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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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Elections professionnelles dans l'éducation nationale - par FSU Aix Marseille

Dans l'académie d'Aix-Marseille avec la FSU, donnez de la voix !


Éducation prioritaire, formation initiale et continue, rythmes scolaires, conditions d'exercice du métier, rémunérations... pour les élèves comme pour les personnels, l’Éducation ne peut plus attendre. Certes, notre secteur fait partie de ceux qui sont considérés comme prioritaires mais les créations de postes sont partout très vite absorbées par la hausse démographique, dans le premier comme dans le second degré, et par la mise en place de la formation initiale.
Alors entre un discours qui pourrait faire croire que l’Éducation est très privilégiée et la réalité du terrain, l'écart est grand.
Pour l'avenir des jeunes comme pour celui de toute la société, il est urgent de réussir la transformation du système éducatif et de juguler la crise de recrutement d’enseignants.
Pour cela il est urgent de revaloriser nos salaires et nos professions.
Formation des citoyens, réussite de tous les élèves, élévation du niveau de qualification... autant d'impératifs pour une société en crise et en mutation.
Dans l'Académie d'Aix-Marseille, la FSU et ses syndicats nationaux portent les revendications des personnels au Comité Technique Académique devant le Recteur : baisse des effectifs par classe, plan d'urgence pour l'éducation prioritaire, présence du service public dans les territoires ruraux et alpins, frais de déplacement, besoins en remplacements, précarité, vies scolaires et accompagnement des élèves handicapés, orientation...
Avec six sièges sur dix au CTA sortant, la FSU est l'expression de la profession dans l'académie, comme au niveau national.
Ensemble, donnons de la voix pour imposer des transformations concrètes de l'Éducation.
Ensemble, exigeons que la priorité à l’Éducation soit une réalité et donne réellement un avenir à toutes et tous.

VOTER FSU pour le Comité Technique Académique d'Aix-Marseille

plus d'info : le blog éducation de la FSU Aix Marseille
http://fsuaixmarseille.blogspot.fr/?view=magazine

Publié le 09/11/2014 - 10:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

conférence débat dans le 14ème arrdmt à Marseille - par Marseille 13/14 contre l\'extrême droite

LE COLLECTIF MARSEILLE 13/14 DE VEILLE ET DE LUTTE CONTRE L’EXTREME DROITE ET POUR UN MONDE SOLIDAIRE
vous appelle à participer nombreux à la conférence-débat qu’il organise
Jeudi 20 novembre à 18h00 Au théâtre du Petit Merlan 39, avenue du Petit Merlan 13014 Marseille

- « LE FN AU POUVOIR, Bilan des 8 premiers mois de Ravier à la tête de la mairie de Marseille 13-14 »
 - COMMENT COMBATTRE L’EXTREME-DROITE ?
La conférence-débat commencera par la présentation de deux ouvrages par leurs auteurs :
Gérard Perrier : « Vitrolles un laboratoire de l’extrême droite et de la crise de la gauche » et  Alain Hayot « FN : la contre-offensive ».
…et se poursuivra par un débat introduit par l’analyse de la politique mise en œuvre par le FN dans le 13-14 et la présentation des premiers éléments de résistance.
Constitué depuis mai 2014, ce collectif rassemble, sur les 13ème et 14ème arrondissements de multiples organisations associatives (LDH, MRAP, RESF, Quartiers nord Quartiers forts, SOS femmes, Femmes solidaires, CAL…), syndicales (plusieurs syndicats de la CGT, de la FSU et de SOLIDAIRES, de l’UNSA,  CNT-SO,  l’UNEF), et politiques (Front de Gauche – PCF, PG, Ensemble -, Parti Socialiste, Les Verts), des acteurs culturels et sociaux et des citoyens non-organisés.
Il se fixe pour objectifs d’organiser une veille et des mobilisations dans nos quartiers afin de protéger toutes celles et ceux qui pourraient subir les conséquences de la politique municipale du Front National et d’impulser un débat citoyen visant à faire reculer les idées d’extrême-droite.
Il appelle les habitants et les salariés des 13ème et 14ème arrondissements, à signer la charte et s’inscrire dans le réseau de veille et de mobilisation.

Vous pouvez contacter le collectif à l’adresse mail : marseilleveille1314@gmail.com
Signez la charte en vous rendant sur le blog du collectif : http://1314contrelextremedroite.com/
ou directement sur : http://www.petitionpublique.fr/?pi=M1314CED

Publié le 09/11/2014 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Débat samedi 15 novembre à l'usine des moulins maurel - par Collectif unitaire

CGT, FSU13, Solidaires, UNEF, Aix Egalité, ATTAC, Mouvement de la Paix, Ensemble, Jeunesse Communiste, PCF, PG, Rouges Vifs, NPA

COMMUNIQUE DE PRESSE

Jour après jour, le monde du travail subit remise en cause sur remise en cause concernant les conditions de travail, le pouvoir d’achat, la protection sociale, les retraites, le simple fait d’avoir droit à un emploi stable. Cela est vrai pour les salariés du privé et du public. Le patronat et les actionnaires n’ont de cesse de conforter leurs marges au détriment du plus grand nombre. Le gouvernement actuel et les précédents ont toujours accompagné cette politique.
Ensemble, nous affirmons que les moyens existent pour faire autrement !
Les 220 milliards d’€ par an que nous coûtent le patronat doivent servir à l’augmentation des salaires et des pensions, à une protection sociale solidaire de haut niveau, à une politique industrielle ambitieuse, créatrice d’emplois, à des Services Publics à la hauteur des besoins des populations, à l’avenir pour notre jeunesse.
Il est temps, aujourd’hui, d’inverser ces logiques austéritaires. C’est en imposant, par nos mobilisations, une autre répartition des richesses que nous sortirons le pays de la crise dans laquelle nous ont mis et nous maintiennent patronat et gouvernement, par des politiques au service exclusif des marchés financiers.
Le travail n’est pas un coût, il crée les richesses. Ceux qui coûtent cher à la société sont les actionnaires qui ne produisent rien et encaissent les dividendes.
Nos organisations appellent les salariés, privés d’emplois, retraités, jeunes à agir pour une politique au service de la satisfaction des besoins, pour le droit au travail, à l’éducation, aux Services Publics, aux loisirs, le droit de se soigner, de se loger, de se nourrir.
Par la capacité à se rassembler, à se mobiliser, à lutter, nous pouvons stopper ces régressions et imposer d’autres choix de société.
C’est dans ce cadre que nos organisations, porteuses de perspectives, tiendront un carrefour des luttes, des alternatives et de la transformation sociale :
le samedi 15 novembre 2014 à 10 H 30 – sur le site des Moulins Maurel.
Nous invitons l’ensemble de la presse à y être présent, notamment à 11 H, lors du meeting/débat tenu par l’ensemble des organisations syndicales, associatives et politiques.

 

Publié le 08/11/2014 - 09:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Colloque "grande guerre et mouvement ouvrier" - par Promémo G Leidet

L’association Promémo organise avec le CIRA un colloque le 14 novembre 2014 aux Archives départementales des BDR consacré à La Grande guerre et le mouvement ouvrier, notamment dans les BdR1

Entre Union sacrée et pacifisme(s)et luttes sociales .
Sujet peu évoqué dans les commémorations du centenaire 14-18 voire occulté… Les historiens J. L. Robert2, spécialiste de la question et J. Chuzeville3 auteur remarqué d’études sur le pacifisme en 1914 interviendront et des tables rondes succèderont à leurs interventions.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations sur le programme de la journée.
I Programme /Colloque vendredi 14 novembre 2014
MATINEE
9h00 Accueil des participants et du public.
9h 20 Introduction de la journée : Marie-Claire Pontier, directrice des archives départementales.
Présidence Gérard Leidet co-président de Promémo.
9h 30 Contribution de Jean-Louis Robert : Ouvriers et Mouvement ouvrier pendant la Grande-guerre.
10h 15-10h 45 : débat avec la salle.
10h 45 -11h 00 Pause.
11h-11h 45 Table ronde 1 : Grèves et Mouvement ouvrier dans les BdR pendant la Grande guerre avec Colette Drogoz (Promémo), Julien Chuzeville, Thierry Bertrand (CIRA) et Bernard Régaudiat (Promémo).
11h 45-12h 15 débat avec la salle.

APRES-MIDI
Présidence : Colette Drogoz co-présidente de Promémo
14h-14h 30 : Contribution de Julien Chuzeville. Pacifisme(s)/pacifistes pendant la Grande-guerre
14h 30-15h 00 : débat avec la salle.
15h00 -15h 15 Pause.
15h15-16h15 Table ronde 2 : Union sacrée, pacifisme(s) et militants pacifistes dans les BdR pendant la Grande-guerre avec Françoise Fontanelli (TELEMME), Frédéric Grossetti (Promémo), Gérard Leidet (Promémo), Jean Louis Robert ; Nicolas Viant (CIRA).
16h 15-16h45 : débat avec la salle.
16h 45-17h Conclusion(s) de la journée : Robert Mencherini .
17h Final / Chorale "Voix en sol mineur" :

II Contenu des table-ronde
Table ronde 1 : « Ouvriers et Mouvement ouvrier pendant la Grande-guerre ».
Colette Drogoz  Les femmes dans la guerre.
Françoise Fontanelli  Les libertaires italiens en exil à Marseille. De l'antimilitarisme au ralliement à l'Union Sacrée
Bernard Régaudiat : Revendications, formes d’action, et grèves pendant la Grande-guerr
Table ronde 2 : « Union sacrée, pacifisme(s) et militants pacifistes dans les BdR pendant la Grande-guerre ».
Thierry Bertrand L'antimilitarisme dans le mouvement anarchiste marseillais avant la Grande-guerre.
Frédéric Grossetti Les militants socialistes marseillais face à la grande guerre de l’union sacrée au refus de la guerre
Gérard Leidet Pacifisme(s) dans les BdR pendant la Grande Guerre : les instituteurs, militants syndicalistes révolutionnaires de la FNSI4.
Nicolas Viant Pacifisme et antimilitarisme à la Bourse du Travail de Marseille avant la Grande-guerre.
Gérard Leidet, coprésident de Promémo

Provence mémoire et monde ouvrier/ Les amis du Maitron.

1 Pour les personnes intéressées, l'entrée est libre, mais il convient de réserver au numéro suivant : 04 13 31 82 00. Notamment pour le buffet de midi (participation aux frais pour ce dernier de 5 euros).

Publié le 08/11/2014 - 09:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Décès de Rémi FRAISSE - par FSU Nationale

mardi 28 octobre 2014

La FSU présente ses condoléances à la famille et aux proches de Rémi FRAISSE.
Elle dénonce la violence disproportionnée des forces de l’ordre depuis plusieurs semaines devant les multiples manifestations d’opposition à la construction du barrage du Testet à Sivens, notamment lors du mouvement au lycée de Gaillac.
La FSU dénonce également le refus complet du débat contradictoire concernant le fond du dossier de la part du Conseil Général et des lobbys locaux, ainsi que le mépris des pouvoirs publics face aux manifestations qui ont déjà à plusieurs reprises contesté ce projet. Elle exige dans un premier temps un moratoire des travaux, dans l’attente des conclusions du nécessaire débat public contradictoire et qu’une enquête indépendante soit diligentée sur les circonstances de la mort de Rémi FRAISSE.

 

Publié le 02/11/2014 - 10:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Prix Nobel de la Paix - par FSU

Prix Nobel de la paix : des symboles forts
mercredi 15 octobre 2014

Le choix de la pakistanaise Malala Yousafzaï et de l'indien Kailash Satyarthi comme prix Nobel de la Paix 2014 est symbolique à plusieurs titres
Tout d’abord, associer deux personnes actrices de la paix de deux pays en conflit depuis des décennies est un message à portée universelle. Au Proche et au Moyen-Orient notamment, secoués une nouvelle fois par des conflits, ces valeurs de tolérance et de respect doivent prévaloi
Ensuite, le choix de Malala Yousafzaï, jeune femme engagée pour la scolarisation des filles, correspond à une urgence absolue, celle d’une Ecole pour toutes et tous, partout. En effet, 17% de la population mondiale est encore analphabète, dont les deux tiers sont des femmes. 32 millions de filles en âge de fréquenter l’école primaire ne sont pas scolarisées, de même que 34 millions d’adolescentes.
Ce n’est que par la poursuite de la massification de l’accès à l’Ecole dans le monde que l’on pourra faire reculer tous les obscurantismes, promouvoir la paix et la démocratie.
La FSU salue donc ce choix des prix Nobel de la Paix. Pour qu’il ne reste pas symbolique, la France doit d’une part œuvrer au renforcement de la légitimité de l’ONU, et d’autre part peser pour des Objectifs pour le Développement post-2015 ambitieux, avec les moyens de les atteindre.

Publié le 20/10/2014 - 08:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

En défense du peuple kurde - par FSU13

Pour les droits du peuple kurde et des minorités au moyen-orient.

Les média annoncent la conquête progressive de la ville de Kobanê, majoritairement peuplée de Kurdes dans le Nord de la Syrie et proche de la frontière turque.
Cette situation  ne peut être analysée  du seul point de vue de l’humanitaire même si cet aspect peut être déterminant dans la mise en œuvre d’une lutte efficace contre le terrorisme en action.
Les frontières dessinées sans l’accord des peuples précédemment sous la tutelle de l’empire Ottoman par les traités de Sèvres, Kars et Lausanne après la première guerre mondiale continuent d’alimenter des revendications de type national.
La situation du peuple kurde, comme celle du sandjak d’Alexandrette (Iskanderun) rendent compte de la lourdeur des contentieux qui existent entre la Turquie d’une part, les états de Syrie et d’Irak et le peuple kurde d’autre part.
La décomposition de l’état irakien après l’intervention américaine, aggravée par le sectarisme religieux intramusulman et la persistance d’une société tribale, comme la répression d’Assad contre le « printemps syrien » depuis deux ans ont favorisé l’avancée de terroristes, aidés à l’origine par les monarchies pétrolières du Golfe, qui continuent de bénéficier de ressources financières que la coalition initiée par les USA ne semble pas vouloir tarir alors qu’elle en a les moyens, le pétrole, les armes voire les antiquités étant payés par l’intermédiaire de circuits bancaires  spécialisés.
La création d’une zone d’exclusion le long de frontière syro-turque ne constitue pas une réponse appropriée face à l’avancée sur le terrain des mercenaires de l’EIL, les opérations militaires dans cette région depuis quelques décennies en fournissent la preuve.
Cette demande du gouvernement d’Erdogan est cependant agréée par les gouvernements des USA, de la GB et de la France.
La FSU déplore que cette question géopolitique ne fait l’objet d’aucune information sérieuse de la population française, ni d’aucun débat au Parlement ou à l’ONU.
Elle apportera son soutien à toutes les initiatives qui permettraient une mobilisation de l’opinion la plus large possible pour le rétablissement de la paix et de l’état de droit, pour le respect des droits de l’homme, pour éviter l’immunité ou l’impunité des criminels de tous bords, pour les traduire devant une cour pénale internationale, et pour apporter une aide concrète aux populations déplacées.
Elle appelle sur ces bases à participer  au rassemblement prévu à Marseille le samedi 11 octobre à 16h30 aux Réformés (Canebière)

Publié le 09/10/2014 - 16:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à l'intervention policière contre les salariés des Moulins Maurel - par FSU13

Communiqué de la FSU13
Marseille, le 2/10/201
Les salariés des Moulins Maurel à Marseille méritent mieux qu'une intervention des CRS.
Dans la nuit du mercredi premier au jeudi 2 octobre, les salariés en grève des Moulins Maurel ont été expulsés de leur entreprise qu'ils occupaient pour le maintien de l' emploi et de l'outil de travail.
Cette intervention policière a eu lieu au moment où les contacts en cours avec les collectivités territoriales, les repreneurs éventuels, laissaient entrevoir une issue positive au conflit.
La FSU13 s'adresse publiquement au Préfet et lui demande de retirer les forces de l'ordre et de favoriser l'aboutissement des négociations.
La FSU13 exprime sa solidarité avec les salariés en lutte et en appelle à un changement de politique économique et sociale.
Elle appelle les agents de la fonction publique à se mobiliser auprès de ceux du privé et à être présents au rassemblement unitaire de soutien : samedi 4 octobre à 11h à proximité de l'usine rdv parking de la Boulangerie Paul 184 route des 3 Lucs 13012 Marseille

Publié le 02/10/2014 - 20:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la barbarie - par FSU Nationale

Communiqué FSU
Les Lilas le 25 septembre 2014

C’est avec effroi que la FSU a appris l’assassinat d’Hervé Gourdel par ses ravisseurs, un groupe djihadiste algérien, Jound al-Khilafa, lié à l'organisation État islamique. Elle s'associe à la peine de ses proches et leur présente ses sincères condoléances.
La FSU condamne avec la plus absolue fermeté ce meurtre barbare et ignoble.
Dans un contexte international instable et propice aux escalades bellicistes sur lesquelles le terrorisme ne manquerait pas de trouver un terreau pour se répandre, la FSU appelle à la plus grande vigilance quant aux amalgames, aux instrumentalisations qui pourraient être faites et qui aggraveraient les divisions au sein de la société française et entre les peuples. La FSU rappelle son attachement indéfectible au vivre-ensemble, aux principes de liberté, d’égalité, de solidarité et à la paix.
Plus que jamais, la raison doit primer : le combat contre la barbarie et le terrorisme ne saurait être mené au nom des intérêts géo-stratégiques des grandes puissances. La communauté internationale doit se mobiliser pour défendre les valeurs d’humanité, de coopération, de solidarité, de respect mutuel.
La FSU soutient les initiatives en France dénonçant ces actes barbares.

Publié le 30/09/2014 - 07:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des retraitè-e-s - par JP Beauquier

Mobilisation pour nos revendications le 30 septembre
contre le gel des pensions ; pour l’amélioration du pouvoir d’achat des retraités ; pour le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année; pour une loi progressiste sur l’adaptation de la société au vieillissement basée sur une solidarité intergénérationnelle réduisant au maximum le reste à charge des personnes en perte d’autonomie et de leurs familles ;pour le développement et le renforcement de services publics de qualité indispensables au mieux vivre individuel et collectif (santé, transports, culture, sécurité, etc).

A Marseille
Rassemblement à 10 heures devant la Préfecture, dépôt d’une motion auprès du représentant du Préfet.
Défilé jusqu’à la Place De Gaulle, prise de parole devant le MEDEF.
En final : « pique nique de lutte » sur le Vieux Port.
La SFR-FSU s’associe à cette initiative et invite ses adhérents à y participer.

Un rassemblement est également prévu à Arles (sous-préfecture)
Une inter USR  a réuni les organisations de retraités de la CGT, de SUD-UNIRS, de la FSU ( SFR)  de la CGC et la FGR-FP, dont font également partie  les retraités adhérents de plusieurs syndicats de la FSU.
Il en est ressorti une analyse commune sur les insuffisances des propositions du gouvernement qui apparaissent même comme des provocations : 8€/mois pour le minimum et 40€ de prime pour les pensions inférieures à  1200 €.
Une question sur le financement de ces mesures est pendante: où l’argent sera-t-il pris ? Peut-être en augmentant la CSG des retraités imposables comme il en serait question ?
Le principe de l’octroi d’une prime pose en outre la question de la nature même de la retraite: au lieu de rémunération continuée du travail elle deviendrait une prestation sociale 
Le prélèvement de 0,3% sur les retraités imposables est détourné depuis sa création de son objet, l’aide à l’autonomie, pour alimenter le FSV.

 

Publié le 26/09/2014 - 06:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manif samedi 20 à Marseille - par FSU13

Les parents d’élèves et leurs représentants (fédérations, associations, collectifs), les personnels municipaux (écoles et animation), les enseignants avec leurs organisations syndicales qui ont manifesté, dans l’unité, le 12 septembre, ont pu constater le refus de toute volonté de dialogue de la mairie de Marseille.
Malgrè la mobilisation importante (faisant suite à celle du 5 septembre), la délégation constituée n’a pas été reçue. Elle aurait pourtant pu permettre d’avancer, dans l’intêrét des enfants, des parents et des personnels,sur la mise en œuvre des activités périscolaires le vendredi après midi.
La Mairie engage sa responsabilité en tablant sur l’essoufflement des parents (qui ne peuvent se mobiliser tous les vendredis) et des personnels municipaux (qui perdent de l’argent en étant grèvistes). Elle table également sur la mise en place de quelques garderies chaotiques où la sécurité des enfants est mise en danger. C’est pourquoi la grève des agents territoriaux constitue, dans ces conditions, une mesure de protection pour les enfants et les personnels eux-mêmes.
Cette situation ne peut rester en l’état. Parents, personnels municipaux et enseignants ne peuvent subir plus longtemps le désordre scolaire volontairement organisé depuis la rentrée.
Les organisations signataires demandent :
- la mise en place rapide de temps d’activités périscolaires (TAP) de qualité le vendredi après midi sur l’ensemble des écoles de la ville
- l’augmentation du budget prévu pour ces TAP (actuellement de seulement 3€ par enfant et par vendredi)
- la gratuité pour tous les TAP mis en place sur l’ensemble de la ville.
- l’affectation d’un personnel municipal de l’animation responsable du périscolaire par école (et non pas groupe scolaire regroupant jusqu’à 5 écoles)
- la revalorisation de la rémunération (12€ brut de l’heure actuellement) et des contrats des animateurs
- le respect des taux d’encadrement, déjà trop élevés (1 animateur pour 14 enfants en maternelle, 1 pour 18 en élémentaire)
- la signature d’une convention d’occupation des locaux pour toute activité périscolaire dans les écoles

Compte tenu de l’urgence de ce dossier, les organisations MPE, FCPE, DZ, FSU, SNUipp-FSU, SDU-FSU, CGT Educ’action, CGT Territoriaux, SUD Education, SE-UNSA, UNSA Territoriaux, SEP-UNSA, SGEN-CFDT, CFDT Interco exigent d’être reçues immédiatement par le Maire de Marseille. Elles en appellent également à l’Etat et à son représentant local, le Préfet, afin qu’il réunisse d’urgence une table ronde avec toutes les parties prenantes (Mairie, organisations syndicales, associations de parents). Elles appellent à poursuivre la mobilisation en manifestant samedi 20 septembre 2014 à 10h30 du Vieux Port (quai des Belges) jusqu’à la Mairie.

Marseille, le 15 septembre 2014

 

Publié le 17/09/2014 - 08:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rassemblement vendredi 12 à 14h devant la mairie de Marseille - par collectif unitaire

Rassemblement devant la mairie de Marseille, vendredi 12 septembre à 14h30

Au-delà des approches et analyses différentes sur la réforme des rythmes scolaires et les décrets Peillon et Hamon, force est de constater que la mise en œuvre du dispositif sur Marseille touche au chaos.

Depuis la rentrée, les familles sont placées dans une situation ingérable qui pose de multiples problèmes de garde pour les mercredis et vendredis après-midi. Cette situation conduit même à la remise en cause de fait du travail des femmes parce que le plus souvent encore ce sont elles qui gèrent la plupart des temps familiaux.

En l’absence de péréquation, les inégalités territoriales se révèlent de façon massive à Marseille où la mairie n’a jamais accordé aux temps éducatifs des enfants la place qu’ils devraient avoir.

Les familles sont placées dans la plus grande difficulté par la position de la mairie qui, depuis des mois, n’a rien anticipé, rendant impossible toute organisation d’activités périscolaires le vendredi après-midi. Cette situation est accentuée par la vétusté des locaux, et l’absence d’infrastructures (piscines…).

Parents, personnels territoriaux et enseignants, nous sommes tous concernés.

Les organisations signataires sont solidaires à la fois des familles et des personnels territoriaux et exigent de la municipalité marseillaise qu’elle mette en place des activités périscolaires de qualité, gratuites, accessibles à tous les enfants et dans toutes les écoles.

Elles appellent à un rassemblement devant la mairie, ce vendredi 12 septembre à 14h30

Elles s’associent aux initiatives organisées aussi par des collectifs locaux de parents d’élèves devant les mairies de secteurs.

Premiers signataires

FSU13, SNUipp FSU13, SDU13 FSU, CGT Educ'action13, Sud Education13, SGEN-CFDT Provence Alpes, CFDT Interco, SE UNSA, SEP UNSA, UNSA Territoriaux, MPE13, collectif DZ

Publié le 10/09/2014 - 22:36  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève des personnels des écoles et de l’animation, le vendredi 12 septembre 2014 - par SDU13 FSU

Communiqué de presse du syndicat SDU13- FSU Territoriaux de la Ville de Marseille

Grève du personnel des écoles et du personnel de l’animation, le vendredi 12 septembre 2014

Compte tenu de l’immense désorganisation dans la mise en place des animations périscolaires au sein des écoles marseillaises, le SDU13-FSU appelle à une journée de grève le vendredi 12

septembre 2014 l’ensemble du personnel des écoles et de l’animation.

Le manque de personnel, le statut parfois trop précaire de certains de ces agents, les responsabilités importantes par rapport aux enfants demandées à l’ensemble de ces personnels, le manque de moyens nous amènent à déposer ce préavis de grève.

De plus, une partie du personnel de l’animation est mise en demeure de rejoindre les écoles pour le vendredi 12 septembre sans qu’aucune de ces questions ne soient résolues.

Publié le 09/09/2014 - 06:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rythmes scolaires à Marseille : le désordre organisé ! - par Snuipp FSU Marseille


Le 25 août, le maire de Marseille annonçait les conditions de la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, notamment pour les activités périscolaires du vendredi après-midi en précisant que « ces activités périscolaires se déploieront à partir du mois d'octobre jusqu'à la fin du premier trimestre scolaire ». Ce qui signifie, en clair, que rien n'a été préparé pour permettre une rentrée satisfaisante.

 

Malgré la volonté du maire de rejeter la responsabilité de cette cacophonie organisée tantôt sur le gouvernement, tantôt sur les enseignants, les faits cachent mal l'inconséquence de l'actuelle mairie de Marseille qui concédait pourtant depuis longtemps qu'elle serait contrainte d’appliquer cette réforme.

Le SNUipp-FSU, malgré son opposition aux nouveaux rythmes, avait interpelé la mairie dès février dernier afin de débattre des principes généraux de mise en œuvre et des besoins humains et matériels. Las ! Ces inquiétudes n’ont jamais été traitées sérieusement.

Il est donc difficile d'accepter que la mairie découvre aujourd'hui qu'il lui manque 3000 titulaires du BAFA ou qu'elle est incapable d'organiser le moindre atelier périscolaire. Pas étonnant quand un appel aux partenaires de l'école n'est lancé que mi-juillet ! D'autres communes y travaillent depuis plus d'un an !

Concrètement, à ce jour, aucune activité périscolaire ne se tiendra dans les écoles de Marseille début septembre. Seuls quelques centres aérés (1 ou 2 par mairie de secteur) seront ouverts : mais comment les enfants rejoindront ces centres, quand leurs parents travaillent ? Et le cynisme de Mme Casanova, adjointe à l'éducation, reste déroutant quand elle confesse : « Il faudra qu'ils s'organisent avec la famille ou par groupes de parents ».

