causé la mort de plus de 165 Palestiniens, blessé près de 1089 autres et détruit plus de 290 habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure, et l’offensive terrestre a commencé

Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste.

Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à "dénoncer l’engrenage de la violence" sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la "retenue". Le président François Hollande est même allé jusqu’à cautionner l’agression d’Israël contre la population de Gaza en déclarant, lors de son entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahou le 9 juillet dernier, qu’ « il appartenait au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger la population face aux menaces ».

L’Union européenne disposerait d’un moyen simple : la suspension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colonisation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit international.

Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens appelle tous les militants à se rassembler

Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

Pour le soutien au gouvernement d’entente nationale

 

*Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) Confédération Générale du Travail (CGT) – Confédération paysanne - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix – les Alternatifs - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

 

Publié le 17/07/2014 - 08:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Conférence soicale - par FSU

Conférence sociale : le gouvernement doit entendre les organisations syndicales !

jeudi 03 juillet 2014

La situation économique et sociale est grave : chômage, précarité, pauvreté, pouvoir d’achat...et les inégalités sociales se creusent. Tous les indicateurs sont au rouge. Derrière les chiffres, il y a nombre de citoyennes et citoyens vivant dans la difficulté.
Et c’est dans ce contexte que le gouvernement fait le choix de détourner le dialogue social au profit du seul patronat.

A la veille de la conférence sociale, il vient à nouveau d’envoyer un signal clair en repoussant la mise en œuvre du compte pénibilité, cédant ainsi aux injonctions de ce dernier.

Pourtant les attentes du plus grand nombre, salariés, chômeurs, jeunes, retraités, nécessitent un dialogue social de haut niveau dans lequel les propositions syndicales soient entendues et connaissent des concrétisations.

La FSU a dénoncé la politique actuelle du gouvernement, ancrée sur le Pacte de responsabilité, comme socialement injuste et économiquement inefficace.
Elle est porteuses d’analyses, de propositions liées aux rémunérations, à l’accès à l’emploi, au lien qualification-formation-emploi, aux solidarités à construire en Europe, à l’égalité à promouvoir, au renforcement du service public et à la prise en compte des besoins sociaux.

Aujourd’hui les inquiétudes sont nombreuses dans la population et les salariés expriment beaucoup de colère et d’attentes ces derniers mois sans être entendus par le gouvernement.

Celui-ci ne peut faire l’impasse sur les réactions syndicales et doit répondre aux aspirations des salariés, des chômeurs, des jeunes et des retraités.

La FSU attend des engagements forts du gouvernement, marquants un changement de cap, et elle sera particulièrement vigilante aux réponses qu’il apportera à l’occasion de cette conférence sociale.

Elle juge nécessaire un rendez-vous intersyndical dans l’unité la plus large pour faire face à la situation économique, sociale et environnementale.

Publié le 05/07/2014 - 06:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Etats Généraux du travail social - par Michèle Aubert

140627_assises_w_soc2.jpg

Ni Assises, ni couché-e-s, nous restons debout ! ...

scandaient les 350 travailleuses et travailleurs sociaux rassemblé-e-s à l'appel de la CGT et de la FSU à la faculté de médecine de la Timone à Marseille à l'occasion de la convocation des « Etats Généraux du travail social » inter région Grand Sud.
Devant la mobilisation des personnels, les représentants de l'Etat ont été obligés d'annuler ces assises. Qu'en est il de ce dossier ?

En décembre 2012, lors de « la conférence nationale contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale », le Président de la République annonçait la tenue d'Etats généraux du travail social, à construire avec les acteurs concernés.
Depuis les conditions du débat (absence de fait des employeurs, les conseils généraux entre autre) n'ont jamais permis d'échange avec les représentants des professions que sont les organisations syndicales.
De plus les annonces de réforme territoriale font peser une réelle menace sur les missions de l'action sociale et créent un climat anxiogène chez les personnels.
Par ailleurs les mesures de restrictions budgétaires pèsent lourd sur la réalité de ce travail (fermeture de permanences CAF dans les BdRh, diminution des moyens mis à dispositions des familles et des enfants, diminution des budgets alloués aux dispositifs d'insertion).
Les professionnels du secteur sont enjoints de répondre à une demande sociale de plus en plus forte avec moins de moyens.
Les travailleurs-euses sociaux, qu'ils-elles relèvent des collectivités territoriales, des services de l'Etat (éducation , justice …), du secteur associatif s’inquiètent de la dérive de leur métier et de leurs missions. Ils réclament la reconnaissance des qualifications acquises, de meilleures conditions de travail, une revalorisation de leur profession.

La FSU réclament avec elles et eux :
la reconnaissance du DE bac +3 au niveau II de qualification,
le positionnement en catégorie A dans les grilles des 3 fonctions publiques,
une augmentation salariale en conséquence (un travailleur social démarre sa carrière à 1,1 fois les Smic),
le déblocage des budgets garantissant aux étudiant-e-s les gratification de stage,
une approche globale et non fractionnée des missions, comme cela est le cas aujourd'hui,
une garantie de financement public des politiques sociales.

Ces Etats généraux sont un simulacre de démocratie et de « dialogue social », il n'existe aucune préparation en amont, aucun engagement politique.
L'annulation aujourd'hui des ces Assises à Marseille, même si elle n'est pas un but en soit est significative du climat existant dans nos professions. Elle pose de fait la question d'un vrai débat public et démocratique et d'un engagement à consolider ces missions et à reconnaître les personnels qui les font vivre.
L'action doit continuer, la FSU s'y emploiera  dans l'unité syndicale !

Publié le 27/06/2014 - 13:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avec les salariés de la SNCM - par roland zanganelli

140626_sncm.jpg

 Avec les salariés de la SNCM, pour le service public maritime

Le 31 mars dernier, suite à la mobilisation massive et unitaire des personnels, les organisations syndicales de la compagnie maritime recevaient un courrier du ministre des transports confirmant les engagements pris par le premier ministre le 31 décembre 2013 :

Autorisation donnée au conseil de surveillance de la SNCM de signer une lettre d’intention pour la commande de 4 bateaux dont 2 fermes.
Un apport de trésorerie (30M€).
La confirmation de Transdev d’avoir engagé des négociations pour trouver un nouvel actionnaire.
Le décret de Loi « Etat d’accueil » pour obliger la Corsica Ferries à respecter le droit du travail français.

Le recours devant les tribunaux français contre la double condamnation européenne.
Aujourd’hui, Transdev actionnaire principal, veut abandonner la desserte vers la Corse, ne garder que 4 navires pour assurer des échanges vers le Maghreb.
Les marins sont donc en grève, et la collectivité territoriale corse propose des subventions à la Corsica Ferries pour assurer 3 dessertes quotidiennes supplémentaires pendant la saison touristique.
Quand les deniers publics servent une entreprise française qui assure depuis des décennies la continuité territoriale, celle-ci est traînée devant les tribunaux européens au prétexte de concurrence déloyale.
La question qui est posée est celle du statut des marins sous pavillon français, de leurs conditions de travail, de leur rémunération. C'est le véritable enjeu de cette nouvelle bataille sociale, pour l'emploi et pour le service public. Le gouvernement doit tenir ses engagements de rénovation de la flotte et de pérennisation de la SNCM, ce sont plusieurs milliers d'emplois qui sont en jeu à Marseille et en Corse.
La FSU13 soutient cette lutte légitime des marins pour la sauvegarde de leur outil de travail, pour le service public assurant la continuité territoriale, pour le respect du droit français et du statut des marins.

Publié le 26/06/2014 - 10:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la FSU soutient la Pride Marseille 2014 - par FSU13

140626_fsu_egalite.png

 

La FSU13 appelle à participer nombreuses et nombreux à la PRIDE MARSEILLE 2014 !

La PRIDE MARSEILLE, marche annuelle des fiertés lesbiennes, gays, bi-es, trans, intersexes (LGBTI) aura lieu le samedi 5 juillet 2014
Rendez vous à 15 h 30 au Palais Longchamp (17 h 30 Mairie)
Des milliers de citoyen-ne-s marcheront pour revendiquer l’égalité entre les personnes quelles que soient leur orientation sexuelle ou leur identité de genre, lutter contre les discriminations et célébrer la diversité  lors de cette manifestation.Plus que jamais en 2014, la mobilisation de toutes et tous est essentielle. L'année écoulée a vu le prolongement de la remise en cause de l'égalité des droits initiée lors des « manifs pour tous » contre « le droit au mariage à tous les couples».
C'est sur le terrain éducatif que les attaques se sont portées : l’application à l’école de la soit disant « théorie du genre » est une invention des réactionnaires. Cette théorie n'existe pas. Il s'agit d’une confusion, volontairement entretenue, entre le souci légitime du service public d’éducation de lutter contre les discriminations filles/garçons et les pressions des réactionnaires.
Ceux-ci déplacent leur combat d’arrière-garde sur le terrain de l’école. Ils s’en prennent au dispositif « ABCD égalité », destiné à lutter contre les stéréotypes de sexes à l’école primaire, et remettent en cause toute éducation à l’égalité et au respect, ainsi que l’éducation affective et sexuelle. Ils promeuvent des « Journées de retrait de l'école ». En fait ils refusent toute égalité ! Ils excluent et font souffrir celles et ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas se conformer aux schémas de genre socialement définis..
Pour le service public d'éducation il doit s'agir simplement, en s’appuyant sur les résultats scientifiques des études sur le genre, de déconstruire les idées reçues et les stéréotypes, afin que tous les élèves et ou adolescents puissent se construire et s’épanouir quel que soit leur sexe, leur identité de genre ou leur orientation sexuelle. La FSU demande la généralisation de l'expérimentation ABCD de l'égalité à toute la France.
Si en 2013 les droits des LGBTI ont progressé avec la loi pour le mariage et l’adoption, ces avancées restent incomplètes (PMA, filiation) ou inexistantes (droits des trans). Le contre coup de cette offensive réactionnaire est la montée de actes de violence LGBTIphobe : + 78% d’augmentation des témoignages reçus par SOS homophobie en France, les Bouches-du-Rhône se classant second département après Paris.
Cela s’inscrit dans un contexte préoccupant de montée de l’intolérance et de banalisation des idées d’extrême-droite notamment lors des dernières élections municipales et européennes.
Aller au bout de l’égalité !
La loi qui a été votée est une avancée. Elle fait enfin entrer les couples de même sexe dans la pleine égalité. Cependant, les reculs constatés sur la « loi famille » ne sont pas acceptables, elle ne permet pas, par exemple, aux femmes d’accéder à la PMA, ou l’adoption de l’enfant pour un couple en dehors du mariage.
Au travail un enjeu d’importance.
La lutte contre les lgbtphobies au travail et dans l’éducation doit être intensifiée.
Au travail, le gouvernement doit engager des actions fortes pour que reculent les lgbtphobies, qui touchent les personnes dans leur embauche, l’exercice de leur profession, leur carrière.
Pour toutes ces raisons la FSU soutient les marches des fiertés et en particulier la « Pride Marseille 2014 ».

Publié le 26/06/2014 - 08:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rythmes scolaires à marseille, interview du sdu fsu - par alain barlatier

140624_sdu_vdm.jpg

Réforme des Rythmes scolaires à Marseille, le point de vue des personnels municipaux ...

Interview de

Brigitte Baldizzone (responsable de restaurant à l'école Olivier Gillibert), Martine Charrier (responsable de restaurant à l'école Lodi), Suzanne Markarian (AT école Estaque Plage), Lise Gross (ATSEM Ecole Abbé de l'Epée), Anne Marie Aleman (responsable de restaurant Ecole Maternelle Copello), Angèle Cavaliéri (responsable restaurant Ecole Gillibert)  :
toutes militantes du SDU FSU Ville de Marseille (section écoles) et déléguées du personnel .

pour la FSU des Bouches du Rhône

 

Comment les personnels municipaux et le SDU en particulier ont appréhendé le fait de modifier des rythmes scolaires ?
Tous les personnels ont vécu la mise en place de cette réforme avec inquiétude connaissant les pratiques de la Ville de Marseille. Dès le départ le Maire refusait de prendre en compte le sujet et disait à qui voulait l'entendre que cette réforme ne serait pas appliquée. Les rythmes de travail, nos responsabilités en face des enfants, le contenu des missions mal définies sont autant de sujets d'inquiétude.
Tout de suite la question du recrutement de nouveaux personnels a été posée, sans réponse de l'administration. Pendant deux ans la seule position municipale était de ne rien mettre en place ; maintenant nous sommes au pied du mur et nous allons faire les frais du manque de travail et d'anticipation de cette situation nouvelle.

