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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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Suite à une décision de justice - par Alain Barlatier

 Communiqué de la FSU13

Suite à la décision du Tribunal correctionnel de Marseille, la baudruche se dégonfle. 

 

Vendredi 10 juin, Jean-François, militant syndical enseignant (à Sud Education) dans le treizième arrondissement de Marseille comparaissait devant le Tribunal Correctionnel après avoir été arrêté de façon préventive, mis en garde à vue et mis en examen pour port d’arme par destination lors de la manifestation syndicale du premier mai.

Il lui était reproché d’avoir dans son sac deux cailloux collectés lors d’une randonnée.

Il vient d’être relaxé par le Tribunal.

Cette décision de justice que la FSU salue met en évidence l’instrumentalisation qui est faite par le pouvoir politique de la question des violences réelles ou supposées lors des manifestations contre la loi travail.

Nombre de militants ou plus simplement de citoyens qui manifestent pacifiquement sont pris à parti, alors que certains groupes non identifiés agissent à leur guise.

La FSU réclame de nouveau l’arrêt des poursuites à l’encontre des manifestants pacifiques et en particulier les lycéens qui ont été arrêtés, mis en examen dans l’arbitraire le plus total.

Marseille, le 11 juin 2016

contact fsu 

fsu13@orange.fr 


Publié le 11/06/2016 - 09:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Tout tremble mais rien ne bouge - par Intersyndicale nationale

Communiqué de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les organisations syndicales en lutte contre la loi travail affirment avec force leur détermination à défendre l’intérêt de tous les salarié-es actuel-les et futur-es. Elles relèvent avec intérêt l’évolution de certaines organisations syndicales qui ne sont pas dans l’action mais qui expriment leur désaccord avec le projet de loi.
Les organisations syndicales et de jeunesse, conscientes de leurs responsabilités, en appellent encore une fois au gouvernement et aux parlementaires pour qu’ils assument les leurs en matière de protection des salarié-es. Elles rappellent que ce texte n’est pas acceptable, notamment sur l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien dans l’emploi, l’assouplissement des licenciements économiques, le référendum et la médecine du travail, facteurs de destruction des garanties collectives et favorisant la précarité.
De ce fait, elles jugent incompréhensible et inadmissible, pour un gouvernement qui prône le dialogue social, que le Président de la République ne réponde toujours pas au courrier des sept organisations qui demandent à être reçues afin de faire valoir leurs propositions.
Ce n’est pas en menaçant, en discréditant le mouvement social et en essayant de diviser, sans succès, les organisations syndicales et de jeunesse que le règlement du conflit contre le projet de loi travail sera trouvé. Elles restent unies et déterminées pour gagner.
La mobilisation demeure importante et la votation citoyenne remporte un grand succès. Les organisations soutiennent les salarié-es en lutte et ceux et celles qui les rejoignent et appellent à amplifier les grèves et les actions.
Si le gouvernement s’entête, les organisations syndicales et de jeunesse engagent l’ensemble des salarié-es actif-ve-s, privé-es d’emploi et retraité-es, les étudiant-es et lycéen-nes à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement particulièrement les :
23 juin 2016 : date du vote au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …).
28 juin 2016 : remise de la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne en organisant des grèves et des manifestations.
D’ores et déjà le 14 juin s’annonce fort et verra la participation, l’appui et le soutien de délégations syndicales européennes et internationales qui chaque jour témoignent de leur solidarité.
Pour ne pas se laisser impressionner, pour résister, les organisations syndicales invitent à voter pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits. Elles appellent à participer massivement à la grève et à la manifestation du 14 juin à Paris.
Les organisations décident de se retrouver le 15 juin.
Paris, le 8 juin 2016

Publié le 11/06/2016 - 09:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des retraité-es - par Intersyndicale retraités

Mobilisation des retraité-e-s le 9 juin

Un appel des 9 organisations de retraité-e‑s : CGT, FO, FSU, CGC, CFTC, Solidaires, FGR, LSR, Ensemble et solidaires

Alors que le gouvernement rabâche dans les médias que maintenant « la relance est revenue », que « ça va mieux », la situation des retraité-e-s ne cesse de se dégrader.
Depuis maintenant plus de 30 mois nos revenus diminuent sous le double effet du quasi blocage des pensions et retraites complémentaires, et des mauvaises mesures fiscales.
 

Près de 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté

En matière de fiscalité, le gouvernement a confirmé sa volonté de mettre fin à la ½ part fiscale supplémentaire pour la majorité des contribuables célibataires, divorcés ou veufs, vivant seuls, n’ayant pas d’enfants à charge et ayant au moins un enfant majeur.
Il a confirmé aussi qu’il maintenait l’imposition des majorations de retraite pour les parents d’au moins 3 enfants, ce qu’il a décidé à partir des revenus de 2013. Beaucoup de retraités ont perdu des exonérations en matière d’impôts locaux ou de cotisations sociales.

Ces deux mesures s’ajoutent à la taxe de 0,3 %, dite CASA, pour faire payer par les retraité-e-s l'aide à l'autonomie. Alors que le gouvernement maintient les baisses d’impôts pour les entreprises et les plus riches, droit dans ses bottes, il refuse le rétablissement de la demi-part supplémentaire et le rétablissement de la non-imposition des majorations de pension !

La TVA est bien lourde pour les retraites, surtout les plus basses. C’est bien l’impôt le plus injuste.
Nombre de retraités n’ont même plus les moyens de se soignerComment accepter que des milliers de retraités soient obligés de reprendre un travail pour survivre ?
En 30 ans, le total des dividendes versés aux actionnaires a été multiplié par 20 ! Pendant ce temps les salaires, les pensions sont loin de suivre cette progression ! La France est un pays riche et, pourtant, les inégalités ne cessent de se creuser : si, en 2002, les 10 % les plus riches avaient un revenu six fois supérieur aux 10 % les plus pauvres, dix ans plus tard, c’est plus de sept fois.
Les retraités ont le droit de vivre décemment. La retraite n’est pas un privilège ou une prestation sociale. Elle est un droit obtenu par le travail et son niveau est directement le résultat des rémunérations perçues pendant la carrière.Les organisations de retraité-e-s mobilisent depuis de nombreux mois

Dans l’unité, le 9 juin dans toute la France agissons pour :Le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année en prenant en compte l’évolution du salaire moyen.
Une pension au moins égale au SMIC revalorisé, pour une carrière complète.Le rattrapage du pouvoir d'achat perdu sur les pensions et l’abrogation des mesures fiscales régressives contre les retraités.
L’amélioration du pouvoir d’achat des retraites, le maintien des pensions de réversion et la suppression des conditions de ressources dans le régime général.Le développement et le renforcement de services publics de qualité indispensables pour le mieux vivre individuel et collectif (santé, transports, culture, sécurité, etc...)


Manifestation à Marseille 9h30 Escaliers gare Saint Charles

Rassemblement à Arles 10h30 devant la sous-préfecture

Publié le 07/06/2016 - 06:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Votation et débats intersyndicaux à Istres - par Annie Sandamiani

 L’intersyndicale CGT FO FSU SOLIDAIRES UNEF UNL FIDL appelle à participer massivement à la votation  sur la loi El KHomri 

Tous les citoyens, tous les personnels peuvent voter, syndiqués ou pas, quelle que soit la catégorie, quel que soit le statut.  

L’intersyndicale  CGT FO FSU SOLIDAIRES UNEF UNL FIDL vous attend nombreux pour une conférence-débat sur la loi Travail Mercredi 8 juin à 18H Maison des syndicats d’Istres. Impasse Ste-Catherine (derrière le théâtre de l’Olivier). La votation sera organisée à cette occasion.

Il est aussi possible de voter en ligne par le lien : http://votationtravail.fr/

Publié le 04/06/2016 - 09:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

PPCR chez les enseignants - par FSU

PPCR pour les enseignant-e-s : des avancées notables
La FSU a régulièrement souligné, depuis des années, la faiblesse des rémunérations des enseignant-e-s au regard de celles des autres pays de l’OCDE, dénonçant ainsi le manque de reconnaissance de leurs métiers mais aussi de leurs qualifications. Une situation préjudiciable aux enseignant-e-s et qui plus est qui ne contribue pas à rendre les métiers de l’enseignement et de l’éducation suffisamment attractifs.
Lors des négociations sur les « parcours professionnels rémunérations et carrières » de la Fonction publique, la FSU a fortement œuvré pour que soit améliorée la situation de tous les agents. Elle a signé le protocole PPCR qui en est issu, estimant qu’il constitue un point d’appui en ce sens.
C’est dans ce cadre que le ministère de l’Éducation nationale propose un certain nombre de mesures : transfert d’une part des indemnités dans le traitement indiciaire ; refonte de la grille de la carrière des enseignant-e-s fondée sur un avancement à un rythme unique pour tou-te-s avec la création d’une classe exceptionnelle au-delà de la hors classe actuelle.
Il s’agit d’ une prise en compte de nos préoccupations et revendications : nouveaux indices, reclassement, nouveaux débouchés de carrière, ce qui amènera à une augmentation du traitement pour tou-te-s.
Il va sans dire qu’il s’agit là d’une amélioration pour la carrière des enseignant-e-s.
Bien évidemment, tout n’est pas réglé à ce jour et les groupes de travail qui se mettent en place devront y répondre : revaloriser mieux les débuts de carrière y compris pour rendre plus attractifs les métiers de l’enseignement, permettre un accès large à la classe exceptionnelle qui est créée, déconnecter l’évaluation des enseignant-e-s de leur carrière pour la recentrer vers le conseil et l’accompagnement.

La FSU poursuit son action pour que tous les agents de la Fonction publique voient maintenant la mise en œuvre des mesures de ce protocole, afin que leur carrière et leurs rémunérations en soient améliorées.

Publié le 03/06/2016 - 09:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

communiqué de la fsu13 loi travail - par FSU13

Loi Travail : la mobilisation continue,  le gouvernement doit retirer son projet.

Le jeudi 2 Juin, continuons à agir dans l'unité.
Soyons nombreuses et nombreux dans la rue à l’appel de l’intersyndicale pour le retrait du projet de Loi Travail, l’ouverture de négociations pour l’obtention de nouveaux droits des salarié-e-s du privé comme du public.
Manifestation à Marseille 10h30 Vieux Port, Rendez-vous FSU Place Général de Gaulle

Pendant la première quinzaine de juin, l'intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNL, UNEF, FIDL organise une votation citoyenne dans les services et entreprises.
Dans l'unité, sollicitons la participation de nos collègues de travail (tract explicatif et bulletin de vote à télécharger sur www.fsu13.fr )

Le mardi 14 Juin aura lieu une nouvelle journée de grève et de mobilisation avec l'organisation d'une manifestation nationale à Paris et une manifestation dans chaque région, chaque département notamment à Marseille. Pour plus d'info voir www.fsu13.fr

L'utilisation de l'article 49.3 à l'Assemblée est une preuve de faiblesse de la part du gouvernement qui est minoritaire dans tout le pays, y compris au Parlement.
Plus de 70 % des français-es refusent ce texte. Après ses tentatives infructueuses pour convaincre l’opinion et son incapacité à rassembler une majorité pour valider son texte, le gouvernement utilise l'arme de la peur, le chantage du blocage du pays, la violence à l'encontre des manifestants, alors que c'est lui le premier responsable de la situation.
Le MEDEF par l'intermédiaire de son président emboîte le pas et insulte les syndicats.
Face à cette crise que le gouvernement vient de provoquer, il n’y a pas d’autre solution que le dialogue et l’ouverture de discussions sur la question du travail pour garantir les droits des salarié-e-s, créer de nouveaux droits afin de répondre aux évolutions actuelles du monde du travail.
Les désaccords restent entiers et tout particulièrement en ce qui concerne la philosophie du texte : l’inversion de la hiérarchie des normes où l’accord d’entreprise prévaudrait sur l’accord de branche, celui-ci sur la loi, la simplificatoin des procédures de licenciement au profit de l'employeur.
Publié le 31/05/2016 - 15:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué commun - par Intersyndicale nationale

COMMUNIQUE CGT, FSU, FO, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL
Loi Travail : un nouvel élan avec plus de salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi, retraités dans l’action

La mobilisation contre le projet de loi travail s’amplifie et s’enracine durablement pour le retrait du projet de loi et l’obtention de nouveaux droits.

La détermination des salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi et retraité-es est sans faille, comme le démontrent le nombre de manifestants ce jour et le nombre d’initiatives dans les entreprises, les sites industriels, les zones commerciales.

La violence des propos tenus par le gouvernement, le mépris à l’égard du mouvement social et son entêtement à ne pas retirer le projet de loi renforce cette détermination. 

Les organisations réaffirment les termes de leur courrier commun envoyé le 20 mai au Président Hollande dans lequel elles demandaient à être reçues. Alors que celui-ci dit faire du dialogue social sa méthode de gouvernement, les organisations attendent toujours la réponse à leur courrier.

La mobilisation des salarié-es, jeunes et privé-es d’emploi est aujourd’hui majoritaire, l’opinion publique reste massivement défavorable au texte de loi et l’unité des organisations syndicales engagées, représentant du front large et résolu, reste intacte.

Des milliers de nouveaux salarié-es d’entreprises des plus petites au plus grandes, de tous secteurs professionnels sont entrés dans la mobilisation. De nombreux secteurs professionnels restent engagés, souvent dans un mouvement de grève reconductible, comme dans les raffineries, les centrales nucléaires, les ports, les cheminots, la RATP, les transports, etc.

Les organisations appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations :

  • En multipliant et en soutenant les actions décidées par les salarié-es en assemblées générales, y compris reconductibles, dès ce soir.
  • En travaillant à des temps forts de convergence de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations dans les prochains jours, sur tout le territoire et dans les professions.

Chaque jour doit être un nouvel élan dans la mobilisation.

  • En déployant dès le début de la semaine prochaine la votation citoyenne décidée en intersyndicale dans les entreprises, les administrations et les lieux d’études.

Cette votation sera remise au président de la République lors d’un nouveau temps fort dans la deuxième quinzaine de juin.

  • En créant les conditions de la réussite d’une puissante manifestation nationale le 14 juin à Paris,

Elles se retrouveront de nouveau pour assurer l’organisation et la réussite des mobilisations et initiatives.

Montreuil, le 26 mai 2016

Publié le 27/05/2016 - 14:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Action unitaire à Martigues - par section locale FSU Martigues

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Dans le cadre de la lutte intersyndicale contre le projet de loi travail, le rond point de la zone pétrochimique de Lavéra à Martigues a été bloqué jeudi 19 mai de 6h30 à 14h00, empêchant tout approvisionnement des unités ineos, kem one et naphta chimie présentes sur le site. Cette opération a été reproduite le lundi 23 Mai à Fos sur Mer.
Organisée par la CGT, en partenariat avec la section locale FSU de Martigues, à chaque reprise  une centaine de personnes se sont rassemblées sans incident.
Publié le 21/05/2016 - 08:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pétition contre les exactions de l'Action Française - par Magali Bailleul

Pétition contre les exactions de l’ « Action française » 

L' « Action française » est très active à Aix et dans le pays d'Aix. Oui, celle qui a été dissoute en 1936, et dont le titre de journal a été interdit après la guerre pour fait de collaboration...

Pour lutter contre cette résurgence inquiétante, un collectif d'associations, de partis politiques et de syndicats a été créé dont la FSU 13 est partie prenante.

Nous avons décidé d'envoyer une pétition au Ministre de l'intérieur pour obtenir la dissolution effective de l’Action Française et des autres groupuscules d’extrême droite que vous pouvez signer en ligne en cliquant ici.

Notre collectif organise également un suivi des plaintes déposées à la suite de la série d’exactions survenues ces derniers mois  (destruction de biens, violence sur les personnes et menaces de mort) et a adressé une lettre au Procureur de la République et au Ministre de la Justice dans ce cadre.

Le soutien, le plus large possible, à cette démarche permettra d’opposer le nombre, pacifique et résolu, porté par les valeurs de la République, à une minorité d’individus violents aux idées nauséabondes.

Publié le 21/05/2016 - 08:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie - par CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !

Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d'emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s'amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.
Cette semaine, le développement d'actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.
L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l'utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.
Le gouvernement n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu'elles portent. C'est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.
Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d'autres vont entrer dans l'action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.
Les organisations décident de renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14  juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d'ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.
Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d'emplois stables et de qualité.
La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.
Cette votation sera remise lors d'un nouveau temps fort qu'elles décideront prochainement.
Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d'assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles se retrouveront rapidement pour assurer l'organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.
Les Lilas, 19 mai 2016
Publié le 20/05/2016 - 08:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par intersyndicale Bouches du Rhône

Communiqué  CGT 13 FO 13 FSU 13 UNL 13 - UNEF Aix Marseille
Dans le prolongement des journées de mobilisations et de grèves du 9 mars, 31 mars, 28 avril, la mobilisation du 12 mai a été un nouveau moment fort de la mobilisation pour le retrait de la loi travail à l’appel des organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNL, UNEF.
L’utilisation du 49.3 n’affaiblit pas la mobilisation qui continue à se construire dans chaque entreprise, service et collectivité du département, en témoignent les nombreux préavis et appel à la grève connus, d’ores et déjà, dans le département pour les journées de mobilisations des 17 et 19 mai.
Nos organisations syndicales condamnent avec fermeté, le dispositif mis en place à l’arrivée du cortège qui a empêché la dislocation d’aller à son terme et permis à un groupe d’individus manipulés de s’en prendre au cortège unitaire de nos organisations, aux véhicules et aux militants des UD CGT et SUD SOLIDAIRES. Nos organisations dénoncent par ailleurs la campagne médiatique orchestrée par le gouvernement pour nous rendre responsable de faits qui se déroulent toujours en dehors de nos cortèges, par des auteurs parfaitement identifiés et étrangers à l’action syndicale. Par son entêtement le gouvernement est seul responsable de ces situations.
C’est pourquoi, nos organisations syndicales réaffirment leur engagement total pour obtenir le retrait de la loi « travail » et pour l'obtention de nouveaux droits protecteurs pour les salariés du privé et du public.
Elles prennent pour cela toutes les dispositions organisationnelles pour que rien n’empêche le mouvement social de s’exprimer.
A nouveau, elles appellent toutes leurs organisations à élever le rapport de force. Cela exige à gagner partout des arrêts de travail pour créer les conditions de la participation massive des salariés, retraités et jeunes au mouvement en cours contre cette loi régressive et anti sociale.
Manifestation Mardi 17 Mai à 10h30 à Marseille
Marseille vendredi 13 mai 2016 

Publié le 15/05/2016 - 09:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education, formation il y a urgence - par FSU

Education, formation il y a urgence !