 

Autre subtilité des annonces de la mairie : l'ouverture programmée d'une garderie le mercredi de 11h30 à 12h30 ; décision prise sans concertation avec les organisations syndicales enseignantes, et reposant sur le volontariat des enseignants. Nous rappelons que l'accueil des enfants en dehors du temps scolaire obligatoire est de la responsabilité de la mairie et ne peut reposer sur le volontariat des uns ou des autres, des enseignants en particulier.

 

Depuis de longs mois, le SNUipp-FSU s'est battu pour obtenir une remise à plat de cette réforme : non préparée, non financée et induisant une disparité des situations scolaires pour les enfants de notre pays. Le gouvernement a malgré tout imposé sa réforme. Et les conséquences tant redoutées sont désormais à l'œuvre : les enseignants, les enfants et les parents marseillais vont les subir dès cette rentrée 2014.

Ils subiront à la fois la réforme et l'inconséquence de la mairie de Marseille.

 

Face à ces difficultés, le SNUipp-FSU se met dès aujourd'hui en situation de réunir les organisations syndicales des enseignants et des personnels territoriaux, ainsi que les parents d'élèves afin de mener ensemble la réflexion critique de cette réforme et d’obtenir satisfaction sur les exigences de sa mise en œuvre. 

 
Publié le 02/09/2014 - 15:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

pour une fonction publique territoriale au service des citoyens - par Webmaster

La FSU 13 et le SDU 13 FSU reçus par Laurent Théry, Préfet délégué en charge du projet métropolitain, le 23 juillet 2014

Avec la loi MAPAM (Modernisation de l’action publique et de l’affirmation des métropoles) qui prévoit la création de la métropole Aix Marseille Provence (AMP) par la fusion de 6 EPCI au 1er janvier 2016 et le projet de loi, en débat actuellement, sur la nouvelle organisation territoriale de la république (NOTR), les questions de transferts de missions et de personnels entre les différentes entités se posent avec de plus en plus d’acuité.

C’est ce qui a motivé notre demande d’une rencontre avec le Préfet Théry :

Il était nécessaire et urgent de rappeler la position de la FSU et de ses syndicats de la FPT, mais aussi de poser les questions qui taraudent les agents publics des Collectivités Territoriales concernées (Intercommunalités et Conseil général en particulier). En effet rien ne peut être fait au détriment de la qualité et de l’accès aux services publics locaux et en particulier la création d’AMP ne doit pas déboucher sur une réduction du périmètre des Services Publics et doit permettre au contraire leur développement et leur amélioration.

Le Préfet a apporté quelques éléments d’information sur le fonctionnement prévisible de la Métropole mais a surtout voulu assurer que le transfert des personnels assurerait « le maintien du statut et de l’emploi », y compris pour les contractuels.
Nous avons pris acte de cette assurance et demandé son contrôle et sa constante permanence.

Pour cela notre demande de mise en place immédiate d’une structure paritaire entre les collectivités et les EPCI concernés, chargée de préparer et d’organiser les transferts ainsi que de la publication d’un calendrier de mise en œuvre doit être acceptée.

Elle est d’autant plus importante que la question de la nécessaire harmonisation par le haut des régimes statutaires, indemnitaires et sociaux sera particulièrement difficile dans le contexte actuel dit de « réduction de la dépense publique » : c’est un objectif et une tâche que la FSU et le SDU 13 proposent aux organisations syndicales.

Le projet de loi concernant le transfert des compétences du département, en premier lieu desquelles l’action sociale, à la fois à la métropole et à la région inquiète d’autre part légitimement les personnels soucieux de l’égalité de traitement des usagers et de la cohérence et permanence du service public sur le territoire.

Il faut donc cesser de considérer les personnels et les services publics comme une variable d’ajustement des économies budgétaires de l’Etat ; toute réforme doit assurer la solidarité et la coopération entre les collectivités territoriales, afin de garantir un égal accès de tous aux droits sociaux fondamentaux sur l’ensemble du territoire de la République, conditions nécessaires pour des politiques de l’égalité, ce que nous rappellerons ensemble constamment.

 

Publié le 01/09/2014 - 21:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

une nouvelle ministre à l'éducation nationale - par FSU

Nouvelle ministre à l’éducation nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche : les attentes restent fortes

mercredi 27 août 2014

Le remaniement ministériel a conduit à un changement de Ministre à l’éducation nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche.

La FSU salue l’arrivée d’une femme pour la première fois à ce ministère.

A la veille de la rentrée scolaire et universitaire, les attentes sont fortes et les questions encore nombreuses pour répondre aux défis que doit relever le système éducatif.

La FSU demande à être reçue très rapidement par la Ministre pour faire avec elle le point sur de nombreux sujets : formation des enseignants, chantier sur l’évolution des métiers, éducation prioritaire, consultation sur les programmes, enseignement professionnel et apprentissage, structuration de l’enseignement supérieur et de la recherche, emploi scientifique, ...mais aussi pour évoquer ses attentes sur le projet éducatif à conduire pour combattre mieux les inégalités, les sorties sans qualification et assurer la réussite de tous les élèves et de tous les jeunes. Les personnels attendent aussi une juste reconnaissance de leur travail par une amélioration de leur salaire et de leurs conditions de travail.

Dans un tel contexte de crise économique, sociale et environnementale, la préparation de l’avenir comme la construction d’une société plus juste, plus égalitaire où chacun peut se construire son projet personnel et professionnel nécessitent de placer l’éducation au cœur des politiques à conduire et d’améliorer la situation des personnels de l’éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Publié le 27/08/2014 - 20:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Accidents de service - par Claire Billes

Le Conseil d’Etat précise les conditions dans lesquelles le suicide ou la tentative de suicide d’un fonctionnaire peut être reconnue imputable au service.

Le Conseil d’Etat a précisé les conditions dans lesquelles le suicide ou la tentative de suicide d’un fonctionnaire pouvait être reconnue imputable au service et recevoir ainsi la qualification d’accident de service. Cette qualification a notamment pour effet, comme les textes le prévoient également, selon des modalités différentes, pour les salariés de droit privé en matière d’accident du travail, de permettre à la victime ou à ses ayants droit de percevoir certaines prestations spécifiques.
Le Conseil d’Etat a rappelé que, de manière générale, un accident survenu sur le lieu et dans le temps du service, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice par un fonctionnaire de ses fonctions ou d’une activité qui en constitue le prolongement normal présente, en l’absence de faute personnelle ou de toute autre circonstance particulière détachant cet évènement du service, le caractère d’un accident de service.
Par sa décision du 16 juillet 2014, la section du contentieux du Conseil d’Etat, assouplissant sa jurisprudence antérieure, a jugé que ces principes sont applicables au cas du suicide ou de la tentative de suicide. Lorsqu’ils interviennent sur le lieu et dans le temps du service, le suicide ou la tentative doivent être qualifiés d’accident de service s’il n’existe pas de  circonstances particulières conduisant à les détacher du service. S’ils interviennent en un autre lieu ou à un autre moment, la qualification d’accident de service peut également être retenue à la condition que le suicide ou la tentative présentent un lien direct avec le service.
Le Conseil d’Etat a enfin précisé que, dans toutes les hypothèses, l’appréciation du lien existant entre le suicide ou la tentative de suicide et l’activité professionnelle du fonctionnaire dépend étroitement des circonstances de l’espèce et appelle ainsi, de la part de l’administration, sous le contrôle du juge, une appréciation concrète au cas par cas.

 

Publié le 23/08/2014 - 10:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Irak : défendre le peuple kurde et les minorités opprimées - par FSU13

Communiqué de la FSU, Manifestation à Marseille, samedi 23

La FSU des Bouches du Rhône appelle ses adhérents à se mobiliser contre les massacres perpétrés en Irak à l'encontre du peuple kurde et des minorités opprimées.
Elle s'élève contre la barbarie de l'Etat Islamique de l'Irak et du Levant qui perpétue crimes et atrocités.
Devant cette situation l'aide internationale est dérisoire tant sur le plan humanitaire que politique.
La France et l’ONU doivent s'engager pour une paix durable et apporter tout leur soutien aux forces démocratiques en Irak
L’ONU doit exiger des sanctions immédiates contre les Etats qui soutiennent, financent et arment l’EIIL.
La France doit intervenir à tous les niveaux possibles pour que la pression internationale isole les forces djihadistes.
La FSU13 appelle tous les citoyen-ne-s attachés à la démocratie, aux droits de l'homme, à la laïcité et à la paix à se faire entendre en participant à la Manifestation de soutien au peuple Kurde et minorités d’Irak persécutées le Samedi 23 Aout 2014 à Marseille aux Mobiles (métro Réformés) à 18h30

 

 

Publié le 22/08/2014 - 19:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manif à Marseille samedi 26 juillet pour une paix juste et durable - par Gilbert Jean

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Communiqué de la FSU13 : Urgence pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens !
Manifestation à Marseille, samedi 26 juillet 15h Vieux Port

Une nouvelle fois, prenant prétexte de l’envoi de roquettes par le Hamas vers Israël, le pouvoir israélien a déclenché un déluge de bombardement sur Gaza suivi d’une offensive terrestre. Chaque jour, le bilan s’alourdit. Aujourd’hui  plus de 570 victimes sont dénombrées et plus de 4000 blessés. La majorité d'entre eux sont des civils, femmes, vieillards et de nombreux enfants.

Face à cette situation dramatique, le silence de la «communauté internationale» cautionne de fait l'agression israélienne en se tenant  à "dénoncer l’engrenage de la violence" sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie : le pouvoir israëlien qui poursuit une politique d’occupation et d’annexion des territoires palestiniens. Le soutien explicite du Président Hollande donne un blanc seing au gouvernement Netanyhou pour poursuivre une opération militaire dont les victimes civiles, toutes palestiniennes, se comptent aujourd’hui par centaines.

La FSU est engagée avec le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens pour, conformément au droit international, un arrêt immédiat de tous les bombardements, le droit de tous à la sécurité et le retrait des troupes israéliennes déployées dans Gaza, pour que soit mis fin au blocus de Gaza qui perdure depuis maintenant 8 ans.

La FSU condamne toute parole et tout acte antisémite et inscrit son combat syndical dans la lutte quotidienne et déterminée contre le racisme.

Dans de nombreuses régions comme dans les grandes villes européennes, les manifestations pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens, se sont déroulées avec des cortèges massifs et sans problèmes. Ce qui confirme que ce sont bien l’interdiction de manifester et le dispositif policier déployé à cette occasion qui sont à l'origine des heurts. L'utilisation de la stratégie de tension déployée par le gouvernement et la limitation du droit de manifestation ne sont pas acceptables dès lors qu'elles visent à empêcher des manifestations pacifiques demandant l’application du droit international et l’arrêt de bombardements sur une population civile. La FSU demande qu'aucune atteinte ne soit, en France, portée au droit de manifester.

Avec le collectif national pour une paix juste et durable entre israéliens et palestiniens, la FSU appelle à manifester dans toute la France.

A Marseille, la FSU13 appelle à la manifestation unitaire du samedi 26 juillet à 15 heures au Vieux Port (rdv ombrière) avec de nombreuses autres organisations syndicales, associatives et partis politiques.

  • Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

  • Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

  • Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

  • Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

  • Contre la criminalisation des militant.e.s solidaires du peuple palestinien.

Publié le 23/07/2014 - 18:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué des organisations des BdRh au sujet de la situation en Palestine - par A Barlatier

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Marseille le 18 juin 2014
Depuis 12 jours, les forces israéliennes mènent des opérations militaires et des attaques sanglantes contre la population civile de la bande de Gaza. Des attaques qui ont fait des centaines de morts et des milliers de blessés, en majorité des civils : des femmes des enfants, sans oublier la destruction massive des habitations et des infrastructures civiles.
Face à l’effroyable réalité les opinions publiques se mobilisent. Elles dénoncent aux cotés des palestiniens de Gaza le soutien ou le silence complice d’une communauté internationale et l’absence des médias qui occultent cette réalité.
C’est bien le gouvernement israélien qui, par son refus obstiné de mettre un terme à la colonisation de la Cisjordanie, est à l’origine de cette crise. L’échec des dernières négociations de paix est de sa responsabilité. L’absurde et barbare loi du talion que tente d’instaurer le gouvernement israélien, relance une escalade de la violence. Certains groupes armés palestiniens appellent à la riposte armée, du coté israélien les violences des colons se multiplient.  Cette politique dangereuse et meurtrière d’Israël qui met à mal l’adhésion croissante de la population palestinienne à la non violence, se poursuit toujours sans réaction notable ni sanction de la communauté internationale ; à ce jour, les bombardements sur Gaza n'ont pas été condamnés par la France.  Il faut amener le gouvernement israélien à rendre compte de ses crimes. Cela ne peut plus durer. Nous demandons au gouvernement français de condamner fermement les bombardements sur Gaza et la répression, véritable punition collective, qui s'abat sur la population palestinienne et de tout faire pour qu'une nouvelle guerre soit évitée.
Nous attendons que notre pays qu’il :

  • réponde favorablement à la demande du gouvernement palestinien d’une force internationale de protection de la population palestinienne.

  • qu’il reconnaisse l’État de Palestine comme Etat de plein droit et d’agir pour qu'il soit reconnu par l'UE et siège à l'ONU comme état membre à part entière.

  • qu’il agisse fermement pour que des sanctions économiques soient prises contre Israël, en particulier la suspension de l'accord d'association avec l'Union européenne.

  • qu’il utilise le respect et l'influence de la diplomatie française dans cette région pour soutenir toute initiative permettant d'avancer vers une paix juste et durable au Proche-Orient sur la base des résolutions internationales et d'agir pour qu'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU se tienne rapidement.

Les organisations signataires appellent toutes celles et ceux, à agir pour la justice et la paix.
Mouvement de la Paix 13, CGT 13, FSU 13, Unef Aix Marseille, Collectif du 1er juin, CSF Les Flamants, Attac-Marseille, PCF13, Ensemble13, PG13, NPA13

Publié le 21/07/2014 - 13:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après la conférence sociale, la FSU écrit au président de la République - par Webmaster

Conférence sociale : Bernadette Groison, Secrétaire Générale de la FSU écrit à François Hollande

mardi 08 juillet 2014

Après avoir quitté la conférence sociale ce mardi 8 juillet, la FSU s'adresse au Président de la République.

 

Monsieur François HOLLANDE
Président de la République

Monsieur le Président,
Comme vous le savez, la FSU a décidé de quitter la conférence sociale aujourd’hui.
Cette troisième conférence sociale montre les limites de l’exercice. Après avoir réhabilité le dialogue social il y a 3 ans maintenant et mis au centre du processus des réformes à mener, il est nécessaire aujourd’hui d’en interroger son fonctionnement en écoutant aussi les propositions et les analyses des organisations syndicales.
Cette conférence sociale aurait dû être l’occasion aussi de faire le bilan des deux premières et de vérifier notamment l’utilité des mesures prises pour l’ensemble des salariés et des chômeurs mais aussi pour les jeunes et les retraités notamment en ce qui concerne l’emploi, le pouvoir d’achat et la protection sociale.
La FSU demande, depuis bientôt trois années, que les services publics et la Fonction publique, et cela au-delà des questions d’éducation, soient placés en termes de préoccupations au même rang que le secteur privé. C’est nécessaire pour relancer l’activité du pays et pour préparer l’avenir.
Or, vous n’avez donné aucun signal en ce sens lors de votre discours d’ouverture. Il est urgent de clarifier ce que le gouvernement attend aujourd’hui des services publics et du rôle qu’ils doivent jouer.
Monsieur le Président, devant la gravité de la situation économique et de ses conséquences sociales, devant tant de défis à relever pour préparer l’avenir, un réel dialogue social, respectueux de toutes et tous, est indispensable pour mener à bien les réformes nécessaires.
La FSU demande que soit mise en place dès à présent une concertation sur le fonctionnement et les objectifs du dialogue social dans notre pays.
Soucieux de ne pas laisser l’avenir s’écrire sans les acteurs essentiels que sont les salariés, les jeunes, les chômeurs et les retraités, soucieux de faire vivre les valeurs de justice sociale, d’égalité et de progrès social pour toutes et tous, nous prenons la responsabilité de vous alerter sur la situation et espérons une réponse rapide de votre part qui, nous le souhaitons, redonne des perspectives ambitieuses.

Bernadette Groison
Secrétaire Générale de la FSU

 

Publié le 17/07/2014 - 08:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour une paix juste et durable - par FSU Nationale

Appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens

15 juillet 2014

Le bombardement intensif de Gaza depuis 5 jours, avec plus de 2 500 raids aériens, a causé la mort de plus de 165 Palestiniens, blessé près de 1089 autres et détruit plus de 290 habitations. Le bilan s’alourdit à chaque heure, et l’offensive terrestre a commencé

Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste.

Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à "dénoncer l’engrenage de la violence" sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à la "retenue". Le président François Hollande est même allé jusqu’à cautionner l’agression d’Israël contre la population de Gaza en déclarant, lors de son entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahou le 9 juillet dernier, qu’ « il appartenait au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger la population face aux menaces ».

L’Union européenne disposerait d’un moyen simple : la suspension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colonisation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit international.

Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens appelle tous les militants à se rassembler

Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

Pour le soutien au gouvernement d’entente nationale

 

*Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) - Alliance for Freedom and Dignity (AFD) - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) Confédération Générale du Travail (CGT) – Confédération paysanne - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix – les Alternatifs - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

 

Publié le 17/07/2014 - 08:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Conférence soicale - par FSU

Conférence sociale : le gouvernement doit entendre les organisations syndicales !

jeudi 03 juillet 2014

La situation économique et sociale est grave : chômage, précarité, pauvreté, pouvoir d’achat...et les inégalités sociales se creusent. Tous les indicateurs sont au rouge. Derrière les chiffres, il y a nombre de citoyennes et citoyens vivant dans la difficulté.
Et c’est dans ce contexte que le gouvernement fait le choix de détourner le dialogue social au profit du seul patronat.

A la veille de la conférence sociale, il vient à nouveau d’envoyer un signal clair en repoussant la mise en œuvre du compte pénibilité, cédant ainsi aux injonctions de ce dernier.

Pourtant les attentes du plus grand nombre, salariés, chômeurs, jeunes, retraités, nécessitent un dialogue social de haut niveau dans lequel les propositions syndicales soient entendues et connaissent des concrétisations.

La FSU a dénoncé la politique actuelle du gouvernement, ancrée sur le Pacte de responsabilité, comme socialement injuste et économiquement inefficace.
Elle est porteuses d’analyses, de propositions liées aux rémunérations, à l’accès à l’emploi, au lien qualification-formation-emploi, aux solidarités à construire en Europe, à l’égalité à promouvoir, au renforcement du service public et à la prise en compte des besoins sociaux.

Aujourd’hui les inquiétudes sont nombreuses dans la population et les salariés expriment beaucoup de colère et d’attentes ces derniers mois sans être entendus par le gouvernement.

Celui-ci ne peut faire l’impasse sur les réactions syndicales et doit répondre aux aspirations des salariés, des chômeurs, des jeunes et des retraités.

La FSU attend des engagements forts du gouvernement, marquants un changement de cap, et elle sera particulièrement vigilante aux réponses qu’il apportera à l’occasion de cette conférence sociale.

Elle juge nécessaire un rendez-vous intersyndical dans l’unité la plus large pour faire face à la situation économique, sociale et environnementale.

Publié le 05/07/2014 - 06:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Etats Généraux du travail social - par Michèle Aubert

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Ni Assises, ni couché-e-s, nous restons debout ! ...

scandaient les 350 travailleuses et travailleurs sociaux rassemblé-e-s à l'appel de la CGT et de la FSU à la faculté de médecine de la Timone à Marseille à l'occasion de la convocation des « Etats Généraux du travail social » inter région Grand Sud.
Devant la mobilisation des personnels, les représentants de l'Etat ont été obligés d'annuler ces assises. Qu'en est il de ce dossier ?

En décembre 2012, lors de « la conférence nationale contre la pauvreté et pour l'inclusion sociale », le Président de la République annonçait la tenue d'Etats généraux du travail social, à construire avec les acteurs concernés.
Depuis les conditions du débat (absence de fait des employeurs, les conseils généraux entre autre) n'ont jamais permis d'échange avec les représentants des professions que sont les organisations syndicales.
De plus les annonces de réforme territoriale font peser une réelle menace sur les missions de l'action sociale et créent un climat anxiogène chez les personnels.
Par ailleurs les mesures de restrictions budgétaires pèsent lourd sur la réalité de ce travail (fermeture de permanences CAF dans les BdRh, diminution des moyens mis à dispositions des familles et des enfants, diminution des budgets alloués aux dispositifs d'insertion).
Les professionnels du secteur sont enjoints de répondre à une demande sociale de plus en plus forte avec moins de moyens.
Les travailleurs-euses sociaux, qu'ils-elles relèvent des collectivités territoriales, des services de l'Etat (éducation , justice …), du secteur associatif s’inquiètent de la dérive de leur métier et de leurs missions. Ils réclament la reconnaissance des qualifications acquises, de meilleures conditions de travail, une revalorisation de leur profession.

La FSU réclament avec elles et eux :
la reconnaissance du DE bac +3 au niveau II de qualification,
le positionnement en catégorie A dans les grilles des 3 fonctions publiques,
une augmentation salariale en conséquence (un travailleur social démarre sa carrière à 1,1 fois les Smic),
le déblocage des budgets garantissant aux étudiant-e-s les gratification de stage,
une approche globale et non fractionnée des missions, comme cela est le cas aujourd'hui,
une garantie de financement public des politiques sociales.

Ces Etats généraux sont un simulacre de démocratie et de « dialogue social », il n'existe aucune préparation en amont, aucun engagement politique.
L'annulation aujourd'hui des ces Assises à Marseille, même si elle n'est pas un but en soit est significative du climat existant dans nos professions. Elle pose de fait la question d'un vrai débat public et démocratique et d'un engagement à consolider ces missions et à reconnaître les personnels qui les font vivre.
L'action doit continuer, la FSU s'y emploiera  dans l'unité syndicale !

Publié le 27/06/2014 - 13:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avec les salariés de la SNCM - par roland zanganelli

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 Avec les salariés de la SNCM, pour le service public maritime

Le 31 mars dernier, suite à la mobilisation massive et unitaire des personnels, les organisations syndicales de la compagnie maritime recevaient un courrier du ministre des transports confirmant les engagements pris par le premier ministre le 31 décembre 2013 :

Autorisation donnée au conseil de surveillance de la SNCM de signer une lettre d’intention pour la commande de 4 bateaux dont 2 fermes.
Un apport de trésorerie (30M€).
La confirmation de Transdev d’avoir engagé des négociations pour trouver un nouvel actionnaire.
Le décret de Loi « Etat d’accueil » pour obliger la Corsica Ferries à respecter le droit du travail français.

Le recours devant les tribunaux français contre la double condamnation européenne.
Aujourd’hui, Transdev actionnaire principal, veut abandonner la desserte vers la Corse, ne garder que 4 navires pour assurer des échanges vers le Maghreb.
Les marins sont donc en grève, et la collectivité territoriale corse propose des subventions à la Corsica Ferries pour assurer 3 dessertes quotidiennes supplémentaires pendant la saison touristique.
Quand les deniers publics servent une entreprise française qui assure depuis des décennies la continuité territoriale, celle-ci est traînée devant les tribunaux européens au prétexte de concurrence déloyale.
La question qui est posée est celle du statut des marins sous pavillon français, de leurs conditions de travail, de leur rémunération. C'est le véritable enjeu de cette nouvelle bataille sociale, pour l'emploi et pour le service public. Le gouvernement doit tenir ses engagements de rénovation de la flotte et de pérennisation de la SNCM, ce sont plusieurs milliers d'emplois qui sont en jeu à Marseille et en Corse.
La FSU13 soutient cette lutte légitime des marins pour la sauvegarde de leur outil de travail, pour le service public assurant la continuité territoriale, pour le respect du droit français et du statut des marins.

Publié le 26/06/2014 - 10:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la FSU soutient la Pride Marseille 2014 - par FSU13

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La FSU13 appelle à participer nombreuses et nombreux à la PRIDE MARSEILLE 2014 !

La PRIDE MARSEILLE, marche annuelle des fiertés lesbiennes, gays, bi-es, trans, intersexes (LGBTI) aura lieu le samedi 5 juillet 2014
Rendez vous à 15 h 30 au Palais Longchamp (17 h 30 Mairie)
Des milliers de citoyen-ne-s marcheront pour revendiquer l’égalité entre les personnes quelles que soient leur orientation sexuelle ou leur identité de genre, lutter contre les discriminations et célébrer la diversité  lors de cette manifestation.Plus que jamais en 2014, la mobilisation de toutes et tous est essentielle. L'année écoulée a vu le prolongement de la remise en cause de l'égalité des droits initiée lors des « manifs pour tous » contre « le droit au mariage à tous les couples».
C'est sur le terrain éducatif que les attaques se sont portées : l’application à l’école de la soit disant « théorie du genre » est une invention des réactionnaires. Cette théorie n'existe pas. Il s'agit d’une confusion, volontairement entretenue, entre le souci légitime du service public d’éducation de lutter contre les discriminations filles/garçons et les pressions des réactionnaires.
Ceux-ci déplacent leur combat d’arrière-garde sur le terrain de l’école. Ils s’en prennent au dispositif « ABCD égalité », destiné à lutter contre les stéréotypes de sexes à l’école primaire, et remettent en cause toute éducation à l’égalité et au respect, ainsi que l’éducation affective et sexuelle. Ils promeuvent des « Journées de retrait de l'école ». En fait ils refusent toute égalité ! Ils excluent et font souffrir celles et ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas se conformer aux schémas de genre socialement définis..
Pour le service public d'éducation il doit s'agir simplement, en s’appuyant sur les résultats scientifiques des études sur le genre, de déconstruire les idées reçues et les stéréotypes, afin que tous les élèves et ou adolescents puissent se construire et s’épanouir quel que soit leur sexe, leur identité de genre ou leur orientation sexuelle. La FSU demande la généralisation de l'expérimentation ABCD de l'égalité à toute la France.
Si en 2013 les droits des LGBTI ont progressé avec la loi pour le mariage et l’adoption, ces avancées restent incomplètes (PMA, filiation) ou inexistantes (droits des trans). Le contre coup de cette offensive réactionnaire est la montée de actes de violence LGBTIphobe : + 78% d’augmentation des témoignages reçus par SOS homophobie en France, les Bouches-du-Rhône se classant second département après Paris.
Cela s’inscrit dans un contexte préoccupant de montée de l’intolérance et de banalisation des idées d’extrême-droite notamment lors des dernières élections municipales et européennes.
Aller au bout de l’égalité !
La loi qui a été votée est une avancée. Elle fait enfin entrer les couples de même sexe dans la pleine égalité. Cependant, les reculs constatés sur la « loi famille » ne sont pas acceptables, elle ne permet pas, par exemple, aux femmes d’accéder à la PMA, ou l’adoption de l’enfant pour un couple en dehors du mariage.
Au travail un enjeu d’importance.
La lutte contre les lgbtphobies au travail et dans l’éducation doit être intensifiée.
Au travail, le gouvernement doit engager des actions fortes pour que reculent les lgbtphobies, qui touchent les personnes dans leur embauche, l’exercice de leur profession, leur carrière.
Pour toutes ces raisons la FSU soutient les marches des fiertés et en particulier la « Pride Marseille 2014 ».

