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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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Loi Travail, NON merci - par FSU13

Loi Travail : un projet inacceptable 

Après les différents rapports publiés (Combrexelle et Badinter) et les lois de sécurisation de l’emploi (Macron, Rebsamen), le projet de loi "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs" est un pas supplémentaire dans la réduction des droits et garanties offertes aux salariés et aux jeunes.

Nombre d’éléments contenus dans ce texte ne sont pas pour la FSU acceptables, comme le plafonnement du barème des indemnités prud’homales, la facilitation des licenciements économiques, l’inversion de la hiérarchie des normes, le temps de travail des apprentis mineurs ou encore nombre de dispositions relatives à la formation professionnelle...

Pour la FSU, « la loi protège le faible », et le rôle de la négociation collective n’est donc pas de revenir sur les dispositions protectrices de la loi. Ce projet de loi rompt des équilibres nécessaires à trouver pour l’organisation sociale du travail entre les salariés et les employeurs. Le concept de "flexi-sécurité" est en train de se traduire par plus de sécurité pour les employeurs et plus de flexibilité pour les salariés.

A l’inverse, le débat devrait porter non pas sur la limitation des droits des salariés mais sur la construction de droits nouveaux pour faire face à la situation économique et sociale et au chômage.

Ce projet de loi n’est pas acceptable. Il doit être rediscuté sur d’autres bases, avec l’objectif d’améliorer les droits des salariés, des jeunes et des chômeurs. Il est nécessaire et urgent de leur donner des garanties.

Le gouvernement doit entendre les inquiétudes et mécontentements qui grandissent. Il doit établir un véritable dialogue social avec les organisations syndicales sur cette question avant tout examen du projet de loi en conseil des ministres.

La FSU appelle d'ores et déjà avec six autres organisations syndicales à la grève le 31 Mars.

Elle participera à toutes les intiatives unitaires d'ici là, permettant de faire progresser la mobilisation et l'ouverture de véritables négociations sur le sujet.

Publié le 04/03/2016 - 11:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

salaires de la FP - par Intersyndicale fonction publique

 Rendez-vous salarial du 17 mars : les agents publics exigent des mesures fortes

vendredi 26 février 2016

Communiqué commun CGT, CFDT, CFE-CGC, FA-FP, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

 

Les organisations syndicales de la Fonction publique - Cgt, Cfdt, Cgc, Fa-Fp, Fsu, Solidaires et Unsa - se sont souvent retrouvées, ces dernières années, pour faire le point sur la situation des agents des trois versants de la fonction publique et intervenir unitairement sur nombre de sujets propres à garantir la qualité du service public à tous les citoyens.

Dans une période où nombre de réformes impactent le travail des agents, les organisations signataires portent ensemble le nécessaire respect du statut général de la Fonction publique, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la lutte contre la précarité et l’exigence d’emplois statutaires en nombre suffisant pour faire face aux besoins, l’amélioration des conditions de travail et le pouvoir d’achat des agents publics.

Aujourd’hui, à quelques jours de l’ouverture des négociations salariales dans la Fonction publique, elles rappellent leur exigence qu’il soit mis immédiatement fin au gel du point d’indice et que celui-ci soit revalorisé significativement pour conforter les salaires de tous les agents

En effet, la politique d’austérité salariale a abouti à une baisse constante de leur pouvoir d’achat. Pour les organisations syndicales, l’heure est venue de mettre un terme au contentieux salarial qui s’est accumulé depuis des années !

Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant pour la cohésion de toute la société. La reconnaissance de leur travail et de leur engagement quotidien en faveur de l’intérêt général ne peut plus attendre.

Le gouvernement s’est engagé à ouvrir des négociations salariales. Ce rendez-vous aura lieu le mercredi 17 mars et doit déboucher sur des mesures fortes.

Les organisations syndicales, Cgt, Cfdt, Cgc, Fa-Fp, Fsu, Solidaires et Unsa porteuses des exigences des agents publics jugeront à cette aune les annonces qui seront faites par le gouvernement.

Si celles-ci étaient trop éloignées de leurs attentes et de celles des personnels qu’elles représentent, elles en appelleront à la mobilisation des agents de la Fonction publique y compris par la grève et les manifestations.

Dès à présent, elles inscrivent cette possibilité d’action le 22 mars prochain et se retrouveront dès après le rendez-vous salarial pour confirmer ou non cette mobilisation.

Paris, le 26 février 2016

Publié le 28/02/2016 - 13:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole - par Roger Aymard

Métropole Aix-Marseille Provence

Communiqué de presse,  le 23 février 2016,

Au travail !

(après la décision du conseil constitutionnel)

Le 19 février 2016, le conseil constitutionnel a validé la disposition de la loi MAPTAM (du 27 janvier 2014 !) fixant les règles de composition du conseil de la métropole.

Nous réitérons notre appel à affronter d’urgence les problèmes sociaux et les inégalités affectant le territoire métropolitain et nous rappelons la nécessité d’un travail immédiat au profit de la population.

Nous réaffirmons également l’urgence d’instaurer un dialogue social avec l’ensemble despersonnels issus des EPCI fusionnés.

Le premier acte doit être la préparation de nouvelles élections professionnelles, en étroite concertation avec les organisations syndicales présentes, et la publication de leur calendrier.

L’autorité territoriale doit également manifester ses intentions en matière de droits sociaux, appliquer la loi et présenter ses choix aux partenaires sociaux.

Les agents métropolitains attendent ainsi la tenue immédiate d’une conférence sociale publique, qui seule permettra la clarté des demandes émises et des options prises.

Enfin, pour le SDU 13 FSU les premières mesures doivent être :

La titularisation de tous les emplois précaires

Une harmonisation par le haut du régime indemnitaire

Des instances paritaires (CAP, CT, CHSCT) travaillant au plus près des réalités locales

La mise en place d’œuvres sociales spécifiques et pluralistes à l’échelle de la Métropole

Renforcer le service public, arrêt des privatisations

Des ratios à 100% dans les CAP


SYNDICAT SDU 13 FSU

Métropole Aix-Marseille Provence

 
Publié le 26/02/2016 - 09:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la violence de l'extrême droite dans le pays d'Aix - par Magali Bailleul

Communiqué de la FSU13
Contre les violences de l’extrême droite à Aix et dans le pays d’Aix

Rassemblement pour les libertés et la démocratie
Samedi 19 mars 16 h La Rotonde

Dans un contexte de montée inquiétante de l’extrême droite et du poids électoral du FN, la libération de la parole raciste engendre un essor de la haine et de la violence de cette extrême droite décomplexée visible dans nos rues.
A Aix des agressions verbales et physiques récurrentes, avec parfois menaces de mort, ont lieu contre les cibles traditionnelles de l’extrême droite : partis politiques de gauche (local du PCF, réunions organisées par le PS,…) et les organisations de défense des droits humains, en l’espèce le Cercle de silence qui se tient régulièrement aux Allées provençales.
Des militants royalistes et identitaires ont manifesté le 30 janvier dernier, date anniversaire de l’accession d’Hitler au pouvoir en 1933, dans le centre-ville d’Aix. Des propagandistes racistes commémorent chaque année à Roquevaire les manifestations sanglantes du 6 février 1934, date à laquelle les ligues nationalistes ont tenté de renverser la République.
Ne laissons pas la rue à ces groupes fascisants !
Face à la violence, à la haine, opposons la force du nombre, pacifique et déterminée, pour défendre nos valeurs, celles qui fondent l’identité réelle de la France.
Rassemblons-nous contre le racisme, pour la fraternité, la solidarité et l'égalité des droits.
Pour que vivent la Démocratie et la République !

Premiers signataires appelant au rassemblement : FSU13, UL-CGT Aix, UL-CFDT Aix,  Solidaires 13, PS, MJS, PCF, Ensemble !, Partit Occitan, Génération Écologie, Union des Démocrates et des Écologistes, Aix Solidarité, ATTAC Aix, Les Déconnomistes, LDH, UNEF, Osez le féminisme 13 !, LICRA, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, Résister Aujourd’hui, Visa 13, ATMF.

Publié le 25/02/2016 - 10:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit des salariés - par Intersyndicale

Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi


24 février

Communiqué intersyndical

CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, UNION SYNDICALE SOLIDAIRES, UNSA, UNEF, UNL, FIDL

Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse signataires se sont réunies ce jour pour faire le point sur la situation sociale et économique notamment après la publication du projet de loi dit El Khomri, concernant la modification du Code du travail.

Pétition en ligne : Loi travail non merci !

Ensemble et à des degrés divers, elles constatent que ce projet, élaboré sans réelle concertation, va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi.

Les organisations signataires ne sont pas satisfaites de ce projet et demandent le retrait de la barèmisation des indemnités prudhommales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs.

Elles conviennent de travailler ensemble sur la construction de droits nouveaux, et sur les autres articles du projet, notamment, sur les licenciements économiques, le forfait jours, l’organisation du travail et la santé au travail, l’apprentissage, …

Les organisations signataires, conscientes des enjeux et des responsabilités du mouvement syndical sont porteuses de propositions et sont disponibles pour engager le dialogue permettant le développement de l’emploi, la lutte contre la précarité et la sécurisation des droits des salarié-e-s.

Les organisations signataires se retrouveront le 3 mars prochain afin d’approfondir leurs analyses.

Publié le 24/02/2016 - 18:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée internationale de lutte pour le droit des femmes - par Odile lhéritier

Pour le droit des femmes
Lundi 8 Mars, la FSU13 appelle à se rassembler à 18 heures sous l'Ombrière du Vieux Port à Marseille dans le cadre de la journée internationale de lutte POUR le droit des femmes.

Au travail les femmes se sont égales des hommes :
à travail égal elle gagnent moins que leurs collègues masculins
à qualification égale elles occupent moins de postes qualifiés
les promotions ne se font pas au même rythme
et ce malgrè la loi sur l'égaité femmes-hommes et le protocole fonction publique.
Il faut faire entrer l'égalité dans les faits.

Dans la vie quotidienne, elles ne connaissent pas non plus l'égalité
le taux de chômage des femmes est plus important
la couverture retraite plus faible.
les femmes sont victimes de discriminatoins, certaines sont victimes de violences inadmissibles.

A l'ecole elles n'ont pas un égal accés aux filières d'excellence ...

Pour toutes ces raisons la FSU13, avec les autres organisations syndicales et les associations féministes, appelle à se mobiliser dans l'unité à l'occasion de la journée du 8 Mars.
Publié le 22/02/2016 - 08:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

salaires dans la fonction publique - par CGT FA-FP FO FSU Solidaires

Communiqué commun des fédérations de fonctionnaires CGT FSU FA-FP FO  Solidaires

Après plusieurs journées de mobilisations, de grèves et de manifestations depuis deux ans, dont le 26 janvier dernier, les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, FAFP se sont réunies mercredi 10 février pour analyser la situation au sein des trois versants de la fonction publique.

En plus de l'enjeu crucial du pouvoir d'achat, le contexte social est marqué par un ensemble de réformes détériorant les conditions de travail des agents, des réductions d’emplois dans un grand nombre de secteurs, la remise en cause de droits sociaux et de missions publiques.

Les organisations syndicales signataires de ce communiqué, restent également déterminées à revendiquer des créations nettes d’emplois statutaires permettant de lutter contre la précarité, des budgets à la hauteur des besoins d’un service public de proximité confirmant son rôle essentiel de cohésion sociale.

A quelques jours de l’ouverture des négociations salariales Fonction publique, elles considèrent qu’il est indispensable de mettre fin au gel du point d’indice, de le revaloriser de façon significative et d’exiger des mesures générales permettant de compenser les pertes subies de pouvoir d’achat.

Les interventions médiatiques ministérielles ne laissent guère entrevoir de pistes ambitieuses en la matière.

Pourtant, après plus de dix ans de pertes sans précédent de pouvoir d’achat, c’est un signal fort qu’elles attendent du gouvernement.

C’est pourquoi les organisations syndicales, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, FAFP, souhaitent faire de l’ouverture de ces négociations un nouveau temps fort de mobilisation.

Elles appelleront donc ce jour là à des initiatives intersyndicales (conférence de presse, audience auprès des préfectures, rassemblements à Paris et dans les

départements, diffusion de tracts communs ...) . Dans l’hypothèse où les propositions ministérielles relèveraient du « symbolique », elles s’engageront dans l’unité la plus large possible dans un processus de mobilisations y compris par la grève et les manifestations !

Publié le 22/02/2016 - 07:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre ouverte aux agents de la fonction publique - par FSU

A toutes et tous les agents de la Fonction publique

Les Lilas, le 16 février 2016

Le 17 juin 2015, la ministre de la Fonction publique M. Lebranchu, avait déclaré :

«  la rémunération des fonctionnaires n'est pas juste »

Pour la FSU, il faut donc leur rendre justice et c'est maintenant !

  1. Le rendez-vous salarial est capital : nous l'attendons depuis 5 ans !

Dans les négociations « PPCR », la FSU a défendu la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice. Elle a obtenu que ce rendez-vous salarial ait lieu au début de l'année de 2016. Le texte prévoit que cette première négociation «sera l'occasion d'examiner la revalorisation du point d'indice au vu des indicateurs économiques».

Pour la FSU, le premier des indicateurs économiques à considérer n’est pas la croissance, mais bien la réalité des besoins des ménages à partir de la réalité des prix.

  • De juillet 2010 à décembre 2015, les prix à la consommation ont augmenté globalement de 5,7% (source : INSEE), de 6,1% pour l’alimentation et de 9,2% pour les loyers.

  • Dans la même période le SMIC a été porté de 1365 € bruts en décembre 2010 à 1466,62 € en décembre 2015, soit une augmentation de 7,7 %.

  1. Il est clair que la négociation doit déboucher sur une augmentation du point qui ne peut pas être que « symbolique », tant les pertes de pouvoir d’achat ont affecté les conditions de vie.

  2. La situation faite aux plus de 5 millions d’agents publics est injuste !

  3. Constats :

Leur travail est mal reconnu et nombreux sont en difficulté pour en vivre correctement.

La situation ainsi créée est néfaste à la Fonction publique (image, attractivité, …).

Elle est économiquement inefficace car n'est pas facteur de relance : les ménages limitent leurs dépenses, y compris celles nécessaires à leurs besoins.

Cette politique, conduite sous l’égide de la « priorité à l’emploi », est un échec.

  • Selon INSEE : pour l’ensemble des trois versants, le salaire net moyen en euros constants dans la Fonction publique a baissé de 0,1% en 2011, 0,8% en 2012, 0,5% en 2013. Et cette tendance se poursuit.

  • Plus de cinq années de gel de la valeur du point d’indice, après une décennie de faibles revalorisations, entrainent par rapport à 2000, une perte de pouvoir d’achat équivalente à près de deux mois de salaire par an.

  • Ce déclassement salarial pénalise notamment les jeunes moins bien rémunérés que leurs aînés au même moment de la carrière.

  • 20 % des agents sont rémunérés à un niveau voisin du SMIC. Parmi eux, beaucoup sont soumis à des temps partiels subis, et sont donc en situation de pauvreté.

  • Le salaire médian des agents de la FPT est de 1659 € en 2013, quand il est de 1763 € dans le secteur privé.

  • Les salaires enseignants sont en régression comparés à leur niveau de l’année 2000. Sur la même période, ils ont augmenté dans la quasi-totalité des autres pays de l'OCDE.

  • Du fait du développement de la part des primes, du refus de revaloriser les filières féminisées et des inégalités de carrières dont les femmes sont victimes, le salaire moyen dans la fonction publique des femmes est inférieur de 14% à celui des hommes (hors prise en compte des temps partiels et incomplets).

  • La réduction de la part de l’indiciaire dans les rémunérations, conjuguées à la réforme des retraites et au gel de la valeur du point, aboutit à une dégradation des montants de liquidation des pensions.

Tout travail mérite reconnaissance !

C'est aussi une reconnaissance de l'action et du rôle que joue la Fonction publique.

Par ailleurs, les mesures contenues dans le protocole PPCR seraient vite obsolètes sans une politique de revalorisation régulière du point.

  1. C'est possible :

Plus de 7 milliards d'économie ont été réalisées depuis le gel du point, soit l’équivalent d’une hausse de 4 % de la valeur du point d’indice (moins que l’inflation). La Cour des Comptes, dans son rapport de juillet 2015, estime à 400 millions d’euros les dépenses rendues obligatoires du fait des conséquences du gel (GIPA, relèvement du bas des grilles de catégorie C et B).

1 % d'augmentation représente près de 2 milliards sur les trois versants (source : Cour des Comptes), soit 11 % des crédits consacrés au Crédit d’impôt « Compétitivité-Emploi » pour 2016. Sans compter que le premier 1% a moins d’impact budgétaire et qu’il s’établit à 1,5 milliards : il faut en effet déduire les coûts relatifs aux mesures de maintien du pouvoir d’achat (mesures de relèvement des grilles, GIPA, etc.).

Le gouvernement s'est jusqu'ici privé d'une réelle réforme fiscale permettant de dégager les recettes nécessaires à l’action publique et à la solidarité, il est encore temps de le faire !

  1. Nous demandons que la progression du point d'indice permette véritablement de compenser l'inflation :

En 2016 : une mesure immédiate et d’urgence pour commencer à remettre les salaires à niveau.

A programmer dès maintenant pour le début 2017 : une mesure qui permette d’annuler les effets de l’inflation depuis 2012.

C’est le moment pour le gouvernement d’assumer son attachement déclaré à la fonction publique. La FSU s'engage totalement pour obtenir enfin une amélioration réelle de nos salaires. Il va s'en dire que c'est ensemble que nous réussirons à imposer ces choix !

Bernadette Groison Secrétaire Générale

Publié le 22/02/2016 - 07:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réfugiés de Calais - par FSU

La FSU demande au gouvernement d'accueillir dignement les réfugiés

Le 6 février dernier, l’École laïque du Chemin des Dunes était inaugurée dans le camp d'accueil des réfugié-e-s à Calais. Le même jour, l'Inspection académique faisait savoir qu'elle mettait trois postes enseignants à disposition.
Une semaine plus tard, la préfète du Pas-de-Calais annonce qu’elle donne une semaine aux migrants qui campent dans la partie sud du bidonville pour quitter les lieux.
Entre 800 et 1 000 personnes, installées sur 7 hectares dans des tentes ou des cabanes, sont concernées.
Malgré des conditions de vie indignes et extrêmement difficiles, la « Jungle » de Calais est le seul lieu de vie pour cinq mille réfugiés. Plus de deux mille maisonnettes, deux écoles, un centre pour les femmes, un autre pour les jeunes, une bibliothèque, de nombreux lieux de rencontre, plusieurs lieux de culte, toutes choses que les réfugiés ont été obligés de construire eux-mêmes sur un terrain vague sur lequel l’État leur avait demandé de s’installer en Avril 2015, mais sans y aménager quoi que ce soit pour qu’ils y vivent.
Pour la FSU, la solution ne peut pas être de détruire ces lieux alors que les propositions d'hébergement faites aux réfugiés sont en deçà des besoins des réfugiés.
Faire cela, c'est porter atteinte à des hommes, des femmes et des enfants qui ont déjà tout perdu dans leurs pays en guerre.
C’est aussi porter atteinte à plusieurs articles de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, dont le droit à pouvoir bénéficier de l'éducation. Il est pour la FSU inacceptable que l'école soit menacée de destruction imminente.
La FSU dénonce cette décision absurde et inhumaine de l'accueil des réfugiés ainsi que les provocations policières et les violences qu'ils subissent.
Elle réaffirme l'impérieuse nécessité de pouvoir accueillir les migrant-es dans des conditions dignes et humaines.
Tous les gouvernements européens doivent assumer leurs responsabilités. La FSU rappelle que l’Europe a un devoir d’accueil vis-à-vis des réfugié-es et considère que ce devoir de solidarité doit s’imposer équitablement à tous les pays de l’Union, le nôtre compris.
La FSU participera à toutes les mobilisations visant à empêcher ces destructions.
D'ores et déjà, elle appelle à relayer et à signer la pétition « Arrêtez la destruction de la Jungle de Calais! » https://secure.avaaz.org/fr/petition/Premier_Ministre_Valls_Ministre_de_lInterieur_Cazeneuve_Prefete_Buccio_Arretez_la_destruction_de_la_Jungle_de_Calais.
La FSU demande au gouvernement de prendre au sérieux la situation de la « jungle » et d'y mettre un terme en proposant des solutions d'accueil dignes aux réfugiés.

Publié le 22/02/2016 - 07:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

contre la répression syndicale - par FSU13

Non à la criminalisation de l’action syndicale

La FSU13 appelle au rassemblement en soutien aux huit anciens salariés de l’usine Goodyear que  le tribunal correctionnel d’Amiens, sur réquisition du parquet, a condamné à vingt-quatre mois de prison, dont neuf fermes, avec cinq années de mise à l’épreuve, pour «séquestration».

Or, comme dans d’autres cas de même nature, les plaintes avaient été retirées. C’est sous la seule demande du MEDEF que ces salariés défendant leur outil de travail sont ainsi condamnés.

Il est urgent d’en finir avec ces dérives. Les cris d’alarme que lancent les salariés, leur détresse sociale, doivent être entendus. Comment en démocratie pourrait-on voir perdurer l’impunité des uns, par exemple dans les paradis fiscaux, et la criminalisation des autres, salariés, syndicalistes, associatifs, luttant pour plus de justice sociale et plus de démocratie ?

La FSU13 soutient tous les militants et les actions entreprises. Elle interpelle les représentants du gouvernement pour que cet état de fait cesse.

 

La FSU 13 appelle au rassemblement à l’initiative de la CGT,

Jeudi 4 février à 14 h - rond point du Prado - Marseille

Comme dans toute la France ce jour-là, tous ensemble pour dire non à la criminalisation de l’action syndicale.

Publié le 08/02/2016 - 09:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

locaux scolaires à Marseille - par fsu13

 Communiqué de la FSU13 et de ses syndicats  SNUIPP 13,  SNUTER Ville de Marseille et SNEP 13

Marseille, le mercredi 3 février

Locaux scolaires, équipements sportifs  marseillais, 

sortir de l’indigence.

 

Depuis plusieurs jours la presse locale et nationale met en avant, à juste titre, le délabrement, l’hygiène et la sécurité des locaux scolaires marseillais.

Mais cela fait plusieurs années que les enseignants et personnels municipaux, avec leurs syndicats, dénoncent cette situation, les conditions de travail des personnels, l‘influence sur la santé et les conditions d’étude des élèves. 

Le manque de locaux crucial empêche, année après année, la création de plusieurs dizaines de classes nécessaires à l’accueil des élèves et la construction des équipements sportifs.

Ceux-ci  sont souvent laissés à l’abandon, l’état des piscines ne permet pas l’apprentissage de la natation dans le premier degré. Les conséquences sont préjudiciables pour l’enseignement de l’Education Physique et Sportive dans les collèges et lycées de la Ville. 

Compte-tenu de l’état des locaux, le personnel municipal travaille dans des conditions déplorables, ne pouvant donc accueillir les enfants convenablement malgré son dévouement et professionnalisme. La mairie ferme les yeux depuis trop longtemps et ne peut faire perdurer cette situation en l’état. 

Le millefeuille administratif marseillais ne permet pas aux personnels d’alerter correctement les services municipaux, qui, de toutes façons, n’ont pas les moyens de prendre en charge les travaux nécessaires car depuis bien longtemps, l’Education n’est plus une priorité à Marseille.

La FSU13 et ses syndicats interpellent publiquement le Maire de Marseille pour que cette situation inqualifiable dans la deuxième ville de France, cesse.  

Les déclarations de la ministre de l’Education Nationale, mercredi 3, doivent se traduire dans les actes et l’administration (Ministère, Rectorat et Direction Académique des Bouches-du-Rhône)  doit s’impliquer concrètement. Elle doit intervenir très fermement pour contraindre la municipalité à assumer ses responsabilités.

La FSU s’adresse aussi au Recteur et au Préfet dans ce sens. 

Elle prend contact avec les autres organisations syndicales et les fédérations de parents d’élèves pour une action commune.

Ces problèmes touchent particulièrement les établissements du centre ville de Marseille paupérisé ainsi que ceux des quartiers nord qui doivent aussi faire face quotidiennement aux classes surchargées accueillant une population scolaire particulièrement défavorisée.

Un plan d’urgence de construction et de réhabilitation des écoles et équipements sportifs à Marseille est indispensable, la municipalité doit arrêter de tourner le dos à l’avenir de la jeunesse et de refuser de prendre en compte les conditions de travail des personnels.

Il est plus que temps que celle-ci s’engage et que l’Etat cesse de fermer les yeux sur cette situation honteuse !

Publié le 08/02/2016 - 09:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la constitutionnalisation de l'Etat d'Urgence - par FSU13

communiqué de presse de la FSU 13

Avec les attentats du 13 novembre, c’est la liberté sous toutes ses formes qui a été attaquée. La FSU13 exprime toute sa compassion aux victimes et à leurs proches et condamne les attaques meurtrières commanditées par Daech. Elle rappelle la nécessité absolue de lutter contre la criminalité terroriste dans le respect de l'Etat de droit.
La position du gouvernement est de développer une rhétorique guerrière, martiale et de prolonger l’« état d’urgence ».
La FSU dénonçe l'inadéquation de cette réponse face à la réalité du risque terroriste, son instrumentalisation et son usage contre des militant-es associatifs, syndicaux et politiques qui luttent au quotidien pour les droits de toutes et tous, pour un monde meilleur, plus juste. La FSU13 proteste contre les arrestations, les perquisitions, les intimidations et les assignations à résidence à l’encontre de ces militant-es comme cela a été le cas dans la semaine précédant l’ouverture de la COP21.
La FSU13 s'oppose à une nouvelle prolongation de l’état d’urgence ainsi qu’au projet de modification de la constitution dicté par l'urgence. Ce projet de modification immédiate de la constitution envisage la possibilité de la déchéance de la nationalité française des binationaux nés sur le territoire français, la "privation de libertés à titre préventif" et la création de "centre de rétentions prévus à cet effet", le passage de l'état d'urgence de la loi ordinaire à la constitution et possibilité donnée aux autorités civiles de prolonger de six mois les mesures prises dans le cadre de l'état d'urgence.
Au lieu de rassembler autour des valeurs de la République et de rassurer les citoyen-nes, le président de la République a préféré légiférer dans la précipitation allant jusqu’à demander une modification immédiate de la constitution. Notre Etat de droit a les moyens d’assurer la sécurité de toutes et tous en respectant l’équilibre des pouvoirs et les valeurs de notre démocratie.
La FSU13 demande la levée immédiate de l’état d’urgence et le retour à l'équilibre des pouvoirs, le respect des libertés individuelles, collectives et syndicales.
La FSU13 appelle les personnels à participer à la manifestation du 30 janvier à Marseille à 15h30 Place Sadi-Carnot.

Publié le 26/01/2016 - 16:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après la grève et les manifestations du 26 janvier, il est temps de changer d'orientation - par Webmaster

Communiqué de la FSU13

Mardi 26 janvier, plusieurs milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Marseille à l'appel des organisations CGT FO FSU Solidaires de la fonction publique et de l'intersyndicale éducation.

Le cortége commun de l'intersyndicale éducation et de la FSU était particulièrement bien fourni. Il a regroupé 2000 personnes sur une double rvendication « Pour la revolarisation des salaires et pensions » et « Pour une autre réforme du collège »

La grève a été bien suivie dans l'éducation nationale. Le mouvement a concerné dans le département et notre académie 70 % des enseignants en collége, 30 % en lycée, 35 % des professeurs d'école.

La fonction publique territoriale était aussi au rendez-vous.

Le gouvernement doit entendre ce nouvel avertissement et cette mobilisation. Il est urgent de changer de politique. L'intersyndicale éducation exige l'abrogation de la réforme du collège 2016 et attend une proposition de Madame la Minstre pour l'ouverture de nouvelles négociations pour une autre réforme du collége.

La FSU réclame à l'occasion des discussions salariales de février, le déblocage du point d'indice, le rattrapage du pouvoir d'achat perdu ces dernières années et la revalorisation de nos salaires et pensions.

Elle appelle les personnels à se réunir dans l'unité pour envisager les formes de la poursuite de ce mouvement.

Publié le 26/01/2016 - 14:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève et manifestation le 26 janvier - par Congrès de la FSU13

Communiqué de presse de la FSU des Bouches du Rhône
Marseille, le 21 janvier 2016

Pour la revalorisatoin de nos salaires,
Pour une autre réforme du collége

Le congrès de la FSU13 appelle les personnels à faire grève et à manifester, le mardi 26 janvier.
Marseille : 10h30 Escalier de la Gare Saint Charles (pour rejoindre ensuite le cortège des autres fonctionnaires sur la Canebière).
Arles : 10h30 Place de la République

Notre pays connaît une dégradation de la situation sociale sans précédent avec plus de cinq millions de chômeurs, une augmentation de la précarité, six millions de familles qui survivent grâce aux minima sociaux, 23% de jeunes et 10% des retraités vivant sous le seuil de pauvreté.
Dans la fonction publique, les mesures annoncées par le gouvernement - suppression d’un grade en catégorie C, revalorisation des grilles des trois catégories, garantie d’un déroulement de carrière sur au moins deux grades pour tous les agents - restent insuffisantes au regard des pertes de pouvoir d’achat sur le traitement indiciaire.
Les mesures d'austérité imposées aux agents de la Fonction publique sont importantes. Cela a pour conséquence de réduire leur pouvoir d'achat de l'équivalent de deux mois de salaire par an depuis 2000, situation que la FSU a toujours dénoncée. Les différents gouvernements ont présenté ces mesures d'austérité comme nécessaire à la relance économique et au recul du chômage. Après cinq années de blocage de la valeur du point d'indice, l'échec est patent et une rupture avec cette politique s'impose.
La FSU revendique le déblocage du point d'indice, le rattrapage de la perte du pouvoir d'achat accumulée ces dernières années et la revalorisation de nos métiers et salaires.