Les mobilisations autour de la loi travail le démontrent, un malaise s'est installé dans la jeunesse et plus globalement dans la société. Les crises multiples ont immanquablement des conséquences. Dans ce contexte, il est plus difficile d'imaginer et de croire en des perspectives nouvelles, porteuses d’espoir. Les défis d'un monde à venir sont alors trop souvent vus comme des problèmes et non comme des opportunités, porteuses de progrès potentiels. La jeunesse elle-même est parfois considérée comme un problème et non comme une promesse d'avenir

Lutter contre les inégalités est le premier défi à relever aujourd’hui. Celles-ci continuent de se creuser et les jeunes sont les premiers à en souffrir. La forte corrélation entre inégalités sociales et inégalités scolaires est connue. Certes l’École a permis d’augmenter le nombre de bacheliers mais la démocratisation du système éducatif stagne. Le système ne permet pas suffisamment à tous les jeunes de sortir de l’école avec une qualification et de poursuivre leurs études. L’insertion professionnelle reste difficile pour nombre de jeunes et jalonnée d’obstacles avec une précarité toujours trop longue après l’obtention d’un diplôme. Il faut redire cependant que celui-ci reste protecteur face au chômage. Ce constat doit donc nous conforter dans la nécessité d’en finir avec les sorties sans qualification et d’en élever le niveau pour tous. 
Pour cela il est urgent de revenir à quelques questions utiles : Quelle école pour quels citoyens ? Que veut la société de son école ? Qui forme-t-on ? Pour quoi ? Comment ? Comment en finir vraiment avec les inégalités ? 
Beaucoup a déjà été dit et écrit. Les propositions sont nombreuses pour éviter le gâchis de l’échec scolaire, du décrochage, avec des pistes pour passer de la résistance aux apprentissages à l’envie d’école, au désir d’apprendre : transformer les métiers de l’enseignement et de l’éducation, faire confiance à l’expertise des professionnels, rompre avec les injonctions hiérarchiques et encourager le travail collectif, mieux penser et organiser le parcours scolaire de la maternelle à l’université, penser les cohérences entre les différents niveaux d’apprentissages, réfléchir en conséquence aux contenus à enseigner et aux formes de transmission, pour permettre une meilleure appropriation des savoirs… La transformation du système éducatif se fait avec les personnels. Leur expertise, leur engagement en est un ciment efficace. Encore faut-il permettre de renouer en toute sérénité avec les débats, même contradictoires, afin de construire des perspectives. Il ne faut donc être ni dans la méthode Coué, ni dans le déclinisme. Il faut accepter de tout mesurer, de tout entendre y compris les contestations de certaines réformes comme par exemple celle du collège. 
Nous avons besoin d’un regard lucide sur l’état de l’éducation et de la formation, d’un bilan juste et sans concession de la Refondation engagée. C’est le seul moyen d’avancer vers une École de la réussite de tous.
Une réelle transformation du système éducatif au service de la réussite de tous est-elle en marche ? Il faut regarder de près si réellement les dynamiques sont enclenchées en ce sens. Comment les personnels s’y sentent-ils engagés ? Qu’en ont-ils retenu ainsi que les parents ou tout citoyen ?  Certes le temps éducatif est un temps long, et il est encore difficile de mesurer tous les effets des mesures mises en œuvre. Mais il est clair qu’il reste du chemin à parcourir pour que la priorité au primaire, une réforme utile au collège comme au lycée, la démocratisation de l’université soient une réalité. S’il y a eu au début de ce quinquennat un discours réel sur l’éducation et une volonté de rompre avec la politique précédente qui menait à une impasse éducative et démocratique, ils se sont peu à peu estompés. Si des moyens ont été engagés, les conditions d’exercice du métier d’enseignant n’ont pas beaucoup changé sur le terrain. Le gouvernement n’est pas allé au bout de ce qu’il faut faire. Il n’a pas su donner corps à un vrai projet pour la jeunesse : éducation, emploi, logement…la cohérence des politiques mises en place peine à émerger et la technique, la technocratie a peu à peu pris le pas sur le politique !
L’heure n’est ni au bricolage ni au renoncement. Elle est à l’engagement total pour l’éducation et la formation. Un engagement pour les jeunes, les personnels et la société toute entière. La complexité du monde, l’évolution culturelle, technologique de notre société, l’évolution des besoins des populations, des métiers et du travail, l’exigence de démocratie… nécessitent de faire de l’éducation et de la formation une priorité. Qu’elle soit initiale, continue ou professionnelle, toute formation doit être de qualité et qualifiante. Plus que jamais il faut tout mettre en œuvre pour que chaque jeune y ait accès, pour qu’il réussisse son parcours scolaire et pour élever le niveau de qualification de tous. C’est le rôle du service public. 
Alors plutôt que, comme la loi Travail le suggère, chercher à répondre à des problèmes immédiats de chômage par une adéquation simpliste de la formation aux postes, il s’agit d’avoir un projet ambitieux qui articule la nécessaire formation de l’individu, du citoyen et celle du travailleur et de garantir leurs droits collectifs dans l’intérêt commun. Il en va de la qualité de vie au travail comme de celle du travail lui-même. Attention d’ailleurs au mirage de l’apprentissage...Il ne sera pas la solution à tous nos problèmes de formation et d’emploi. La valorisation de l’enseignement professionnel public est indispensable. Et pourquoi pas d’ailleurs y introduire des heures de philosophie pour montrer l’importance d’un lien nécessaire entre professionnalisation et culture générale ? 
Construire une École qui permette à chacun de trouver sa place et qui fasse société ? Cela n’a rien d’impossible. Un projet pour l’École est indéniablement un projet de société. Il s’agit donc de trouver la voie d’une société qui fait sienne l’égalité, la liberté, la laïcité, qui cherche le progrès dans la justice sociale, qui ne tolère plus la richesse insolente de quelques-uns au détriment du plus grand nombre. Une société qui fasse réellement de la jeunesse sa priorité. Qui place aussi l’éducation et la formation au cœur des enjeux actuels.

Bernadette GROISON, secrétaire générale de la FSU

Publié le 11/05/2016 - 06:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Faire face au déni de démocratie - par Intersyndicale nationale

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Projet de Loi travail : amplifier la mobilisation face au déni de démocratie !

Alors que les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable!
Ce sont les mobilisations qui ont contraint le gouvernement, à proposer des modifications au projet de loi pour tenter d’en minimiser les impacts. Le compte n'y est toujours pas !
Un code du travail par entreprise à l'opposé de la "hiérarchie des normes", élément protecteur et égalitaire, perdure dans le projet de loi. Scandaleux!
Plusieurs secteurs professionnels continuent de développer des actions, des grèves (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d’éléments d’appui et de dynamiques dans la poursuite, l’amplification et l’élargissement du rapport de force.
Cette situation renforce la nécessité d’amplifier les mobilisations déjà engagées le 12 mai sur tout le territoire.
A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL invitent leurs structures à organiser des assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains.
De plus, elles n'écartent aucun type d'initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale.
Afin de faire valoir leurs propositions elles décident de s’adresser ensemble au Président de la République pour être reçues rapidement.
Une nouvelle réunion des organisations syndicales se tiendra dès le début de la semaine prochaine pour décider de nouvelles mobilisations.
Montreuil, le 10 mai 2016

Publié le 11/05/2016 - 05:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la fête du vivre ensemble - par Sébastien Fournier

 Dimanche 22 mai 2016  de 10h00 à 18h00

La FETE du VIVRE ENSEMBLE - 

Marseille 13/14

dans le parc de Font Obscure

 

Venez nombreux, parlez-en autour de vous, amenez vos amis, diffusez l’information autant que vous pouvez.

Voici le lien de la fête. Vous pourrez également y trouver les visuels à télécharger. N'hésitez pas à inviter vos amis virtuels à l’événement et à le partager sur votre mur:

Fête du Vivre Ensemble - Marseille 13/14

https://www.facebook.com/events/921353577982409/

Le 22 Mai, à Marseille 13/14, on réaffirme le « Vivre-Ensemble »

Dans des temps confus où la pensée réactionnaire a pignon sur rue, nous avons à cœur de défendre le « vivre-ensemble » considérant qu’il a encore des vertus et qu’il mérite d’être défendu.

Dans cette période de crise économique et sociale, les inégalités se renforcent. Pourtant, certains instrumentalisent la situation pour répandre un climat de haine, désignent des boucs-émissaires (les chômeurs, les immigrés, les musulmans, les migrants) et favorisent ainsi la guerre de tous contre tous.

Les 13ème et 14ème arrondissements subissent de plein fouet les effets de la crise : chômage, précarité, fragmentation du corps socialAu fil des années, des murs semblent se monter entre les catégories sociales et les habitants de nos quartiers.

A l’opposé de ces discours, nous croyons qu’il existe des alternatives de solidarité et de justice sociale.

Habitants et citoyens de nos quartiers, militants associatifs, travailleurs sociaux, instits, salariés du public et du privé, nous résistons comme nous le pouvons à la tentation individualiste et guerrière du monde actuel.

Et nous souhaitons aujourd’hui partager notre aspiration commune à une société plus juste, plus fraternelle, plus solidaire en rassemblant au cours d’une journée de fête et d’échanges les habitants et salariés de notre secteur à l’occasion de :

 Cette journée sera à la fois :

- un temps festif qui  soit l’éloge pratique des bienfaits du vivre ensemble,

- un temps de partages, d’échanges et de débats riches de nos diversités et de notre humanité commune,

un temps de solidarité, d’engagement en faveur des populations discriminées et de combat contre l’obscurantisme.

Avec au programme : repas, forums citoyens, musique, interventions d’artistes, débats, projections

Liste des premiers signataires : ACO13 - Alafou - Arc-en-ciel  - Association des Parents d’élèves Busserine - Mouvement 2015 Parents des Flamants pour le VIVRE ENSEMBLE Blues Anarseillais - CAFE-Comité Antifasciste Fac de St Jérome Centre Social Agora - Centre Social Flamants - Centre Social Flamants MPT  MFA - Centre Social Frais Vallon - Centre Social La Garde - Centre Social St-Gabriel Centre Social Saint Just La Solitude - Centre Social Valplan-Begude - C‘est la faute à Voltaire - CCFD terre solidaire - CGT Union Locale de la Rose, Chorale Ibn Sayoun - Chorale Voizinkonus - Egnamoilim, Collectif Marseille 13/14 de veille et de lutte contre l’extrême-droite et pour un monde solidaire D’ici et d’ailleurs, partageons l’avenir - Eclosion 13 - Fanfare Brésilienne Muleteku - FSU 13 - Ligue des Droits de l’Homme - RESF Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix - Pas sans nous - Quartiers Nord  Quartiers forts - Radio Galère - Rencontres tziganes SNUipp-FSU Marseille 13/14 - SOLIDAIRES - Sud-Education - Union des Centres sociaux 13 - VISA13 - VOC - Mouvement des Parents d’Elèves (MPE) - Chansons de l’évènement Centre social Malpassé  les Oliviers - Collectif nos quartiers ont besoin de l’Espace culturel Busserine - Fanfare et chœur « O canto da cidade Les petits débrouillards - Réseaux 13 - SDU-FSU 13 - SFArtistes - CGT - UNLycéens 13 - Marseille Résistance - Progressons ensemble, Association Ushababi - Shebba Jeunes femmes  Collectif des habitants et des associations du Grand St Barthélémy  Comité Mam’Ega.

Publié le 08/05/2016 - 21:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le printemps du film engaé - par Stéphane Rio

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"Le printemps du film engagé"

Le programme du « printemps » est disponible en ligne

https://www.facebook.com/printempsdufilmengage/?hc_location=ufi

 

Interview de Stéphane Rio, professeur au lycée Saint Charles à Marseille, militant du SNES FSU 

Stéphane bonjour, on ne te présente pas à la FSU, peux tu nous dire quels sont les objectifs de cette manifestation, quels sont ses contours, ses invités ?

Du 20 au 25 mai, dans les principales salles de Marseille, « le Printemps du film engagé » propose une semaine de projections de films documentaires suivis de débats avec des réalisateurs (G. Balbastre, A . Davis, L. Joulet...), des spécialistes (L. Pillant, J. Gombin, M. Samson...) et des acteurs du mouvement social (des syndicalistes de la FSU, de la CGT et de Solidaires, des militants associatifs de la CIMADE, Migrants 13, PROMEMO, VISA13...). 

Cette année les thèmes aborderont la question de l'exil le vendredi 20 mai, avec le magnifique documentaire, « L'Escale ». La question du travail sera abordée le 21 avec « Vérités et Mensonges à la SNCF » de Gilles Balbastre dont la FSU avait vivement soutenu Les Nouveaux chiens de garde. La soirée du dimanche 22 mai sera consacrée aux luttes sociales dans le département, à partir du documentaire « Comme des lions ». La question des quartiers et notamment la place des femmes sera le thème du mardi 24 au centre social des Flaments à partir du film, « Le Réveil des reines ». Enfin, nous voulons provoquer des débats sur la situation politique dans la région. Lundi 23, la soirée sera consacrée à l'implantation de l'extrême droite. Après la diffusion de « Main basse sur la ville », sur la situation d'Orange, le politiste Joël Gombin et des militants qui combattent le Front National animeront la soirée. Quant à la soirée de clôture, elle aura lieu le mercredi 25 mai et présentera le dernier volet des documentaires sur les campagnes électorales à Marseille : « Marseille contre Marseille. Entre deux tours ». Cette fois-ci, avec le sociologue Michel Samson, pas de débat, mais un interrogatoire de garde à vue pour dégager les chefs d'inculpation du personnel politique marseillais... C'est d'actualité !

lire l'intégralité de l'ITW dans la rubrique "interview"


Publié le 08/05/2016 - 20:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la liberté de manifester pacifiquement - par FSU13

Communiqué de presse de la FSU13

Marseille, le 2r Mai 2016

L'utilisation de la violence, par le pouvoir politique, est un mauvais coup porté à la démocratie.

La FSU13 réclame l’arrêt des poursuites à l'encontre  des  manifestants pacifistes interpellés lors des manifestations  à Marseille

Depuis que le mouvement de contestation du projet de loi « travail » a débuté au mois de mars, il ne se passe pas une manifestation sans qu'un lycéen ou un autre manifestant ne soit arrêté, placé en garde à vue ou mis en examen.

Le dernier évènement en date est « l'arrestation préventive » de 7 personnes, sur ordre du Procureur de la République, avant qu’elles ne participent au défilé du 1er mai de Marseille. 

Le ridicule ne tuant point, trois d'entre eux étaient des musiciens armés de baguettes de tambour. Le port d'objets comme un fumigène, ou une boule de pétanque est reproché aux 4 autres.

La FSU n'est pas dupe de ce qui se passe aujourd'hui. Le principal responsable de cette situation est un pouvoir politique qui refuse tout dialogue et veut faire passer en force son projet de loi travail, comme il l'a fait avec la réforme du collège, le blocage des salaires, l'état d'urgence sans cesse prolongé … 

Ce refus de recevoir les organisations syndicales représentatives ne peut qu'exaspérer nombre de citoyens désireux qu’une autre politique économique et sociale soit mise en œuvre. 

La FSU condamne toute violence d'où qu'elle vienne.

Cette situation délétère, qui autorise quelques individus ou organisations mal intentionnés à semer le trouble dans les cortèges, doit cesser dès aujourd’hui. Le retrait du projet de loi El Khomri et une réelle négociation, sur l'ensemble des sujets traités par le mouvement social est le seul moyen d’y mettre un terme.

La FSU13 réclame, depuis le mois de mars, l'arrêt des poursuites contre les jeunes lycéens et les militants qui n'ont commis d'autre crime que d'être présents au mauvais moment, au mauvais endroit.

Le droit de manifester pacifiquement doit être garanti, l’état d'urgence doit être levé pour le respect de nos libertés et de la démocratie.

Publié le 02/05/2016 - 07:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel interpro - par Intersyndicale nationale

Appel des organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les nombreuses initiatives, grevves, manifestations et rassemblements qui se sont multiplie s
depuis le 9 mars renforcent la de termination des organisations syndicales de salarie -e-s, de
lyce en-ne-s et dée tudiant-e-s av obtenir le retrait du projet de loi travail et gagner de nouveaux
droits pour les salarie -e-s. Le mouvement est majoritaire dans léopinion. Le gouvernement doit
enfin entendre ces revendications et cesser de re pondre aux exigences du patronat.
Le rapport de force cre e depuis le de but du mois de mars a de jav oblige le gouvernement a
quelques reculs par rapport au projet initial et a v apporter des premievres re ponses aux
organisations de jeunesse. Pour autant, le texte actuel, totalement inacceptable, est porteur de
pre carite et de reculs sociaux pour les travailleurs-euses et la jeunesse.
Gagner le retrait du projet de loi travail est possible. La grevve et les manifestations du 28 avril,
le 1 er mai seront un moyen supple mentaire pour avancer vers cet objectif. La tenue
déassemble es ge ne rales dans les entreprises, les services, les lieux dée tude pour de battre de la
grevve, de son ancrage dans la dure e, des modalite s déaction doit permettre déaller plus loin
jusquéau retrait de la loi et léobtention de nouvelles garanties collectives porteuses de progres
social.
Des luttes et mobilisations se de veloppent et se construisent dans de nombreux secteurs
autour des questions de conditions de travail et dée tudes, de salaires et de pre carite l Elles
doivent ettre entendues.
Le 3 mai va s'ouvrir le de bat parlementaire, qui se poursuivra pendant plusieurs semaines. Les
organisations syndicales appellent a v faire de cette journe e un nouveau temps fort de
mobilisation et déinitiatives. Ce 3 mai les organisations syndicales prendront la parole
publiquement pour exiger des parlementaires re unis av léAssemble e nationale le rejet du projet
de loi et faire entendre leurs revendications.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL toujours plus
de termine es appellent les e tudiant-e-s, les lyce en-ne-s, les salarie -e-s, les personnes prive es
déemploi, les retraite -e-s a v unir leurs forces en participant massivement aux grevves et
manifestations du 28 avril, et av renforcer les actions et mobilisations les 1 er et 3 mai. Déautres
suivront si le projet de loi néest pas retire .
Paris, le 26 avril 2016
Publié le 27/04/2016 - 09:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour des droits plus protecteurs - par FSU, CGT, FO, Solidaires Fonction Publique

Pour les droits plus protecteurs des salarié-es du privé comme du public,
pour obtenir le retrait du projet de loi Travail

Nos organisations syndicales sont pleinement engagées dans le processus de mobilisation pour
l’amélioration et le renforcement des droits des salariés.
Depuis plusieurs semaines, plusieurs millions d’étudiants, de lycéens, de salariés, de privés d’emploi, de retraités se sont d’ores et déjà mobilisés par la grève et dans les manifestations.
Dans la dernière période, les annonces gouvernementales en faveur des jeunes sont à inscrire à l’actif de cette mobilisation.
Néanmoins, elles ne sauraient être une réponse aux exigences portées au sujet du Code du Travail.
Le projet de loi Travail, c’est la fin de la hiérarchie des normes et de la primauté de la loi sur les
accords de branche et d’entreprise, c’est travailler toujours plus pour gagner moins, c’est faciliter les licenciements, c’est la remise en cause de la démocratie sociale et des organisations syndicales...Loin de rompre avec les politiques d’austérité mises en œuvre au titre du pacte dit de responsabilité, les pouvoirs publics poursuivent l’entreprise d’affaiblissement des politiques publiques, des services et de l’emploi publics, avec pour conséquences la multiplication de mobilités géographiques et professionnelles non choisies, le développement de la précarité...
Des politiques d’austérité qui participent aussi de la dégradation constante du pouvoir d’achat des personnels. Nos organisations syndicales réitèrent que la page des salaires n’est pas tournée avec l’insuffisante revalorisation de la valeur du point de l’indice à une hauteur de 1,2 %, en deux fois, et exigent laréouverture d’un processus de discussions et de négociations sur les salaires.
Alors que le statut des fonctionnaires est une garantie pour les citoyens, les attaques incessantes
contre ce statut nous inquiètent, comme la remise en cause des 35 heures. Les agents de la Fonction
publique sont bien concernés par le projet de loi El Khomri.

Dans un tel contexte, nos organisations syndicales appellent les personnels de la Fonction Publique, fonctionnaires et agents non-titulaires, actifs et retraités, à faire du jeudi 28 avril 2016, une nouvelle et puissante journée de mobilisation interprofessionnelle pour une autre politique au service du progrès social.
Ensemble, salarié-es du public, du privé, chômeur-euses, précaires, retraité-es, étudient-es, lycéen-ennes.
Toutes et Tous en grève et dans les manifestations, le jeudi 28 avril 2016.