Publié le 26/06/2014 - 08:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rythmes scolaires à marseille, interview du sdu fsu - par alain barlatier

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Réforme des Rythmes scolaires à Marseille, le point de vue des personnels municipaux ...

Interview de

Brigitte Baldizzone (responsable de restaurant à l'école Olivier Gillibert), Martine Charrier (responsable de restaurant à l'école Lodi), Suzanne Markarian (AT école Estaque Plage), Lise Gross (ATSEM Ecole Abbé de l'Epée), Anne Marie Aleman (responsable de restaurant Ecole Maternelle Copello), Angèle Cavaliéri (responsable restaurant Ecole Gillibert)  :
toutes militantes du SDU FSU Ville de Marseille (section écoles) et déléguées du personnel .

pour la FSU des Bouches du Rhône

 

Comment les personnels municipaux et le SDU en particulier ont appréhendé le fait de modifier des rythmes scolaires ?
Tous les personnels ont vécu la mise en place de cette réforme avec inquiétude connaissant les pratiques de la Ville de Marseille. Dès le départ le Maire refusait de prendre en compte le sujet et disait à qui voulait l'entendre que cette réforme ne serait pas appliquée. Les rythmes de travail, nos responsabilités en face des enfants, le contenu des missions mal définies sont autant de sujets d'inquiétude.
Tout de suite la question du recrutement de nouveaux personnels a été posée, sans réponse de l'administration. Pendant deux ans la seule position municipale était de ne rien mettre en place ; maintenant nous sommes au pied du mur et nous allons faire les frais du manque de travail et d'anticipation de cette situation nouvelle.

Pour le SDU quel est l'ampleur des embauches à réaliser ? Sous quels statuts ? Qu'en est il des personnels d'animation ?
Pour les personnels d'animation, nous demandons la requalification des contrats de vacataires (plusieurs centaines d'animateurs sur la ville). Ils sont soit animateurs BAFA, animateurs sportifs ou culturels, travaillent dans une grande précarité. Ces personnels devraient avoir des contrats pérennes. Le temps complet devrait, pour nous, être la règle du recrutement sous statut de fonctionnaire territorial, avec la reconnaissance de la qualification et des diplômes.
Par ailleurs compte tenu du manque d'effectifs sur les écoles (plusieurs centaines) nous demandons la création de postes statutaires en nombre suffisant tout grade confondu. Nous souhaitons que les personnels (250 ASIC : agents de service de surveillance inter-cantine) soient recrutés en priorité, sur ces postes à temps plein, ce qui correspond à un besoin et une demande forte de ces collègues. En ce qui concerne les postes d'ATSEM et de responsables de restaurant, nous demandons l'ouverture des recrutements par concours. S'il y avait une volonté politique forte dans ce sens, la question du manque d'effectifs à tous les niveaux pourrait être réglée d'ici la fin de l'année 2014.

Quelles sont les mesures nouvelles annoncées par le Maire aujourd'hui ?
Les écoles vont fonctionner le mercredi matin jusqu'à 11h30 sans cantine scolaire, les locaux seront mis à disposition des centres aérés (comme c'est déjà les cas) mais sans doute d'une façon plus soutenue que cette année. Les personnels présents sur les écoles le mercredi après-midi (hors personnel municipal) seraient sous contrat avec les associations (IFAC Léo Lagrange, AIL, Francas) qui animent les CLSH (centre de loisirs sans hébergement).
Les autres jours de la semaine restent inchangés sauf le vendredi où l'école finirait à 11h30 (avec cantine scolaire). Le temps de service des professeurs d'école s'arrêtant à ce moment là. L'après midi (de 13h30 à 16h30) serait consacrée au péri-scolaire en présence des personnels que nous représentons, municipaux et animateurs qui dépendront nous l’espérons de la ville et éventuellement des associations partenaires de la ville de Marseille (sous statut privé).
Dans ce cas, peuvent se présenter trois cas de figure :
- Les enfants qui sont récupérés par leur famille dès 11h30 et qui ne participeront pas aux activités,
- Ceux qui resteront à la cantine et qui sortiront à 13h30 (sous notre responsabilité). La question de transmission aux parents n'est pas réglée, les professeurs des écoles n'étant plus présents.
- Ceux qui ne déjeunent pas à la cantine, et qui vont revenir à 13h30.
Le péri-scolaire devrait être gratuit, nous ne connaissons pas son contenu. D'après l'administration « tout doit se faire au cas par cas ». C'est l'expression d'une absence de projet éducatif de la Ville et d'une impréparation totale.

Quelles seraient vos missions dans ce cadre nouveau ?
On ne peut pas dire en l'état actuel quelles seraient nos missions précises pour cette après-midi. Serons nous en responsabilité d'enfants ou pas, aurons nous la charge des locaux, des moments de sortie, des gestions des PAI (plan d'accompagnement individuel des enfants ayant des problème de santé) , c'est la question que nous nous posons. Là encore nous risquons de payer les pots cassés de l'absence d'anticiation de la ville.

Est ce que la Ville de Marseille a organisé la consultation des personnels à ce sujet ?
Il n'y a eu aucune consultation, aucune réunion de Comité Technique consacré à ce sujet. Le SDU demandait depuis longtemps que les personnels soient associés à la réflexion et il a fallu que nous lancions un mot de grève à la « vie scolaire » pendant deux jours (les 19 et 20 juin) pour qu'enfin un comité technique soit convoqué (à la mi-juillet, un mois et demi avant la rentrée!)
Cette grève a été suivie majoritairement, bien que le syndicat FO n'y appelait pas et incitait même à ne pas y participer : entre 230 et 250 cantines fermées sur les 315 restaurants scolaires.
Suite à cette grève notre syndicat a été reçu le 24 juin par le Directeur Général des Services (M Gondard), ce qui est un fait notable à la Ville où le dialogue social est réduit à sa plus simple expression.
Il n’a pu nous apporter des réponses à nos questions), mais cette entrevue est la reconnaissance de ce que nous représentons et de notre capacité de mobilisation.
L’Administration s’est d’ailleurs engagée à des réunions de travail et à poursuivre le dialogue social avec nous.

Comment d'après vous, peut-on sortir de cette difficulté, dans l'intérêt général de chacun (personnels municipaux, enseignants, familles) ?
L'action commune de tous devrait pouvoir contraindre la Mairie a mettre les moyens nécessaires dans l'intérêt du service public, des personnels et des enfants.
Le Maire avance la menace de l'augmentation des impôts pour refuser d'investir dans le domaine éducatif, mais est ce vraiment raisonnable ? Il s'agit pourtant de l'avenir des futurs citoyens marseillais.
Si nous ne réussissons pas cette mobilisation commune, il risque d’y avoir une immense désorganisation préjudiciable à tous.

Publié le 26/06/2014 - 07:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rythmes scolaires à Marseille, appel à la grève ! - par SDU13 FSU

Les agents des écoles veulent connaître les modifications de leurs rythmes de travail avant la fin de l’année scolaire.
Nous voulons une concertation, nous méritons le respect !
La Mairie doit ouvrir des négociations sur les nouveaux horaires de la rentrée.
La FSU demande la convocation d’un comité technique extraordinaire sur ce point.
Le Personnel des écoles exige des informations et des négociations sur leurs horaires de travail avant la rentrée 2014 !!!
Le SDU13-FSU appelle à la grève l’ensemble du personnel des écoles les 19 et 20 juin 2014
Nous appelons à manifester le jour du CT, le 19 juin à partir de 8h30, devant l'Hôtel de Ville pour l'ouverture de négociations et la convocation d'un Comité technique sur les modifications du temps de travail des agents de la Vie scolaire.
Manifestons ensemble et nombreu-se-s pour se faire respecter !

Publié le 18/06/2014 - 14:11  Prévisualiser  Imprimer l'article 

SOUTIEN AUX INTERMITTENTS - par FSU Nationale

Communiqué de presse de la FSU
La culture a besoin des intermittents du spectacle !

La FSU soutient le mouvement des intermittents du spectacle lancé le 3 juin dernier.
Les dispositions prévues par l’accord UNEDIC sur l’emploi du 22 mars dernier, concernant leur retraite ou leur indemnisation chômage, se traduiraient par une nouvelle perte de pouvoir d'achat pour ces professionnels et accroîtraient encore plus la précarité dans ce secteur.

La FSU demande au gouvernement d'entendre les inquiétudes et exigences des intermittents. En l’état cet accord ne doit pas être agréé par le gouvernent et des négociations doivent être ré-ouvertes.

Cette colère est le signe que la question du statut des intermittents est loin d'être réglée.

Et derrière cette question l'enjeu est l'avenir même de la culture dans notre pays, de sa place dans notre société et de son rayonnement international.

Le désengagement de l’État dans le champ artistique et culturel, la baisse des crédits à la culture rajoutent bien évidemment de l'inquiétude sur ce secteur. La création doit être protégée ainsi que l'accès à la culture démocratisée.

Une sécurisation du régime des intermittents y contribue ainsi que la mise en œuvre d’une politique plus favorable à l’emploi.

C'est indispensable pour faire vivre ce bien commun qu'est la culture.

Les Lilas, le 13 juin 2014

Publié le 18/06/2014 - 12:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le suicide de Pierre Jacque imputé au service. - par snes fsu

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 SNES-FSU Académie d'Aix Marseille  s3aix@snes.edu

Communiqué de presse

Le Rectorat reconnaît le suicide de Pierre Jacque comme imputable au service

Pierre Jacque, professeur d'électronique au lycée Artaud à Marseille, a mis fin à ses jours à son domicile le 1er septembre dernier. Le Recteur de l'académie d'Aix-Marseille a fait connaître sa décision concernant la demande de reconnaissance formulée par la famille : le suicide de notre collègue est désormais considéré comme « imputable au service ».
Le Recteur a décidé de suivre l'avis donné le 3 juin par la commission de réforme. Composée de médecins, de représentants de l’employeur et des élus des personnels sous l’autorité de la Préfecture, elle s'était prononcée comme favorable à cette reconnaissance. Le travail d’enquête conduit par le CHSCT Académique avait en effet permis de montrer les déterminants liés au travail dans ce geste tragique, ainsi que les carences de l'administration dans l'accompagnement des personnels et les moyens dévolus à la médecine de prévention. Les militants du SNES ont porté ce dossier, malgré les obstacles et les blocages parfois, en veillant toujours à défendre les intérêts des personnels, en veillant toujours à respecter la mémoire de Pierre Jacque et la volonté de la famille.
Cette reconnaissance, une première dans notre académie, essentielle pour la famille, constitue aussi une étape importante, pour les personnels confrontés à la réforme STI2D, pour l'ensemble des collègues qui trouvent là un précédent concernant la reconnaissance des risques psychosociaux liés au métier. La santé au travail est un enjeu majeur que l’Éducation Nationale devra désormais traiter avec sérieux.
Marseille, le 05 juin 2014

Publié le 05/06/2014 - 20:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Stage syndical : lutter contre l'extrême droite - par Stéphane Rio

Après les élections municipales et européennes, lutter syndicalement contre l'extrême droite.

Les élections européennes sont venues confirmer les résultats des municipales, et le choc est énorme. 58,5% des inscrits se sont abstenus dans les Bouches du Rhône, et parmi ceux qui se sont exprimés un sur trois a donné sa voix au Front National ! L'ensemble des autres partis sombrent avec des scores très faibles et loin de ceux du parti d'extrême droite. Si l'on prend l'exemple de Marseille, la comparaison entre les deux élections européennes de 2009 et 2014 est vertigineuse. Seuls 38% des inscrits se sont exprimés. L'UMP avec 24,8% perd 1625 voix, le PS (12,3%) perd 4292, EELV (8,8%) perd 11287 voix. Le Front de gauche remporte 8,22% des voix soit un gain de 1743 voix. Ces listes représentent péniblement de 4% à 5 % des inscrits marseillais. A part le FN qui gagne 35283 voix, aucune force politique ne progresse véritablement.

Le constat est sévère et plusieurs enseignements doivent être lucidement tirés. Nous sommes confrontés à une grave crise politique, qui s’apparente à une crise de régime. Les citoyens se retranchent massivement dans l'abstention. Quand ils s'expriment, ils infligent un complet désaveux aux partis dits « de gouvernement », et portent en tête un parti d'extrême droite.

Cette situation politique doit aussi être un coup de semonce pour le syndicalisme. Les organisations syndicales doivent se mobiliser pour des orientations économiques et sociales qui puissent être entendues par les salariés. Les politiques d'austérité, conduites depuis des années par les différents gouvernements français et par les institutions européennes, conduisent à l'augmentation de la précarité, à la dégradation des conditions de travail et de la qualité des services publics.

La FSU entend prendre sa part dans la nécessaire re-mobilisation du camp républicain et progressiste.

Elle a organisé une demi-journée d'étude de la situation dans les 13 et 14ème arrondissements de Marseille aujourd'hui dirigés par le FN. Elle appelle à participer aux initiatives citoyennes dans ces arrondissements et partout ailleurs, comme elle œuvre pour le développement de l'observatoire syndical des extrêmes droite VISA.

C'est pour cela que nous proposons à tous nos adhérents de participer à la journée du 25 juin où nous aurons l'occasion d'approfondir l'analyse de la situation politique et surtout de réfléchir collectivement à la construction de réponses syndicales fortes, crédibles, les plus unitaires possibles.

Stage FSU13 au Lycée V. Hugo à Marseille le 25 juin de 9 à 17 heures, avec :
Joël Gombin, Politiste à l'Université de Picardie, spécialiste de l'électorat du FN
Gérard Perrier, enseignant qui a milité à Vitrolles contre la municipalité Mégret
Noël Daucé, responsable national de la FSU (centre de formation)

inscription et autorisation d'absence : fsu13@orange.fr

 

Publié le 04/06/2014 - 08:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des retraités - par Alain Brémond

Même si la Télé n’y a consacré que quelques secondes, il y a eu une belle manif intersyndicale avec +/- 50 000 retraités à Paris, dont un TGV des BdR.

Contre le gel des pensions et retraites.
Pour l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les retraités et le retour à la revalorisation annuelle des retraites et pensions de réversion.
Pour que la Loi pour l’adaptation de la société au vieillissement soit déposée dès maintenant par le Gouvernement sur le bureau de l’Assemblée nationale, débattue et votée.
Pour le développement de services publics de qualité, indispensables à l’ensemble des citoyens (transports, santé, etc…).

La réussite de cette manifestation n’est pas étrangère à la décision de présenter le projet de loi « Adaptation de la Société au vieillissement ».
R.Villard , du cabinet de M.Touraine, s’est contenté de rappeler «la philosophie» de la réforme : sauver la retraite par l'équilibre financier du système. Le comité de suivi, sans aucun syndicat, étudiera l'évolution des taux de remplacements et « fera la vérité des prix ». L'étude de l'INSEE d'avril 2014 montre le décrochage du pouvoir d'achat entre actifs et retraités, lui parle de choix politique assumé! A propos du gel des pensions, pour lui, une inflation à 0,6 % n'aura pas d'incidence dans le quotidien des retraités et les plus pauvres seront épargnés. Se voulant rassurant, le gouvernement, dit-il, « cible toutes les prestations sociales et pas seulement les pensions des retraités. »
Pas de limite à l’autisme technocratique et au déni du principe même de la retraite: rémunération continuée du travail, ce n’est que pas abus de langage une prestation sociale.
 Une réponse: se battre dans l'unité , en nombre.

Publié le 04/06/2014 - 08:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rythmes scolaires à Marseille - par FSU13

Conférence de Presse des syndicats SDU13 FSU et SNUipp FSU13 Jeudi 5 juin à 11h30 devant l'Ecole Gillibert 46, rue Gillibert 13005 Marseille (tram Chave-Camas)

Réforme des rythmes scolaires à Marseille, parents , enfants, enseignants et personnels municipaux pris en otage !
A la veille de la date butoir du 6 juin où la municipalité doit rendre sa copie, la FSU et ses syndicats interpellent les pouvoirs publics sur la gravité de la situation.
Elle appelle les personnels à venir témoigner à l'occasion de cette conférence de presse.
Les syndicats concernés (SDU13-FSU et SNUipp-FSU13) présenteront leurs revendications sur ce sujet, pour la qualité du service public et la défense des intérêts des personnels.
A 5 semaines de la sortie des classes, les enseignants et personnels communaux ne savent toujours pas comment se déroulera la semaine scolaire à la rentrée, avec les conséquences professionnelles et personnelles que cela implique, et tout cela au détriment des enfants scolarisés et de leurs familles. 
La FSU s'adresse au Directeur Académique, au Maire et au Préfet pour que cesse ce chassé croisé. Il exige que chacun, Mairie comme Direction Académique, prenne ses responsabilités. Il n’est pas envisageable, dans ce contexte de bricoler une rentrée 2014 dans de telles conditions. Il n’est plus possible de voir l’Education sous le seul aspect budgétaire côté municipal et de se désintéresser à ce point de l’avenir de la jeunesse.
Il est encore temps de mettre tout le monde autour d'une table (mairie, préfecture direction académique, représentants du personnel) pour la prise en compte de l'intérêt général.
 

Publié le 31/05/2014 - 13:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Lettre ouverte de la FSU des Bouches du Rhône aux parlementaires du département sur la loi de clarification de l’organisation territoriale de la République

Marseille, le 30/5/2014

Le débat parlementaire sur le projet de loi de « clarification de l’organisation territoriale de la République » devrait avoir lieu prochainement dans un calendrier très contraint et accéléré. Il s’inscrit dans une logique libérale de mise en concurrence des territoires, à l’instar de celui promulgué en janvier sur les Métropoles. Concurrence entre eux mais également entre les collectivités territoriales et l’Etat, de grandes régions auraient davantage de poids et d’influence pour imposer leur vision aux autorités de l'état.

Si la fin du principe de compétence générale est un aspect du texte que nous soutenons, ce projet soulève par ailleurs de vives inquiétudes. Dans le contexte du pacte de responsabilité, il semble davantage motivé par une volonté de réduction des coûts, des dépenses publiques, que d’un souci de mieux répondre aux besoins sociaux de la population. Il pourrait déboucher sur une réduction des services publics locaux et faciliter l’externalisation, voire la privatisation de certains d’entre eux. Outre les Régions, il favorise les intercommunalités, échelon technocratique, entaché depuis l’origine par un déficit patent de démocratie. Il affaiblit, en revanche, l’échelon départemental au risque de mettre en danger les missions assurées au titre de l’action sociale et de la solidarité en faveur des populations les plus défavorisées dont il a en partie la charge.

De plus, l’Etat pourrait être contraint d’adapter son organisation territoriale aux échelons privilégiés par ce projet : Région et intercommunalités (dont les métropoles traitées dans le texte précédent) notamment pour le système éducatif où les collèges et écoles pourraient relever à terme des intercom et métropoles, les lycées et l’Université revenant aux Régions. Certains peuvent y voir une anticipation sur des choix pédagogiques de l'état renvoyant à la mise en place d'une « école du socle » limitant les ambitions éducatives.

La question des conditions de transfert des personnels nous préoccupe également. La réorganisation territoriale de la France pourrait déboucher sur une dégradation de la situation des agents, qu'ils soient fonctionnaires ou contractuels. Ils doivent avoir la garantie du maintien de l'emploi et des droits acquis (régime indiciaire et indemnitaire, statuts, congés, modalités de représentation des personnels …) .

Toutes les questions soulevées sont donc lourdes de conséquences et ne peuvent être traitées dans la précipitation. La FSU souhaite en conséquence l’organisation d’un réel débat démocratique, transparent et éclairé, se fondant notamment sur un bilan de l’Acte II de la Décentralisation, qui n’a jamais été fait, afin que le projet de loi ne reproduise pas ses conséquences néfastes, en particulier le développement des inégalités territoriales. Ce débat doit intégrer la question des financements, de la fiscalité locale et de la péréquation financière entre territoires dans une logique de solidarité.

Elle vous demande d’agir afin de lever les doutes sur les motivations réelles de ce projet. En tant que parlementaire vous avez le pouvoir de faire évoluer le texte dans le sens d’une plus grande démocratie directe et de proximité au sein des Collectivités territoriales. La réorganisation territoriale de la République doit permettre également de mieux répondre aux besoins sociaux de la population, en définissant sur ce critère là, et non sur des critères technocratiques et/ou de compétitivité économique, l’échelon le plus pertinent pour chaque compétence. L’enjeu est de répondre aux attentes des usagers, des citoyens, en matière d’accès à des services publics de qualité sur l’ensemble du territoire et de réduction des inégalités sociales et territoriales, et ce dans une perspective de transition écologique de la société.

Publié le 31/05/2014 - 09:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la jeunesse de marseille contre l'extrême droite - par clémentine fardoux

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Plus de 1000 personnes ont défilé jeudi 29 mai, à l'appel des organisations étudiantes et lycéennes (UNEF, FIDL et UNL) avec le soutien des organisations syndicales dont la FSU

Une jeunesse marquée par les résultats des élections européennes, mais une jeunesse pas démoralisée : les slogans ont retenti avec force du Vieux Port à La Préfecture, sous les encouragements de nombreux habitants et automobilistes.
Les militants de la FSU venus en renfort pour le service d'ordre n'ont pas eu une trop grosse tâche tant l'ambiance était loin de la provocation mais plutôt dans l'exemplarité et l'envie de porter des valeurs, d'ébaucher un dialogue, y compris avec les électeurs du Front National : discuter pour convaincre, proposer des alternatives ..

De quoi rompre avec toute morosité et nous motiver tous à poursuivre le combat idéologique contre l'extrême-droite, le combat syndical pour des vraies alternatives économiques et sociales à la crise terreau du FN.

Publié le 31/05/2014 - 09:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La ville de Marseille condamnée en Tribunal Administratif - par SDU FSU 13

A l'initiative courageuse de deux cadres municipales, soutenues par le syndicat SDU13/FSU de la Mairie de Marseille, la justice a été saisie il y a près de trois ans de l'une des nombreuses dérives de la gestion des ressources humaines à la Ville de Marseille : les Commissions Administratives Paritaires (CAP) qui traitent de toutes les questions relatives aux carrières individuelles des personnels de la Fonction Publique territoriale (mutations, promotions, titularisation...). Ce sont également des lieux de dialogue social où sont discutées les modalités de traitement des carrières des agents de la fonction publique.

A la Ville de Marseille, les CAP sont verrouillées par la collusion entre un syndicat (Force Ouvrière) qui se prétend omnipotent, uniquement préoccupé de placer les siens et l'employeur (la Ville, dont le maire a été reçu publiquement membre d'honneur de ce syndicat).

Les organismes paritaires, conçus comme la clé de voûte de la fonction publique française, outil pluraliste devant permettre à l'ensemble des syndicats présents dans la collectivité d'éclairer l'employeur dans ses choix de gestion des carrières des agents, sont réduits illégalement à des chambres d'enregistrement dans la seconde ville de France.

Cette décision de justice, inédite dans les annales, vient illustrer la pratique marseillaise qui, au lieu d'examiner objectivement «  les mérites comparés des candidats à l'avancement » selon une règle bien établie, consiste à décider par des ententes effectuées en catimini avant les fameuses CAP quels sont les agents que ce syndicat et l'employeur décident ensemble de promouvoir.

Tout est alors mis en œuvre pour y parvenir. L'ensemble de la procédure est viciée, y compris dans l'organisation des séances elles-mêmes des CAP. C'est cette pratique si problématique que la justice vient de censurer.

Le jugement du Tribunal Administratif de Marseille du 14 Mai 2014, en se prononçant sur un point en apparence technique, à savoir la présence irrégulière des représentants de l'administration au sein de la Commission, met en évidence le verrouillage du système par celle-ci, au mépris du principe paritaire.

Au-delà du manque d’équité dans la gestion des carrières des agents, le sens du service public et l'intérêt général passent bien après, on l'aura compris, “les petits arrangements entre amis” ici censurés par le tribunal.

A l'arrivée, c'est tout l'édifice municipal qui trinque.

Sentiment d'injustice et souffrance au travail en sapent les fondements.

Les deux bibliothécaires plaignantes en ont fait les frais, obligées de quitter la Mairie de Marseille, comme plusieurs dizaines de bibliothécaires, lassés de voir leurs compétences et leur engagement au quotidien bafoués.

Sans renoncer à leur combat, pour la dignité, pour leurs collègues et leur ville à laquelle elles restent attachées.

Au-delà de leurs personnes, l'enjeu est considérable : réintroduire de l'équité dans le déroulement de carrière des 16 000 agents qui font tourner les centaines de services municipaux nécessaires au quotidien et au développement de Marseille.

En organisant ainsi irrégulièrement les CAP, la Ville de Marseille fragilise l’ensemble des nominations des agents de ces grades, promus sur avis de telles Commissions irrégulières !

Pour la garantie d'une gestion neutre des carrières des fonctionnaires, la perpétuation de ces dérives ne peut plus être acceptée. Nous voulons être persuadés que l'Administration en tirera avec responsabilité toutes les conséquences.

 

 

 

Publié le 23/05/2014 - 11:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

à Marseille, la municipalité méprise les élèves - par snuipp

SNUipp-FSU Sous-section Marseille 1/2/3

 Manque d’écoles, locaux vétustes et exigus, effectifs chargés dans les classes, équipements sportifs et culturels de proximité limités, distance école-domicile toujours plus grande, conditions de travail des personnels dégradées… le tout très majoritairement en zone d’éducation prioritaire. Voilà le sinistre tableau du 3ème arrondissement de Marseille en matière scolaire, conséquence de nombreuses années de désintérêt municipal.

 A la rentrée 2014 la situation n’est plus tenable : dix écoles de l’arrondissement ne pourront ouvrir de classes à la rentrée 2014 faute de local disponible… pourtant les enfants sont là !

 Les parents d’élèves de ces quartiers, soutenus par les enseignants, ont décidé de prendre l’avenir de leurs enfants en main et d’inverser la situation. Blocages et occupations d’écoles se succèdent depuis la rentrée des vacances de printemps.

 Ils demandent la réunion d’une table ronde d’urgence associant parents d’élèves, enseignants, mairie de secteur, ville de Marseille, Inspection académique pour déterminer :

- les lieux et conditions d’accueil des élèves sans place dans leur école de secteur à la rentrée

- un plan pluriannuel de constructions d’écoles qui démarre au plus vite.

 Face à cela, Danielle Casanova (adjointe à l’Education à la ville de Marseille, qui refuse de réunir les divers acteurs), répond : « des élèves iront au collège, il y aura des déménagements, il reste des places ici ou là, on comptera les élèves en septembre… ». Bref, on ne change pas une équipe qui gagne, on poursuit la politique de l’autruche… mais c’est toujours les élèves, les parents et les personnels qui y perdent !