Dans l'éducation, depuis 9 mois les personnels se battent contre une réforme rétrograde du collège, pour un collège de la réussite pour tous.
La FSU soutient pleinement les personnels du second degré qui seront aussi en grève ce même jour pour l'abrogation de cette réforme, à l'appel d'une large intersyndicale qui regroupe 87 % de la profession.
Il s'agit de l'avenir du système éducatif, de la possibilité offerte à tous les enfants de la République d'accéder à une formation de qualité, au baccalauréat, à une formation universitaire garants d'une insertion sociale et d'un meilleur accés à l'emploi.
La réforme du collége 2016, c'est la mise en place d'une école à deux vitesses, elle aurait des conséquences en amont (enseignement primaire) et en aval (lycées, enseignement supérieur). Le défi lancè à notre pays est l'augmentatoin du niveau des qualifications, pas une école du « moins disant ».
Cette réforme doit être abrogée.

 

Publié le 22/01/2016 - 15:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Plan d'urgence pour l'emploi - par FSU Nationale

 le 18 janvier 2016

Plan d'urgence pour l'emploi : un rendez-vous manqué

En effet, avec plus de 5,4 millions de chômeurs, le plan d’urgence pour l’emploi était fortement attendu et des réorientations de la politique en cours espérées.
L’ensemble des annonces faites par le Président de la République suscitent sur certains points réserves et inquiétudes. Il ne faudrait pas que le plan envisagé aboutisse à des stages parking ou à un traitement statistique du chômage.
Pour la FSU, il n’existe pas de mesures miracles, comme l’apprentissage ou la formation des chômeurs, à même de résoudre, seules, à court terme le drame social numéro un que représente le chômage de masse. C'est un ensemble de mesures, en rupture avec les politiques menées depuis plusieurs années, qu'il faut mettre en œuvre.
C'est pourquoi la FSU revendique l’organisation d’une conférence sociale et nationale d’urgence pour l'emploi afin de rassembler tous les acteurs, y compris les organisations de chômeurs.
Avant d’ouvrir une fois de plus des primes à l'embauche ou des exonérations fiscales pour les employeurs, il serait bon de tirer le bilan des différentes mesures financières multipliées depuis ces dernières années (CICE, Pacte de responsabilité...) au profit du patronat et de la réalité des emplois créés en contrepartie.
La FSU propose qu’un « Conseil de l’audit des exonérations patronales » soit mis en place avec la participation des organisations syndicales et des associations concernées.
Si un plan de formation des chômeurs, particulièrement pour ceux de longue durée, est nécessaire, il doit aller au-delà des durées proposées et ouvrir un droit à 1607 heures par an, de formation rémunérée, permettant d’aboutir à des formations diplômantes ou qualifiantes. Il est urgent de revaloriser et consolider le service public de la formation professionnelle initiale et continue, ses formations et ses diplômes.
Tout plan d’urgence pour l’emploi doit renforcer les différents organismes composant le service public de l’emploi et celui de la formation continue. Les GRETA et l’AFPA doivent être un outil majeur du plan de formation des chômeurs. Les services de l’inspection du Travail doivent eux aussi avoir les moyens de jouer leur rôle.
Pôle emploi doit suspendre sans délai la mesure fermant les agences tous les après-midi et ne pas rendre obligatoire le recours à l’inscription par internet. Ses missions et son action nationale doivent se concentrer sur l'accompagnement des chômeurs et des entreprises, ses effectifs développés en conséquence.
Quant au plan apprentissage, avant d’augmenter encore le nombre d'apprentis, il faut tirer un bilan de ce dispositif notamment à un moment où le nombre d'apprentis diminue... Il est déjà nécessaire de renforcer les protections des apprenti-e-s, d'augmenter leurs rémunérations et d'améliorer de façon qualitative ce système de formation. La FSU rappelle le rôle primordial de la formation initiale qui constitue encore un rempart efficace contre le chômage des jeunes. Et pour la FSU, il va de soi que l'annonce de 1000 postes supplémentaires pour l’enseignement professionnel vient s’ajouter aux créations déjà prévues.
La FSU est particulièrement inquiète des annonces élargissant les compétences des régions. L’attribution d’une compétence générale « emploi » aux régions risque en effet d'aggraver les inégalités sociales et territoriales et de déstabiliser le service public de l’emploi.
Au contraire des annonces présidentielles sur la renégociation de la convention UNEDIC, la FSU revendique l’extension des droits des demandeurs d’emploi, notamment par la création d’un fonds social géré par Pôle emploi pour répondre aux besoins sociaux urgents des chômeurs et la création d’une allocation exceptionnelle de crise pour tous les chômeurs en fin de droits.
La FSU est opposée à toute mesure allant dans le sens de nouveaux affaiblissements du Code du Travail. Elle sera particulièrement vigilante lors de l'élaboration du prochain projet de loi « travail ».
Si des plans de formation et l'accompagnement des chômeurs sont des outils nécessaires, une « société du travail » nécessite aussi des créations d'emplois de qualité dans le secteur privé comme dans le secteur public. C'est essentiel pour chacun et chacune et pour la cohésion et la justice sociale du pays. Cela exige de repenser notre modèle économique et social tout en assurant la transition écologique.
Publié le 19/01/2016 - 06:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à la répression contre les militants d'ATTAC Marseille - par FSU13

Non à la criminalisation de l’action citoyenne.
Marseille, le 18 janvier 2016

Vendredi 15 janvier au matin, les forces de police sont venues chercher à leur domicile Antoine Richard, militant d'Attac Marseille, et Matthieu Laurentin, président d'Attac Marseille, pour les placer en garde à vue. Ils ont été entendus dans le cadre de l'enquête menée suite à deux actions de réquisition citoyenne pacifique qui ont eu lieu dans des agences BNP Paribas de Marseille en octobre et novembre derniers.
Il est question d’une mise en examen pour vol en réunion, apologie de crimes et délits et refus de prélèvement ADN.
Ces militants avaient répondu, comme des dizaines d'autres, à l'appel à réquisition de 196 chaises avant la COP21, dans les agences des banques les plus implantées dans les paradis fiscaux. L’évasion fiscale dans l’UE représente un manque à gagner de 1 000 milliards d'euros par an pour les budgets publics, ce serait autant de budgets sociaux supplémentaires, de déficits en moins.
La FSU13 exige l’arrêt des poursuites contre ces militants agissant dans le sens de l’intérêt général, pour plus de justice sociale, comme elle le fait en soutien aux militants syndicaux poursuivis du fait de leur activité syndicale.
Elle s’adresse au préfet dans ce sens.

Publié le 18/01/2016 - 14:43  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès de la FSU13 - par Alain Barlatier

La FSU tient son huitième congrès national du 1 au 5 février au Mans.
Dans ce cadre là la FSU des Bouches du Rhône réunira son congrès départemental les mardi 19 et mercredi 20 janvier à Istres au CEC Les Heures Claires en présence de sa secrétaire générale Bernadette Groison (pour la journée du mardi).
C'est ue étape importante dans la vie syndicale ; après le vote de ses adhérents sur les rapports d'activité national et départemental et sur les stratégies d'action présetnées par les tendances, (la FSU est le seule organisation à pratiquer de la sorte), les congressistes débattront des textes (Thémes I à IV) et les amenderont.
Il s'agit de documents de référence sur les questions d'éducation (I), sur l'avenir des services publics et des personnels (II), sur les alternatives économiques, sociales et environnementales (III) ainsi que sur l'avenir du syndicalisme : la FSU, le syndicalisme français et international (IV).
Le contexte politique et social sur le plan national et international sera analysé, notamment sur les derniers évènements qui ont secoué notre pays.
Un texte donnant le cadre de l'action à mettre en œuvre sera voté.
Ces débats et décisions sont résolument tournés vers l'avenir non seulement du syndicalisme mais de la société toute entière., ils alimentront la réflexion des quelques 200 congressistes représentant les tendances, les sections locales et les syndicats de la FSU.
La presse est cordialement conviée à ces travaux, en particulier pour la journée de mardI
Publié le 15/01/2016 - 17:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Fonction publique, Collège... Des changements de cap s'imposent ! - par FSU

Communiqué FSU
Les Lilas le 13 janvier 2016

Fonction publique, Collège... Des changements de cap s'imposent !

Personne aujourd’hui ne conteste la dégradation de la situation sociale dans notre pays avec plus de cinq millions de chômeurs, une augmentation de la précarité, six millions de familles qui survivent grâce aux minima sociaux, 23% de jeunes et 10% des retraités vivant sous le seuil de pauvreté.
Dans la fonction publique, les mesures annoncées par le gouvernement - suppression d’un grade en catégorie C, revalorisation des grilles des trois catégories, garantie d’un déroulement de carrière sur au moins deux grades pour tous les agents - restent insuffisantes au regard des pertes de pouvoir d’achat sur le traitement indiciaire.
En effet, les efforts imposés aux agents de la Fonction publique sont importants. Cela a pour conséquence de réduire leur pouvoir d'achat de l'équivalent de deux mois de salaire par an depuis 2000, situation que la FSU a toujours dénoncée. L'actuel gouvernement a présenté ces mesures d'austérité comme nécessaire à la relance économique et au recul du chômage. Après cinq années de blocage de la valeur du point d'indice, l'échec est patent et une rupture avec cette politique s'impose.
Lors des négociations PPCR, la FSU a rappelé la nécessité de prendre les mesures indispensables pour reconstruire les grilles indiciaires et d'assurer le déroulement complet des carrières associé à l'augmentation de la valeur du point d'indice. La FSU a obtenu de faire avancer la rencontre salariale au début de l'année 2016.
Elle a dans ce cadre proposé aux fédérations de fonctionnaires de se rencontrer afin de peser avec l'ensemble des agents de la Fonction publique pour assurer une réelle revalorisation de la valeur du point. La FSU ne se contentera pas de la « possibilité » de dégeler la valeur du point d'indice. Elle entend que ce rendez-vous salarial soit celui d'une réelle revalorisation des salaires. Pour la FSU, il serait inconcevable que le gouvernement ne réponde pas aux attentes des cinq millions d'agents de la Fonction publique.
Le 26 janvier prochain, une journée d’action, de grèves et de manifestations est prévue dans la fonction publique sur la question salariale. La FSU soutient ses syndicats nationaux et ses sections départementales qui s'inscrivent dans cette journée suivant les modalités de mobilisation qu'ils ont décidées.
Elle appelle aussi les organisations syndicales à se retrouver très rapidement, dans l'unité la plus large, afin d'obtenir une réelle revalorisation salariale de tous les agents lors du prochain rendez-vous salarial.
La FSU soutient également pleinement les personnels du second degré de l’Éducation nationale en grève contre la réforme du collège ce même jour.
Publié le 13/01/2016 - 21:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

répression syndicale INDIGNE, INACCEPTABLE - par FSU

Communiqué FSU
Les Lilas le 13 janvier 2016

Condamnation des 8 syndicalistes de Goodyear : indigne et inacceptable !
Le tribunal correctionnel d’Amiens, sur réquisition du parquet alors que les plaintes avaient été retirées vient de condamner huit anciens salariés de l’usine Goodyear à vingt-quatre mois de prison, dont neuf fermes, avec cinq années de mise à l’épreuve, pour «séquestration».
Les faits poursuivis : la «retenue», durant trente heures, entre le 6 et le 7 janvier 2014, du DRH et du directeur de la production, pour protester contre la fermeture de l’usine, intervenue quelques jours plus tard. 
Défendre les intérêts des salariés devient donc un délit !
A force de criminaliser le mouvement syndical, d'amalgamer luttes syndicales et délinquance, on ne permet pas de redonner aux citoyens confiance en notre justice et surtout on méprise la détresse sociale, le cri d'alarme que lancent ces salariés qui veulent juste sauver l'emploi !
Et cela crée encore un peu plus de colère, de défiance envers le pouvoir.

La FSU soutient ces huit militants. Elle appelle à signer la pétition
https://www.change.org/p/fran%C3%A7ois-hollande-l-appel-des-goodyear et à participer à toutes initiatives demandant la révision de ce jugement.
Publié le 13/01/2016 - 21:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Agression d'un enseignant à Marseille - par FSU13

Agression antisémite d’un enseignant à Marseille

La FSU dénonce et condamne l’agression antisémite dont a été victime hier un enseignant à Marseille. Il y a deux mois, un autre enseignant avait subi une attaque antisémite dans les quartiers nord de la ville.
Selon le Procureur de la République, l’adolescent auteur de l’attaque, qui n’a pas d’antécédents judiciaires, et dont les copies trouvées dans son cartable attesteraient d’un bon niveau scolaire, pourrait s’être radicalisé via internet.
La FSU s’inquiète de la manipulation et du conditionnement dont peuvent être victimes des personnalités fragiles ou enclines à chercher une radicalité propre à cet âge de formation de l’esprit.
Elle appelle les personnels du monde éducatif à rester vigilants face aux phénomènes de radicalisation religieuse et les invite à continuer à promouvoir une école inclusive, soucieuse d’accueillir chacun dans sa singularité et dans la richesse de la diversité de tous. L’antisémitisme, le racisme, l’ensemble des comportements discriminatoires doivent être combattus avec la plus grande fermeté. L’éducation doit pouvoir jouer tout son rôle pour combattre l’exclusion ou la haine de l’autre.
Au-delà de l’école, c’est la société tout entière qui est concernée par cette fragmentation rampante qui la menace, et s’il est nécessaire qu’elle punisse avec détermination les actes de haine, elle doit prendre toute la mesure des enjeux majeurs d’égalité entre tous les citoyens qui se posent, sous peine de voir s’aggraver une situation déjà très critique.
La justice doit être mobilisée lorsque malgré le travail éducatif mené des individus s’inscrivent dans un parcours de haine et de destruction. Elle doit le faire le cas échéant dans le principe de protection qui fonde la justice des mineurs.

 

Publié le 13/01/2016 - 10:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

un an après les attentats de janvier - par FSU

Communiqué de presse
Nous n'oublions pas et restons déterminés à faire vivre la démocratie...
Un an après, la FSU n'a pas oublié Frédéric Boisseau, Philippe Braham, Franck Brinsolaro, Jean Cabut dit Cabu, Elsa Cayat, Stéphane Charbonnier dit Charb, Yohan Cohen, Yoav Hattab, Philippe Honoré, Clarissa Jean-Philippe, Bernard Maris, Ahmed Merabet, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, François-Michel Saada, Bernard Verlhac dit Tignous, Georges Wolinski.
Elle a aussi une pensée particulière pour toutes les victimes des attentats du 13 novembre dernier.
Des témoignages, des rassemblements, des manifestations immenses ont eu lieu partout en France pour leur rendre hommage et soutenir leurs familles et leurs proches.
Cet élan de solidarité montre que les citoyens ne sont pas prêts à céder face au terrorisme et à sa volonté de susciter terreur et angoisse. Et cet élan de solidarité a largement débordé nos frontières au moment même où de nombreux pays sont également frappés par ces actes immondes.
Il est clair que les auteurs de ces actes visent à installer la peur, le repli sur soi, l'opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d'une partie d'entre eux.
Ce sont bien la tolérance, la liberté, la démocratie, la laïcité, notre mode de vie, notre culture et le vivre ensemble qui sont en jeu, ces principes et valeurs que la FSU reste déterminée à défendre et promouvoir.
Mais il est nécessaire pour cela de prendre les mesures qui permettront de retrouver le chemin de la paix, au plan national comme sur la scène internationale, de préserver et de conforter les démocraties.
Il faut aussi mettre en place des politiques, qu'elles soient sociales, économiques, culturelles, éducatives…, afin que chaque citoyenne et chaque citoyen puisse donner du sens aux valeurs qui permettent de vivre ensemble.
Le mouvement syndical doit continuer à jouer tout son rôle en se rassemblant, comme il a su le faire avec son appel unitaire "Vivre ensemble, Travailler ensemble".
Publié le 08/01/2016 - 07:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après les élections régionales - par FSU13

Après le choc des élections régionales.
La FSU13 se félicite de la défaite de la liste du Front National en Région PACA. Aucune Région de France ne sera dirigée par ce parti, et c'est une bonne chose pour la démocratie. Mais le problème politique posé lors de cette échéance reste entier. 
Malgré une augmentation de la participation entre les deux tours (+8,57% en PACA), ce scrutin reste marqué par une forte abstention (plus de 41% dans notre département) et un score insupportable de l'extrême droite. Le nombre de voix qui s’est porté sur la  candidate du FN est même en augmentation notable entre les 6 et 13 décembre. 
Ce tableau illustre l’urgence sociale dans laquelle se débattent nos concitoyens. Ces élections doivent être un coup de semonce avant qu’il ne soit trop tard.
Il est essentiel que l’orientation économique et sociale du gouvernement soit infléchie vers plus de justice, vers une meilleure répartition des richesses. Les services publics comme rempart à la crise doivent être confortés tant au niveau de l’état que des collectivités territoriales. 
La jeunesse de ce pays a besoin de plus de formation, d'une meilleure formation pour affronter les exigences de notre société et le marché de l’emploi. De l’école primaire à l’université, la FSU réclame depuis longtemps une démarche plus forte de création de postes, un retrait des réformes contestées à l'école primaire et au collège, une mise à plat de celle du lycée, des moyens suffisants et pérennes pour l'enseignement supérieur,  afin de permettre la réussite  de  toutes et de tous. 
Le chômage de masse ne pourra être combattu qu'avec une politique vigoureuse de diminution du temps de travail, de relance économique et de conversion écologique de la production. Pas par une dérèglementation du travail. Dans ce domaine aussi, les services publics peuvent être une chance pour le pays.
 
Un signe fort doit être donné à l’ensemble des salariés du public et du privé en matière de pouvoir d’achat. Après le rendez vous manqué de l’augmentation du SMIC, l’échéance des négociations salariales dans la fonction publique au mois de février sera un test important. Le gel du point d’indice doit être levé, la perte du pouvoir d’achat rattrapée.

La FSU  appelle les personnels à rester très vigilants et très mobilisés contre toute exploitation raciste et discriminatoire des tragiques événements que vit notre pays, elle favorisera dans les établissements scolaires et universitaires les échanges, les débats à ce sujet. Le nécessaire combat contre les groupes terroristes ne doit pas remettre en cause les libertés démocratiques ; de ce point de vue  l'état d'urgence ne peut devenir un état permanent.

La FSU sera très attentive à la mise en place de la politique de la nouvelle majorité régionale tant sur la gestion des personnels que sur la mise en œuvre des missions confiées à la région (lycées, orientation des actifs, apprentissage, formation continue, schéma régional de l’enseignement supérieur, services publics régionaux  …).

Seule une société mobilisée vers plus d'égalité sociale et plus de fraternité pourra faire reculer le danger que fait planer l'extrême droite, sur tou-te-s .
Publié le 03/01/2016 - 19:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déchéance de la nationalité - par Webmaster

Communiqué FSU
Les Lilas le 24 décembre 2015
Déchéance de nationalité : la lutte contre le terrorisme ne légitime pas tout,
ni n'importe quoi !

Le gouvernement, sous la pression de l'opinion publique et de la légitime émotion causée par les attentats du 13 novembre dernier, vient d'annoncer au nom de la lutte contre le terrorisme une révision de la constitution incluant une mesure qui remet en cause le droit du sol en permettant la déchéance de nationalité pour les français bi-nationaux nés en France.
Le droit du sol est emblématique d'une conception de la nationalité et de la nation ouverte et positive. Et c'est pour cela qu'il est une des cibles politiques privilégiées de l 'extrême droite car il est à l'opposé du repli sur soi et du rejet de l'autre qu'elle promeut.
Pour la FSU, sa remise en cause n'est en rien de nature à soutenir le combat contre le terrorisme !
Le premier ministre a expliqué qu'il s'agissait d'une mesure symbolique ! Or ce sont bien plus que des symboles qui sont nécessaires pour vaincre le terrorisme.
Par contre cette mesure, qui est un danger dans ce qu'elle sous-tend pour le vivre ensemble, enfonce un coin dans la cohésion de la société en remettant en cause l'accès à la nationalité française par le droit du sol.
La FSU estime que cette mesure, inefficace dans la lutte contre le terrorisme, est dangereuse car elle risque par contre de semer le trouble dans la société en créant des clivages inutiles.
Car c'est bien sur ce terrain que d'aucuns, à commencer par ceux qui se nourrissent aujourd'hui de la désespérance sociale, veulent nous entraîner : diviser, opposer et remettre en cause les fondements de notre démocratie.
Pour la FSU les citoyens, et particulièrement les jeunes, ont besoin de pouvoir être assurés de la détermination de l’État à traiter tous les citoyens français de la même manière.
La FSU demande au gouvernement de revenir sur cette proposition et aux parlementaires de refuser de l'avaliser.
Publié le 26/12/2015 - 07:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Travailleurs sociaux au Conseil Départemental 13 - par SDU CD13

 Les travailleurs sociaux du Conseil Départemental 13 se mobilisent contre les fusions de structures sociales et les mesures d’économies

Le 20 Novembre les agents de la Direction Générale de l’Action Sociale du Conseil Départemental 13, qui comptent environ 2000 travailleurs sociaux étaient à l’occasion du 26ème centenaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant mobilisés et en grèves avec leurs syndicats FSU et CGT contre la baisse des effectifs et le non pourvoi des postes vacants.

Pour l’intersyndicale FSU – CGT les missions de Protection de l’Enfance et des Publics Vulnérables, compétences obligatoires du Conseil Départemental doivent être au centre des décisions politiques et financières de la collectivité. 

Ce cri d’alarme a eu une résonance particulière puisque se rajoutait un projet de disparition de la MDS de Pressenssé dans le 1er arrondissement pour une fusion avec la MDS du Littoral dans le 2ème arrondissement : éclatement des équipes et des missions ! 

Suite à cette nouvelle décision, impactant à la fois les personnels et les usagers dans un secteur ou les besoins en aide sociale sont très importants, les Syndicats FSU et CGT ont déposé un nouveau préavis de grève pour le 14 décembre jour du CTP, rappelant qu’au passage aucune réponse sur les besoins en personnels n’avait été apportée par la collectivité et qu’elle était responsable de la non exécution de mesures de Protection de l’enfance. 

Le CTP du 14 Décembre s’est déroulé sans que les délégués de la DGAS et les personnels aient l’autorisation de s’exprimer et aborder les questions liées à cette fusion. La déclaration des délégués FSU – CGT demandant le retrait de ce projet de fusion n’a pu être effectuée. Les délégués du personnel FSU – CGT ont donc quitté la séance. 

Pour la FSU Territoriale l’orientation de la Présidente du Conseil Départemental 13 Mme VASSAL, ne fait aucun doute. C’est avec moins d’effectifs et de moyens que les Travailleurs Sociaux vont devoir faire face à la montée des demandes d’aides liées à l’action sociale et à la Protection de l’Enfance dans notre département.

Les mesures d’économies budgétaires décidées par la collectivité sans aucun échange et débats dans les instances paritaires ne peuvent pas convaincre les Travailleurs Sociaux du bien fondé de cette fusion. L’intersyndicale FSU – CGT ne laissera pas « casser » les missions et le rôle que jouent les travailleurs sociaux au service des usagers, toujours plus nombreux chaque jour. 

Soutenus par l’intersyndicale FSU – CGT, les travailleurs sociaux ne baisseront pas les bras en 2016. Face à la crise ils continueront à défendre le principe d’une action sociale solidaire prenant en compte les difficultés économiques et sociales des usagers sur l’ensemble des territoires du département. 

Publié le 15/12/2015 - 08:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel unitaire - par Pour un avenir solidaire

 29 Associations et Organisations Syndicales en APPELlent…

Dimanche 13 décembre 2015, à la mobilisation

contre les idées de l’extrême droite !

 

Le premier tour des élections régionales en région PACA a été marqué par un taux élevé de l’abstention et un score très important de l’extrême droite. La faible participation constatée de scrutin en scrutin (municipales, départementales, européennes, régionales) démontre une fois de plus à quel point une partie de l’électorat désespère de voir se résoudre ses difficultés quotidiennes et combien la crise, qu’elle soit économique ou politique, pèse sur l’engagement citoyen de chacun. Le score très important de l’extrême droite témoigne du désespoir grandissant de nos concitoyens dans notre région comme dans l’ensemble du pays. Tant qu’il n’y aura pas d’avancées majeures sur les terrains où s’alimente la désespérance en terme de création d’emplois, de lutte contre la précarité, de pouvoir d’achat, de sécurisation des parcours professionnels et d’une plus juste répartition des richesses créées, le danger sera toujours présent. Ce contexte global ne permet pas de projection dans l’avenir, notamment chez les jeunes.

Dans de telles conditions, le scrutin du 13 décembre 2015 peut porter à la tête de la région le Front National, parti antirépublicain, xénophobe, sexiste, antisyndical, ce qui aurait pour effet d’accentuer les difficultés existantes, comme on peut le voir dans les Municipalités gérées par l’extrême droite qui s’acharne à diviser, à dresser les uns contre les autres des pans entiers de la population.

Sur des dossiers décisifs pour nos vies tels que l’emploi, les transports, les lycées, la culture, la formation professionnelle, le développement économique, l’environnement, la vie associative, la Région détient des compétences dont nous ne pouvons ni ne devons abandonner la responsabilité à l’extrême droite.

On doit s’interroger notamment sur ce qu’il adviendrait des politiques en faveur de la jeunesse mises en œuvre par les associations d’Éducation Populaire, si celles-ci étaient mises au pas ou menacées de disparition.

De plus, la main mise sur la Région par le Front National aurait notamment des conséquences sur la jeunesse, dans la mesure où les idéaux d’extrême droite vont à l’encontre de la réussite et de l’émancipation de tous (jeunes étudiants, lycéens et actifs). Cela se traduirait par une remise en cause de l’accès à la formation scolaire, du financement et de la construction des lycées, du fonctionnement des CROUS. L’accès à l’enseignement supérieur deviendrait de ce fait un privilège. Ce sont les conditions de vie et d’études des jeunes qui se dégraderaient.

Nombre d’actions culturelles construites de longue date, de créations artistiques vitales pour le lien social seraient remises en cause.

Le principe même d’égalité des femmes et des hommes dans les droits sociaux, économiques et politiques, le respect de la liberté accordée aux femmes de disposer de leur corps ainsi que la liberté de conscience garantie par la laïcité seraient attaquées.

Par sa politique de destruction des services publics, l’extrême droite ne peut que creuser les inégalités sociales, accentuer encore un peu plus l’austérité, affaiblir toutes les formes de solidarité et générer des affrontements violents. La volonté affichée de s’en prendre aux personnels territoriaux (emploi, régime indemnitaire) constitue aussi une menace importante.

C’est pourquoi nous lançons d’une même voix un appel solennel aux électrices et aux électeurs. Nous leur demandons de se prononcer contre toutes les atteintes à la Démocratie. Le vote, acte citoyen et républicain, doit exprimer clairement notre volonté de vivre ensemble en promouvant nos valeurs laïques et humanistes de Liberté, d’Égalité, de Fraternité, de dignité et de justice, seules garanties d’une réelle paix civique.

Nous souhaitons que cette démarche s’inscrive dans la durée au delà des échéances électorales. Notre vigilance et notre engagement doivent rester quotidiens et seront toujours d’actualité.

Le 13 décembre, nous appelons à faire barrage au Front National et à l’empêcher de prendre le pouvoir dans notre région Paca en utilisant notre bulletin de vote.

Premiers signataires :

CEMEA, CCO-Culture et Liberté, CPCV Sud-Est, COFAC Paca, Centre Evolutif Lilith Lesbiennes en Marche, Collectif d’associations défendant les droits des femmes, Comité Régional Olympique et Sportif Provence Alpes, CRIJ PA (Centre régional d’information pour la jeunesse Provence Alpes), La Ligue FSGT Alpes Méditerranée, Conseil des associations Familiales Laïques Var et PACA, Union des Centres Sociaux et Socioculturels des Bouches du Rhône, ECLOSION 13, FSPMA Paca, Forum Femmes Méditerranée, FSU13, Ligue de l’Enseignement 13, IFAC, Fédération Régionale Léo Lagrange Paca, MRAP13 , Résister aujourd’hui, Les Têtes de l’Art (Marseille), UNEF Aix Marseille, UNL 13, UNSA 13, UNAT PACA (union nationale des associations de tourisme), Osez le féminisme 13, Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire, SGEN-  CFDT Provence Alpes, Le Repaire d’Aubagne

 

Publié le 13/12/2015 - 09:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Elections régionales : refuser le FN, agir sur le long terme - par FSU PACA

 Elections régionales : refusons le FN  et agissons sur le long terme pour « bien vivre ensemble » 

 

Ces élections se déroulent dans un contexte où les politiques économiques et sociales produisent beaucoup d'injustices sociales, d'inégalités, avec un taux de chômage dramatique et persistant, l'augmentation de la précarisation, la projection dans l'avenir pour nombre de citoyennes et citoyens, et particulièrement pour les jeunes, est difficile.

 

Ce contexte nourrit une montée des idées racistes et réactionnaires portées principalement par l'extrême droite et le Front National qui développe un discours et un programme xénophobes, alimentant toutes les peurs, instrumentalisant le contexte des attentats, stigmatisant l'islam et une partie de la population française désignée comme bouc émissaire. 

 

L'arrivée du Front National à la tête de l’exécutif de notre  région ne manquerait pas d'avoir des conséquences néfastes pour les missions de service public, pour les agents des services publics territoriaux mais aussi pour les usagers qui risqueraient d'être les premières victimes de choix discriminatoires attentant aux droits et à l'égalité d'accès aux services publics pour toutes et tous.

 

Le rôle et le pouvoir donnés aux régions sont aujourd'hui importants. Aux compétences déjà données aux régions ou en compétences partagées (carte des formations professionnelles initiales et continues, orientation, lutte contre le décrochage scolaire, apprentissage, lycées, transports) s'ajoute le dernier triptyque des lois de décentralisation (création des métropoles, redécoupage du territoire métropolitain en 13 régions et nouvelle organisation territoriale de la République), leur donnant des responsabilité nouvelles : aides financières aux entreprises, schéma régional d'aménagement du territoire, gestion des déchets, schéma régional de l'enseignement supérieur, aides à la culture. Nouveaux schémas et nouvelles compétences qui ne sont pas sans conséquence pour les agents et notamment celles et ceux de la territoriale.