Pour le SDU quel est l'ampleur des embauches à réaliser ? Sous quels statuts ? Qu'en est il des personnels d'animation ?
Pour les personnels d'animation, nous demandons la requalification des contrats de vacataires (plusieurs centaines d'animateurs sur la ville). Ils sont soit animateurs BAFA, animateurs sportifs ou culturels, travaillent dans une grande précarité. Ces personnels devraient avoir des contrats pérennes. Le temps complet devrait, pour nous, être la règle du recrutement sous statut de fonctionnaire territorial, avec la reconnaissance de la qualification et des diplômes.
Par ailleurs compte tenu du manque d'effectifs sur les écoles (plusieurs centaines) nous demandons la création de postes statutaires en nombre suffisant tout grade confondu. Nous souhaitons que les personnels (250 ASIC : agents de service de surveillance inter-cantine) soient recrutés en priorité, sur ces postes à temps plein, ce qui correspond à un besoin et une demande forte de ces collègues. En ce qui concerne les postes d'ATSEM et de responsables de restaurant, nous demandons l'ouverture des recrutements par concours. S'il y avait une volonté politique forte dans ce sens, la question du manque d'effectifs à tous les niveaux pourrait être réglée d'ici la fin de l'année 2014.

Quelles sont les mesures nouvelles annoncées par le Maire aujourd'hui ?
Les écoles vont fonctionner le mercredi matin jusqu'à 11h30 sans cantine scolaire, les locaux seront mis à disposition des centres aérés (comme c'est déjà les cas) mais sans doute d'une façon plus soutenue que cette année. Les personnels présents sur les écoles le mercredi après-midi (hors personnel municipal) seraient sous contrat avec les associations (IFAC Léo Lagrange, AIL, Francas) qui animent les CLSH (centre de loisirs sans hébergement).
Les autres jours de la semaine restent inchangés sauf le vendredi où l'école finirait à 11h30 (avec cantine scolaire). Le temps de service des professeurs d'école s'arrêtant à ce moment là. L'après midi (de 13h30 à 16h30) serait consacrée au péri-scolaire en présence des personnels que nous représentons, municipaux et animateurs qui dépendront nous l’espérons de la ville et éventuellement des associations partenaires de la ville de Marseille (sous statut privé).
Dans ce cas, peuvent se présenter trois cas de figure :
- Les enfants qui sont récupérés par leur famille dès 11h30 et qui ne participeront pas aux activités,
- Ceux qui resteront à la cantine et qui sortiront à 13h30 (sous notre responsabilité). La question de transmission aux parents n'est pas réglée, les professeurs des écoles n'étant plus présents.
- Ceux qui ne déjeunent pas à la cantine, et qui vont revenir à 13h30.
Le péri-scolaire devrait être gratuit, nous ne connaissons pas son contenu. D'après l'administration « tout doit se faire au cas par cas ». C'est l'expression d'une absence de projet éducatif de la Ville et d'une impréparation totale.

Quelles seraient vos missions dans ce cadre nouveau ?
On ne peut pas dire en l'état actuel quelles seraient nos missions précises pour cette après-midi. Serons nous en responsabilité d'enfants ou pas, aurons nous la charge des locaux, des moments de sortie, des gestions des PAI (plan d'accompagnement individuel des enfants ayant des problème de santé) , c'est la question que nous nous posons. Là encore nous risquons de payer les pots cassés de l'absence d'anticiation de la ville.

Est ce que la Ville de Marseille a organisé la consultation des personnels à ce sujet ?
Il n'y a eu aucune consultation, aucune réunion de Comité Technique consacré à ce sujet. Le SDU demandait depuis longtemps que les personnels soient associés à la réflexion et il a fallu que nous lancions un mot de grève à la « vie scolaire » pendant deux jours (les 19 et 20 juin) pour qu'enfin un comité technique soit convoqué (à la mi-juillet, un mois et demi avant la rentrée!)
Cette grève a été suivie majoritairement, bien que le syndicat FO n'y appelait pas et incitait même à ne pas y participer : entre 230 et 250 cantines fermées sur les 315 restaurants scolaires.
Suite à cette grève notre syndicat a été reçu le 24 juin par le Directeur Général des Services (M Gondard), ce qui est un fait notable à la Ville où le dialogue social est réduit à sa plus simple expression.
Il n’a pu nous apporter des réponses à nos questions), mais cette entrevue est la reconnaissance de ce que nous représentons et de notre capacité de mobilisation.
L’Administration s’est d’ailleurs engagée à des réunions de travail et à poursuivre le dialogue social avec nous.

Comment d'après vous, peut-on sortir de cette difficulté, dans l'intérêt général de chacun (personnels municipaux, enseignants, familles) ?
L'action commune de tous devrait pouvoir contraindre la Mairie a mettre les moyens nécessaires dans l'intérêt du service public, des personnels et des enfants.
Le Maire avance la menace de l'augmentation des impôts pour refuser d'investir dans le domaine éducatif, mais est ce vraiment raisonnable ? Il s'agit pourtant de l'avenir des futurs citoyens marseillais.
Si nous ne réussissons pas cette mobilisation commune, il risque d’y avoir une immense désorganisation préjudiciable à tous.

Publié le 26/06/2014 - 07:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rythmes scolaires à Marseille, appel à la grève ! - par SDU13 FSU

Les agents des écoles veulent connaître les modifications de leurs rythmes de travail avant la fin de l’année scolaire.
Nous voulons une concertation, nous méritons le respect !
La Mairie doit ouvrir des négociations sur les nouveaux horaires de la rentrée.
La FSU demande la convocation d’un comité technique extraordinaire sur ce point.
Le Personnel des écoles exige des informations et des négociations sur leurs horaires de travail avant la rentrée 2014 !!!
Le SDU13-FSU appelle à la grève l’ensemble du personnel des écoles les 19 et 20 juin 2014
Nous appelons à manifester le jour du CT, le 19 juin à partir de 8h30, devant l'Hôtel de Ville pour l'ouverture de négociations et la convocation d'un Comité technique sur les modifications du temps de travail des agents de la Vie scolaire.
Manifestons ensemble et nombreu-se-s pour se faire respecter !

Publié le 18/06/2014 - 14:11  Prévisualiser  Imprimer l'article 

SOUTIEN AUX INTERMITTENTS - par FSU Nationale

Communiqué de presse de la FSU
La culture a besoin des intermittents du spectacle !

La FSU soutient le mouvement des intermittents du spectacle lancé le 3 juin dernier.
Les dispositions prévues par l’accord UNEDIC sur l’emploi du 22 mars dernier, concernant leur retraite ou leur indemnisation chômage, se traduiraient par une nouvelle perte de pouvoir d'achat pour ces professionnels et accroîtraient encore plus la précarité dans ce secteur.

La FSU demande au gouvernement d'entendre les inquiétudes et exigences des intermittents. En l’état cet accord ne doit pas être agréé par le gouvernent et des négociations doivent être ré-ouvertes.

Cette colère est le signe que la question du statut des intermittents est loin d'être réglée.

Et derrière cette question l'enjeu est l'avenir même de la culture dans notre pays, de sa place dans notre société et de son rayonnement international.

Le désengagement de l’État dans le champ artistique et culturel, la baisse des crédits à la culture rajoutent bien évidemment de l'inquiétude sur ce secteur. La création doit être protégée ainsi que l'accès à la culture démocratisée.

Une sécurisation du régime des intermittents y contribue ainsi que la mise en œuvre d’une politique plus favorable à l’emploi.

C'est indispensable pour faire vivre ce bien commun qu'est la culture.

Les Lilas, le 13 juin 2014

Publié le 18/06/2014 - 12:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le suicide de Pierre Jacque imputé au service. - par snes fsu

jacque_pierre.jpg

 SNES-FSU Académie d'Aix Marseille  s3aix@snes.edu

Communiqué de presse

Le Rectorat reconnaît le suicide de Pierre Jacque comme imputable au service

Pierre Jacque, professeur d'électronique au lycée Artaud à Marseille, a mis fin à ses jours à son domicile le 1er septembre dernier. Le Recteur de l'académie d'Aix-Marseille a fait connaître sa décision concernant la demande de reconnaissance formulée par la famille : le suicide de notre collègue est désormais considéré comme « imputable au service ».
Le Recteur a décidé de suivre l'avis donné le 3 juin par la commission de réforme. Composée de médecins, de représentants de l’employeur et des élus des personnels sous l’autorité de la Préfecture, elle s'était prononcée comme favorable à cette reconnaissance. Le travail d’enquête conduit par le CHSCT Académique avait en effet permis de montrer les déterminants liés au travail dans ce geste tragique, ainsi que les carences de l'administration dans l'accompagnement des personnels et les moyens dévolus à la médecine de prévention. Les militants du SNES ont porté ce dossier, malgré les obstacles et les blocages parfois, en veillant toujours à défendre les intérêts des personnels, en veillant toujours à respecter la mémoire de Pierre Jacque et la volonté de la famille.
Cette reconnaissance, une première dans notre académie, essentielle pour la famille, constitue aussi une étape importante, pour les personnels confrontés à la réforme STI2D, pour l'ensemble des collègues qui trouvent là un précédent concernant la reconnaissance des risques psychosociaux liés au métier. La santé au travail est un enjeu majeur que l’Éducation Nationale devra désormais traiter avec sérieux.
Marseille, le 05 juin 2014

Publié le 05/06/2014 - 20:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Stage syndical : lutter contre l'extrême droite - par Stéphane Rio

Après les élections municipales et européennes, lutter syndicalement contre l'extrême droite.

Les élections européennes sont venues confirmer les résultats des municipales, et le choc est énorme. 58,5% des inscrits se sont abstenus dans les Bouches du Rhône, et parmi ceux qui se sont exprimés un sur trois a donné sa voix au Front National ! L'ensemble des autres partis sombrent avec des scores très faibles et loin de ceux du parti d'extrême droite. Si l'on prend l'exemple de Marseille, la comparaison entre les deux élections européennes de 2009 et 2014 est vertigineuse. Seuls 38% des inscrits se sont exprimés. L'UMP avec 24,8% perd 1625 voix, le PS (12,3%) perd 4292, EELV (8,8%) perd 11287 voix. Le Front de gauche remporte 8,22% des voix soit un gain de 1743 voix. Ces listes représentent péniblement de 4% à 5 % des inscrits marseillais. A part le FN qui gagne 35283 voix, aucune force politique ne progresse véritablement.

Le constat est sévère et plusieurs enseignements doivent être lucidement tirés. Nous sommes confrontés à une grave crise politique, qui s’apparente à une crise de régime. Les citoyens se retranchent massivement dans l'abstention. Quand ils s'expriment, ils infligent un complet désaveux aux partis dits « de gouvernement », et portent en tête un parti d'extrême droite.

Cette situation politique doit aussi être un coup de semonce pour le syndicalisme. Les organisations syndicales doivent se mobiliser pour des orientations économiques et sociales qui puissent être entendues par les salariés. Les politiques d'austérité, conduites depuis des années par les différents gouvernements français et par les institutions européennes, conduisent à l'augmentation de la précarité, à la dégradation des conditions de travail et de la qualité des services publics.

La FSU entend prendre sa part dans la nécessaire re-mobilisation du camp républicain et progressiste.

Elle a organisé une demi-journée d'étude de la situation dans les 13 et 14ème arrondissements de Marseille aujourd'hui dirigés par le FN. Elle appelle à participer aux initiatives citoyennes dans ces arrondissements et partout ailleurs, comme elle œuvre pour le développement de l'observatoire syndical des extrêmes droite VISA.

C'est pour cela que nous proposons à tous nos adhérents de participer à la journée du 25 juin où nous aurons l'occasion d'approfondir l'analyse de la situation politique et surtout de réfléchir collectivement à la construction de réponses syndicales fortes, crédibles, les plus unitaires possibles.

Stage FSU13 au Lycée V. Hugo à Marseille le 25 juin de 9 à 17 heures, avec :
Joël Gombin, Politiste à l'Université de Picardie, spécialiste de l'électorat du FN
Gérard Perrier, enseignant qui a milité à Vitrolles contre la municipalité Mégret
Noël Daucé, responsable national de la FSU (centre de formation)

inscription et autorisation d'absence : fsu13@orange.fr

 

Publié le 04/06/2014 - 08:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des retraités - par Alain Brémond

Même si la Télé n’y a consacré que quelques secondes, il y a eu une belle manif intersyndicale avec +/- 50 000 retraités à Paris, dont un TGV des BdR.

Contre le gel des pensions et retraites.
Pour l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les retraités et le retour à la revalorisation annuelle des retraites et pensions de réversion.
Pour que la Loi pour l’adaptation de la société au vieillissement soit déposée dès maintenant par le Gouvernement sur le bureau de l’Assemblée nationale, débattue et votée.
Pour le développement de services publics de qualité, indispensables à l’ensemble des citoyens (transports, santé, etc…).