 Réunis (à l’initiative du SNUipp-FSU) en assemblée générale le 16 mai, 45 enseignants et 15 parents des écoles élémentaires Busserade, Cadenat, National, maternelles Belle de Mai, Jobin, Pommier lancent un appel à mobilisation à tous les parents d’élèves, enseignants et habitants du 3è arrondissement (et au-delà) pour que cesse cette discrimination scolaire et qu’un plan d’urgence soit mis en œuvre pour l’Education dans ces quartiers.

 

Publié le 19/05/2014 - 06:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

les retraités dans la rue le 15 mai - par Webmaster

Pour stopper le laminage de votre future retraite :
L'ACTION C'EST  MAINTENANT !
Ayant renoncé à combattre "son seul ennemi la finance" F.Hollande trouve plus facile de combattre les fonctionnaires et les services publics.
Le gouvernement entend poursuivre jusqu'en 2017 le blocage des salaires des fonctionnaires décidé en 2010 par N.Sarkozy. Après les réformes successives des retraites (augmentation du nombre de trimestres pour obtenir une pension complète, recul de l'âge de la retraite, décote, …), c'est une nouvelle régression qu'il programme dans le cadre de sa politique d'austérité. Austérité qui entraînera la baisse automatique de la consommation aggravant la spirale infernale de la récession et du chômage.
Frappés dès aujourd'hui par 7 ans de blocage des salaires, les actifs le seront aussi de ce fait pendant toute leur retraite
Car ce blocage se répercute sur la base de calcul de leur future pension. Cette amputation viendra s'ajouter à celles qui s'accumulent déjà sur les pensions actuelles :

- blocage jusqu'à fin 2015 (ou octobre 2015?)

- création d'une taxe de 0,3% depuis avril 2013

- fiscalisation des majorations pour enfants

- non relèvement des seuils du barême de l'impôt

Non au processus de paupérisation des retraités actuels et futurs
Actuellement déjà, la pension mensuelle moyenne n'est que de 1300 € et le minimum de pension de 1050 € (sous condition de durée de cotisation ou d’âge)
Or l'INSEE (Analyses n°17 avril 2014) établit que les mesures déjà en vigueur vont avoir des effets considérables sur le niveau de vie des retraités. Selon cette étude ce niveau de vie reculerait en moyenne de 15 à 27% d'ici 2060, et le taux de remplacement moyen (ratio pension/salaire qui était en 2010 de 66%) passerait à une valeur comprise entre 48% et 57%. Avec les nouvelles régressions programmées ces taux chuteraient encore plus lourdement.
Il est possible de maintenir et restaurer le niveau des pensions
les ressources existent pour cela, il faut faire le choix de les utiliser
Il faut mettre à contribution tous les revenus financiers, supprimer les allègements de cotisations sociales et autres cadeaux faits au patronat, aux actionnaires et aux financiers, mettre en œuvre une vraie réforme fiscale incluant un impôt progressif suivant les niveaux de revenus, mettre un coup d'arrêt à l'accroissement indécent des inégalités sociales tant pour les revenus que pour le patrimoine.
Mais aussi récupérer les 50 à 70 milliards € (estimation Commission des Finances de l'Assemblée) d'impôts non perçus chaque année du fait de la fraude fiscale.
Donner aux fonctionnaires des impôts les moyens de combattre efficacement cette fraude provoquerait certes la colère de GATTAZ et des spéculateurs de tout poil! Mais agir enfin sérieusement contre la fraude, l'évasion et l'optimisation fiscales serait autrement plus efficace que le" pacte de responsabilité" pour cesser de creuser les inégalités et alléger le coût du capital !
La retraite est un droit pour toutes les générations, il doit être garanti !
Les jeunes s'inquiètent pour leur retraite future et certains se demandent même s'ils en auront une …
Il faut rappeler avec force et ténacité que la retraite n'est pas une aumône faite aux vieux, mais un salaire continué gagné par une vie de travail, institué à la Libération par le programme du CNR qui en a fait un droit social fondamental.
Les cotisations sociales ne sont pas des « charges » mais une part socialisée du salaire, destinée à financer collectivement l'essentiel de la protection sociale (retraites, santé, …). Le patronat et les actionnaires ne peuvent s'en exonérer : Avec le salaire direct, elles font partie de ce qui va aux salariés dans les richesses produites par leur travail. Tout comme l'Etat ne peut quant à lui s'exonérer de maintenir et restaurer le niveau des pensions de ses fonctionnaires.
Ne laissons pas démolir le droit à la retraite
Tous ensemble agissons dans la solidarité intergénérationnelle pour exiger d'autres choix que l'austérité pour les salariés et les retraités

Publié le 10/05/2014 - 11:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Jean Arnaud nous a quittés - par Gérard Leidet

 Adhérent du syndicat national des instituteurs depuis novembre 1954, Jean a été le secrétaire général de la section départementale du SNI entre 1969 et 1972 (succédant alors au regretté Marcel Bailly) puis secrétaire général adjoint jusqu’en 1989.

Il eut par ailleurs des responsabilités nationales, au bureau national du SNI-PEGC (1974-1989) où il succédait là encore à un grand militant marseillais, Gabriel Vialle. Au titre du courant de pensée Unité-Action, Arnaud siégea à la CA de la FEN puis au Conseil supérieur de l’enseignement ; il fut élu à la CAPN (1976-1989). Lors de la scission-exclusion de la FEN de 1992, comme l’ensemble de ses camarades de la tendance UA, il rejoignit la FSU en tant que retraité.

Sur le plan politique Jean Arnaud, sympathisant socialiste avait adhéré à la SFIO en 1955 avant de rejoindre le « nouveau » Parti socialiste en 1969.

A l’image de nombreux militants enseignants, Arnaud prolongea son engagement syndical dans le mouvement mutualiste. Sa candidature ayant été proposée par la section départementale du SNI, Il fut ainsi Président de la MAE des BdR entre 1981 et 2001 puis membre du CA national de 1985 à 2001.

Militant syndical, associatif, socialiste, Jean Arnaud se consacra aussi à la vie politique locale de son village. Il fut ainsi Adjoint au maire de Mallemort de 1989 à 2008, en charge des secteurs de l’enseignement, de la culture et du personnel communal.

Après Jean Briand (1919-2013) décédé en juin 2013, la section départementale du SNU-ipp héritière du SNI et du SNI-PEGC, perd avec Jean Arnaud une de ses figures marquantes, un grand militant aux multiples facettes…

 

22 avril 2014, Gérard Leidet

Publié le 22/04/2014 - 12:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Annonces gouvernementales - par FSU Nationale

Annonces gouvernementales : indignation et colère !

Communiqué de presse FSU
Les Lilas, le 16 avril 2014

Le premier ministre confirme le gel du point d’indice des fonctionnaires et annonce celui des pensions de retraite et des prestations sociales.

Comment oser reconnaître le « dévouement et sens du service public » des 5 millions d’agents de la fonction publique et les faire applaudir par l’assemblée nationale tout en renonçant à dégeler leurs salaires ! Les agents de la Fonction publique attendent des actes forts.

Pour une cinquième année consécutive, le gel du point d’indice est une décision injuste d’autant que les pertes de pouvoir d’achat sont déjà lourdes dans un contexte où les inégalités salariales sont grandes, notamment entre les femmes et les hommes, où 20% des agents sont payés au niveau du SMIC, où il y a près d’1 million de non titulaires, beaucoup de précarité et que toutes les qualifications sont loin d’être reconnues. Le gel du point d’indice pénalise d’abord les jeunes et les personnels les moins rémunérés.

C’est économiquement inefficace ! Qui peut croire que le seul effort des fonctionnaires, comme de l’ensemble des salariés, et maintenant des retraités, va combler un déficit alors que cela fait des années qu’ils payent déjà pour enrayer une crise dont les causes sont liées d’abord à la financiarisation de l’économie.

Les populations les plus précaires vont voir les prestations sociales nécessaires à leur survie limitées et les services publics garantissant leurs conditions d’existence affaiblis.

C’est bien le modèle social qui est remis en cause.

La FSU acte positivement le maintien des engagements présidentiels en matière d’emploi pour les secteurs prioritaires. Elle restera très vigilante à ce que le budget 2015 traduise dans les faits ces créations.

Mais le redéploiement fragilise d’autres secteurs. C’est pourquoi la FSU rappelle l’urgence qu’il y a à créer les emplois nécessaires à leurs missions.

Si des économies peuvent être envisagées, elles ne peuvent s’affranchir d’une réelle justice sociale. Les entreprises ne peuvent être exonérées ni dédouanées de cotisations sociales et certainement pas de contrôles des aides à l’emploi qu’elles perçoivent. D’autres mesures peuvent être prises comme un meilleur contrôle des prestations déléguées ou l’abandon des recours aux Partenariat Public/Privé.

L’abandon du chantier de la réforme fiscale est une erreur.

Les investissements pour moderniser les services publics et la fonction publique, pour la rendre plus attractive, sont nécessaires. Il est indispensable de développer des services publics de proximité pour lutter contre les inégalités et les fractures sociales dans et entre les territoires.

La FSU portera son analyse et ses demandes lors de la rencontre, demain, avec le premier ministre en rappelant que la bonne méthode de dialogue social consiste à faire primer la concertation sur les annonces médiatiques.

Toutes les générations sont touchées par cette politique. La FSU appelle les retraités à se mobiliser largement lors de la journée du 3 juin prochain pour obtenir de meilleures conditions d’existence et défendre leur pouvoir d’achat.

Les décisions gouvernementales pour la fonction publique et ses agents confortent la FSU dans sa détermination à faire du 15 mai prochain une forte journée d’action unitaire pour défendre la fonction publique, ses agents, leurs emplois et leur pouvoir d’achat.

Publié le 17/04/2014 - 06:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

communiqué commun - par CGT FSU Solidaires

Communiqué commun CGT - FSU - Solidaires suite à l’intersyndicale du 9 avril 2014

Communiqué commun
CGT - FSU - Solidaires
Le 11 avril 2014

Suite à leur rencontre le 9 avril, la CGT, la FSU et Solidaires appellent à poursuivre le processus de mobilisation massive des salariés, ouvert à toutes et à tous, notamment en créant les conditions de puissantes manifestations le 1er mai.

Avec les journées d’actions du 15 mai dans la Fonction publique, du 22 mai pour les Cheminots, du 3 juin pour les retraités et des initiatives revendicatives sous des formes diverses dans de nombreuses entreprises, ce 1er mai est une étape et un moteur pour amplifier la mobilisation des salariés.

Le gouvernement et le patronat aggravent l’exploitation des salariés à travers de nombreuses mesures en faveur du patronat, comme celles contenues dans le « pacte de responsabilité ». Le coût du travail est un faux débat, ce qui nous coûte c’est le capital.

Le bilan des élections municipales illustre le décalage entre les attentes et besoins des citoyens et les réponses du politique. Le Président de la République a entendu mais n’a pas écouté les voix des salariés.

C’est d’un changement de cap dont nous avons besoin et, sans surprise, le discours du nouveau Premier Ministre ne répond pas à cette exigence.

La CGT, la FSU et Solidaires affirment qu’il existe des alternatives. L’augmentation des salaires et des pensions est possible et même indispensable pour améliorer la situation de nombreux salariés, privés d’emploi et retraités, et pour tirer toute notre économie vers le haut. Les aides publiques accordées aux entreprises doivent être remises à plat et évaluées en fonction de leur efficacité économique et sociale. Une véritable justice sociale basée sur la solidarité entre les salariés, les privés d’emploi et les retraités garantira le financement de notre sécurité sociale.

Pour la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix et le choix du social, la CGT, la FSU et Solidaires poursuivent avec tous les salariés, dans l’unité syndicale la plus large possible, le débat d’idées pour le progrès social.

Publié le 15/04/2014 - 06:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La fonction publique ne peut plus attendre ! - par FSU

La Fonction publique ne peut plus attendre !

Ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas compris la politique menée par le gouvernement qu’une partie des français l’ont sanctionné mais parce qu’ils n’ont pas les réponses à leurs questions majeures notamment en matière d’emploi et de pouvoir d’achat.

Le signal envoyé était donc celui de la nécessité d’un changement de cap. Les citoyens, et particulièrement les jeunes, attendaient des mesures leur permettant de vivre mieux et d’avoir des perspectives d’avenir.

En proposant aujourd’hui le Pacte de responsabilité et de Solidarité, la feuille de route de ce nouveau gouvernement reste inscrite dans le droit fil des politiques d’austérité.

Même si le discours s’est voulu rassurant à l’égard de notre modèle social, la baisse des dépenses publiques ne permettra pas de le conforter.

Le Pacte n’offre toujours aucune garantie en matière de création d’emplois. La politique de l’offre n’est pas un gage d’efficacité et ne sert généralement pas l’emploi. Quant aux revenus les plus modestes, s’il est juste de leur donner un coup de pouce, la baisse des cotisations sociales annoncée en leur faveur aura peu d’impact.

Et les autres salariés, du public comme du privé, devraient encore attendre...

Ce n’est pas acceptable !

Le deal qui consiste à prendre sur les investissements publics pour financer d’hypothétiques emplois est un leurre. Et le premier ministre n’a pas aujourd’hui levé le voile sur les mesures concrètes qui seront prises pour faire les économies qu’il annonce.

Il n’a pas fait l’exercice de « vérité » qui consiste à dire aux citoyens que moins de dépenses publiques, c’est au final moins de protection sociale, moins de santé, moins d’éducation, moins de culture, moins de justice...

Il voudrait faire croire que l’« effort (sera) partagé par tous » mais une fois encore cela consiste à ce que ce soit encore sur l’Etat, les collectivités locales et l’assurance maladie que se fassent les économies...donc sur les usagers et les agents de la fonction publique.

Baisser les cotisations se traduira par une difficulté de financement de la protection sociale et de fait une baisse de prestations. Le risque de fragilisation de la protection sociale est immense comme celui que s’éloigne un peu plus les objectifs d’égalité et justice sociale.

Contrairement à cela, la FSU considère que l’ensemble des services publics, la Fonction publique, doivent être mobilisés pour répondre à la crise et aux enjeux d’avenir.

Le développement de services publics de qualité est un impératif. L’Etat et les collectivités locales doivent pouvoir jouer mieux leur rôle sur l’ensemble du territoire.

L’annonce de la suppression de la clause de compétence générale, de la réduction du nombre de de régions et d’institutions rajoutent à la confusion à un moment ou des projets de loi sur la décentralisation sont toujours en cours d’examen.

La FSU prévient qu’elle n’acceptera pas qu’une telle restructuration institutionnelle soit l’occasion de faire des économies ni de réduire encore les prérogatives de l’Etat.

Quant aux agents de la Fonction publique, qui représentent 20% de l’emploi dans notre pays, ils attendent du gouvernement la reconnaissance du rôle qu’ils jouent dans notre société bien au-delà de l’hommage rendu aujourd’hui par le premier ministre.

Ils veulent entendre l’engagement du gouvernement de mettre fin au gel du point d’indice et d’améliorer leurs conditions de travail (création d’emplois de qualité correspondant aux besoins, élévation de leur qualification, développement de la formation...).

La politique de l’emploi et des salaires des agents de la fonction publique est de la responsabilité du gouvernement.

Le dialogue social consiste aussi à entendre les organisations syndicales.

La FSU attend des réponses claires aux exigences qu’elle porte.

Elle demande au gouvernement de faire cesser un suspense qui n’a que trop duré et de dire les mesures précises qu’il compte engager.

Parce qu’il est urgent que le gouvernement entendent les salariés, les chômeurs, les retraités et les jeunes, la FSU les appelle à se mobiliser, dans l’unité syndicale la plus large possible, dès le 1er mai. Le 3 juin sera aussi un rendez-vous majeur pour défendre de meilleures conditions d’existence aux retraités.

La FSU appelle les agents de la Fonction publique à participer massivement à la journée nationale d’action unitaire le 15 mai prochain pour défendre l’avenir de la Fonction publique et la revalorisation salariale de tous les agents de la fonction publique.

Les Lilas, le 08 avril 2014

Publié le 10/04/2014 - 18:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée d'action 15 Mai - par FSU

Fonction publique : journée nationale d’action le 15 mai

Communiqué de presse commun
des organisations syndicales
CFDT - CGT – CFTC - FSU - SOLIDAIRES et UNSA- FA-FP
Les Lilas, le 08 avril 2014

Les organisations syndicales CFDT - CGT – CFTC - FSU - SOLIDAIRES – UNSA- FA-FP, dénoncent une nouvelle fois, l’absence de négociations salariales dans la Fonction publique et la dégradation de la qualité de l’emploi public.

La politique d’austérité salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics aboutit à une baisse incessante de leur pouvoir d’achat. Pourtant son amélioration est un objectif affiché du nouveau gouvernement.

Le contentieux salarial s’accumule et la poursuite du gel du point d’indice est inacceptable !

Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant dans notre société. La qualité des services rendus aux usagers est leur préoccupation majeure.

La reconnaissance de leur travail ne peut donc plus attendre.

Le gouvernement doit ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations et garantir des emplois publics de qualité correspondant aux besoins.

Les organisations syndicales exigent une revalorisation immédiate du point d’indice, la refonte de la grille indiciaire permettant la revalorisation de tous les métiers et des mesures de rattrapage.

Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à une journée nationale d’action et de mobilisation le 15 mai prochain, journée qui pourra prendre des formes diversifiées (rassemblements, manifestations, grèves, arrêts de travail...).

Publié le 10/04/2014 - 18:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sefo doit vivre ici ! - par Odile Lhéritier

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Pour le droit à l'éducation pour tous !

Plus d'une centaine de lycéens du lycée Victor Hugo à Marseille, de nombreux enseignants manifestaient jeudi 3 avril pour demander au préfet la régularisation de Sefo scolarisé en terminale ES dans ce lycée.
L'intersyndicale du lycée SNES SUD CGT, la FSU13,les militants du SNES et du SNUipp, la FIDL, le RESF étaient mobilisés. Le tribunal a entendu les arguments de la défense, c'est au préfet maintenant de prendre la décision.Le droit à l'éducation pour tous c'est notre revendication, c'est un droit universel ! C'est le sens des démarches de la FSU auprès des élus et de l'administration. La justice doit rendre sa décision (remise en cause de l'obligation à quitter le territoire) dans quelques jours, voire semaines. dans le cas d'une décision positive, les autorités politiques doivent en prendre acte et délivrer un titre de séjour à Sefo et sa famille.
Il est ici , il étudie ici, il vivra ici.
Publié le 03/04/2014 - 21:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec le lycéen Séfo et sa famille - par FSU13

Solidarité avec le lycéen marseillais Séfo et sa famille

La section des Bouches du Rhône de la FSU apporte son soutien au jeune Séfo scolarisé en classe de Terminale au lycée Victor Hugo à Marseille.
Il est scolarisé dans ce lycée et en France depuis 2011 avec ses parents et son frère âgé de 5 ans. De par leur appartenance au peuple  Rom et compte tenu de leur engagement politique, ils ont fait l’objet de persécutions qui leur ont fait fuir la Macédoine. Leur demande d’asile a été rejetée par  la cour nationale du droit d’asile. Lui et sa famille font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français depuis le 10 janvier 2014. Ils ont déposé un recours au tribunal administratif qui sera examiné ce jeudi 3 avril.
A son arrivée en France, Séfo a intégré une classe de 3ème puis a été orienté vers une classe générale européenne. Aujourd’hui, il s’apprête à passer son baccalauréat ES. Il participe activement à la vie de son lycée. Ses enseignants lui reconnaissent de grandes motivations et perspectives.
Séfo a intégré au lycée une classe générale européenne, section qui requiert un bon niveau scolaire et de grandes capacités linguistiques. Il a très vite trouvé sa place au lycée, il est parfaitement intégré à l’établissement, il a participé au club de théâtre, à un voyage scolaire au Parlement Européen, aux sessions du Parlement Européen des Jeunes.
Ses professeurs et toute la communauté éducative du lycée souhaitent lui donner la possibilité, comme aux autres élèves, d’obtenir une qualification lui permettant de poursuivre son intégration à la société française.
La FSU refuse l’expulsion des sans-papiers, en particulier des jeunes en formation. Elle est plus que jamais convaincue de la nécessité d'accorder, pour tous les jeunes présents sur notre territoire, un droit à la scolarité et la possibilité de finir leurs études en toute sérénité.
Au même titre qu'elle a soutenu les manifestations pour le retour des autres lycéens. Elle refuse toute déscolarisation de Séfo et de son frère à cause de sa situation administrative ou celle de ses parents.
La FSU sera présente jeudi 3 avril dès 9 heures au Tribunal Administratif de Marseille (22 rue Breteuil 13006)


 


Publié le 30/03/2014 - 22:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel à battre le FN dans les 13 et 14 éme arrondissements de Marseille - par sections locales FSU CGT Solidaires

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BARRONS LA ROUTE AU FN !

Les résultats du premier tour des élections municipales ouvrent la possibilité que la mairie des 13ème et 14ème arrondissements bascule aux mains du Front National.

Cette hypothèse est dangereuse. Ce parti ne cesse de dresser les citoyens les uns contre les autres. Il répand la haine de l’autre en stigmatisant des minorités dans la population, les discrimine en raison de leur origine, de leur religion, de leur genre ou de leur orientation sexuelle, stigmatise les fonctionnaires, les chômeurs, les précaires…

Face à des problèmes réels : la crise, le chômage, l’exclusion :

Le FN ne propose que des solutions simplistes et inefficaces mais refuse de s’attaquer aux vraies questions pour favoriser l’emploi et une plus juste répartition des richesses.

Il prétend renouveler le personnel et les méthodes politiques. Mais nous sommes bien placés dans notre région pour savoir à quel point les expériences de Vitrolles, Marignane, ou Toulon ont tourné au désastre : banqueroute financière, affaires en tout genre, népotisme, privatisations de services publics, licenciements de travailleurs sociaux, fermeture d’équipements culturels…Ces expériences ont été douloureuses pour les populations de ces communes !

Bien des raisons expliquent ce score inquiétant :

La crise économique et sociale est terrible pour les salariés, les retraités, les exclus de l’emploi, les précaires. Les politiques qui y conduisent sont responsables. Notre colère est donc légitime et juste. Nous l’exprimons dans nos mobilisations sociales.

Mais dimanche prochain, il faudra d’abord penser que si le Front national passe, ce sont nos enfants, nos emplois et nous-mêmes que nous mettrons en danger. Nous ne pouvons pas prendre le risque des discriminations à l’embauche. Nous voulons que nos enfants puissent continuer à participer à des projets culturels, à se rendre dans nos centres sociaux.

Ce n’est pas avec le FN que nous sortirons de l’ornière et de la relégation nos arrondissements.

Ne banalisons pas ce parti et son programme !

Dans l’urgence, il est impératif de lui faire barrage en se mobilisant massivement et en le battant dans les urnes dimanche prochain…

Et dès le lendemain, construisons collectivement les mobilisations nécessaires pour un avenir de progrès social et de solidarités.

Marseille le 24 mars 2014

Les sections locales des 13° et 14° arrondissements de la FSU et SOLIDAIRE, l’Union Locale de la CGT

Publié le 26/03/2014 - 07:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale RPS - par FSU13

Formation syndicale / « Je travaille dans l’Éducation Nationale : Quels risques ? Quelles réponses ? » Jeudi 15 et vendredi 16 mai à l'ESPE d'Aix-en-Provence.

Les personnels sont pris entre des injonctions contestées et l'ambition de « bien faire son métier ». Le mal-être au travail dans l'éducation grandit. Le nombre d'agents se déclarant en état de tension au travail ou en épuisement professionnel est en constante augmentation. La prise en compte de ces problématiques, liées au travail lui-même et non à la fragilité des individus, progresse lentement. A l''automne dernier, la Fonction Publique a signé un accord cadre sur la prévention des risques psychosociaux. La FSU a largement contribué à cette avancée et s'investit pleinement dans les CHSCT.

 

Les RPS sont-ils des risques professionnels comme les autres ? Où trouvent-ils leur origine ? Comment mieux les prévenir ? Comment agir sur le terrain pour améliorer nos conditions de travail ? La FSU organise avec la MGEN, dans le cadre du Carrefour Santé-Social, deux journées de formation syndicale autour de la question des risques psychosociaux. Seront présents des sociologues, des élus nationaux en CHSCT , des chargés de prévention pour la MGEN et le réseau PAS.

Pour se procurer le formulaire de demande de congés syndical (à déposer avant le 15 avril)  et le programme détaillé, écrire à  : fsu13@orange.fr
inscription auprès de la MGEN : http://smarturl.it/cssrps

Publié le 21/03/2014 - 09:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des intermittents du spectacle - par FSU13

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Les intermittents du spectacle étaient de nouveau dans la rue le 20 Mars


600 à Marseille, 300 à Nice des milliers dans toute la France. C'était une nouvelle journée d'action des intermittents à l'appel de l'intersyndicale pour la défense de leur statut, de leurs conditions de travail, pour la défense du spectacle vivant.
Après la manifestation, ils ont occupé le Mucem et se sont adressés à la Ministre de la Culture pour que celle-ci ne valide pas un éventuel accord avec le MEDEF, les organisations patronales et certains syndicats.
Lire à cet effet l'interview pour la FSU de Danielle Stefan, déléguée régionale du syndicat SFA CGT :
http://www.fsu13.fr/articles.php?lng=fr&pg=1503
Publié le 21/03/2014 - 08:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le Front national est une imposture sociale - par FSU13

Communiqué de la FSU des Bouches du Rhône. Le Front national est une imposture sociale, les solutions sont ailleurs.

 

La campagne du Front National à l'occasion des élections municipales, en particulier dans notre département a lieu à un moment où les mouvements d’extrême droite ne cachent plus ni leurs idées, ni leurs intentions et assument leurs actes. Après le drame de Clément Méric, les « affaires » Taubira, Dieudonné, la Manif pour tous, les JRE, le « jour de colère » ou encore les offensives anti-IVG, les remises en cause du programme « ABCD Egalité » et même des agressions par le Printemps français de certains de nos locaux syndicaux, de multiples groupes et mouvements d’extrême droite s'affichent et mettent au grand jour leurs idées racistes, homophobes, sexistes et sectaires.

Le FN surfe sur cette vague. La FSU s'adresse à tous les citoyen-ne-s en leur disant « ne vous trompez pas de colère , rejetez massivement par votre action, par votre vote ces idées d'exclusion. »

L’extrême droite se nourrit de la situation de crise économique, sociale et politique actuelle comme elle l’a toujours fait dans l’histoire. C’est pourquoi il faut apporter des réponses à cette crise qui a des conséquences dramatiques. Le chômage et la précarité touchent particulièrement les femmes et les jeunes. Les inégalités se creusent fragilisant toujours plus les populations les plus défavorisées. La stagnation, voire la baisse, des salaires et pensions pèsent aussi sur tous. Cette dégradation se retrouve dans tous les domaines dans le monde du travail où le travail est davantage synonyme de souffrance que d’émancipation. Les politiques d’austérité nous enferment, en France comme partout en Europe, dans une récession qui nous mène dans une impasse si nous n’y mettons pas un terme.