 

Face à cette situation la  FSU PACA invite les personnels à défendre collectivement les valeurs laïques et humanistes de liberté, d’égalité, de fraternité, de solidarité et de justice sociale.
Elle appelle à développer la mobilisation nécessaire contre les idées de l’extrême droite, le dimanche 13 décembre et après pour un véritable " vivre ensemble" et une véritable solidarité entre les citoyens.

Elle continuera à militer, avec toutes les organisations qui le souhaitent,  pour des  réponses aux enjeux économiques et sociaux assurant plus de justice sociale, créant des emplois, mettant l’intérêt général et la valorisation des services publics au centre des politiques à tous les niveaux de l’Etat. 

 

Publié le 09/12/2015 - 21:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le premier tour de l'élection régionale en PACA - par FSU13

Le premier tour des élections régionales a été marqué par un taux élevé de l’abstention et un score très important de l’extrême droite.
Il s’est déroulé dans un contexte influencé par les attentats tragiques de Paris et Saint Denis. La surenchère sécuritaire qui en a découlé, a pleinement profité au Front National.
Les politiques économiques menées par les divers gouvernements depuis de nombreuses années produisent injustices sociales et inégalités, avec un taux de chômage dramatique et persistant, une augmentation de la précarité dans le travail, une projection dans l’avenir difficile pour nombre de citoyennes et citoyens. Le très fort niveau de l’abstention démontre une fois de plus à quel point une partie de l’électorat désespère de voir se résoudre ses difficultés quotidiennes et combien la crise, qu’elle soit économique ou politique, pèse.
Ce contexte nourrit un peu plus la montée des idées racistes et réactionnaires portées principalement par l’extrême droite. Celle-ci développe un discours et un programme alimentant toutes les peurs, instrumentalisant le contexte des attentats.
Son discours manipulatoire détourne des vrais enjeux, menace la cohésion sociale, le besoin de solidarité. Il ne répond en rien aux exigences de justice sociale.
Un exécutif de la région PACA dirigé par le FN, aurait des conséquences dramatiques pour les missions de service public, pour les agents de la fonction publique territoriale concernés, mais aussi pour les usagers qui risqueraient d’être les premières victimes de choix discriminatoires.
Les dernières lois de réforme de l'état donnent aux régions de nouvelles responsabilités  : aides financières aux entreprises, aménagement du territoire, gestion des déchets, schéma régional de l’enseignement supérieur, auxquelles s’ajoutent les compétences existantes (formation professionnelle, orientation, lutte contre le décrochage scolaire, apprentissage, construction et entretien des lycées, transports).
La création culturelle est particulièrement menacée dans ce contexte. La volonté affichée de s’en prendre aux personnels (emploi, régime indemnitaire) constitue une menace.

La FSU13 appelle les personnels à s'engager, à se syndiquer, à défendre collectivement les valeurs de progrès. Elle appelle les citoyennes et citoyens à agir pour les valeurs laïques et humanistes de liberté, d’égalité, de fraternité, de solidarité et de justice sociale.
Elle appelle à développer la mobilisation nécessaire contre les idées de l’extrême droite, le dimanche 13 décembre et après.


Elle milite pour une action unie des organisations syndicales contre ces idées régressives, pour une nouvelle orientation économique relançant l’activité, créant les emplois nécessaires, mettant l’intérêt général, la valorisation des services publics et de ses agents au centre de l’action.


Publié le 08/12/2015 - 07:57  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès constitutif du SNUTER - par FSU13

Paris le 7 décembre 2015.
Communiqué
Les 3 et 4 décembre 2015, à Gémenos dans les Bouches du Rhônes, 200 militants-es du SnuACTE-FSU et du SNUCLIAS-FSU, mandatés-es par leurs instances respectives, ont décidé d’unir leurs forces. Ils ont voté à l’unanimité les Statuts et R.I du Syndicat National Unitaire de la Territoriale dans la FSU : le SNUTER-FSU. Ce congrès constitutif s'est tenu en présence de Bernadette Groison secrétaire générale et d’Eliane Lancette Trésorière de la FSU, d'une délégation du secrétariat national de la FSU et de nombreux secrétaires généraux-ales de syndicats nationaux de la FSU dont ceux et celles du SNES, du SNETAP du SNASUB et de la FSU13.

Cet objectif avait été relancé en début d’année 2015 par nos 2 syndicats, sous l’égide et avec le soutien de la fédération, et reposait sur la nécessité de proposer une organisation cohérente du versant territorial de la FSU dans la triple perspective de la préparation du congrès fédéral du MANS, de préparer dans les meilleures conditions les prochaines échéances électorales de 2016 dans la FPT et de réussir dans les meilleures conditions les élections professionnelles de 2018 dans la fonction publique.
Avec plus de 11000 membres, le SNUTER-FSU devient le 3ème syndicat en nombre d’adhérents-es dans la FSU.  Cette étape est un signe fort pour favoriser le développement de la FSU dans la fonction publique territoriale en faveur d’un syndicalisme unitaire, revendicatif et combatif.

Le SNUTER-FSU se propose de promouvoir un syndicalisme démocratique, souverain dans son champ de syndicalisation et participant pleinement à l’activité fédérale de la FSU. Un syndicalisme de concertation et de négociation, un syndicalisme de défense des intérêts collectifs et individuels des personnels du secteur public comme du secteur privé, des demandeurs d’emploi et des précaires. Un syndicalisme de transformation sociale, de proposition, de négociation, de mobilisation. Un syndicalisme de solidarité qui lutte pour obtenir un meilleur partage du travail et des richesses. Le Syndicat national unitaire de la Territoriale a notamment pour objectifs : de défendre le service public dans le respect des droits des personnels et des usagers, d’œuvrer pour son maintien et son développement, de développer la place et le rôle des femmes dans le monde du travail et la société, d’œuvrer en faveur de choix de justice, d’égalité et de démocratie dans les domaines éducatifs, culturels, sociaux, économiques et de santé, de promouvoir une société responsable et citoyenne, de lutter contre toutes les formes d’exploitation, de domination, d’aliénation ou d’oppression.

Le SNUTER-FSU s’est doté de 3 instances : 1 CDN de 120 membres, 1 BDN de 60 membres et 1 SN de 16 membres. Un secrétariat général a été élu, il est composé de :
Didier Haudiquet et Didier Bourgoin Co-secrétaires généraux
Bernard Grenouillet Trésorier et Philippe Duverny Trésorier adjoint

Publié le 05/12/2015 - 07:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la privatisation de la cuisine centrale à Aubagne - par FSU Aubagne

Luttes syndicales à Aubagne
Le Maire d’Aubagne a annoncé que la Cuisine Centrale qui fournit les repas aux écoles, aux personnes âgées, aux pompiers… devait être privatisée pour être confiée par le biais d’une Délégation de Service Public au secteur marchand.
Les agents territoriaux (intersyndicale CGT / SDU13-FSU) devant l’intransigeance des élus de la majorité municipale se sont mis en grève, il y a plus de dix jours.
Des temps forts ont eu lieu, devant l’Hôtel de Ville, lors du Conseil Municipal extraordinaire du 25 novembre, par des informations aux familles, à la population.
La section locale de la FSU a écrit au Maire lui demandant  d’arrêter le processus pour mettre autour de la table tous les acteurs du secteur, afin d’améliorer le service public de restauration.
Le 26 novembre pendant la réunion de rentrée entre les élus et les enseignants, la section locale de la FSU est intervenue une nouvelle fois pour réitérer sa demande et rappeler l’importance du service public en temps de crise économique, son rôle social et solidaire.
Devant la dureté du conflit la section locale de la FSU et la FSU13 organisent une collecte au bénéfice des salariés en grève : chèque à l’ordre de la FSU13, mention au dos : solidarité Aubagne.
L’élu répète à l’envi que la DSP n’est pas une privatisation et que les gens mélangent tout.

Rappelons les textes :
La délégation de service public est « un contrat par lequel une personne morale de droit public confie la gestion d’un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire public ou privé, dont la rémunération est substantiellement liée au résultat de l’exploitation du service.
La différence fondamentale entre un marché public et une délégation de service public résulte du mode de rémunération retenu. Pour un marché public, le paiement est intégral et immédiat et effectué par l’acheteur public. Pour une délégation de service public, la rémunération est tirée de l’exploitation du service.

L’acteur privé, bénéficiaire de la DSP n’est pas un entrepreneur en philanthropies ; ce qui pose plusieurs questions quant aux tarifs, à la qualité…
Le mouvement s’est durci depuis que la majorité élue a organisé une brigade pour remplacer les personnels grévistes sur les sites scolaires, les parents fournissant le pique-nique aux élèves.
Publié le 03/12/2015 - 21:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

APPEL UNITAIRE - par AVENIR SOLIDAIRE 13

Appel Unitaire : Mobilisons nous contre les idées de l’extrême droite sur les lieux de travail et d’étude, dans nos villes et quartiers

Signature en ligne : avenirsolidaire13.org

Les tragiques attentats de Paris et Saint Denis qui ont endeuillé la France le 13 novembre, nous obligent à plus de solidarité, plus de fraternité, plus d’égalité dans notre République.
De ce point de vue, le passage quasi immédiat de l’émotion, légitime, à la surenchère sécuritaire n’apparaît-il pas comme une réponse inappropriée ? Les drames survenus vendredi dernier ont entrainé visiblement une escalade dans le débat public. Dans l’urgence, il est essentiel d’éviter le piège des amalgames entre terroristes, islam, immigration et réfugiés et nous appelons à la mobilisation citoyenne pour affirmer notre volonté de vivre ensemble.

Le rejet de toute forme de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie, de sexisme, de discriminations est essentiel pour que notre pays puisse faire progresser, tous ensemble, la démocratie et la République sociale.

Les dirigeants de l’extrême droite ont mis à profit cette dramatique situation pour diviser les Français, fustiger une partie de la communauté nationale, instiller le poison du racisme et de la haine. Sur nos lieux de travail et d’étude, dans nos villes et cités, lors des élections, ils représentent un grave danger pour la démocratie et les solidarités ; autant de raisons pour les combattre pour leurs idées et leurs agissements.

Les élections régionales en PACA auront lieu les 6 et 13 décembre, leur issue est porteuse de danger pour notre région. Les résultats des précédents scrutins, ont montré que le score de l’extrême-droite se maintenait à un niveau très inquiétant pour notre pays et notre région.

La très forte abstention montre à quel point une partie importante de l’électorat désespère de voir se résoudre ses difficultés quotidiennes. Tant qu’il n’y aura pas d’avancées majeures sur les terrains où s’alimente la désespérance populaire en termes d’emploi, de précarité, de pouvoir d’achat, de sécurisation des parcours professionnels et d’une plus juste répartition des richesses créées, le danger sera toujours présent.

Dans ces conditions, le scrutin de décembre, peut porter le Front National, parti anti-républicain, xénophobe, anti-syndical à la tête de la région, ce qui aurait pour effet d’accentuer les difficultés existantes, comme cela peut se constater dans les collectivités locales gérées par ce parti d’extrême droite qui cherche, à diviser, à dresser les uns contre les autres des pans entiers de la population. Par sa politique de destruction des services publics, il ne peut que creuser les inégalités sociales, déjà accentuées par de longues années de politiques d’austérité.

Sur des dossiers décisifs pour nos vies tels que l’emploi, les transports, les lycées, la culture, la formation professionnelle, le développement économique, l’environnement, la région détient des compétences de la plus haute importance dont nous ne pouvons abandonner la responsabilité à l’extrême-droite.

On doit s’interroger notamment sur ce qu’il adviendrait des politiques en faveur de la jeunesse, mises en oeuvre par les associations d’Education Populaire, lors de leur inévitable mise au pas. La finalité de leur projet éducatif auprès des enfants et des jeunes, des animateurs, et éducateurs est fondée sur l’exercice de la citoyenneté, de l’expression et de la participation. Ces valeurs sont niées en paroles et en actes par l’extrême-droite.

Certains candidats poussent jusqu’à l’exacerbation les positions de leur parti (affichage aux côtés des identitaires, de l’intégrisme catholique, affirmation décomplexée d’une idéologie sexiste, anti-musulman et homophobe). Leur élection serait un signal désastreux au niveau local, national, européen. Elle remettrait en cause nombre de solidarités au niveau du bassin méditerranéen. Elle déstabiliserait nombre d’actions culturelles construites de longue date et vitales pour le lien social.

Leur programme, centré sur le repli identitaire ne peut qu’aggraver les clivages qui existent au sein de notre société et nous plonger plus profondément dans la crise et le repli sur soi.

Ne laissons donc pas la haine et la peur dicter leurs lois et remettre en cause la démocratie, les solidarités, les valeurs de la République.

Enfin, l’influence de l’extrême droite ne se limite pas aux seules positions du FN. En effet ses idées se diffusent bien au-delà de son implantation traditionnelle et certaines positions sont partagées par les représentants d’autres listes engagées dans une course à la surenchère démagogique.

C’est pourquoi nous lançons d’une même voix, un appel solennel aux électrices et aux électeurs. Nous leur demandons de se prononcer contre les atteintes à la démocratie que représentent ces dérives. Le vote, acte citoyen et républicain, doit exprimer clairement notre volonté de vivre ensemble et faire cohabiter nos valeurs laïques et humanistes – faites de liberté, d’égalité, de fraternité, de dignité et de justice – seules garanties d’une paix civique.

Pour toutes ces raisons, nous engageons cette position commune visant à empêcher l’extrême-droite de prendre le pouvoir dans notre région. Une démarche que nous souhaitons inscrire dans la durée, considérant que cet enjeu restera d’actualité au-delà des échéances électorales de décembre.

Premiers signataires de cet appel :

Les Amis de Richard Martin, Association des Parents d’Elèves de l’école de la Busserine, Collectif antifasciste de l’Etoile (13013), CEMEA, Collectif Marseille 13/14 de veille et de lutte contre l’extrême droite pour une société solidaire, Éclosion 13 : le spectacle vivant au féminin, Femmes Solidaires Marseille, Fonds de Solidarité et de Promotion du Mouvement Associatif, Forum Femmes Méditerranée, Les Francas, LICRA Provence, FSU13 (SNASUB Aix Marseille, SNEP Aix Marseille, SNES Aix Marseille, SNESUP Aix Marseille SNICS Aix Marseille, SNUIPP13, SNUEP-FSU Aix-Marseille, SNETAP-FSU Paca, SNEP FSU des Hautes Alpes), La Cour des Miracles en Oc, LDH13, Marche Mondiale des Femmes PACA, Marseille Solidaire contre l’extrême droite, MRAP13, Repaire d’Aubagne, Résister Aujourd’hui, Palestine 13, La Petite Edition, SFA CGT, SGEN CFDT Provence Alpes, SNAP-CGT (Syndicat National des Artistes Plasticiens CGT), UNSA 13, Eclaireuses et Eclaireurs de France, Ligue de l’Enseignement (URFOL PACA), UFCV, Culture et Liberté, Fédération Régionale Léo Lagrange, les Têtes de l’Art, Association pour l’Animation des Centres Sociaux et des Maisons de Quartiers Martigues, Association « L’Humain d’abord Durance Trévaresse », L’association Solidarité & Liberté, UNEF Aix Marseille, Association France Amérique Latine 13, Syndicat Départemental CGT Pharmacies des Bouches du Rhône, ATTAC pays d’Aix, UNL 13 (Union Nationale Lycéenne) ,MJC Martiales,, FCPE 13, CPCV Sud-Est (Coordination pour Promouvoir Compétences et Volontariat),

Publié le 30/11/2015 - 07:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la transition écologique - par FSU13

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Quelles voies pour l’avenir de l’humanité à l’ère où l’activité humaine impacte  durablement l'écosystème terrestre?

C'est la question que sont venus poser les milliers de manifestants réunis à Marseille dans une immense chaîne humaine de la Mairie au Palais Longchamp, le dimanche 29 novembre à la veille de l'ouverture de la COP21.
Le réchauffement climatique et la gravité de la situation environnementale rendent caducs la séparation entre questions sociales, écologiques et politiques. Conjurer l’extinction de l’humanité est devenu le problème de toute la planète. Les luttes pour la justice sociale et contre la libéralisation forcenée des échanges convergent avec la question climatique et environnementale. Au Sud comme au Nord, les actions concrètes, à l’intersection du souci de la nature, de l’égalité, de la protection de biens communs mêlent questions éthiques, sociales, politiques et écologiques.
La crise du capitalisme, majeure depuis 2008, est celle du productivisme et de la course effrénée aux profits. Ce système économique, parfaitement incapable de s’auto-limiter, a montré jusqu’ici qu’il était toujours capable de rebondir. N’a-t-il pas inventé un « marché du carbone » et la marchandisation de la nature ? N’a-t-il pas réussi à transformer les dettes privées issues de sa financiarisation toujours plus poussées en dettes des Etats ? Pour ensuite tenter de supprimer toute forme de démocratie  en utilisant cette dette comme une arme atomique contre les peuples comme vient de le démontrer le cas grec?
Sortir de la crise aujourd’hui, et éviter la déflagration, c’est mettre en œuvre un processus de transition écologique, porteur d’emplois, et qui préservera la planète. C’est tracer les voies d’un nouveau système  social et productif.
Les dépenses publiques sont importantes en France. Pas du tout parce que l’économie serait étatisée : avec 19% du PIB, le coût du fonctionnement de l’Etat se situe à un niveau moyen, comparable au Royaume Uni (22%) ou aux USA (18%). Les dépenses de l’Etat central ont  même diminué (en % de PIB) depuis les années 1990. Ce sont les dépenses de la protection sociales qui sont plus élevées qu’ailleurs. Et c’est tant mieux.  Tout cet argent public échappe à l’investissement privé ? Tant mieux aussi : le système public fait mieux avec moins d’argent en matière de protection sociale ou de retraite. Et il peut ou il pourrait couvrir tout la population, ce que ne fait et ne fera jamais un système privé.
Ce qui est vrai dans le domaine de la santé, doit l'être aussi dans l'investissement public pour la transition écologique et la maîtrise de celle-ci .


 

Publié le 29/11/2015 - 18:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le 13 Novembre - par Alain Barlatier

Après les attentats de Paris et Saint Denis, la solidarité, l'émotion s'expriment dans les rues du département.
Arles, Martigues, Marseille, Gardanne ... c'est par milliers que nos concitoyens sont descendus dans la rue, sur les places pour rendre hommage et défendre les valeurs de la République.

Après le drame et l'horreur du massacre qu'a connu Paris le 13 novembre  et qui a fait à ce jour cent trente morts et plusieurs centaines de  blessés, la FSU présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa solidarité.
Après les attentats de Charlie Hebdo et de l'hypercasher en début d'année, le pays est une nouvelle fois touché par des attentats terroristes effroyables que la FSU condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l'horreur que lui inspire ces actions meurtrières.
Les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité sont touchées de plein fouet par ces actes barbares qui ont frappé au hasard un vendredi soir en plein Paris. C'est tout le pays qui est atteint dans les valeurs qu'il représente mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. Les auteurs de ces actes visent en effet à installer la peur, l'opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d'une partie d'entre eux. La FSU appelle à l'inverse de cela à faire preuve d'unité et de détermination pour défendre la démocratie et les libertés.
Le gouvernement vient d'annoncer la prolongation de l'état d'urgence. Mais il s'agit aussi de prendre, au plan national comme sur la scène internationale, les mesures qui permettront de retrouver le chemin de la paix et de préserver et conforter les démocraties.
La FSU13 appelle ses adhérents, les salariés et retraités du département à se rassembler dans l'unité, sur les lieux de travail, à développer les solidarités nécessaires.
Elle prend les contacts nécessaires avec les autres organisations syndicales et de jeunesse  pour que cette solidarité s'exprime aussi sur les lieux de travail et d'études.

 

Publié le 23/11/2015 - 09:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Arles - par FSU Arles

Après les attentats effroyables commis le 13 novembre à Paris, les associations : Amnesty International, Association pour un centre de résistance et de déportation du Pays d’Arles, ATTAC, Attention Culture, Ateliers cliniques Psychanalyse Institution, Ensemble vocal d’Arles, La libre Pensée, Ligue des droits de l’Homme, L’oiseau Indigo, les syndicats : FSU, Sud’ Education,UNSA, les partis politiques : EELV, PC, PS vous appellent à rejoindre le rassemblement dimanche à 17h30 Place de la République à Arles afin d'exprimer ensemble leur émotion et assurer de leur solidarité toutes les victimes et leurs proches. Ce rassemblement est soutenu par la Mairie d’Arles.

En ciblant des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes, les terroristes envoient un message clair : c’est bien toute la société française qui est aujourd’hui visée.

Après les attentats de janvier 2015, le rassemblement avait défendu la liberté d'expression, et à travers elle la laïcité, qui donne à chacun le droit inaliénable de croire ou de ne pas croire.

Dimanche, les organisations s’engagerons à lutter avec force contre les replis identitaires, les stigmatisations, les divisions et contre toutes tentatives de terreur dans lesquelles les terroristes veulent nous enfermer. Pour continuer à vivre ensemble dans une société libre.

Elles assurent que rien ne saurait remettre en cause leur détermination à lutter contre toutes les atteintes à la démocratie, à la paix et aux libertés.
 

Publié le 21/11/2015 - 09:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué intersyndicale CGT-CFDT-CFE CGC-CFTC-UNSA-Solidaires-FSU - par Webmaster

Après les attentats effroyables commis cette nuit à Paris, les organisations signataires CGT - CFDT - CFE CGC – CFTC – UNSA – Solidaires – FSU assurent de leur solidarité toutes les personnes et leurs proches qui en ont été victimes.
En frappant indifféremment la population, en ciblant des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes, les terroristes envoient un message clair : c'est bien toute la société qui est aujourd'hui visée.
C'est pourquoi le mouvement syndical, tout comme il s'était rassemblé après les attentats de janvier dernier, exprime ensemble son émotion mais assure aussi que rien ne saurait remettre en cause sa détermination à lutter contre toute les atteintes à la démocratie, à la paix et aux libertés.
Comme elles l'avaient fait au début de l'année 2015 en décidant de travailler sur toutes les incidences pour le monde du travail, matérialisé par le texte "Vivre ensemble, Travailler ensemble", les organisations syndicales se retrouveront très prochainement pour poursuivre leurs échanges sur la situation créée par ces attentats et poursuivre leur engagement pour lutter contre les replis, les stigmatisations, les divisions, contre toutes tentatives de terreur dans lesquelles veulent nous enfermer les terroristes, afin de continuer à faire société ensemble.

Paris le 14 novembre 2015
Publié le 15/11/2015 - 11:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès de la FSU les dates importantes - par BDFD

Calendrier pour la préparation du huitième congrès de la FSU adopté par le BDFD le 23 juin 2015

dates nationales et départementales

date

SD13

FSU Nationale

Objet

Du 2 nov au 26 novembre

x

 

Assemblées des sections locales de la FSU13 pour débattre des textes et désigner les représentants au congrès (voir article précédent sur le site)

5/11 au 26/11

x

x

Vote des adhérents

28/11 au 2/12

x

 

Collecte locale des résultats

Dépouillement :
Mercredi 2 décembre à la bourse du travail (les SN qui auront organiser le vote sur le lieu de travail viennent avec les bulletins non dépouillés et les listes électorales (adhérents à jour 2014 2015 ou 2015)

1 2 3 /12

 

x

Collecte nationale des résultats

09/12/15

 

x

Commission nationale de recollement des votes plus BDFN

09/12/15

 

x

Transmission des résultat aux SD

10 au 19/12

x

 

Congrès départementaux (première période)

4/1 au 23/1

x

 

Congrès départementaux (deuxiéme période)

19 et 20/1

 

x

Congrès départemental SD13 à Istres

25 au 31/1

x

 

Transmission aux SD du bilan amdmts, réunion rapporteurs

1 au 5/2

x

 

Congrès national au Mans

Rappel : extrait du règlement électoral

droit de vote :
ont le droit de vote tous les adhérents à jour de leur cotisation 2014-2015 ou 2015-2016 pour les SN qui fo nctionnent par année scolaire, ceux à jour de leur cotisation 2015pour les SN fonctionnant par année civile.

Le congrès départemental est composé de trois collèges :
le CDFD élu par le vote des adhérents 50 personnes
les délégués désignés par les SN 92 délégués
les délégués issus des AG des sections locales 56 personnes

Listes de candidats
chaque tendance reconnue nationalement peut si elle le désire déposer une liste de candidats pour l'élection du CDFD (50 personnes à élire, 25 noms minimum par liste pour que celle ci soit recevable)
4 listes ont été déposées dans les BdRh : Unité et Action Ecole Emancipée Uris Emancipation

Commissions de travail
Il est demandé à chaque SN de fournir une liste de noms de militant-e-s qui seront impliqué-e-s dans l'animation des débats par thème
Rappel
théme 1 éducation,
thème 2 services publics, personnels,
thème 3 alternatives économiques, sociales, écologiques,
thème 4 avenir du syndicalisme

Glossaire :
BDFD : bureau délibératif fédéral départemental
CDFD : commité délibératif fédéral départemental
RA : rapport d'activité
RF : rapport financier
SL : section locale
SD : section départementale

 

Publié le 11/11/2015 - 11:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

congrès de la FSU réunion des sections locales - par Alain Barlatier

le congrès national de la FSU se tient du 1 au 5 février au Mans
il sera précédé par les congrès départementaux, celui des Bouches du Rhône aural ieu à Istres les 19 et 20 janvier.
Pour préparer les débats les adhérents de la FSU sont conviés à se réunir dans le cadre des sections locales dont voici la liste des réunions.

Réunion des sections locales de la FSU13

Celles-ci doivent se réunir pendant la période de vote du 2 Novembre au 25 Novembre pour contribuer à favoriser le débat entre syndiqués.
Les sections locales sont au nombre de 16, leur liste est la suivante.
Le nombre de délégués par SL est de trois pour les SL hors Marseille et SFR et 5 pour les SL de Marseille


Sections locales

Date de réunion

Lieu

Marseille centre 1 2 3 4 5 6 7 arrdts

Lundi 16 Novembre 17h30

Lycée V Hugo


Marseille Sud 8 9 10 arrdts

Mardi 17 novembre à 18 heures

Lycée Perier


Marseille Est 11 12 13 Allauch Plan de cuques

Mardi 10 Novembre 17 h 30

Lycée Artaud


Marseille Nord 14 15 16 arrdts

Jeudi 19 novembre à 18 heures

Lycée St Exupéry


Gardanne vallée de l’Arc

Mardi 10 novembre à 17 heures

Lycée Fourcade Gardanne


Aix et environs

Mardi 17 novembre à 17 heures 30

Collège Mignet Aix en Provence


Istres Fos Port st Louis

Lundi 9 novembre 18h30

Maison des syndicats Istres


Martigues Port de Bouc Sausset Carry

Mardi 17 novembre à 18 heures

Maison des syndicats Martigues


Aubagne et environs

Mardi 10 novembre à 17 heures 30

Bourse du Travail ou Ecole J Mermoz 2 Aubagne


La Ciotat

Mardi 17 novembre à 18 heures

Maison des associations La Ciotat


Arles et pays d’Arles

Mardi 10 novembre à 17 heures 30

Salle Léon Blum Arles

Vitrolles est Etang de Berre

Jeudi 12 novembre à 17 heures 30

Maison des syndicats Vitrolles


Salon et environs

Mardi 17 novembre à 17 heures

Ecole Lurian 2 Salon


AG des retraités

Lundi 16 Novembre 10 h

Local du SNUipp 13 Marseille


Miramas et environs

Mardi 17 novembre à 17 heures 30

Ecole la Maille  Miramas

Lambesc Sénas Mallemort

Lundi 16 novembre à 17 heures

Ecole maternelle Joliot Curie Mallemort






Publié le 11/11/2015 - 10:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Propos inadmissibles du ministre Macron - par Webmaster

Communiqué de presse Les Lilas le 10 novembre 2015
Qui ne dit mot consent ?
Après avoir en septembre dernier déclaré, concernant les fonctionnaires, que « la justification d'un emploi à vie garanti sur des missions qui ne le justifient plus sera de moins en moins défendable », le Ministre de l'économie précise sa pensée en déclarant qu' « il faut accroître la part de mérite, la part d'évaluation, dans la rémunération de la fonction publique ».
Sur ce nouveau sujet qui fait polémique, la Ministre de la Fonction publique s'est déclarée favorable, non pas pour le traitement principal mais pour le régime indemnitaire.
Ces propos, dans un contexte où la stigmatisation et les discours anti-fonctionnaire font florès, sous-entendent, quoi qu'il s'en défende, que le Ministre de l’Économie estime que certains fonctionnaires ne rempliraient pas correctement leurs missions. Comment comprendre sinon ce management du « bâton et de la carotte » pour qu'enfin les fonctionnaires deviennent efficaces ? C'est en tout cas ainsi qu'une fraction significative de l'opinion publique entend ces propos et finit par les faire siens.
Pour la FSU, ces provocations permanentes et cette vindicte incessante sont insupportables pour des agents qui aiment leur travail et mettent toute leur conscience pour l'accomplir. Cela ne peut pas et ne doit pas tenir lieu d'orientation politique sur le sujet de la Fonction publique. Lorsque l'on constate des dysfonctionnements, il convient alors de regarder de près : problèmes de reconnaissance, de sens du travail, de temps pour accomplir l'ensemble des missions, de salaires, de conditions de travail dégradées, de motivation aussi parfois ; questions d'encadrement, de formation… autant de sujets qu'il faut traiter. D'autant que ceux-ci peuvent affecter la motivation des agents tant l'absence persistante de réponse les met en difficulté. Mais faire croire que le salaire au mérite réglera tout est tout simplement un non-sens.
La FSU rappelle par ailleurs que l'ensemble des fonctionnaires font l'objet d'évaluations régulières et que le rythme d'avancement dans leur carrière est directement lié à ces évaluations. Il est indispensable que les agents de la Fonction publique soient à l'abri des pressions, de quelque lobby qu'elles viennent, et de solidariser les équipes plutôt que d'opposer les personnels.
Elle s'est adressée au Premier Ministre le 22 septembre dernier, lui demandant « de clarifier les intentions du gouvernement quant à son projet pour la fonction publique et ses agents ». Elle n'a aujourd'hui toujours pas de réponse, et ne peut qu'interpréter cette absence de réponse selon l'adage bien connu : « qui ne dit mot consent » !
Publié le 11/11/2015 - 10:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à la répression syndicale à la ville d'Aubagne - par FSU13

La section départementale de la FSU13 s'élève contre la décision de non renouvellement du contrat à durée déterminée de Madame Bernadette Saivet, secrétaire générale de la section SDU FSU de la ville d'Aubagne, élue du personnel au Comité technique.