Publié le 26/04/2016 - 08:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Budget primitif de la Région PACA - par Richard Ghis

Budget primitif 2016 de la région Paca : Les lycées et la formation dans la ligne de mire
Si la FSU se félicite du maintien des aides en direction des familles et des lycéens pour les manuels scolaires et le premier équipement, elle est très inquiète du devenir des lycées.
Alors que la dépense par lycéen en région Paca ( 2 029 €) était tout juste à la moyenne de l’ensemble des régions (2 019€), la baisse des moyens tant du point de vue du fonctionnement que de l’investissement est très préoccupante.
Avec 2,2 millions d’€ de moins pour l’accueil, l’entretien, la restauration et l’hébergement la FSU craint une dégradation des conditions d’accueil dans les lycées de la région et de travail pour l’ensemble des personnels. Cette baisse des moyens de fonctionnement s’ajoute à l’annonce du non remplacement des 150 fonctionnaires partant à la retraite dans les deux ans à venir.
C’est aussi une nouvelle baisse de l’investissement de près de 9 millions d’€ (près de 25% de baisse en deux ans) alors que l’exécutif régional dénonce dans l’avis voté le 8 avril « des conditions d’études de la jeunesse particulièrement mauvaises et des bâtiments dégradés ». On peut donc légitimement se poser des questions sur les engagements à venir en ce qui concerne les nouvelles constructions et les réhabilitations. Il est urgent pour la FSU d’obtenir un nouveau Plan Prévisionnel d’Investissement. Cette baisse touche également le plan pluri annuel concernant les équipements sportifs alors que certains lycées n’ont toujours pas de gymnase et que des travaux sont nécessaires dans d’autres structures.
La FSU dénonce la provision d’un million d’euros pour « renforcer la sécurité des lycées du fait de leur dimension et de la nature des publics qu’ils accueillent » et « la formation des personnels à la détection des signes de radicalisation afin de répondre à la menace terroriste ». L’installation de caméras et la stigmatisation de la population lycéenne ne sont pas acceptables. La jeunesse de notre région et les personnels ont surtout besoin de bâtiments bien équipés et rénovés.
Les jeunes doivent aussi bénéficier d’une offre de formation diversifiée dans la voie générale, technologique et professionnelle. La volonté de l’exécutif régional de tout miser sur la voie de l’apprentissage (augmentation des crédits de 50 millions d’€) risque de complètement déséquilibrer l ‘offre de formation dans notre région.
Privilégier des formations par l’apprentissage aux seuls « besoins » des entreprises, c’est avoir une vision d’un autre âge et simpliste qui ignore que de nombreuses études ont montré que l’adéquation entre la formation et l’emploi occupé était très faible. C’est aussi vouloir ignorer que l’insertion durable dans l’emploi est meilleure chez les jeunes ayant suivi des formations professionnelles sous statut scolaire.
Les aides directes aux entreprises progressent de 3,5 millions d’€ et 5 millions d’€ sont fléchés pour soutenir les employeurs d’apprentis, pourtant ces dispositifs ont fait la preuve depuis 10 ans de leur inefficacité, puisque le nombre de chômeurs n’a jamais été aussi élevé en France comme en Paca. Enfin la FSU dénonce la baisse très nette qui frappe l’enseignement supérieur et la recherche, les transports, les actions en faveur de l’environnement, l’économie circulaire, le milieu associatif, la formation professionnelle continue.
La FSU continuera à défendre l’idée qu’il faut investir dans des politiques porteuses de solidarité et dans les réponses aux besoins des populations.
Publié le 25/04/2016 - 08:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mesures pour la jeunesse ... et maintenant, la loi travail ? - par FSU

La FSU prend acte des mesures en faveur de la jeunesse présentées ce jour par le Premier ministre.
Ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes et grâce à leur détermination à faire entendre leurs exigences. Depuis plus d’un mois, elles manifestent avec les organisations syndicales de salarié-e-s.
Plus d’un demi-million de jeunes, près de la totalité d’une classe d’âge, sont aujourd’hui sans emploi (785 000 jeunes de moins de 25 ans figurant dans les catégories A/B/C de chômeurs). Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’une partie conséquente de la jeunesse (plus d’un jeune de 15-24 ans sur six) n’est recensée ni par le système éducatif, ni par pôle emploi.
Les inégalités et les discriminations s’aggravent, l’avenir est incertain pour trop de jeunes en termes d’insertion sociale et professionnelle.
Face au chômage, le diplôme reste protecteur comme vient de le rappeler l’INSEE.
L’élévation du niveau de qualification est aussi un enjeu essentiel pour l’avenir de tous les jeunes mais aussi pour l’avenir de notre société.
La question de l’éducation, avec pour corollaire la réussite pour tous les jeunes, reste donc la pièce maîtresse du développement de l’emploi et de la réduction des inégalités entre les jeunes.
Les mesures annoncées aujourd’hui (ARPE, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, extension de la CMU aux jeunes en rupture….) vont dans le bon sens mais elles devront se concrétiser.
En ce qui concerne les poursuites d’étude, ce sont autant de préoccupations et de priorités que porte la FSU : conditions de réussite des parcours scolaires et étudiants avec l’exigence de l’obtention d’une qualification pour tous, relance de la démocratisation du système éducatif, retour en formation des jeunes décrocheurs, aide à l’emploi… Elle demande au gouvernement d’ouvrir des discussions avec les organisations représentatives des personnels en charge de ces missions.
Mais ces premières réponses du gouvernement aux organisations de jeunesse ne le dédouane nullement de traiter les exigences portées par les organisations qui dénoncent la loi Travail, au cœur des mobilisations en cours.
Le malaise social est profond, les attentes en terme d’emploi fortes. Face au désaccord sur le projet de loi actuellement en discussion au parlement, à la mobilisation qui ne faiblit pas, la FSU demande au gouvernement de poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse.
Il est urgent de répondre aux préoccupations des salariés, chômeurs et jeunes qui en demandent le retrait et d’entendre les propositions faites pour conforter les droits actuels et construire ceux qui permettront demain de développer des emplois stables et de qualité. La formation en reste pour la FSU une des clés essentielles. C’est pourquoi elle appelle à la réussite de la nouvelle journée de grève et de manifestations du 28 avril prochain.
Publié le 18/04/2016 - 07:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Liberté pour Salah Eddine - par Alain Barlatier

Liberté pour SALAH EDDINE, lycéen marseillais incarcéré au centre de rétention du Canet.

Salah Eddine REZGUI, lycéen de 20 ans, de nationalité algérienne, est enfermé au centre de rétention de Marseille depuis le mercredi 13 avril 2016.

Il est élève du lycée professionnel Leau (13008), en deuxième année de CAP Coiffure.

Salah Eddine a grandi en Algérie jusqu’à l’âge de 10 ans, puis en Syrie jusque 17 ans, pays qu’il a fui avec sa mère en raison de la guerre.

Revenu en 2012 en Algérie, il arrive ensuite en France en décembre 2012, il suit actuellement un parcours de formation professionnelle (CAP) .

Seul à Marseille, dans des conditions difficiles, avec l'appui du lycée et de soutiens, il arrive à poursuivre ses études.

Déjà en novembre 2013, il avait été arrêté (contrôle d’identité sur la voie publique), et avait passé près d'un mois au centre de rétention de Marseille avant d'être libéré par la préfecture. Il doit en être de même cette fois-ci, et au plus vite.

 Sa place n'est pas en rétention, mais au lycée pour finir son CAP !

 Salah Eddine passera devant deux tribunaux lundi 18 avril :

- à 10h au TGI (Juge des Libertés et de la Détention), 49-51 Bd Ferdinand de Lesseps, 13014 (métro Bougainville)

- à 14h30 au Tribunal administratif, 27 cours Pierre Puget 13006 (métro Estrangin-Préfecture)

Dans les deux cas, c’est sa libération ou le maintien en rétention qui sont en jeu. Les audiences sont publiques, la présence du plus grand nombre est nécessaire.

Publié le 17/04/2016 - 09:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

communiqué de la fsu13 - par Webmaster

communiqué de la FSU13 
31 mars 2016


Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé dans les Bouches du Rhône, le 31 Mars

 La FSU 13 se félicite de la réussite des manifestations pour le retrait du projet de  « Loi Travail ». En effet, dans les Bouches-du-Rhône, comme partout en France, la mobilisation est allée en grandissant. Ce fut même la plus importante manifestation depuis celles contre la réforme Sarkozy des retraites en 2010. Après cet incontestable succès, le gouvernement doit entendre le souffle de la jeunesse, des salariés, des précaires et des chômeurs qui refusent la dérèglementation du code du travail. Il est plus que temps pour nos ministres d’écouter les forces vives du pays, de retirer la loi Travail et de repartir sur des bases de négociation allant vers la conquête de nouveaux droits pour tous.

La FSU 13 appelle donc a amplifier  la mobilisation, partout où cela est possible, dans les jours à venir. En outre, elle s’inscrit dans une démarche unitaire avec les autres organisations syndicales et de jeunesse et est disponible pour en discuter.  Enfin, la manifestation à Marseille a été émaillée d’échauffourées. La FSU 13 demande au Préfet de faire la lumière sur ces évènements rarissimes dans notre cité. Nous demandons également la relaxe des jeunes interpellés et invitons les familles et / ou collègues à nous faire parvenir les informations nécessaires pour assurer la défense des personnes poursuivies. Ce projet de loi doit être retiré et le gouvernement doit engager de véritables négociations en faveur des droits des salariés du privé et du public et pour l'avenir des jeunes. Ce sera le meilleur moyen de retrouver le calme dans notre pays. FSU 13 , Marseille le 31 Mars 2016
contact : fsu13@orange.fr

Publié le 09/04/2016 - 17:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

suite au 31 Mars - par Intersyndicale nationale

Communiqué commun
CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL
La puissante journée de grève et manifestations rassemblant plus d’un million de personnes
dans 260 villes a démontré la détermination sans faille des étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es,
privé-es d'emploi et retraité-es à obtenir Ie retrait du projet de loi travail et à conquérir de
nouveaux droits sociaux.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL réaffirment que dans un
contexte de hausse du chômage, d'explosion de la précarité et de la pauvreté, ce texte va
organiser une régression généralisée des droits, créer un dumping social entre les entreprises d’un même
territoire et d’une même branche et aggraver les inégalités entre les salarié-es.
Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, ce projet de loi t r a v a i l ne créerait en aucun
cas les emplois pérennes nécessaires à la relance et à l’investissement.
Le gouvernement doit entendre les milliers d'étudiant-es, de lycéen-nes, de salarié-es, de privé-es
d'emploi et de retraité-es mobilisés massivement aujourd'hui dans la rue et dans les entreprises
avec de nombreux appels à la grève. II doit entendre tous les citoyen-nes qui s'expriment, 70% de
la population estime en effet, qu'il faut retirer le texte, qu'il n'est pas amendable, sa philosophie
globale restant inchangée.
Les organisations syndicales signataires affirment une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent
garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser, tout en assurant la sécurité des
manifestant-es.
Elles confirment leur disponibilité pour rencontrer le gouvernement et faire des propositions de
droits nouveaux en termes d'emploi, de salaires et pensions, de temps de travail, de protection
sociale, de garanties collectives, de conditions de travail, de formation et de droits et libertés
syndicales. Des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail
d'aujourd'hui et de demain.
D’ores et déjà, de nouvelles journées de mobilisation avec grèves et manifestations sont
prévues et ce dès le 5 avril à l’initiative des organisations de jeunesse .
Les salarié-es se mobiliseront sous diverses formes, notamment avec l’interpellation des
parlementaires.
Le 9 avril, elles appellent à la réussite d’une nouvelle grande journée d’action de grèves
et de manifestations.
Si le gouvernement ne répond pas, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF,
UNL, FIDL resteront déterminées à poursuivre et amplifier la mobilisation pour obtenir Ie retrait du
projet de loi travail et à conquérir de nouveaux droits sociaux y compris par les manifestations et
la grève interprofessionnelle. Elles décident de se revoir le 6 avril.
Montreuil, le 31 mars 2016
Publié le 01/04/2016 - 13:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Des écoles et des équipements sportifs dignes pour nos enfants ! - par Snuipp SDU Snep FSU

L'état des écoles publiques et des équipements sportifs à Marseille est une honte pour la république. La municipalité doit engager des travaux en urgence immédiatement et planifié un plan de construction et remise à niveau sur le moyen et long terme.
L’action unitaire commence à payer !

Dans son courrier le Préfet de Région annonce la tenue d’un Comité Départemental de l'Education Nationale en avril et d’un Plan "Ecoles de Marseille"  !
Par ailleurs, les organisations seront reçues en audience en Préfecture mercredi 30 mars
et la Direction des Sservices De  l'Education Nationale 13 mettra en place en avril un groupe de travail sur les locaux des écoles marseillaises.

Venez nombreux mercredi 30 mars au pique-nique revendicatif à 12h30 devant la Préfecture, avec les organisations syndicales et les associations de parents d'élèves.
Apportez vos demandes de travaux et d’interventions pour vos écoles, les piscines, les équipements sportifs !
Elles seront incluses dans le Cahier de Doléances des Ecoles Marseillaises qui sera remis au Préfet lors de l’audience !

Publié le 29/03/2016 - 06:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Arrêt des poursuites contre la lycéenne de Saint-Charles - par Webmaster


Communiqué de presse du snes-fsu, fo, unsa du lycée saint Charles à Marseille

Jeudi 24 mars en tout début d'après midi une élève de 17 ans de notre lycée a été interpellée puis placée en garde à vue suite à la manifestation contre la loi El Khomri.Nous condamnons l'attitude fortement répressive des forces de l'ordre qui s'en prennent à des élèves mineurs manifestant dans le calme et la responsabilité. Nous estimons indécent qu'une adolescente soit retenue plus de 24 heures sans pouvoir communiquer avec sa famille.
Quelle image de notre pays offrons nous? D'un côté il est demandé à l'Ecole de faire partager les valeurs de la république, de faire vivre le débat contradictoire et le pluralisme nécessaire à la démocratie; d'un autre on réprime l'expression de la jeunesse en frappant, gazant et en arrêtant des adolescents. Faire de la jeunesse la priorité des politiques publiques signifierait-il leur promettre  précarité et répression ?
Les enseignants et élèves du lycée se sont mobilisés toute la journée du vendredi 25 mars pour demander la libération de leur élève et camarade. Un rassemblement calme et responsable a eu lieu aux abords du commissariat toute l'après midi.
En début de soirée l'élève a été enfin libérée, épuisée. Mais elle est mise en examen pour outrage et rébellion. Nous demandons la levée des poursuites qui sont engagées contre elle.
Une pétition en soutien à l'élève interpellée et demandant la levée des poursuites a été rapidement signée la grande majorité des collègues et nous nous réunirons dès mardi prochain pour envisager les suites de notre action.
Plus que jamais, les enseignants du lycée Saint Charles sont au côté de leur élève, de sa famille, des élèves et, quelques soient par ailleurs nos opinions, nous n'accepterons pas la criminalisation de l'expression des jeunes.

Publié le 28/03/2016 - 18:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ravier recule sur l'Espace Culturel Busserine - par Webmaster

Marseille, 13 et 14ème arrondissements : La mobilisation pour l'ESPACE CULTUREL BUSSERINE a porté ses fruits.
Il y a de cela un mois à peine, l’Espace Culturel Busserine était fermé! Pourtant, aujourd’hui, ses salariés ont progressivement retrouvé leur outil de travail et deux spectacles scolaires sont déjà programmés pour le mois d’avril. Alors oui, le collectif « Nos quartiers ont besoin de l’Espace Culturel Busserine » peut se targuer d’un premier succès !
Nul doute pourtant que l’intention du maire FN de secteur, Stéphane Ravier, était bien la fermeture de ce lieu de culture et d’échange. Preuve en est : l’envoi de déménageur début février ou l’assignation des salariés de l’ECB à quitter ce lieu depuis le 22 février. Pourtant, comme il l’affirmait lui-même dans un courrier aux écoles, M. Ravier, savait depuis fin janvier, que les travaux qui lui servaient de prétexte étaient repoussés sine die.
Entre temps, une formidable mobilisation autour de l’Espace culturel a vu le jour : une pétition a été signée par plus de 3000 personnes. A l’initiative de syndicats de la FSU (le SDU13-Ville de Marseille et le SNUipp), une intersyndicale a vu le jour. Un collectif a rassemblé les organisations syndicales, des artistes, des enseignants, des parents d’élèves et des habitants usagers de ce service public (à travers leurs associations) autour d’un objectif commun : garantir l’accès à un service public de culture pour tous ! Et c’est bien ce travail collectif qui a permis le succès. Les salariés de l’ECB ont tenu bon en refusant d’abandonner ce lieu, les artistes ont répondu présent en témoignant largement de sa nécessité. Les professeurs des écoles et les parents d’élèves ont massivement voté des motions de soutien à l’ECB dans les conseils d’école et les habitants se sont massivement mobilisés lors de la conférence de presse du 22 février dernier.
Face à ce tôlé général, le maire de secteur a indiqué la semaine dernière aux salariés que le lieu resterait ouvert, qu’une programmation pour les scolaires devait redémarrer dès maintenant, qu’une programmation ‘tout public’ pourra revoir le jour et qu’un comité de programmation sera mis en place.
Reste maintenant à confirmer tout cela dans les actes ! Et plusieurs points restent à éclaircir. Les allégations publiques de M. Ravier quant au contrôle qu’il souhaite exercer sur la programmation nous recommandent la plus grande vigilance. Les déclarations contradictoires sur le budget alloué à l’ECB également. Enfin, une menace de sanction administrative pèse aujourd’hui sur le directeur de l’ECB que la FSU et le collectif ne sauraient tolérer.
Pour toutes ces raisons, la FSU avec le collectif reste fortement mobilisée. Il appelle à une assemblée générale festive publique le mercredi 30 mars, jour du prochain conseil d’arrondissement, à 18h au Centre Social de la Busserine, l’Agora. Il souhaite y retrouver toutes celles et tous ceux qui sont engagés pour la longue vie de l’ECB, car la vigilance reste de mise.
Une nouvelle fois la mobilisation des personnels et des usagers paye, comme cela avait été le cas l'année dernière suite aux provocations du maire de secteur contre les enseignants des écoles Busserine et des Flamants et contre l'école publique elle même. Une nouvelle page de l'action antifasciste est en train de s'écrire dans nos quartiers . Quand il est « aux affaires », le FN dévoile son véritable profil, celui de l'attaque contre les services publics, la redistribution sociale, la division des personnes sur la base de considérants pseudo culturels. L'expérience des mobilisations dans les 13ème et 14 ème arrondissements de Marseille est une contribution faite à tout le mouvement syndical et associatif. La FSU porte cette démarche et la fera connaître.

Mary Bellec, Sébastien Fournier, Alain Barlatier

Publié le 27/03/2016 - 18:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hommage aux victimes des attentats - par FSU et FSU13

"Quand on n’a que l’amour pour parler aux canons, et rien qu’une chanson pour convaincre un tambour"

mercredi 23 mars 2016
La FSU tient à exprimer au peuple belge sa profonde émotion et son soutien dans l’épreuve qui le frappe. Elle s’associe à la peine des victimes, de leur famille et de leurs proches ainsi qu’aux hommages qui leur sont rendus.
A Bruxelles comme à Tunis, à Sanaa comme à Paris, à Istanbul comme à Beyrouth, la même haine meurtrière et fanatique fauche des vies humaines et meurtrit les corps et les âmes. 
Où qu’ils se produisent, tous ces attentats nous rappellent que les valeurs humaines de vie, de paix, de solidarité, de laïcité et de liberté peuvent être facilement mises à mal par des idéologies sectaires et mortifères.
La FSU croit en l’humain et se battra toujours pour que triomphent la vie, le vivre-ensemble, la démocratie.
Mais les valeurs n’ont de sens que dans le quotidien des uns et des autres. Il est donc nécessaire et urgent de retrouver le chemin de la paix sur la scène internationale, de préserver et de conforter toutes les démocraties. De prendre aussi toutes les mesures qu’elles soient sociales, économiques, culturelles ou éducatives qui permettent à chaque citoyenne et chaque citoyen de se projeter dans l’avenir.
Face à chacun des attentats, les citoyens du monde entier restent déterminés à ne pas céder face au terrorisme et à sa volonté de susciter terreur et angoisse. La FSU continuera, avec toutes les forces progressistes, à lutter contre la peur, le repli sur soi, l’opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation. Elle continuera à convaincre que l’espoir et la démocratie sont plus forts que le canon…

Publié le 26/03/2016 - 13:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Arrêt des poursuites contre les deux lycéens marseillais - par FSU13

communiqué de presse

La FSU réclame la libération de la lycéenne du lycée Saint Charles arrêtée suite à la manifestation du 24 mars à Marseille, elle réclame l'arrêt des poursuites à l'encontre de cette jeune fille et du lycéen du lycée Victor Hugo mis en examen lors de  la manifestation du 17 Mars.
A quinze jours d'intervalle, les jeunes scolarisés et en particulier les lycéens sont descendus trois fois dans la rue, toujours plus nombreux (3000 le 24 Mars) pour réclamer le retrait du projet de loi El Khomri.
Une dizaine de  lycées a été bloquée par les élèves inquiets pour leur avenir. En une semaine la mobilisation des jeunes s'est considérablement étendue.
La seule réponse possible aux inquiétudes légitimes de la jeunesse et des salariés ne peut être la répression et le discrédit contre un mouvement qui a le soutien d'une très large majoritué de français.
De nouveau lors de cette manifestation, les forces de police n'ont pas assuré la sécurité des manifestants notamment lors de l'occupation pacifique et momentannée de l'entrée de l'autoroute A7. Pire encore, elles s'en sont pris à une jeune lycéenne sur le parvis de la gare, alors qu'elle venait de quitter le cortège.
Elle s'adresse au gouvernement afin que celui-ci prenne les mesures nécessaires pour un retour au calme, à savoir le retrait du projet de loi et l'ouverture de négociations pour renforcer le droit des salariés dans l'exercice de leur travail.
La FSU appelle tous les personnels à faire grève massivement le 31 Mars et à défiler dans la rue, dans l'unité des organisations syndicales et de jeunesse.
Publié le 24/03/2016 - 21:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU interpelle le premier ministre - par FSU et FSU13

Courrier au Premier ministre : Suite au rendez-vous salarial, demande de rattrapage pour les agents de la Fonction publique

mardi 22 mars 2016

Monsieur le Premier ministre, 

Ces dernières années, avec constance et détermination, la FSU a informé et mobilisé les agents de la Fonction publique, porté toutes leurs aspirations à ce que leur travail soit reconnu, leur métiers revalorisés et rendus attractifs. Elle a interpellé régulièrement le gouvernement pour obtenir des réponses en ce sens. 