La réussite de cette manifestation n’est pas étrangère à la décision de présenter le projet de loi « Adaptation de la Société au vieillissement ».
R.Villard , du cabinet de M.Touraine, s’est contenté de rappeler «la philosophie» de la réforme : sauver la retraite par l'équilibre financier du système. Le comité de suivi, sans aucun syndicat, étudiera l'évolution des taux de remplacements et « fera la vérité des prix ». L'étude de l'INSEE d'avril 2014 montre le décrochage du pouvoir d'achat entre actifs et retraités, lui parle de choix politique assumé! A propos du gel des pensions, pour lui, une inflation à 0,6 % n'aura pas d'incidence dans le quotidien des retraités et les plus pauvres seront épargnés. Se voulant rassurant, le gouvernement, dit-il, « cible toutes les prestations sociales et pas seulement les pensions des retraités. »
Pas de limite à l’autisme technocratique et au déni du principe même de la retraite: rémunération continuée du travail, ce n’est que pas abus de langage une prestation sociale.
 Une réponse: se battre dans l'unité , en nombre.

Publié le 04/06/2014 - 08:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rythmes scolaires à Marseille - par FSU13

Conférence de Presse des syndicats SDU13 FSU et SNUipp FSU13 Jeudi 5 juin à 11h30 devant l'Ecole Gillibert 46, rue Gillibert 13005 Marseille (tram Chave-Camas)

Réforme des rythmes scolaires à Marseille, parents , enfants, enseignants et personnels municipaux pris en otage !
A la veille de la date butoir du 6 juin où la municipalité doit rendre sa copie, la FSU et ses syndicats interpellent les pouvoirs publics sur la gravité de la situation.
Elle appelle les personnels à venir témoigner à l'occasion de cette conférence de presse.
Les syndicats concernés (SDU13-FSU et SNUipp-FSU13) présenteront leurs revendications sur ce sujet, pour la qualité du service public et la défense des intérêts des personnels.
A 5 semaines de la sortie des classes, les enseignants et personnels communaux ne savent toujours pas comment se déroulera la semaine scolaire à la rentrée, avec les conséquences professionnelles et personnelles que cela implique, et tout cela au détriment des enfants scolarisés et de leurs familles. 
La FSU s'adresse au Directeur Académique, au Maire et au Préfet pour que cesse ce chassé croisé. Il exige que chacun, Mairie comme Direction Académique, prenne ses responsabilités. Il n’est pas envisageable, dans ce contexte de bricoler une rentrée 2014 dans de telles conditions. Il n’est plus possible de voir l’Education sous le seul aspect budgétaire côté municipal et de se désintéresser à ce point de l’avenir de la jeunesse.
Il est encore temps de mettre tout le monde autour d'une table (mairie, préfecture direction académique, représentants du personnel) pour la prise en compte de l'intérêt général.
 

Publié le 31/05/2014 - 13:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Lettre ouverte de la FSU des Bouches du Rhône aux parlementaires du département sur la loi de clarification de l’organisation territoriale de la République

Marseille, le 30/5/2014

Le débat parlementaire sur le projet de loi de « clarification de l’organisation territoriale de la République » devrait avoir lieu prochainement dans un calendrier très contraint et accéléré. Il s’inscrit dans une logique libérale de mise en concurrence des territoires, à l’instar de celui promulgué en janvier sur les Métropoles. Concurrence entre eux mais également entre les collectivités territoriales et l’Etat, de grandes régions auraient davantage de poids et d’influence pour imposer leur vision aux autorités de l'état.

Si la fin du principe de compétence générale est un aspect du texte que nous soutenons, ce projet soulève par ailleurs de vives inquiétudes. Dans le contexte du pacte de responsabilité, il semble davantage motivé par une volonté de réduction des coûts, des dépenses publiques, que d’un souci de mieux répondre aux besoins sociaux de la population. Il pourrait déboucher sur une réduction des services publics locaux et faciliter l’externalisation, voire la privatisation de certains d’entre eux. Outre les Régions, il favorise les intercommunalités, échelon technocratique, entaché depuis l’origine par un déficit patent de démocratie. Il affaiblit, en revanche, l’échelon départemental au risque de mettre en danger les missions assurées au titre de l’action sociale et de la solidarité en faveur des populations les plus défavorisées dont il a en partie la charge.

De plus, l’Etat pourrait être contraint d’adapter son organisation territoriale aux échelons privilégiés par ce projet : Région et intercommunalités (dont les métropoles traitées dans le texte précédent) notamment pour le système éducatif où les collèges et écoles pourraient relever à terme des intercom et métropoles, les lycées et l’Université revenant aux Régions. Certains peuvent y voir une anticipation sur des choix pédagogiques de l'état renvoyant à la mise en place d'une « école du socle » limitant les ambitions éducatives.

La question des conditions de transfert des personnels nous préoccupe également. La réorganisation territoriale de la France pourrait déboucher sur une dégradation de la situation des agents, qu'ils soient fonctionnaires ou contractuels. Ils doivent avoir la garantie du maintien de l'emploi et des droits acquis (régime indiciaire et indemnitaire, statuts, congés, modalités de représentation des personnels …) .

Toutes les questions soulevées sont donc lourdes de conséquences et ne peuvent être traitées dans la précipitation. La FSU souhaite en conséquence l’organisation d’un réel débat démocratique, transparent et éclairé, se fondant notamment sur un bilan de l’Acte II de la Décentralisation, qui n’a jamais été fait, afin que le projet de loi ne reproduise pas ses conséquences néfastes, en particulier le développement des inégalités territoriales. Ce débat doit intégrer la question des financements, de la fiscalité locale et de la péréquation financière entre territoires dans une logique de solidarité.

Elle vous demande d’agir afin de lever les doutes sur les motivations réelles de ce projet. En tant que parlementaire vous avez le pouvoir de faire évoluer le texte dans le sens d’une plus grande démocratie directe et de proximité au sein des Collectivités territoriales. La réorganisation territoriale de la République doit permettre également de mieux répondre aux besoins sociaux de la population, en définissant sur ce critère là, et non sur des critères technocratiques et/ou de compétitivité économique, l’échelon le plus pertinent pour chaque compétence. L’enjeu est de répondre aux attentes des usagers, des citoyens, en matière d’accès à des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire et de réduction des inégalités sociales et territoriales, et ce dans une perspective de transition écologique de la société.

Publié le 31/05/2014 - 09:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la jeunesse de marseille contre l'extrême droite - par clémentine fardoux

150529_manif_antifn_marseille.jpg

Plus de 1000 personnes ont défilé jeudi 29 mai, à l'appel des organisations étudiantes et lycéennes (UNEF, FIDL et UNL) avec le soutien des organisations syndicales dont la FSU

Une jeunesse marquée par les résultats des élections européennes, mais une jeunesse pas démoralisée : les slogans ont retenti avec force du Vieux Port à La Préfecture, sous les encouragements de nombreux habitants et automobilistes.
Les militants de la FSU venus en renfort pour le service d'ordre n'ont pas eu une trop grosse tâche tant l'ambiance était loin de la provocation mais plutôt dans l'exemplarité et l'envie de porter des valeurs, d'ébaucher un dialogue, y compris avec les électeurs du Front National : discuter pour convaincre, proposer des alternatives ..

De quoi rompre avec toute morosité et nous motiver tous à poursuivre le combat idéologique contre l'extrême-droite, le combat syndical pour des vraies alternatives économiques et sociales à la crise terreau du FN.

Publié le 31/05/2014 - 09:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La ville de Marseille condamnée en Tribunal Administratif - par SDU FSU 13

A l'initiative courageuse de deux cadres municipales, soutenues par le syndicat SDU13/FSU de la Mairie de Marseille, la justice a été saisie il y a près de trois ans de l'une des nombreuses dérives de la gestion des ressources humaines à la Ville de Marseille : les Commissions Administratives Paritaires (CAP) qui traitent de toutes les questions relatives aux carrières individuelles des personnels de la Fonction Publique territoriale (mutations, promotions, titularisation...). Ce sont également des lieux de dialogue social où sont discutées les modalités de traitement des carrières des agents de la fonction publique.

A la Ville de Marseille, les CAP sont verrouillées par la collusion entre un syndicat (Force Ouvrière) qui se prétend omnipotent, uniquement préoccupé de placer les siens et l'employeur (la Ville, dont le maire a été reçu publiquement membre d'honneur de ce syndicat).

Les organismes paritaires, conçus comme la clé de voûte de la fonction publique française, outil pluraliste devant permettre à l'ensemble des syndicats présents dans la collectivité d'éclairer l'employeur dans ses choix de gestion des carrières des agents, sont réduits illégalement à des chambres d'enregistrement dans la seconde ville de France.

Cette décision de justice, inédite dans les annales, vient illustrer la pratique marseillaise qui, au lieu d'examiner objectivement «  les mérites comparés des candidats à l'avancement » selon une règle bien établie, consiste à décider par des ententes effectuées en catimini avant les fameuses CAP quels sont les agents que ce syndicat et l'employeur décident ensemble de promouvoir.

Tout est alors mis en œuvre pour y parvenir. L'ensemble de la procédure est viciée, y compris dans l'organisation des séances elles-mêmes des CAP. C'est cette pratique si problématique que la justice vient de censurer.

Le jugement du Tribunal Administratif de Marseille du 14 Mai 2014, en se prononçant sur un point en apparence technique, à savoir la présence irrégulière des représentants de l'administration au sein de la Commission, met en évidence le verrouillage du système par celle-ci, au mépris du principe paritaire.

Au-delà du manque d’équité dans la gestion des carrières des agents, le sens du service public et l'intérêt général passent bien après, on l'aura compris, “les petits arrangements entre amis” ici censurés par le tribunal.

A l'arrivée, c'est tout l'édifice municipal qui trinque.

Sentiment d'injustice et souffrance au travail en sapent les fondements.

Les deux bibliothécaires plaignantes en ont fait les frais, obligées de quitter la Mairie de Marseille, comme plusieurs dizaines de bibliothécaires, lassés de voir leurs compétences et leur engagement au quotidien bafoués.

Sans renoncer à leur combat, pour la dignité, pour leurs collègues et leur ville à laquelle elles restent attachées.

Au-delà de leurs personnes, l'enjeu est considérable : réintroduire de l'équité dans le déroulement de carrière des 16 000 agents qui font tourner les centaines de services municipaux nécessaires au quotidien et au développement de Marseille.

En organisant ainsi irrégulièrement les CAP, la Ville de Marseille fragilise l’ensemble des nominations des agents de ces grades, promus sur avis de telles Commissions irrégulières !

Pour la garantie d'une gestion neutre des carrières des fonctionnaires, la perpétuation de ces dérives ne peut plus être acceptée. Nous voulons être persuadés que l'Administration en tirera avec responsabilité toutes les conséquences.

 

 

 

Publié le 23/05/2014 - 11:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

à Marseille, la municipalité méprise les élèves - par snuipp

SNUipp-FSU Sous-section Marseille 1/2/3

 Manque d’écoles, locaux vétustes et exigus, effectifs chargés dans les classes, équipements sportifs et culturels de proximité limités, distance école-domicile toujours plus grande, conditions de travail des personnels dégradées… le tout très majoritairement en zone d’éducation prioritaire. Voilà le sinistre tableau du 3ème arrondissement de Marseille en matière scolaire, conséquence de nombreuses années de désintérêt municipal.

 A la rentrée 2014 la situation n’est plus tenable : dix écoles de l’arrondissement ne pourront ouvrir de classes à la rentrée 2014 faute de local disponible… pourtant les enfants sont là !

 Les parents d’élèves de ces quartiers, soutenus par les enseignants, ont décidé de prendre l’avenir de leurs enfants en main et d’inverser la situation. Blocages et occupations d’écoles se succèdent depuis la rentrée des vacances de printemps.

 Ils demandent la réunion d’une table ronde d’urgence associant parents d’élèves, enseignants, mairie de secteur, ville de Marseille, Inspection académique pour déterminer :

- les lieux et conditions d’accueil des élèves sans place dans leur école de secteur à la rentrée

- un plan pluriannuel de constructions d’écoles qui démarre au plus vite.

 Face à cela, Danielle Casanova (adjointe à l’Education à la ville de Marseille, qui refuse de réunir les divers acteurs), répond : « des élèves iront au collège, il y aura des déménagements, il reste des places ici ou là, on comptera les élèves en septembre… ». Bref, on ne change pas une équipe qui gagne, on poursuit la politique de l’autruche… mais c’est toujours les élèves, les parents et les personnels qui y perdent !