En tant qu’organisation syndicale, représentative au sein de cette collectivité, la FSU mène le combat contre l'entreprise de privatisation de certains services publics municipaux (Cantines scolaires, …). C’est dans ce contexte qu'il faut interpréter la décision prise par le Maire.

A la Ville d’Aubagne une réorganisation est mise en œuvre, à la fois brutale et insidieuse. On ne compte plus les mutations arbitraires, les agents non remplacés, les contrats non renouvelés,…Tout cela au nom d’hypothétiques économies budgétaires, alors que de nouveaux agents, provenant d’autres collectivités, sont toujours embauchés.

Face à l’absence d’une réelle discussion avec le Maire et le Directeur Général des Services, plusieurs actions ont été et seront conduites par les militants du SDU13 FSU. Aujourd’hui, la mobilisation des personnels se développe :

  • Jeudi 8 octobre, une première conférence de presse animée par la FSU et la CGT a eu lieu pour dénoncer cette politique antisyndicale et défendre le Service public et ses agents.

  • Jeudi 15 octobre, le SDU13 FSU appelle tous les personnels à se réunir en Assemblée Générale à 14 h à l’espace Amboise Croizat.

La FSU13 demande au Maire d'Aubagne de revenir sur sa décision et de renouveler le contrat de Madame Bernadette Saivet, ainsi que ceux d'autres agents en situation identique.

Dans l'hypothèse où cette demande ne serait pas satisfaite, la FSU s'adressera directement au Préfet, afin qu'il mette un terme à ce trouble manifeste de l'ordre public social.

La répression syndicale ne peut, en aucun cas, être un moyen de gestion des personnels !

Publié le 14/10/2015 - 09:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Meeting STOP TAFTA - par FSU13

Les collectifs STOP TAFTA 13 (non au grand marché transatlantique) vous invitent à une
Rencontre-Débat le Mardi 3 Novembre 2015 Accueil 18H30 – Interventions 19H00

Université de Provence - Grand Amphithéâtre 3, place Victor-Hugo MARSEILLE
Sur le thème :
Traités de libre-échange… Nos vies et le climat sont-ils à vendre ?
Les intervenants sont : Susan GEORGE, Ecrivaine Présidente d’Honneur d’ATTAC France
Auteur ou co-auteur de dix-sept livres, écrits en anglais et en français, traduits dans une vingtaine de langues, dont « Les Usurpateurs : Comment les Entreprises Transnationales Prennent le Pouvoir» (seuil 2014).
Maxime COMBES, Economiste Membre du conseil scientifique d’ATTAC où il suit les grands enjeux environnementaux et énergétiques. Coauteur de l'ouvrage publié par Attac, La Nature n'a pas de prix (Paris, L.L.L., 2012) et de Crime climatique stop ! (Seuil « Anthropocène », Août 2015).
Son dernier livre : « Sortons de l’âge des fossiles » (Seuil « Anthropocène », Août 2015).
Les questions posées à propos de TAFTA/TTIP – TISA – CETA... : Qui négocie quoi, pour le compte de qui et pourquoi ?
- Comprendre les conséquences de ces accords de libre-échange négociés dans le plus grand secret est l’enjeu majeur car ils engagent notre futur pour les décennies à venir.
Normes Sanitaires, Droit du travail, Ecologie, Agriculture, Education, Services Publics…tout pour l’hégémonie de la marchandise ! Tout est prétexte pour les Multinationales à faire davantage de profits, dans les pays du nord comme dans ceux du sud.
- Alors qu’ici on fait bonne figure pour contenir le réchauffement climatique, ailleurs on négocie pour accroître les échanges commerciaux qui génèrent davantage de gaz à effet de serre et participent grandement à la modification du climat. Il est temps de mettre un terme au climat des affaires et de donner la primauté au droit des personnes, des collectivités territoriales et de l’environnement sur le « droit » commercial.
En savoir plus : www.collectifstoptafta.org; stoptafta.aix.salon.gardanne@gmail.com ;
stoptafta.marseille@orange.fr
Liste des membres du Collectif Stop Tafta Marseille
Les Amis de la Terre, Attac Marseille, Artisans du Monde, Association Filière Paysanne 13, le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM 13), la Confédération paysanne 13, Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, la FSU, la Gauche anticapitaliste, les Jeunes écologistes, le Mouvement de la paix (13), La Marche Mondiale des Femmes 13 Paca, le NPA, le Parti de Gauche, le PCF, le Réseau Environnement Santé (antenne Marseille), Solidaires, l’Association Eau Bien Commun Paca, le Centre culturel de Luminy, le Collectif Vigilance Gaz de Gardanne-Pays d’Aix, le Collectif Sud contre les Gaz de houille schiste, Attac La Ciotat, Nouvelle Donne Marseille, France Amérique Latine Marseille
Publié le 14/10/2015 - 09:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Service public en danger : Pôle-Emploi dans la tourmente - par Webmaster

Comme tous les services publics, Pôle-Emploi, institution accouchée dans la douleur sous le gouvernement Sarkozy est en train de subir une mutation qui ne va pas dans le sens d’une amélioration pour les usagers, demandeur d’emploi ou entreprise et ses personnels. La stratégie de la direction générale repose sur des slogans (comme la personnalisation des contacts entre l’usager et un conseiller ce qui est impossible à réaliser à l’heure actuelle) et sur l’auto délivrance des services afin de répondre à la double injonction de la cour des comptes et des pouvoirs publics,. Le président de la république à déclarer qu’il conditionnait sa candidature en 2017 à la fameuse courbe.

Dans un contexte économique largement dégradé, Pole-Emploi décide, à partir de janvier, de restreindre l’ouverture de ses services en décidant de recevoir les demandeurs d’emplois uniquement sur rdv l’après-midi. Les plateformes téléphoniques et internet feront le reste.

C’est oublier un peu vite que les 50 000 salariés de Pôle-Emploi tentent de répondre au quotidien aux 7 millions de demandeurs d’emploi qui sont confrontés à un marché du travail qui détruit plus d’emplois qu’il n’en crée. Depuis 2008 toutes les catégories sont impactées. Plus particulièrement les femmes, les jeunes 18/25 ans et les plus de 55 ans. Le chômage de longue durée de masse s’installe Il faut en moyenne 571 jours avant de retrouver un emploi.

Cependant, Le service Public reste efficace quand il met les moyens en termes d’accompagnement intensif. Pole-emploi ne doit pas se comporter comme la Société Générale qui vient de prendre la décision de fermer 400 agences ni comme un simple organisme de contrôle. L’état se doit de réagir et répondre aux attentes en matière de formation d’emploi et d’indemnisation. Donner plus d’effectif ainsi que les moyens de les former à assurer leurs missions de services publics , c’est se donner les moyens de résister au délitement de la cohésion sociale.

Publié le 07/10/2015 - 18:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Tribune de G Aschieri et A Le Pors - par FSU Nationale

Le statut, un bien culturel  
Par Gérard Aschieri Membre du Conseil économique social et environnemental et Anicet Le Pors Ancien ministre de la Fonction publique  et des Réformes administratives (*)

Le plus navrant dans la récente polémique autour du statut général des fonctionnaires est d’avoir pu vérifier l’indigence culturelle d’un ministre, haut fonctionnaire de formation, qui semble tout ignorer de l’économie du service public, de son histoire, des concepts qui le fondent, et qui ne lui offre comme perspective que la précarité, le chacun pour soi et la fusion dans une mondialisation commandée par la finance, immorale, conflictuelle, attentatoire à la démocratie, matrice d’inégalités croissantes, menaçante pour la paix et l’avenir de notre planète.

Depuis une trentaine d’années le paradigme de l’entreprise a été développé dans toute la société française jusqu’à pénétrer la gestion des administrations et les systèmes de formation des fonctionnaires. L’idéologie managériale ainsi répandue s’est donné comme objectif de désarmer tout esprit critique, snobisme tentant d’accréditer l’idée qu’une simple transposition des méthodes de l’entreprise privée au service public serait de nature à conduire à l’ « optimum social » selon l’enseignement d’une théorie économique néoclasique vieille d’un siècle et demi. Des mots à la mode : management, attractivité, hybridation, gouvernance et la kyrielle du franglais ont pris le pas sur mérite, rationalité, intégrité, service public, intérêt général.

Or on ne gère pas l’État et les collectivités publiques comme on gère une entreprise privée. Les exigences scientifiques de l’appréciation de l’efficacité sociale sont beaucoup plus élevées que celles de l’initiative privée. Celle-ci est naturellement centrée sur la rentabilité du capital. Sans doute doit-elle prendre en compte de plus en plus les « effets externes » de son activité et respecter une réglementation que la société lui impose par précaution et en réparation, mais elle peut centrer son management sur des indicateurs simples comme le retour sur investissement, un taux de rentabilité interne plus ou moins sophistiqué ou des batteries de critères travaillés avec un bonheur aléatoire.

Tout autre est l’exigence de rationalité du service public. L’efficacité sociale est, par nature, multi-dimentionnelle. Les collectivités publiques ont en responsabilité la fourniture de services de qualité pour la satisfaction de besoins fondamentaux auxquels seuls ils sont en mesure de pourvoir. Elles doivent garantir partout et à tous un égal accès aux droits. Mais le service public a aussi pour responsabilité et compétence générale :  l’emploi, la formation, la santé, la justice, la défense, les transports, la culture, l’aménagement du territoire, les relations internationales, etc. domaines que  le secteur privé tente bien de pénétrer sur ses segments qui peuvent procurer un profit, mais qu’il est incapable d’assumer dans son ensemble de façon ordonnée, efficace et démocratique. L’idéologie managériale a fortement contrarié la recherche des méthodes permettant la mesure de l’efficacité sociale, les moyens d’expertise de l’État manquent cruellement. Mais cela ne légitime pas pour autant la facilité de la simple confusion du privé et du  public.

Tout aussi grave est les raisonnement « ici et maintenant » appliqué au service public et à l’intérêt général. Alexis de Tocqueville, qui n’avait rien d’un socialiste, a écrit : « Quand le passé n’éclaire pas l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres ». Pour comprendre le présent et s’orienter avec lucidité il faut consulter et comprendre l’histoire. En France, le statut général des fonctionnaires n’est pas une forme de gestion parmi d’autres, c’est le produit d’une histoire pluriséculaire qui a forgé et fait émerger les notions d’intérêt général et de service public. Supprimant les privilèges, la Révolution française a mis fin à la vénalité des charges et posé des principes et si la fonction publique a été marquée au XIXe siècle et pendant la première moitié du XX° siècle par la primauté du principe hiérarchique, pour la première fois la loi du 19 octobre 1946, dans l’esprit du Conseil national de la Résistance a fait des fonctionnaires des citoyens à part entière.    

Dans l’esprit de ce texte fondateur, le statut élaboré dans les années 1980 a confirmé une conception centrée sur la responsabilité personnelle du fonctionnaire, il l’a garanti dans sa carrière pour le mettre à l’abri des pressions économiques ou politiques, il a étendu la qualité de fonctionnaire à d’autres agents publics dans une fonction publique « à trois versants » (de l’État, territoriale, hospitalière), il a solidement enraciné cet ensemble dans l’histoire des principes républicains d’égalité, d’indépendance et de responsabilité du fonctionnaire-citoyen. C’est grâce à cette conception que l’on a dû admettre qu’avec un tel service public la France disposait lors de la crise de 2008 d’un important « amortisseur social » et que l ‘on a souligné à juste raison la compétence et l’abnégation des fonctionnaires de la police, de la santé et de l’éducation nationale notamment lors des attentats terroristes du début de cette année.

Le statut de 1983-1984 a ainsi fait la preuve de sa solidité puisqu’il a passé ses trente années d’existence. Mais il a fait aussi la preuve de son adaptabilité car, en trente ans, il aura connu 225 modifications législatives et plus de 300 modifications réglementaires. Certes, certaines de ces modifications étaient des dénaturations, œuvre des adversaires du service public et de ceux qui par la voie de contrats de droit privé veulent faire des fonctionnaires des sujets, des précaires, il n’en reste pas moins que nul ne peut honnêtement soutenir la thèse d’une rigidité insurmontable du statut. Un texte qui n’évolue pas est un texte menacé de sclérose, puis de disparition. Le statut doit donc évoluer en permanence à condition de respecter ce qui en fait la spécificité et l'intérêt : s’assainir tout d’abord des dénaturations qui l’ont affecté ; mettre en perspective des chantiers audacieux de transformations structurelles (gestion prévisionnelle à long terme, organisation de la mobilité, mise en place de multi-carrières, égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs, stricte définition du recours aux contractuels, etc.), mais aussi porter une attention soutenue à la sécurisation de l’emploi des salariés du secteur privé. En ceci il peut et doit aussi être un point d'appui pour les droits et l’emploi des salariés du secteur privé.

Loin d’être un horizon indépassable, le libéralisme est déjà un archaïsme. Comme le soutient Edgar Morin, notre époque est celle d’une métamorphose. La mondialisation n’est pas seulement celle de la finance, elle concerne tous les aspects du développement du genre humain et place chaque individu devant sa responsabilité personnelle d’artisan d’un monde nouveau. Des biens communs s’imposent, des valeurs universelles s’affirment, la vie des sociétés comme la préservation de notre environnement appellent de plus en plus d’interdépendances, de coopérations, de solidarités. En France, cela s’appelle le service public. La fonction publique en est la part éminente. Le statut général des fonctionnaires la garantie du rapport conservé à l’histoire, de la primauté donnée à la raison et du respect scrupuleux de la morale républicaine. Le XXIe  siècle sera l’ « âge d’or » du service public.
(*) Auteurs de La fonction publique du XXIe  siècle, Éditions de l’Atelier, 2015.
Publié le 04/10/2015 - 16:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU répond aux déclarations du Ministre de l'économie - par FSU Nationale

Communiqué FSU, le 19 septembre 2015
Des propos"inadéquats" !
Il semble que le ministre de l'Economie se soit laissé aller à dévoiler le fond de sa pensée sur la Fonction publique. Il aurait jugé le statut "inadéquat" et tenu des propos dans le droit fil des idées reçues sur les fonctionnaires.
Poursuivant dans sa logique de déréglementation, alors que les suppressions d'emplois sont continues dans nombre de secteurs de la fonction publique et des services publics et que les politiques d'austérité creusent les inégalités, M. Macron veut aller encore plus loin !
Faut-il, comme il semble le croire, que l'emploi soit précaire au XXIème siècle pour que notre pays soit compétitif ? Les études de l'OIT montrent pourtant que les pays les plus performants sont ceux qui offrent le plus de droits aux salariés !
Qui peut ignorer aujourd'hui que le statut des fonctionnaires permet de faire face aux évolutions de notre pays et des besoins de sa population notamment parce que son adaptabilité en est un des principes fondamentaux. Qui peut ignorer également que la Fonction publique et les missions des fonctionnaires n'ont cessé d'évoluer au fil du temps ?
Faut-il rappeller au ministre que si le statut donne des droits aux fonctionnaires, il leur crée en même temps des obligations, offrant ainsi des garanties aux usagers, notamment en matière de neutralité, de continuité du service, de laïcité, ou encore d’égalité d’accès ?
Si le statut protège effectivement les fonctionnaires, c'est bien pour leur permettre de remplir leurs missions de manière indépendante et sans subir les pressions d'intérêts privés.
Aussi, à un moment où le projet de loi sur la déontologie des fonctionnaires doit enfin arriver au Parlement, elle demande au gouvernement de lever toute ambiguité en engageant des mesures permettant de conforter la Fonction publique et les droits des fonctionnaires.
En revanche, la FSU s’inquiète des conséquences de l’austérité et de la réforme territoriale sur la qualité du service rendu dans les régions et dans les administrations de l’État, ces services devant subir des milliers de suppressions de postes dans les toutes prochaines années. Elle entend donc contribuer à la réussite de la journée interprofessionnelle du 8 octobre pour défendre et conforter les droits des salariés du privé et de ceux de la fonction publique.
Publié le 23/09/2015 - 08:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement pour le droit d'asile, l'accueil des migrants et réfugiés - par Pierre Marie Ganozzi

ASILE ! C’EST UN DROIT !
Rassemblement unitaire  mercredi 16 à partir de 18 h à Marseille sous l'Ombrière du Vieux-Port

Ensemble, nous demandons :
- que tous les réfugiés soient accueillis dans des conditions respectueuses de leur dignité.
- une suspension des accords de Dublin et leur révision.
- l’organisation d’un grand débat public sur la question des réfugiés.

Premiers signataires :
MRAP13 - CIMADE - LDH13 - PASTORALE DES MIGRANTS- ATTAC Marseille - CCFD TERRE SOLIDAIRE - MARSEILLE AUTREMENT - EMMAÜS Pointe rouge - RENCONTRES TSIGANES - FSU13 - SGEN CFDT- SOLIDAIRES13 - CGT 13 - CGT EDUC’ACTION13 -  SAF  - Asso Front de gauche - ENSEMBLE - EELV PACA - PCF - NPA - PALESTINE13 - RESF - FÉDÉRATION LÉO LAGRANGE - Marche Mondiale des Femmes13 - BALLON ROUGE - RÉSISTER AUJOURD’HUI - AMOUREUX AU BAN- MOUVEMENT DE LA PAIX -
Publié le 14/09/2015 - 22:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Alternatives économiques, sociales et environnementales - par Josiane Dragoni

La dette, l’austérité et le climat
ATTAC a tenu son université d’été à Marseille. Avec un millier de participants, l’association a réussi à faire vivre pendant trois jours un véritable tournant stratégique, répondant au caractère systémique de la crise. Le système capitaliste a démontré son incapacité structurelle à une quelconque autorégulation, mais on connait aussi sa plasticité. N’a-t-il pas déjà inventé le capitalisme vert ou encore la lutte contre le réchauffement climatique comme nouvel eldorado de sa financiarisation, grâce au marché carbone ou la marchandisation de la nature?Attac, créée en 1998, dont la FSU est membre, s’était constituée pour agir contre l’extension infinie du marché et de la finance. Aujourd’hui, il s’agit de construire les alternatives à une globalisation qui met en péril l’avenir de la planète comme celle de l’humanité. Nul doute que le monde syndical puisse et doive jouer sa partition pour relever le défi, aux côtés d’autres forces sociales, pour une transition écologique et sociale dont les piliers seront la justice sociale et la démocratie.
Et pour se faire entendre, participons à la réussite de la marche pour une autre Europe qui fera étape à Marseille le 8 octobre et aux mobilisations lors de la Conférence sur le climat qui aura lieu à Paris (30 novembre-11 décembre).
Josiane Dragoni

Publié le 09/09/2015 - 08:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Se mobiliser pour les réfugiés - par FSU Nationale

Communiqué FSU Les Lilas le 7 septembre 2015
Se mobiliser pour les réfugiés

Aura-t-il fallu la photo d'Aylan pour que la situation des réfugiés ne puisse plus être ignorée ?
La responsabilité de l'Europe est importante devant les populations qui par milliers meurent en Méditerranée ou sur les routes d'Europe, fuyant les guerres, le despotisme, la misère mais aussi devant celles et ceux qui meurent dans leur pays sous les bombes et la dictature.
Il n'est pas acceptable de laisser les associations et les bénévoles faire face, seuls, à l'accueil des migrants. La FSU demande au gouvernement de tout mettre en œuvre pour accueillir dignement et dans de bonnes conditions ces réfugiés.
Il doit également peser pour que tous les pays de l’Union Européenne prennent d'urgence les dispositions nécessaires en ce sens mais aussi pour le respect des règles relatives à la libre circulation des personnes et au droit d'asile.
La question de l'immigration, en France comme ailleurs, ne se règlera ni par la violence ni par le déni. Les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de solidarité sont aujourd'hui mises à l'épreuve dans notre pays. Il ne s'agit ni plus ni moins que de permettre à toutes ces personnes de trouver un accueil, de se construire un avenir. Il ne s'agit ni plus ni moins que de respecter les droits humains les plus élémentaires, les droits de l'enfant aussi. C'est dans le droit fil de la tradition historique d'accueil de notre pays.
Le mouvement citoyen doit se développer pour manifester sa solidarité envers tous les réfugiés. La FSU appelle en ce sens à la réussite des mobilisations organisées dans toutes les villes de France, et d'ores et déjà au rassemblement unitaire organisé demain à 18h30 Place de la République à Paris.
La Conférence internationale annoncée aujourd'hui par le Président ne prendra tout son sens que si elle débouche sur des actions concrètes. Pour être crédible, cette Conférence devra se pencher sur les conséquences de la multiplication des zones de conflits sur le globe, du changement climatique mais aussi sur les inégalités entre le « Nord et le Sud », notamment en matière de répartition des richesses. La réflexion devra également porter sur le droit d’asile et plus généralement sur les politiques migratoires menées. La FSU demande que les partenaires (associations, organisations, élus…) soient réunis rapidement pour y travailler et qu'un débat public soit organisé.
Publié le 08/09/2015 - 08:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

4éme marche mondiale des femmes à Marseille - par Odile Lhéritier

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2015 sera l'année de la 4ème marche mondiale des femmes qui pose ses bagages à Marseille, le temps d'un week-end, le samedi 19 septembre


Ce samedi de 8h30 à 19 h, seront organisées les rencontres méditerranéennes des femmes à la faculté Saint Charles (gare et métro Saint-Charles).
Les thèmes abordés traiteront des "femmes face aux extrémismes", extrémismes religieux, économiques et extrême droite.
Des femmes de tout le pourtour méditerranéen seront présentes pour traiter de ces questions telles qu'elles se posent dans leur pays.
En France aussi, les femmes sont visées par toutes ces politiques régressives, leurs droits sont menacés ou remis en cause, le chômage les touche massivement, l'ordre moral veille au grain.
La FSU est impliquée dans le collectif de préparation sur le plan national et départemental, elle invite ses adhérent-e-s à participer nombreuses et nombreux à ces débats .
Le combat pour l'égalité des droits, l'égalité sociale passe par une égalité réelle entre les hommes et les femmes, ce combat peut être un encouragement pour tou-te-s les salarié-e-s à aller plus loin.
Il rejoint aussi une dimension internationaliste indispensable dans ces moments de régression politique dans bien des régions du monde.
 
La journée du  20 septembre sera consacrée aux travaux communs menés avec le Mouvement pour la Paix.
Publié le 03/09/2015 - 15:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

contre les idées de l'extrême droite - par fsu13

Mobilisation et rassemblement à Marseille contre les idées du FN à l'occasion de la tenue de son université d'été
Toutes et tous unies contre le racisme et l'exclusion
pour la deuxiéme fois en trois ans, le FN élit domicile à Marseille pour son université d'été les 5 et 6 septembre.
Ce parti s'inscrit dans une stratégie de prise du pouvoir, notamment à l'occasion des élections régionales du mois de décembre.
Fidéle à sa tradition démocratique et anti-fasciste, la FSU appelle ses adhérents à se rassembler, en guise de protestation, le samedi 5 septembre à 11 heures devant la mairie des  13 et 14 éme arrondissement, boulevard Central, à l'occasion d'e la tenue d'une conférence de presse avec de nombreuses autres organisations syndicales, associatives et politiques.
Le Front National et l'extrême droite en général, utilisent la misère sociale pour développer leurs idées d'exclusion, il ne font de ce point de vue que défendre l'ordre établit. Ce parti est un danger pour la démocratie, pour les valeurs républicaines, l'égalité, la laïcité.
la FSU n'aura de cesse que de combattre ces démarches là, d'un point de vue syndical.
Publié le 03/09/2015 - 15:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déclaration unitaire en soutien au peuple grec - par CGT FSU Solidaires

Marseille le 3 juillet 2015

Solidarité avec le peuple grec déclarations des UD CGT FSU Solidaires
Dans le contexte actuel, les organisations syndicales départementales CGT, FSU, Solidaires souhaitent donner publiquement leur point de vue par rapport à la situation actuelle en Grèce, en Europe et en France.La Grèce est aujourd'hui dans une situation catastrophique, parce qu'elle a été un des laboratoires de l'application des politiques d'austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien. Le  gouvernement  grec  ayant  décidé  de soumettre  le projet  d'accord  au  vote,  l'Euro-groupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de " coup de force " et en excluant le ministre grec des finances de la réunion ! Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l'expression populaire, pour empêcher la mise en place d'autres politiques que celle de l'austérité. Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l'instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salarié-es et des privé-es d'emploi, ne peuvent rester passives. Manifester notre soutien au peuple grec qui s'est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l'étranglement des politiques d'austérité, c'est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France, en Irlande et aux Pays Bas. Mais c'est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologiques, sans fondements, laissant entendre qu'il n'y a pas d'autres choix possibles, en France comme partout en Europe. Les attaques orchestrées  contre le peuple grec présage un avenir sombre pour tous les pays membres de l’union européenne. Regardons dans notre pays, les lois votées au Parlement sont faites, en règle générale, pour éloigner les lieux de décisions, enlever toutes prérogatives aux salariés et à leurs organisations syndicales au nom de la compétitivité, de la modernisation de l'action publique, de la loi des marchés.
Pourquoi ceux qui asphyxient un pays, n’appliqueraient pas les mêmes recettes pour un autre pays.A Marseille, dans les bouches du Rhône et en Région PACA, les choix politiques faits par le Gouvernement sont terribles  pour l’ensemble des salariés avec la désindustrialisation de nos territoires. L’exemple de la SNCM est criant du renoncement et des choix politiques ultra libéraux de ce Gouvernement en totale complicité avec l’union européenne sous la menace d’amendes infondées ; Et ce alors que le Gouvernement et la Commission Européenne ne trouvent rien à redire sur les plus de 200 Millions d’euros de subventions illégales perçues par la compagnie italo-suisse,« Low Cost », Corsica Ferries, qui pratique l’évasion fiscale et le dumping social en République Française avec le consentement y compris de nos élus locaux. Près de 4000 emplois sont en jeu avec l’avenir du Port de Marseille, la SNCM doit continuer à vivre !
Même dans la Fonction Publique, l'emploi est en régression, les salaires bloqués depuis le 1er juillet 2010. 
Tout est construit aujourd’hui contre les intérêts des salariés, ils ont même réinventé une forme de délocalisation sur place avec les salariés détachés, qui va favoriser le dumping social avec des emplois offerts à moindre coût, avec des salariés embauchés dans leurs conditions d’origine.
 Ce n’est pas le pays qu’on veut et ce n’est pas l’Europe qu’on veut, ce n’est pas l’Europe des peuples, sans âme, sans respect pour les salariés, les retraités, les sans-emplois  qui souffrent.
Le meilleur moyen d’aider le peuple grec, c’est que dans chaque pays, au-delà du soutien légitime, nous nous élevions contre tous ceux qui prennent ces décisions. Nous devons condamner fermement les politiques menées en Europe et en France qui visent à asservir les populations. 
Ce qui nous différencie de la Grèce aujourd'hui, ce n'est que l'intensité des attaques du libéralisme qui a fait de ce pays son laboratoire expérimentant à une large échelle sa politique anti sociale. 
Le gouvernement doit entendre, il peut, il doit imposer le respect des choix démocratiques des peuples et le refus des politiques d'austérité, en Grèce, en Europe, en France.

Publié le 04/07/2015 - 18:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement de solidarité avec le peuple grec - par FSU13

 

La FSU des Bouches du Rhône appelle ses adhérents, les salarié-e-s, les citoyen-ne-s à participer au rassemblement de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté le vendredi 3 juillet

à 18 h      Vieux Port à Marseille (ombrière)
à 18 h 30 Place de la mairie à Aix en Provence, 
à 17 h      Place Jean Jaurès Martigues.

Signez vite la pétition de soutien au peuple grec : 
Non à l'austérité, Pour la démocratie
www.altersummit.eu/accueil/article/petition-non-a-l-austerite-oui-a

Ces manifestations sont appelées par de nombreuses organisations syndicales (CGT FSU Solidaires), associatives (collectifs de solidarité avec le peuple grec) et partis politiques de gauche.

La Grèce est aujourd'hui dans une situation catastrophique, parce qu'elle a été un des laboratoires de l'application des politiques d'austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.

Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien. Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d'accord au vote, l'Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin et qualifiant le référendum grec de " coup de force ".
La FSU qui agit contre la mise en place des réformes libérales, considère qu’une autre politique économique et sociale est possible en Europe et en France, basée sur une autre répartition des richesses qui privilégierait l’emploi, la défense du pouvoir d’achat, la défense du code du travail et des statuts de la fonction publique, les services publics éléments essentiels de cohésion sociale et de relance économique.
Manifester notre soutien au peuple grec qui s'est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l'étranglement des politiques d'austérité, c'est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe.
Manifester notre soutien au peuple grec, c’est essentiel pour montrer qu’une alternative aux politiques régressives est possible en France comme partout en Europe. C’est imposer le respect des décisions prises démocratiquement par tout un peuple.