C’est pourquoi la FSU appelle à participer massivement à la journée unitaire de grève du 18 Mars et à donner des suites à cette mobilisation.

Il est nécessaire de répondre aux besoins sociaux et ce dans chaque territoire. Répondre à l’intérêt général, c’est notamment le rôle des services publics. Les services publics sont « une question de dignité humaine et de cohésion sociale », ils doivent être réhabilités.

Le modèle social n’est pas un vain mot pour. Le gouvernement fait le choix de faire porter les aides aux entreprises, sans contrepartie ni contrôle, de diminuer la dépense publique. Ce sera donc encore moins de services publics, alors que pour la sortir de la crise, nous en avons grand besoin. C’est pourquoi nous nous attachons par exemple à démocratiser notre système éducatif et l’enseignement supérieur. Nous savons que les inégalités scolaires sont corrélées aux inégalités sociales. Chacun doit pouvoir être maître de son destin.

Il faut aussi gagner de nouveaux droits, conquérir de nouveaux espaces pour faire vivre la démocratie : dans les entreprises, dans les services publics, dans les établissements et les universités : la parole, les exigences des salariés, des jeunes, des usagers doivent être entendues.

La FSU réaffirme la laïcité comme valeur fondamentale intrinsèque de la société. La laïcité qui permet le vivre ensemble quelles que soient ses opinions, ses convictions religieuses ou non. Et nous n’accepterons jamais que l’Ecole publique soit le terrain d’une instrumentalisation des élèves et des familles à des fins partisanes. Face au repli sur soi, au repli identitaire, nos propositions syndicales fondées sur l’égalité et la fraternité, ainsi que sur la nécessité du rassemblement de tous les salariés sont les meilleures réponses. Toutes les avancées sociales ont été gagnées par les luttes menées par les organisations syndicales.

Le sens de l’histoire, c’est nous, pas l'extrême droite.

C’est pourquoi nous prenons l’engagement de dénoncer le danger que représente aujourd’hui le FN et l’extrême droite, de le faire avec le plus grand nombre.

Le Front national est une imposture sociale, les solutions sont ailleurs.

C’est le moment de le dire et de se mobiliser. Car nous ne confondons pas inquiétudes, peurs, doutes ... énergie de la désespérance avec une adhésion à l’idéologie d’extrême droite. Il serait injuste et stupide de laisser croire que les habitants de ce pays, de ce département soient devenus racistes ou homophobes. Il s’agit de faire entendre les voix de la raison, de la démocratie.

Alors oui, résolument aujourd’hui, nous disons que nous refusons la banalisation de ces idées et des actions menées par l’extrême droite. Nous allons bien au-delà de l’indignation et de la dénonciation. Nous lançons un message de responsabilité et d’espoir. Ensemble, avec toutes les organisations syndicales et démocratiques nous devons offrir d’autres perspectives à tous les salariés, chômeurs, jeunes et retraités pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui, pour de nouveaux jours heureux.


 

Contact : fsu13@orange.fr


 

 

Publié le 14/03/2014 - 15:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation samedi 8 mars pour l'égalité - par Odile Lhéritier

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Ce que nous voulons c'est l'égalité !

Le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes et bien évidemment, l'action se prolonge les jours suivants....
Pour la liberté de disposer de son corps
Nous nous sommes déjà, retrouvé-es en ce début d'année 3 fois à Marseille pour dire non, au recul inacceptable du droit à l'avortement en Espagne, suite aux pressions des forces obscurantistes et à l'extrême droite. En France, l'abandon de la situation de détresse a été fortement critiqué par les mêmes qui n'autorise à la femme qu'un rôle de reproductrice et d'épouse. Nous devons nous battre encore pour que cesse la fermeture des maternités et des centres IVG pour en demander la création dans tous les hôpitaux publics.
Pour l'autonomie financière et sociale des femmes.
Mobilisons nous contre la précarité , disons Non aux inégalités salariales et POUR l'égalité. Même les femmes fonctionnaires gagnent moins que les hommes malgré des grilles de rémunération identiques : trop de temps partiels, progression de carrière différente, plafond de verre. Les femmes sont majoritairement dans des métiers moins rémunérateurs car les parois de verre les enferment : 75 % des femmes sont dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de l'action sociale. Mobilisons nous, Pour le dégel du point d'indice, une revalorisation des métiers et une augmentation des salaires dans les métiers féminisés. Pour une éducation non sexiste, POUR une culture de l'égalité de genre.
Contre les violences faites aux femmes , demandons une loi cadre.
Pour l'égalité complète dans l'accès à toute forme d'union (mariage, PACS, vie maritale), ainsi que l'accès à la parentalité, notamment par le recours à l'adoption, ou à la PMA (procréation médicalement assistée), et la reconnaissance du statut de beau-parent.
Solidarité avec les femmes du monde entier
TOUTES et TOUS le samedi 8 Mars, à 15H30 sur le  VIEUX PORT à Marseille

 

Publié le 27/02/2014 - 08:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Interpro

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

Les Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014.

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique. L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement.

La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

Nos organisations considèrent que les annonces liées au pacte de responsabilité, et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grève du 18 mars.

 

Paris, le 21 février 2014

Publié le 21/02/2014 - 17:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

contre l'offensive réactionnaire - par FSU

Offensive contre l’Ecole, les bibliothèques... ça suffit !

La FSU tire la sonnette d’alarme face à la résurgence d’un ordre moral réactionnaire et de ses conséquences dans notre société.
Chacun connaît les ressorts d’une telle offensive : sentiment de déclin, de déclassement, perte d’identité, crise économique et sociale...
Des mobilisations d’extrémistes, relayées par des hommes politiques de droite, contre l’égalité des droits, refusant de considérer les évolutions de société, s’en prennent à l’Ecole et maintenant aux bibliothèques et à leurs ouvrages....Ça suffit !
La multiplication de tels propos, polémiques et mobilisations mettent en péril la cohésion sociale en semant le doute sur l’Ecole, compromettant ses missions au détriment des élèves eux-mêmes, fragilisant le lien avec les familles, discréditant la communauté éducative.
Ils portent aussi atteintes aux conditions de démocratie et de liberté.
La FSU regrette fortement le report de la loi « familles ». Le gouvernement ne doit pas renoncer ni reculer devant ses offensives de l’obscurantisme.
Le ministère de l’éducation nationale doit poursuivre le travail engagé (conférences traitant de l’égalité filles-garçons et de la lutte contre les stéréotypes, interventions d’associations luttant contre l’homophobie dans les établissements, formation des personnels, remise en place du dispositif d’écoute Ligne Azur...). Lutter contre le sexisme et l’homophobie s’inscrit dans les missions de l’école, au même titre que la lutte contre le racisme, dans la même logique de prévention des discriminations et des violences. La FSU appelle à signer la pétition des universitaires : « Les études de genre, la recherche et l’éducation : la bonne rencontre »
Face au déni et à l’ignorance, face à la manipulation, il faut imposer un projet émancipateur où l’Ecole joue effectivement et pleinement son rôle d’éducation et lutte résolument contre toutes les inégalités en assurant la réussite de tous.
Il est nécessaire de rétablir la confiance en l’Ecole. Celle des familles est essentielle et indispensable à la réussite des élèves.
Pour la FSU, il n’est pas question de céder aux pressions obscurantistes. Au contraire, pour lutter contre les inégalités, il faut poursuivre le combat contre tous les stéréotypes qui les légitiment, contre les écarts de salaires, les injustices, les violences notamment à l’encontre des femmes. La FSU continue à lutter avec énergie et conviction contre toutes les discriminations, racisme, sexisme et LGBTphobies.
Il s’agit au contraire de faire entendre la voie de la raison, de tracer le chemin du débat démocratique.

Publié le 18/02/2014 - 20:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève académique dans le second degré - par A Barlatier

Déclaration intersyndicale
Rentrée scolaire 2014 dans les collèges et les lycées
Signataires : SNES-SNEP-SNUEP-SNUipp/FSU, CGT’Educ’Action 13, Sud Education 13, SIAES-FAEN, CNT-SO.*

Les organisations syndicales suscitées se sont réunies mercredi 12 février. Elles ont pris connaissances des actions menées actuellement dans de nombreux établissements (collèges, Lycées, LP), et de la réunion d’une Assemblée Générale à Marseille lundi 10 février.
La discussion a montré que, partout, les conséquences des propositions de DHG faites par le rectorat ou la direction académique étaient désastreuses : fermetures de classes, regroupements de sections, entraînant des sur-effectifs, baisse du H/E, taux de HSA en hausse, suppressions de postes et d’heures devant permettre les dédoublements, le soutien…
Elles affirment leur détermination à obtenir des moyens supplémentaires pour que la rentrée scolaire 2014 se fasse sur de meilleures bases. Elles refusent que la rentrée 2014 se fasse dans de telles conditions.
Elles revendiquent :

  •  une hausse des DHG de tous les établissements afin d’assurer des dédoublements et de réduire les effectifs

  •  Une baisse du temps de travail devant élèves afin que soit reconnu le travail de suivi et de concertation que les collègues effectuent déjà

  •  Une véritable relance de l’Education Prioritaire avec des moyens spécifiques qui ne soient pas le produit d’un redéploiement

  •  L’élargissement des diverses mesures dont bénéficient certains enseignants (pondération 1,1 ; primes…) à l’ensemble des personnels.

  •  L’intersyndicale appelle les personnels à se réunir dès aujourd’hui dans les établissements afin de préparer la GREVE du MARDI 18 FEVRIER Et ce mardi 18 février à :

  •  Se réunir en Assemblée Générale le matin dans les établissements afin de mobiliser le maximum de collègues - Se rassembler à 14H devant la direction académique  (Boulevard Charles Nedelec, Marseille)

    Les enseignants du premier degré qui, avec une dotation très largement insuffisante au regard des besoins, ne sont guère mieux lotis, soutiennent pleinement leurs collègues du second degré. Des délégations se joindront au rassemblement.
    A l’issue de la journée du 18 février les organisations signataires se réuniront à nouveau pour discuter des suites à donner dès que possible à l’action engagée.
    * FO et SGEN CFDT non signataires de ce texte appellent aussi à la grève .

 

Publié le 16/02/2014 - 10:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Dépenses publiques - par Webmaster

Conseil stratégique de la dépense publique : vigilance !

Alors que se tient aujourd’hui le deuxième conseil stratégique de la dépense publique, la FSU alerte sur les conséquences de toute solution qui viserait à faire porter les prochaines économies sur la Fonction publique et sur ses agents.
En annonçant une réduction d’au moins 50 milliards d’économies pour réduire le déficit public et financer le pacte de responsabilité pour les entreprises, le Président de la République s’est placé dans l’impasse de l’austérité.
Car, en annonçant en même temps vouloir baisser les impôts, comment procéder sans porter atteinte à la protection sociale, à la fonction publique et aux services publics ? Comment le gouvernement peut-il affirmer en même temps vouloir défendre le modèle social de notre pays auquel les français sont attachés ? Pour la FSU, faire de la protection sociale et la fonction publique une variable d’ajustement budgétaire, met de fait en péril notre modèle social et affaiblit les solidarités !
La réduction de la dépense publique engagée depuis des années, s’est déjà traduite par une baisse de pouvoir d’achat des fonctionnaires et une réduction considérable des emplois, une dégradation des services publics et de la protection sociale.
Le « moins d’Etat » pour « plus d’efficacité » ne marche pas !
Alors que la Fonction publique et ses agents ont déjà beaucoup supportés les conséquences de cette politique d’austérité, la FSU tient aujourd’hui à mettre en garde le gouvernement : aller encore plus loin dans les reculs, par exemple en remettant en cause l’avancement des fonctionnaires, et donc le principe d’une fonction publique de carrière, serait un casus belli.
La FSU rappelle que les agents attendent toujours l’ouverture de négociations pour une revalorisation des salaires des fonctionnaires après 4 années consécutives du gel de la valeur du point d’indice.
La FSU reste convaincue que notre pays a besoin de sa Fonction publique, qu’elle soit d’Etat, Territoriale ou Hospitalière, comme il a besoin de l’ensemble de ses services publics et de ses agents.
Ils sont un puissant levier pour lutter contre les inégalités et les injustices sociales, pour répondre à tous les besoins sur l’ensemble du territoire et faire face aux évolutions sociales, démographiques, économiques, aux exigences écologiques.
Ils sont aussi créateurs de richesse et participent au développement de l’activité et de l’attractivité de notre pays. Ils ont donc besoin d’être soutenus et développés, et c’est particulièrement vrai en période de crise.
La FSU, porteuse d’autres solutions pour équilibrer les comptes publics, reste donc particulièrement attentive et vigilante sur toutes les mesures qui seront proposées aujourd’hui. Elle s’opposera à toute décision portant atteinte aux services publics, à la protection sociale, à la fonction publique et ses agents.
Si cela devait être le cas, elle en informerait les personnels et les mobiliserait, dans l’unité la plus large, pour peser sur les choix possibles.

Les Lilas, samedi 08 février 2014

Publié le 09/02/2014 - 08:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Chômage : une évolution inquiétante - par FSU Nationale

Derniers chiffres du chômage....

Hélas, l’inversion de la courbe du chômage ne s’est pas concrétisée, encore moins l’objectif d’un recul important du nombre de demandeurs d’emploi.
Au vu des chiffres fournis, le bilan est particulièrement préoccupant pour les chômeurs de longue durée et les seniors. Le recueil des offres dites durables (CDI et CDD de plus de six mois) a chuté de 22 %.
La démonstration est faite que l’austérité joue contre l’emploi.
Cela renforce l’exigence de la FSU de la mise en œuvre en urgence d’une autre politique de l’emploi.
Afin de permettre une croissance réelle, créatrice d’emplois, tous les leviers doivent être utilisés : augmentation du pouvoir d’achat de l’ensemble des salariés, y compris pour les agents de la fonction publique ; nouvelle politique industrielle respectueuse de l’environnement avec l’objectif d’une transition écologique ; conditions et temps de travail des salariés...
La FSU exige la mise en œuvre de « mesures emploi » exceptionnelles en direction des chômeurs particulièrement les jeunes, les chômeurs de longue durée et les seniors.
Une attention particulière doit être apportée dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention UNEDIC, afin que tous les chômeurs soient correctement indemnisés. Le gouvernement devant quant à lui améliorer immédiatement les minima sociaux.
Tous les organismes composant le service public de l’emploi doivent voir leurs moyens renforcés (Pôle Emploi, missions locales, AFPA, Cap Emploi, services du ministère du travail). Les moyens de l’inspection du travail doivent faire partie des priorités puisque le contrôle des entreprises, la conditionnalité des aides aux employeurs et le contrôle de la formation professionnelle sont des urgences. Pôle Emploi doit bénéficier d’une dotation budgétaire exceptionnelle en matière de formation professionnelle des chômeurs pour l’année 2014, dans l’attente de la mise en œuvre d’une nouvelle loi sur la formation professionnelle dont le contenu en discussion au Parlement, doit être profondément remodelé afin de correspondre aux enjeux de qualifications, de formation professionnelle, d’extension des missions de service public qu’attendent l’ensemble des actifs, en emploi ou privés d’emploi.

La FSU portera à nouveau ces exigences lors des prochaines rencontres avec le Premier ministre.

Publié le 31/01/2014 - 14:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la FSU contre la JRE - par FSU Nationale

Journée de retrait de l’école : la FSU dénonce l’instrumentalisation de L’Ecole par l’extrême droite

Certaines mouvances extrémistes appellent les parents d’élèves à retirer leurs enfants de l’école une journée par mois pour refuser la prétendue « théorie du genre ». Leur propagande est un tissu de mensonges, de calomnies et de manipulations. Cette campagne agressive et réactionnaire, qui vise à effrayer les parents d’élèves, a malheureusement eu de premiers effets dans certains établissements scolaires avec parfois des chiffres d’absentéisme importants.
La FSU réaffirme que l’application à l’école de la « théorie du genre » est une invention des réactionnaires. Elle s’indigne d’une confusion, volontairement entretenue, entre le souci légitime du service public d’éducation de lutter contre les discriminations filles/garçons et cette théorie.
Après les mobilisations contre l’ouverture du mariage à tous les couples, les réactionnaires déplacent leur combat d’arrière-garde sur le terrain de l’école. Ils s’en prennent au dispositif « ABCD égalité », destiné à lutter contre les stéréotypes de sexes à l’école primaire, et remettent en cause toute éducation à l’égalité et au respect, ainsi que l’éducation affective et sexuelle. En fait c’est l’égalité qu’ils refusent ! En assignant les enfants à des rôles strictement définis par leur sexe, ils leur dénient le droit à l’épanouissement personnel, le droit d’affirmer leurs goûts, de choisir leurs loisirs, leur métier...
C’est bien le rôle de l’école de lutter contre les préjugés et les stéréotypes facteurs d’inégalités, d’exclusion et parfois même de violence. C’est aussi le rôle de l’école de former les futur-es citoyen-nes aux valeurs d’égalité entre les filles et les garçons. L’éducation à l’égalité et à la sexualité, présente depuis longtemps dans les programmes de l’éducation nationale, ne doit pas être remise en cause !
La FSU n’acceptera pas que l’Ecole soit le terrain d’une instrumentalisation des élèves et des familles à des fins partisanes extrémistes. Elle dénonce cette tentative visant à saper la confiance entre l’école publique et les parents. La FSU estime qu’il serait dangereux pour les élu-es de jouer avec l’Ecole en cautionnant ces actions.

La FSU apporte son soutien aux équipes éducatives confrontées à cette action « JRE », ainsi qu’à la FCPE et à ses représentant-es ayant reçu des menaces explicites.

Publié le 31/01/2014 - 14:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

unité syndicale contre les idées de l'extrême droite - par Webmaster

Les Unions Départementales CGT, FSU et Solidaires des Bouches-du-Rhône vous invitent à la diffusion en direct du meeting intersyndical national
CAMPAGNE UNITAIRE CONTRE L’EXTRÊME DROITE SES IDÉES SES PRATIQUES
Les absences de réponses aux questions sociales vécues par les salarié-es, les privé-es d’emploi, les retraité-es mais aussi les jeunes ainsi que la crise avec ses conséquences dramatiques fournissent un terreau exploité par l’extrême droite. Les politiques d’austérité génèrent une aggravation du chômage, le développement des inégalités sociales, de la précarité, de la pauvreté et des processus d’exclusion. Cela accroît la désespérance sociale.
La montée des idées et de l’influence de l’extrême droite, et particulièrement du Front national, impacte le monde du travail et par conséquent le mouvement syndical. Par leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs, dans leurs pratiques et leurs capacités à proposer et agir au quotidien contre les inégalités et les injustices, les organisations syndicales sont confrontées aux propos, aux programmes, aux idées et pratiques de l’extrême droite, qu’elles sont déterminées à combattre. Dans un contexte européen marqué par la remontée de courants d’extrême droite, nos organisations syndicales récusent la banalisation d’un parti dont l’histoire, les idées et pratiques n’en demeurent pas moins antirépublicaines, xénophobes et sexistes. Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires ont décidé d’initier un travail en commun afin d’unir leurs forces pour construire un argumentaire, utilisable par tou-tes les militant-es. Pour lancer cette campagne commune, elles organisent une journée de travail sous forme d’ateliers autour de thématiques diverses, le 29 janvier à Paris. Cette journée se conclura par un temps fort d’expression syndicale, sous la forme d’un meeting avec la participation des responsables de nos organisations, à Montreuil. Ce meeting sera filmé et mis en ligne sur internet. Les Unions Départementales des Bouches-du-Rhône ont pris l'initiative de diffuser en direct ce meeting et de prolonger la soirée par une discussion. Nous entamerons ainsi une campagne de longue durée qui sera marquée par des initiatives larges communes dans les entreprises, administrations et services publics de notre département.
Mercredi 29 janvier 2014 à 19h00 au local de Solidaires 13 - 29 bd Longchamp - 13001 Marseille

Publié le 26/01/2014 - 17:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

MANIF samedi 1 février pour le droit à l'avortement - par odile lhéritier

Non au retour de la maternité obligatoire en Europe !
Manifestation samedi 1 Février à 15 heures à Marseille, du Vieux Port au siège de la représentation de la Commission Européenne.

Par l'adoption d'un projet de loi en conseil des ministres le 20 décembre, l’Espagne s’apprête à restreindre le droit à l’IVG aux cas de viol (avec dépôt de plainte) ou de danger grave et imminent pour la mère ou l’enfant (danger qui devra être évalué par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement). Ainsi, tout est fait pour empêcher les femmes d’avorter et les priver, à nouveau, de toute décision concernant leur maternité sauf à recourir aux cliniques clandestines ou se rendre à l'étranger, à condition d'en avoir les moyens.
Ce recul de la liberté des femmes à disposer de leurs corps s'inscrit dans un contexte européen de montée des conservatismes qui refusent que le droit à l'avortement devienne un droit fondamental de la personne. Dans un nombre trop important de pays, les conditions d'accès à l'IVG sont limitées soit par la loi, soit par la clause de conscience des médecins, soit par le déremboursement de l'acte. Mettons en échec les lobbys réactionnaires et religieux qui agissent afin que les réglementations existantes se durcissent !
Un texte pour faire reconnaître le droit à la contraception et à l'avortement a été porté devant le parlement européen en décembre dernier. Il a été mis en échec. En réponse, un eurodéputé faisait voter un texte laissant aux états nationaux la prérogative de la réglementation dans ce domaine. Le Ministre de la Justice espagnol, déclare souhaiter porter devant le dit parlement son projet rétrograde afin qu'il soit repris par d' autres états.
La FSU se bat pour défendre et promouvoir les droits des femmes, dont celui de disposer librement de son corps. Le droit à l’avortement en est une des reconnaissances les plus élémentaires. La FSU s’implique notamment en France pour exiger la (ré)ouverture des centres d’IVG.
La FSU est solidaire de toutes les femmes qui se battent contre la remise en cause de leurs droits à l'avortement au nom de la libre disposition de leur corps.
La FSU des Bouches du Rhône, le Collectif 13 Droits des Femmes, le Planning Familial, d'autres organisations syndicales, féministes appellent à manifester de nouveau le samedi 1er février à Marseille à 15 h sur le vieux port comme dans toutes les villes de France et d'Europe (notamment à Madrid).

Publié le 26/01/2014 - 15:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

stage FSU : agir contre les inégalités professionnelles - par Odile Lhéritier

Agir contre les inégalités professionnelles et les stéréotypes de genre !
Stage FSU du Vendredi 31 janvier à la Bourse du travail Bd Charles Nédélec 13003 Marseille de 9 h à 17 h
9h Introduction du stage Odile Lhéritier (FSU13)
« Femmes-Hommes dans la fonction publique : vers plus d'égalité, intervention de Luce Desseaux , secrétaire nationale du SNUIPP
« Les stéréotypes, puissants freins à l'égalité », intervention de Cécile Ropiteaux du secteur femmes à la FSU
Pour un langage non sexiste, Anita Freudiger, militante du SNES
Présentation de l'exposition « Je ne crois que ce que je vois »par Mireille Mavridès, Présidente de Femmes Solidaires Marseille
Repas
13h15 Ateliers sur les échanges de pratiques professionnelles sur la culture de l'égalité
Atelier second degré coanimé par Nina Charlier, en charge de l'égalité au SNEP et Gérald Souchet, professeur de SES
Atelier premier degré coanimé par Cécile Ropiteaux et Corine Vialle
Atelier fonction publique territoriale animé par Marie-Laure Reynaud, employée à la mairie de Gap , déléguée du personnel en CTP pour la FSU
14h 45 Synthèse des ateliers
Nina Charlier «Ecole et travail, au prisme du genre »» projection du film « La mixité , une richesse pour l'EPS »
Marie-Laure Reynaud, « Construire l'égalité Femmes-Hommes (exemple de la mairie de Gap)
Conclusion

Publié le 26/01/2014 - 15:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation au ministère du travail - par Magali Bailleul

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Le "Ministère fort" ou le "ministère mort" ?
Quand le dialogue social rime avec pantalonade, que faire ?


Les agents du ministère du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social (sic) ont trouvé la réponse : organiser une action syndicale unitaire pour se faire entendre au-delà des salons feutrés de leur Direction.
Une centaine d' agents du Ministère du travail ont, en effet, envahi le Comité Technique Régional qui se réunissait le 21 janvier à Marseille, à l'appel du Snutefe-Fsu, de la CGT et de Sud. Officiellement, il s'agissait d'une  consultation sur l'organisation de la mise en œuvre de la réforme Sapin. L'ambition affichée de celui-ci l est de faire du Ministère du Travail un Ministère fort.

Mais le problème, qui n'a pas échappé aux agents concernés, c'est que cette réforme se concrétisera par des pertes d'emplois, 13 emplois au niveau régional, ainsi que par l'abandon de certaines missions. De plus, elle remet en cause l'indépendance des Inspecteurs du Travail, pierre angulaire d'un service public qui œuvre à la protection et défense des salariés du secteur privé. Les agents en lutte ce mardi pensent donc que, loin de fortifier le Service Public de l'Emploi, la Réforme Sapin va en faire un ministère mort.
Ils sont donc déterminés à faire échouer cette réforme. D'autres mobilisations auront lieu dans les prochains jour, notamment à l'occasion de la venue de M. Sapin à Marseille le 23 janvier. Les agents seront également appelés à se mettre en grève le 3 février, jour où le projet de loi passera devant le parlement.
Brigitte Cazon - snutefe-fsu

Publié le 23/01/2014 - 15:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education prioritaire - par FSU nationale

Refonte de l’éducation prioritaire : sur de bons rails....

Le ministre de l’éducation nationale a présenté aujourd’hui au Conseil Supérieur de l’Education puis aux médias, les axes d’une politique nouvelle d’éducation prioritaire.

Ces annonces font suite aux Assises locales et académiques de l’éducation prioritaire mais aussi à l’enquête « éducation prioritaire » de la FSU publiée fin décembre qui ont montré une attente forte par les personnels (notamment la réduction des effectifs et la possibilité de travailler différemment, temps pour travailler en équipe, permettre les relations aux familles et formation). Une rupture radicale avec les politiques d’éducation prioritaire mises en œuvre depuis 2006 est attendue et particulièrement avec le dispositif ECLAIR dont le ministre a enfin annoncé la disparition.

Le contexte est marqué par les conclusions de l’enquête PISA 2012 qui a confirmé la grande fragilité scolaire d’un nombre important d’élèves, et plus particulièrement des élèves issus des classes sociales défavorisées, élèves qui sont les plus nombreux dans les écoles et établissements des territoires de l’éducation prioritaire. Le ministre fait le choix de la relance d’une politique d’éducation prioritaire ambitieuse comme condition d’un progrès nécessaire des résultats scolaires de ces jeunes.

Le plan ministériel repose sur trois types de mesures (pédagogiques, en direction des personnels et relatives au cadre scolaire) qui seront mises en œuvre à la rentrée 2015 dans les écoles et les collèges faisant partie des plus de mille réseaux d’éducation prioritaire. Les critères (scolaires et sociaux) de la nouvelle cartographie qui devient plus progressive pour évoluer avec les besoins des écoles et établissements, doivent être maintenant précisés.