 Réunis (à l’initiative du SNUipp-FSU) en assemblée générale le 16 mai, 45 enseignants et 15 parents des écoles élémentaires Busserade, Cadenat, National, maternelles Belle de Mai, Jobin, Pommier lancent un appel à mobilisation à tous les parents d’élèves, enseignants et habitants du 3è arrondissement (et au-delà) pour que cesse cette discrimination scolaire et qu’un plan d’urgence soit mis en œuvre pour l’Education dans ces quartiers.

 

Publié le 19/05/2014 - 06:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

les retraités dans la rue le 15 mai - par Webmaster

Pour stopper le laminage de votre future retraite :
L'ACTION C'EST  MAINTENANT !
Ayant renoncé à combattre "son seul ennemi la finance" F.Hollande trouve plus facile de combattre les fonctionnaires et les services publics.
Le gouvernement entend poursuivre jusqu'en 2017 le blocage des salaires des fonctionnaires décidé en 2010 par N.Sarkozy. Après les réformes successives des retraites (augmentation du nombre de trimestres pour obtenir une pension complète, recul de l'âge de la retraite, décote, …), c'est une nouvelle régression qu'il programme dans le cadre de sa politique d'austérité. Austérité qui entraînera la baisse automatique de la consommation aggravant la spirale infernale de la récession et du chômage.
Frappés dès aujourd'hui par 7 ans de blocage des salaires, les actifs le seront aussi de ce fait pendant toute leur retraite
Car ce blocage se répercute sur la base de calcul de leur future pension. Cette amputation viendra s'ajouter à celles qui s'accumulent déjà sur les pensions actuelles :

- blocage jusqu'à fin 2015 (ou octobre 2015?)

- création d'une taxe de 0,3% depuis avril 2013

- fiscalisation des majorations pour enfants

- non relèvement des seuils du barême de l'impôt

Non au processus de paupérisation des retraités actuels et futurs
Actuellement déjà, la pension mensuelle moyenne n'est que de 1300 € et le minimum de pension de 1050 € (sous condition de durée de cotisation ou d’âge)
Or l'INSEE (Analyses n°17 avril 2014) établit que les mesures déjà en vigueur vont avoir des effets considérables sur le niveau de vie des retraités. Selon cette étude ce niveau de vie reculerait en moyenne de 15 à 27% d'ici 2060, et le taux de remplacement moyen (ratio pension/salaire qui était en 2010 de 66%) passerait à une valeur comprise entre 48% et 57%. Avec les nouvelles régressions programmées ces taux chuteraient encore plus lourdement.
Il est possible de maintenir et restaurer le niveau des pensions
les ressources existent pour cela, il faut faire le choix de les utiliser
Il faut mettre à contribution tous les revenus financiers, supprimer les allègements de cotisations sociales et autres cadeaux faits au patronat, aux actionnaires et aux financiers, mettre en œuvre une vraie réforme fiscale incluant un impôt progressif suivant les niveaux de revenus, mettre un coup d'arrêt à l'accroissement indécent des inégalités sociales tant pour les revenus que pour le patrimoine.
Mais aussi récupérer les 50 à 70 milliards € (estimation Commission des Finances de l'Assemblée) d'impôts non perçus chaque année du fait de la fraude fiscale.
Donner aux fonctionnaires des impôts les moyens de combattre efficacement cette fraude provoquerait certes la colère de GATTAZ et des spéculateurs de tout poil! Mais agir enfin sérieusement contre la fraude, l'évasion et l'optimisation fiscales serait autrement plus efficace que le" pacte de responsabilité" pour cesser de creuser les inégalités et alléger le coût du capital !
La retraite est un droit pour toutes les générations, il doit être garanti !
Les jeunes s'inquiètent pour leur retraite future et certains se demandent même s'ils en auront une …
Il faut rappeler avec force et ténacité que la retraite n'est pas une aumône faite aux vieux, mais un salaire continué gagné par une vie de travail, institué à la Libération par le programme du CNR qui en a fait un droit social fondamental.
Les cotisations sociales ne sont pas des « charges » mais une part socialisée du salaire, destinée à financer collectivement l'essentiel de la protection sociale (retraites, santé, …). Le patronat et les actionnaires ne peuvent s'en exonérer : Avec le salaire direct, elles font partie de ce qui va aux salariés dans les richesses produites par leur travail. Tout comme l'Etat ne peut quant à lui s'exonérer de maintenir et restaurer le niveau des pensions de ses fonctionnaires.
Ne laissons pas démolir le droit à la retraite
Tous ensemble agissons dans la solidarité intergénérationnelle pour exiger d'autres choix que l'austérité pour les salariés et les retraités

Publié le 10/05/2014 - 11:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Jean Arnaud nous a quittés - par Gérard Leidet

 Adhérent du syndicat national des instituteurs depuis novembre 1954, Jean a été le secrétaire général de la section départementale du SNI entre 1969 et 1972 (succédant alors au regretté Marcel Bailly) puis secrétaire général adjoint jusqu’en 1989.

Il eut par ailleurs des responsabilités nationales, au bureau national du SNI-PEGC (1974-1989) où il succédait là encore à un grand militant marseillais, Gabriel Vialle. Au titre du courant de pensée Unité-Action, Arnaud siégea à la CA de la FEN puis au Conseil supérieur de l’enseignement ; il fut élu à la CAPN (1976-1989). Lors de la scission-exclusion de la FEN de 1992, comme l’ensemble de ses camarades de la tendance UA, il rejoignit la FSU en tant que retraité.

Sur le plan politique Jean Arnaud, sympathisant socialiste avait adhéré à la SFIO en 1955 avant de rejoindre le « nouveau » Parti socialiste en 1969.

A l’image de nombreux militants enseignants, Arnaud prolongea son engagement syndical dans le mouvement mutualiste. Sa candidature ayant été proposée par la section départementale du SNI, Il fut ainsi Président de la MAE des BdR entre 1981 et 2001 puis membre du CA national de 1985 à 2001.

Militant syndical, associatif, socialiste, Jean Arnaud se consacra aussi à la vie politique locale de son village. Il fut ainsi Adjoint au maire de Mallemort de 1989 à 2008, en charge des secteurs de l’enseignement, de la culture et du personnel communal.

Après Jean Briand (1919-2013) décédé en juin 2013, la section départementale du SNU-ipp héritière du SNI et du SNI-PEGC, perd avec Jean Arnaud une de ses figures marquantes, un grand militant aux multiples facettes…

 

22 avril 2014, Gérard Leidet

Publié le 22/04/2014 - 12:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Annonces gouvernementales - par FSU Nationale

Annonces gouvernementales : indignation et colère !

Communiqué de presse FSU
Les Lilas, le 16 avril 2014

Le premier ministre confirme le gel du point d’indice des fonctionnaires et annonce celui des pensions de retraite et des prestations sociales.

Comment oser reconnaître le « dévouement et sens du service public » des 5 millions d’agents de la fonction publique et les faire applaudir par l’assemblée nationale tout en renonçant à dégeler leurs salaires ! Les agents de la Fonction publique attendent des actes forts.

Pour une cinquième année consécutive, le gel du point d’indice est une décision injuste d’autant que les pertes de pouvoir d’achat sont déjà lourdes dans un contexte où les inégalités salariales sont grandes, notamment entre les femmes et les hommes, où 20% des agents sont payés au niveau du SMIC, où il y a près d’1 million de non titulaires, beaucoup de précarité et que toutes les qualifications sont loin d’être reconnues. Le gel du point d’indice pénalise d’abord les jeunes et les personnels les moins rémunérés.

C’est économiquement inefficace ! Qui peut croire que le seul effort des fonctionnaires, comme de l’ensemble des salariés, et maintenant des retraités, va combler un déficit alors que cela fait des années qu’ils payent déjà pour enrayer une crise dont les causes sont liées d’abord à la financiarisation de l’économie.

Les populations les plus précaires vont voir les prestations sociales nécessaires à leur survie limitées et les services publics garantissant leurs conditions d’existence affaiblis.

C’est bien le modèle social qui est remis en cause.

La FSU acte positivement le maintien des engagements présidentiels en matière d’emploi pour les secteurs prioritaires. Elle restera très vigilante à ce que le budget 2015 traduise dans les faits ces créations.

Mais le redéploiement fragilise d’autres secteurs. C’est pourquoi la FSU rappelle l’urgence qu’il y a à créer les emplois nécessaires à leurs missions.

Si des économies peuvent être envisagées, elles ne peuvent s’affranchir d’une réelle justice sociale. Les entreprises ne peuvent être exonérées ni dédouanées de cotisations sociales et certainement pas de contrôles des aides à l’emploi qu’elles perçoivent. D’autres mesures peuvent être prises comme un meilleur contrôle des prestations déléguées ou l’abandon des recours aux Partenariat Public/Privé.

L’abandon du chantier de la réforme fiscale est une erreur.

Les investissements pour moderniser les services publics et la fonction publique, pour la rendre plus attractive, sont nécessaires. Il est indispensable de développer des services publics de proximité pour lutter contre les inégalités et les fractures sociales dans et entre les territoires.

La FSU portera son analyse et ses demandes lors de la rencontre, demain, avec le premier ministre en rappelant que la bonne méthode de dialogue social consiste à faire primer la concertation sur les annonces médiatiques.

Toutes les générations sont touchées par cette politique. La FSU appelle les retraités à se mobiliser largement lors de la journée du 3 juin prochain pour obtenir de meilleures conditions d’existence et défendre leur pouvoir d’achat.

Les décisions gouvernementales pour la fonction publique et ses agents confortent la FSU dans sa détermination à faire du 15 mai prochain une forte journée d’action unitaire pour défendre la fonction publique, ses agents, leurs emplois et leur pouvoir d’achat.

Publié le 17/04/2014 - 06:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

communiqué commun - par CGT FSU Solidaires

Communiqué commun CGT - FSU - Solidaires suite à l’intersyndicale du 9 avril 2014

Communiqué commun
CGT - FSU - Solidaires
Le 11 avril 2014

Suite à leur rencontre le 9 avril, la CGT, la FSU et Solidaires appellent à poursuivre le processus de mobilisation massive des salariés, ouvert à toutes et à tous, notamment en créant les conditions de puissantes manifestations le 1er mai.

Avec les journées d’actions du 15 mai dans la Fonction publique, du 22 mai pour les Cheminots, du 3 juin pour les retraités et des initiatives revendicatives sous des formes diverses dans de nombreuses entreprises, ce 1er mai est une étape et un moteur pour amplifier la mobilisation des salariés.

Le gouvernement et le patronat aggravent l’exploitation des salariés à travers de nombreuses mesures en faveur du patronat, comme celles contenues dans le « pacte de responsabilité ». Le coût du travail est un faux débat, ce qui nous coûte c’est le capital.

Le bilan des élections municipales illustre le décalage entre les attentes et besoins des citoyens et les réponses du politique. Le Président de la République a entendu mais n’a pas écouté les voix des salariés.

C’est d’un changement de cap dont nous avons besoin et, sans surprise, le discours du nouveau Premier Ministre ne répond pas à cette exigence.

La CGT, la FSU et Solidaires affirment qu’il existe des alternatives. L’augmentation des salaires et des pensions est possible et même indispensable pour améliorer la situation de nombreux salariés, privés d’emploi et retraités, et pour tirer toute notre économie vers le haut. Les aides publiques accordées aux entreprises doivent être remises à plat et évaluées en fonction de leur efficacité économique et sociale. Une véritable justice sociale basée sur la solidarité entre les salariés, les privés d’emploi et les retraités garantira le financement de notre sécurité sociale.

Pour la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix et le choix du social, la CGT, la FSU et Solidaires poursuivent avec tous les salariés, dans l’unité syndicale la plus large possible, le débat d’idées pour le progrès social.

Publié le 15/04/2014 - 06:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La fonction publique ne peut plus attendre ! - par FSU

La Fonction publique ne peut plus attendre !

Ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas compris la politique menée par le gouvernement qu’une partie des français l’ont sanctionné mais parce qu’ils n’ont pas les réponses à leurs questions majeures notamment en matière d’emploi et de pouvoir d’achat.

Le signal envoyé était donc celui de la nécessité d’un changement de cap. Les citoyens, et particulièrement les jeunes, attendaient des mesures leur permettant de vivre mieux et d’avoir des perspectives d’avenir.

En proposant aujourd’hui le Pacte de responsabilité et de Solidarité, la feuille de route de ce nouveau gouvernement reste inscrite dans le droit fil des politiques d’austérité.

Même si le discours s’est voulu rassurant à l’égard de notre modèle social, la baisse des dépenses publiques ne permettra pas de le conforter.