Publié le 30/06/2015 - 11:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Alternatiba à Marseille - par FSU13

Alternatiba interdit dans la seconde ville de France ? Face à l'urgence climatique, on ne lâche rien !
Communiqué de presse de la  Fédération Syndicale Unitaire des Bouches-du-Rhône

En pleine année de la COP21, le maire de la seconde ville de France, Marseille, interdit dans sa commune la tenue d'Alternatiba, rassemblement de promotion des alternatives au changement climatique, et le passage du Tour Alternatiba, parcourant 5 600 km pour sensibiliser les populations à l'urgence climatique.
Malgré l'avis favorable de ses services techniques, M. Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, a refusé l'autorisation nécessaire à l'organisation de l'étape du Tour Alternatiba prévue le mardi 24 juin dans sa commune, ainsi qu'à la tenue de l'Alternatib'Aïoli le samedi 27 juin.
Alternatiba est pourtant une dynamique exemplaire de mobilisation citoyenne face au changement climatique, à laquelle ont déjà participé 120 000 personnes, et dont les rassemblements se sont déjà tenus sans le moindre problème dans de nombreuses villes.
Marseille est la seule ville où ces manifestations aient été de fait et hypocritement interdites. On voit , par delà certaines déclarations de circonstance, ce que les édiles locaux font de la lutte contre le dérèglement climatique quand elle est prise en charge par une myriade d'actions de terrain, et popularisée de manière pacifique et festive.
La FSU pour sa part consacrera une place particulière lors de son prochain congrès national aux questions posées par le dérèglement climatique, et aux responsabilités particulières du mouvement syndical.
La FSU13 condamne l'attitude de la municipalité Marseillaise, elle assure de sa solidarité tous ceux, dont nombre de ses propres militants, qui participeront aux manifestations d'Alternatib'Aïoli.
La FSU est attachée au caractère pacifique des mobilisations quelle qu’elles soient et en conséquent  considère que la responsabilité du maire de Marseille serait engagée en cas de provocation ou de dérapage de ces manifestations, qui jusqu'à ce jour se sont déroulées partout en France dans le calme et la bonne humeur.





Publié le 24/06/2015 - 14:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée de grève et d'action des travailleurs sociaux - par Michéle Aubert

Un préavis de grève national intersyndical dans la FPT et à l'état ainsi qu'un préavis de grève local au Conseil Départemental ont été déposés pour le JEUDI 25 Juin
Le SDU FSU sera reçue en DRH le mardi 23 juin à 14h30 sur des revendications locales
Nous serons reçus en intersyndicale (CGT – FSU SDU et SNUASFP)  par le préfet à 12h le 25 juin.
Rendez-vous à 10H30 devant le siège du MEDEF en bas de la Canebière à Marseille pour aller ensuite en manifestation jusqu'à la préfecture .
A l'appel de l'Intersyndicale nationale CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires.
Journée de grève nationale des salarié-e-s de l'Action sociale, du Médico-social et de l'Aide à domicile, du public comme du privé.
 L'empilement des projets de lois - réforme territoriale, pacte de responsabilité, loi Macron, projet de loi Santé - l'adaptation de la société au vieillissement, la proposition de loi sur la protection de l'enfance...n'ont qu'une cohérence : casser le travail social et les dispositifs sanitaires et sociaux pour les soumettre aux lois du marché.
 Face à cette situation, dans de nombreux établissements et Départements, dans le public comme dans l'associatif/privé les personnels et salarié-es avec leurs organisations syndicales combattent l'ensemble des mesures d'austérité et leurs conséquences sur les missions.
Le 25 juin se tiendront à la fois :
La réunion des organisations patronales de la Convention Collective Nationale 66 (SYNEAS et FEGAPEI) voteront la fusion de leurs syndicats en un seul. Ainsi la refonte du champ conventionnel de la CCNT du 15 mars 66 est en marche pouvant aller jusqu'à la dénonciation de ce texte fondamental.
La réunion de la Commission du Ministère des Affaires Sociales (Commission Professionnelle Consultative) qui donnera un avis sur la refonte des formations et diplômes du niveau V (Aide Médico Psychologique, Assistant Vie Sociale, Auxiliaires de vie scolaire) avec dans le prolongement, la ré-architecture des diplômes du travail social de niveau III.
 A quelques jours de réunions au ministère de la Fonction Publique, sur la révision des missions de l'Etat et les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations (PPCR).
Ces différentes réunions servent à accompagner les politiques d'austérité pour :
 Accélérer les abandons de missions, éloigner les usager-ères des lieux d'accueil et de décisions via les réformes territoriales,
 Restructurer nos établissements et services sans tenir compte des personnels et des usager-ères dans la seule logique d'économies financières en systématisant la logique d'appels d'offre du moins disant.
 Envisager l'abaissement des coûts par la déqualification des personnels, la réduction des effectifs et l'aggravation des conditions de travail, la casse des conventions collectives dans le secteur associatif/privé et des attaques récurrentes du statut dans le public.
 Remettre en cause les métiers et les qualifications en mettant en œuvre une polyvalence multiforme à tous niveaux
 Attenter au cadre éthique et aux règles déontologiques ; le secret professionnel des Assistant-es Sociaux-ales par exemple
 
Sur l'ensemble des territoires, les travailleurs sociaux font les constats suivants :
perte du sens du travail social
manque de moyens et dégradation de la situation sociale qui aggravent les conditions de travail.
S'appuyant sur les mobilisations qui se multiplient, dont celle de l'AP-HP et des enseignants, condamnant ces politiques inacceptables, les professionnels des Secteurs du Social, du Médico-Social et de l'aide à Domicile, avec les organisations syndicales CGT, FA/FP, FO, FSU et Solidaires estiment qu'il est urgent de :
 mettre un terme aux politiques d'austérités et de baisse des dépenses publiques,
marquer un coup d'arrêt aux suppressions de postes et de services, comme à la casse des métiers et de la formation initiale et continue,
s'opposer à la dégradation des conditions de travail, au gel des salaires, à la remise en cause des Conventions Collectives et à la dégradation du Service Public et de ses missions.
 imposer la justice sociale pour l'accès de toutes et tous aux droits sociaux fondamentaux
Nos organisations syndicales appellent les salarié-es de l'Action Sociale, du Médico-social et de l'aide à domicile, du public comme du privé à une journée de grève nationale et de rassemblements devant les préfectures.

Publié le 22/06/2015 - 18:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pierre Stambul arrêté, inadmissible ! - par Alain Barlatier

Communiqué de Presse  de la FSU 13
Marseille, le 9 Juin 2015
Pierre Stambul, militant pacifiste, syndicaliste enseignant, agissant pour les droits du peuple palestinien arrêté en pleine nuit, à son domicile à Marseille.
Notre camarade Pierre Stambul, militant du SNES-FSU, co-président de l'Union Juive Française pour la Paix a été arrêté dans la nuit du 9 juin à son domicile par une équipe de policiers qui a utilisé les mêmes méthodes que celles employées lors d'une intervention anti-terroriste (portes défoncées, recherche sans succés d'armes, neutralisation de la personne).
La FSU13 dénonce le scandale de cette intervention absurde qui vise un militant très impliqué pour la cause des droits du peuple palestinien.
Ce midi, il était enfin libéré !
Si la FSU se réjouit de sa libération de Pierre, elle ne peut accepter qu'un militant pacifiste soit traité de la sorte.
S'il est exact que c'est à partir d'une fausse information téléphonique annonçant l'assassinat de la femme de Pierre que la police est intervenue, il serait temps que le Ministère de l'Intérieur y regarde à deux fois et se penche sur les agissements d'activistes sionistes d'extrême droite comme Ulcan (G Chelli), la Ligue de Défense Juive …
Le ministère de l'Intérieur ne peut sans réagir laisser se développer de telles pratiques dans ses propres services.
Pour la FSU13,
Alain Barlatier

Publié le 09/06/2015 - 14:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Unies contre l'extrême droite - par Alain Barlatier

150602_conf_presse_meeting_7_juin.jpgDimanche 7 juin 13h/23h Docks des Suds Marseille
Ateliers, échanges, meeting, concert pour le progrès social et l'égalité des droits
Les Bouches-du-Rhône, comme l'ensemble de la région PACA et de la France, ont vu une augmentation importante de l'influence des idées d'extrême droite et du FN, comme l'ont démontré les dernières élections européennes et municipales, ainsi que les récentes élections départementales. La montée des idées de l'extrême droite renvoie à une dynamique
réactionnaire dans notre pays, comme dans d'autres pays d'Europe, elle nous interroge.
Cette progression a aussi comme cause la multiplication des politiques d'austérité [...] menées par les différents gouvernements qui se sont succédés ces dernières années. Elles ont renforcé les inégalités, cassé les acquis sociaux, démantelé les services publics facteurs de redistribution sociale. Ces politiques ont fait reculer l'emploi public et privé, ont dégradé les conditions de vie et de travail du plus grand nombre.[...]
C'est dans ce contexte propice que le FN se développe en se faisant passer pour un parti anti-système au service des travailleurs et des plus démunis, et les nombreuses affaires politiques passées ou présentes ne font que renforcer cette tendance. [...]
Le FN prône le concept de préférence nationale. Ce concept profondément raciste et xénophobe oppose les travailleurs-ses, les populations, les générations. [...]
D'ailleurs, les premiers actes des récents élus municipaux, refus de subventions dans le domaine social, attaques contre la liberté d'expression, augmentations de leurs propres salaires, mesures discriminatoires etc... attestent du caractère fondamentalement réactionnaire de ce parti. [...]
La lutte syndicale, le combat politique et social, la bataille contre toutes les idées d'exclusion sont des axes essentiels du combat antifasciste. Mais ce combat antifasciste devra aussi et parallèlement être mené par des luttes spécifiquement axées contre l'extrême droite.
Cette lutte doit être menée dans l'unité la plus large pour venir à bout des idées d'extrême droite, du FN et de ses alliés. [...]
Signataires :ATTAC Aix-en-Provence, ATTAC La Ciotat, ATTAC Marseille, Ballon Rouge, CGT Retraités Cheminots 13, CNT-SO 13, Collectif Marseille 13/14 de veille et de lutte contre l’extrême droite, Ensemble 13, FERC Sup CGT Université d’Aix-Marseille, FIDL 13, FSU 13, LDH 13, Librairie Transit, MMF 13, MRAP 13, MSED, NPA 13, PCF 13, PG 13, Quartiers Nord Quartiers Forts, Résister Aujourd’hui, SDU 13 FSU, Solidaires 13, SNUipp-FSU 13, Sud Education 13, UD CGT 13, UNL 13, VISA 13
Publié le 03/06/2015 - 07:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Remises en cause de la laïcité :la FSU condamne et appelle à un grand débat public. - par Magali Bailleul

Marseille, le 17 mai 2015
Communiqué de presse de la FSU13
Remises en cause de la laïcité :la FSU condamne et appelle à un grand débat public.

La FSU 13 condamne avec la plus grande fermeté, comme de nombreuses autres organisations, la déclaration du maire UMP de Venelles et vice-président de la communauté de communes du Pays d’Aix-en-Provence, souhaitant « interdire le culte musulman en France ».
Au-delà des propos, cette déclaration remet en cause les principes fondamentaux de notre République, son identité, son histoire, sa diversité ainsi que la laïcité.
Vision  dont on peut trouver les marqueurs ces dernières années, notamment, dans le débat sur l’identité nationale et le martèlement de l’évocation des « racines chrétiennes »  de la France utilisée à l’envi par N. Sarkozy, tantôt Président de la République ou leader de l’UMP, ou encore l’amalgame entre islam et djihadisme. Cette représentation s’inscrit dans un courant identitaire, d’exclusion, dont on trouve les traces dans le débat public aussi bien à l’UMP qu’au Front National. Elle consiste à revendiquer la limitation de la liberté de conscience au nom de limites culturelles supposées partagées par une communauté nationale aux caractéristiques immuables, essentialisées et à l’atrophie de l’égalité des droits.
Elle prouve une méconnaissance – ou pire une contestation - des deux grands principes de la laïcité de la loi de 1905 : principe de séparation et liberté de conscience. Principes auxquels la FSU est profondément attachée et qu'elle entend réhabiliter dans le contexte ouvert par janvier 2015.
La multiplication des déclarations ces dernières semaines ciblant les musulmans (ou supposés tels) dans notre région nécessite un grand débat public en Provence-Alpes-Côte-d’Azur sur les questions de laïcité et d'égalité, débat que la FSU appelle de ses vœux et propose à ses partenaires.
La FSU propose des outils pour travailler les questions de laïcité et d'égalité en milieu scolaire et professionnel.  Elle appelle à à participer à toutes les initiatives unitaires (pétitions, manifestations) allant dans ce sens.
La FSU13 considère que des poursuites pénales doivent être engagées contre de tels élus.

Publié le 17/05/2015 - 19:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel pour un avenir solidaire, le site ! - par Alain Barlatier

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300 militant-e-s ont lancé un appel qui reprend la démarche nationale de « pour un avenir solidaire », il a pour objectif d’impliquer localement un certain nombre de professions dans le combat pour un monde solidaire, contre les idées de l’extrême droite quelle qu’elle soit. Les personnels de l’enseignement, de la recherche, de l’éducation populaire, de la justice, de la culture agissent au quotidien de par leur métier contre le racisme et l’exclusion, leurs missions contiennent cette dimension. Notre objectif est de faire converger toutes ces énergies et de les rendre visibles au plus grand nombre.
Aucune des organisations d’extrême droite n’a vocation à s’exprimer au nom de la majorité de notre pays. La majorité, c’est nous !APPEL POUR UN AVENIR SOLIDAIRE, SANS HAINE NI DISCRIMINATIONS
Le monde de l’Education, de l’Education populaire, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Culture, de la Justice se mobilise
un site (plate forme collaborative ) est d'ores et déjà disponible à l'adresse suivante http://avenirsolidaire13.org/
vous pouvez
signez la pétition en ligne , voir l'appel et les 300 premiers signataires,poster un commentaire, envoyer une photo, une vidéo, une contribution
en écrivant à avenir-solidaire-13@orange.fr
prochains rdv :
réunion du collectif d'animation le 26 mai à 15h
rassemblement devant l'école des flamants mardi 26 mai 16h45
conférence de presse ouverte à touts les signataires le 27 mai 12h/14h

 

Publié le 17/05/2015 - 17:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réforme du collège - par SNES SNEP FSU

Le SNES et le SNEP FSU appellent les personnels à se mobiliser pour revendiquer le retrait de la réforme Vallaud-Belkacem du collège.

Cette réforme fait éclater le cadre national de la scolarité en renvoyant au local le soin de définir les horaires disciplinaires, la répartition des heures d’enseignement entre les langues vivantes, entre la technologie, la SVT et les Sciences Physiques en sixième, les programmes des enseignements pratiques interdisciplinaires. Les horaires disciplinaires ne sont plus garantis, seuls le sont les horaires des enseignements pratiques interdisciplinaires et ceux de l’accompagnement personnalisé. L’enseignement des langues anciennes, des langues rares et des langues régionales est menacé. Les sections européennes et bilangues sont appelées à disparaître. L’abandon de repères annuels dans les programmes et les horaires, au profit d’une définition sur les cycles de 3 ans, menace la continuité des enseignements et génère un besoin de concertations locales qui n’est ni reconnu ni rémunéré.

Cette réforme va engendrer une surcharge de travail pour les professeurs qui vont devoir consacrer un temps important aux réunions d’équipes pour réinventer les cohérences et l’organisation des enseignements, dont l’Etat se défausse. C’est un temps qui sera soustrait au temps consacré à la pédagogie elle-même. Les organisations syndicales suscitées demandent le retrait de la circulaire d’application du décret ORS d’avril 2015 qui laisse ainsi entendre que toute réunion pédagogique organisée par l’établissement relèverait pleinement des obligations de service, ce qui est inacceptable. Il s’agirait-là, à rebours des discours lénifiants de la Ministre, d’une dénaturation du métier puisque l’autonomie accrue des établissements va de pair avec une mise sous tutelle de la pédagogie par les équipes de direction. Celles-ci seront en effet responsables de la définition des enseignements, des programmes, des objets d’étude et des horaires alloués à chaque discipline. La multiplication des instances pédagogiques (conseil pédagogique, conseil de cycle, conseil école-collège) et des responsabilités intermédiaires (coordonnateurs de niveau, de cycle, ...) rémunérées en indemnités (IMP), implique pour chaque professeur un renoncement à sa liberté pédagogique et pour chaque équipe des prescriptions supplémentaires de la part des directions administratives. Le SNES et le SNEP (FSU) demandent l’abrogation du décret IMP de mars 2015 et de sa circulaire d’application d’avril 2015.

Pour les familles, la réforme du collège et l’autonomie des établissements consacrent un système éducatif instable et différencié qui va accroître les inégalités scolaires au profit des initiés, compliquer les déménagements et les changements d’établissement, empêcher la projection de la scolarité dans la durée.

Le SNES et le SNEP (FSU) demandent le retrait de ce projet. Il fait par ailleurs connaître ses revendications pour améliorer les conditions de travail et d’étude au collège, résorber les inégalités et réduire l’échec scolaire. Améliorer le collège suppose des moyens humains supplémentaires et une réduction des effectifs par classe.

Nous appelons les personnels à se réunir en heure d’information syndicale ou en Assemblée Générale pour informer, sensibiliser et mobiliser. Nous appelons les sections syndicales d’établissement à organiser des réunions avec les parents et à interpeler les élus.

Le SNES et le SNEP-FSU appellent à préparer les mobilisations nationales en mai.

 

Le SNES et le SNEP FSU appellent à la grève le mardi 19 mai 2015, avec l’intersyndicale FSU / SIAES / SNLAC /CGT / FO / SUD Education. 

Rassemblement à 14 h à l’ombrière du Vieux-Port à Marseille

 

Publié le 16/05/2015 - 09:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avenir Solidaire, signez en ligne - par Alain Barlatier

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Rejoignez l'appel des 300 militant-e-s du monde de l'éducation, de l'éducation populaire, de l'enseignement supérieur, de la recherche, de la culture, de la justice pour un avenir solidaire sans haine ni discriminations, contre les idées de l'extrême droite.
signez en ligne : http://www.mesopinions.com/petition/politique/education-education-populaire-enseignement-recherche-culture/14212

 

Publié le 05/05/2015 - 08:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel pour un avenir solidaire - par FSU13

Appel pour un avenir solidaire sans haine ni discriminations.
Le monde de l'Education, de l'Education populaire, de l'ESR, de la Culture, de la justice se mobilise.

Aujourd’hui, les attaques contre le bien commun se multiplient.
Nous, enseignant-e-s, chercheur-se-s, forma-teur-trice-s, travailleur-se-s sociaux, artistes, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, militant-e-s associatif-ve-s, responsables de centres sociaux, et syndicalistes, des Bouches-du-Rhône ou de l'académie d'Aix-Marseille, appelons tous les habitants de notre région au rassemblement pour agir ensemble sur le terrain de l’égalité des droits et des libertés, contre toutes les discriminations, pour redonner tout son sens à la devise républicaine qui exprime ces valeurs : « Liberté, Egalité, Fraternité ».
Inquiets, nous le sommes devant l’offensive qui s’amplifie contre l'égalité, l’égalité entre les femmes et les hommes, l’égalité des droits quelle que soit l’orientation sexuelle des personnes, l'égalité des familles dans leur diversité. Inquiets nous le sommes toujours face à la croissance du racisme et de l'antisémitisme, du chômage, des inégalités sociales et des discriminations.
Inquiets, nous le sommes plus que jamais face à l’offensive antirépublicaine qui s’accompagne de la banalisation des idées d’extrême droite.
Cette situation dangereuse est aussi alimentée par des difficultés économiques et sociales croissantes, par des politiques qui nourrissent un sentiment d’injustice et d’abandon et par une succession de politiques qui depuis trente ans semblent indifférentes ou impuissantes à résoudre les problèmes d’emploi, de justice sociale et d’urgence écologique. Dans un tel contexte, l’extrême droite multiplie les discours simplificateurs, les promesses abusives, et les solutions aussi illusoires que dangereuses.
C’est pourquoi nous appelons à faire barrage à la xénophobie, à toutes les discriminations, à combattre les propos racistes et antisémites, les discours anti-Roms, anti-musulmans, les comportements sexistes ou homophobes.
Parce que la République est laïque dans sa constitution, nous refusons de voir banalisées les agressions, pour des motifs politiques ou religieux, contre la liberté de création et d’expression qu’elles visent la pédagogie, la littérature, le théâtre, le cinéma, ou Internet, la liberté de la presse et la liberté de pensée.
Nos pratiques professionnelles, nos sujets d'étude et de recherche, le contenu des programmes sur lesquels nous travaillons, les échanges que nous initions dans nos quartiers et villes vont à l'encontre de cette dérive de la société.
Nos espoirs naissent d’une conviction partagée : la société mobilisée pour plus de justice doit pouvoir faire reculer les idéologies d'exclusion.
Nous lançons un appel à la mobilisation pour agir, toutes et tous, sur le terrain de l’égalité, de l'égalité des droits. Dans nos villes, dans nos quartiers et nos villages, faisons-nous entendre ! Nous sommes des millions à vouloir porter un coup d’arrêt à l'instrumentalisation des inquiétudes. Soyons des millions à le dire.
En tant qu'acteurs de l'éducation publique dans les écoles, collèges et lycées, éducateurs, chercheurs, universitaires, artisans de l'éducation populaire, responsables de structures sociales, artistes, lycéens, étudiants, nous appelons à la mobilisation citoyenne, pédagogique, culturelle.
Tous ensemble nous pouvons créer une dynamique. Nos expériences sont multiples, nous voulons les fédérer, les mettre en lumière, redonner un sens collectif à l'engagement de chacun.
Les signataires de cette charte s'engagent à échanger sur leurs pratiques, à favoriser les rencontres et la mutualisation des expériences, à mobiliser les énergies pour des alternatives progressistes au repli sur soi et à l'exclusion .

 

 

Ce texte s'inscrit dans la démarche du collectif national « Liberté Egalité Fraternité » dont l'appel est en ligne : http://avenirsolidaire.org/
Il est à l'intiative de toutes les organisations associatives et syndicales concernées. Il est soumis à l'adhésion et à la signature de tou-te-s les acteur-trice-s de ces champs professionnels pédagogique, social et culturel et de tou-te-s les citoyen-ne-s.
Les premiers signataires se donnent pour objectif l'organisation d'une rencontre à Marseille avant l'été, d'un grand rassemblement cet automne. La signature en ligne permet à des milliers de citoyen-ne-s d'adhérer à cette plate forme.
Un site internet participatif, dédié à ce partage d'expériences sera mis en place.
Les signataires se coordonnent afin de faire le point régulièrement sur l'avancée de ce projet.Contact : avenir-solidaire.13@orange.fr

300 Premier-e-s signataires :  Alain Barlatier (professeur Marseille 13ème FSU13), Esther Fouchier (fondatrice du Forum Femmes Méditerranée), Bernard Giner (fonds de solidarité vie associative), Virginie Limousin Fonds de solidarité et promotion de la vie associative PACA), Frédéric Rosmini (président fédération régionale Léo Lagrange), Marie Ducaté (plasticienne, SNAP-CGT), Jean Philippe Garcia (président FCPE13), Séverine Mathieu (Réalisatrice), Alain Beitone (professeur Président Université Populaire et Républicaine à Marseille), Danielle Stefan (comédienne, Syndicat Français des Artistes CGT), Martine Durand (présidente Céramistes et Artistes Lilith), Suzanne Guilhem (Ligue de l'enseignement Bouches du Rhône), Jean Baptiste Clerico (CEMEA PACA), Pierre Benhalla (Francas PACA), Jean Pierre Brundu (Aubagne Président du Repaire d'Aubagne Fondateur de l’Université Populaire du Pays d’Aubagne et de l'Etoile), Horiya Mekrelouf (présidente MRAP13), Dany Cohen (avocat Marseille), Alain Fourest (Rencontres Tsiganes), Claire Billès (directrice d’école Arles SNUipp-FSU), Tom Orrofino (Etudiant UNEF Aix-Marseile), Clara Jaboulay (lycéenne Aix UNL13), Laurent Tramoni (professeur Marseille 7ème SNES-FSU Aix Marseille), Gilles Prou Gaillard (animateur socioéducatif), Vincent Gomez (CPE Marignane UNSA Education PACA), Christian Connaulte (professeur SGEN-CFDT Provence Alpes), Sébastien Fournier (PE La Busserine 13014 SNUipp FSU), Emmanuel Arvois (PLP Marseille 15ème SDEN CGT), Jean-Paul Mignon (conseiller éducation populaire EPA-FSU), Karima Berriche (militante associative Marseille 14ème), Samia Chabani, Déléguée générale - Ancrages Centre de Ressources Histoire et Mémoires des migrations en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Mohamed Bensaada (Quartiers Nord Quartiers Forts), Catherine Lecoq (comédienne-chanteuse SFA CGT), Christian Geschvindermann (scénographe syndicat national des des professionnel-les du théâtre et de l'activité culturelle Synptac CGT ), Union régionale fédérale des syndicats CGT du spectacle du Cinéma, de l'Audio-Visuel et de l'Animation Culturelle, Jimmy Cerdan (technicien spectacle Synptac CGT), Florimond Guimard (PE Marseille 13001, RESF13) Anne Gautier (RESF13), Danielle Benedettini (INDECOSA CGT13), Ivan Romeuf, (Directeur artistique Theatre le Lenche et de la Cie L'Egregore), Judith Martin-Razi, Caroline Mauriat (enseignante-chercheuse Aix Marseille Université SNESup FSU), Samy Johsua (professeur émérite Aix Marseile Université), Djamila Mostefa Délégué des parents du groupe scolaire Busserine 13014 Marseille , Bernard Eynaud (Directeur MECS, Maison d’enfants), Yarka Pantic (Agent de laboratoire lycée Arles, SNUACTE FSU), Nicole Thuet (militante droits des femmes) J-P Lapébie (formateur ESPE SNESup FSU), Philippe Langevin universitaire, Bruno Bourgine (PLP Marseille SNUEP-FSU), Agnés Colazzina (secrétaire EN Marseille, SNASUB-SU), Marianne Suner (Chanteuse auteure, collectif Marseille 13/14), Alain Brémond (Professeur retraité FGR-FP), Nadine Chapuis (Gestionnaire LP Marseille 15ème), Odile Lhéritier (professeure Marseille 3ème), Nacira Abrous (ingénieur d'études CNRS Aix), Marion Cavallo (formatrice SNPES PJJ-FSU), Eliane Duval-Malara (professeure Marseille 13ème), Renée Aillaud (militante pacifiste), Charlotte Bourgougnon (PE Marseille), Stéphane Rio (professeur Marseille 15ème, SNES-FSU), Annie Sandamiani (professeure Istres), Caroline Chevé (professeure Marseille 15ème),Gérard Perrier (professeur Fondateur l’UPR à Marseille), Yves Fravega (metteur en scène), Philippe Isnard (Laïques et Ufal, Laïcité l'Observatoire PACA), Imane Gahar (Forum Femmes Méditerranée), Christophe Doré (directeur d’école Vitrolles SNUipp-FSU), Julien Santamaria (professeur Vitrolles), Dominique Frohring (professeure EPS Gap SNEP-FSU), Andjelko Svrdlin (professeur EPS Martigues SNEP-FSU), Olivier Vincent (PLP Marseille 8ème), Isabelle Martin (PE Marseille 14ème), Corinne Marquerie (proviseure Marseille SNUPDEN-FSU), Philippe Sénegas (professeur Martigues), Chrisitine Mead (militante féministe), Boris Gralak (chercheur CNRS Marseille, SNCS-FSU), Joelle Cerezo (infirmière scolaire SNICS-FSU), Christian Reymonet (universitaire), Bruno Canivenc (formateur ESPE), J-C Dumax-Baudron (professeur EPS Lambesc), Dany Colombo (PE vice-pte Collectif 13 droits des femmes), Christine Balzanno (directrice d'école Coudoux), Séverine Vernet (professeure Marseille 13ème), Renaud Gallimard (agent territorial SDU-FSU), R Mariamou (formateur Marseille), Corinne Vialle (directrice d’école Marseille), Frédéric Grossetti (professeur Marseille 13ème), Valérie Akliouat (directrice d'école à Salon de Provence), Etienne Bastide (journaliste Radio Galère), Christine Lemassu (professeure EPS Martigues), Josiane Korobeinik (psychopédagogue CMPP), Roland Zanganelli (directeur d’école Aubagne), Clémentine Fardoux (professeure La Ciotat), Nadine Cesari (professeure Aubagne, responsable Compagnie ici et en Corse), Elise Trompette (directrice d’école Arles), Hélène Nicolas (PE Arles CGT Educ'action), Antoine Hollard (professeur Marseille 13ème), Freddy Mika (directeur d’école Berre), Christiane Bonnardel (PE retraitée), Eric Gauthier (professeur Alpes de Haute Provence), Anita Freudiger (enseignante), Mounir Ouri (professeur Marseille 13ème), Nathalie Boyer (retraitée éducation Vaucluse), Stéphanie Cotta (professeure Marseille 3ème), J-J Mesguen (professeur UPR Marseille), J-P Leroux (professeur Gap), Armelle Rioualen (professeure Marseille 14ème), Julien Weisz (professeur Marseille 14ème, Francesca Pedretti (professeure Marseille 13ème), Julien Marec (professeur Marseille 15ème), Magali Bailleul (professeure Gardanne), P-M Ganozzi (professeur Marseile 13ème), Julie Baudinaud (professeure Marseille13ème), J-P Beauquier (professeur retraité SFR-FSU), Gilbert Jean (syndicaliste), A-C Marigot (directrice d'école Marseille 13ème), F Blanc (chercheur EHESS), Nadine Cesari (professeure Aubagne), Messaoud Mahnane (professeur Marseille 13ème), Luc Alessio (directeur d'école St Martin de Crau), Christiane Ferlay (professeure retraitée), Olivier Guéritaine (professeur Marseille 13ème), J-M Paoli (professeur, responsable d'association), Régine Peyron (Professeure retraitée), Souleymanne Diop (professeur Marseille 13ème), Eric Fonvielle (professeur Marseille 13ème), Maria Ignacio (professeure Marseille 13ème), M Lombardo (professeur retraité), Clara Petey (professeure Marseille 13ème), Michel Badia (professeur Marseille 13ème), Christophe Léger, chercheur CNRS, SNCS-FSU, Mireille Ansaldi, chercheuse CNRS, Bernard Fontaine, chercheur émérite CNRS, Frédéric Magnin, chercheur CNRS, Jean Kergomard, chercheur CNRS,, Christelle Baunez chercheuse CNRS, Christine Assaiante chercheuse CNRS, Vincent Méjean, chercheur CNRS, M Massias-Millot (professeure retraitée), Josiane Dragoni (professeure), Falleri P (professeur retraité), Claudie Roussel (CO-Psy), Danielle Reymonet (professeure retraitée), JP Nail (professeur retraité), C Mazzoni (professeur honoraire de philosophie Aix-en-Provence), Maguée Cheinet (professeure), MN Hopital (CO-Psy), Monique Gehrig (professeure), Chantal Locher (professeure), Laurence Baussant (PE Rased La Penne/Huveaune), Mireille Darthuy Giraud et Guy Gras (professeurs) Danielle Casanova  Gavino (directrice maternelle SNCF St Barthélémy 13014), B Zaneboni (retraité éducation nationale, président APAJH 05), Paulette Bernardi (professeure), Louis Bernardi (professeur), Alain Barbot (Universitaire), Jeannete Reynaud (enseignante), JP Reynaud (enseignant), Maryse Loiget (professeur), Mariann Chrétien (professeure La Ciotat), Gérard Leidet (instituteur, historien), Bernard Toque (professeur EPS Sausset), Alain Carcenac (professeur EPS), Félix Blanc (ATER), Raymond Demurger (professeur), Patrick Abati (professeur Marseille 13ème), Jean Marcel Michel (professeur), Marion Chopinet (professeure Marseille 13ème), Claude Milesi (professeur), Karine Saada (formatrice ESPE, universitaire), Faroudja Davidian (bénévole Forum femmes Méditerranée), Christine Félix (maître de conférence ESPE Marseille), Renée Dray Bensousan (historienne), Michèle De Pascale (professeur Marseille), Micheline Abours (professeur Marseille), Alice Frantz (PE Marseille 14ème),Hélène Lestage (PE Marseille 14ème), Tristan Gilles (PE Marseille 14ème), Alice Bonnard (directrice d'école Marseille 13ème), Pascal D'estaing (PE Marseille 14ème), Rebiha Meddour (PE Marseille 13ème), Mustapha Filali (PE Marseille 14ème), Carole Allione (PE Marseille 14ème), Ollivier Dracius (directeur école busserine Marseille 14ème), Jean-Philippe Battini (PE Marseille 14ème), Elsa Vanoni (PE Marseille 3ème), Jean Jover (Graphiste indépendant - Marseille 4ème), Martine Bosc (formatrice ESPE Aix Marseille), Chan Thry (professeure franco-canadienne), Blandine Tomas (féministe), Sophie Kardous, Emmanuel et Sandrine Neulet (professeurs EPS), Marie Louise Turlot, Corinne Albaladelo (agent territoriale), Pascale Amiel Masse (psychologue Marseille), Isabelle Desmas, Alain Legardez (universitaire), Annick Soubiraa (professeure), Benoit Longagnani (professeur La Ciotat), Gilles Rodia (professeur EPS La Ciotat), Hélène Le Bret (professeure), Monique Rabatel (professeure), Vincent Massari (éducateur PJJ), Zineb Ali-Benali Université Paris 8, Alain Santacroce (directeur d'école), Barbara Miret (PE Marseille 7eme), Marianne Suner (musicienne), Nathalie Rohart professeur d’EPS Martigues, Mohamed Arfaoui (professeur Marseille 13ème), René Verlhac, Kheira et Nacéra Berrahma (Présidente des Perseéides Aix), Vincent Peyrot (universitaire AMU), Valérie Andrieu Ponel (universitaire AMU), Ivan Lillamand (universitaire AMU), Michel Provensal (universitaire AMU), Rodolphe Dodier (universitaire AMU), Gérard Amy (universitaire AMU), Mireille Bastien (universitaire AMU), Hélène Baldizzone (professeure lycée hôtelier Marseille), Montanaro Miquèu  (compositeur/musicien Var), Emilie Tournesac (professeure Marseille 13ème), Christel Villette (directrice d'école Mallemort), Frank Villette (agent de maîtrise), Adik El Habnouni (PLP Marseille), Bernadette Wagner (professeure Marseille), Michel Wagner (professeur Marseille13ème), Farid Messaoudi (professeur Marseille13ème), Isabelle Martin-Béguery (professeur EPS Carpentras), Violaine Chevrier (professeur SES), Gilbert Martinache (directeur d'école retraité), Jean Claude Souchaud (PE retraité), Françoise Laroche (éducatrice PJJ), Magali Salivet (PE Marseille 14ème), Céline Tavera (PE Marseille 14ème), Marion Goudard (PE Marseille 14ème), Mireille Baudez (PE Marseille 14ème), Frédéric Bertet (directeur d'école Marseille 3ème), Eileen Slezak (IUT Marseille Dept Informatique), Dominique Bianchi (musicienne), Anne Chanteau Bibliothécaire, Anne Mesliand (IUT Aix), Francois Vuillet, Judith Debard-Bertet, parent d'élève Marseille, Florence Marly (gestionnaire en collège Marseille), Pascal Gravier (directeur d'école à  Marseille 14ème), Jocelyne François (professeure Gémenos), Roger Garcia, Elisabeth Olivieri (agent de laboratoire Lycée Marseille), Zoé Mamo (lycéenne Marseille), Mathias Nieps (lycéen Marseille), Pascal Pons (PE Marseille 16ème), Mireille Constantin (Assistante sociale Education Nationale Lycée Montgrand), Sandra d'Alessio (secrétaire direction régionale jeunesse et sports DRJSCS), Badra Delhoum (chargée de mission DRJSCS CGT), Jean Luc Laffont (conseiller d'éducation populaire), Emmanuelle Joshua (PLP L'estaque), Josiane Jacquot (conseillère éducation populaire), Richard Reboul (formateur CREPS Paca, SEP UNSA), Vincent Siano (conseiller d'éducation populaire DDCS 84), Nourdina Nana (cadre associatif La Seyne), Marie-Françoise Deltrieux (gestionnaire collège Salon de Provence), Christian Maurel (sociologue, collectif national "Education populaire et transformation sociale"), Odile Rouault (professeure lycée hôtelier Marseille)