Dans les négociations « PPCR », elle a défendu une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice et obtenu que soit inscrit dans le texte le principe du rendez-vous salarial de ce mois de mars. 

Lors de ce rendez-vous salarial du 17 mars dernier, votre gouvernement a décidé de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser. Pour la FSU, cette décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif pour les plus de 5 millions d’agents et marque la volonté de sortir d’une situation de régression salariale injuste.

Mais cette première étape d’augmentation de 1,2% en deux fois (0,6% au 1er juillet 2016 et 0,6% au 1er février 2017) reste insuffisante au regard des pertes accumulées ces dernières années. Elle l’est aussi pour porter au niveau du SMIC le traitement minimum versé à des dizaines de milliers de personnels contractuels. Tous les observateurs s’accordent à dire que les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d’achat depuis 2010. 

Par ailleurs, il va de soi que cette mesure est celle du rendez-vous salarial de 2016 et que celui de 2017 devra suivre la même tendance. En effet, les mesures contenues dans le protocole PPCR seraient affaiblies et deviendraient vite obsolètes sans une politique régulière de revalorisation du point. En outre, il importe de donner une lisibilité aux agents quant aux perspectives concernant leur pouvoir d’achat.

Compte-tenu de cette situation, la FSU exige maintenant l’élaboration d’un plan de rattrapage.

A travers les salaires, il s’agit de reconnaître l’action et le rôle essentiel que jouent les agents de la Fonction publique pour répondre aux besoins de la population et pour un meilleur accès aux droits fondamentaux, individuels et collectifs, de chacun et chacune. Les Services Publics ont ainsi un rôle essentiel pour la cohésion de notre société et son modèle social. Revaloriser les agents publics, c’est également le moyen de reconnaître l’importance que joue la Fonction publique dans notre pays. 

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’expression de mes salutations respectueuses.

Bernadette Groison, Secrétaire Générale

La FSU13 a été reçue longuement, mardi 22 par les représentants du Préfet sur la question des salaires de la Fonction publique. Suite à cette audience, cinquante militant-es se sont rassemblé-es devant la Préfecture et ont tenu une conférence de presse.

Une délégation de l'UNSA ville de Marseille était présente.   

Publié le 23/03/2016 - 19:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Suite au décès de notre collègue Roger Collomp - par Sèverine Vernet

Lundi 21 Mars 2016 

Déclaration commune des organisations syndicales FSU – FO – CGT – UNSA au Comité Technique Académique (Aix-Marseille)

M. le Recteur,
Notre institution est aujourd’hui endeuillée par le suicide de M. Roger Collomp, agent d’accueil au lycée Périer.
Nous demandons que la lumière soit faite sur ce drame et que les moyens soient mobilisés pour ce faire.
Nous demandons la mobilisation des ressources institutionnelles pour accompagner sa famille et l’ensemble du personnel de l’établissement.
L’acte de Roger Collomp doit nous interroger toutes et tous. Pour l’heure, dans l’attente des conclusions de l’enquête administrative, de la saisine des CHSCT et de la reconnaissance en accident de travail, nous demandons à l’ensemble des membres du comité technique académique d’observer une minute de silence à sa mémoire.

Publié le 22/03/2016 - 15:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

lettre au préfet - par Intersyndicale Bouches du Rhône

Les organisations syndicales UD CGT 13, UD FO 13, FSU 13, Solidaires 13

Marseille, le 18 Mars 2016
 

À l’attention  de Monsieur le Préfet des Bouches du Rhône

Monsieur le Préfet,

Nos organisations syndicales ont été particulièrement choquées par le comportement des forces de police lors de la manifestation pacifique à l'appel des organisations de jeunesse, le jeudi 17 mars.

2 000 lycéens et étudiants ont défilé dans les rues de Marseille en réclamant le retrait du projet de loi El Khomri et en exprimant leur inquiétude quant à leur avenir.

Nous sommes garants de la sécurité de ces jeunes manifestants et nous nous adressons à vous pour que la liberté de manifester soit respectée dans notre département. Toute la lumière doit être faite sur ces événements.

Nous demandons l'arrêt des poursuites contre le jeune lycéen arrêté à cette occasion et sa remise en liberté immédiate.

Nous sollicitons une demande d'audience afin de pouvoir vous apporter notre analyse et nos témoignages.

Nous considérons que la meilleure chose à faire pour retrouver le calme, de la part du gouvernement, est de retirer ce projet de loi néfaste.

Nous sommes à votre disposition à tout moment pour toute rencontre.

Veuillez croire Monsieur le Préfet en l'assurance de nos convictions syndicalistes.

Les organisations syndicales

UD CGT 13, UD FO 13, FSU 13, Solidaires 13

Publié le 20/03/2016 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour le droit de manifester - par Alain Barlatier

Violences policières inadmissibles contre de jeunes manifestants à Marseille, la FSU s'adresse au Préfet. 

Jeudi 17 Mars, 2000 lycéens et étudiants marseillais ont manifesté, avec le soutien des organisations syndicales, pour le retrait du projet de loi El Khomri.
Plusieurs lycées ont été bloqués par les élèves inquiets pour leur avenir. En une semaine la mobilisation des jeunes s'est considérablement étendue.
Lors de cette manifestation, les forces de police ont eu une attitude ouvertement provocatrice succitant des réactions de défense des personnes présentes. Bousculades, coups répétés, jets de grenades lacrimogènes ont été monnaie courante de la part des forces de l'ordre, pour disperser un cortége pacifique et « bon enfant ». 
La FSU s'indigne de ce positionneent répressif. Elle considère que ces comportements ne sont pas le fait de quelques policiers mais relèvent d'une démarche coordonnée.
Elle s'adresse publiquement au Préfet pour tirer cette affaire au clair et pour qu'à l'avenir, le droit de manifester soit respecté dans les rues de Marseille.
Un jeune lycéen du lycée Victor Hugo, agé de 16 ans a été arrêté et doit passer en comparution immédiate pour « coups et blessures, refus d'optempérer et menaces ». C'est le monde à l'envers.
La FSU demande la libération de ce jeune mineur et l'arrêt des poursuites, elle attend du Préfet à l'occasion d'une audience que toute la lumière soite faite sur ces agissements. 
Elle s'adresse au gouvernement afin que celui-ci prennent les mesures nécessaires pour un retour au calme, à savoir le retrait du projet de loi et l'ouverture de négociations pour renforcer le droit des salariés dans l'exercice de leur travail. 


Derniers développements : 
Le jeune lycéen Amine du lycée Victor Hugo a été libéré et remis à sa fille, mais les poursuites à son encontre perdurent. 
La FSU a demandé une audience au Préfet pour faire toute la lumière sur les évènements du 17 Mars et réclamer l'arrêt des poursuites contre cet adolescent de 16 ans. L'intersyndicale CGT FSU FO Solidaires fait de même. 
Les prochains rendez vous doivent se passer dans le respect du droit d'expression et de manifestation. Nous attendons la réponse du Préfet.

Publié le 20/03/2016 - 09:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Aix en Provence contre les violences de l'extrême droite - par Magali Bailleul

Près d'un millier de personnes ce sont rassemblées samedi 19 mars à Aix en Provence contre les violences de l'extrême droite.

Intervention intersyndicale CFDT - CGT – FSU - Solidaires

Aujourd’hui nous sommes des centaines, rassemblés dans l’unité, pour opposer à la violence et à la haine la force du nombre, pacifique et déterminée.

En effet, dans un contexte de montée inquiétante de l’extrême droite et du poids électoral du FN, la libération de la parole raciste engendre un essor de la haine et de la violence d’une extrême droite décomplexée visible dans nos rues.

Des militants royalistes et identitaires ont manifesté dans le centre-ville d’Aix le 30 janvier dernier, date anniversaire de l’accession d’Hitler au pouvoir en 1933,. Des propagandistes racistes commémorent chaque année à Roquevaire les manifestations sanglantes du 6 février 1934.

A Aix des agressions verbales et physiques récurrentes, avec parfois menaces de mort, ont lieu.

Quel point commun à ces agressions ? la violence. Contre des partis, des élus, des lieux de réunion. 

Ce sont évidemment les cibles traditionnelles de l’extrême droite : partis politiques de gauche (local du PCF, réunions organisées par le PS,…) et les organisations de défense des droits humains, en l’espèce le Cercle de silence qui se tient régulièrement aux Allées provençales.

L'extrême droite s'est constituée historiquement contre la pratique démocratique du débat, contre la démocratie, contre le mouvement ouvrier. 

Le défilé aux flambeaux du 30 janvier résume tout cela : haine de la démocratie, racisme, combat résolu contre les organisations de gauche. 

C’est le fond commun de l'extrême droite européenne qu'ils assument.

Dans cette situation les syndicats sont en 1ère ligne.

Nous, syndicats, faisons vivre tous les jours la démocratie en débattant et en construisant avec les salariés. 

Nous portons la légitimité du progrès social collectif contre la loi du plus fort. 

Le bien commun contre la violence de classe des privilégiés.

Et l'extrême droite est dans le camp des privilégiés. Toujours. 

Toutes les propositions de l'Extrême-Droite en Europe vont à l’encontre des droits des salariés, contre les services publics, leurs élus votent partout dans ce sens. 

Les salariés ne doivent pas se laisser abuser par la stratégie de l’ Extrême-droite qui consiste à reprendre les constats et revendications portés par nos organisations syndicales - comme leur positionnement sur la loi El Khomri par exemple -.

Dans les entreprises, dans les services, elle tente d’étendre leur auditoire, en prospérant sur l’injustice sociale, sur le terreau entretenu par les politiques d’austérité, menées depuis des années, de casse de l’emploi et des services publics. 

Ensemble aujourd'hui, nous devons combattre ce double piège : violence sociale contre les salariés, violence politique contre les citoyens.

Contre la progression de l'Extrême-Droite, contre le racisme et la folie identitaire qui divise les travailleurs, nous opposons la logique de la solidarité de l'unité. 

Notre responsabilité : conquérir de nouveaux droits pour tous pour que l’espoir d’une vie meilleure renaisse.

Et la responsabilité des pouvoirs publics est de faire cesser l’impunité dont ces groupes fascisants ont bénéficié jusqu’alors.

A Aix, la situation d'impunité n'est plus  tenable. 8 plaintes ont été déposées.

Pour l’instant, aucune suite !

Le préfet doit prendre ses responsabilités.

Nous exigeons la dissolution de l'Action Française et de tous les groupes violents.

Aujourd’hui nous nous sommes rassemblés pour défendre nos valeurs : contre le racisme, pour la fraternité, la solidarité et l'égalité des droits. 

Demain, ensemble, nous continuerons le combat pour que vivent la démocratie et la République !

 
Publié le 19/03/2016 - 19:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le 17 mars - par Intersyndicale

Communiqué CGT – FO – FSU – Union syndicale Solidaires – UNEF – UNL – FIDL 

jeudi 17 mars 2016

La journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des organisations de jeunesse a été une réussite.

Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es.

La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.

Les jeunes doivent pouvoir manifester et se réunir librement. Le gouvernement doit respecter leurs droits et non multiplier les obstacles.

Le débat sur la loi est loin d’être terminé. La réécriture du texte ne touche pas au cœur du projet qui contient toujours de multiples régressions.

Ce nouveau projet de texte ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite en revanche un changement de politique économique et sociale.

Le gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles.

Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres.

Ce sera une nouvelle étape avant la puissante journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Publié le 18/03/2016 - 08:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Salaires de la fonction publique - par FSU

Communiqué FSU, le 17 mars 2016

Enfin le dégel !
Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre correctement, une situation néfaste à la Fonction publique en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité... ce sont des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d’indice depuis 2010.
Pourtant, l’engagement des agents publics est sans faille et permet aux services publics de jouer leur rôle dans notre pays.
La FSU n'a eu de cesse ces dernières années, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser pour essayer d'être entendue sur la question salariale dans la Fonction publique.
La décision du gouvernement de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser est un premier résultat de ces multiples mobilisations.
Après bientôt six années de gel de la valeur du point d’indice, ce rendez-vous salarial d'aujourd'hui était donc capital.
La FSU qui a défendu dans les négociations « PPCR » une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice, a obtenu que ce rendez-vous ait bien lieu au début de l'année de 2016 pour traiter de la « revalorisation du point ».
La réponse du gouvernement est tardive pour bien des agents qui ont vu les difficultés s’accumuler.
Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010. Ce qui conduit à une baisse du salaire net moyen en euros constants dans la Fonction publique de près de 1,5 % depuis 2011 (source INSEE).
Pour la FSU, la décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif pour les plus de 5 millions d’agents.
L'annonce gouvernementale de 1,2% en deux fois (0,6 % au 1er juillet 2016 et 0,6 % au 1er février 2017) marque une volonté de sortir de cette situation injuste de régression salariale. Mais elle ne peut être qu’un premier pas.
En effet, cette revalorisation n'est pas suffisante pour répondre aux attentes des agents.

C'est pour exiger maintenant l'élaboration d'un plan de rattrapage que la FSU appelle les agents à exprimer cette revendication le 22 mars dans tous les territoires selon des modalités diversifiées.


 

Publié le 17/03/2016 - 20:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Salaires de la fonction publique - par FSU

Rendez-vous salarial Fonction publique du 17 mars : augmenter les salaires !

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre correctement, une situation néfaste à la Fonction publique (image, attractivité, …) et économiquement inefficace...voilà les conséquences du gel de la valeur du point d’indice depuis 2010. Cette politique est un échec et la situation faite aux 5 millions et demi d’agents publics est inacceptable !
Depuis 2011, la tendance à la baisse du salaire net moyen est confirmée chaque année (0,1% en 2011, 0,8% en 2012, 0,5% en 2013). En seize ans, la non-compensation de l’inflation aboutit sur le traitement indiciaire à une perte de pouvoir d’achat équivalente à près de deux mois de salaire par an. Et la réduction de la part du traitement indiciaire dans les rémunérations, aggravée par la politique de gel de la valeur du point, combinée aux mesures des réformes des retraites depuis 2003, dégrade fortement les montants de liquidation des pensions.
La FSU constate un décrochage toujours plus important des traitements des agents publics. En cinq ans et demi de gel, les prix à la consommation auront eux augmenté globalement de 5,7%, le SMIC aura été augmenté de 7,7 %.
Pour la FSU, revaloriser les salaires est indispensable et possible. Augmenter seulement le point d’indice d’1%, soit près de deux milliards sur les trois versants de la fonction publique, n’équivaut qu’à 11% des budgets consacrés au Crédit d’impôt « Compétitivité-Emploi » pour 2016.
La FSU s’inquiète du silence du gouvernement quant à son intention de dégeler significativement la valeur point d’indice.
Avec les organisations syndicales CGT, CFDT, CFE-CGC, FA-FP, Solidaires et UNSA, la FSU a inscrit la volonté de mener une action avec les personnels le 22 mars prochain si les annonces faites par le gouvernement ne sont pas à la hauteur.

La FSU appelle les agents à préparer massivement la grève du 22 mars
pour exiger du gouvernement qu’il prenne une mesure immédiate et d’urgence pour commencer à remettre les salaires à niveau, et qu’il s’engage à programmer dès maintenant des mesures pour le début 2017 permettant d’annuler les effets de l’inflation depuis 2012.

 

Publié le 04/03/2016 - 11:36  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Loi Travail, NON merci - par FSU13

Loi Travail : un projet inacceptable 

Après les différents rapports publiés (Combrexelle et Badinter) et les lois de sécurisation de l’emploi (Macron, Rebsamen), le projet de loi "visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs" est un pas supplémentaire dans la réduction des droits et garanties offertes aux salariés et aux jeunes.

Nombre d’éléments contenus dans ce texte ne sont pas pour la FSU acceptables, comme le plafonnement du barème des indemnités prud’homales, la facilitation des licenciements économiques, l’inversion de la hiérarchie des normes, le temps de travail des apprentis mineurs ou encore nombre de dispositions relatives à la formation professionnelle...

Pour la FSU, « la loi protège le faible », et le rôle de la négociation collective n’est donc pas de revenir sur les dispositions protectrices de la loi. Ce projet de loi rompt des équilibres nécessaires à trouver pour l’organisation sociale du travail entre les salariés et les employeurs. Le concept de "flexi-sécurité" est en train de se traduire par plus de sécurité pour les employeurs et plus de flexibilité pour les salariés.

A l’inverse, le débat devrait porter non pas sur la limitation des droits des salariés mais sur la construction de droits nouveaux pour faire face à la situation économique et sociale et au chômage.

Ce projet de loi n’est pas acceptable. Il doit être rediscuté sur d’autres bases, avec l’objectif d’améliorer les droits des salariés, des jeunes et des chômeurs. Il est nécessaire et urgent de leur donner des garanties.

Le gouvernement doit entendre les inquiétudes et mécontentements qui grandissent. Il doit établir un véritable dialogue social avec les organisations syndicales sur cette question avant tout examen du projet de loi en conseil des ministres.

La FSU appelle d'ores et déjà avec six autres organisations syndicales à la grève le 31 Mars.

Elle participera à toutes les intiatives unitaires d'ici là, permettant de faire progresser la mobilisation et l'ouverture de véritables négociations sur le sujet.

Publié le 04/03/2016 - 11:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

salaires de la FP - par Intersyndicale fonction publique

 Rendez-vous salarial du 17 mars : les agents publics exigent des mesures fortes

vendredi 26 février 2016

Communiqué commun CGT, CFDT, CFE-CGC, FA-FP, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

 

Les organisations syndicales de la Fonction publique - Cgt, Cfdt, Cgc, Fa-Fp, Fsu, Solidaires et Unsa - se sont souvent retrouvées, ces dernières années, pour faire le point sur la situation des agents des trois versants de la fonction publique et intervenir unitairement sur nombre de sujets propres à garantir la qualité du service public à tous les citoyens.

Dans une période où nombre de réformes impactent le travail des agents, les organisations signataires portent ensemble le nécessaire respect du statut général de la Fonction publique, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la lutte contre la précarité et l’exigence d’emplois statutaires en nombre suffisant pour faire face aux besoins, l’amélioration des conditions de travail et le pouvoir d’achat des agents publics.