Le Pacte n’offre toujours aucune garantie en matière de création d’emplois. La politique de l’offre n’est pas un gage d’efficacité et ne sert généralement pas l’emploi. Quant aux revenus les plus modestes, s’il est juste de leur donner un coup de pouce, la baisse des cotisations sociales annoncée en leur faveur aura peu d’impact.

Et les autres salariés, du public comme du privé, devraient encore attendre...

Ce n’est pas acceptable !

Le deal qui consiste à prendre sur les investissements publics pour financer d’hypothétiques emplois est un leurre. Et le premier ministre n’a pas aujourd’hui levé le voile sur les mesures concrètes qui seront prises pour faire les économies qu’il annonce.

Il n’a pas fait l’exercice de « vérité » qui consiste à dire aux citoyens que moins de dépenses publiques, c’est au final moins de protection sociale, moins de santé, moins d’éducation, moins de culture, moins de justice...

Il voudrait faire croire que l’« effort (sera) partagé par tous » mais une fois encore cela consiste à ce que ce soit encore sur l’Etat, les collectivités locales et l’assurance maladie que se fassent les économies...donc sur les usagers et les agents de la fonction publique.

Baisser les cotisations se traduira par une difficulté de financement de la protection sociale et de fait une baisse de prestations. Le risque de fragilisation de la protection sociale est immense comme celui que s’éloigne un peu plus les objectifs d’égalité et justice sociale.

Contrairement à cela, la FSU considère que l’ensemble des services publics, la Fonction publique, doivent être mobilisés pour répondre à la crise et aux enjeux d’avenir.

Le développement de services publics de qualité est un impératif. L’Etat et les collectivités locales doivent pouvoir jouer mieux leur rôle sur l’ensemble du territoire.

L’annonce de la suppression de la clause de compétence générale, de la réduction du nombre de de régions et d’institutions rajoutent à la confusion à un moment ou des projets de loi sur la décentralisation sont toujours en cours d’examen.

La FSU prévient qu’elle n’acceptera pas qu’une telle restructuration institutionnelle soit l’occasion de faire des économies ni de réduire encore les prérogatives de l’Etat.

Quant aux agents de la Fonction publique, qui représentent 20% de l’emploi dans notre pays, ils attendent du gouvernement la reconnaissance du rôle qu’ils jouent dans notre société bien au-delà de l’hommage rendu aujourd’hui par le premier ministre.

Ils veulent entendre l’engagement du gouvernement de mettre fin au gel du point d’indice et d’améliorer leurs conditions de travail (création d’emplois de qualité correspondant aux besoins, élévation de leur qualification, développement de la formation...).

La politique de l’emploi et des salaires des agents de la fonction publique est de la responsabilité du gouvernement.

Le dialogue social consiste aussi à entendre les organisations syndicales.

La FSU attend des réponses claires aux exigences qu’elle porte.

Elle demande au gouvernement de faire cesser un suspense qui n’a que trop duré et de dire les mesures précises qu’il compte engager.

Parce qu’il est urgent que le gouvernement entendent les salariés, les chômeurs, les retraités et les jeunes, la FSU les appelle à se mobiliser, dans l’unité syndicale la plus large possible, dès le 1er mai. Le 3 juin sera aussi un rendez-vous majeur pour défendre de meilleures conditions d’existence aux retraités.

La FSU appelle les agents de la Fonction publique à participer massivement à la journée nationale d’action unitaire le 15 mai prochain pour défendre l’avenir de la Fonction publique et la revalorisation salariale de tous les agents de la fonction publique.

Les Lilas, le 08 avril 2014

Publié le 10/04/2014 - 18:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée d'action 15 Mai - par FSU

Fonction publique : journée nationale d’action le 15 mai

Communiqué de presse commun
des organisations syndicales
CFDT - CGT – CFTC - FSU - SOLIDAIRES et UNSA- FA-FP
Les Lilas, le 08 avril 2014

Les organisations syndicales CFDT - CGT – CFTC - FSU - SOLIDAIRES – UNSA- FA-FP, dénoncent une nouvelle fois, l’absence de négociations salariales dans la Fonction publique et la dégradation de la qualité de l’emploi public.

La politique d’austérité salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics aboutit à une baisse incessante de leur pouvoir d’achat. Pourtant son amélioration est un objectif affiché du nouveau gouvernement.

Le contentieux salarial s’accumule et la poursuite du gel du point d’indice est inacceptable !

Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant dans notre société. La qualité des services rendus aux usagers est leur préoccupation majeure.

La reconnaissance de leur travail ne peut donc plus attendre.

Le gouvernement doit ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations et garantir des emplois publics de qualité correspondant aux besoins.

Les organisations syndicales exigent une revalorisation immédiate du point d’indice, la refonte de la grille indiciaire permettant la revalorisation de tous les métiers et des mesures de rattrapage.

Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à une journée nationale d’action et de mobilisation le 15 mai prochain, journée qui pourra prendre des formes diversifiées (rassemblements, manifestations, grèves, arrêts de travail...).

Publié le 10/04/2014 - 18:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sefo doit vivre ici ! - par Odile Lhéritier

040414_sefo.jpg

Pour le droit à l'éducation pour tous !

Plus d'une centaine de lycéens du lycée Victor Hugo à Marseille, de nombreux enseignants manifestaient jeudi 3 avril pour demander au préfet la régularisation de Sefo scolarisé en terminale ES dans ce lycée.
L'intersyndicale du lycée SNES SUD CGT, la FSU13,les militants du SNES et du SNUipp, la FIDL, le RESF étaient mobilisés. Le tribunal a entendu les arguments de la défense, c'est au préfet maintenant de prendre la décision.Le droit à l'éducation pour tous c'est notre revendication, c'est un droit universel ! C'est le sens des démarches de la FSU auprès des élus et de l'administration. La justice doit rendre sa décision (remise en cause de l'obligation à quitter le territoire) dans quelques jours, voire semaines. dans le cas d'une décision positive, les autorités politiques doivent en prendre acte et délivrer un titre de séjour à Sefo et sa famille.
Il est ici , il étudie ici, il vivra ici.
Publié le 03/04/2014 - 21:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec le lycéen Séfo et sa famille - par FSU13

Solidarité avec le lycéen marseillais Séfo et sa famille

La section des Bouches du Rhône de la FSU apporte son soutien au jeune Séfo scolarisé en classe de Terminale au lycée Victor Hugo à Marseille.
Il est scolarisé dans ce lycée et en France depuis 2011 avec ses parents et son frère âgé de 5 ans. De par leur appartenance au peuple  Rom et compte tenu de leur engagement politique, ils ont fait l’objet de persécutions qui leur ont fait fuir la Macédoine. Leur demande d’asile a été rejetée par  la cour nationale du droit d’asile. Lui et sa famille font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français depuis le 10 janvier 2014. Ils ont déposé un recours au tribunal administratif qui sera examiné ce jeudi 3 avril.
A son arrivée en France, Séfo a intégré une classe de 3ème puis a été orienté vers une classe générale européenne. Aujourd’hui, il s’apprête à passer son baccalauréat ES. Il participe activement à la vie de son lycée. Ses enseignants lui reconnaissent de grandes motivations et perspectives.
Séfo a intégré au lycée une classe générale européenne, section qui requiert un bon niveau scolaire et de grandes capacités linguistiques. Il a très vite trouvé sa place au lycée, il est parfaitement intégré à l’établissement, il a participé au club de théâtre, à un voyage scolaire au Parlement Européen, aux sessions du Parlement Européen des Jeunes.
Ses professeurs et toute la communauté éducative du lycée souhaitent lui donner la possibilité, comme aux autres élèves, d’obtenir une qualification lui permettant de poursuivre son intégration à la société française.
La FSU refuse l’expulsion des sans-papiers, en particulier des jeunes en formation. Elle est plus que jamais convaincue de la nécessité d'accorder, pour tous les jeunes présents sur notre territoire, un droit à la scolarité et la possibilité de finir leurs études en toute sérénité.
Au même titre qu'elle a soutenu les manifestations pour le retour des autres lycéens. Elle refuse toute déscolarisation de Séfo et de son frère à cause de sa situation administrative ou celle de ses parents.
La FSU sera présente jeudi 3 avril dès 9 heures au Tribunal Administratif de Marseille (22 rue Breteuil 13006)


 


Publié le 30/03/2014 - 22:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel à battre le FN dans les 13 et 14 éme arrondissements de Marseille - par sections locales FSU CGT Solidaires

140325_anti_fn_13-14.jpg

BARRONS LA ROUTE AU FN !

Les résultats du premier tour des élections municipales ouvrent la possibilité que la mairie des 13ème et 14ème arrondissements bascule aux mains du Front National.

Cette hypothèse est dangereuse. Ce parti ne cesse de dresser les citoyens les uns contre les autres. Il répand la haine de l’autre en stigmatisant des minorités dans la population, les discrimine en raison de leur origine, de leur religion, de leur genre ou de leur orientation sexuelle, stigmatise les fonctionnaires, les chômeurs, les précaires…

Face à des problèmes réels : la crise, le chômage, l’exclusion :

Le FN ne propose que des solutions simplistes et inefficaces mais refuse de s’attaquer aux vraies questions pour favoriser l’emploi et une plus juste répartition des richesses.

Il prétend renouveler le personnel et les méthodes politiques. Mais nous sommes bien placés dans notre région pour savoir à quel point les expériences de Vitrolles, Marignane, ou Toulon ont tourné au désastre : banqueroute financière, affaires en tout genre, népotisme, privatisations de services publics, licenciements de travailleurs sociaux, fermeture d’équipements culturels…Ces expériences ont été douloureuses pour les populations de ces communes !

Bien des raisons expliquent ce score inquiétant :

La crise économique et sociale est terrible pour les salariés, les retraités, les exclus de l’emploi, les précaires. Les politiques qui y conduisent sont responsables. Notre colère est donc légitime et juste. Nous l’exprimons dans nos mobilisations sociales.

Mais dimanche prochain, il faudra d’abord penser que si le Front national passe, ce sont nos enfants, nos emplois et nous-mêmes que nous mettrons en danger. Nous ne pouvons pas prendre le risque des discriminations à l’embauche. Nous voulons que nos enfants puissent continuer à participer à des projets culturels, à se rendre dans nos centres sociaux.

Ce n’est pas avec le FN que nous sortirons de l’ornière et de la relégation nos arrondissements.

Ne banalisons pas ce parti et son programme !

Dans l’urgence, il est impératif de lui faire barrage en se mobilisant massivement et en le battant dans les urnes dimanche prochain…

Et dès le lendemain, construisons collectivement les mobilisations nécessaires pour un avenir de progrès social et de solidarités.

Marseille le 24 mars 2014

Les sections locales des 13° et 14° arrondissements de la FSU et SOLIDAIRE, l’Union Locale de la CGT

Publié le 26/03/2014 - 07:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale RPS - par FSU13

Formation syndicale / « Je travaille dans l’Éducation Nationale : Quels risques ? Quelles réponses ? » Jeudi 15 et vendredi 16 mai à l'ESPE d'Aix-en-Provence.

Les personnels sont pris entre des injonctions contestées et l'ambition de « bien faire son métier ». Le mal-être au travail dans l'éducation grandit. Le nombre d'agents se déclarant en état de tension au travail ou en épuisement professionnel est en constante augmentation. La prise en compte de ces problématiques, liées au travail lui-même et non à la fragilité des individus, progresse lentement. A l''automne dernier, la Fonction Publique a signé un accord cadre sur la prévention des risques psychosociaux. La FSU a largement contribué à cette avancée et s'investit pleinement dans les CHSCT.

 

Les RPS sont-ils des risques professionnels comme les autres ? Où trouvent-ils leur origine ? Comment mieux les prévenir ? Comment agir sur le terrain pour améliorer nos conditions de travail ? La FSU organise avec la MGEN, dans le cadre du Carrefour Santé-Social, deux journées de formation syndicale autour de la question des risques psychosociaux. Seront présents des sociologues, des élus nationaux en CHSCT , des chargés de prévention pour la MGEN et le réseau PAS.

Pour se procurer le formulaire de demande de congés syndical (à déposer avant le 15 avril)  et le programme détaillé, écrire à  : fsu13@orange.fr
inscription auprès de la MGEN : http://smarturl.it/cssrps

Publié le 21/03/2014 - 09:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des intermittents du spectacle - par FSU13

140320_mucem_intermittents.jpg

Les intermittents du spectacle étaient de nouveau dans la rue le 20 Mars


600 à Marseille, 300 à Nice des milliers dans toute la France. C'était une nouvelle journée d'action des intermittents à l'appel de l'intersyndicale pour la défense de leur statut, de leurs conditions de travail, pour la défense du spectacle vivant.
Après la manifestation, ils ont occupé le Mucem et se sont adressés à la Ministre de la Culture pour que celle-ci ne valide pas un éventuel accord avec le MEDEF, les organisations patronales et certains syndicats.
Lire à cet effet l'interview pour la FSU de Danielle Stefan, déléguée régionale du syndicat SFA CGT :
http://www.fsu13.fr/articles.php?lng=fr&pg=1503
Publié le 21/03/2014 - 08:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le Front national est une imposture sociale - par FSU13

Communiqué de la FSU des Bouches du Rhône. Le Front national est une imposture sociale, les solutions sont ailleurs.