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Publié le 24/04/2015 - 19:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel national pour le premier mai - par CGT FSU Solidaires UNSA

Le 1er mai, journée de solidarité internationale des travailleurs, aura cette année une dimension européenne particulière.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et de réformes, réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
Il faut stopper ces politiques et investir pour des emplois de qualité et une croissance tenant compte des impératifs de développement durable.
La Confédération européenne des syndicats (CES) a décidé de faire du 1er mai une jour- née de mobilisation unitaire et convergente des salarié-e-s, retraité-e-s et des chômeurs-es partout en Europe.
En France, les organisations syndicales affiliées ou non à la CES, CGT, FSU, Solidaires et Unsa se sont réunies le 15 avril 2015 et appellent à y participer pour :
• promouvoir la protection sociale,
• combattre et réduire le chômage,
• permettre la création d’emplois,
• développer les investissements pour relancer l’activité économique,
• promouvoir les services publics,
• améliorer les salaires, les retraites, les pensions et les minima sociaux et promouvoir l’égalité salariale femmes-hommes.
Elles réaffirment, dans la suite du 11 janvier, que la démocratie, la république, la paix, les libertés de pensée et d’expression sont des biens communs qu’elles sont décidées à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux, aux tentatives de division et de stigma- tisation.
La convergence des mobilisations partout en Europe ce 1er mai sera un signe fort adressé aux différents gouvernements et aux patronats pour exiger une construction européenne fondée sur le progrès social, s’appuyant sur le renforcement du dialogue social et des droits sociaux.
Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires et Unsa appellent à la réussite des nombreuses manifestations unitaires qui seront organisées dans tout le pays le 1er mai 2015, sur la base de cet appel.
Publié le 20/04/2015 - 11:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réforme territoriale : une vraie question syndicale - par Webmaster

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 Réforme territoriale : une vraie question syndicale
C’est la conclusion du stage organisé par la FSU13 le vendredi 10 avril, réunissant des collègues de la Fonction Publique Territoriale mais également de la Fonction Publique d’Etat, en particulier Education Nationale et Emploi. La réflexion a porté sur les réformes en cours, attribuant davantage de poids et de pouvoirs aux Métropoles et aux Régions, et sur la territorialisation des politiques publiques qui en découle, y compris celles menées par l’Etat.

L’analyse de l’existant montre que le territoire de la Métropole d’Aix-Marseille est caractérisé par une économie très productive mais aussi, et surtout, par des inégalités socio-spatiales extrêmement marquées à toutes les échelles. Il nous faut donc investir syndicalement le terrain de la Métropole afin que la qualité et le périmètre des services publics ne soit pas sacrifiés sur l’autel des logiques libérales sous-jacentes au projet actuel, et qu’ils puissent contribuer à réduire ces inégalités qui gangrènent nos territoires du quotidien.

Il en va de l’intérêt des personnels comme des usagers. Notre responsabilité est de veiller, dans nos analyses comme dans notre action à venir, à ce qu’il n’y ait jamais contradiction entre les deux. Voilà le défi que la FSU 13 et ses syndicats sont prêts à relever. Pour télécharger la position du SNUCLIAS-FSU cliquer ici. Pour en savoir plus : voir rubrique documents pour la formation syndicale bandeau droit du site.

Publié le 19/04/2015 - 19:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel FSU pour le 9 avril - par FSU

Suite à l’appel à une journée de grève interprofessionnelle et de manifestations, pour lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs, les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, Solidaires, FA-FP et FSU appellent l’ensemble des agents, actifs et retraités, à se mobiliser pour l’emploi, les conditions de travail et les salaires et à être en grève le 9 avril.
Les choix économiques opérés par le gouvernement non seulement ne sont pas efficaces pour résorber le chômage, mais ils aggravent les conditions de vie des salariés, des jeunes, des retraités, des demandeurs d’emploi : blocage des rémunérations et des pensions, multiplication des plans sociaux, diminution des prestations sociales alors que dans le même temps, des allégements de charges et des exonérations sont offerts aux employeurs sans contreparties.
Dans la fonction publique, c’est la baisse du pouvoir d’achat avec le gel du point d’indice depuis 2010 et l’augmentation des retenues pour pension, les suppressions de postes dans certains services et ministères qui dégradent les conditions de travail. Et des réformes, dont celle de l’organisation territoriale, risquent d’impacter la présence des services publics de proximité, diminuer l’emploi public créant un climat anxiogène chez les agents.
Le 9 avril est une première étape d’un processus de mobilisation des salariés du privé et du public, pour obtenir des créations d’emplois, construire des alternatives aux politiques économiques, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, l’augmentation des salaires (dans le public et le privé) et garantir les retraites, les pensions et les minimas sociaux.
La FSU s’inscrit dans cette mobilisation et appelle les personnels à être en grève et à participer aux manifestations.
Les raisons d’un mouvement
Salaires : inverser la pente !
Pas de changement pour la politique salariale : point d’indice gelé et nouvelle augmentation de la retenue pour pension de 0,4 point, les traitements nets des stagiaires et titulaires vont de nouveau diminuer de près de 0,5%. Il nous manque deux mois de salaire par an si l’on compare les rémunérations actuelles à celles de l’an 2000 !
Menée au nom de la croissance et du développement de l’emploi, cette politique a pourtant fait la preuve de son échec. Sans même évoquer les difficultés rencontrées par un grand nombre d’agents de la fonction publique, la perte du pouvoir d’achat subie par cinq millions de salariés pèse sur l’activité d’autant que les mêmes orientations plombent aussi les salaires d’autres secteurs et les pensions de retraite.
Le 9 avril : tous ensemble !
Dans le cadre de la journée interprofessionnelle de grève et de manifestations du 9 avril prochain, les agents de la Fonction publique ont toute leur place. C’est le sens de l’appel commun de 5 fédérations de la Fonction publique.
Face à la crise financière et alors que l’optimisation fiscale est devenue une règle de gestion de certaines entreprises encouragées par de trop nombreux états, les politiques d’austérité font porter les efforts sur les salarié-es et appauvrissent les services publics. C’est à la fois injuste et inefficace.

Public-privé
La pression est d’abord exercée sur les salaires. Tandis que les agents de la fonction publique connaissent depuis 2010 le gel du point d’indice, programmé pour se prolonger encore, les salarié-es du secteur privé se voient opposer la compétitivité des entreprises. Il leur faudrait accepter la baisse des salaires pour sauvegarder l’emploi. Cet argumentaire pourtant bien rodé ne correspond pas à la réalité tant l’appauvrissement des salariés devient un nouveau facteur récessif. Ensemble, nous devons le 9 avril contester l’opposition « emploi contre salaires ».
Les retraité-es aussi sont concerné-es. Les réformes successives des retraites ont réduit les pensions. Et celles-ci sont gelées en 2015 ; pour la suite l’indexation sur les prix pourrait être remise en cause.

Pour l’emploi public et les conditions de travail.
Dans un secteur prioritaire comme celui de l’éducation, il y a certes chaque année depuis 2012 des créations d’emplois, mais pour l’essentiel mobilisées pour rétablir la formation initiale, elles sont insuffisantes pour faire face à la hausse démographique et répondre aux besoins comme, par exemple, dans l’éducation prioritaire. Le nombre d’élèves par classe va poursuivre sa progression, rendant d’autant plus difficiles les conditions d’étude et plus lourdes les conditions de travail des personnels. Et la faiblesse des salaires compromet elle-même la priorité gouvernementale accordée à la jeunesse puisque l’on ne parvient plus à recruter l’ensemble des enseignants dont on a besoin.
Dans les autres secteurs, les réductions se poursuivent mettant les services en difficulté pour accomplir leurs missions. Les suppressions d’emplois annoncées à l’hôpital sont de ce point de vue, éclairantes. Et si le service public est le bien commun de ceux qui n’en ont pas, le 9 avril nous défendrons les valeurs de la république.
Publié le 14/04/2015 - 10:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le 29 mars - par FSU

Les élections départementales, désaveu de la politique gouvernementale

mardi 31 mars 2015
Les élections départementales sonnent évidemment comme un désaveu de la politique gouvernementale.
A force de refuser d’entendre que les salariés, mais aussi les retraités, n’en peuvent plus de faire des efforts, que c’est dans leur quotidien qu’ils attendent des améliorations concrètes et qu’ils veulent pouvoir croire en l’avenir, le gouvernement s’est vu opposer, à travers ce vote, une défiance sans nom d’une grande majorité d’électeurs. Au final, l’ensemble des forces de gauche sort affaibli de ces élections.
Pour plus de quatre millions d’électeurs le Front National apparaît comme l’alternative. Cela signifie que les progressistes n’ont pas convaincus et que les valeurs et principes qu’ils défendent et auxquels nous croyons sont de moins en moins partagés.
La FSU ne s’y résigne pas.
Elle demande au gouvernement de répondre aux messages envoyés par les urnes. Sans changement de cap économique, c’est l’impasse assurée.
Elle lui demande particulièrement de s’engager enfin pour conforter et développer les services publics et la Fonction publique qui sont des facteurs essentiels de justice et de cohésion sociale. Offrir des perspectives pour toute la jeunesse, qui doit être une priorité réelle, est également essentiel.
Dans cette période difficile, le mouvement syndical doit jouer son rôle, débattre et agir avec les personnels pour défendre l’emploi, les salaires et les conditions de travail et de vie.
C’est le sens de la journée d’action du 9 avril.

Publié le 31/03/2015 - 14:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

faire barrage au front national - par BDFD FSU13

Dimanche 29 Mars, il est essentiel de faire barrage au Front National, pour préserver l'avenir.
Le premier tour des élections départementales du 22 mars a vu un électeur sur deux s'abstenir (51% dans le département) et plus d'un électeur sur quatre (un électeur sur trois dans les Bouches-du-Rhône) apporter son soutien à un parti d'extrême droite prônant la division de la société française.
Une nouvelle fois les candidats se revendiquant de la majorité présidentielle ont été lourdement sanctionnés en partie au profit de fausses solutions inspirées par le repli identitaire, le rejet des solidarités, la montée dangereuse du racisme, de l'antisémitisme et tout autre phénomène d'exclusion.
Ce résultat doit s'interpréter au regard de la dégradation de la situation sociale qui ne permet pas de donner confiance en l’avenir pour une partie importante du pays. Une volonté de changer de politique économique s'exprime aussi : faire de l'action sociale la priorité nationale, aller vers une redistribution des richesses synonyme de relance économique, de reprise de l'activité et de recul du chômage.
Notre pays compte plus de 5 millions de chômeurs, 6 millions de familles vivent avec les minima sociaux, le taux de pauvreté s'élève à 23% chez les jeunes et 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté, 7 % des 60 à 69 ans occupent même un emploi en raison de leurs pensions insuffisantes. La politique économique et sociale reste sur une même orientation libérale.  Cette politique aboutit à un accroissement des inégalités sociales, à une  augmentation du chômage, au développement de la pauvreté, à un  pouvoir d’achat en berne pour la très grande masse des salariés, des retraités et des sans-emploi et au gel des salaires des fonctionnaires et celui des pensions.
 Et pourtant nous vivons dans un pays riche...
Entre 1999 et 2013, la productivité du travail a augmenté de 5,4% (alors que les salaires n'ont augmenté que de 0,4%) et depuis 1981, la part du capital dans la valeur ajoutée des entreprises a augmenté de 10%. Les profits des entreprises du CAC 40 ne cessent d'augmenter (plus de 30 % soit 64 milliards d'euros). Ainsi, les écarts entre les plus riches et les plus pauvres ne cessent de s'accroître. Les choix économiques et budgétaires ne permettent pas de répondre aux défis de notre société, creusent les inégalités et mettent à mal la démocratie.
D'autres politiques sont possibles. Pour cela il convient notamment de porter plus fortement la question des ressources, du partage des richesses.
Pour la FSU le changement de climat politique passe par une inflexion de cette politique économique pour redonner espoir aux salariés et retraités.
Ce changement passe aussi par une remobilisation du monde du travail sur ses revendications.
Le 29 Mars, il est essentiel de faire reculer les listes du Front National.
Le 9 avril, journée de grève interprofessionnelle pour l'Emploi, les salaires, les conditions de travail, les services publics et la priorité réelle à l'éducation, est une étape importante pour peser sur les choix du pays et contribuer à changer le contexte politique.

La FSU s'emploiera à la mobilisation de toutes et de tous aujourd'hui, demain, dans les urnes et l'action.

Publié le 23/03/2015 - 22:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la laïcité ne doit pas être un hochet aux mains d'apprentis sorciers - par FSU

Arrêtons de jouer avec la laïcité !

vendredi 20 mars 2015
C’est avec inquiétude et indignation que la FSU voit se faire jour un certain nombre d’initiatives qui tordent les principes fondateurs de la laïcité et cherchent à l’instrumentaliser pour des motifs purement politiciens. Qu’il s’agisse du projet de loi concernant les crèches et les associations accueillant les publics jeunes, du refus de repas de substitution dans les cantines scolaires, de la proposition d’interdire le voile à l’université, toutes ces initiatives conduisent plus à diviser voire à discriminer, apportent des sources de conflits là où il n’y en pas et ciblent incontestablement une seule religion.
La FSU rappelle, comme elle l’a fait après les attentats de janvier qui ont apporté beaucoup de questionnements, que la laïcité est un des principes essentiels de notre société.
Elle vise à permettre de vivre ensemble et de construire en commun une société démocratique où prévalent un certain nombre de valeurs universelles. Elle garantit la liberté de conscience et d’expression publique de ses croyances ou engagements, la liberté de croire ou non à une transcendance, de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune et l’égalité des droits, qui se traduit en terme plus moderne par un principe de non-discrimination.
Avec la séparation des Églises et de l’État, elle signifie de surcroît que ce ne sont pas les croyances qui doivent constituer la règle commune mais la loi et les principes fondamentaux qu’expriment les textes constitutionnels.
Elle s’impose aux services publics et à leurs agents qui doivent être neutres par rapport à tous les usagers pour leur assurer une vraie égalité de traitement.
Or, à instrumentaliser ainsi la laïcité et à en déformer ainsi le sens, le risque est grand de lui faire perdre toute sa richesse et sa capacité de rassemblement.
Pour la FSU, l’enjeu est aujourd’hui au contraire de faire vivre la laïcité en tenant compte des réalités de notre société sans la trahir mais au contraire en restant fidèle à son sens fondamental.
Publié le 21/03/2015 - 08:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ecole de la busserine,le FN condamné ! - par Alain Barlatier

Ecole de la Busserine, à Marseille dans le 14ème arrondissement
Rappel des faits :
Lors d'un conseil d'école, le 12 Mars un représentant de la maire de secteur dirigée par le Front National de M. Ravier agressait verbalement deux enseignants dont le directeur de l'école et un militant du SNUipp et proférait aussi des intimidations physiques à l'encontre du directeur.
Ce grave incident conduisait à l'annulation de la réunion.
Depuis la mobilisation s'est construite. La communauté éducative parents et enseignants ont interpellé la presse qui s'est fait largement l'écho de ces graves événements, ils se sont adressés au Recteur et au Directeur Académique Inspecteur d'Académie afin qu'une condamnation ferme soit prononcée. Le SNUipp FSU avec la section départementale de la FSU en faisant de même.
Jeudi 19 Mars, plus d'une centaine d'enseignants et de parents d'élèves venus des deux arrondissement (écoles, collèges et lycée) se rassemblaient devant l'école en signe de solidarité et exprimaient ainsi leur colère. Les associations du quartier étaient présentes.
Ils apprenaient que le Recteur lui même avait fermement dénoncé cette situation par une lettre au maire frontiste du secteur assurant les personnels de son entière solidarité (y compris juridique si un dépôt de plainte était déposé).
Cet événement est exemplaire à plus d'un titre, il montre combien ce parti est prêt à déstabiliser les institutions et l'école républicaine, ils montrent aussi la capacité de réaction et de mobilisation de la société pour défendre ces valeurs.
Pour l'instant les collègues vont s'en tenir là (après le dépôt d'une main courante) mais l'ensemble de la communauté éducative, les organisations syndicales dont le SNUipp, les syndicats enseignants de la FSU restent à pied d'oeuvre pour empêcher que de tels actes ne se reproduisent.
Alain Barlatier
secrétaire départemental de la FSU des Bouches-du-Rhône

Publié le 20/03/2015 - 05:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

mobilisation des retraités - par JP Beauquier/ Alain Brémond

SFR-FSU 13
Les organisations de retraités  ont décidé de manifester leur mécontentement et d’exprimer leurs revendications le 17 mars prochain.
Vous trouverez en pièce jointe le mémorandum envoyé aux élus qui récapitule les raisons de leur mobilisation.
Une réunion des Unions syndicales de retraités s’est tenue à la Bourse du Travail de Marseille le 9 mars, associant CGT / FSU / SOLIDAIRES / FGR- FP et la CFDT pour la mise au point de l’organisation de ce RV. 
Après échanges avec la CFDT  qui a rappelé qu’elle n’appelait pas à cette manifestation, il a été convenu sur la base de l'appel national  :
-d’un  dépôt en Préfecture du mémorandum, par une délégation des USR
-d'un appel au rassemblement  10 H - rond point du PRADO - 
-d'une marche vers le siège proche de FR 3 région pour obtenir que l’information soit diffusée.
Les retraités durement touchés par les réformes passées et la politique de blocage des pensions,s’associent également aux initiatives organisées par les salariés pour lutter contre l’austérité et se retrouveront à leurs côtés le 9 avril prochain.
A bientôt dans la rue

 

 

Publié le 15/03/2015 - 21:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

israel palestine le conflit dans les manuels scolaires - par Alain Barlatier

150315_israel_palestine_manuels_sco.jpgL’association Palestine 13 vous invite à une soirée – débat Mardi 7 avril - 18h30
A l’espace Léo Ferré au théâtre Le Toursky - 16, passage Léo Ferré - 13003 Marseille (métro National – bus 89 et 530)
Sur le thème : ISRAEL – PALESTINE LE CONFLIT DANS LES MANUELS SCOLAIRES Avec Bernard ALBERT, professeur agrégé de Géographie, formateur d’enseignants et rédacteur de manuels et Marylin PACOURET, directrice d’école, titulaire d’un Master en Sciences de l’Education
Tous deux membres du groupe de travail sur les manuels scolaires de l’AFPS, groupe qui a organisé un colloque sur ce thème au Sénat fin 2013 dont les actes sont parus aux éditions Syllepse coproduit avec l'institut de recherches de la FSU.

Publication,
Israel Palestine : le conflit dans les manuels scolaires
Le conflit dans les manuels scolaires : une publication à la suite d’un colloque consacré aux «  Représentations du conflit israélo-palestinien dans les manuels scolaires  »
«  La géographie, ça sert d’abord à faire la guerre  », écrivait le géographe Yves Lacoste.
Le conflit israélo-palestinien, tel qu’il est enseigné dans les écoles, en est l’illustration tragique.
La guerre au Proche-Orient se mène également dans les manuels scolaires. En Israël, en Palestine, mais aussi ici, en France.
Ainsi, en septembre 2013, se faisant l’écho de cette «  guerre de papier  », Le Monde diplomatique titrait  : «  Manuels scolaires, le soupçon  ». Au même moment, un colloque consacré aux «  Représentations du conflit israélo-palestinien dans les manuels scolaires  » était organisé par l’Association France Palestine solidarité, le Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les universités palestiniennes et l’Institut de recherches de la Fédération syndicale unitaire.
Fruit des travaux de ce colloque, cet ouvrage met en lumière les partis pris dans les manuels scolaires.
Editions Syllepse 5 euros

Publié le 15/03/2015 - 21:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hommage - par FSU13

En hommage à Ibrahim Ali
20 ans jour pour jour, nous n'oublions pas !
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées samedi 21 février 2015,  sur les lieux de l'assassinat de ce jeune marseillais par un colleur d'affiches du FN.
Contre le FN, le racisme, l’intolérance, la xénophobie
Le 21 février 1995, 3 colleurs d’affiche du Front National assassinaient Ibrahim Ali d’une balle dans le dos, alors qu’il rentrait chez lui après une répétition de danse et de chant. Ibrahim Ali avait 17 ans. Il était noir.
Ce crime raciste a été jugé en 1998. Les militants du Front National ont été condamnés.
Mais ni M.Mégret, ni M. Le Pen, ni M. Ravier (élu FN pour la première fois cette année-là) n’ont condamné ce crime !
Cette histoire sordide vient nous rappeler que l’utilisation de la violence est constitutive du FN ! A l’heure où certains s’interrogent sur la compatibilité de ce parti avec la République ou la démocratie, le refus de condamner un crime raciste résonne comme le révélateur que la « normalisation » du FN n’est qu’un apparat !
Elle vient surtout nous rappeler que les mots ont un poids et que les rhétoriques de la haine conduisent au pire. Alors quand Monsieur Ravier, maire du 7ème secteur, fait la publicité de la « théorie du grand remplacement », qu’il appelle à la délation, qu’il amalgame musulmans et terroristes, qu’il parle « d’enclaves étrangères hors de contrôle » , qu’il fait des quartiers, des jeunes, des français issus de l’immigration, des musulmans les boucs-émissaires d’une société en crise, il reproduit ce qui, 20 ans plus tôt, conduisit à la mort de notre frère en humanité, Ibrahim Ali.
Parce que nous ne voulons pas oublier Ibrahim Ali,
Parce que nous pensons qu’à l’heure où des actes terroristes barbares endeuillent nos pays, où le FN poursuit son ascension électorale, il est plus important que jamais de lutter contre tous les racismes, pour la justice et le progrès social,
Parce que nous soutenons le combat des « amis d’Ibrahim Ali »,
Nous n'oublions pas !

Publié le 09/03/2015 - 13:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Après les 7, 8, 9, 10 et 11 janvier,
Des millions de citoyens ont rendu hommage partout en France aux 17 victimes des attentats. La FSU a appelé à descendre dans la rue dès le premier jour pour rejeter le racisme, l'antisémitisme, pour défendre la Liberté d'expression, les principes républicains d'Egalité et de Fraternité, pour défendre la Laïcité.L'école et ses personnels ont été en première ligne pour répondre aux questionnements des jeunes et ils continueront à le faire.
Mais l'égalité ne doit pas seulement être inscrite sur nos frontons, notre pays souffre de trop de fractures, d'inégalités sociales, de relégations. Le partage de plus en plus déséquilibré des richesses en est la cause.
La FSU propose une autre redistribution, les services publics doivent reconquérir le terrain perdu dans les quartiers populaires, les discriminations régresser. La République égalitaire doit enfin trouver son prolongement dans la République sociale.C'était le sens de notre appel à la grève dans l'éducation le 3 février, de notre présence et de notre questionnement  lors de la visite du premier ministre et de la ministre de l'éducation nationale à Marseille
C'est le message fort qui nous vient d'Athènes : qu'un souffle nouveau se répande sur l'Europe, que l'austérité et l'autoritarisme soient remisé
C'est possible par la mobilisation de tou-te-s, par l'action unie des organisations syndicales. La FSU s'y emploiera.
 

Publié le 09/03/2015 - 13:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Soutenir les salariés du privé, préparer la journée du 9 avril - par FSU13

Communiqué de la Fédération Syndicale Unitaire des Bouches du Rhône
Marseille le 8/3/2015
La FSU apporte son soutien aux actions de défense de l'emploi et des conditions de travail menées dans le département que ce soit à la SNCM, aux Moulins Maurel, à Saint Louis Sucre ou dans de nombreuses autres entreprises.
Elle considère que les politiques d'austérité et les lois rétrogrades votées contre le monde du travail ne peuvent que renforcer les inégalités sociales et augmenter le chômage.
Les services publics sont une chance pour la France, ils doivent être soutenus et développés dans une stratégie de relance de l'activité économique.
La FSU s'inscrit dans un processus de remobilisation des salariés et des retraités, elle participera activement à la journée unitaire d'action interprofessionnelle et de grève du 9 avril.
Elle apporte son soutien à la journée d'action initiée par l'Union Départementale CGT le 12 mars et sera présente à la manifestation par une délégation.