Aujourd’hui, à quelques jours de l’ouverture des négociations salariales dans la Fonction publique, elles rappellent leur exigence qu’il soit mis immédiatement fin au gel du point d’indice et que celui-ci soit revalorisé significativement pour conforter les salaires de tous les agents

En effet, la politique d’austérité salariale a abouti à une baisse constante de leur pouvoir d’achat. Pour les organisations syndicales, l’heure est venue de mettre un terme au contentieux salarial qui s’est accumulé depuis des années !

Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant pour la cohésion de toute la société. La reconnaissance de leur travail et de leur engagement quotidien en faveur de l’intérêt général ne peut plus attendre.

Le gouvernement s’est engagé à ouvrir des négociations salariales. Ce rendez-vous aura lieu le mercredi 17 mars et doit déboucher sur des mesures fortes.

Les organisations syndicales, Cgt, Cfdt, Cgc, Fa-Fp, Fsu, Solidaires et Unsa porteuses des exigences des agents publics jugeront à cette aune les annonces qui seront faites par le gouvernement.

Si celles-ci étaient trop éloignées de leurs attentes et de celles des personnels qu’elles représentent, elles en appelleront à la mobilisation des agents de la Fonction publique y compris par la grève et les manifestations.

Dès à présent, elles inscrivent cette possibilité d’action le 22 mars prochain et se retrouveront dès après le rendez-vous salarial pour confirmer ou non cette mobilisation.

Paris, le 26 février 2016

Publié le 28/02/2016 - 13:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Métropole - par Roger Aymard

Métropole Aix-Marseille Provence

Communiqué de presse,  le 23 février 2016,

Au travail !

(après la décision du conseil constitutionnel)

Le 19 février 2016, le conseil constitutionnel a validé la disposition de la loi MAPTAM (du 27 janvier 2014 !) fixant les règles de composition du conseil de la métropole.

Nous réitérons notre appel à affronter d’urgence les problèmes sociaux et les inégalités affectant le territoire métropolitain et nous rappelons la nécessité d’un travail immédiat au profit de la population.

Nous réaffirmons également l’urgence d’instaurer un dialogue social avec l’ensemble despersonnels issus des EPCI fusionnés.

Le premier acte doit être la préparation de nouvelles élections professionnelles, en étroite concertation avec les organisations syndicales présentes, et la publication de leur calendrier.

L’autorité territoriale doit également manifester ses intentions en matière de droits sociaux, appliquer la loi et présenter ses choix aux partenaires sociaux.

Les agents métropolitains attendent ainsi la tenue immédiate d’une conférence sociale publique, qui seule permettra la clarté des demandes émises et des options prises.

Enfin, pour le SDU 13 FSU les premières mesures doivent être :

La titularisation de tous les emplois précaires

Une harmonisation par le haut du régime indemnitaire

Des instances paritaires (CAP, CT, CHSCT) travaillant au plus près des réalités locales

La mise en place d’œuvres sociales spécifiques et pluralistes à l’échelle de la Métropole

Renforcer le service public, arrêt des privatisations

Des ratios à 100% dans les CAP


SYNDICAT SDU 13 FSU

Métropole Aix-Marseille Provence

 
Publié le 26/02/2016 - 09:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la violence de l'extrême droite dans le pays d'Aix - par Magali Bailleul

Communiqué de la FSU13
Contre les violences de l’extrême droite à Aix et dans le pays d’Aix

Rassemblement pour les libertés et la démocratie
Samedi 19 mars 16 h La Rotonde

Dans un contexte de montée inquiétante de l’extrême droite et du poids électoral du FN, la libération de la parole raciste engendre un essor de la haine et de la violence de cette extrême droite décomplexée visible dans nos rues.
A Aix des agressions verbales et physiques récurrentes, avec parfois menaces de mort, ont lieu contre les cibles traditionnelles de l’extrême droite : partis politiques de gauche (local du PCF, réunions organisées par le PS,…) et les organisations de défense des droits humains, en l’espèce le Cercle de silence qui se tient régulièrement aux Allées provençales.
Des militants royalistes et identitaires ont manifesté le 30 janvier dernier, date anniversaire de l’accession d’Hitler au pouvoir en 1933, dans le centre-ville d’Aix. Des propagandistes racistes commémorent chaque année à Roquevaire les manifestations sanglantes du 6 février 1934, date à laquelle les ligues nationalistes ont tenté de renverser la République.
Ne laissons pas la rue à ces groupes fascisants !
Face à la violence, à la haine, opposons la force du nombre, pacifique et déterminée, pour défendre nos valeurs, celles qui fondent l’identité réelle de la France.
Rassemblons-nous contre le racisme, pour la fraternité, la solidarité et l'égalité des droits.
Pour que vivent la Démocratie et la République !

Premiers signataires appelant au rassemblement : FSU13, UL-CGT Aix, UL-CFDT Aix,  Solidaires 13, PS, MJS, PCF, Ensemble !, Partit Occitan, Génération Écologie, Union des Démocrates et des Écologistes, Aix Solidarité, ATTAC Aix, Les Déconnomistes, LDH, UNEF, Osez le féminisme 13 !, LICRA, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature, Résister Aujourd’hui, Visa 13, ATMF.

Publié le 25/02/2016 - 10:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit des salariés - par Intersyndicale

Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi


24 février

Communiqué intersyndical

CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, UNION SYNDICALE SOLIDAIRES, UNSA, UNEF, UNL, FIDL

Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse signataires se sont réunies ce jour pour faire le point sur la situation sociale et économique notamment après la publication du projet de loi dit El Khomri, concernant la modification du Code du travail.

Pétition en ligne : Loi travail non merci !

Ensemble et à des degrés divers, elles constatent que ce projet, élaboré sans réelle concertation, va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi.

Les organisations signataires ne sont pas satisfaites de ce projet et demandent le retrait de la barèmisation des indemnités prudhommales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs.

Elles conviennent de travailler ensemble sur la construction de droits nouveaux, et sur les autres articles du projet, notamment, sur les licenciements économiques, le forfait jours, l’organisation du travail et la santé au travail, l’apprentissage, …

Les organisations signataires, conscientes des enjeux et des responsabilités du mouvement syndical sont porteuses de propositions et sont disponibles pour engager le dialogue permettant le développement de l’emploi, la lutte contre la précarité et la sécurisation des droits des salarié-e-s.

Les organisations signataires se retrouveront le 3 mars prochain afin d’approfondir leurs analyses.

Publié le 24/02/2016 - 18:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée internationale de lutte pour le droit des femmes - par Odile lhéritier

Pour le droit des femmes
Lundi 8 Mars, la FSU13 appelle à se rassembler à 18 heures sous l'Ombrière du Vieux Port à Marseille dans le cadre de la journée internationale de lutte POUR le droit des femmes.

Au travail les femmes se sont égales des hommes :
à travail égal elle gagnent moins que leurs collègues masculins
à qualification égale elles occupent moins de postes qualifiés
les promotions ne se font pas au même rythme
et ce malgrè la loi sur l'égaité femmes-hommes et le protocole fonction publique.
Il faut faire entrer l'égalité dans les faits.

Dans la vie quotidienne, elles ne connaissent pas non plus l'égalité
le taux de chômage des femmes est plus important
la couverture retraite plus faible.
les femmes sont victimes de discriminatoins, certaines sont victimes de violences inadmissibles.

A l'ecole elles n'ont pas un égal accés aux filières d'excellence ...

Pour toutes ces raisons la FSU13, avec les autres organisations syndicales et les associations féministes, appelle à se mobiliser dans l'unité à l'occasion de la journée du 8 Mars.
Publié le 22/02/2016 - 08:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

salaires dans la fonction publique - par CGT FA-FP FO FSU Solidaires

Communiqué commun des fédérations de fonctionnaires CGT FSU FA-FP FO  Solidaires

Après plusieurs journées de mobilisations, de grèves et de manifestations depuis deux ans, dont le 26 janvier dernier, les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, FAFP se sont réunies mercredi 10 février pour analyser la situation au sein des trois versants de la fonction publique.

En plus de l'enjeu crucial du pouvoir d'achat, le contexte social est marqué par un ensemble de réformes détériorant les conditions de travail des agents, des réductions d’emplois dans un grand nombre de secteurs, la remise en cause de droits sociaux et de missions publiques.

Les organisations syndicales signataires de ce communiqué, restent également déterminées à revendiquer des créations nettes d’emplois statutaires permettant de lutter contre la précarité, des budgets à la hauteur des besoins d’un service public de proximité confirmant son rôle essentiel de cohésion sociale.

A quelques jours de l’ouverture des négociations salariales Fonction publique, elles considèrent qu’il est indispensable de mettre fin au gel du point d’indice, de le revaloriser de façon significative et d’exiger des mesures générales permettant de compenser les pertes subies de pouvoir d’achat.

Les interventions médiatiques ministérielles ne laissent guère entrevoir de pistes ambitieuses en la matière.

Pourtant, après plus de dix ans de pertes sans précédent de pouvoir d’achat, c’est un signal fort qu’elles attendent du gouvernement.

C’est pourquoi les organisations syndicales, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, FAFP, souhaitent faire de l’ouverture de ces négociations un nouveau temps fort de mobilisation.

Elles appelleront donc ce jour là à des initiatives intersyndicales (conférence de presse, audience auprès des préfectures, rassemblements à Paris et dans les

départements, diffusion de tracts communs ...) . Dans l’hypothèse où les propositions ministérielles relèveraient du « symbolique », elles s’engageront dans l’unité la plus large possible dans un processus de mobilisations y compris par la grève et les manifestations !

Publié le 22/02/2016 - 07:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre ouverte aux agents de la fonction publique - par FSU

A toutes et tous les agents de la Fonction publique

Les Lilas, le 16 février 2016

Le 17 juin 2015, la ministre de la Fonction publique M. Lebranchu, avait déclaré :

«  la rémunération des fonctionnaires n'est pas juste »

Pour la FSU, il faut donc leur rendre justice et c'est maintenant !

  1. Le rendez-vous salarial est capital : nous l'attendons depuis 5 ans !

Dans les négociations « PPCR », la FSU a défendu la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice. Elle a obtenu que ce rendez-vous salarial ait lieu au début de l'année de 2016. Le texte prévoit que cette première négociation «sera l'occasion d'examiner la revalorisation du point d'indice au vu des indicateurs économiques».

Pour la FSU, le premier des indicateurs économiques à considérer n’est pas la croissance, mais bien la réalité des besoins des ménages à partir de la réalité des prix.

  • De juillet 2010 à décembre 2015, les prix à la consommation ont augmenté globalement de 5,7% (source : INSEE), de 6,1% pour l’alimentation et de 9,2% pour les loyers.

  • Dans la même période le SMIC a été porté de 1365 € bruts en décembre 2010 à 1466,62 € en décembre 2015, soit une augmentation de 7,7 %.

  1. Il est clair que la négociation doit déboucher sur une augmentation du point qui ne peut pas être que « symbolique », tant les pertes de pouvoir d’achat ont affecté les conditions de vie.

  2. La situation faite aux plus de 5 millions d’agents publics est injuste !

  3. Constats :

Leur travail est mal reconnu et nombreux sont en difficulté pour en vivre correctement.

La situation ainsi créée est néfaste à la Fonction publique (image, attractivité, …).

Elle est économiquement inefficace car n'est pas facteur de relance : les ménages limitent leurs dépenses, y compris celles nécessaires à leurs besoins.

Cette politique, conduite sous l’égide de la « priorité à l’emploi », est un échec.

  • Selon INSEE : pour l’ensemble des trois versants, le salaire net moyen en euros constants dans la Fonction publique a baissé de 0,1% en 2011, 0,8% en 2012, 0,5% en 2013. Et cette tendance se poursuit.

  • Plus de cinq années de gel de la valeur du point d’indice, après une décennie de faibles revalorisations, entrainent par rapport à 2000, une perte de pouvoir d’achat équivalente à près de deux mois de salaire par an.

  • Ce déclassement salarial pénalise notamment les jeunes moins bien rémunérés que leurs aînés au même moment de la carrière.

  • 20 % des agents sont rémunérés à un niveau voisin du SMIC. Parmi eux, beaucoup sont soumis à des temps partiels subis, et sont donc en situation de pauvreté.

  • Le salaire médian des agents de la FPT est de 1659 € en 2013, quand il est de 1763 € dans le secteur privé.

  • Les salaires enseignants sont en régression comparés à leur niveau de l’année 2000. Sur la même période, ils ont augmenté dans la quasi-totalité des autres pays de l'OCDE.

  • Du fait du développement de la part des primes, du refus de revaloriser les filières féminisées et des inégalités de carrières dont les femmes sont victimes, le salaire moyen dans la fonction publique des femmes est inférieur de 14% à celui des hommes (hors prise en compte des temps partiels et incomplets).

  • La réduction de la part de l’indiciaire dans les rémunérations, conjuguées à la réforme des retraites et au gel de la valeur du point, aboutit à une dégradation des montants de liquidation des pensions.

Tout travail mérite reconnaissance !

C'est aussi une reconnaissance de l'action et du rôle que joue la Fonction publique.

Par ailleurs, les mesures contenues dans le protocole PPCR seraient vite obsolètes sans une politique de revalorisation régulière du point.

  1. C'est possible :

Plus de 7 milliards d'économie ont été réalisées depuis le gel du point, soit l’équivalent d’une hausse de 4 % de la valeur du point d’indice (moins que l’inflation). La Cour des Comptes, dans son rapport de juillet 2015, estime à 400 millions d’euros les dépenses rendues obligatoires du fait des conséquences du gel (GIPA, relèvement du bas des grilles de catégorie C et B).

1 % d'augmentation représente près de 2 milliards sur les trois versants (source : Cour des Comptes), soit 11 % des crédits consacrés au Crédit d’impôt « Compétitivité-Emploi » pour 2016. Sans compter que le premier 1% a moins d’impact budgétaire et qu’il s’établit à 1,5 milliards : il faut en effet déduire les coûts relatifs aux mesures de maintien du pouvoir d’achat (mesures de relèvement des grilles, GIPA, etc.).

Le gouvernement s'est jusqu'ici privé d'une réelle réforme fiscale permettant de dégager les recettes nécessaires à l’action publique et à la solidarité, il est encore temps de le faire !

  1. Nous demandons que la progression du point d'indice permette véritablement de compenser l'inflation :

En 2016 : une mesure immédiate et d’urgence pour commencer à remettre les salaires à niveau.

A programmer dès maintenant pour le début 2017 : une mesure qui permette d’annuler les effets de l’inflation depuis 2012.

C’est le moment pour le gouvernement d’assumer son attachement déclaré à la fonction publique. La FSU s'engage totalement pour obtenir enfin une amélioration réelle de nos salaires. Il va s'en dire que c'est ensemble que nous réussirons à imposer ces choix !

Bernadette Groison Secrétaire Générale

Publié le 22/02/2016 - 07:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réfugiés de Calais - par FSU

La FSU demande au gouvernement d'accueillir dignement les réfugiés

Le 6 février dernier, l’École laïque du Chemin des Dunes était inaugurée dans le camp d'accueil des réfugié-e-s à Calais. Le même jour, l'Inspection académique faisait savoir qu'elle mettait trois postes enseignants à disposition.
Une semaine plus tard, la préfète du Pas-de-Calais annonce qu’elle donne une semaine aux migrants qui campent dans la partie sud du bidonville pour quitter les lieux.
Entre 800 et 1 000 personnes, installées sur 7 hectares dans des tentes ou des cabanes, sont concernées.
Malgré des conditions de vie indignes et extrêmement difficiles, la « Jungle » de Calais est le seul lieu de vie pour cinq mille réfugiés. Plus de deux mille maisonnettes, deux écoles, un centre pour les femmes, un autre pour les jeunes, une bibliothèque, de nombreux lieux de rencontre, plusieurs lieux de culte, toutes choses que les réfugiés ont été obligés de construire eux-mêmes sur un terrain vague sur lequel l’État leur avait demandé de s’installer en Avril 2015, mais sans y aménager quoi que ce soit pour qu’ils y vivent.
Pour la FSU, la solution ne peut pas être de détruire ces lieux alors que les propositions d'hébergement faites aux réfugiés sont en deçà des besoins des réfugiés.
Faire cela, c'est porter atteinte à des hommes, des femmes et des enfants qui ont déjà tout perdu dans leurs pays en guerre.
C’est aussi porter atteinte à plusieurs articles de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, dont le droit à pouvoir bénéficier de l'éducation. Il est pour la FSU inacceptable que l'école soit menacée de destruction imminente.
La FSU dénonce cette décision absurde et inhumaine de l'accueil des réfugiés ainsi que les provocations policières et les violences qu'ils subissent.
Elle réaffirme l'impérieuse nécessité de pouvoir accueillir les migrant-es dans des conditions dignes et humaines.
Tous les gouvernements européens doivent assumer leurs responsabilités. La FSU rappelle que l’Europe a un devoir d’accueil vis-à-vis des réfugié-es et considère que ce devoir de solidarité doit s’imposer équitablement à tous les pays de l’Union, le nôtre compris.
La FSU participera à toutes les mobilisations visant à empêcher ces destructions.
D'ores et déjà, elle appelle à relayer et à signer la pétition « Arrêtez la destruction de la Jungle de Calais! » https://secure.avaaz.org/fr/petition/Premier_Ministre_Valls_Ministre_de_lInterieur_Cazeneuve_Prefete_Buccio_Arretez_la_destruction_de_la_Jungle_de_Calais.
La FSU demande au gouvernement de prendre au sérieux la situation de la « jungle » et d'y mettre un terme en proposant des solutions d'accueil dignes aux réfugiés.

Publié le 22/02/2016 - 07:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

contre la répression syndicale - par FSU13

Non à la criminalisation de l’action syndicale

La FSU13 appelle au rassemblement en soutien aux huit anciens salariés de l’usine Goodyear que  le tribunal correctionnel d’Amiens, sur réquisition du parquet, a condamné à vingt-quatre mois de prison, dont neuf fermes, avec cinq années de mise à l’épreuve, pour «séquestration».

Or, comme dans d’autres cas de même nature, les plaintes avaient été retirées. C’est sous la seule demande du MEDEF que ces salariés défendant leur outil de travail sont ainsi condamnés.

Il est urgent d’en finir avec ces dérives. Les cris d’alarme que lancent les salariés, leur détresse sociale, doivent être entendus. Comment en démocratie pourrait-on voir perdurer l’impunité des uns, par exemple dans les paradis fiscaux, et la criminalisation des autres, salariés, syndicalistes, associatifs, luttant pour plus de justice sociale et plus de démocratie ?

La FSU13 soutient tous les militants et les actions entreprises. Elle interpelle les représentants du gouvernement pour que cet état de fait cesse.

 

La FSU 13 appelle au rassemblement à l’initiative de la CGT,

Jeudi 4 février à 14 h - rond point du Prado - Marseille

Comme dans toute la France ce jour-là, tous ensemble pour dire non à la criminalisation de l’action syndicale.

Publié le 08/02/2016 - 09:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

locaux scolaires à Marseille - par fsu13

 Communiqué de la FSU13 et de ses syndicats  SNUIPP 13,  SNUTER Ville de Marseille et SNEP 13

Marseille, le mercredi 3 février

Locaux scolaires, équipements sportifs  marseillais, 

sortir de l’indigence.

 

Depuis plusieurs jours la presse locale et nationale met en avant, à juste titre, le délabrement, l’hygiène et la sécurité des locaux scolaires marseillais.

Mais cela fait plusieurs années que les enseignants et personnels municipaux, avec leurs syndicats, dénoncent cette situation, les conditions de travail des personnels, l‘influence sur la santé et les conditions d’étude des élèves. 

Le manque de locaux crucial empêche, année après année, la création de plusieurs dizaines de classes nécessaires à l’accueil des élèves et la construction des équipements sportifs.

Ceux-ci  sont souvent laissés à l’abandon, l’état des piscines ne permet pas l’apprentissage de la natation dans le premier degré. Les conséquences sont préjudiciables pour l’enseignement de l’Education Physique et Sportive dans les collèges et lycées de la Ville. 