 

La campagne du Front National à l'occasion des élections municipales, en particulier dans notre département a lieu à un moment où les mouvements d’extrême droite ne cachent plus ni leurs idées, ni leurs intentions et assument leurs actes. Après le drame de Clément Méric, les « affaires » Taubira, Dieudonné, la Manif pour tous, les JRE, le « jour de colère » ou encore les offensives anti-IVG, les remises en cause du programme « ABCD Egalité » et même des agressions par le Printemps français de certains de nos locaux syndicaux, de multiples groupes et mouvements d’extrême droite s'affichent et mettent au grand jour leurs idées racistes, homophobes, sexistes et sectaires.

Le FN surfe sur cette vague. La FSU s'adresse à tous les citoyen-ne-s en leur disant « ne vous trompez pas de colère , rejetez massivement par votre action, par votre vote ces idées d'exclusion. »

L’extrême droite se nourrit de la situation de crise économique, sociale et politique actuelle comme elle l’a toujours fait dans l’histoire. C’est pourquoi il faut apporter des réponses à cette crise qui a des conséquences dramatiques. Le chômage et la précarité touchent particulièrement les femmes et les jeunes. Les inégalités se creusent fragilisant toujours plus les populations les plus défavorisées. La stagnation, voire la baisse, des salaires et pensions pèsent aussi sur tous. Cette dégradation se retrouve dans tous les domaines dans le monde du travail où le travail est davantage synonyme de souffrance que d’émancipation. Les politiques d’austérité nous enferment, en France comme partout en Europe, dans une récession qui nous mène dans une impasse si nous n’y mettons pas un terme.

C’est pourquoi la FSU appelle à participer massivement à la journée unitaire de grève du 18 Mars et à donner des suites à cette mobilisation.

Il est nécessaire de répondre aux besoins sociaux et ce dans chaque territoire. Répondre à l’intérêt général, c’est notamment le rôle des services publics. Les services publics sont « une question de dignité humaine et de cohésion sociale », ils doivent être réhabilités.

Le modèle social n’est pas un vain mot pour. Le gouvernement fait le choix de faire porter les aides aux entreprises, sans contrepartie ni contrôle, de diminuer la dépense publique. Ce sera donc encore moins de services publics, alors que pour la sortir de la crise, nous en avons grand besoin. C’est pourquoi nous nous attachons par exemple à démocratiser notre système éducatif et l’enseignement supérieur. Nous savons que les inégalités scolaires sont corrélées aux inégalités sociales. Chacun doit pouvoir être maître de son destin.

Il faut aussi gagner de nouveaux droits, conquérir de nouveaux espaces pour faire vivre la démocratie : dans les entreprises, dans les services publics, dans les établissements et les universités : la parole, les exigences des salariés, des jeunes, des usagers doivent être entendues.

La FSU réaffirme la laïcité comme valeur fondamentale intrinsèque de la société. La laïcité qui permet le vivre ensemble quelles que soient ses opinions, ses convictions religieuses ou non. Et nous n’accepterons jamais que l’Ecole publique soit le terrain d’une instrumentalisation des élèves et des familles à des fins partisanes. Face au repli sur soi, au repli identitaire, nos propositions syndicales fondées sur l’égalité et la fraternité, ainsi que sur la nécessité du rassemblement de tous les salariés sont les meilleures réponses. Toutes les avancées sociales ont été gagnées par les luttes menées par les organisations syndicales.

Le sens de l’histoire, c’est nous, pas l'extrême droite.

C’est pourquoi nous prenons l’engagement de dénoncer le danger que représente aujourd’hui le FN et l’extrême droite, de le faire avec le plus grand nombre.

Le Front national est une imposture sociale, les solutions sont ailleurs.

C’est le moment de le dire et de se mobiliser. Car nous ne confondons pas inquiétudes, peurs, doutes ... énergie de la désespérance avec une adhésion à l’idéologie d’extrême droite. Il serait injuste et stupide de laisser croire que les habitants de ce pays, de ce département soient devenus racistes ou homophobes. Il s’agit de faire entendre les voix de la raison, de la démocratie.

Alors oui, résolument aujourd’hui, nous disons que nous refusons la banalisation de ces idées et des actions menées par l’extrême droite. Nous allons bien au-delà de l’indignation et de la dénonciation. Nous lançons un message de responsabilité et d’espoir. Ensemble, avec toutes les organisations syndicales et démocratiques nous devons offrir d’autres perspectives à tous les salariés, chômeurs, jeunes et retraités pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui, pour de nouveaux jours heureux.


 

Contact : fsu13@orange.fr


 

 

Publié le 14/03/2014 - 15:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation samedi 8 mars pour l'égalité - par Odile Lhéritier

140201_manif_ivg4.jpg

Ce que nous voulons c'est l'égalité !

Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes et bien évidemment, l'action se prolonge les jours suivants....
Pour la liberté de disposer de son corps
Nous nous sommes déjà, retrouvé-es en ce début d'année 3 fois à Marseille pour dire non, au recul inacceptable du droit à l'avortement en Espagne, suite aux pressions des forces obscurantistes et à l'extrême droite. En France, l'abandon de la situation de détresse a été fortement critiqué par les mêmes qui n'autorise à la femme qu'un rôle de reproductrice et d'épouse. Nous devons nous battre encore pour que cesse la fermeture des maternités et des centres IVG pour en demander la création dans tous les hôpitaux publics.
Pour l'autonomie financière et sociale des femmes.
Mobilisons nous contre la précarité , disons Non aux inégalités salariales et POUR l'égalité. Même les femmes fonctionnaires gagnent moins que les hommes malgré des grilles de rémunération identiques : trop de temps partiels, progression de carrière différente, plafond de verre. Les femmes sont majoritairement dans des métiers moins rémunérateurs car les parois de verre les enferment : 75 % des femmes sont dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de l'action sociale. Mobilisons nous, Pour le dégel du point d'indice, une revalorisation des métiers et une augmentation des salaires dans les métiers féminisés. Pour une éducation non sexiste, POUR une culture de l'égalité de genre.
Contre les violences faites aux femmes , demandons une loi cadre.
Pour l'égalité complète dans l'accès à toute forme d'union (mariage, PACS, vie maritale), ainsi que l'accès à la parentalité, notamment par le recours à l'adoption, ou à la PMA (procréation médicalement assistée), et la reconnaissance du statut de beau-parent.
Solidarité avec les femmes du monde entier
TOUTES et TOUS le samedi 8 Mars, à 15H30 sur le  VIEUX PORT à Marseille

 

Publié le 27/02/2014 - 08:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Interpro

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

Les Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014.

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement.

La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

Nos organisations considèrent que les annonces liées au pacte de responsabilité, et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grève du 18 mars.

 

Paris, le 21 février 2014

Publié le 21/02/2014 - 17:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

contre l'offensive réactionnaire - par FSU

Offensive contre l’Ecole, les bibliothèques... ça suffit !

La FSU tire la sonnette d’alarme face à la résurgence d’un ordre moral réactionnaire et de ses conséquences dans notre société.
Chacun connaît les ressorts d’une telle offensive : sentiment de déclin, de déclassement, perte d’identité, crise économique et sociale...
Des mobilisations d’extrémistes, relayées par des hommes politiques de droite, contre l’égalité des droits, refusant de considérer les évolutions de société, s’en prennent à l’Ecole et maintenant aux bibliothèques et à leurs ouvrages....Ça suffit !
La multiplication de tels propos, polémiques et mobilisations mettent en péril la cohésion sociale en semant le doute sur l’Ecole, compromettant ses missions au détriment des élèves eux-mêmes, fragilisant le lien avec les familles, discréditant la communauté éducative.
Ils portent aussi atteintes aux conditions de démocratie et de liberté.
La FSU regrette fortement le report de la loi « familles ». Le gouvernement ne doit pas renoncer ni reculer devant ses offensives de l’obscurantisme.
Le ministère de l’éducation nationale doit poursuivre le travail engagé (conférences traitant de l’égalité filles-garçons et de la lutte contre les stéréotypes, interventions d’associations luttant contre l’homophobie dans les établissements, formation des personnels, remise en place du dispositif d’écoute Ligne Azur...). Lutter contre le sexisme et l’homophobie s’inscrit dans les missions de l’école, au même titre que la lutte contre le racisme, dans la même logique de prévention des discriminations et des violences. La FSU appelle à signer la pétition des universitaires : « Les études de genre, la recherche et l’éducation : la bonne rencontre »
Face au déni et à l’ignorance, face à la manipulation, il faut imposer un projet émancipateur où l’Ecole joue effectivement et pleinement son rôle d’éducation et lutte résolument contre toutes les inégalités en assurant la réussite de tous.
Il est nécessaire de rétablir la confiance en l’Ecole. Celle des familles est essentielle et indispensable à la réussite des élèves.
Pour la FSU, il n’est pas question de céder aux pressions obscurantistes. Au contraire, pour lutter contre les inégalités, il faut poursuivre le combat contre tous les stéréotypes qui les légitiment, contre les écarts de salaires, les injustices, les violences notamment à l’encontre des femmes. La FSU continue à lutter avec énergie et conviction contre toutes les discriminations, racisme, sexisme et LGBTphobies.
Il s’agit au contraire de faire entendre la voie de la raison, de tracer le chemin du débat démocratique.

Publié le 18/02/2014 - 20:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève académique dans le second degré - par A Barlatier

Déclaration intersyndicale
Rentrée scolaire 2014 dans les collèges et les lycées
Signataires : SNES-SNEP-SNUEP-SNUipp/FSU, CGT’Educ’Action 13, Sud Education 13, SIAES-FAEN, CNT-SO.*

Les organisations syndicales suscitées se sont réunies mercredi 12 février. Elles ont pris connaissances des actions menées actuellement dans de nombreux établissements (collèges, Lycées, LP), et de la réunion d’une Assemblée Générale à Marseille lundi 10 février.
La discussion a montré que, partout, les conséquences des propositions de DHG faites par le rectorat ou la direction académique étaient désastreuses : fermetures de classes, regroupements de sections, entraînant des sur-effectifs, baisse du H/E, taux de HSA en hausse, suppressions de postes et d’heures devant permettre les dédoublements, le soutien…
Elles affirment leur détermination à obtenir des moyens supplémentaires pour que la rentrée scolaire 2014 se fasse sur de meilleures bases. Elles refusent que la rentrée 2014 se fasse dans de telles conditions.
Elles revendiquent :

  •  une hausse des DHG de tous les établissements afin d’assurer des dédoublements et de réduire les effectifs

  •  Une baisse du temps de travail devant élèves afin que soit reconnu le travail de suivi et de concertation que les collègues effectuent déjà

  •  Une véritable relance de l’Education Prioritaire avec des moyens spécifiques qui ne soient pas le produit d’un redéploiement

  •  L’élargissement des diverses mesures dont bénéficient certains enseignants (pondération 1,1 ; primes…) à l’ensemble des personnels.

  •  L’intersyndicale appelle les personnels à se réunir dès aujourd’hui dans les établissements afin de préparer la GREVE du MARDI 18 FEVRIER Et ce mardi 18 février à :

  •  Se réunir en Assemblée Générale le matin dans les établissements afin de mobiliser le maximum de collègues - Se rassembler à 14H devant la direction académique  (Boulevard Charles Nedelec, Marseille)

    Les enseignants du premier degré qui, avec une dotation très largement insuffisante au regard des besoins, ne sont guère mieux lotis, soutiennent pleinement leurs collègues du second degré. Des délégations se joindront au rassemblement.
    A l’issue de la journée du 18 février les organisations signataires se réuniront à nouveau pour discuter des suites à donner dès que possible à l’action engagée.
    * FO et SGEN CFDT non signataires de ce texte appellent aussi à la grève .

 

Publié le 16/02/2014 - 10:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Dépenses publiques - par Webmaster

Conseil stratégique de la dépense publique : vigilance !