Publié le 09/03/2015 - 06:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

journée internationale de lutte pour le droit des femmes - par Odile Lhéritier

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Le 8 mars 2015, à Marseille, lancement de la 4ème Marche mondiale des femmes "Pour un monde de justice et de paix" Rendez-vous à 11h00 à l’esplanade de la gare St Charles puis Marche jusqu’au Vieux-Port. Rassemblement sous l’ombrière à 12h30 et à 15h00 à la Maison de la Région, 61, la canebière 13001
Prise de paroles à l’exposition « Femmes et résistance » Renée Dray-Bensoussan, Judith Martin-Razi et Nicole Thuet suivie d’une rencontre-débat sur l’actualité internationale du combat des femmes et les initiatives prévues en 2015.
- Justice climatique/ souveraineté alimentaire ;
- Violences contre les femmes ;
- Montée des extrêmes (extrême-droite et extrémismes religieux) ;
- Migrations et mondialisation ;
- travail des femmes et autonomie financière

La FSU des Bouches du Rhône soutient et participe au lancement de la Marche Mondiale des Femmes, elle appelle ses militant-e-s à participer aux rassemblements et intiatives prévues ce jour là, fidèle à son engagement pour l'égalité femmes-hommes, l'égalité professionnelle et l'égalité des droits.

Publié le 01/03/2015 - 08:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Défendre la bourse du travail à Aubagne - par Roland Zanganelli

Jeudi 19 février à 11h00 devant l'hôtel de ville d'Aubagne, les syndicats et les associations utilisateurs de la Bourse du travail seront en manifestation...en espérant qu'une délégation soit reçue.
En effet,  par un récent courrier le maire a signifié aux différentes organisations que le bail qui leur permet d'occuper le local qui abrite la Bourse du Travail ne sera pas reconduit. Aucune proposition n'a été faite par la municipalité. C'est l'expression publique du monde du travail qui est mise à mal.
La Bourse du Travail est hébergée grâce à des moyens municipaux depuis 1925. La mobilisation doit contraindre la municipalité d'Aubagne à respecter les organisations syndicales, les salariè-e-s qu'elles défendent, c'est toute une conception de la société qui est en jeu.

Publié le 18/02/2015 - 09:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à la mémoire d'Ibrahim Ali - par Sébastien Fournier

APPEL AU RASSEMBLEMENT POUR LA MEMOIRE D’IBRAHIM ALI
Contre le FN, le racisme, l’intolérance, la xénophobie
Le 21 février 1995, 3 colleurs d’affiche du Front National assassinaient Ibrahim Ali d’une balle dans le dos, alors qu’il rentrait chez lui après une répétition de danse et de chant.
Ibrahim Ali avait 17 ans. Il était noir.
Ce crime raciste a été jugé en 1998. Les militants du Front National ont été condamnés.
Mais ni M.Mégret, ni M. Le Pen, ni M. Ravier (élu FN pour la première fois cette année-là) n’ont condamné ce crime !
Cette histoire sordide vient nous rappeler que l’utilisation de la violence est constitutive du FN ! A l’heure où certains s’interrogent sur la compatibilité de ce parti avec la République ou la démocratie, le refus de condamner un crime raciste résonne comme le révélateur que la « normalisation » du FN n’est qu’un apparat !
Elle vient surtout nous rappeler que les mots ont un poids et que les rhétoriques de la haine conduisent au pire. Alors quand Monsieur Ravier, maire du 7ème secteur, fait la publicité de la « théorie du grand remplacement », qu’il appelle à la délation, qu’il amalgame musulmans et terroristes, qu’il parle « d’enclaves étrangères hors de contrôle » , qu’il fait des quartiers, des jeunes, des français issus de l’immigration, des musulmans les boucs-émissaires d’une société en crise, il reproduit ce qui, 20 ans plus tôt, conduisit à la mort de notre frère en humanité, Ibrahim Ali.
Parce que nous ne voulons pas oublier Ibrahim Ali,
Parce que nous pensons qu’à l’heure où des actes terroristes barbares endeuillent nos pays, où le FN poursuit son ascension électorale, il est plus important que jamais de lutter contre tous les racismes, pour la justice et le progrès social,
Parce que nous soutenons le combat des « amis d’Ibrahim Ali »,
La FSU appelle à se rassembler dans l'unité :
Le samedi 21 février 2015 de 14h00 à 15h30 Aux 4 chemins des Aygalades 13015 Marseille (Bus Numéros 30 et 27)

Le samedi 21 février 2015 à partir de 17h30
Nous vous proposons de nous retrouver autour d’un documentaire
« FRANÇAIS D’ORIGINE CONTROLEE » Documentaire choc réalisé par Mustapha Kessous et Jean Thomas Ceccaldi
 Cette soirée sera dédiée à la Mémoire de Zahir Boudjellal et Ibrahim Ali, tous deux victimes de crimes racistes et morts tous deux un 21 février Mustapha Kessous, journaliste sera présent pour débattre avec vous.
Réservez votre soirée auprès du cinéma de l’Alhambra
au 04 91 03 84 66. Paf : 8 EUROS avec le repas.

Publié le 17/02/2015 - 08:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par FSU CGT CFDT Solidaires CFTC CGC UNSA

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 Faire vivre l’esprit du 11 janvier : les organisations syndicales poursuivent leur engagement Dès la première attaque terroriste du 7 janvier contre l’équipe de Charlie Hebdo, les organisations syndicales CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU et Solidaires se sont unies et ont publié un communiqué commun. Elles se sont coordonnées pour appeler ensemble à participer aux rassemblements des 10 et 11 janvier à Paris et dans toute la France. Leurs principaux responsables se sont réunis le 20 janvier afin d’échanger sur la portée de ces évènements et les conséquences à en tirer pour le mouvement syndical. Les organisations syndicales veulent faire vivre l'esprit qui a mobilisé massivement dans la rue en prolongeant la réflexion sur les questions soulevées dans le débat public. Il a été décidé de mener un travail commun portant sur les différents thèmes qui peuvent renforcer le « vivre et travailler ensemble » dans les entreprises, les administrations ainsi que sur les territoires.

Une première réunion de travail s’est tenue ce 5 février. Les échanges intersyndicaux vont se poursuivre sur les thèmes suivants :
• la lutte contre les discriminations dans l'emploi et la question du dialogue social
• Travailler ensemble, les espaces de solidarité et d’intégration,
• Vivre ensemble aujourd'hui• les parcours de la citoyenneté de l’école à l’emploi
,• la lutte contre les populismes et l’intolérance.
Un travail spécifique sera également engagé sur la question des pratiques religieuses au travail.
Les organisations syndicales, au-delà de leurs sensibilités et approches différentes des questions sociales ou sociétales, s’engagent, sur la base des valeurs qu'elles partagent, ainsi à poursuivre leurs réflexions et actions communes afin de contribuer, notamment dans le monde du travail, à la défense des libertés, de la solidarité, de la laïcité et de la démocratie.

Paris, le 11 février 2015

Publié le 12/02/2015 - 08:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Marseille - par RESF

 APPEL A MOBILISATION DU RÉSEAU ÉDUCATION SANS FRONTIÈRES (RESF)
NOUS SOMMES Ina, Abid, Karen, Armen, Rosa, Levon, Alexandre, Aniza, Vesa, El Fayez, Anfal, Adis, Ronaldo, Oven, Réa, Vesart, Vlera, Ina, Abid, Karen, Vladik, Arman, Musheg, Unal, Stefan, Suyzi, Edgard, Isaac, Anna, Mohamed, Mamadou, Houcine, Zoubir, Abdullah …
Les enfants sont l’avenir… Les enfants sans papiers aussi !
ILS ÉTUDIENT ICI, ILS RESTENT ICI !
RASSEMBLEMENT MERCREDI 11 FÉVRIER à 14H30 devant la PRÉFECTURE Marseille
Marseille, hiver 2015 : des dizaines d’élèves sont menacés d’expulsion. Sans aucune ressource, certains seraient déjà à la rue sans la solidarité de leurs établissements scolaires.
En 2012, un changement profond était attendu, en rupture avec la politique xénophobe de la présidence précédente.
Les lois et les procédures sont depuis restées les mêmes. Expulsions, refus de demandes d’asile, de titres de séjour étudiants… et tant pis si des élèves dorment dehors en plein hiver !
Le résultat est là, sous les yeux de tout le monde. Le gouvernement a perdu le soutien de ceux qui pensent qu’aucun étranger n’est illégal.
En continuant à expulser, en interdisant l’intégration, on tente de faire des concessions à la fraction de l’électorat qui, en matière de flirt avec la xénophobie, préfèrera toujours l’original à la copie médiocre.
L’expulsion de jeunes majeurs lycéens ou étudiants, celle d’enfants scolarisés et de leurs parents, en plus de briser la vie de ceux qui en sont victimes, violent le droit à l’éducation. Elles sont inacceptables, elles doivent être interdites. Les personnes concernées doivent être régularisées.
Ne pas donner ce signe fort désespère et démobilise une part de plus en plus importante de la société. A contrario, en s’engageant dans cette voie, le gouvernement recevrait sur cette question le soutien déterminé de tous ceux qui appelaient à un vrai changement.
Le 11 janvier 2015, le gouvernement défilait au nom des "valeurs de la République" en hommage, entre autres, à Charlie Hebdo. Pendant 7 ans, de 2008 à 2014, ce journal a publié une chronique rédigée par le RESF dénonçant les expulsions et mettant en lumière la solidarité active au côté des sans papiers. Il s'agit maintenant de ne pas en rester aux belles paroles et aux déclarations d'intention, mais de mettre en pratique ces valeurs, en permettant notamment l’intégration citoyenne par la régularisation de ces jeunes et de ces familles.
Ce qui était intolérable sous Sarkozy le reste aujourd’hui !
Le Réseau Education Sans Frontières (RESF) exige :
- la mise à l’abri immédiat des élèves sans papiers et de leurs familles
- un moratoire sur les expulsions et l’interdiction des placements en centre de rétention des jeunes scolarisés et des familles
- la régularisation avec titre de séjour pérenne et autorisation de travail pour mettre fin aux situations inhumaines auxquelles sont confrontés beaucoup de demandeurs d'asile ou familles sans titre de séjour.

 

Publié le 11/02/2015 - 08:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Marseille - par FSU13

Les sections académiques (Aix Marseille) des SNASUB, SNEP, SNES, SNUEP
Le SNUIPP des Bouches du Rhône

Mardi 10 février 2015, le Premier Ministre Manuel Valls et la Ministre de l'Education Nationale Najat Vallaud-Belkacem seront en déplacement à Marseille sur une double thématique : le plan d'urgence pour Marseille et l'éducation prioritaire.
Nous considérons que c'est une occasion importante pour faire entendre les demandes que nous portons, en premier lieu une extension de l'éducation prioritaire et une amélioration des conditions de la rentrée 2015.
Il faut leur dire que des établissements et des écoles ont besoin d'être classés en REP ou REP+, comme le collège Chateau-Forbin ou le collège Anatole France, comme les établissements du Vaucluse ou des départements alpins !
Il faut leur dire que les trois lycées généraux et technologiques et les 17 lycées professionnels classés en ZEP, attendent d'être fixés sur leur sort : seront-ils REP à la rentrée 2015, oui ou non?
La mobilisation unie des personnels et des parents a permis le classement récent en REP de plusieurs écoles (Air-Bel Marseille, Langevin-Wallon Septèmes et Mas Thibert Arles) qui en étaient exclues. C'est une avancée importante qui en appelle d'autres dans le premier et second degré.
Il faut leur dire que les moyens pour le second degré ne sont pas suffisants pour maintenir les taux d'encadrement et que plusieurs établissements découvrent avec effarement la DGH qui leur a été allouée pour la rentrée 2015 !
Il faut leur dire que les postes octroyés au premier degré sont insuffisants pour faire face à la hausse démographique, pour assurer tous les remplacements, pour faire baisser les effectifs dans les classes, pour reconstruire les RASED... et que la rentrée 2015 doit pouvoir se préparer dans de meilleures conditions.
Il faut leur dire que les conditions de travail dans les services administratifs se dégradent et les suppressions massives d'emploi du dernier quinquennat n'ont pas été compensées par les quelques créations en cours, que les personnels ne peuvent plus faire face dans cette situation.
C'est la raison pour laquelle les syndicats de l'éducation de la FSU ont proposé l'organisation d'un rassemblement unitaire le :

Mardi 10 février de 10 h à 13 h
Rassemblement "comité d'accueil Valls / NVB"
Parvis de la Gare Saint-Charles
Entre la Gare et la Faculté

Une demande d'audience est déposée pour qu'une délégation syndicale soit reçue par les Ministres et leurs collaborateurs.
Un préavis de grève est déposé, permettant aux écoles ou établissements où la mobilisation serait conséquente de se réunir en assemblée générale d'établissement pour voter un éventuel recours à la grève pour participer en plus grand nombre au rassemblement.
La CGT Educ'action, le SGEN CFDT, le SNETAA FO, le SIAES, Sud Education ont déjà répondu favorablement à notre proposition.

Publié le 07/02/2015 - 08:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

stage laïcité - par Alain Barlatier

La FSU 13 organise une stage de formation syndicale sur la question de la laïcité.
Ce stage aura lieu le mardi 10 mars 2015 au Collège Vieux-Port de Marseille (près du MUCEM).
Pour y participer, vous devez vous inscrire auprès de fsu13@orange.fr et déposer votre demande d’autorisation d’absence (voir modèle ici) auprès de votre chef d’établissement au plus tard le mardi 10 février 2015.
La laïcité est aujourd’hui convoquée dans des contextes multiples : attentats du mois de janvier, port de tenues religieuses au sein de l’école, intervention des Eglises dans les questions sociales et législatives, droit du travail …
A la fois dispositif législatif effectif et concept philosophique complexe, héritage historique et horizon politique, la laïcité est aujourd’hui portée par des acteurs politiques différents et contradictoires. Principe fondamental des républicains et des progressistes elle est aujourd’hui captée dans le discours médiatique par l’extrême droite qui pourtant en est historiquement le premier adversaire. Cette situation nous invite à repenser la laïcité. Mais s’agit-il de la concevoir différemment, de l’adapter face aux évolutions sociales actuelles ou de redonner à la pensée laïque la vitalité nécessaire face à une société qui pose des questions nouvelles ?
La laïcité est un enjeu historique, juridique, philosophique, politique. En quel sens est-elle aussi une question syndicale ? Quelle place a-t-elle dans le monde du travail, dans les services publics, dans l’école ? Comment éclaire-t-elle nos pratiques professionnelles et nos pratiques militantes ? Comment pouvons-nous contribuer à repenser la laïcité ?
En présence de Daniel Robin, ancien secrétaire général du SNES-FSU spécialiste pour le SNES des questions de laïcité dans l’école, de Bruno Bernardi, chercheur spécialisé en philosophie politique et Esther Fouchier militante féministe marseillaise
Publié le 05/02/2015 - 20:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Récents dérapages verbaux de jeunes : privilégier l'éducation - par FSU

Depuis les tragiques événements de janvier, l’École est au centre des débats. La société en attend beaucoup, à juste titre, car elle joue un rôle essentiel dans la construction chez tous-tes les jeunes, de valeurs citoyennes communes. Dans un contexte où certains préconisent de mettre l’accent sur les solutions répressives et sécuritaires, la société tout entière, ses institutions, les familles, les associations...doivent faire prévaloir l’Éducation.
Pour la FSU, c’est cette démarche qu'il faut privilégier dans toutes les institutions en charge d'éducation, par exemple à l’École comme dans les services de la Protection Judiciaire de la Jeunesse.
Or, la FSU alerte sur une situation préoccupante. Suite aux assassinats, les procédures judiciaires pour apologie du terrorisme se multiplient. Ces procédures accélérées répondent avant tout à l'émotion populaire et à la pression politique inhérentes au traumatisme que notre pays vient de vivre. Elles pourraient vite tomber dans le travers d'une justice expéditive et d'une répression disproportionnée que la FSU dénonce.
Plusieurs mineurs, parfois très jeunes, des enfants, font aussi l'objet de poursuites pour des dérapages verbaux dans leur établissement scolaire ou dans un espace public. Des adolescents, qui parfois n'ont jamais eu affaire à la justice ont été menottés, placés en garde à vue et mis en examen. Les jeunes les plus démunis, et souvent en difficulté scolaire, ceux qui n'ont que l'école pour apprendre et comprendre le monde complexe qui les entoure, sont aussi le plus souvent ceux qui se trouvent concernés par ces mesures.
La FSU s'oppose à de telles mesures et alerte sur le fait qu'elles pourraient accentuer la difficulté que rencontrent ces élèves, les « enfermer » dans un comportement qui ne ferait que renforcer leur sentiment de mise à l'écart. Il convient de discerner ce qui est de l'ordre de la provocation ou de comportements immatures. Si des sanctions pénales devaient être prononcées à leur encontre, elles devraient répondre au principe de protection qui fonde la Justice des mineurs. Il convient de prendre en charge les jeunes « comme ils sont » afin de construire la citoyenneté que chacun appelle de ses vœux, et de ne pas aggraver des situations d'exclusion sociale et scolaire. Il ne s'agit ni d'adhésion superficielle à ces valeurs, ni de volonté normative des comportements mais plutôt d'une appropriation par tous les jeunes des valeurs qui fondent le vivre ensemble et des principes qui animent notre pays.
Cela nécessite que les personnels en charge de la jeunesse soient formés pour les accompagner dans la construction de leur citoyenneté et le développement de leur esprit critique.
Si des réponses éducatives sont essentielles, elles ne sauront suffire. Car au-delà de la jeunesse c'est la société tout entière qui doit s'interroger et offrir partout et à chacun les conditions qui permettent de se sentir réellement citoyen.
Le gouvernement doit répondre à un triple objectif : conforter la construction de valeurs partagées en donnant pour y parvenir aux personnels en charge de ces missions des moyens à la mesure de l'enjeu ; privilégier l'approche éducative à travers des mesures qui s'adressent à tous, sans exclusive, et qui contribuent à réduire efficacement les fractures sociales et scolaires ; renforcer l'égalité entre les citoyens à travers des mesures de justice sociale et fiscale. Il est urgent de porter un projet ambitieux afin d'offrir à tous les jeunes la perspective de trouver une place dans la société.

Publié le 04/02/2015 - 06:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ecole de la Busserine bloquée - par Sébastien Fournier

BLOCAGE A LA BUSSERINE !
Ce lundi 26 janvier, plus de 100 parents d’élèves ont bloqué l’accès de leurs enfants à l’école de la Busserine, dans le 14ème arrondissement de Marseille. En effet, dans le cadre du projet ANRU, une nouvelle école vient d’être construite. Mais au lieu que ce moment soit une fête, il s’est transformé en un conflit ouvert entre parents et enseignants d’un côté, mairie centrale de l’autre.
Comment comprendre l’empressement des services de l’Education de Mme Casanova qui, malgré les interpellations répétées des équipes enseignantes, a refusé de repousser l’entrée dans les nouveaux locaux, alors même que ni les conditions de sécurité, ni des conditions de travail satisfaisantes n’étaient assurées ?
Bureaux de directions pas installés (pas de téléphone, pas d’internet…), accès à l’école non sécurisés, locaux non nettoyés, matériel pédagogique non installé, pas de sonnettes ni de sonneries, etc…Rien n’était prêt !
La formidable mobilisation des parents et des enseignants fait la démonstration de leur responsabilité. A l’inverse, à cette heure, la Mairie de Marseille refuse toujours de les rencontrer, niant l’évidence des difficultés rencontrées puisque des entreprises travaillent encore dans l’école, et oppose un mépris insupportable aux personnels et aux parents !
Aussi, le blocage est reconduit !
Cette histoire locale est une leçon de chose. A l’heure où on appelle l’Ecole à incarner la République, il est difficilement acceptable de voir les décideurs publics faire montre d’une telle inconséquence ! Et que les 3 partisans du Front National aient été éconduits du rassemblement fait la démonstration que dans les quartiers populaires et les salles de profs, aucune complaisance n’est accordée à ce parti qui dans les 13ème et 14ème arrondissements de Marseille défend quotidiennement sa politique antisociale et discriminatoire.
Le SNUIPP FSU et la FSU interpellent le maire de Marseille sur cette situation inadmissible et demandent une intervention forte de l'Inspection académique.

Publié le 27/01/2015 - 06:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève nationale le 3 février - par FSU Aix Marseille

Communiqué de la FSU Aix Marseille

le 26/1/2015

La FSU appelle à la grève nationale dans l’éducation le 3 février

Rassemblements puis manifestation devant les inspections d'académiques

  • Marseille à 11 heures

L’éducation est un atout essentiel pour notre société confrontée à une crise politique majeure et une crise économique et sociale sans précédent.

L’éducation doit permettre à chaque jeune de s’émanciper, d'acquérir un esprit critique dans un cadre laïque et républicain, de choisir son parcours scolaire et d’obtenir une qualification.

Face aux difficultés scolaires, aux inégalités, au décrochage, la Refondation de l’École décidée par le gouvernement ne répond pas aux attentes et aux inquiétudes des personnels.

La prochaine rentrée scolaire se prépare d’ores et déjà sous le signe des contraintes budgétaires et les dotations faites aux académies et en particulier celle d'Aix-Marseille vont dégrader un peu plus les conditions de travail des personnels et d'études des élèves.

Certaines réformes se mettent en place sans concertation réelle, comme celle de l’éducation prioritaire qui laisse nombre d’écoles et d’établissements au bord du chemin que ce soit dans les quartiers populaires urbains (Marseille, Grand-Avignon, Bollène..) ou dans les zones rurales du Vaucluse ou des départements alpins. La FSU réclame l'extension de la carte de l'éducation prioritaire, pas un seul établissement ne doit en sortir.

D'autres sujets sont laissés en plan et nécessitent une redéfinition complète comme la réforme des rythmes scolaires, la réforme du collège, l'avenir de la formation professionnelle publique, l'avenir du lycée.

Dans les écoles et établissements le quotidien c'est : des effectifs de classes trop lourds. Pour les personnels administratifs, sociaux ou de santé, c'est une surcharge de travail et un surmenage permanent. C'est aussi des remplacements non assurés, une formation initiale et continue non satisfaisante, des conditions de travail très souvent dégradées, un alourdissement des tâches, le tout dans un contexte de salaires faibles et de gel du point d’indice depuis 2010, avec pour corollaire une crise du recrutement qui persiste.

Parce que certaines questions ne peuvent plus attendre, la FSU appelle les personnels à être en grève le 3 février prochain.

Elle demande notamment que s'ouvrent des discussions pour améliorer les conditions de travail. Cette question englobe celle de l'emploi, des créations de postes plus nombreuses étant nécessaires du fait de l'augmentation démographique et de l'alourdissement des missions et de la charge de travail pour tous les personnels.

La FSU exige la revalorisation des salaires. Le gel du point d'indice de l'ensemble des fonctionnaires demeurant inacceptable, elle demande l'ouverture de négociations dans la Fonction publique. Dans l’Éducation Nationale, le déclassement salarial des enseignants est désormais reconnu mais pas pris en compte.

Face à la dégradation des conditions de travail, au manque de considération pour tout le travail effectué dans le cadre des missions, il y a urgence à apporter des réponses afin de revaloriser l’ensemble des personnels.

Enfin, pour la FSU, il est indispensable d'améliorer la formation initiale et continue de tous les personnels.

Pour cela, il est urgent de faire enfin le bilan de la mise en place des ESPE afin de conduire les réorientations nécessaires dès la prochaine rentrée scolaire.

La FSU reste convaincue que la priorité à la jeunesse passe par l’Ecole et par ses personnels.

Il s'agit maintenant de le reconnaître et de reconnaître l'implication de ceux-ci.

Il faut leur donner tous les moyens de faire réussir tous les jeunes.

Publié le 26/01/2015 - 15:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation samedi 24 à Marseille - par FSU13

Communiqué de la FSU des Bouches du Rhône
Marseille le 19 janvier 2015
Conditions de travail, emploi, salaires sont les préoccupation des salariés du public et du privé.
Dans la fonction publique, le solde global des emplois est négatif malgré un besoin accru de services publics. Le salaire de fonctionnaires est gelé depuis de trop nombreuses années et le pouvoir d'achat est en baisse régulière. L’ensemble des personnels est confronté au gel du point d’indice et à l’absence de perspectives concernant la revalorisation de leurs missions et de leurs salaires.
La FSU appelle à la grève nationale dans le secteur de l'éducation le 3 février, où malgré des créations de postes, les conditions d’exercice restent difficiles. La formation initiale et continue doit être améliorée de manière urgente.
La FSU13 est aussi engagée avec ses partenaires syndicaux dans une démarche pour la défense de l'emploi et pour le progrès social dans le département.

Elle appelle avec l'UD CGT, Solidaires13, l'UNEF et de nombreuses autres  organisations  à manifester dans l'unité samedi 24 janvier à 14h30 sur le Vieux Port.

Publié le 19/01/2015 - 10:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education prioritaire - par Alain Barlatier

Communiqué de la FSU Aix Marseille
Marseille, le 16/1/201

Éducation Prioritaire, rassemblement devant le Rectorat.
Mardi 20 Janvier à 13h00, les syndicats enseignants de la FSU (SNEP SNES SNUEP SNUipp) appellent à un rassemblement devant le Rectorat à l’occasion de la tenue du Comité Technique Académique.
Le compte n'y est pas, les moyens alloués à l'Education Prioritaire sont insuffisants d'autant plus que les conditions sociales des familles et en conséquent, les conditions d'étude des élèves se sont dégradées sur tout le territoire de l'académie.
Le mécontentement est grand dans les secteurs touchés par cette réforme. Dans les 4 départements de l’Académie, les actions visant à maintenir en Éducation Prioritaire les collèges et écoles sorties du dispositif continuent. Les personnels des lycées généraux, technologiques et professionnels concernés demandent quel sort va être réservé à leur établissement.
Des mobilisations ont cours depuis le mois de décembre. Malgré les manifestations, grèves, demandes d'audience, conférences de presse à Marseille, Avignon, Digne Manosque, Gap … rassemblant enseignants, lycéens, parents d'élèves, élus, le Recteur n'a donné aucun signe d'ouverture.
Des délégations de toute l'académie se rassembleront mardi 20 janvier devant le Rectorat et demanderont à être reçues avant la réunion du CTA pour faire entendre leurs revendications : l'extension de la carte de l'éducation prioritaire, l'intégration dans le dispositif des écoles et établissements en difficulté éducative et sociale, le maintien de tous les établissements (écoles, collèges et lycées) qui figuraient dans la liste précédente.
Un préavis de grève est déposé pour permettre aux enseignants concernés de participer à l’action.

 

Publié le 16/01/2015 - 15:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Continuer à rassembler - par FSU

Continuer à rassembler

lundi 12 janvier 2015

Des millions de citoyens ont rendu hommage ce week-end partout en France aux victimes des attentats qui ont visé la rédaction de Charlie Hebdo, une policière municipale a Montrouge et l’hypermarché casher de la Porte de Vincennes. La FSU y a partout participé dans un cadre syndical unitaire large. Elle salue le travail accompli ces derniers jours par les fonctionnaires et rend hommage à celles et ceux qui ont payé de leur vie le déroulement de ces drames. Ces derniers jours, des agressions ciblant les populations musulmanes, particulièrement des lieux de culte et des commerces, ont eu lieu. La FSU les dénonce avec la plus grande fermeté. La FSU met en garde contre toute stigmatisation qui exacerberait encore davantage tous les fanatismes et obscurantismes. Défendre les valeurs c’est déjà démontrer sa volonté et sa capacité à vivre ensemble dans le respect des convictions philosophiques, politiques ou religieuses de chacun et chacune. La FSU a toujours défendu la laïcité, toutes les libertés, l’égalité et la justice sociale dans notre pays.
Les mobilisations immenses de ce week-end ont montré que les citoyens refusent l’antisémitisme, le racisme et la xénophobie. Elle appelle à ce que tout soit mis en œuvre pour conforter la démocratie, au contraire de mesures liberticides, ce qui implique que cesse toute politique d’exclusion au profit de vraies politiques sociales, de vraies politiques du logement, de l’emploi, de vraies politiques éducatives donnant mieux et plus à ceux qui ont moins, afin que chaque citoyen-ne ait une place dans cette société.
Les services publics sont au premier plan de cette réflexion. L’Éducation en est un élément majeur. Car c’est bien d’appropriation et de partage des valeurs, de connaissance, de culture dont notre pays a besoin. Les communautés scolaire et universitaire, qui accompagnent aujourd’hui les élèves, les jeunes et les familles dans ces événements, profondément touchées, sont au cœur de ces enjeux pour répondre aux questions qui traversent notre société.
La FSU assure qu’elle continuera à faire tout ce travail nécessaire, à tous les niveaux, et aussi dans un cadre syndical large pour que les enseignements des événements de ces derniers jours soient enfin tirés et qu’ils servent à l’avenir, particulièrement pour notre jeunesse. La volonté de vivre ensemble, dans le respect de notre diversité, et dans celui de la laïcité, est une des clés qu’il faut saisir. C’est le meilleur hommage que nous puissions rendre à celles et ceux qui ont payé de leur vie le prix de ces haines exacerbées et instrumentalisées.