Compte-tenu de l’état des locaux, le personnel municipal travaille dans des conditions déplorables, ne pouvant donc accueillir les enfants convenablement malgré son dévouement et professionnalisme. La mairie ferme les yeux depuis trop longtemps et ne peut faire perdurer cette situation en l’état. 

Le millefeuille administratif marseillais ne permet pas aux personnels d’alerter correctement les services municipaux, qui, de toutes façons, n’ont pas les moyens de prendre en charge les travaux nécessaires car depuis bien longtemps, l’Education n’est plus une priorité à Marseille.

La FSU13 et ses syndicats interpellent publiquement le Maire de Marseille pour que cette situation inqualifiable dans la deuxième ville de France, cesse.  

Les déclarations de la ministre de l’Education Nationale, mercredi 3, doivent se traduire dans les actes et l’administration (Ministère, Rectorat et Direction Académique des Bouches-du-Rhône)  doit s’impliquer concrètement. Elle doit intervenir très fermement pour contraindre la municipalité à assumer ses responsabilités.

La FSU s’adresse aussi au Recteur et au Préfet dans ce sens. 

Elle prend contact avec les autres organisations syndicales et les fédérations de parents d’élèves pour une action commune.

Ces problèmes touchent particulièrement les établissements du centre ville de Marseille paupérisé ainsi que ceux des quartiers nord qui doivent aussi faire face quotidiennement aux classes surchargées accueillant une population scolaire particulièrement défavorisée.

Un plan d’urgence de construction et de réhabilitation des écoles et équipements sportifs à Marseille est indispensable, la municipalité doit arrêter de tourner le dos à l’avenir de la jeunesse et de refuser de prendre en compte les conditions de travail des personnels.

Il est plus que temps que celle-ci s’engage et que l’Etat cesse de fermer les yeux sur cette situation honteuse !

Publié le 08/02/2016 - 09:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la constitutionnalisation de l'Etat d'Urgence - par FSU13

communiqué de presse de la FSU 13

Avec les attentats du 13 novembre, c’est la liberté sous toutes ses formes qui a été attaquée. La FSU13 exprime toute sa compassion aux victimes et à leurs proches et condamne les attaques meurtrières commanditées par Daech. Elle rappelle la nécessité absolue de lutter contre la criminalité terroriste dans le respect de l'Etat de droit.
La position du gouvernement est de développer une rhétorique guerrière, martiale et de prolonger l’« état d’urgence ».
La FSU dénonçe l'inadéquation de cette réponse face à la réalité du risque terroriste, son instrumentalisation et son usage contre des militant-es associatifs, syndicaux et politiques qui luttent au quotidien pour les droits de toutes et tous, pour un monde meilleur, plus juste. La FSU13 proteste contre les arrestations, les perquisitions, les intimidations et les assignations à résidence à l’encontre de ces militant-es comme cela a été le cas dans la semaine précédant l’ouverture de la COP21.
La FSU13 s'oppose à une nouvelle prolongation de l’état d’urgence ainsi qu’au projet de modification de la constitution dicté par l'urgence. Ce projet de modification immédiate de la constitution envisage la possibilité de la déchéance de la nationalité française des binationaux nés sur le territoire français, la "privation de libertés à titre préventif" et la création de "centre de rétentions prévus à cet effet", le passage de l'état d'urgence de la loi ordinaire à la constitution et possibilité donnée aux autorités civiles de prolonger de six mois les mesures prises dans le cadre de l'état d'urgence.
Au lieu de rassembler autour des valeurs de la République et de rassurer les citoyen-nes, le président de la République a préféré légiférer dans la précipitation allant jusqu’à demander une modification immédiate de la constitution. Notre Etat de droit a les moyens d’assurer la sécurité de toutes et tous en respectant l’équilibre des pouvoirs et les valeurs de notre démocratie.
La FSU13 demande la levée immédiate de l’état d’urgence et le retour à l'équilibre des pouvoirs, le respect des libertés individuelles, collectives et syndicales.
La FSU13 appelle les personnels à participer à la manifestation du 30 janvier à Marseille à 15h30 Place Sadi-Carnot.

Publié le 26/01/2016 - 16:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après la grève et les manifestations du 26 janvier, il est temps de changer d'orientation - par Webmaster

Communiqué de la FSU13

Mardi 26 janvier, plusieurs milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Marseille à l'appel des organisations CGT FO FSU Solidaires de la fonction publique et de l'intersyndicale éducation.

Le cortége commun de l'intersyndicale éducation et de la FSU était particulièrement bien fourni. Il a regroupé 2000 personnes sur une double rvendication « Pour la revolarisation des salaires et pensions » et « Pour une autre réforme du collège »

La grève a été bien suivie dans l'éducation nationale. Le mouvement a concerné dans le département et notre académie 70 % des enseignants en collége, 30 % en lycée, 35 % des professeurs d'école.

La fonction publique territoriale était aussi au rendez-vous.

Le gouvernement doit entendre ce nouvel avertissement et cette mobilisation. Il est urgent de changer de politique. L'intersyndicale éducation exige l'abrogation de la réforme du collège 2016 et attend une proposition de Madame la Minstre pour l'ouverture de nouvelles négociations pour une autre réforme du collége.

La FSU réclame à l'occasion des discussions salariales de février, le déblocage du point d'indice, le rattrapage du pouvoir d'achat perdu ces dernières années et la revalorisation de nos salaires et pensions.

Elle appelle les personnels à se réunir dans l'unité pour envisager les formes de la poursuite de ce mouvement.

Publié le 26/01/2016 - 14:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Grève et manifestation le 26 janvier - par Congrès de la FSU13

Communiqué de presse de la FSU des Bouches du Rhône
Marseille, le 21 janvier 2016

Pour la revalorisatoin de nos salaires,
Pour une autre réforme du collége

Le congrès de la FSU13 appelle les personnels à faire grève et à manifester, le mardi 26 janvier.
Marseille : 10h30 Escalier de la Gare Saint Charles (pour rejoindre ensuite le cortège des autres fonctionnaires sur la Canebière).
Arles : 10h30 Place de la République

Notre pays connaît une dégradation de la situation sociale sans précédent avec plus de cinq millions de chômeurs, une augmentation de la précarité, six millions de familles qui survivent grâce aux minima sociaux, 23% de jeunes et 10% des retraités vivant sous le seuil de pauvreté.
Dans la fonction publique, les mesures annoncées par le gouvernement - suppression d’un grade en catégorie C, revalorisation des grilles des trois catégories, garantie d’un déroulement de carrière sur au moins deux grades pour tous les agents - restent insuffisantes au regard des pertes de pouvoir d’achat sur le traitement indiciaire.
Les mesures d'austérité imposées aux agents de la Fonction publique sont importantes. Cela a pour conséquence de réduire leur pouvoir d'achat de l'équivalent de deux mois de salaire par an depuis 2000, situation que la FSU a toujours dénoncée. Les différents gouvernements ont présenté ces mesures d'austérité comme nécessaire à la relance économique et au recul du chômage. Après cinq années de blocage de la valeur du point d'indice, l'échec est patent et une rupture avec cette politique s'impose.
La FSU revendique le déblocage du point d'indice, le rattrapage de la perte du pouvoir d'achat accumulée ces dernières années et la revalorisation de nos métiers et salaires.

Dans l'éducation, depuis 9 mois les personnels se battent contre une réforme rétrograde du collège, pour un collège de la réussite pour tous.
La FSU soutient pleinement les personnels du second degré qui seront aussi en grève ce même jour pour l'abrogation de cette réforme, à l'appel d'une large intersyndicale qui regroupe 87 % de la profession.
Il s'agit de l'avenir du système éducatif, de la possibilité offerte à tous les enfants de la République d'accéder à une formation de qualité, au baccalauréat, à une formation universitaire garants d'une insertion sociale et d'un meilleur accés à l'emploi.
La réforme du collége 2016, c'est la mise en place d'une école à deux vitesses, elle aurait des conséquences en amont (enseignement primaire) et en aval (lycées, enseignement supérieur). Le défi lancè à notre pays est l'augmentatoin du niveau des qualifications, pas une école du « moins disant ».
Cette réforme doit être abrogée.

 

Publié le 22/01/2016 - 15:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Plan d'urgence pour l'emploi - par FSU Nationale

 le 18 janvier 2016

Plan d'urgence pour l'emploi : un rendez-vous manqué

En effet, avec plus de 5,4 millions de chômeurs, le plan d’urgence pour l’emploi était fortement attendu et des réorientations de la politique en cours espérées.
L’ensemble des annonces faites par le Président de la République suscitent sur certains points réserves et inquiétudes. Il ne faudrait pas que le plan envisagé aboutisse à des stages parking ou à un traitement statistique du chômage.
Pour la FSU, il n’existe pas de mesures miracles, comme l’apprentissage ou la formation des chômeurs, à même de résoudre, seules, à court terme le drame social numéro un que représente le chômage de masse. C'est un ensemble de mesures, en rupture avec les politiques menées depuis plusieurs années, qu'il faut mettre en œuvre.
C'est pourquoi la FSU revendique l’organisation d’une conférence sociale et nationale d’urgence pour l'emploi afin de rassembler tous les acteurs, y compris les organisations de chômeurs.
Avant d’ouvrir une fois de plus des primes à l'embauche ou des exonérations fiscales pour les employeurs, il serait bon de tirer le bilan des différentes mesures financières multipliées depuis ces dernières années (CICE, Pacte de responsabilité...) au profit du patronat et de la réalité des emplois créés en contrepartie.
La FSU propose qu’un « Conseil de l’audit des exonérations patronales » soit mis en place avec la participation des organisations syndicales et des associations concernées.
Si un plan de formation des chômeurs, particulièrement pour ceux de longue durée, est nécessaire, il doit aller au-delà des durées proposées et ouvrir un droit à 1607 heures par an, de formation rémunérée, permettant d’aboutir à des formations diplômantes ou qualifiantes. Il est urgent de revaloriser et consolider le service public de la formation professionnelle initiale et continue, ses formations et ses diplômes.
Tout plan d’urgence pour l’emploi doit renforcer les différents organismes composant le service public de l’emploi et celui de la formation continue. Les GRETA et l’AFPA doivent être un outil majeur du plan de formation des chômeurs. Les services de l’inspection du Travail doivent eux aussi avoir les moyens de jouer leur rôle.
Pôle emploi doit suspendre sans délai la mesure fermant les agences tous les après-midi et ne pas rendre obligatoire le recours à l’inscription par internet. Ses missions et son action nationale doivent se concentrer sur l'accompagnement des chômeurs et des entreprises, ses effectifs développés en conséquence.
Quant au plan apprentissage, avant d’augmenter encore le nombre d'apprentis, il faut tirer un bilan de ce dispositif notamment à un moment où le nombre d'apprentis diminue... Il est déjà nécessaire de renforcer les protections des apprenti-e-s, d'augmenter leurs rémunérations et d'améliorer de façon qualitative ce système de formation. La FSU rappelle le rôle primordial de la formation initiale qui constitue encore un rempart efficace contre le chômage des jeunes. Et pour la FSU, il va de soi que l'annonce de 1000 postes supplémentaires pour l’enseignement professionnel vient s’ajouter aux créations déjà prévues.
La FSU est particulièrement inquiète des annonces élargissant les compétences des régions. L’attribution d’une compétence générale « emploi » aux régions risque en effet d'aggraver les inégalités sociales et territoriales et de déstabiliser le service public de l’emploi.
Au contraire des annonces présidentielles sur la renégociation de la convention UNEDIC, la FSU revendique l’extension des droits des demandeurs d’emploi, notamment par la création d’un fonds social géré par Pôle emploi pour répondre aux besoins sociaux urgents des chômeurs et la création d’une allocation exceptionnelle de crise pour tous les chômeurs en fin de droits.
La FSU est opposée à toute mesure allant dans le sens de nouveaux affaiblissements du Code du Travail. Elle sera particulièrement vigilante lors de l'élaboration du prochain projet de loi « travail ».
Si des plans de formation et l'accompagnement des chômeurs sont des outils nécessaires, une « société du travail » nécessite aussi des créations d'emplois de qualité dans le secteur privé comme dans le secteur public. C'est essentiel pour chacun et chacune et pour la cohésion et la justice sociale du pays. Cela exige de repenser notre modèle économique et social tout en assurant la transition écologique.
Publié le 19/01/2016 - 06:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à la répression contre les militants d'ATTAC Marseille - par FSU13

Non à la criminalisation de l’action citoyenne.
Marseille, le 18 janvier 2016

Vendredi 15 janvier au matin, les forces de police sont venues chercher à leur domicile Antoine Richard, militant d'Attac Marseille, et Matthieu Laurentin, président d'Attac Marseille, pour les placer en garde à vue. Ils ont été entendus dans le cadre de l'enquête menée suite à deux actions de réquisition citoyenne pacifique qui ont eu lieu dans des agences BNP Paribas de Marseille en octobre et novembre derniers.
Il est question d’une mise en examen pour vol en réunion, apologie de crimes et délits et refus de prélèvement ADN.
Ces militants avaient répondu, comme des dizaines d'autres, à l'appel à réquisition de 196 chaises avant la COP21, dans les agences des banques les plus implantées dans les paradis fiscaux. L’évasion fiscale dans l’UE représente un manque à gagner de 1 000 milliards d'euros par an pour les budgets publics, ce serait autant de budgets sociaux supplémentaires, de déficits en moins.
La FSU13 exige l’arrêt des poursuites contre ces militants agissant dans le sens de l’intérêt général, pour plus de justice sociale, comme elle le fait en soutien aux militants syndicaux poursuivis du fait de leur activité syndicale.
Elle s’adresse au préfet dans ce sens.

Publié le 18/01/2016 - 14:43  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès de la FSU13 - par Alain Barlatier

La FSU tient son huitième congrès national du 1 au 5 février au Mans.
Dans ce cadre là la FSU des Bouches du Rhône réunira son congrès départemental les mardi 19 et mercredi 20 janvier à Istres au CEC Les Heures Claires en présence de sa secrétaire générale Bernadette Groison (pour la journée du mardi).
C'est ue étape importante dans la vie syndicale ; après le vote de ses adhérents sur les rapports d'activité national et départemental et sur les stratégies d'action présetnées par les tendances, (la FSU est le seule organisation à pratiquer de la sorte), les congressistes débattront des textes (Thémes I à IV) et les amenderont.
Il s'agit de documents de référence sur les questions d'éducation (I), sur l'avenir des services publics et des personnels (II), sur les alternatives économiques, sociales et environnementales (III) ainsi que sur l'avenir du syndicalisme : la FSU, le syndicalisme français et international (IV).
Le contexte politique et social sur le plan national et international sera analysé, notamment sur les derniers évènements qui ont secoué notre pays.
Un texte donnant le cadre de l'action à mettre en œuvre sera voté.
Ces débats et décisions sont résolument tournés vers l'avenir non seulement du syndicalisme mais de la société toute entière., ils alimentront la réflexion des quelques 200 congressistes représentant les tendances, les sections locales et les syndicats de la FSU.
La presse est cordialement conviée à ces travaux, en particulier pour la journée de mardI
Publié le 15/01/2016 - 17:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Fonction publique, Collège... Des changements de cap s'imposent ! - par FSU

Communiqué FSU
Les Lilas le 13 janvier 2016

Fonction publique, Collège... Des changements de cap s'imposent !

Personne aujourd’hui ne conteste la dégradation de la situation sociale dans notre pays avec plus de cinq millions de chômeurs, une augmentation de la précarité, six millions de familles qui survivent grâce aux minima sociaux, 23% de jeunes et 10% des retraités vivant sous le seuil de pauvreté.
Dans la fonction publique, les mesures annoncées par le gouvernement - suppression d’un grade en catégorie C, revalorisation des grilles des trois catégories, garantie d’un déroulement de carrière sur au moins deux grades pour tous les agents - restent insuffisantes au regard des pertes de pouvoir d’achat sur le traitement indiciaire.
En effet, les efforts imposés aux agents de la Fonction publique sont importants. Cela a pour conséquence de réduire leur pouvoir d'achat de l'équivalent de deux mois de salaire par an depuis 2000, situation que la FSU a toujours dénoncée. L'actuel gouvernement a présenté ces mesures d'austérité comme nécessaire à la relance économique et au recul du chômage. Après cinq années de blocage de la valeur du point d'indice, l'échec est patent et une rupture avec cette politique s'impose.
Lors des négociations PPCR, la FSU a rappelé la nécessité de prendre les mesures indispensables pour reconstruire les grilles indiciaires et d'assurer le déroulement complet des carrières associé à l'augmentation de la valeur du point d'indice. La FSU a obtenu de faire avancer la rencontre salariale au début de l'année 2016.
Elle a dans ce cadre proposé aux fédérations de fonctionnaires de se rencontrer afin de peser avec l'ensemble des agents de la Fonction publique pour assurer une réelle revalorisation de la valeur du point. La FSU ne se contentera pas de la « possibilité » de dégeler la valeur du point d'indice. Elle entend que ce rendez-vous salarial soit celui d'une réelle revalorisation des salaires. Pour la FSU, il serait inconcevable que le gouvernement ne réponde pas aux attentes des cinq millions d'agents de la Fonction publique.
Le 26 janvier prochain, une journée d’action, de grèves et de manifestations est prévue dans la fonction publique sur la question salariale. La FSU soutient ses syndicats nationaux et ses sections départementales qui s'inscrivent dans cette journée suivant les modalités de mobilisation qu'ils ont décidées.
Elle appelle aussi les organisations syndicales à se retrouver très rapidement, dans l'unité la plus large, afin d'obtenir une réelle revalorisation salariale de tous les agents lors du prochain rendez-vous salarial.
La FSU soutient également pleinement les personnels du second degré de l’Éducation nationale en grève contre la réforme du collège ce même jour.
Publié le 13/01/2016 - 21:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

répression syndicale INDIGNE, INACCEPTABLE - par FSU

Communiqué FSU
Les Lilas le 13 janvier 2016

Condamnation des 8 syndicalistes de Goodyear : indigne et inacceptable !
Le tribunal correctionnel d’Amiens, sur réquisition du parquet alors que les plaintes avaient été retirées vient de condamner huit anciens salariés de l’usine Goodyear à vingt-quatre mois de prison, dont neuf fermes, avec cinq années de mise à l’épreuve, pour «séquestration».
Les faits poursuivis : la «retenue», durant trente heures, entre le 6 et le 7 janvier 2014, du DRH et du directeur de la production, pour protester contre la fermeture de l’usine, intervenue quelques jours plus tard. 
Défendre les intérêts des salariés devient donc un délit !
A force de criminaliser le mouvement syndical, d'amalgamer luttes syndicales et délinquance, on ne permet pas de redonner aux citoyens confiance en notre justice et surtout on méprise la détresse sociale, le cri d'alarme que lancent ces salariés qui veulent juste sauver l'emploi !
Et cela crée encore un peu plus de colère, de défiance envers le pouvoir.

La FSU soutient ces huit militants. Elle appelle à signer la pétition
https://www.change.org/p/fran%C3%A7ois-hollande-l-appel-des-goodyear et à participer à toutes initiatives demandant la révision de ce jugement.
Publié le 13/01/2016 - 21:47  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Agression d'un enseignant à Marseille - par FSU13

Agression antisémite d’un enseignant à Marseille

La FSU dénonce et condamne l’agression antisémite dont a été victime hier un enseignant à Marseille. Il y a deux mois, un autre enseignant avait subi une attaque antisémite dans les quartiers nord de la ville.
Selon le Procureur de la République, l’adolescent auteur de l’attaque, qui n’a pas d’antécédents judiciaires, et dont les copies trouvées dans son cartable attesteraient d’un bon niveau scolaire, pourrait s’être radicalisé via internet.
La FSU s’inquiète de la manipulation et du conditionnement dont peuvent être victimes des personnalités fragiles ou enclines à chercher une radicalité propre à cet âge de formation de l’esprit.
Elle appelle les personnels du monde éducatif à rester vigilants face aux phénomènes de radicalisation religieuse et les invite à continuer à promouvoir une école inclusive, soucieuse d’accueillir chacun dans sa singularité et dans la richesse de la diversité de tous. L’antisémitisme, le racisme, l’ensemble des comportements discriminatoires doivent être combattus avec la plus grande fermeté. L’éducation doit pouvoir jouer tout son rôle pour combattre l’exclusion ou la haine de l’autre.
Au-delà de l’école, c’est la société tout entière qui est concernée par cette fragmentation rampante qui la menace, et s’il est nécessaire qu’elle punisse avec détermination les actes de haine, elle doit prendre toute la mesure des enjeux majeurs d’égalité entre tous les citoyens qui se posent, sous peine de voir s’aggraver une situation déjà très critique.
La justice doit être mobilisée lorsque malgré le travail éducatif mené des individus s’inscrivent dans un parcours de haine et de destruction. Elle doit le faire le cas échéant dans le principe de protection qui fonde la justice des mineurs.