Alors que se tient aujourd’hui le deuxième conseil stratégique de la dépense publique, la FSU alerte sur les conséquences de toute solution qui viserait à faire porter les prochaines économies sur la Fonction publique et sur ses agents.
En annonçant une réduction d’au moins 50 milliards d’économies pour réduire le déficit public et financer le pacte de responsabilité pour les entreprises, le Président de la République s’est placé dans l’impasse de l’austérité.
Car, en annonçant en même temps vouloir baisser les impôts, comment procéder sans porter atteinte à la protection sociale, à la fonction publique et aux services publics ? Comment le gouvernement peut-il affirmer en même temps vouloir défendre le modèle social de notre pays auquel les français sont attachés ? Pour la FSU, faire de la protection sociale et la fonction publique une variable d’ajustement budgétaire, met de fait en péril notre modèle social et affaiblit les solidarités !
La réduction de la dépense publique engagée depuis des années, s’est déjà traduite par une baisse de pouvoir d’achat des fonctionnaires et une réduction considérable des emplois, une dégradation des services publics et de la protection sociale.
Le « moins d’Etat » pour « plus d’efficacité » ne marche pas !
Alors que la Fonction publique et ses agents ont déjà beaucoup supportés les conséquences de cette politique d’austérité, la FSU tient aujourd’hui à mettre en garde le gouvernement : aller encore plus loin dans les reculs, par exemple en remettant en cause l’avancement des fonctionnaires, et donc le principe d’une fonction publique de carrière, serait un casus belli.
La FSU rappelle que les agents attendent toujours l’ouverture de négociations pour une revalorisation des salaires des fonctionnaires après 4 années consécutives du gel de la valeur du point d’indice.
La FSU reste convaincue que notre pays a besoin de sa Fonction publique, qu’elle soit d’Etat, Territoriale ou Hospitalière, comme il a besoin de l’ensemble de ses services publics et de ses agents.
Ils sont un puissant levier pour lutter contre les inégalités et les injustices sociales, pour répondre à tous les besoins sur l’ensemble du territoire et faire face aux évolutions sociales, démographiques, économiques, aux exigences écologiques.
Ils sont aussi créateurs de richesse et participent au développement de l’activité et de l’attractivité de notre pays. Ils ont donc besoin d’être soutenus et développés, et c’est particulièrement vrai en période de crise.
La FSU, porteuse d’autres solutions pour équilibrer les comptes publics, reste donc particulièrement attentive et vigilante sur toutes les mesures qui seront proposées aujourd’hui. Elle s’opposera à toute décision portant atteinte aux services publics, à la protection sociale, à la fonction publique et ses agents.
Si cela devait être le cas, elle en informerait les personnels et les mobiliserait, dans l’unité la plus large, pour peser sur les choix possibles.

Les Lilas, samedi 08 février 2014

Publié le 09/02/2014 - 08:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Chômage : une évolution inquiétante - par FSU Nationale

Derniers chiffres du chômage....

Hélas, l’inversion de la courbe du chômage ne s’est pas concrétisée, encore moins l’objectif d’un recul important du nombre de demandeurs d’emploi.
Au vu des chiffres fournis, le bilan est particulièrement préoccupant pour les chômeurs de longue durée et les seniors. Le recueil des offres dites durables (CDI et CDD de plus de six mois) a chuté de 22 %.
La démonstration est faite que l’austérité joue contre l’emploi.
Cela renforce l’exigence de la FSU de la mise en œuvre en urgence d’une autre politique de l’emploi.
Afin de permettre une croissance réelle, créatrice d’emplois, tous les leviers doivent être utilisés : augmentation du pouvoir d’achat de l’ensemble des salariés, y compris pour les agents de la fonction publique ; nouvelle politique industrielle respectueuse de l’environnement avec l’objectif d’une transition écologique ; conditions et temps de travail des salariés...
La FSU exige la mise en œuvre de « mesures emploi » exceptionnelles en direction des chômeurs particulièrement les jeunes, les chômeurs de longue durée et les seniors.
Une attention particulière doit être apportée dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention UNEDIC, afin que tous les chômeurs soient correctement indemnisés. Le gouvernement devant quant à lui améliorer immédiatement les minima sociaux.
Tous les organismes composant le service public de l’emploi doivent voir leurs moyens renforcés (Pôle Emploi, missions locales, AFPA, Cap Emploi, services du ministère du travail). Les moyens de l’inspection du travail doivent faire partie des priorités puisque le contrôle des entreprises, la conditionnalité des aides aux employeurs et le contrôle de la formation professionnelle sont des urgences. Pôle Emploi doit bénéficier d’une dotation budgétaire exceptionnelle en matière de formation professionnelle des chômeurs pour l’année 2014, dans l’attente de la mise en œuvre d’une nouvelle loi sur la formation professionnelle dont le contenu en discussion au Parlement, doit être profondément remodelé afin de correspondre aux enjeux de qualifications, de formation professionnelle, d’extension des missions de service public qu’attendent l’ensemble des actifs, en emploi ou privés d’emploi.

La FSU portera à nouveau ces exigences lors des prochaines rencontres avec le Premier ministre.

Publié le 31/01/2014 - 14:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la FSU contre la JRE - par FSU Nationale

Journée de retrait de l’école : la FSU dénonce l’instrumentalisation de L’Ecole par l’extrême droite

Certaines mouvances extrémistes appellent les parents d’élèves à retirer leurs enfants de l’école une journée par mois pour refuser la prétendue « théorie du genre ». Leur propagande est un tissu de mensonges, de calomnies et de manipulations. Cette campagne agressive et réactionnaire, qui vise à effrayer les parents d’élèves, a malheureusement eu de premiers effets dans certains établissements scolaires avec parfois des chiffres d’absentéisme importants.
La FSU réaffirme que l’application à l’école de la « théorie du genre » est une invention des réactionnaires. Elle s’indigne d’une confusion, volontairement entretenue, entre le souci légitime du service public d’éducation de lutter contre les discriminations filles/garçons et cette théorie.
Après les mobilisations contre l’ouverture du mariage à tous les couples, les réactionnaires déplacent leur combat d’arrière-garde sur le terrain de l’école. Ils s’en prennent au dispositif « ABCD égalité », destiné à lutter contre les stéréotypes de sexes à l’école primaire, et remettent en cause toute éducation à l’égalité et au respect, ainsi que l’éducation affective et sexuelle. En fait c’est l’égalité qu’ils refusent ! En assignant les enfants à des rôles strictement définis par leur sexe, ils leur dénient le droit à l’épanouissement personnel, le droit d’affirmer leurs goûts, de choisir leurs loisirs, leur métier...
C’est bien le rôle de l’école de lutter contre les préjugés et les stéréotypes facteurs d’inégalités, d’exclusion et parfois même de violence. C’est aussi le rôle de l’école de former les futur-es citoyen-nes aux valeurs d’égalité entre les filles et les garçons. L’éducation à l’égalité et à la sexualité, présente depuis longtemps dans les programmes de l’éducation nationale, ne doit pas être remise en cause !
La FSU n’acceptera pas que l’Ecole soit le terrain d’une instrumentalisation des élèves et des familles à des fins partisanes extrémistes. Elle dénonce cette tentative visant à saper la confiance entre l’école publique et les parents. La FSU estime qu’il serait dangereux pour les élu-es de jouer avec l’Ecole en cautionnant ces actions.

La FSU apporte son soutien aux équipes éducatives confrontées à cette action « JRE », ainsi qu’à la FCPE et à ses représentant-es ayant reçu des menaces explicites.

Publié le 31/01/2014 - 14:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

unité syndicale contre les idées de l'extrême droite - par Webmaster

Les Unions Départementales CGT, FSU et Solidaires des Bouches-du-Rhône vous invitent à la diffusion en direct du meeting intersyndical national
CAMPAGNE UNITAIRE CONTRE L’EXTRÊME DROITE SES IDÉES SES PRATIQUES
Les absences de réponses aux questions sociales vécues par les salarié-es, les privé-es d’emploi, les retraité-es mais aussi les jeunes ainsi que la crise avec ses conséquences dramatiques fournissent un terreau exploité par l’extrême droite. Les politiques d’austérité génèrent une aggravation du chômage, le développement des inégalités sociales, de la précarité, de la pauvreté et des processus d’exclusion. Cela accroît la désespérance sociale.
La montée des idées et de l’influence de l’extrême droite, et particulièrement du Front national, impacte le monde du travail et par conséquent le mouvement syndical. Par leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs, dans leurs pratiques et leurs capacités à proposer et agir au quotidien contre les inégalités et les injustices, les organisations syndicales sont confrontées aux propos, aux programmes, aux idées et pratiques de l’extrême droite, qu’elles sont déterminées à combattre. Dans un contexte européen marqué par la remontée de courants d’extrême droite, nos organisations syndicales récusent la banalisation d’un parti dont l’histoire, les idées et pratiques n’en demeurent pas moins antirépublicaines, xénophobes et sexistes. Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires ont décidé d’initier un travail en commun afin d’unir leurs forces pour construire un argumentaire, utilisable par tou-tes les militant-es. Pour lancer cette campagne commune, elles organisent une journée de travail sous forme d’ateliers autour de thématiques diverses, le 29 janvier à Paris. Cette journée se conclura par un temps fort d’expression syndicale, sous la forme d’un meeting avec la participation des responsables de nos organisations, à Montreuil. Ce meeting sera filmé et mis en ligne sur internet. Les Unions Départementales des Bouches-du-Rhône ont pris l'initiative de diffuser en direct ce meeting et de prolonger la soirée par une discussion. Nous entamerons ainsi une campagne de longue durée qui sera marquée par des initiatives larges communes dans les entreprises, administrations et services publics de notre département.
Mercredi 29 janvier 2014 à 19h00 au local de Solidaires 13 - 29 bd Longchamp - 13001 Marseille

Publié le 26/01/2014 - 17:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

MANIF samedi 1 février pour le droit à l'avortement - par odile lhéritier

Non au retour de la maternité obligatoire en Europe !
Manifestation samedi 1 Février à 15 heures à Marseille, du Vieux Port au siège de la représentation de la Commission Européenne.

Par l'adoption d'un projet de loi en conseil des ministres le 20 décembre, l’Espagne s’apprête à restreindre le droit à l’IVG aux cas de viol (avec dépôt de plainte) ou de danger grave et imminent pour la mère ou l’enfant (danger qui devra être évalué par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement). Ainsi, tout est fait pour empêcher les femmes d’avorter et les priver, à nouveau, de toute décision concernant leur maternité sauf à recourir aux cliniques clandestines ou se rendre à l'étranger, à condition d'en avoir les moyens.
Ce recul de la liberté des femmes à disposer de leurs corps s'inscrit dans un contexte européen de montée des conservatismes qui refusent que le droit à l'avortement devienne un droit fondamental de la personne. Dans un nombre trop important de pays, les conditions d'accès à l'IVG sont limitées soit par la loi, soit par la clause de conscience des médecins, soit par le déremboursement de l'acte. Mettons en échec les lobbys réactionnaires et religieux qui agissent afin que les réglementations existantes se durcissent !
Un texte pour faire reconnaître le droit à la contraception et à l'avortement a été porté devant le parlement européen en décembre dernier. Il a été mis en échec. En réponse, un eurodéputé faisait voter un texte laissant aux états nationaux la prérogative de la réglementation dans ce domaine. Le Ministre de la Justice espagnol, déclare souhaiter porter devant le dit parlement son projet rétrograde afin qu'il soit repris par d' autres états.
La FSU se bat pour défendre et promouvoir les droits des femmes, dont celui de disposer librement de son corps. Le droit à l’avortement en est une des reconnaissances les plus élémentaires. La FSU s’implique notamment en France pour exiger la (ré)ouverture des centres d’IVG.
La FSU est solidaire de toutes les femmes qui se battent contre la remise en cause de leurs droits à l'avortement au nom de la libre disposition de leur corps.
La FSU des Bouches du Rhône, le Collectif 13 Droits des Femmes, le Planning Familial, d'autres organisations syndicales, féministes appellent à manifester de nouveau le samedi 1er février à Marseille à 15 h sur le vieux port comme dans toutes les villes de France et d'Europe (notamment à Madrid).