Dès la rentrée 2014, une partie de ces mesures sera « testée » dans un nombre réduit de réseaux choisis au niveau académique. Parmi les mille réseaux, 350 qui connaissent des difficultés plus importantes, bénéficieront de moyens et de mesures supplémentaires. La FSU suivra avec attention la mise en œuvre de ces mesures.

Le détail des propositions confirme l’importance de l’effort national en direction de l’éducation prioritaire : scolarisation des enfants de moins de 3 ans, « plus de maîtres que de classes » dans les écoles concernées ; effort de formation initiale et continue des personnels ; pondération des horaires enseignants ; augmentation sensible des indemnités et création d’un nouveau « grade d’accès fonctionnel » ; création d’une ligne budgétaire académique spécifique ; procédures de recrutement permettant d’exprimer une candidature ; mesures concernant le recrutement et le rôle des personnels non enseignants…

La FSU considère que s’il est effectivement mis en œuvre, ce plan de rénovation est de nature à créer les conditions d’une réelle amélioration des résultats scolaires des élèves.

Elle se félicite de ce choix assumé de faire porter l’essentiel de l’effort budgétaire sur ces territoires, pour ces élèves.

Bien évidemment pour la FSU, cette priorité ne doit pas conduire à dégrader les conditions d’études de l’ensemble des élèves non scolarisés dans ces réseaux, pas plus que les conditions de travail des personnels. A cet égard, les remontées concernant la préparation de la rentrée 2014 sont inquiétantes.

La FSU regrette par contre que les lycées, et notamment les lycées professionnels relevant aujourd’hui de l’Education prioritaire, ne rentrent pour l’instant pas dans le nouveau dispositif. Elle tient à rappeler l’urgence à prendre en compte ces établissements qui sont les plus en difficultés. Ils ne doivent être dotés de moyens supplémentaires pour permettre une meilleure réussite de ces lycéens.

Tout comme il sera nécessaire de conforter les missions et améliorer les conditions d’exercice des personnels non enseignants qui jouent un rôle majeur dans l’accompagnement des élèves et des familles et contribuent ainsi à leur réussite scolaire.

La FSU, porteuse de la réduction des inégalités scolaires a largement contribué et pesé avec les personnels pour qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’éducation prioritaire. Elle sera maintenant attentive et vigilante quant à mise en œuvre de la politique en faveur de l’éducation prioritaire.

Les Lilas, jeudi 16 janvier 2014

Publié le 18/01/2014 - 11:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

pacte de responsabilité - par fsu nationale

Communiqués de presse
Le gouvernement a choisi

En confirmant le  l14 janvier le pacte de responsabilité, le président de la république a clairement confirmé le choix d’une politique économique libérale. S’il n’a pas précisé les contreparties demandées aux entreprises à la suppression des cotisations employeur pour la branche famille, il a clairement dit que les « conditions » de sa réalisation serait la réduction toujours plus forte des dépenses publiques. C’est inacceptable pour la FSU. S’il est nécessaire de prendre des mesures pour relancer l’emploi, cela ne doit pas se faire au détriment des services publics, de la fonction publique et de ses agents. Le rôle de l’Etat et des collectivités locales est déterminant pour sortir de la crise, faire face à la situation sociale et aux enjeux économiques, pour construire une société plus solidaire. Une réforme fiscale fondée sur un réel partage des richesses est plus que jamais urgente et nécessaire. La FSU a adressé en ce sens un courrier à tous les agents de la fonction publique. Elle continuera de défendre ses exigences avec les personnels.

Publié le 18/01/2014 - 11:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

1500 pour le droit à l'avortement - par Lhéritier Odile

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Non au retour de la maternité obligatoire en Europe !
1500 personnes dans la rue samedi 11 Janvier à Marseille du Vieux Port au siège de la représentation de la Commission Européenne.

Par l'adoption d'un projet de loi en conseil des ministres le 20 décembre, l’Espagne s’apprête à restreindre le droit à l’IVG aux cas de viol (avec dépôt de plainte) ou de danger grave et imminent pour la mère ou l’enfant (danger qui devra être évalué par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement). Ainsi, tout est fait pour empêcher les femmes d’avorter et les priver, à nouveau, de toute décision concernant leur maternité sauf à recourir aux cliniques clandestines ou se rendre à l'étranger, à condition d'en avoir les moyens.
Ce recul de la liberté des femmes à disposer de leurs corps s'inscrit dans un contexte européen de montée des conservatismes qui refusent que le droit à l'avortement devienne un droit fondamental de la personne. Dans un nombre trop important de pays, les conditions d'accès à l'IVG sont limitées soit par la loi, soit par la clause de conscience des médecins, soit par le déremboursement de l'acte. Mettons en échec les lobbys réactionnaires et religieux qui agissent afin que les réglementations existantes se durcissent !
Un texte pour faire reconnaître le droit à la contraception et à l'avortement a été porté devant le parlement européen en décembre dernier. Il a été mis en échec. En réponse, un eurodéputé faisait voter un texte laissant aux états nationaux la prérogative de la réglementation dans ce domaine. Le Ministre de la Justice espagnol, déclare souhaiter porter devant le dit parlement son projet rétrograde afin qu'il soit repris par d' autres états.
La FSU se bat pour défendre et promouvoir les droits des femmes, dont celui de disposer librement de son corps. Le droit à l’avortement en est une des reconnaissances les plus élémentaires. La FSU s’implique notamment en France pour exiger la (ré)ouverture des centres d’IVG.
La FSU est solidaire de toutes les femmes qui se battent contre la remise en cause de leurs droits à l'avortement au nom de la libre disposition de leur corps.
La FSU des Bouches du Rhône, le Collectif 13 Droits des Femmes, le Planning Familial, d'autres organisations syndicales, féministes appellent à continuer la mobilisation et manifesteront de nouveau le 1er février à Marseille et dans toutes les villes d'Europe (notamment à Madrid).

Publié le 08/01/2014 - 08:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métrople Aix Marseille Provence - par Magali Bailleul

Projet de métropole Aix-Marseille-Provence
Le développement économique de la métropole a besoin de services publics.

La métropole Aix-Marseille-Provence peut-elle imaginer favoriser le développement économique et la création d'emplois, de qualité et pérennes, dans le secteur privé sans services et emplois publics ? Pour la FSU, c'est non ! C'est en tout cas ce qu'elle a affirmé vendredi 20 décembre lors de la 2ème conférence métropolitaine, réunie à Marseille en présence de la Ministre Mary Lise Lebranchu.
Car de quoi ont besoin les entreprises publiques et privées pour leur développement ? D'abord d'une main d'œuvre de qualité bien formée et qualifiée, mission du service public  de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche. Mais également d'un réseau de transport - vraiment en commun -  cohérent, multimodal et interconnecté pour permettre les flux de marchandises et assurer, notamment, la mobilité de la main d'œuvre dans les bassins d'emploi. Mais aussi, d'une politique qui favorise le logement des salariés et leurs familles. Et également, de sécurité qui ne peut être garantie que par la cohésion sociale des populations du territoire où elles sont implantées.
L'investissement public doit donc être à la hauteur des enjeux notamment dans l'Education et la formation professionnelle, dans les transports publics et les services publics de proximité.
Ainsi la métropole doit permettre l'harmonisation des politiques publiques de l'Etat et de toutes les Collectivités Territoriales dans le but de réduire les inégalités socio-spatiales en augmentant l'efficacité de l'action publique en toute transparence dans le cadre d' un réel débat démocratique.
Mais elle ne peut se penser sans les personnels territoriaux,  sans  prendre en considération les conséquences de leurs transferts aussi bien sur les conditions de travail que leur rémunération.

Marseille, le 20 décembre 2013

Publié le 07/01/2014 - 08:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour le maintien de l'activité industrielle à Rousset - par Gérard Leidet

La section FSU-Pays de Gardanne s'adresse aux pouvoirs publics pour qu'un terme soit mis au processus de liquidation de l’entreprise de microélectronique LFoundry (613 licenciements prévus) et apporte son soutien aux salariés du site de Rousset. En effet, 650 familles vont se retrouver avec au moins un de leur membre sans emploi, le double en prenant en compte les salariés dees entreprises fournisseurs et sous- traitantes.
Ce nouvel abandon industriel aurait des conséquences « collatérales » très importantes sur la vie de la région : rentrées fiscales, commerces, immobilier, entreprises situées sur la zone…
La section locale de la FSU dénonce ce « gâchis industriel » et tient à témoigner de sa solidarité afin d’obtenir la poursuite de l’activité et pérenniser ce site que deux expertises indépendantes ont déclaré viable. Elle se déclare disponible pour prendre contact avec les syndicats présents sur l'entreprise et mener les actions communes nécessaires…
la section FSU Gardanne et Hauts de l’Arc

Publié le 06/01/2014 - 06:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement vendredi 27 Décembre - par Lhéritier Odile

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Espagne : 30 ans en arrière pour le droit des femmes

La FSU13 a participé au rassemblement de plusieurs dizaines de personnes devant le consulat d'Espagne ce vendredi 27 décembre 2013 à 11h. La Présidente du collectif 13 droits des femmes, le secrétaire général de la FSU13 et une représentante de la CGT ont fait partie de la délégation qui a été reçue par le chancelier et qui a remis une lettre apportant notre solidarité aux femmes espagnoles et se prononçant contre le vote d'une loi répressive et rétrograde pour les femmes.
L’Espagne s’apprête à restreindre le droit à l’IVG pour les femmes espagnoles. La reconnaissance de ce droit serait drastiquement réduite aux cas de viol (avec dépôt de plainte) ou de danger grave et imminent pour la mère ou l’enfant (danger qui devra être évalué par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement). Ainsi tout est fait pour dissuader voire empêcher les femmes d’avorter et de revenir à la situation d'avant la loi de 2010. Cette dernière loi avait permis aux femmes d'interrompre leur grossesse jusqu'à 14 semaines et jusqu'à 22 semaines en cas de malformation du fœtus, elle serait désormais annulée. Cela priverait, à nouveau, les espagnoles de toute décision concernant leur maternité, qui redevient de fait une obligation, sauf à recourir aux cliniques clandestines ou se rendre à l'étranger, à condition d'en avoir les moyens.
C’est un cadeau fait à la droite la plus conservatrice et surtout à l’Eglise qui organise depuis plusieurs semaines des manifestations pour obtenir cette loi.
La FSU se mobilise pour défendre et promouvoir les droits des femmes, dont celui de disposer librement de son corps. Le droit à l’avortement en est une des reconnaissances les plus élémentaires. Elle s’implique notamment en France pour exiger la (ré)ouverture des centres d’IVG
La FSU est solidaire des femmes espagnoles qui se battent contre la mise en cause de leurs droits, que représente la restriction de l’IVG au nom du droit à disposer librement de son corps
Ne laissons pas l'obscurantisme et l'ordre moral édicter leur loi.

Publié le 25/12/2013 - 23:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le 9 janvier, les infirmières de l'EN dans la rue - par Joelle Cerrezo

Encore une fois l'incertitude sur la teneur des missions des infirmières et conseillères de santé de l'éducation nationale  fait craindre le pire. Depuis des mois, le MEN  ne fait  que des promesses orales sur le maintien des missions éducatives des personnels. Aucun engagement écrit n'est donné à la profession.
Les Agences Régionales de Santé voudraient bien utiliser les infirmières comme de « petites mains » pour récolter des statistiques et les aider à la mise en place de leur politique nationale de santé et par là même les éloigner de leurs missions premières dans les établissements, les couper des équipes pédagogiques.
Cette probabilité qui plane sur notre profession et qui hypothèque le désir d'encrage de nos missions au sein des établissements scolaires, soulève le mécontentement chez les collègues et vont les pousser à descendre dans la rue le 9 Janvier 2014 à Paris où vont converger des délégations de la France entière à l'appel du SNICS FSU.

Nous défendrons non seulement notre place à l'Education Nationale, mais surtout nos missions d’accueil, d’écoute, et notre travail auprès des équipes pédagogiques, afin de contribuer à la réussite scolaires des élèves.
Publié le 23/12/2013 - 16:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Colloque de la FSU - par Alain Barlatier

Colloque de la FSU13

Vendredi 13 décembre à l'ESPE de Marseille, la FSU organisait un colloque à l'occasion de ses 20 ans. Il a rassemblé une centaine de militants avec Bernadette Groison , Laurent Frajerman (chercheur à l'institut de la FSU), Jacques Girault (professeur émérite à Paris XIII, Gérard Leidet militant du SNUipp, chercheur en histoire contemporaine, les 5 derniers secrétaires généraux de la FEN13 et FSU13 ou FSU Paca et les responsables locaux de plusieurs syndicats nationaux (snes snep snuipp snu pôle emploi).
Une double démarche s'est exprimée dans ce colloque, une interpellation des faits historiques de la création de la FEN à son éclatement en 1993, puis une analyse des 20 ans de notre fédération.
Enfin les questions de l'avenir du syndicalisme, de la création d'un nouveau outil pour la transformation sociale, de l'unité syndicale ont été débattues, en présence de nos camarades de l'UNEF, de Solidaires et de l'UNSA qui avaient répondu à notre invitation.

Publié le 16/12/2013 - 06:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Victoire à l'ESPE - par Alain Barlatier

Victoire à l'ESPE d'Aix Marseille Université

Après une semaine de grève avec blocage du site Canebière puis du site d'Aix en Provence, les étudiants préparant les concours de recrutement PE CAPES CAPEPS CPE ont obtenu gain de cause.

La mobilisation a été forte, conduite de façon démocratique, s'est étendue peu à peu à l'ensemble des 4 sites (Avignon et Digne). Les étudiants en M1 se sont mobilisés avec les formateurs (SNESup) pour améliorer les conditions de préparation aux concours. Ils ont eu des garnaties sur le nombre de groupe de TD, sur les équilibres TD/Cours magistraux, sur le taille des groupes (inférieur ou éale à 30), alors qu'il était question de réduire considérablement la formation compte tenu des politiques d'austérité qui sont menés à l'Université. Les postes supplémentaires (ou plutôt équivalent temps plein) n'étaient toujours pas arrivés.

Ils ont aussi obtenus d'être associés aux décisions concernant les choix de l'Espe au même titre que les représentants des formateurs et les organisations syndicales représentatives dont les syndicats de la FSU.

La FSU les a soutenu dès le début et a joué un rôle important dans l'issue du mouvement. Ses syndicats seront présents aux côtés des étudiants pour suivre l'application des décisions annoncées et pour participer aux structures qui doivent se mettre en place. L'avenir de la profession de notre syndicalisme en dépend.

Publié le 16/12/2013 - 06:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale - par Odile Lhéritier

Agir contre les inégalités professionnelles ! Stage de formation syndicale organisé par la section départementale FSU13 le vendredi 31 janvier 2014 à la Bourse du Travail

inscrivez vous par mel à fsu13@orange.fr (un formulaire de demande de congès vous sera envoyé à déposer avant le 31/12/2013)

Il existe des inégalités professionnelles hommes /femmes dans les fonctions publiques. Ces inégalités sont favorisées par des comportements stéréotypés des salarié-e-s et des dirigeant-e-s. Les professionnels de l'éducation et de la petite enfance participent, entre autres, à la construction de ses inégalités.
Comment lutter contre ces inégalités professionnelles ? Le protocole égalité femmes hommes dans la fonction publique est il une réponse ? Comment déconstruire les stéréotypes de genre ? Comment imposer une égalité au regard de la formation entre filles et garçons des milieux populaires ? Quel en sont les effets sur l'insertion professionnelle ?
Comment rectifier ces inégalités par l'action syndicale ?
Le stage sera animé, entre autres, par Nina Charlier, Luce Desseaux et Cécile Ropiteaux de la FSU.

 

Publié le 11/12/2013 - 11:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Halte à la baisse du pouvoir d'achat - par Intersyndicale

Halte aux baisses de pouvoir d’achat !

Paris, le 7 novembre 2013

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires et UNSA exigent une autre politique salariale dans la Fonction publique.

Elles dénoncent une situation de plus en plus dégradée :

  • Depuis le 1er juillet 2010 la valeur du point est gelée et la reconduction de ce gel est annoncée pour 2014, conduisant à une perte considérable de pouvoir d’achat pour tous les personnels quels que soient leur statut et le versant dont ils relèvent.
  • Une dépréciation des carrières et un tassement des grilles qui ont atteint des niveaux insupportables, mis en évidence par l’INSEE dans un rapport publié cet été.

En 2011, les salaires moyens ont baissé dans la Fonction publique : -0,1 % dans le versant État, -0,8 % dans le versant territorial et -0,6 % dans le versant hospitalier.

Cette conséquence désastreuse n’est pas un fait isolé car la politique d’austérité qui perdure et concerne les millions d’agents de la Fonction publique s’avère chaque année plus pénalisante : les bas salaires se multiplient, près d’un agent sur 5 touche une rémunération proche du SMIC et les déroulements de carrière sont souvent inexistants.

Ce ne sont ni les mesures d’urgence pour la catégorie C dont la portée reste très limitée ni la négociation à venir sur les « parcours professionnels, les carrières et les rémunérations » qui pourront répondre à l’impérieuse nécessité de mesures salariales d’ampleur pour 2014.

Les organisations syndicales de la fonction publique revendiquent :

  • Des mesures générales, notamment par l’augmentation de la valeur du point, pour assurer la progression du pouvoir d’achat (et lutter contre l’érosion des carrières) ;
  • Une meilleure reconnaissance des compétences et des qualifications ;
  • Une amplitude réelle des carrières.

Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à se mobiliser et à organiser dans la semaine du 9 au 13 décembre 2013 toute forme d’action locale pour sensibiliser l’opinion publique et alerter les responsables publics, élus locaux et parlementaires.

Au niveau national, elles demandent à être reçues par la Ministre de la Fonction publique pour exiger l’ouverture d’un réel espace de négociations sur les rémunérations et débattre de mesures générales permettant de mettre un terme aux pertes de pouvoir d’achat.

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires et UNSA affirment leur volonté de prolonger leur action commune pour faire échec à la baisse du pouvoir d’achat de tous les agents de la fonction publique.

Publié le 10/12/2013 - 18:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hommage à Nelson Mandela - par FSU

Hommage à Nelson Mandela

La FSU rend hommage à Nelson Mandela.

Son engagement entier contre l’apartheid a ouvert une nouvelle page d’histoire pour l’Afrique du Sud. Son combat pour la justice, l’égalité des droits laisse un héritage précieux à l’humanité toute entière.

La FSU sera présente ce jour à l’hommage qui lui est rendu devant l’ambassade d’Afrique du Sud.

Elle continuera, avec d’autres organisations, à faire vivre et donner une réalité aux valeurs universelles que symbolise aujourd’hui Nelson Mandela.

Publié le 10/12/2013 - 18:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 

campagne unitaire contre l'extrême droite - par communiqué commun

FSU, CGT, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL campagne unitaire contre l’extreme droite

Lancement de la campagne unitaire des organisations syndicales et étudiantes CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Unitaires contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques.

Les absences de réponses aux questions sociales vécues par les salariés, les privés d’emploi, les retraités mais aussi les jeunes ainsi que la crise avec ses conséquences dramatiques fournissent un terreau exploité par l’extrême droite. Les politiques d’austérité génèrent une aggravation du chômage, le développement des inégalités sociales, de la précarité, de la pauvreté et des processus d’exclusion. Cela accroît la désespérance sociale.

La montée des idées et de l’influence de l’extrême droite, et particulièrement du Front National, impacte le monde du travail et par conséquent le mouvement syndical.. Par leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs, dans leurs pratiques et leurs capacités à proposer et agir au quotidien contre les inégalités et les injustices, les organisations syndicales sont confrontées aux propos, aux programmes, aux idées et pratiques de l’extrême droite, qu’elles sont déterminées à combattre.

Dans un contexte européen marqué par la remontée de courant d’extrême droite, nos organisations syndicales récusent la banalisation d’un parti dont l’histoire, les idées et pratiques n’en demeurent pas moins antirépublicaines, xénophobes et sexistes. Les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires ont décidé d’initier un travail en commun afin d’unir leurs forces pour construire un argumentaire, utilisable par tous les militants sur l’ensemble des territoires, sur les différentes questions sociales en jeu.

Ce travail s’inscrit dans le prolongement de l’appel « La préférence nationale n’est pas compatible avec le syndicalisme » signée en mars 2011.

Pour lancer cette campagne commune, elles organisent une journée de travail sous forme d’ateliers autour de thématiques diverses, le 29 janvier prochain à Paris. Cette journée se conclura par un temps fort d’expression syndicale, sous la forme d’un meeting avec la participation des premiers responsables de nos organisations, à Montreuil.

Nous entamerons ainsi une campagne de longue durée qui sera marquée par des initiatives larges communes dans les entreprises, administrations, services publics, localités et départements.

Le 4 décembre 2013

Publié le 10/12/2013 - 18:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Victoire pour les EVS du 13 !! - par Claire Billes

Les administrations de lycées marseillais Jean Perrin et St Exupery sont déboutés : la cour d'Appel confirme les jugements du Conseil des Prud'hommes !

Depuis 2 ans, le SNUipp-FSU 13 accompagne près de 130 dossiers de recours d'EVS (Emplois Vie Scolaire) contre leurs lycées employeurs aixois ou marseillais. Il s'agit de reconnaître l'absence de formation, dont ils auraient du bénéficier, dans le cadre de leur contrat visant un retour a l'emploi.
Ces EVS ont été le plus souvent en fonction sur des missions d’Aide à la Direction d’Ecole, mais aussi d’AVS auprès d’élèves en situation de handicap.
Ces dossiers sont jugés par le Conseil des Prud’hommes d’Aix en Pce ou de Marseille, qui ont octroyé de un à trois ans de salaire à ces personnels pour la plupart en contrat CUI. Les lycées ont été débouté de leur premier appel concernant le tribunal apte à juger l’affaire : ce dossier n'a pas a être traité par le Tribunal Administratif, les lycées sont bien considérés comme les employeurs et le Conseil des Prud’hommes comme l’instance devant statuer.
Les EVS, qui n’ont parfois plus aucun droit à indemnités, se voient ainsi légitimé(e)s dans leurs démarches qui n'auront pas été vaines ! Hier, la cour d'appel d'Aix en Pce a confirmé le jugement du Conseil des Prud'hommes Marseillais : c'est la reconnaissance du préjudice pour une cinquantaine d'EVS. Plus que quelques jours à attendre afin de recevoir la notification qui détaillera les sommes obtenues, dont nous savons déjà qu'elles devraient être équivalentes à celles octroyées lors du premier jugement, soit de plusieurs milliers d'euros pour chacun(e)s.
Nous rappelons que s’ajoutent quasi quotidiennement de nouveaux dossiers. Nous espérons que les autres jugements seront bientôt rendus, que les lycées arrêteront les procédures d’appel qui n’ont d’autre but que de différer les paiements et qui mettent ces personnels précaires dans une situation encore plus inacceptable !
Publié le 24/11/2013 - 22:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Marchons contre le racisme - par Lhéritier Odile

« MARCHONS CONTRE LE RACISME »
Le 30 novembre 2013 à Paris, en France et dans les Dom Co

Un climat nauséabond s'installe dans notre pays. Le garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Christiane Taubira, a subi ces dernières semaines des attaques racistes venues de temps obscurs que l’on croyait révolus. Les déclarations racistes d’une candidate du Front national, les invectives d’enfants, téléguidés par leurs parents, traitant la ministre de la Justice de «guenon », sont une souillure pour la République.
 
Ces propos attaquent frontalement des millions d’êtres humains originaires d’Afrique, des Caraïbes, des Amériques, de l’Océan indien, citoyens français ou non et dont les aïeux ont été jadis martyrisés du fait de leur couleur de peau. Ils constituent une atteinte violente contre toutes et tous car ils visent au cœur le pacte républicain.
 
Nous condamnons solennellement cette dérive raciste, de même que les actes et propos qui en ont permis la maturation. Nous n’admettons pas que des millions de personnes soient déniées dans leur humanité et leur citoyenneté, que ce soit en raison de leurs origines, de leur situation sociale, de leur culture, de leur religion... Nous ne supportons pas que des boucs émissaires soient désignés comme les responsables de nos maux et comme des menaces sur notre avenir.
 
Alors que la France doit affronter les énormes défis liés à la dégradation économique, au chômage et aux inégalités, face à ceux et à celles qui veulent aviver les souffrances sociales, les peurs et les colères, nous nous dressons pour affirmer avec force : la République n’a d’avenir qu'égale, solidaire et fraternelle.
 
C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs de l’humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité aux visages hideux du racisme à participer à une marche le 30 novembre 2013,à Paris, dont le rendez-vous est donné à 14 h 30, place de la République, ainsi que partout en France métropolitaine et dans les Dom Com.

Une réunion unitaire aura lieu à Marseille le mardi 26 novembre pour décider d'une éventuelle manifestation locale.

Collectifdom - CM 98, Ligue des droits de l’Homme - Licra  - Mrap - SOS Racisme, CFDT - CFTC - CGT - FSU  - UNSA - Union syndicale Solidaires, UEJF (Union des étudiants Juifs de France) - FIDL - UNEF - UNL - UFAT (Union Française des associations Tziganes) - R=(Respect) - EGAM - FNASAT - Banlieues du Monde - France Terre d'asile - Ni Pute Ni soumise - Collectif des écrivains nègres - Association ultramarine de France - Les amis du PPM en France - Haut Conseil des Maliens de France  - Association pour la Promotion de la Langue et de la culture Soninké (APS) - Association culturelle de musulmans de Drancy - Conseil de Coordination des organisations arméniennes - La Maison des potes - Mémorial 98 - Le Syndicat des Avocats de France (SAF) - Le Syndicat de la Magistrature - Les Marianne de la diversité - RESF - Fédération des Mutuelles de France - Mouvement pour la paix  - Fondation Copernic - SNES - FCPE - CIMADE - SNEP - SNUEP - DAL (Droit au logement) - Ligue de l'enseignement
 
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Publié le 20/11/2013 - 21:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

mobilisation réussie - par Christophe Doré

Rythmes scolaires :  Forte mobilisation des écoles

Jeudi 14 novembre, les enseignants du 1er degré des Bouches-du-Rhône se sont fortement mobilisés pour exprimer leur refus de la réforme des rythmes scolaires mise en place par Vincent Peillon.

A l'appel du SNUipp-FSU, de la FNEC-FP-FO, de la CGT Educ'action et de SUD Education, 65% des professeurs des écoles étaient en grève et près de 400 écoles (sur 1170) étaient fermées.
Le SDU FSU appelaient aussi les personnels des cantines à la grève.

Après un rassemblement devant l'Inspection Académique, un cortège de plus de 2000 manifestants s'est dirigé vers la préfecture où une délégation a été reçue.Pour le SNUipp-FSU, la réforme Peillon n'est pas acceptable.

- Elle dégrade les conditions de travail des enseignants (temps de présence, accès à leur classe, frais supplémentaires...).
- Elle n'apporte pas de meilleurs conditions d'apprentissage pour les élèves (fatigue, multiplication des intervenants, perte de repères pour les plus jeunes...).
- Elle fait peser des charges supplémentaires sur les communes, renforçant les inégalités de l'offre éducative sur le territoire national.