 

Publié le 13/01/2015 - 09:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après la mort d'un lycéen à Marseille - par SNUEP FSU

Un lycéen marseillais tué devant son établissement, le SNUEP-FSU demande des mesures d'urgence.
Un lycéen marseillais du LP Camille Jullian est décédé lundi 12 janvier après-midi des suites d'une violente bagarre à la sortie des cours.
Suite à une altercation verbale et des insultes échangées pendant un cours d'EPS entre plusieurs lycéens, un garçon de 16 ans scolarisé en classe  de seconde Commerce au LP à été roué de coups à la sortie de l'établissement. Il est décédé des suites de ses blessures.
Le SNUEP-FSU présente ses condoléances à la famille de la victime et assure les personnels de l'établissement de son entière solidarité et disponibilité.
Ce drame pose de nouveau la question de la violence dans certains établissements et les moyens alloués aux établissements de l'éducation prioritaire.
D'ailleurs ce lycée a connu 3 agressions envers les enseignants ces 2 derniers mois (lancers de fourchette, de couteau de cuisine sur les professeurs se trouvant au tableau).
Le SNUEP FSU s'adresse au Recteur de l'académie d'Aix Marseille afin qu'une cellule psychologique soit immédiatement mise en place pour accueillir les élèves choqués par cet événement. Il demande aussi des mesures d'urgence de soutien pour les personnels concernés, et dans l'urgence, un renforcement de l'équipe Vie Scolaire.
Au moment où est débattue la question du périmètre de l'éducation prioritaire, le SNUEP-FSU demande le classement de l'ensemble des LP en REP+ avec les moyens en personnels enseignants, d'éducation, administratifs afférant.
Toute autre décision serait une régression incompréhensible et un abandon d'un pan entier de l'enseignement public et d'une population en difficulté.
SNUEP-FSU Aix Marseille
contact : snuep.aix-marseille@laposte.net

Publié le 12/01/2015 - 22:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel unitaire 11 janvier - par Collectif unitaire

Communiqué de presse unitaire
Marseille le 10/1/2015
déclaration des organisations suivantes :
UD CFDT, FSU13, UNL13, CIDF Phocéen, Marche Mondiale des femmes PACA, Fonds de solidarité et de promotion de la vie associative (éducation populaire), Fédération Léo Lagrange.
« En Hommage aux 17 victimes des attentats perpétrés en France, Pour la Démocratie, l'Egalité et les Libertés, Contre tous les fascismes les organisations signataires appellent à participer aux manifestations du 11 Janvier dans le département des Bouches du Rhône. »

Publié le 11/01/2015 - 01:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Le monde du travail, ensemble, pour les libertés et la démocratie. - par Intersyndicale

Le monde du travail, ensemble, pour les libertés et la démocratie. 

Les organisations syndicales françaises s’unissent et se joignent au mouvement citoyen et républicain pour exprimer leur émotion et leur indignation après l’attentat terroriste perpétré contre le journal Charlie Hebdo et face à  tous les actes de violences et d’intolérance.

La Démocratie, la République, la Paix, les Libertés de pensée et d’expression sont des biens communs que nous sommes décidés à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux et aux tentatives de division et de stigmatisation.

Dans cet esprit et dans l’unité, les organisations syndicales CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, FSU, UNSA et Solidaires appellent le monde du travail ainsi que tous les citoyennes et citoyens à se joindre à toutes les initiatives et manifestations organisées ce weekend partout en France dont la marche silencieuse à Paris ce dimanche 11 janvier à 15H00, Place de la République.

Fait à Paris, le 8 janvier 2015

Publié le 08/01/2015 - 22:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la barbarie, pour la liberté d'expression - par A Barlatier

communiqué de la FSU13
La FSU13 s'incline devant la mémoire des victimes de l'odieux attentat qui s'est produit ce jour dans les locaux de "Charlie Hebdo" au moment où se tenait la conférence de rédaction du journal.
A cet instant 12 personnes (journalistes et policiers) sont mortes, plusieurs sont entre la vie et la mort.
Cet acte de barbarie, d'où qu'il vienne, remet en cause les principes républicains qui fondent notre société, remet en cause la liberté de la presse et la liberté d'expression de tous les citoyens.
La FSU13 demande que tous les moyens soient mis en oeuvre pur que les auteurs de ce crime soient arrêtés et que les réseaux associés soient démantelés.
Elle appelle l'ensemble de ses militant-e-s,et les autres organisations syndicales et démocratiques à se joindre à cet appel, à organiser dans les jours qui viennent une manifestation de protestation de masse.
Marseille le 7/1/2015
Publié le 07/01/2015 - 15:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

conférence de ProMemo - par Gérard Leidet

La collection du « Maitron », célèbre dictionnaire biographique du  mouvement ouvrier propose un nouveau volume consacré aux anarchistes.  Son fondateur, Jean Maitron fut le premier historien en France du mouvement libertaire.
Fruit d’un travail collectif initié par Claude Pennetier (chercheur au  CNRS, directeur du « 
Maitron »), ce dictionnaire de 528 pages a pour  ambition de célébrer un siècle et demi de lutte en redonnant leur place  aux principaux acteurs du mouvement libertaire : les militantes et les  militants. Cinq cents biographies, dont soixante sont illustrées, ont été retenues pour le dictionnaire papier, avec le souci de respecter la diversité du mouvement libertaire.
L’équipe des rédacteurs a souhaité dépasser les frontières hexagonales  en intégrant les biographies de militants suisses, belges, québécois, de ceux partis pour les États-Unis ou de militants dont l’impact ou le rôle en France furent très importants (Bakounine, Max Nettlau).

À ce dictionnaire papier s’ajoutent plus de 2 500 biographies consultables sur Internet.
Gérard Leidet de l'association Provence, mémoire et mouvement ouvrier (Promémo) sera présent pour parler du « Maitron » en général, alors que Thierry Bertrand, du CIRA, et Françoise Fontanelli présenteront le « Maitron » des anarchistes en illustrant leur causerie de plusieurs biographies de militantes et militants des Bouches-du-Rhône.

Samedi 10 Janvier à 17h, 50 rue Consolat 13001 Marseille

Les anarchistes : dictionnaire biographique du mouvement libertaire francophone. Éditions. de l’Atelier, 2014. 527 pages. (Collection Jean Maitron). 50 euros.

Publié le 03/01/2015 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

journée de mobilisation le 17 décembre - par intersyndicale éducation

Communiqué de presse de l'intersyndicale éducation.
Marseille, le 10 décembre 2014
Les organisations syndicales de l'éducation
FSU Aix-Marseille (SNASUB, SNEP, SNES, SNUEP, SNUipp), SE UNSA, SIAES-FAEN, SGEN-CFDT, FO (SNETAA, SNFOCL), UNL13 ont pris la décision d'organiser une nouvelle journée académique de mobilisatio pour la défense et l’extension de l'éducation prioritaire le mercredi 17 Décembre 2014 (jour de la réunion d'un Comité Technique Ministériel Extraordinaire), avec un dépôt de préavis de grève.

L'intersyndicale appelle tous les personnels concernés à se réunir en assemblée générale dans les jours qui viennent et à mettre en débat la question de la poursuite de l'action sous toutes les formes possibles incluant aussi le recours à la grève.
La journée du 9 décembre qui a vu plusieurs centaines d'enseignants se mobiliser, être en grève et manifester (Marseille, Gap, Avignon, Digne) est une première réponse aux annonces insatisfaisantes faites par le Ministère. Il s'agit maintenant de construire un mouvement dans la durée pour la satisfaction de nos revendications.L'intersyndicale réclame :

  • l’extension de la carte de l'éducation prioritaire compte tenu d'une paupérisation croissante des populations,

  • la baisse des effectifs par classe condition essentielle à la réussite scolaire,

  • l'abandon du projet de sortie de l'Education Prioritaire de nombreux établissements et écoles rattachées à un réseau RSS,

  • le maintien de tous les lycées généraux, technologiques et professionnels dans le dispositif, ceux-ci jouant un rôle déterminant dans la réussite des élèves de l’éducation prioritaire,

  • la reconnaissance de la difficulté d'exercer le métier dans ces conditions et en conséquence la diminution du nombre d'heures de service devant élèves, sans augmentation de la charge de travail,

  • le maintien intégral de la rémunération des collègues exerçant en EP et l'intégration de tous les personnels titulaires ou non dans les dispositifs financiers.

Dans le premier degré,

  • une labellisation des écoles équivalente à celle du collège dont elles dépendent, à critères sociaux identiques,

  • la possibilité de labellisation des écoles dont le collège de rattachement ne serait pas intégré à l'un des dispositifs de l'EP et l'examen attentif de la situation des écoles "orphelines" sur la base des critères retenus pour les collèges.

Dans le second degré,

  • La communication immédiate, par le rectorat de la dotation « éducation prioritaire » pour les lycées,

  • Le maintien de tous les collèges et lycées généraux, technologiques et professionnels actuellement dans le dispositif éducation prioritaire, l’entrée de nouveaux établissements accueillant le même public.

Ces mesures doivent être financées par des moyens appropriés, non par redéploiement au détriment des autres établissements. Les organisations syndicales signataires appellent les personnels à se rassembler devant les inspections académiques le mercredi 17 décembre pour les Bouches du Rhône le rendez-vous est fixé à 11 heures, jusqu'à 13 heures pour permettre à tous les personnels de se joindre au mouvement.
L'intersyndicale se réunira de nouveau rapidement pour tirer le bilan de la mobilisation, débattre des annonces faites par le ministère à ce moment-là et définir de nouvelles perspectives d'action.

 

 

 

Publié le 14/12/2014 - 13:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'éducation prioritaire - par A Barlatier

A l'appel de l'intersyndicale FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNUipp), CGT, SUD, SGEN, SIAES, FO, CNT, la mobilisation pour "la défense et l'extension de l'éducation prioritaire" a touché  les établissements concernés de l'académie et plus particulièrement les établissements marseillais.

500 personnes rassemblées devant l'inspection académique , une délégation a été reçue, puis une manifestation a été organisée dans les rues de la ville.

De nombreux lycées étaient présents  : Saint-Exupéry (84% de grévistes), Diderot (80% de grévistes), Victor Hugo (80%) , LP Colbert, LP Estaque, LP Camille Julian, LP Mistral ... les collèges Chateau Forbin, Anatole France,  des professeurs des écoles, une délégation lycéenne, des parents d'élèves.
Une délégation intersyndicale a été reçue par la Direction Académique 
Un groupe de travail premier degré se réunit mercredi 10 pour débattre du volet "premier degré" de la nouvelle carte de l'EP.

L'intersyndicale s'est réunie à Marseille de nouveau mardi 9 au soir et a décidé d'organiser une nouvelle journée de mobilisation avec dépôt d'un préavis de grève, le mercredi 17 décembre, jour de la réunion du comité technique ministériel (CTM). 
Cette journée sera aussi une journée de mobilisation nationale, des rassemblements sont prévus dans toutes les académies et devant le Ministère, à l'initiative de la FSU. Au CTM, la ministre doit annoncer les mesures retenues ; d'ici là il faut multiplier les initiatives pour augmenter la pression et obtenir les moyens nouveaux au développement de l'Education prioritaire.
L'intersyndicale Education d'Aix Marseille appelle à la tenue de rassemblements devant les IA, la multiplication d'actions associant parents et usagers, à l'organisation d'assemblées générales dans les écoles et établissements.

Publié le 10/12/2014 - 13:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation pour l'éducation prioritaire - par SNES SNUipp SNEP SNUEP FSU

Communiqué de presse de l'intersyndicale éducation.
Marseille, le 28 Novembre 2014
Les organisations syndicales de l'éducation
CGT Educ'action Aix-Marseille, CNT-SO, FSU Aix-Marseille (SNEP, SNES, SNUEP, SNUipp), SGEN-CFDT, SIAES-FAEN, SNETAA-FO, SNFOLC, SUD Education,
ont pris la décision d'organiser une journée académique de mobilisation le mardi 9 Décembre 2014, avec un dépôt de préavis de grève sur les premier et second degrés, pour la défense et l’extension de l'éducation prioritaire.

Elles réclament :

  • l’extension de la carte de l'éducation prioritaire compte tenu d'une paupérisation croissante des populations,

  • la baisse des effectifs par classe condition essentielle à la réussite scolaire,

  • l'abandon du projet de sortie de l'Education Prioritaire de nombreux établissements et écoles rattachées à un réseau RSS,

  • le maintien des lycées généraux, technologiques et professionnels dans le dispositif, ceux-ci jouant un rôle déterminant dans la réussite scolaire des élèves en difficulté,

Dans le premier degré,

  • une labellisation des écoles équivalente à celle du collège dont elles dépendent, à critères sociaux identiques,

  • la possibilité de labellisation des écoles dont le collège de rattachement ne serait pas intégré à l'un des dispositifs de l'EP et l'examen attentif de la situation des écoles "orphelines" sur la base des critères retenus pour les collèges.

Dans le second degré,

  • La communication immédiate, par le rectorat de la dotation « éducation prioritaire » pour les établissements collèges et lycées,

  • Le maintien de tous les collèges et lycées généraux, technologiques et professionnels actuellement dans le dispositif éducation prioritaire, l’entrée de nouveaux établissements accueillant le même public.

Ces mesures doivent être financées par des moyens appropriés, non par redéploiement au détriment des autres établissements.
Les organisations syndicales signataires appellent les personnels à se rassembler devant les inspections académiques le mardi 9 décembre
pour les Bouches du Rhône le rendez-vous est fixé à 11 heures.


L'intersyndicale se réunira de nouveau mardi soir pour tirer le bilan de la mobilisation et définir de nouvelles perspectives.

 

 

 

Publié le 29/11/2014 - 10:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le ras le bol des personnels du centre pénitentiaire de Luynes - par snuipp snepap cgt cfdt sud fo (luynes)

Nous, professionnels de différents corps de métiers intervenant au Centre pénitentiaire de Luynes, souhaitons aujourd’hui tirer la sonnette d’alarme sur l’état de cet établissement.
Nous sommes conscients qu’avec plus de 1000 détenus hébergés aujourd’hui, le taux de sur-occupation a explosé ces dernières années et que la gestion de l’établissement est un véritable casse-tête. Un niveau d’exigence minimum s’impose malgré tout. La situation devient intenable tant pour les professionnels que pour les personnes incarcérées :
- Les surveillants sont surchargés et surmenés par des cadences infernales liées à un taux d’absentéisme récurrent. Le problème apparaît non soluble puisque les heures supplémentaires se cumulent et poussent trop de professionnels à bout. Leur quotidien sur la coursive se résume à gérer des mouvements au pas de course et à se confronter seuls aux tensions existant en détention.
- Le SPIP, le médical, les enseignants en milieu pénitentiaire, les partenaires institutionnels rencontrent des difficultés à voir les détenus en entretien, en activité ou en consultation. Les conditions d’accueil déplorables ne permettent pas un travail de qualité (absence de matériel, de confidentialité...).
La quasi totalité des services sont en sous-effectifs chroniques, surchargés par le travail et mis en difficulté par ces conditions d’intervention.
Nous avons dépassé le stade du sentiment d’insécurité.
Aujourd’hui, les situations de mise en danger sont avérées et se multiplient.
- Les détenus sont soit trop à l’aise en détention, soit en totale insécurité. Certains se promènent sur les coursives à longueur de journée et stagnent des heures sur le « rond-point », qui est devenu le rendez-vous de l’après-midi. D’autres se terrent dans leur cellule effrayés à l’idée de se confronter aux violences physiques ou morales qui sont quotidiennes en détention.
Tous les professionnels le constatent : la loi respectée au sein de cet établissement est trop souvent celle du plus fort. Racket, bagarres, menaces, pressions sur les familles, sont les témoignages que nous recueillons tous les jours. Le Quartier d’isolement est plus que plein. De nombreux détenus souhaitent y être placés pour leur propre sécurité mais, faute de places disponibles , ils se mettent eux- mêmes en situation d’isolement total et se coupent ainsi des soins, des parloirs, des activités.
Chaque service associé à cet écrit a déjà fait remonter, à de nombreuses reprises,  les difficultés rencontrées. A ce jour, sans résultat …
Le climat en détention est insécurisant pour tous mais le discours institutionnel reste totalement ambivalent oscillant, selon les interlocuteurs, entre fatalisme et déni de réalité.
Pour nous, ce discours n’est plus soutenable. Les difficultés existent et doivent être remontées, reconnues et dans la mesure du possible résolues.
N’attendons pas l’arrivée d’un événement tragique pour réagir !
Dès lors, nous invitons l’ensemble des personnels intervenant dans l’établissement à s’associer à cet écrit.
Celui-ci sera rendu public et transmis aux autorités et organismes compétents sur la question pénitentiaire.

Publié le 27/11/2014 - 21:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Manifestation à Marseille pour une paix juste et durable - par Gilbert Jean

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 Au moment où Jérusalem s’embrase sous le feu de ce que certains qualifieront de guerre de religion, il s’agit en fait de savoir qui des israéliens ou des palestiniens occuperont l’esplanade des mosquées ( il y a bien là une défense de territoire) située au-delà des frontières israéliennes définies par l’ONU en 1948. La situation faite aux Palestiniens de Jérusalem qui se voient peu à peu dépouillés de leur maison, de leur territoire, de leur mode de vie est de plus en plus en plus intolérable. Cela n’est pas seulement vrai pour cette partie du territoire palestinien qui englobe Jérusalem mais c’est aussi vrai pour la plus grande partie de la Cisjordanie palestinienne, là où se trouve l’eau. Cela n’est pas nouveau, cela dure depuis prés de 70 ans mais cela s’est accentué depuis qu’Israël occupe la Cisjordanie, territoire reconnue par l’ONU en 1948 comme formant un Etat indépendant.

Profitant de ses victoires dans les guerres successives qui ont engagé Israël contre le monde arabe et les palestiniens, les gouvernements israéliens successifs ont pu de fait « s’emparer » de la quasi-totalité de la Cisjordanie, réaliser une colonisation à marche forcée d’une partie du territoire palestinien, concédant à ces derniers, quelques poches contrôlées et isolées les unes des autres, où un semblant d’autorité palestinienne a pu être établie. Ce sont à présent des centaines de milliers de colons israéliens qui se sont installés là, grignotant les terres palestiniennes. Cela s’est fait sans que la communauté internationale et notamment l'ONU n’intervienne réellement pour stopper cette colonisation.

Contre les palestiniens, le gouvernement israélien n’hésite jamais à utiliser la force et la violence au quotidien mais surtout de mener de véritables opérations militaires. On a pu le constater à Gaza, l’été dernier où pour la troisième fois en quelques années une opération violente a été menée qui a conduit à la mort de plus de 2000 gazaouis dont une majorité de femmes, d’enfants et de personnes âgées sans armes. Rien semble-t-il ne peut ramener le gouvernement israélien à la raison. C’est pourquoi se mobiliser en faveur d’une Palestine libre et démocratique, vivant dans la paix avec les états voisins reste plus que jamais nécessaire.

 

A Marseille, la FSU13 appelle à la manifestation unitaire du samedi 29 Novembre à 15h aux Mobiles (Haut de la Canebière) avec de nombreuses autres organisations syndicales, associatives et partis politiques.

  • Pour l’arrêt de la colonisation israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

  • Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

  • Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international

  • Pour une paix juste et durable garantissant l'existence de deux états dans des frontières viables et internationalement reconnues.

Publié le 21/11/2014 - 06:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Exigeant pour le service public (le parc national des calanques) - par Webmaster

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Je m'appelle Yannick Limouzin, je suis technicien du corps de TE de l’environnement, en poste au Parc National des Calanques, nommé TE depuis le 1er janvier 2012, syndiqué au SNE-FSU.

Précédemment j'ai effectué les missions suivantes :
de 1981 à 1989, Garde National à l’Office National de la Chasse du Service Départemental de la Vendée ;
de 2019 à 2011, Garde Moniteur au Parc National de Guadeloupe ;
de 2011 à 2013, Garde Moniteur au Parc National de Port-Cros ;
de 2013 à 2014, Chef du Service départemental de la Sarthe de l’Office National de l’eau et des milieux aquatiques ;
depuis le 1er février 2014, Chef du secteur Cassis La Ciotat au Parc national des Calanques.

Mes missions sont de coordonner la politique du Parc. Je représente le directeur sur mon secteur. J’encadre, anime et gère une équipe de Gardes Moniteurs et de personnel saisonnier (19 pour l’année 2014).
Les principales missions des agents sous ma responsabilité sont :
la police de l’environnement terrestre et maritime, judiciaire et administrative. Ils sont placés sous l’autorité de Monsieur le Procureur de la République ,
le suivi scientifique des espèces faunistiques et floristiques, terrestres et maritimes ,
la sensibilisation du public et l’éducation à l’environnement.

Mes principales difficultés sont à ce jour :
pas d’adjoint, ce qui implique une charge de travail très importante. Aussi, en repos ou en congés, je reste toujours joignable et sollicité par téléphone ou par mail.
pas de secrétaire, une charge administrative importante : gestion comptable, l’intendance en termes de besoin, la planification des achats, la maintenance du matériel (véhicules terrestres et marin), les appels téléphoniques, la rédaction de courriers et de comptes- rendus, etc.
faute de temps, très peu de possibilité de rencontrer les partenaires et les acteurs-clés présents sur le territoire, maires, marins pêcheurs, viticulteurs, associations, chasseurs, etc. Ceux-ci me font souvent la remarque de ne pas avoir d’interlocuteur sur le secteur.
un manque de gardes moniteurs, 3 agents pour les 2/3 du Parc, avec un zone maritime qui s’étend jusqu’aux 12 milles de la côte, un linéaire côtier qui va de La Ciotat à la Calanque de Sormiou et un domaine terrestre qui s’étend sur 3 communes.

Il est prévu de recruter pour l’année 2015, 6 nouveaux agents de terrain, dont 3 pour mon secteur (dont un adjoint). Dans le même temps, 6 emplois vont être créés au siège. On se trouve être le seul Parc national en France à avoir plus d’agents au siège que sur le terrain (environ 30 au siège et 20 sur le terrain). Avec 2 millions de visiteurs et à proximité de la deuxième ville de France, ce déséquilibre va se faire rapidement sentir dans l’efficacité de nos missions.

En conclusion, si l’effectif d’agents de terrain ne progresse pas rapidement le Parc national des Calanque est voué à l’échec.

Publié le 20/11/2014 - 19:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rendez vous à Marseille contre les violences faites auxfemmes - par Odile Lhéritier

Contre les violences faites aux femmes, la FSU donne aussi de la voix !
lundi 17 novembre 2014
La FSU dénonce les violences dont les femmes continuent à être victimes : viols et agressions sexuelles, violences conjugales et familiales, harcèlements, mutilations sexuelles, prostitution, mariage forcé, lesbophobie, violences en milieu scolaire, violences contre les femmes en situation de handicap, contre les femmes migrantes...
Trop souvent tolérées, pas assez sanctionnées, ces violences spécifiques contre les femmes nécessitent une loi-cadre qui permettra de leur garantir une réelle protection.Pour la FSU, la lutte contre ces violences passe aussi par une politique volontariste de prévention, notamment par l’éducation de tous et toutes dès le plus jeune âge, et par la formation, initiale et continue, de tous les personnels au service du public.Dans un contexte d’attaques contre les droits des femmes, la FSU déplore l’abandon des ABCD de l’égalité, et en revendique la généralisation, de la crèche à l’université.Dans une conjoncture économique et sociale très dégradée, les politiques d’austérité qui fragilisent et précarisent encore plus les femmes constituent une violence supplémentaire.La FSU appelle à participer partout aux actions et manifestations dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes du 25 novembre.

A Marseille  : Mobilisation unitaire sous la forme d'un  "Flash mob" -  Prestations d’artistes : duo de chanteuses lyriques,  danseuses flamenco de 11h à 14h le mardi 25 novembre place Félix Barret (préfecture)

 

Publié le 19/11/2014 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Semaine d'action 17 22 novembre - par FSU

Du 17 au 22 novembre, la FSU donne de la voix !

Dans la semaine du 17 au 22 novembre, plusieurs initiatives autour de la Fonction publique et des services publics seront organisées, dont certaines ont un caractère unitaire. Cette semaine s'achèvera par une initiative spécifique "éducation" à Paris, le 22 novembre.
Alors que les conséquences de la crise sont lourdes pour de trop nombreux citoyens, que les inégalités sociales et territoriales se creusent, les services publics sont plus que jamais indispensables. Et les évolutions nécessaires dans de nombreux domaines pour répondre aux défis de notre siècle et aux besoins d’une population qui augmente se feront aussi avec les services publics et la Fonction publique.

C’est pourquoi la FSU organise une semaine d’action du 17 au 22 novembre avec de multiples initiatives autour de la Fonction publique et une initiative spécifique pour l’Education à Paris, le 22 novembre.

Durant cette semaine, sont notamment prévus :

  • une semaine d’action du SNUEP-FSU « pour l’enseignement professionnel » avec notamment un rassemblement au ministère le 20

  • une semaine de l’enseignement agricole

  • un colloque du SNUipp-FSU sur l’Ecole maternelle (le 20 à Rennes)

  • une conférence/témoignages du SNES-FSU sur socle et programmes le 20

  • un colloque du SNEP-FSU à Paris les 20 et 21 sur les programmes.

Elle s’achèvera avec une initiative spécifique le 22 novembre à Paris : "Avec la FSU, l’Education donne de la voix !" Cette journée s’organisera autour d’un rassemblement sur l’esplanade des Invalides à 11h et un meeting à la maison de la chimie de 13h à 15h.
Dans le cadre unitaire Fonction publique, la FSU avec l’UGFF-CGT, Solidaires et FA-FP organise, le 18 novembre, une journée d’interpellations des élus et de rassemblements pour dénoncer le gel du point d’indice des agents de la fonction publique et la situation globale de l’emploi public.

Parce que le modèle social de notre pays est un facteur de cohésion sociale, d’égalité et de solidarité,
Parce que les agents de la Fonction publique sont essentiels pour faire fonctionner partout sur le territoire des services publics de qualité,
Parce qu’ils doivent être mieux reconnus et revalorisés,
Parce qu’il s’agit bien la d’investissements pour l’avenir,
La FSU appelle à défendre et améliorer les services publics et la Fonction publique !

 

Publié le 17/11/2014 - 10:11  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Soyez les bienvenus ! - par RESF Ouest Etag de berre

Festival "les bienvenus 7° édition":à Martigues
Le RESF Ouest Etang de Berre fait à nouveau son festival, au profit des enfants sans-papiers de la région de Martigues.
Vendredi 21 novembre (20h30): soirée ciné-BD à la MJC de Martigues autour du film "Bulles d'exil" en présence du réalisateur et d'illustrateurs (Clément Baloup, Leyla Benabid).
Cette rencontre sera Suivie le lendemain par un atelier de dessin (renseignements  MJC de Martigues).
Samedi 22 novembre à partir de 18h: concert à la salle du Grès. Daryl & Marc / Zoulouzbek Band / Kawa Guinguette / Flouka (feat. Saïdou de Z.E.P).
Entrée libre et repas sur place.
Publié le 16/11/2014 - 08:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à la liquidation de la SNCM - par Roland Zanganelli

Vogue la galère !

Il fallait s’y attendre, la SNCM en cessation de paiement pourrait être placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce. Les salariés avaient voté « oui » au plan de sauvetage organisé par le gouvernement en acceptant des suppressions d’emploi et des baisses de salaires, mais les promesses des uns et des autres n’ont pas été tenues. L’avenir est sombre pour les 2000 marins de la compagnie : une entreprise « croupion » de 800 employés effectuant son service uniquement entre Marseille et la Corse. Le reste étant abandonné à d’autres compagnies. Où sont passés le principe de continuité territoriale, l’esprit du service public. Que va devenir le statut des marins français, tant honni par Bruxelles et les thuriféraires de l’ultralibéralisme ? La FSU est favorable à un vrai service public entre Corse et continent au service des citoyens avec de vrais emplois respectant le droit français.

Publié le 15/11/2014 - 15:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Stop aux violences faites aux femmes - par Odile Lhéritier

Assez de violences faites aux femmes !
La société dans laquelle nous vivons n'est pas égalitaire. Les hommes exercent sur les femmes des rapports de domination qui se manifestent dans tous les domaines de la vie. Les violences contre les femmes ont lieu dans tous les milieux sociaux, dans tous les territoires, dans tous les pays.
Là-bas :
au Nigéria, 219 lycéennes sont enlevées par des extrémistes religieux pour être réduites à l’état d’esclaves et victimes de mariages forcés. Récemment, des dizaines d’élèves ont été tué-es dans un attentat visant leur école.
Malala YOUSAFZAI, une pakistanaise co-récipiendaire du prix Nobel 2014, recevait à 14 ans une balle dans la tête car elle incitait, sur son blog, les filles à aller à l’école et dénonçait la violence des talibans. A 16 ans, elle déclarait à l’ONU « Les extrémistes ont peur des livres et des stylos. Le pouvoir de l’éducation les effraient ». Oui, l’école peut être dangereuse, quand une fille en prend le chemin.
Ici :
la crise économique frappe durement les femmes précarisées et rendues plus vulnérables par les politiques d'austérité, la casse des services publics, les attaques généralisées contre l'ensemble des droits. Le délitement du terreau social favorise ces violences spécifiques ;
les violences tuent, elles sont la première cause de mortalité et d’invalidité chez les femmes de 16 à 44 ans et elles exposent les enfants à des risques physiques, affectifs et moraux. En France, 2 millions de femmes sont victimes de violences tous les ans ;
le gouvernement a reculé sur les ABC de l’égalité qui était une volonté d’une éducation à l’égalité non sexiste, sur le projet de loi sur l’abolition de la prostitution a été retoqué au Sénat, sur le champ d’application de l’ordonnance de protection des femmes victimes de violences trop étroit pour les protéger réellement.
Nous ne devons plus tolérer ces violences! Pour participer aux manifestations dans le cadre de la journée internationale du 25 novembre , consultez le site www.sosfemmes.org

Publié le 12/11/2014 - 14:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Eboueurs à Marseille - par A Barlatier

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Nos collègues publient ….

« Eboueurs de Marseille » entre luttes syndicales et pratiques municipales, aux éditions Syllepse, par Pierre Godard et André Donzel. 15€ dans toutes les librairies.

Pierre est militant au SDU13FSU, il a été longtemps éboueur à la ville et relate dans cet ouvrage l'histoire de la propreté urbaine à Marseille. Il analyse les différents conflits sociaux depuis les années 70 et décortique la politique de gestion clientéliste menée conjointement par les différentes majorités municipales et le syndicat majoritaire. Il met ici en évidence la contradiction entre cette politique clientéliste et les pressions économiques tendant à déréguler l'ensemble de la filière de traitement des déchets. Il s'agit en fait, d'une lutte pour l'avenir du service public, dans le cadre de l'intérêt général.

 

Publié le 11/11/2014 - 10:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 
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