Publié le 26/01/2014 - 15:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

stage FSU : agir contre les inégalités professionnelles - par Odile Lhéritier

Agir contre les inégalités professionnelles et les stéréotypes de genre !
Stage FSU du Vendredi 31 janvier à la Bourse du travail Bd Charles Nédélec 13003 Marseille de 9 h à 17 h
9h Introduction du stage Odile Lhéritier (FSU13)
« Femmes-Hommes dans la fonction publique : vers plus d'égalité, intervention de Luce Desseaux , secrétaire nationale du SNUIPP
« Les stéréotypes, puissants freins à l'égalité », intervention de Cécile Ropiteaux du secteur femmes à la FSU
Pour un langage non sexiste, Anita Freudiger, militante du SNES
Présentation de l'exposition « Je ne crois que ce que je vois »par Mireille Mavridès, Présidente de Femmes Solidaires Marseille
Repas
13h15 Ateliers sur les échanges de pratiques professionnelles sur la culture de l'égalité
Atelier second degré coanimé par Nina Charlier, en charge de l'égalité au SNEP et Gérald Souchet, professeur de SES
Atelier premier degré coanimé par Cécile Ropiteaux et Corine Vialle
Atelier fonction publique territoriale animé par Marie-Laure Reynaud, employée à la mairie de Gap , déléguée du personnel en CTP pour la FSU
14h 45 Synthèse des ateliers
Nina Charlier «Ecole et travail, au prisme du genre »» projection du film « La mixité , une richesse pour l'EPS »
Marie-Laure Reynaud, « Construire l'égalité Femmes-Hommes (exemple de la mairie de Gap)
Conclusion

Publié le 26/01/2014 - 15:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation au ministère du travail - par Magali Bailleul

140122_dIRECCTE_2.jpg

Le "Ministère fort" ou le "ministère mort" ?
Quand le dialogue social rime avec pantalonade, que faire ?


Les agents du ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social (sic) ont trouvé la réponse : organiser une action syndicale unitaire pour se faire entendre au-delà des salons feutrés de leur Direction.
Une centaine d' agents du Ministère du travail ont, en effet, envahi le Comité Technique Régional qui se réunissait le 21 janvier à Marseille, à l'appel du Snutefe-Fsu, de la CGT et de Sud. Officiellement, il s'agissait d'une  consultation sur l'organisation de la mise en œuvre de la réforme Sapin. L'ambition affichée de celui-ci l est de faire du Ministère du Travail un Ministère fort.

Mais le problème, qui n'a pas échappé aux agents concernés, c'est que cette réforme se concrétisera par des pertes d'emplois, 13 emplois au niveau régional, ainsi que par l'abandon de certaines missions. De plus, elle remet en cause l'indépendance des Inspecteurs du Travail, pierre angulaire d'un service public qui œuvre à la protection et défense des salariés du secteur privé. Les agents en lutte ce mardi pensent donc que, loin de fortifier le Service Public de l'Emploi, la Réforme Sapin va en faire un ministère mort.
Ils sont donc déterminés à faire échouer cette réforme. D'autres mobilisations auront lieu dans les prochains jour, notamment à l'occasion de la venue de M. Sapin à Marseille le 23 janvier. Les agents seront également appelés à se mettre en grève le 3 février, jour où le projet de loi passera devant le parlement.
Brigitte Cazon - snutefe-fsu

Publié le 23/01/2014 - 15:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education prioritaire - par FSU nationale

Refonte de l’éducation prioritaire : sur de bons rails....

Le ministre de l’éducation nationale a présenté aujourd’hui au Conseil Supérieur de l’Education puis aux médias, les axes d’une politique nouvelle d’éducation prioritaire.

Ces annonces font suite aux Assises locales et académiques de l’éducation prioritaire mais aussi à l’enquête « éducation prioritaire » de la FSU publiée fin décembre qui ont montré une attente forte par les personnels (notamment la réduction des effectifs et la possibilité de travailler différemment, temps pour travailler en équipe, permettre les relations aux familles et formation). Une rupture radicale avec les politiques d’éducation prioritaire mises en œuvre depuis 2006 est attendue et particulièrement avec le dispositif ECLAIR dont le ministre a enfin annoncé la disparition.

Le contexte est marqué par les conclusions de l’enquête PISA 2012 qui a confirmé la grande fragilité scolaire d’un nombre important d’élèves, et plus particulièrement des élèves issus des classes sociales défavorisées, élèves qui sont les plus nombreux dans les écoles et établissements des territoires de l’éducation prioritaire. Le ministre fait le choix de la relance d’une politique d’éducation prioritaire ambitieuse comme condition d’un progrès nécessaire des résultats scolaires de ces jeunes.

Le plan ministériel repose sur trois types de mesures (pédagogiques, en direction des personnels et relatives au cadre scolaire) qui seront mises en œuvre à la rentrée 2015 dans les écoles et les collèges faisant partie des plus de mille réseaux d’éducation prioritaire. Les critères (scolaires et sociaux) de la nouvelle cartographie qui devient plus progressive pour évoluer avec les besoins des écoles et établissements, doivent être maintenant précisés.

Dès la rentrée 2014, une partie de ces mesures sera « testée » dans un nombre réduit de réseaux choisis au niveau académique. Parmi les mille réseaux, 350 qui connaissent des difficultés plus importantes, bénéficieront de moyens et de mesures supplémentaires. La FSU suivra avec attention la mise en œuvre de ces mesures.

Le détail des propositions confirme l’importance de l’effort national en direction de l’éducation prioritaire : scolarisation des enfants de moins de 3 ans, « plus de maîtres que de classes » dans les écoles concernées ; effort de formation initiale et continue des personnels ; pondération des horaires enseignants ; augmentation sensible des indemnités et création d’un nouveau « grade d’accès fonctionnel » ; création d’une ligne budgétaire académique spécifique ; procédures de recrutement permettant d’exprimer une candidature ; mesures concernant le recrutement et le rôle des personnels non enseignants…

La FSU considère que s’il est effectivement mis en œuvre, ce plan de rénovation est de nature à créer les conditions d’une réelle amélioration des résultats scolaires des élèves.

Elle se félicite de ce choix assumé de faire porter l’essentiel de l’effort budgétaire sur ces territoires, pour ces élèves.

Bien évidemment pour la FSU, cette priorité ne doit pas conduire à dégrader les conditions d’études de l’ensemble des élèves non scolarisés dans ces réseaux, pas plus que les conditions de travail des personnels. A cet égard, les remontées concernant la préparation de la rentrée 2014 sont inquiétantes.

La FSU regrette par contre que les lycées, et notamment les lycées professionnels relevant aujourd’hui de l’Education prioritaire, ne rentrent pour l’instant pas dans le nouveau dispositif. Elle tient à rappeler l’urgence à prendre en compte ces établissements qui sont les plus en difficultés. Ils ne doivent être dotés de moyens supplémentaires pour permettre une meilleure réussite de ces lycéens.

Tout comme il sera nécessaire de conforter les missions et améliorer les conditions d’exercice des personnels non enseignants qui jouent un rôle majeur dans l’accompagnement des élèves et des familles et contribuent ainsi à leur réussite scolaire.

La FSU, porteuse de la réduction des inégalités scolaires a largement contribué et pesé avec les personnels pour qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’éducation prioritaire. Elle sera maintenant attentive et vigilante quant à mise en œuvre de la politique en faveur de l’éducation prioritaire.

Les Lilas, jeudi 16 janvier 2014

Publié le 18/01/2014 - 11:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

pacte de responsabilité - par fsu nationale

Communiqués de presse
Le gouvernement a choisi

En confirmant le  l14 janvier le pacte de responsabilité, le président de la république a clairement confirmé le choix d’une politique économique libérale. S’il n’a pas précisé les contreparties demandées aux entreprises à la suppression des cotisations employeur pour la branche famille, il a clairement dit que les « conditions » de sa réalisation serait la réduction toujours plus forte des dépenses publiques. C’est inacceptable pour la FSU. S’il est nécessaire de prendre des mesures pour relancer l’emploi, cela ne doit pas se faire au détriment des services publics, de la fonction publique et de ses agents. Le rôle de l’Etat et des collectivités locales est déterminant pour sortir de la crise, faire face à la situation sociale et aux enjeux économiques, pour construire une société plus solidaire. Une réforme fiscale fondée sur un réel partage des richesses est plus que jamais urgente et nécessaire. La FSU a adressé en ce sens un courrier à tous les agents de la fonction publique. Elle continuera de défendre ses exigences avec les personnels.

Publié le 18/01/2014 - 11:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

1500 pour le droit à l'avortement - par Lhéritier Odile

140111_droit_avortement_3.jpg

Non au retour de la maternité obligatoire en Europe !
1500 personnes dans la rue samedi 11 Janvier à Marseille du Vieux Port au siège de la représentation de la Commission Européenne.

Par l'adoption d'un projet de loi en conseil des ministres le 20 décembre, l’Espagne s’apprête à restreindre le droit à l’IVG aux cas de viol (avec dépôt de plainte) ou de danger grave et imminent pour la mère ou l’enfant (danger qui devra être évalué par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement). Ainsi, tout est fait pour empêcher les femmes d’avorter et les priver, à nouveau, de toute décision concernant leur maternité sauf à recourir aux cliniques clandestines ou se rendre à l'étranger, à condition d'en avoir les moyens.
Ce recul de la liberté des femmes à disposer de leurs corps s'inscrit dans un contexte européen de montée des conservatismes qui refusent que le droit à l'avortement devienne un droit fondamental de la personne. Dans un nombre trop important de pays, les conditions d'accès à l'IVG sont limitées soit par la loi, soit par la clause de conscience des médecins, soit par le déremboursement de l'acte. Mettons en échec les lobbys réactionnaires et religieux qui agissent afin que les réglementations existantes se durcissent !
Un texte pour faire reconnaître le droit à la contraception et à l'avortement a été porté devant le parlement européen en décembre dernier. Il a été mis en échec. En réponse, un eurodéputé faisait voter un texte laissant aux états nationaux la prérogative de la réglementation dans ce domaine. Le Ministre de la Justice espagnol, déclare souhaiter porter devant le dit parlement son projet rétrograde afin qu'il soit repris par d' autres états.
La FSU se bat pour défendre et promouvoir les droits des femmes, dont celui de disposer librement de son corps. Le droit à l’avortement en est une des reconnaissances les plus élémentaires. La FSU s’implique notamment en France pour exiger la (ré)ouverture des centres d’IVG.
La FSU est solidaire de toutes les femmes qui se battent contre la remise en cause de leurs droits à l'avortement au nom de la libre disposition de leur corps.
La FSU des Bouches du Rhône, le Collectif 13 Droits des Femmes, le Planning Familial, d'autres organisations syndicales, féministes appellent à continuer la mobilisation et manifesteront de nouveau le 1er février à Marseille et dans toutes les villes d'Europe (notamment à Madrid).

Publié le 08/01/2014 - 08:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métrople Aix Marseille Provence - par Magali Bailleul

Projet de métropole Aix-Marseille-Provence
Le développement économique de la métropole a besoin de services publics.

La métropole Aix-Marseille-Provence peut-elle imaginer favoriser le développement économique et la création d'emplois, de qualité et pérennes, dans le secteur privé sans services et emplois publics ? Pour la FSU, c'est non ! C'est en tout cas ce qu'elle a affirmé vendredi 20 décembre lors de la 2ème conférence métropolitaine, réunie à Marseille en présence de la Ministre Mary Lise Lebranchu.
Car de quoi ont besoin les entreprises publiques et privées pour leur développement ? D'abord d'une main d'œuvre de qualité bien formée et qualifiée, mission du service public  de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche. Mais également d'un réseau de transport - vraiment en commun -  cohérent, multimodal et interconnecté pour permettre les flux de marchandises et assurer, notamment, la mobilité de la main d'œuvre dans les bassins d'emploi. Mais aussi, d'une politique qui favorise le logement des salariés et leurs familles. Et également, de sécurité qui ne peut être garantie que par la cohésion sociale des populations du territoire où elles sont implantées.
L'investissement public doit donc être à la hauteur des enjeux notamment dans l'Education et la formation professionnelle, dans les transports publics et les services publics de proximité.
Ainsi la métropole doit permettre l'harmonisation des politiques publiques de l'Etat et de toutes les Collectivités Territoriales dans le but de réduire les inégalités socio-spatiales en augmentant l'efficacité de l'action publique en toute transparence dans le cadre d' un réel débat démocratique.
Mais elle ne peut se penser sans les personnels territoriaux,  sans  prendre en considération les conséquences de leurs transferts aussi bien sur les conditions de travail que leur rémunération.

Marseille, le 20 décembre 2013

Publié le 07/01/2014 - 08:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 
DébutPrécédent [ 1 2 3 4 5 6 ] SuivantFin
Rubriques

FermerAction

FermerCongres national J1

FermerConseil Général 13, la FSU et la CGT mobilisent

FermerElection

FermerFSU -nationale -

FermerHistoire du mouvement ouvrier -débat à Marseille

FermerInfos

FermerLa Commune de Marseille

FermerLa FSU condamne l'attentat en Somalie

FermerLa FSU écrit au Premier Ministre

FermerLes retraités ne lâchent rien !

FermerMariage pour tous

FermerRendez-vous

FermerRythmes scolaires

Fermerjournée d'action retraites et retraité-e-s

Fermerlettre ouverte aux parlemnataires du 13


Derniers billets

Archives
12-2017 Janvier 2018 02-2018
L M M J V S D
01 02 03 04 05 06 07
08 09 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        

 
^ Haut ^