Si le SNUipp-FSU rejette catégoriquement cette réforme, il n'est pour autant pas opposé à une modification des rythmes scolaires. Cependant, l'élaboration de celle-ci ne peut que tenir compte de l'expertise des professeurs des écoles.
Vincent Peillon doit donc suspendre sa réforme, retirer son décret et ouvrir des discussions avec la profession.
D'ores et déjà, le SNUipp-FSU a invité ses partenaires syndicaux une rencontre, au niveau national, et y proposera une journée nationale de grève début décembre.

Publié le 15/11/2013 - 07:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rattrapage du calendrier scolaire - par Laurent Tramoni

Demi-journées de rattrapage des 13 novembre et du 11 juin : questions / réponses

Pourquoi ?

Parce que la loi prévoit 36 semaines pleines de cours (hors jours fériés). Depuis le passage à 15 j des congés de la Toussaint, la journée de pré-rentrée n’est plus compensée. Or, les fédérations de parents d’élèves exigent 36 semaines pleines. Au CSE de l’an dernier, l’administration a proposé un calendrier scolaire 2013 / 2014 avec une prérentrée en août, de telle sorte que les élèves fassent leur rentrée le lundi 2 septembre, ce qui a été repoussé. L’administration s’est donc rabattue sur le calendrier scolaire qui nous occupe en ce moment, avec ces deux demi-journées de rattrapage, les 13 novembre et 11 juin.

Que rattrape-t-on ?

Il n’est pas question cette année de rattraper les deux jours supplémentaires des vacances de la Toussaint, contrairement à ce qui a été fait dans l’urgence l’an dernier : il s’agissait d’un calendrier de transition, ce qui n’a plus lieu d’être cette année. On rattrape par contre les cours du lundi 2 septembre, journée qui manque pour compléter la première semaine de l’année. Ce sont donc les cours d’un lundi de semaine A qui doivent être utilisés pour établir les emplois du temps des demi-journées de rattrapage. Les établissement ont reçu lundi 4 novembre une consigne explicite en ce sens, suite à l’interpellation du Recteur lors du Comité Technique Académique du 18 octobre 2013 (lire ici)

Est-ce praticable ?

Non, ça ne l’est pas ! Car la communication de l’Institution a été particulièrement ambiguë et fluctuante, entraînant de la désorganisation dans les établissements. Car il y a des établissements où les cours ont déjà lieu normalement le mercredi après-midi, car les élèves ont des activités peri ou extra-scolaires ces jours-là, car la vie de famille implique, pour les professeurs comme pour les élèves, des contraintes fortes sur les mercredi. Le bilan des dispositifs comparables de l’an dernier est sans appel : le rattrapage n’a pas été organisé partout, et l’absentéisme a été fort là où il a été mis en oeuvre. L’Institution ne doit pas reproduire les mêmes erreurs.

Est-ce accompagné d’un "rattrapage salarial" ?

S’il manque une journée de classe pour les élèves, la journée du lundi 2 octobre est déjà une journée travaillée pour les professeurs qui étaient réunis en pré-rentrée. S’il faut la refaire, alors l’employeur ne pourrait-il rémunérer les personnels, par exemple en HSE ? Cela est tout-à-fait possible et cela serait juste. Les enveloppe disponibles dans les établissements sont suffisantes, et près d’un tiers des HSE ne sont pas utilisées année après année. A défaut, on peut prendre en compte de ces demi-journées de rattrapage pour la journée de solidarité.

En l’absence de rémunération spécifique, que faire ?

Si l’établissement s’obstine dans une mise en oeuvre au cordeau de cette mesure, et s’il refuse de mettre en place une rémunération spécifique, alors il faut s’emparer du préavis national de grève déposé par le SNES. L’administration se permettrait-elle alors d’opérer un (voire deux) retrait du trentième indivisible (un retrait pour un trentième le 13 novembre, un retrait pour un trentième le 11 juin, soit deux journées de grève prélevées) alors que la journée du lundi 2 septembre a déjà été travaillée ?

Et après ?

Le ministère prévoit des prérentrée fin août afin d’éviter ce problème des rattrapages en cours d’année, pour les trois prochaines années scolaires. Le remède est donc pire que le mal puisque la prérentrée le vendredi impose aux familles d’écourter leurs congés de façon importante et impose d’être rentré le jeudi pour une reprise des cours le lundi (sans parler des difficultés de locations saisonnières qui vont du samedi au samedi).

Derrière la question du rattrapage, c’est donc bien la question du temps de travail et du salaire des professeurs qui est posée : le symptôme "rattrapage" doit nous convaincre qu’il nous faut nous emparer de ces questions là.

Publié le 07/11/2013 - 06:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Gréve dans les écoles des Bouches du Rhône - par Ch Dorè

COMMUNIQUE SNUIPP-FSU13, CGT Educ’action 13, FNEC-FP-FO13, SUD Education 13…

Rythmes : Grève le 14 novembre
La réforme des rythmes, mise en place à la rentrée 2013 pour un peu plus de 20 % des écoliers, fait apparaître de grandes difficultés.
Pendant la campagne de réunions d’information syndicale de ce premier trimestre, les enseignants des Bouches-du-Rhône, comme dans de nombreux départements, ont exprimé leur mécontentement sur les conditions de travail et sur la réforme des rythmes scolaires.
Force est de constater que la réforme des rythmes n’apporte aucun bénéfice aux élèves et aux enseignants, perturbe l’organisation de la vie des familles, pose un problème de transfert de charges sur les municipalités et les familles et aggrave les inégalités territoriales.
Le cadre inapproprié de la réforme est inacceptable. Le recours à la grève est donc indispensable pour faire avancer cette revendication largement exprimée : ni statu quo, ni bricolage dont élèves et enseignants feraient les frais.
Le retrait du décret s’impose pour obtenir : la suspension de la réforme des rythmes l’élaboration d’un projet s’appuyant sur l’expertise des personnels
Pour interpeller le ministre de l’Education Nationale, faisons entendre notre voix.
Le SNUipp-FSU13, la CGT Educ’action 13, la FNEC-FP-FO13, SUD Education 13 appellent à une première étape de mobilisation par la grève le 14 novembre.
Rassemblement 10H devant l’Inspection académique
Manifestation jusqu’à la préfecture
Demande d’audience au préfet
Si le Ministère n’entend pas les revendications légitimes portées par les personnels et leurs organisations syndicales, l’action se poursuivra y compris, par une nouvelle journée de grève nationale.
Marseille le 6 novembre 2013

 

Publié le 06/11/2013 - 21:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Culture et démocratie - par Philippe Chalande

La ville à l’épreuve de la démocratie 
Du 25 au 27 octobre 2013A la Friche la Belle de Mai.... Et dans Marseille
Trois jours d’échanges, de débats, sur le principe des universités populaires

Avec des analyses d’urbanistes, de chercheurs en sciences humaines et sociales, des retours d’expériences de citoyens engagés pour le droit à la ville pour tous, des interventions d’artistes et d’opérateurs culturels et sociaux... L’enjeu : révéler les mécanismes de la ségrégation urbaine. Cette rencontre ne s’adresse pas uniquement à un public d’initiés et de spécialistes ; elle recherche, dans sa forme, à devenir une invitation à penser pour le plus grand nombre. Nous voulons construire un espace d’échange qui articule la réflexion et la pratique. Une invitation à comprendre pour ensuite agir plus efficacement.
Cette rencontre publique s’inscrit dans un cycle et dans la continuité des travaux réguliers de Pensons le matin. Sur le principe des universités populaires, le collectif Pensons le matin se réunit un samedi matin par mois à la Friche la Belle de Mai. Depuis trois ans, les participants analysent ainsi les articulations entre les questions de démocratie culturelle, les processus de gentrification et le droit à la ville pour tous. Le processus d’échange et de dialogue s’appuie sur des témoignages, des recherches et des expérimentations urbaines, sociales et artistiques. Ce premier cycle de rencontres publiques témoigne d’une volonté de partager le plus largement possible la réflexion sur ces enjeux démocratiques. 

La rencontre comprendra :

 

Le colloque « Fabriquer la ville », organisé en collaboration avec l’association Les Amis du Roi des Aulnes, le Centre Franco-Allemand de Provence et le Goethe-Institut.

 

Un espace de réflexion et de débat citoyen sur le lien entre culture, gentrification et les multiples formes de ségrégation urbaine

 

Des balades urbaines permettront également d'éprouver les transformations urbaines. Pour « penser avec les pieds » les questions de la démocratie artistique, culturelle et urbaine

 

Des propositions artistiques, à la Friche la Belle de Mai et dans la ville, offriront autant d’échos sensibles aux débats.

Plus spécifiquement un débat le samedi 26 octobre est organisé de 16h30 à 17h30, avec les interventions de syndicalistes FSU et CGT, de responsables de structure ou d’équipement culturel de proximité, qui se propose de traiter l’état du service public de la culture à travers le territoire (en particulier celui de Marseille-Provence 2013) et le rôle que l’on assigne à la culture.
Des propositions concrètes seront également émises pour permettre de poursuivre la réflexion.


Publié le 20/10/2013 - 23:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour le retour de Leonarda - par Bernadette Groison

Expulsion indigne de Leonarda : Respecter le droit à l'éducation

Monsieur le Premier Ministre,
La FSU partage l'émotion et l'indignation générales face à l'expulsion de la jeune Leonarda et aux conditions de son interpellation. Elle constate que celle-ci intervient à la suite d'autres expulsions et notamment celle d'un élève d'un lycée professionnel parisien, Katchik pour lequel aujourd'hui manifestent des centaines de lycéens à Paris.
Ces affaires, au delà des circonstances et de l'émotion qu'elles provoquent, posent en fait la question du respect du droit à l'éducation, reconnu par des textes internationaux dont la France est signataire. En effet l'effectivité de ce droit est remise en cause si l'école devient un lieu où l'on doit sans cesse craindre l'expulsion ou si les familles en situation irrégulière ont peur de conduire leurs enfants à l'école. Elle l'est également si l'on expulse ou déplace des élèves en cours de scolarité sans se préoccuper de la rupture que provoque une telle expulsion.
C'est l'attachement à ce droit qui explique les multiples mobilisations contre les expulsions d'enfants ou de jeunes scolarisés qui avaient obligé Nicolas Sarkozy en 2005 à donner des consignes pour que la police n'intervienne pas à l'école et autour de l'école en matière d'expulsion et pour que l'on n'expulse pas les élèves avant la fin de leur année scolaire.
Enfin il est incompréhensible que d'un côté l'on ne cesse de parler de la nécessité pour les « étrangers » en situation irrégulière de montrer leur volonté d'intégration pour pouvoir être régularisés et que de l'autre l'on refuse de tenir compte de la scolarisation des élèves dans le service public français d'éducation, qui est censé être le lieu par excellence d'intégration et de formation aux valeurs de la République.
C'est pourquoi la FSU s'adresse à vous pour que non seulement Leonarda, Katchik et les autres puissent revenir mais pour que soient modifiées les règles en vigueur.
Nous demandons bien sûr qu'il soit rappelé fermement sur la base du respect du droit à l'éducation que la police n'interpelle pas des enfants ou des familles en situation irrégulière dans le cadre de l'école ou à proximité des établissements scolaires et qu'il soit clairement stipulé qu'aucune expulsion n'intervienne avant la fin au moins d'un cycle voire avant l'acquisition d'un diplôme.
Nous demandons qu'il soit précisé que la scolarisation des enfants doit être un des éléments déterminants d'appréciation pour les décisions de régularisation. Pour nous l'intérêt des enfants concernés doit être l'élément premier de toute décision prise en ce domaine.
C'est pourquoi la FSU demande le retour en France de Leonarda ainsi que de Katchik et de leurs parents.
Bien évidemment la FSU revendique un changement profond dans la politique de l'immigration : ces affaires sont exemplaires de tout ce qu'il y a d'inacceptable et contraire aux droits humains dans cette politique. Mais il nous semble que le gouvernement a en tout état de cause la responsabilité d'assurer l'effectivité du droit à l'éducation pour tous, en conformité avec les valeurs de notre République et aux engagements internationaux de la France.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l'expression de mes salutations respectueuses.
Bernadette Groison  Secrétaire Générale de la FSU
Publié le 17/10/2013 - 21:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rencontre FSU/CGT - par FSU

Communiqué CGT - FSU
Deux délégations de la CGT et de la FSU se sont rencontrées récemment.
Nos organisations ont fait le choix, depuis plusieurs années, d'approfondir leurs échanges et leurs relations. Elles entendent poursuivre ce processus de manière permanente. Elles donnent aujourd'hui une impulsion nouvelle à leur démarche commune en cherchant à la concrétiser au plus près des salariés, dans les territoires. Pour ce faire, elles décident notamment de mettre en débat la construction de propositions revendicatives partagées et de poursuivre les échanges par des groupes de travail réguliers sur des thématiques communes.
Concernant la situation sociale, la CGT et la FSU déplorent que le gouvernement inscrive ses actions dans la logique des politiques d’austérité. Le projet de loi de finances ainsi que celui de la Sécurité sociale s’annoncent emblématiques de cette politique. Alors que se multiplient les cadeaux envers le patronat, la réduction des dépenses publiques est aussi inefficace qu'injuste. Les investissements publics sont économiquement et socialement utiles. Nos organisations continuent de porter la nécessité de réformer la fiscalité.
Parmi les questions d'actualité, la CGT et la FSU confirment leur opposition au projet de loi sur les retraites. Les quelques avancées de ce texte, à mettre essentiellement au crédit des luttes et de l’action syndicale, ne compensent pas les nouvelles régressions à l’ordre du jour : nouvelle augmentation de la durée de cotisation, mise à contribution des seuls salariés et retraités, nouvelles régressions pour la jeunesse...Plus que jamais, une autre réforme est indispensable y compris en matière de financement. La page des retraites n’est pas tournée et nos organisations entendent poursuivre avec d'autres organisations syndicales, les mobilisations pour imposer d’autres choix.
L’enjeu des salaires et du pouvoir d’achat est également au cœur de nos préoccupations communes. Dans le même temps qu’il faut gagner des augmentations salariales dans les entreprises, le gouvernement doit augmenter le SMIC de manière forte le 1er janvier prochain et dégeler immédiatement la valeur du point d’indice dans la Fonction publique.
Cette politique d’austérité, les nouvelles désillusions qu’elle sème, favorisent le terreau sur lequel l’extrême droite se développe. La responsabilité du mouvement syndical est grande dans le combat commun à mener contre les idées d'extrême droite, contraires aux valeurs du syndicalisme et dangereuses pour les salariés et les citoyens.
Afin de gagner les nécessaires transformations sociales, l'intervention des salariés avec leurs organisations syndicales est indispensable. Pour cela, la CGT et la FSU partagent la nécessité de conforter l’unité syndicale et de travailler à un syndicalisme de transformation sociale rénové, plus efficace et rassemblé.
Le 11 octobre 2013
Publié le 13/10/2013 - 20:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

formation syndicale - par Stéphane Rio

Stage FSU13 : le financement des retraites et de la protection sociale

Jeudi 14 novembre de 9h à 17h, au collège Izzo à Marseille, avec Anne Féray, responsable nationale de la FSU sur ces sujets.
Depuis 1993, des réformes injustes et brutales mettent à mal le système de retraite solidaire et l'ensemble de la protection sociale généralisée à tous les Français après 1945. Depuis des années les gouvernements successifs relaient le discours libéral qui prétend que le « coût du travail » est devenu intolérable pour les entreprises, que la protection sociale est un luxe ne faisant qu’accroître les déficits...
La journée de stage a pour but de centrer le débat sur les véritables problématiques du financement des retraites et de la protection sociale :
Sortir de l'austérité pour financer la protection sociale, quel partage des richesses aujourd'hui ? comment mettre le travail au cœur des questions politiques ? Comment faire contribuer tous les revenus pour la protection sociale ? Quelle réforme fiscale ?
pour s'inscrire au stage : écrire à fsu13@orange.fr
 

Publié le 13/10/2013 - 18:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Des solutions pour les Roms ! - par FSU

Roms, pas de stigmatisation, des solutions !

Les récents propos du Ministre de l’Intérieur stigmatisant les Roms sont indignes.

Appeler à expulser du territoire les ressortissants d’une communauté dont l’habitat où les conditions de scolarisation sont précaires, les condamne à la déshérence. Fustiger leur capacité à s’intégrer, quand nombre de municipalité rechignent notamment à mettre en œuvre la loi SRU, préférant s’acquitter d’amende dérisoire, est fallacieux. Faire peser toutes les critiques sur les seules épaules d’une communauté fait le jeu des politiques calquées sur celles de l’extrême droite, quand ces dernières se développent dangereusement.

La FSU condamne de tels propos qui détournent l’attention de la recherche de réponses sociales attendues par la population, et d’un nécessaire regain de toutes les solidarités qui bénéficient aux plus fragiles dont font partie les Roms.

Le prisme de la misère vécue notamment par la communauté Roms interroge les capacités de leur assurer des conditions de vie dans la dignité et dans le respect. Dans ce contexte, la FSU revendique d’urgence des mesures améliorant les conditions d’accès au logement, à la santé, et des mesures favorisant la scolarisation de tous. Elle demande l’ouverture de discussions immédiates, notamment à l’échelle européenne.

Publié le 04/10/2013 - 07:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education prioritaire - par FSU

La FSU lance une enquête spéciale sur l’éducation prioritaire

Le ministère a ouvert un chantier sur l’éducation prioritaire. Une demi-journée banalisée sera organisée en octobre dans les réseaux et ECLAIR et en novembre/décembre, auront lieu des assises académiques ou inter-académiques.

La relance de l’éducation prioritaire constitue un enjeu décisif pour permettre la nécessaire démocratisation du système scolaire : tous les acteurs sont concernés.

Pour la FSU, il est donc très important d’associer l’ensemble des personnels à cette réflexion. C’est une condition indispensable pour obtenir une relance ambitieuse de l’éducation prioritaire.

Nous proposons donc aux personnels de l’Education Nationale de faire un bilan et de montrer leurs priorités pour l’avenir. C’est pourquoi la FSU lance cette semaine une enquête spéciale sur l’éducation prioritaire.

Cette enquête est consultable : http://questionnaires.fsu.fr/limesu...

Les résultats de cette enquête seront rendus publics en octobre.

Publié le 04/10/2013 - 07:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec la mobilisation grecque - par FSU

La FSU soutient la mobilisation grecque

La FSU exprime son entière solidarité avec la mobilisation actuelle des fonctionnaires grecs. Ils étaient des milliers le mercredi 18 septembre à exprimer dans les rues de plusieurs villes leur colère face à un nouveau plan d'austérité imposé par la Troika (FMI, BCE, UE).

Ce plan de démantèlement de la fonction publique (en grève pendant 48 heures)  prévoit la suppression immédiate de 4000 postes et une mise en disponibilité forcée de 25 000 agents, avec pour seul revenu 75 % de leur traitement  pendant 8 mois, et aboutissant à terme à une mutation obligatoire sous peine de licenciement.

Ainsi, après la destruction du système de santé, l'éducation publique se retrouve dans l'œil du cyclone de ces politiques d'austérité menées depuis 2008 en Grèce. Ces différents mémorandums sont un échec économique patent, contribuant à la hausse de la dette Grecque, à une baisse historique du niveau de vie et à des taux de chômage jamais connus depuis les années 30.

Le climat pacifique de ces manifestations et ces grèves très largement suivies (près de 90%) a été alourdi par l'assassinat d'un rappeur et militant antifasciste, Pavlos Fyssas, par un militant du parti néonazi Aube Dorée, parti déjà connu pour ses agressions anti-immigrés. Parti d'extrême droite qui prospère du fait des conséquences des politiques d'austérité imposées par la Troïka.

La FSU condamne cet assassinat et renouvelle son entière solidarité auprès des salariés grecs.

Les Lilas, jeudi 19 septembre 2013

Publié le 19/09/2013 - 22:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation contre les idées de l'extrême droite - par Odile Lhéritier

Faisons tomber le masque du FN, Manifestation à Marseille samedi 14 septembre à 14 heures sur le Vieux-Port

Le FN a organise son université d'été à Marseille. Il vise plusieurs succès électoraux lors des municipales de 2014 dans notre région.
Nous devons agir pour faire la preuve qu'il n'apporte pas de solutions alternatives à l'austérité, ni à ses conséquences et qu'il n' introduit aucune rupture par rapport aux affaires politiques qui discréditent la démocratie, il ne suffit pas de se contenter de dire « Non aux idées du FN», il faut aller plus loin dans l'explication.
Le chômage n'est pas la faute des étrangers, ils en sont les premiers touchés et les étrangers rapportent plus au pays qu'ils ne coûtent ? Comment convaincre des leurres des changements de discours récurrents du FN ?
Aux présidentielles , le nombre de voix FN a augmenté sans être une explosion électorale. Certes, les 6,4 millions de voix pour Marine Le Pen représentent 17,9% des voix exprimées mais 13,9% des électeurs inscrits et Jean Marie Le Pen avait recueilli en 2002, 5,5 millions de voix (17,8% des exprimés) mais 13,40% des inscrits. L'écart entre le père et la fille est à relativiser. Le vote Front national peut être contrecarré par une éducation populaire qui s'adresse à tous les citoyens et non pas qu'à des convaincus. En ce qui nous concerne, à la FSU, nous œuvrons à l'unité syndicale pour des réponses crédibles aux problèmes posés par la crise actuelle. C'est le moyen, de notre point de vue, le plus efficace pour faire reculer les idées de l'extrême droite dans le monde du travail. Les fascistes n'ont jamais défendu les salarié-e-s mais ont plusieurs fois utilisé leur voix en les détournant du combat social. Ne laissons pas le FN, voler nos mots dans son discours masqué de contestation sociale.
Soyons nombreux samedi 14 première étape dans un travail de longue haleine

Publié le 11/09/2013 - 09:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La mort d'un enseignant - par Alain Barlatier

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La FSU13 s'incline devant la mémoire de Pierre Jacque enseignant d'électronique au lycée Artaud à Marseille, mort pour l'amour de son métier, pour une certaine conception du service public d'éducation.


La FSU rend hommage à Pierre notre collègue qui a mis fin à ses jours dimanche 1 septembre veille de la rentrée scolaire. La lettre qu'il a confiée à ses collègues est sans équivoque, c'est bien l'évolution du système éducatif, la réforme des STI2D, une nouvelle forme de management inspirée du privé qui sont à l'origine de son acte.
Avec l'intersyndicale, les personnels, la FSU demande que l'ensemble de ces questions soient mises sur la table qu'un vrai débat public s'ouvre sur ces questions qui n'ont pas été abordées dans la loi dite de refondation de l'école.
La FSU transmets ses condoléances à ses proches et exprime toute sa sympathie à sa femme Françoise, enseignante elle aussi, ses filles, ses petits enfants. Elle sera présente aux obsèques de Pierre jeudi 5 à 14 heures au funérarium des Milles à Aix en Provence. Respect.
Publié le 04/09/2013 - 09:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la FGR appelle à l'action - par FGR Bouches du Rhône

Communique de la fgr-fp 13
Les retraités soumis à une double peine
- Ils ont cotisé pendant tout leur temps d’activité professionnelle
- Ils sont soumis comme contribuables au gel du barême des impôts et comme retraités à une taxe spécifique de 0,3%, en parfaite contradiction avec les principes constitutifs de la Sécurité sociale
Le projet gouvernemental soumet tous les retraités à de nouvelles pertes de pouvoir d’achat :
- le report au 1er octobre de la revalorisation des pensions avec une inflation à 1,2 % fait perdre 0,6% de pouvoir d’achat, avec une inflation à 2% et une pension de 1200 € par mois c’est 144 € perdus sur 6 mois
Le dossier de presse de Matignon fait apparaître que cette seule mesure finance 20% de la réforme, beaucoup plus que ce que représentent les retraités dans la population française. En y rajoutant la fiscalisation de la bonification de la pension des parents de 3 enfants et plus, les retraités financeront donc (en 2020) 2,7 mds d’€, les actifs 2,2 et les entreprises 2,2...
Cette réforme est donc totalement injuste à l’égard des retraités.
Elle s’inscrit dans la continuité des réformes aussi brutales qu’injustes intervenues depuis 1993 dont le seul objectif a été de diminuer leurs revenus et de remettre en cause le principe même de la retraite comme rémunération continuée du travail.
- Ainsi:
La part des pensions dans le PIB à l’horizon 2040 recule de 6,5 points du fait des réformes de 1993 à 2011 caractérisées par le refus d’augmenter le financement des retraites alors que les retraités seront plus nombreux (INSEE).
Pour la sévérité des réformes, la France est en 4ème place dans l’Union Européenne (Commission 2012)
De 2001 à 2011, l’âge de la retraite a reculé de 2,1 ans en France (1,6 en moyenne européenne).
Le taux de remplacement devrait baisser de 15 points entre 2008 et 2048 alors que le taux de remplacement pour un revenu moyen est pour la France de 62 %, inférieur à la moyenne de l’OCDE (70%).
Actifs et retraités sont donc solidaires dans leur défense de la rémunération du travail et c’est pourquoi dans la suite de sa motion de Narbonne et sa CE de rentrée, la FGR-FP 13 appelle tous les retraités à participer massivement journée nationale d’action interprofessionnelle avec grèves et manifestations le mardi 10 septembre à l’appel de CGT, CGT-FO, FSU, Solidaires, UNEF et UNL.

Marseille le 31 août 2013

Publié le 01/09/2013 - 11:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la crise de recrutement perdure - par FSU

Près de 2200 postes non pourvus aux concours 2013 : la crise de recrutement perdure

Malgré la création programmée de 60 000 postes dans l’éducation sur 5 ans ouvrant des perspectives d’emploi pour les étudiants, le ministère n’atteint pas ses objectifs de recrutement pour la session 2013. En effet, les jurys n’ont pu pourvoir tous les postes, faute de candidats de niveau suffisant. 1528 postes ont ainsi été perdus dans le second degré à la session 2013 soit 13,9 % des postes ouverts aux concours externes. Ce déficit est accentué par l’évaporation de candidats inscrits sur plusieurs concours : au moins 368 en 2013. C’est donc plus de 1900 places perdues aux concours externes du second degré. Dans le premier degré, près de 300 places ne sont pas pourvus à la session de 2013. Ce problème de recrutement se concentre sur quelques académies déjà déficitaires, dont Créteil qui se retrouve avec 179 postes non pourvus sur les 1055 offerts au concours externe, ou encore Versailles et Paris qui laissent respectivement 34 et 28 places à ce concours.

Les lauréats des concours 2013, en poste à la rentrée prochaine, ne seront pas en nombre suffisant pour couvrir les besoins. L’inquiétude est grande de voir des postes sans enseignant à la prochaine rentrée ou de ne pas voir ces postes s’implanter comme prévu au budget. Le recours à des vacataires contractuels risque de se développer encore. Or il est déjà impossible de trouver un plus grand nombre de contractuels dans de nombreuses disciplines.