 

Publié le 13/01/2016 - 10:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

un an après les attentats de janvier - par FSU

Communiqué de presse
Nous n'oublions pas et restons déterminés à faire vivre la démocratie...
Un an après, la FSU n'a pas oublié Frédéric Boisseau, Philippe Braham, Franck Brinsolaro, Jean Cabut dit Cabu, Elsa Cayat, Stéphane Charbonnier dit Charb, Yohan Cohen, Yoav Hattab, Philippe Honoré, Clarissa Jean-Philippe, Bernard Maris, Ahmed Merabet, Mustapha Ourrad, Michel Renaud, François-Michel Saada, Bernard Verlhac dit Tignous, Georges Wolinski.
Elle a aussi une pensée particulière pour toutes les victimes des attentats du 13 novembre dernier.
Des témoignages, des rassemblements, des manifestations immenses ont eu lieu partout en France pour leur rendre hommage et soutenir leurs familles et leurs proches.
Cet élan de solidarité montre que les citoyens ne sont pas prêts à céder face au terrorisme et à sa volonté de susciter terreur et angoisse. Et cet élan de solidarité a largement débordé nos frontières au moment même où de nombreux pays sont également frappés par ces actes immondes.
Il est clair que les auteurs de ces actes visent à installer la peur, le repli sur soi, l'opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d'une partie d'entre eux.
Ce sont bien la tolérance, la liberté, la démocratie, la laïcité, notre mode de vie, notre culture et le vivre ensemble qui sont en jeu, ces principes et valeurs que la FSU reste déterminée à défendre et promouvoir.
Mais il est nécessaire pour cela de prendre les mesures qui permettront de retrouver le chemin de la paix, au plan national comme sur la scène internationale, de préserver et de conforter les démocraties.
Il faut aussi mettre en place des politiques, qu'elles soient sociales, économiques, culturelles, éducatives…, afin que chaque citoyenne et chaque citoyen puisse donner du sens aux valeurs qui permettent de vivre ensemble.
Le mouvement syndical doit continuer à jouer tout son rôle en se rassemblant, comme il a su le faire avec son appel unitaire "Vivre ensemble, Travailler ensemble".
Publié le 08/01/2016 - 07:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après les élections régionales - par FSU13

Après le choc des élections régionales.
La FSU13 se félicite de la défaite de la liste du Front National en Région PACA. Aucune Région de France ne sera dirigée par ce parti, et c'est une bonne chose pour la démocratie. Mais le problème politique posé lors de cette échéance reste entier. 
Malgré une augmentation de la participation entre les deux tours (+8,57% en PACA), ce scrutin reste marqué par une forte abstention (plus de 41% dans notre département) et un score insupportable de l'extrême droite. Le nombre de voix qui s’est porté sur la  candidate du FN est même en augmentation notable entre les 6 et 13 décembre. 
Ce tableau illustre l’urgence sociale dans laquelle se débattent nos concitoyens. Ces élections doivent être un coup de semonce avant qu’il ne soit trop tard.
Il est essentiel que l’orientation économique et sociale du gouvernement soit infléchie vers plus de justice, vers une meilleure répartition des richesses. Les services publics comme rempart à la crise doivent être confortés tant au niveau de l’état que des collectivités territoriales. 
La jeunesse de ce pays a besoin de plus de formation, d'une meilleure formation pour affronter les exigences de notre société et le marché de l’emploi. De l’école primaire à l’université, la FSU réclame depuis longtemps une démarche plus forte de création de postes, un retrait des réformes contestées à l'école primaire et au collège, une mise à plat de celle du lycée, des moyens suffisants et pérennes pour l'enseignement supérieur,  afin de permettre la réussite  de  toutes et de tous. 
Le chômage de masse ne pourra être combattu qu'avec une politique vigoureuse de diminution du temps de travail, de relance économique et de conversion écologique de la production. Pas par une dérèglementation du travail. Dans ce domaine aussi, les services publics peuvent être une chance pour le pays.
 
Un signe fort doit être donné à l’ensemble des salariés du public et du privé en matière de pouvoir d’achat. Après le rendez vous manqué de l’augmentation du SMIC, l’échéance des négociations salariales dans la fonction publique au mois de février sera un test important. Le gel du point d’indice doit être levé, la perte du pouvoir d’achat rattrapée.

La FSU  appelle les personnels à rester très vigilants et très mobilisés contre toute exploitation raciste et discriminatoire des tragiques événements que vit notre pays, elle favorisera dans les établissements scolaires et universitaires les échanges, les débats à ce sujet. Le nécessaire combat contre les groupes terroristes ne doit pas remettre en cause les libertés démocratiques ; de ce point de vue  l'état d'urgence ne peut devenir un état permanent.

La FSU sera très attentive à la mise en place de la politique de la nouvelle majorité régionale tant sur la gestion des personnels que sur la mise en œuvre des missions confiées à la région (lycées, orientation des actifs, apprentissage, formation continue, schéma régional de l’enseignement supérieur, services publics régionaux  …).

Seule une société mobilisée vers plus d'égalité sociale et plus de fraternité pourra faire reculer le danger que fait planer l'extrême droite, sur tou-te-s .
Publié le 03/01/2016 - 19:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déchéance de la nationalité - par Webmaster

Communiqué FSU
Les Lilas le 24 décembre 2015
Déchéance de nationalité : la lutte contre le terrorisme ne légitime pas tout,
ni n'importe quoi !

Le gouvernement, sous la pression de l'opinion publique et de la légitime émotion causée par les attentats du 13 novembre dernier, vient d'annoncer au nom de la lutte contre le terrorisme une révision de la constitution incluant une mesure qui remet en cause le droit du sol en permettant la déchéance de nationalité pour les français bi-nationaux nés en France.
Le droit du sol est emblématique d'une conception de la nationalité et de la nation ouverte et positive. Et c'est pour cela qu'il est une des cibles politiques privilégiées de l 'extrême droite car il est à l'opposé du repli sur soi et du rejet de l'autre qu'elle promeut.
Pour la FSU, sa remise en cause n'est en rien de nature à soutenir le combat contre le terrorisme !
Le premier ministre a expliqué qu'il s'agissait d'une mesure symbolique ! Or ce sont bien plus que des symboles qui sont nécessaires pour vaincre le terrorisme.
Par contre cette mesure, qui est un danger dans ce qu'elle sous-tend pour le vivre ensemble, enfonce un coin dans la cohésion de la société en remettant en cause l'accès à la nationalité française par le droit du sol.
La FSU estime que cette mesure, inefficace dans la lutte contre le terrorisme, est dangereuse car elle risque par contre de semer le trouble dans la société en créant des clivages inutiles.
Car c'est bien sur ce terrain que d'aucuns, à commencer par ceux qui se nourrissent aujourd'hui de la désespérance sociale, veulent nous entraîner : diviser, opposer et remettre en cause les fondements de notre démocratie.
Pour la FSU les citoyens, et particulièrement les jeunes, ont besoin de pouvoir être assurés de la détermination de l’État à traiter tous les citoyens français de la même manière.
La FSU demande au gouvernement de revenir sur cette proposition et aux parlementaires de refuser de l'avaliser.
Publié le 26/12/2015 - 07:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Travailleurs sociaux au Conseil Départemental 13 - par SDU CD13

 Les travailleurs sociaux du Conseil Départemental 13 se mobilisent contre les fusions de structures sociales et les mesures d’économies

Le 20 Novembre les agents de la Direction Générale de l’Action Sociale du Conseil Départemental 13, qui comptent environ 2000 travailleurs sociaux étaient à l’occasion du 26ème centenaire de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant mobilisés et en grèves avec leurs syndicats FSU et CGT contre la baisse des effectifs et le non pourvoi des postes vacants.

Pour l’intersyndicale FSU – CGT les missions de Protection de l’Enfance et des Publics Vulnérables, compétences obligatoires du Conseil Départemental doivent être au centre des décisions politiques et financières de la collectivité. 

Ce cri d’alarme a eu une résonance particulière puisque se rajoutait un projet de disparition de la MDS de Pressenssé dans le 1er arrondissement pour une fusion avec la MDS du Littoral dans le 2ème arrondissement : éclatement des équipes et des missions ! 

Suite à cette nouvelle décision, impactant à la fois les personnels et les usagers dans un secteur ou les besoins en aide sociale sont très importants, les Syndicats FSU et CGT ont déposé un nouveau préavis de grève pour le 14 décembre jour du CTP, rappelant qu’au passage aucune réponse sur les besoins en personnels n’avait été apportée par la collectivité et qu’elle était responsable de la non exécution de mesures de Protection de l’enfance. 

Le CTP du 14 Décembre s’est déroulé sans que les délégués de la DGAS et les personnels aient l’autorisation de s’exprimer et aborder les questions liées à cette fusion. La déclaration des délégués FSU – CGT demandant le retrait de ce projet de fusion n’a pu être effectuée. Les délégués du personnel FSU – CGT ont donc quitté la séance. 

Pour la FSU Territoriale l’orientation de la Présidente du Conseil Départemental 13 Mme VASSAL, ne fait aucun doute. C’est avec moins d’effectifs et de moyens que les Travailleurs Sociaux vont devoir faire face à la montée des demandes d’aides liées à l’action sociale et à la Protection de l’Enfance dans notre département.

Les mesures d’économies budgétaires décidées par la collectivité sans aucun échange et débats dans les instances paritaires ne peuvent pas convaincre les Travailleurs Sociaux du bien fondé de cette fusion. L’intersyndicale FSU – CGT ne laissera pas « casser » les missions et le rôle que jouent les travailleurs sociaux au service des usagers, toujours plus nombreux chaque jour. 

Soutenus par l’intersyndicale FSU – CGT, les travailleurs sociaux ne baisseront pas les bras en 2016. Face à la crise ils continueront à défendre le principe d’une action sociale solidaire prenant en compte les difficultés économiques et sociales des usagers sur l’ensemble des territoires du département. 

Publié le 15/12/2015 - 08:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel unitaire - par Pour un avenir solidaire

 29 Associations et Organisations Syndicales en APPELlent…

Dimanche 13 décembre 2015, à la mobilisation

contre les idées de l’extrême droite !

 

Le premier tour des élections régionales en région PACA a été marqué par un taux élevé de l’abstention et un score très important de l’extrême droite. La faible participation constatée de scrutin en scrutin (municipales, départementales, européennes, régionales) démontre une fois de plus à quel point une partie de l’électorat désespère de voir se résoudre ses difficultés quotidiennes et combien la crise, qu’elle soit économique ou politique, pèse sur l’engagement citoyen de chacun. Le score très important de l’extrême droite témoigne du désespoir grandissant de nos concitoyens dans notre région comme dans l’ensemble du pays. Tant qu’il n’y aura pas d’avancées majeures sur les terrains où s’alimente la désespérance en terme de création d’emplois, de lutte contre la précarité, de pouvoir d’achat, de sécurisation des parcours professionnels et d’une plus juste répartition des richesses créées, le danger sera toujours présent. Ce contexte global ne permet pas de projection dans l’avenir, notamment chez les jeunes.

Dans de telles conditions, le scrutin du 13 décembre 2015 peut porter à la tête de la région le Front National, parti antirépublicain, xénophobe, sexiste, antisyndical, ce qui aurait pour effet d’accentuer les difficultés existantes, comme on peut le voir dans les Municipalités gérées par l’extrême droite qui s’acharne à diviser, à dresser les uns contre les autres des pans entiers de la population.

Sur des dossiers décisifs pour nos vies tels que l’emploi, les transports, les lycées, la culture, la formation professionnelle, le développement économique, l’environnement, la vie associative, la Région détient des compétences dont nous ne pouvons ni ne devons abandonner la responsabilité à l’extrême droite.

On doit s’interroger notamment sur ce qu’il adviendrait des politiques en faveur de la jeunesse mises en œuvre par les associations d’Éducation Populaire, si celles-ci étaient mises au pas ou menacées de disparition.

De plus, la main mise sur la Région par le Front National aurait notamment des conséquences sur la jeunesse, dans la mesure où les idéaux d’extrême droite vont à l’encontre de la réussite et de l’émancipation de tous (jeunes étudiants, lycéens et actifs). Cela se traduirait par une remise en cause de l’accès à la formation scolaire, du financement et de la construction des lycées, du fonctionnement des CROUS. L’accès à l’enseignement supérieur deviendrait de ce fait un privilège. Ce sont les conditions de vie et d’études des jeunes qui se dégraderaient.

Nombre d’actions culturelles construites de longue date, de créations artistiques vitales pour le lien social seraient remises en cause.

Le principe même d’égalité des femmes et des hommes dans les droits sociaux, économiques et politiques, le respect de la liberté accordée aux femmes de disposer de leur corps ainsi que la liberté de conscience garantie par la laïcité seraient attaquées.

Par sa politique de destruction des services publics, l’extrême droite ne peut que creuser les inégalités sociales, accentuer encore un peu plus l’austérité, affaiblir toutes les formes de solidarité et générer des affrontements violents. La volonté affichée de s’en prendre aux personnels territoriaux (emploi, régime indemnitaire) constitue aussi une menace importante.

C’est pourquoi nous lançons d’une même voix un appel solennel aux électrices et aux électeurs. Nous leur demandons de se prononcer contre toutes les atteintes à la Démocratie. Le vote, acte citoyen et républicain, doit exprimer clairement notre volonté de vivre ensemble en promouvant nos valeurs laïques et humanistes de Liberté, d’Égalité, de Fraternité, de dignité et de justice, seules garanties d’une réelle paix civique.

Nous souhaitons que cette démarche s’inscrive dans la durée au delà des échéances électorales. Notre vigilance et notre engagement doivent rester quotidiens et seront toujours d’actualité.

Le 13 décembre, nous appelons à faire barrage au Front National et à l’empêcher de prendre le pouvoir dans notre région Paca en utilisant notre bulletin de vote.

Premiers signataires :

CEMEA, CCO-Culture et Liberté, CPCV Sud-Est, COFAC Paca, Centre Evolutif Lilith Lesbiennes en Marche, Collectif d’associations défendant les droits des femmes, Comité Régional Olympique et Sportif Provence Alpes, CRIJ PA (Centre régional d’information pour la jeunesse Provence Alpes), La Ligue FSGT Alpes Méditerranée, Conseil des associations Familiales Laïques Var et PACA, Union des Centres Sociaux et Socioculturels des Bouches du Rhône, ECLOSION 13, FSPMA Paca, Forum Femmes Méditerranée, FSU13, Ligue de l’Enseignement 13, IFAC, Fédération Régionale Léo Lagrange Paca, MRAP13 , Résister aujourd’hui, Les Têtes de l’Art (Marseille), UNEF Aix Marseille, UNL 13, UNSA 13, UNAT PACA (union nationale des associations de tourisme), Osez le féminisme 13, Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire, SGEN-  CFDT Provence Alpes, Le Repaire d’Aubagne

 

Publié le 13/12/2015 - 09:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Elections régionales : refuser le FN, agir sur le long terme - par FSU PACA

 Elections régionales : refusons le FN  et agissons sur le long terme pour « bien vivre ensemble » 

 

Ces élections se déroulent dans un contexte où les politiques économiques et sociales produisent beaucoup d'injustices sociales, d'inégalités, avec un taux de chômage dramatique et persistant, l'augmentation de la précarisation, la projection dans l'avenir pour nombre de citoyennes et citoyens, et particulièrement pour les jeunes, est difficile.

 

Ce contexte nourrit une montée des idées racistes et réactionnaires portées principalement par l'extrême droite et le Front National qui développe un discours et un programme xénophobes, alimentant toutes les peurs, instrumentalisant le contexte des attentats, stigmatisant l'islam et une partie de la population française désignée comme bouc émissaire. 

 

L'arrivée du Front National à la tête de l’exécutif de notre  région ne manquerait pas d'avoir des conséquences néfastes pour les missions de service public, pour les agents des services publics territoriaux mais aussi pour les usagers qui risqueraient d'être les premières victimes de choix discriminatoires attentant aux droits et à l'égalité d'accès aux services publics pour toutes et tous.

 

Le rôle et le pouvoir donnés aux régions sont aujourd'hui importants. Aux compétences déjà données aux régions ou en compétences partagées (carte des formations professionnelles initiales et continues, orientation, lutte contre le décrochage scolaire, apprentissage, lycées, transports) s'ajoute le dernier triptyque des lois de décentralisation (création des métropoles, redécoupage du territoire métropolitain en 13 régions et nouvelle organisation territoriale de la République), leur donnant des responsabilité nouvelles : aides financières aux entreprises, schéma régional d'aménagement du territoire, gestion des déchets, schéma régional de l'enseignement supérieur, aides à la culture. Nouveaux schémas et nouvelles compétences qui ne sont pas sans conséquence pour les agents et notamment celles et ceux de la territoriale.

 

Face à cette situation la  FSU PACA invite les personnels à défendre collectivement les valeurs laïques et humanistes de liberté, d’égalité, de fraternité, de solidarité et de justice sociale.
Elle appelle à développer la mobilisation nécessaire contre les idées de l’extrême droite, le dimanche 13 décembre et après pour un véritable " vivre ensemble" et une véritable solidarité entre les citoyens.

Elle continuera à militer, avec toutes les organisations qui le souhaitent,  pour des  réponses aux enjeux économiques et sociaux assurant plus de justice sociale, créant des emplois, mettant l’intérêt général et la valorisation des services publics au centre des politiques à tous les niveaux de l’Etat. 

 

Publié le 09/12/2015 - 21:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le premier tour de l'élection régionale en PACA - par FSU13

Le premier tour des élections régionales a été marqué par un taux élevé de l’abstention et un score très important de l’extrême droite.
Il s’est déroulé dans un contexte influencé par les attentats tragiques de Paris et Saint Denis. La surenchère sécuritaire qui en a découlé, a pleinement profité au Front National.
Les politiques économiques menées par les divers gouvernements depuis de nombreuses années produisent injustices sociales et inégalités, avec un taux de chômage dramatique et persistant, une augmentation de la précarité dans le travail, une projection dans l’avenir difficile pour nombre de citoyennes et citoyens. Le très fort niveau de l’abstention démontre une fois de plus à quel point une partie de l’électorat désespère de voir se résoudre ses difficultés quotidiennes et combien la crise, qu’elle soit économique ou politique, pèse.
Ce contexte nourrit un peu plus la montée des idées racistes et réactionnaires portées principalement par l’extrême droite. Celle-ci développe un discours et un programme alimentant toutes les peurs, instrumentalisant le contexte des attentats.
Son discours manipulatoire détourne des vrais enjeux, menace la cohésion sociale, le besoin de solidarité. Il ne répond en rien aux exigences de justice sociale.
Un exécutif de la région PACA dirigé par le FN, aurait des conséquences dramatiques pour les missions de service public, pour les agents de la fonction publique territoriale concernés, mais aussi pour les usagers qui risqueraient d’être les premières victimes de choix discriminatoires.
Les dernières lois de réforme de l'état donnent aux régions de nouvelles responsabilités  : aides financières aux entreprises, aménagement du territoire, gestion des déchets, schéma régional de l’enseignement supérieur, auxquelles s’ajoutent les compétences existantes (formation professionnelle, orientation, lutte contre le décrochage scolaire, apprentissage, construction et entretien des lycées, transports).
La création culturelle est particulièrement menacée dans ce contexte. La volonté affichée de s’en prendre aux personnels (emploi, régime indemnitaire) constitue une menace.