Le concours exceptionnel (2014 anticipé) ainsi que certaines mesures comme les EAP, censées faciliter le parcours des étudiants, ne permettent pas de répondre dans l’immédiat à une crise de recrutement sans précédent, conséquence d’un sous recrutement depuis 2002, d’une paupérisation des étudiants, suivie d’une détérioration majeure de la formation des enseignants stagiaires depuis 2010.

La transformation du système éducatif pour permettre la réussite de tous les jeunes nécessite d’assurer tous les recrutements nécessaires.

La FSU continue d’exiger des mesures particulièrement urgentes :

  • la mise en place de pré-recrutements
  • une aide apportée aux assistants d’éducation qui, travaillant à plein temps aujourd’hui sont dans l’impossibilité de suivre leurs études dans de bonnes conditions. Il faut donc améliorer les conditions et le temps de travail des AED qui se destinent aux métiers d’enseignant.
  • une aide aux non-titulaires pour leur permettre d’intégrer les corps d’enseignants.
  • une remise à plat de la réforme de la formation des enseignants et CPE permettant l’obtention d’un master de qualité notamment en diminuant significativement le temps de service en M2.
Publié le 22/07/2013 - 15:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ensemble défendons nos retraites - par appel unitaire

Textes d’appels

Ensemble, défendons nos retraites !

Lors de la Conférence sociale du 20 juin, François Hollande a annoncé que, dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, l’allongement de la durée de cotisation sera « la mesure la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie ». Cette voie n’est pas acceptable. Les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010 ont déjà réduit les droits à pensions de plus de 30 %, en aggravant les inégalités déjà fortes entre les pensions des femmes et celles des hommes. Elles doivent donc être remises en cause.

Refusons les régressions sociales

« On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions. Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée. Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes.

L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter.

L’austérité sans fin est suicidaire

Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette récession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission.

Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient réduits !

Il est possible de faire autrement

L’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle s’est accompagnée d’une diminution du temps passé au travail et d’une amélioration du niveau de vie, grâce à un partage de la richesse produite. C’est à nouveau la voie à suivre.

Pour augmenter le volume des cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Une voie supplémentaire, toujours négligée, pour répondre au besoin de financement des retraites, est la réalisation de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la fois par l’accroissement du taux d’activité des femmes, la suppression des inégalités salariales et la lutte contre le temps partiel subi. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité.

Il y a plus de retraité-es ? A moins de décréter leur paupérisation, il est normal de financer leurs retraites en augmentant leur part dans la richesse produite. Selon le Conseil d’orientation des retraites, il faudrait, à législation inchangée, un point de PIB supplémentaire en 2020 pour équilibrer le système de retraite alors que la part des salaires a chuté d’environ 6 points au cours des dernières décennies en faveur des dividendes.

Pour une large mobilisation citoyenne

La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition n’est pas un fardeau, elle est une transmission continue et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante. C’est pourquoi elle dépend aussi de l’avenir que la société sera capable d’offrir aux jeunes générations. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, la destruction des solidarités sociales, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » dans une société productiviste et inégalitaire. Cet engrenage favorise l’extrême droite et menace à terme la démocratie. Comme en Europe du Sud et dans bien d’autres pays du monde, la société doit se mettre en mouvement. Pour y contribuer nous organiserons partout des réunions, des initiatives de rue, des ateliers d’éducation populaire et nous soutiendrons les initiatives prises par le mouvement syndical. Nous voulons un système de retraites solidaire.

Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins !

Premiers signataires voir : http://www.fsu.fr/Ensemble-defendons-nos-retraites.html

Publié le 16/07/2013 - 08:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'égalité des drotis, contre la LGBTphobie - par Odile Lhéritier

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Lesbopride et Europride 2013 : la FSU appelle à se mobiliser, Contre les lgbtphobies ! Contre la haine !

Cette année a été marquée par une violence homophobe, lesbophobe, biphobe et transphobe particulièrement importante à l’occasion des débats sur la loi du mariage pour toutes et tous. Violence de la part d’élu(e)s, parlant par exemple d’assassinat d’enfants en ce qui concerne l’adoption par des couples de même sexe, violence aux personnes. Cela s’inscrit dans un contexte préoccupant de montée de l’intolérance et de banalisation des idées d’extrême-droite. Dans les manifestations de la honte, en défilant aux côtés de l’extrême-droite, la droite a légitimé la libération de la haine. Insultes et agressions n’ont pas cessé après la promulgation de la loi.
Aujourd’hui, des élus de la république, officiers d’état civil, refusent de faire appliquer la loi. Celle-ci ne saurait en aucun cas être à géographie variable.
La FSU, qui se félicite de l’adoption par le parlement de cette loi, appelle le gouvernement à être très ferme face à ces comportements.
Aller au bout de l’égalité !
La loi votée est un grand pas. Elle fait enfin entrer les couples de même sexe dans la pleine égalité. Cependant, elle n’est pas complète, puisqu’elle ne permet pas aux femmes d’accéder à la PMA.
De même, l’adoption de l’enfant doit être possible pour un couple en dehors du mariage. La FSU demande au gouvernement d’accéder à ces demandes d’égalité, ainsi que le candidat F. Hollande s’y était engagé à plusieurs reprises.

Au travail et dans l’éducation, un enjeu d’importance.
La lutte contre les lgbtphobies au travail et dans l’éducation doit être intensifiée.
Au travail, le gouvernement doit engager des actions fortes pour que reculent les lgbtphobies, qui touchent les personnes dans leur embauche, l’exercice de leur profession, leur carrière.
A l’école, contrairement aux propos réactionnaires, il ne saurait être question d’introduire une quelconque « théorie du genre » qui n’existe pas. Il s’agit simplement, en s’appuyant sur les résultats scientifiques des études sur le genre, de déconstruire les idées reçues et les stéréotypes, afin que tous les élèves puissent se construire et s’épanouir quel que soit leur sexe, leur identité de genre ou leur orientation sexuelle.


La FSU appelle à participer aux manifestations contre la LGBTphobie notamment aux marches du 18 et 20 juillet à Marseille dans le cadre de l'EuroLesbopride et de l'Europride.

Rdv : 18 juillet Marche nocturne EuroLesbopride : 20 heures Palais Longchamp
20 juillet Marche pour l'Egalité, Europride : à 13h Vieux Port – Plages du Prado

Publié le 05/07/2013 - 14:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

conférence sociale - par FSU Nationale

Conférence sociale en manque de perspectives...

Première réaction de la FSU au discours du Premier Ministre en clôture de la conférence sociale.
La situation économique et sociale aurait nécessité des engagements forts du gouvernement particulièrement en terme d'emploi. Or cette conférence se solde par la seule poursuite des dispositifs existants et renvoyant à de multiples rendez-vous. 
La FSU note toutefois la prise en compte de la nécessité d'articuler emploi et formation professionnelle, de prendre mieux en compte la situation des chômeurs de longue durée ou encore d'affirmer le rôle des services publiques dans le « développement économique durable ».
Par contre aucun engagement quant à la nécessaire réorientation budgétaire, à la fiscalité, ou pour le pouvoir d'achat....
Enfin, la FSU regrette que sur la question des retraites, le gouvernement n'ait pas clairement défini ses pistes de travail reportant ses annonces à la rentrée après une concertation qui commencera dès le 4 juillet.

La FSU poursuit d'ores et déjà son travail d 'analyse et propositions sur l'ensemble des sujets pour les prochains rendez- vous. Elle confirme son invitation début juillet à toutes les organisations syndicales pour échanger sur la question des retraites et préparer l'intervention de salariés et citoyens.
Publié le 03/07/2013 - 08:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité public-privé - par Roland Zanganelli

Carrefour des Luttes à Fralib vendredi 28 juin 2013

De nombreuses entreprises en lutte pour sauver l'emploi et l'outil de production étaient présentes, à l'initiative de la CGT, ce vendredi sur le site de Gémenos : Arcelor Mittal, Kem'one, Lyond Basell, Sanofi....le liste est trop longue, trop impressionnante, trop lourde, trop émouvante.

Lors de la pause méridienne de nombreux salariés de la zone sont venus partager le repas solidaire des Fralib,
La FSU13 était présente, elle considère que la solidarité entre les salariés du public et du privé est essentielle, le combat que nous menons pour la pérénnité des services publics, leur développement va de pair avec la bataille contre la désindustrialisation du pays, pour le maintien de l'emploi industriel et de service.

L'emploi est la clé de voûte de toute politique sociale, il est fondamental par exemple pour le maintien d'un système de retraites solidaires par répartition dans le privé, par le code des pensions dans le public, garantissant à tous une retraite à 60 ans avec un taux de recouvrement de 75% du salaire des 6 derniers mois pour le public, des dix meilleures années pour le privé.

La FSU s'est exprimée et a porté son soutien moral et financier aux salariés en lutte (remise d'une collecte réalisée parmi ses militants et adhérents)

Ce que nous retenons des échanges de l'après midi lors du forum des luttes ce sont ces quelques points qui parlent d'eux mêmes:

  • Injustice , colère et courage

  • Lien très fort au savoir-faire professionnel et à l'outil de production.

  • Volonté de s'émanciper du capitalisme.

  • Autogestion des entreprises et projets alternatifs incluant les problématiques écologiques.

Cette journée fut riche en échanges, forte en émotions et fraternelle.

 

Publié le 02/07/2013 - 10:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Formation syndicale "quelles alternatives" au capitalisme - par Alain Barlatier

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Formation syndicale : "quelles alternatives économiques, sociales et environnementales" peut porter le mouvement syndical

avec Daniel Rallet de l'institut de recherche de la FSU, Isabelle Bourboulon et Isabelle le Couedic ATTAC, Olivieir Mateu UD CGT13, Gérard Avena Solidaires13
Pendant une journée entière une trentaine de responsables syndicaux de la FSU13 a débattu des alternatives que le mouvement syndical doit porter face à ce que l'on appelle communément "la crise" mais qui n'est rien d'autre que le fonctionnement d'une société capitaliste financiarisée et mondialisée.
La crédibilité de ces alternatives chez les salariés est une des conditions pour pouvoir mener des actions majoritaires et victorieuses.
La question du "nouvel outil syndical" que les salariés doivent se doter a ponctué la journée de réflexion, de même que le débat sur la stratégie à mettre en oeuvre face à la réforme des retraites annoncée.
Un débat fraternel qui en appelle d'autres ...
Publié le 30/06/2013 - 19:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les sans papiers - par RESF Ouest étang de berre

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Solidarité avec les sans-papiers

Il faut un plan de régularisation massif des sans-papiers en France
Rassemblement et pique-nique de soutien à Martigues le mardi 2 juillet à 18h au parc du prieuré
une compilation sous forme de CD est en vente au profit de l'action menée par RESF ( prix 10€)
Publié le 30/06/2013 - 10:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Une nouvelle page du syndicalisme dans notre département - par Alain Barlatier

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Une page du syndicalisme dans les Bouches-du-Rhône se tourne …

Mireille Chessa secrétaire générale de la CGT13 vient de passer la main au dernier congrès de l'UD CGT qui vient de se terminer.

Pendant dix ans elle a incarné un syndicalisme revendicatif, dynamique, soucieux de relations unitaires avec les autres partenaires dont la FSU. Elle a su conduire efficacement nombre d'actions contre les restructurations industrielles, contre les différentes réformes libérales que nous avons eu tous à subir.

Mireille a été la première femme à diriger une UD dans notre département, c'est une femme de conviction, de tempérament. La FSU13 la salue chaleureusement et lui souhaite une « bonne route » dans ses nouvelles fonctions à la confédération.

C'est maintenant à Thierry Pettavino de conduire le navire. Nous le retrouverons à nos côtés dans les combats communs, la réflexion commune.

Avec la nouvelle équipe de l'UD considérablement renouvelée, nous espérons que la CGT13, la FSU13 et les autres organisations syndicales de la transformation sociale progressiste trouveront ensemble les formes d'action et d'association nécessaires pour créer le nouvel outil syndical dont les salariés ont besoin.

Publié le 23/06/2013 - 21:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sauver l'emploi à la SNCM - par FSU13

Communiqué de Presse de la FSU13

Plan de redressement de la SNCM : Un nouveau coup dur pour l’Economie locale !!
La FSU des Bouches du Rhône conteste l’annonce de nouvelles suppressions de près de 800 postes de la compagnie SNCM, pilier de notre économie locale et symbole de la continuité territoriale entre la Corse et le continent.
L’Etat et Veolia, les deux actionnaires principaux de la SNCM, se sont en effet « entendus »  sur un plan de sauvetage ou plutôt « de naufrage », tant l’Etat a tardé à intervenir dans ce dossier. Ce plan  prévoit notamment la suppression de 600 postes selon le ministère des Transports.
En réalité ce dernier, présenté ce jeudi au conseil de surveillance de la SNCM, en raison des temps partiels, devrait en réalité affecter environ 800 des 2 000 employés de la compagnie de ferries (1 400 postes équivalents temps plein), soit 40% des effectifs.
C’est un nouveau coup dur inacceptable pour nos marins et l’économie des Bouches-du-Rhône déjà affectée par la crise économique, la libéralisation de pans entiers de nos services publics et les fermetures d’usines.
Le plan s’il prévoit également le renouvellement des ferries de la compagnie, selon le ministère (deux de ses sept navires doivent être changés à court terme, ainsi que deux autres à moyen terme) est muet sur son financement. Nous savons déjà que Veolia n’a pas l’intention de participer au financement, selon une source proche du dossier.
Aussi, nous en appelons à la responsabilité des acteurs locaux (Région, Départements, Villes, Communautés urbaines), de l’Etat et des acteurs économiques pour qu’enfin ils prennent leur responsabilité et la mesure de la gravité de la situation.
L’Etat doit faire en sorte que la SNCM redevienne publique. Tout doit être rapidement mis en œuvre pour sauver cette compagnie fleuron de notre activité portuaire et qui fait vivre tant de familles sur le continent et en Corse.

Publié le 21/06/2013 - 20:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Jean BRIAND une figure du syndicalisme enseignant - par Gérard Leidet

Jean Briand est décédé ...
Né le le 7 février 1919 à Marseille (Bouches-du-Rhône) ; instituteur puis professeur, communiste, secrétaire général de la section des Bouches-du-Rhône du Syndicat national des instituteurs (1955-1957).

Fils d’un capitaine de la marine marchande syndiqué et d’une future militante de l’Union des femmes françaises, Jean Briand, instituteur intérimaire (octobre-novembre 1939), effectua par la suite son service militaire à Saint-Étienne (Loire) jusqu’en septembre 1942 (armée de l’armistice). Après avoir suivi les EOR, il obtînt les grades de sergent breveté chef de section puis celui d’aspirant.

Démobilisé en tant qu’étudiant en septembre 1942, Briand se retrouva à l’Institut de formation professionnelle d’Aix-en-Provence qui succéda sous Vichy à l’Ecole normale, avant que celle-ci ne reprenne ses droits à la Libération. Il reprit son métier d’instituteur de 1943 à 1947. Membre du Comité national des intellectuels en 1944, il assista aux premiers états généraux de la Résistance à Paris. Après une année consacrée à l’activité d’inspecteur de compagnie d’assurance, il reprit le chemin de la classe de 1948 à 1954, devenant successivement directeur de l’école des Crottes à Marseille entre 1955 et 1957. Il devint ensuite professeur de cours complémentaire puis professeur d’enseignement général des collèges (1957-1965), assistant départemental d’éducation populaire à la jeunesse et aux sports (1965-1971), enfin directeur adjoint de collège d’enseignement secondaire de Frais Vallon à Marseille (1971-1978).

Briand épousa le 16 juin 1955, Simone Cognette, professeur certifiée d’anglais au lycée Montgrand de Marseille, militante du Syndicat national de l’enseignement secondaire. Ils eurent une fille, Hélène, née le 23 juin 1956.

Membre du SNI de 1947 à 1978, courant Bouches-du-Rhône, puis « Unité et Action », Briand, membre de la commission exécutive de la section départementale, assura les fonctions de rédacteur du bulletin syndical, de responsable de la commission des loisirs (sorties en car, séjours à la neige, colonies de vacances pour les enfants d’enseignants, bal annuel de l’enseignement...). Il siégea aux Commissions administratives paritaires départementales (1956-1978). Il devint secrétaire général (1955-1957) de la section, puis secrétaire adjoint de la section départementale de la Fédération de l’éducation nationale.

Briand était administrateur de la section départementale de la Mutuelle générale de l’Education nationale (1956-1986). Délégué aux assemblées générales, il intervint souvent à la tribune sur la question des loisirs, pour la création d’un service social de l’Education nationale semblable à ceux de l’EDF-GDF, de la Police nationale, des impôts. Il avait milité dans des organisations comme Tourisme et Travail, l’hôtel de vacances de la Mutuelle des Travailleurs, les Arts et Vie.

L’activité politique de Briand se situait dans une fidélité au Parti communiste français auquel il adhéra en 1947. Il ne reprit pas sa carte en 1988 tout en restant fidèle aux idéaux qu’incarna pour lui le communisme français. Il fut notamment secrétaire du comité de défense de la République lors des événements de mai 1958 et du retour au pouvoir du général De Gaulle.

Retraité, Briand créa à Marseille une association pour la restauration et l’animation de l’hôpital Caroline (l’ancien lazaret maritime) sur les îles du Frioul. Il répondait toujours présent lorsque la section départementale du syndicat lui demandait de commenter les visites de l'Hôpital Caroline lors de journées au Frioul dans le cadre de la Commission culturelle du SNI, prolongeant ainsi son engagement syndical. Dans un registre similaire, Jean Briand intervenait aussi dans les stages préparatoires aux classes de mer des écoles primaires de Marseille et des environs. L’hiver il s’occupait des stagiaires du chantier extérieur (détenus en fin de peine de la Maison d’arrêt des Baumettes) et des stages d’insertion. L’été, il était l’animateur culturel des stages de jeunes bénévoles (18-25 ans). Dans ce cadre, il organisait des spectacles de variétés. Il encadrait aussi le stage de conteurs précédant la « Nuit du conte », et demeurait l’un des guides les plus sûrs des îles du Frioul et du Vieux Marseille, notamment le quartier populaire, le Panier où il naquit

Occitaniste, Jean Briand était membre du Calen de Marselha (Jòrgi Reboul) et il soutenait l'action occitane progressiste de cette association. Dans les années 1950, il était lié au poète occitan Jòrgi Reboul* alors maître d’internat au Lycée du Rempart à Marseille et à Glaudi Barsotti*, historien et écrivain occitaniste. Participant aux conférences du Calen, Briand intervint à diverses reprises pour faire obtenir des subventions au Calen qui allait devenir en 1980 la section de l’Institut d'Estudis Occitans (IEO) des Bouches-du-Rhône, association créée en 1945 ayant pour but le maintien et le développement de la langue et de la culture occitanes.

Chaque 1er mai était l’occasion pour l’érudit local qu’il était devenu de proposer à l’issue de la manifestation une visite historique de Marseille et de permettre aux militants présents de profiter de ses connaissances historiques de la cité phocéenne.

A la fin des années 1970, il avait acquis avec son épouse un magasin librairie- journaux à Château-Gombert, dans la banlieue Est de Marseille.

Retiré à Grans (Bouches-du-Rhône), Briand appartenait à plusieurs associations telles que « Histoires et traditions Gransoises » dont il était le secrétaire, le comité « feux de forêts » de Grans dont il assurait toujours les vigies et les patrouilles ; le « Souvenir Français » qui lui permettait de se retrouver sur les bancs de l’école lors de ses interventions dans les classes autour de la mémoire des 11 novembre 1918 et 8 mai 1945. Conteur du village à l’occasion de la remise des prix au concours de crèches, il était considéré comme le guide et l’historien de Grans.

SOURCES : Archives du SNI, du SNES et de la FEN (sections des Bouches-du-Rhône). Renseignements fournis par l’intéressé. (novembre 2003). Notes de Christiane Bonnardel, Dany Colombo et Glaudi Barsotti. 2007-2008 © Copyright Maitron/Editions de l'Atelier - Tous droits réservés || Maitron - 9, rue Malher - 75004 Paris

Gérard Leidet

Publié le 17/06/2013 - 06:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation contre l'extrême droite samedi 22 juin - par Stéphane Rio

MANIFESTATION à MARSEILLE le Samedi 22 JUIN à 11 heures sur le Vieux Port 
CONTRE L'EXTRÊME DROITE !
CONTRE LE RACISME, POUR LE PROGRÈS SOCIAL ET L'ÉGALITÉ DES DROITS !
Le 5 Juin 2013, Clément Méric, jeune syndicaliste étudiant et militant antifasciste, a été tué en pleine rue par des fascistes. Cet acte odieux a provoqué une grande et légitime indignation dans tout le pays. Il est le résultat de la prolifération des idées d’extrême droite, qu’elles viennent du Front national ou des groupuscules néo-nazis, et s’inscrit dans le climat de haine et de violence entretenu depuis plusieurs mois notamment par le biais des « Manifs pour tous ».

Héritiers des crimes contre l'humanité, du nazisme et d’autres régimes et idéologies totalitaires et discriminantes, les divers groupes d'extrême-droite, dont le Front National, se sont livrés ces derniers mois à des actes racistes, xénophobes et homophobes, allant jusqu'à exercer des violences physiques, dont l'assassinat odieux de Clémént Méric est le dernier épisode.

 La banalisation du FN dans l'opinion  appelle de notre part une contre-offensive sur tous les terrains, des idées aux luttes sociales. 

Par ailleurs, certains aspects de la politique gouvernementale, notamment ceux concernant les immigrés, les sans-papiers, les Roms… contribuent à cette banalisation.

 Face à l'extrême-droite, aux discriminations (sexistes, racistes, antisémites, LGBTI-phobes notamment) et au camp réactionnaire, il est nécessaire de reprendre le combat pour affirmer la solidarité et l'égalité, affirmer aussi que notre camp social est antifasciste et républicain, que les rues de Marseille ne seront pas le lit du fleuve  réactionnaire.

 Dans notre pays, l’apologie de crimes, notamment de crimes contre l’humanité, le racisme et l’appel à la violence ne sont pas des opinions mais des délits.

 Les progressistes et les antifascistes ne doivent pas laisser la place au FN dans la discussion démocratique, mais bel et bien le combattre sur tous les terrains.

 La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, alors qu’ils n’en sont en rien responsables. Cette crise menace l’avenir des jeunes, des plus pauvres, met à mal le vivre ensemble et les solidarités ; elle accroît les inégalités, la précarité, l’insécurité sociale, le sentiment de pauvreté et d’exclusion. C’est dans ce contexte que le Front National mène une stratégie visant à obtenir le soutien des couches populaires les plus touchées par la crise et les couches moyennes qui s’estiment « déclassées ».  Ce changement de costume du FN n’a pas changé la politique de ce parti, fondée sur le concept de préférence nationale, et pour cette raison et bien d’autres, n’en fait pas un parti  comme les autres.

 Loin d'être un parti qui sert les plus défavorisés et les travailleurs, le FN a aussi pour objectif de les diviser pour mieux les contrôler en les différenciant selon leur origine. Ainsi il pourra remettre en cause tous les droits des travailleurs, acquis au terme de longues luttes, et il les plongera dans une situation qu'ont connue les peuples dans le monde chaque fois qu'ils ont été sous la férule du fascisme !

 Malgré ce que veut faire croire Marine le Pen, le FN n’a d’autres buts que de servir les puissances d’argent et le grand patronat et son moyen c’est la politique du bouc-émissaire, le racisme, par lequel on fait croire que c’est une partie des pauvres qui détournent les fonds publics et sont l’origine du mal. Ce parti est le poison de notre société !

 Le FN, organise son université d'été à Marseille les 14 et 15 septembre 2013. Dans le but de gagner plusieurs grandes municipalités en 2014, il compte démarrer là sa campagne électorale.

 Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, de nombresues organisations progressistes, appellent à la mobilisation

 

Elles appellent ce samedi 22 juin à Marseille, et pour répondre à l'appel national, à une manifestation à 11h (Vieux Port/Préfecture) en réaction à l'assassinat de Clément Méric d'ores et déjà  à la mobilisation de septembre. Combattre et faire disparaître la menace fasciste nécessitera un travail dans la durée et l’organisation de collectifs locaux.

 Elles appellent, le samedi 14 septembre à Marseille à une grande manifestation unitaire contre la tenue des Universités d'été du FN, réaffirmant nos valeurs de solidarité, de partage et notre opposition farouche au FN, à l'extrême-droite et aux réactionnaires. 


Publié le 15/06/2013 - 09:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avenir des retraites - par FSU

Avenir des retraites : rétablir la confiance et la justice

La commission pour l’avenir des retraites a remis son rapport au premier ministre ce vendredi 14 juin. La présentation, il y a un peu plus d’une semaine, des pistes travaillées par la commission a fortement inquiété les salariés actifs et retraités et parmi eux, les personnels de la Fonction publique. De très nombreuses mesures ont en effet été évaluées pour leur seul effet financier, qui visent à réduire les pensions déjà liquidées comme les droits des futurs retraités. Missionnée sur le moyen d’assurer l’équité, la commission a travaillé sur le sujet essentiel de la pénibilité mais les injustices faites aux salariés dont les carrières ont été perturbées par la précarité ou par des interruptions, parmi lesquels les femmes sont majoritaires, ne font pas l’objet des propositions attendues par les salariés comme la suppression du système injuste de la décote et de la sur-cote. En revanche, elle envisage une durée de cotisation portée à 44 ans quand la durée de la vie professionnelle est plus proche des 35 années ; cette approche porte le risque majeur de décrédibiliser encore un peu plus les régimes de retraite publics et d’inciter ceux qui le peuvent à se tourner vers des compléments privés. En dépit d’effets comparables des différents systèmes de retraite, la commission propose de bouleverser le mode de calcul des pensions des fonctionnaires. La FSU rappelle son attachement au code des pensions, dispositif intégré au statut des fonctionnaires. Il a en outre la qualité majeure de définir le niveau de pension souhaité, les 75% du traitement des six derniers mois, tandis que d’autres constructions comme celle du régime général et des complémentaires obligatoires sont beaucoup moins lisibles pour leurs affiliés.
La FSU n'acceptera pas de régressions pour les salarié-es et les retraité-es sur l'ensemble de ce dossier.

Il appartient au gouvernement d’indiquer très vite les orientations de la réforme qu’il entend proposer à la négociation puis soumettre au Parlement. La table ronde de la prochaine conférence sociale sera l’occasion pour la FSU de porter ses revendications et ses propositions pour la retraite à 60 ans et d’un taux de remplacement pour tous de 75% de ses derniers revenus d’activité. La durée de cotisation doit être fixée pour atteindre ces objectifs. Sans droits nouveaux, prise en compte des années d’étude ou de formation comme en Allemagne par exemple, compensation du congé parental refusée aux fonctionnaires pour les enfants nés avant 2004…, la référence des 37,5 annuités demeure la référence pour la FSU. Le débat social doit porter sur ces objectifs et sur les moyens de leur financement.

Publié le 15/06/2013 - 09:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 
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