La FSU13 appelle les personnels à s'engager, à se syndiquer, à défendre collectivement les valeurs de progrès. Elle appelle les citoyennes et citoyens à agir pour les valeurs laïques et humanistes de liberté, d’égalité, de fraternité, de solidarité et de justice sociale.
Elle appelle à développer la mobilisation nécessaire contre les idées de l’extrême droite, le dimanche 13 décembre et après.


Elle milite pour une action unie des organisations syndicales contre ces idées régressives, pour une nouvelle orientation économique relançant l’activité, créant les emplois nécessaires, mettant l’intérêt général, la valorisation des services publics et de ses agents au centre de l’action.


Publié le 08/12/2015 - 07:57  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès constitutif du SNUTER - par FSU13

Paris le 7 décembre 2015.
Communiqué
Les 3 et 4 décembre 2015, à Gémenos dans les Bouches du Rhônes, 200 militants-es du SnuACTE-FSU et du SNUCLIAS-FSU, mandatés-es par leurs instances respectives, ont décidé d’unir leurs forces. Ils ont voté à l’unanimité les Statuts et R.I du Syndicat National Unitaire de la Territoriale dans la FSU : le SNUTER-FSU. Ce congrès constitutif s'est tenu en présence de Bernadette Groison secrétaire générale et d’Eliane Lancette Trésorière de la FSU, d'une délégation du secrétariat national de la FSU et de nombreux secrétaires généraux-ales de syndicats nationaux de la FSU dont ceux et celles du SNES, du SNETAP du SNASUB et de la FSU13.

Cet objectif avait été relancé en début d’année 2015 par nos 2 syndicats, sous l’égide et avec le soutien de la fédération, et reposait sur la nécessité de proposer une organisation cohérente du versant territorial de la FSU dans la triple perspective de la préparation du congrès fédéral du MANS, de préparer dans les meilleures conditions les prochaines échéances électorales de 2016 dans la FPT et de réussir dans les meilleures conditions les élections professionnelles de 2018 dans la fonction publique.
Avec plus de 11000 membres, le SNUTER-FSU devient le 3ème syndicat en nombre d’adhérents-es dans la FSU.  Cette étape est un signe fort pour favoriser le développement de la FSU dans la fonction publique territoriale en faveur d’un syndicalisme unitaire, revendicatif et combatif.

Le SNUTER-FSU se propose de promouvoir un syndicalisme démocratique, souverain dans son champ de syndicalisation et participant pleinement à l’activité fédérale de la FSU. Un syndicalisme de concertation et de négociation, un syndicalisme de défense des intérêts collectifs et individuels des personnels du secteur public comme du secteur privé, des demandeurs d’emploi et des précaires. Un syndicalisme de transformation sociale, de proposition, de négociation, de mobilisation. Un syndicalisme de solidarité qui lutte pour obtenir un meilleur partage du travail et des richesses. Le Syndicat national unitaire de la Territoriale a notamment pour objectifs : de défendre le service public dans le respect des droits des personnels et des usagers, d’œuvrer pour son maintien et son développement, de développer la place et le rôle des femmes dans le monde du travail et la société, d’œuvrer en faveur de choix de justice, d’égalité et de démocratie dans les domaines éducatifs, culturels, sociaux, économiques et de santé, de promouvoir une société responsable et citoyenne, de lutter contre toutes les formes d’exploitation, de domination, d’aliénation ou d’oppression.

Le SNUTER-FSU s’est doté de 3 instances : 1 CDN de 120 membres, 1 BDN de 60 membres et 1 SN de 16 membres. Un secrétariat général a été élu, il est composé de :
Didier Haudiquet et Didier Bourgoin Co-secrétaires généraux
Bernard Grenouillet Trésorier et Philippe Duverny Trésorier adjoint

Publié le 05/12/2015 - 07:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la privatisation de la cuisine centrale à Aubagne - par FSU Aubagne

Luttes syndicales à Aubagne
Le Maire d’Aubagne a annoncé que la Cuisine Centrale qui fournit les repas aux écoles, aux personnes âgées, aux pompiers… devait être privatisée pour être confiée par le biais d’une Délégation de Service Public au secteur marchand.
Les agents territoriaux (intersyndicale CGT / SDU13-FSU) devant l’intransigeance des élus de la majorité municipale se sont mis en grève, il y a plus de dix jours.
Des temps forts ont eu lieu, devant l’Hôtel de Ville, lors du Conseil Municipal extraordinaire du 25 novembre, par des informations aux familles, à la population.
La section locale de la FSU a écrit au Maire lui demandant  d’arrêter le processus pour mettre autour de la table tous les acteurs du secteur, afin d’améliorer le service public de restauration.
Le 26 novembre pendant la réunion de rentrée entre les élus et les enseignants, la section locale de la FSU est intervenue une nouvelle fois pour réitérer sa demande et rappeler l’importance du service public en temps de crise économique, son rôle social et solidaire.
Devant la dureté du conflit la section locale de la FSU et la FSU13 organisent une collecte au bénéfice des salariés en grève : chèque à l’ordre de la FSU13, mention au dos : solidarité Aubagne.
L’élu répète à l’envi que la DSP n’est pas une privatisation et que les gens mélangent tout.

Rappelons les textes :
La délégation de service public est « un contrat par lequel une personne morale de droit public confie la gestion d’un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire public ou privé, dont la rémunération est substantiellement liée au résultat de l’exploitation du service.
La différence fondamentale entre un marché public et une délégation de service public résulte du mode de rémunération retenu. Pour un marché public, le paiement est intégral et immédiat et effectué par l’acheteur public. Pour une délégation de service public, la rémunération est tirée de l’exploitation du service.

L’acteur privé, bénéficiaire de la DSP n’est pas un entrepreneur en philanthropies ; ce qui pose plusieurs questions quant aux tarifs, à la qualité…
Le mouvement s’est durci depuis que la majorité élue a organisé une brigade pour remplacer les personnels grévistes sur les sites scolaires, les parents fournissant le pique-nique aux élèves.
Publié le 03/12/2015 - 21:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

APPEL UNITAIRE - par AVENIR SOLIDAIRE 13

Appel Unitaire : Mobilisons nous contre les idées de l’extrême droite sur les lieux de travail et d’étude, dans nos villes et quartiers

Signature en ligne : avenirsolidaire13.org

Les tragiques attentats de Paris et Saint Denis qui ont endeuillé la France le 13 novembre, nous obligent à plus de solidarité, plus de fraternité, plus d’égalité dans notre République.
De ce point de vue, le passage quasi immédiat de l’émotion, légitime, à la surenchère sécuritaire n’apparaît-il pas comme une réponse inappropriée ? Les drames survenus vendredi dernier ont entrainé visiblement une escalade dans le débat public. Dans l’urgence, il est essentiel d’éviter le piège des amalgames entre terroristes, islam, immigration et réfugiés et nous appelons à la mobilisation citoyenne pour affirmer notre volonté de vivre ensemble.

Le rejet de toute forme de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie, de sexisme, de discriminations est essentiel pour que notre pays puisse faire progresser, tous ensemble, la démocratie et la République sociale.

Les dirigeants de l’extrême droite ont mis à profit cette dramatique situation pour diviser les Français, fustiger une partie de la communauté nationale, instiller le poison du racisme et de la haine. Sur nos lieux de travail et d’étude, dans nos villes et cités, lors des élections, ils représentent un grave danger pour la démocratie et les solidarités ; autant de raisons pour les combattre pour leurs idées et leurs agissements.

Les élections régionales en PACA auront lieu les 6 et 13 décembre, leur issue est porteuse de danger pour notre région. Les résultats des précédents scrutins, ont montré que le score de l’extrême-droite se maintenait à un niveau très inquiétant pour notre pays et notre région.

La très forte abstention montre à quel point une partie importante de l’électorat désespère de voir se résoudre ses difficultés quotidiennes. Tant qu’il n’y aura pas d’avancées majeures sur les terrains où s’alimente la désespérance populaire en termes d’emploi, de précarité, de pouvoir d’achat, de sécurisation des parcours professionnels et d’une plus juste répartition des richesses créées, le danger sera toujours présent.

Dans ces conditions, le scrutin de décembre, peut porter le Front National, parti anti-républicain, xénophobe, anti-syndical à la tête de la région, ce qui aurait pour effet d’accentuer les difficultés existantes, comme cela peut se constater dans les collectivités locales gérées par ce parti d’extrême droite qui cherche, à diviser, à dresser les uns contre les autres des pans entiers de la population. Par sa politique de destruction des services publics, il ne peut que creuser les inégalités sociales, déjà accentuées par de longues années de politiques d’austérité.

Sur des dossiers décisifs pour nos vies tels que l’emploi, les transports, les lycées, la culture, la formation professionnelle, le développement économique, l’environnement, la région détient des compétences de la plus haute importance dont nous ne pouvons abandonner la responsabilité à l’extrême-droite.

On doit s’interroger notamment sur ce qu’il adviendrait des politiques en faveur de la jeunesse, mises en oeuvre par les associations d’Education Populaire, lors de leur inévitable mise au pas. La finalité de leur projet éducatif auprès des enfants et des jeunes, des animateurs, et éducateurs est fondée sur l’exercice de la citoyenneté, de l’expression et de la participation. Ces valeurs sont niées en paroles et en actes par l’extrême-droite.

Certains candidats poussent jusqu’à l’exacerbation les positions de leur parti (affichage aux côtés des identitaires, de l’intégrisme catholique, affirmation décomplexée d’une idéologie sexiste, anti-musulman et homophobe). Leur élection serait un signal désastreux au niveau local, national, européen. Elle remettrait en cause nombre de solidarités au niveau du bassin méditerranéen. Elle déstabiliserait nombre d’actions culturelles construites de longue date et vitales pour le lien social.

Leur programme, centré sur le repli identitaire ne peut qu’aggraver les clivages qui existent au sein de notre société et nous plonger plus profondément dans la crise et le repli sur soi.

Ne laissons donc pas la haine et la peur dicter leurs lois et remettre en cause la démocratie, les solidarités, les valeurs de la République.

Enfin, l’influence de l’extrême droite ne se limite pas aux seules positions du FN. En effet ses idées se diffusent bien au-delà de son implantation traditionnelle et certaines positions sont partagées par les représentants d’autres listes engagées dans une course à la surenchère démagogique.

C’est pourquoi nous lançons d’une même voix, un appel solennel aux électrices et aux électeurs. Nous leur demandons de se prononcer contre les atteintes à la démocratie que représentent ces dérives. Le vote, acte citoyen et républicain, doit exprimer clairement notre volonté de vivre ensemble et faire cohabiter nos valeurs laïques et humanistes – faites de liberté, d’égalité, de fraternité, de dignité et de justice – seules garanties d’une paix civique.

Pour toutes ces raisons, nous engageons cette position commune visant à empêcher l’extrême-droite de prendre le pouvoir dans notre région. Une démarche que nous souhaitons inscrire dans la durée, considérant que cet enjeu restera d’actualité au-delà des échéances électorales de décembre.

Premiers signataires de cet appel :

Les Amis de Richard Martin, Association des Parents d’Elèves de l’école de la Busserine, Collectif antifasciste de l’Etoile (13013), CEMEA, Collectif Marseille 13/14 de veille et de lutte contre l’extrême droite pour une société solidaire, Éclosion 13 : le spectacle vivant au féminin, Femmes Solidaires Marseille, Fonds de Solidarité et de Promotion du Mouvement Associatif, Forum Femmes Méditerranée, Les Francas, LICRA Provence, FSU13 (SNASUB Aix Marseille, SNEP Aix Marseille, SNES Aix Marseille, SNESUP Aix Marseille SNICS Aix Marseille, SNUIPP13, SNUEP-FSU Aix-Marseille, SNETAP-FSU Paca, SNEP FSU des Hautes Alpes), La Cour des Miracles en Oc, LDH13, Marche Mondiale des Femmes PACA, Marseille Solidaire contre l’extrême droite, MRAP13, Repaire d’Aubagne, Résister Aujourd’hui, Palestine 13, La Petite Edition, SFA CGT, SGEN CFDT Provence Alpes, SNAP-CGT (Syndicat National des Artistes Plasticiens CGT), UNSA 13, Eclaireuses et Eclaireurs de France, Ligue de l’Enseignement (URFOL PACA), UFCV, Culture et Liberté, Fédération Régionale Léo Lagrange, les Têtes de l’Art, Association pour l’Animation des Centres Sociaux et des Maisons de Quartiers Martigues, Association « L’Humain d’abord Durance Trévaresse », L’association Solidarité & Liberté, UNEF Aix Marseille, Association France Amérique Latine 13, Syndicat Départemental CGT Pharmacies des Bouches du Rhône, ATTAC pays d’Aix, UNL 13 (Union Nationale Lycéenne) ,MJC Martiales,, FCPE 13, CPCV Sud-Est (Coordination pour Promouvoir Compétences et Volontariat),

Publié le 30/11/2015 - 07:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la transition écologique - par FSU13

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Quelles voies pour l’avenir de l’humanité à l’ère où l’activité humaine impacte  durablement l'écosystème terrestre?

C'est la question que sont venus poser les milliers de manifestants réunis à Marseille dans une immense chaîne humaine de la Mairie au Palais Longchamp, le dimanche 29 novembre à la veille de l'ouverture de la COP21.
Le réchauffement climatique et la gravité de la situation environnementale rendent caducs la séparation entre questions sociales, écologiques et politiques. Conjurer l’extinction de l’humanité est devenu le problème de toute la planète. Les luttes pour la justice sociale et contre la libéralisation forcenée des échanges convergent avec la question climatique et environnementale. Au Sud comme au Nord, les actions concrètes, à l’intersection du souci de la nature, de l’égalité, de la protection de biens communs mêlent questions éthiques, sociales, politiques et écologiques.
La crise du capitalisme, majeure depuis 2008, est celle du productivisme et de la course effrénée aux profits. Ce système économique, parfaitement incapable de s’auto-limiter, a montré jusqu’ici qu’il était toujours capable de rebondir. N’a-t-il pas inventé un « marché du carbone » et la marchandisation de la nature ? N’a-t-il pas réussi à transformer les dettes privées issues de sa financiarisation toujours plus poussées en dettes des Etats ? Pour ensuite tenter de supprimer toute forme de démocratie  en utilisant cette dette comme une arme atomique contre les peuples comme vient de le démontrer le cas grec?
Sortir de la crise aujourd’hui, et éviter la déflagration, c’est mettre en œuvre un processus de transition écologique, porteur d’emplois, et qui préservera la planète. C’est tracer les voies d’un nouveau système  social et productif.
Les dépenses publiques sont importantes en France. Pas du tout parce que l’économie serait étatisée : avec 19% du PIB, le coût du fonctionnement de l’Etat se situe à un niveau moyen, comparable au Royaume Uni (22%) ou aux USA (18%). Les dépenses de l’Etat central ont  même diminué (en % de PIB) depuis les années 1990. Ce sont les dépenses de la protection sociales qui sont plus élevées qu’ailleurs. Et c’est tant mieux.  Tout cet argent public échappe à l’investissement privé ? Tant mieux aussi : le système public fait mieux avec moins d’argent en matière de protection sociale ou de retraite. Et il peut ou il pourrait couvrir tout la population, ce que ne fait et ne fera jamais un système privé.
Ce qui est vrai dans le domaine de la santé, doit l'être aussi dans l'investissement public pour la transition écologique et la maîtrise de celle-ci .


 

Publié le 29/11/2015 - 18:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le 13 Novembre - par Alain Barlatier

Après les attentats de Paris et Saint Denis, la solidarité, l'émotion s'expriment dans les rues du département.
Arles, Martigues, Marseille, Gardanne ... c'est par milliers que nos concitoyens sont descendus dans la rue, sur les places pour rendre hommage et défendre les valeurs de la République.

Après le drame et l'horreur du massacre qu'a connu Paris le 13 novembre  et qui a fait à ce jour cent trente morts et plusieurs centaines de  blessés, la FSU présente ses condoléances aux familles et amis des victimes. Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa solidarité.
Après les attentats de Charlie Hebdo et de l'hypercasher en début d'année, le pays est une nouvelle fois touché par des attentats terroristes effroyables que la FSU condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l'horreur que lui inspire ces actions meurtrières.
Les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité sont touchées de plein fouet par ces actes barbares qui ont frappé au hasard un vendredi soir en plein Paris. C'est tout le pays qui est atteint dans les valeurs qu'il représente mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. Les auteurs de ces actes visent en effet à installer la peur, l'opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d'une partie d'entre eux. La FSU appelle à l'inverse de cela à faire preuve d'unité et de détermination pour défendre la démocratie et les libertés.
Le gouvernement vient d'annoncer la prolongation de l'état d'urgence. Mais il s'agit aussi de prendre, au plan national comme sur la scène internationale, les mesures qui permettront de retrouver le chemin de la paix et de préserver et conforter les démocraties.
La FSU13 appelle ses adhérents, les salariés et retraités du département à se rassembler dans l'unité, sur les lieux de travail, à développer les solidarités nécessaires.
Elle prend les contacts nécessaires avec les autres organisations syndicales et de jeunesse  pour que cette solidarité s'exprime aussi sur les lieux de travail et d'études.

 

Publié le 23/11/2015 - 09:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Arles - par FSU Arles

Après les attentats effroyables commis le 13 novembre à Paris, les associations : Amnesty International, Association pour un centre de résistance et de déportation du Pays d’Arles, ATTAC, Attention Culture, Ateliers cliniques Psychanalyse Institution, Ensemble vocal d’Arles, La libre Pensée, Ligue des droits de l’Homme, L’oiseau Indigo, les syndicats : FSU, Sud’ Education,UNSA, les partis politiques : EELV, PC, PS vous appellent à rejoindre le rassemblement dimanche à 17h30 Place de la République à Arles afin d'exprimer ensemble leur émotion et assurer de leur solidarité toutes les victimes et leurs proches. Ce rassemblement est soutenu par la Mairie d’Arles.

En ciblant des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes, les terroristes envoient un message clair : c’est bien toute la société française qui est aujourd’hui visée.

Après les attentats de janvier 2015, le rassemblement avait défendu la liberté d'expression, et à travers elle la laïcité, qui donne à chacun le droit inaliénable de croire ou de ne pas croire.

Dimanche, les organisations s’engagerons à lutter avec force contre les replis identitaires, les stigmatisations, les divisions et contre toutes tentatives de terreur dans lesquelles les terroristes veulent nous enfermer. Pour continuer à vivre ensemble dans une société libre.

Elles assurent que rien ne saurait remettre en cause leur détermination à lutter contre toutes les atteintes à la démocratie, à la paix et aux libertés.
 

Publié le 21/11/2015 - 09:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué intersyndicale CGT-CFDT-CFE CGC-CFTC-UNSA-Solidaires-FSU - par Webmaster

Après les attentats effroyables commis cette nuit à Paris, les organisations signataires CGT - CFDT - CFE CGC – CFTC – UNSA – Solidaires – FSU assurent de leur solidarité toutes les personnes et leurs proches qui en ont été victimes.
En frappant indifféremment la population, en ciblant des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes, les terroristes envoient un message clair : c'est bien toute la société qui est aujourd'hui visée.
C'est pourquoi le mouvement syndical, tout comme il s'était rassemblé après les attentats de janvier dernier, exprime ensemble son émotion mais assure aussi que rien ne saurait remettre en cause sa détermination à lutter contre toute les atteintes à la démocratie, à la paix et aux libertés.
Comme elles l'avaient fait au début de l'année 2015 en décidant de travailler sur toutes les incidences pour le monde du travail, matérialisé par le texte "Vivre ensemble, Travailler ensemble", les organisations syndicales se retrouveront très prochainement pour poursuivre leurs échanges sur la situation créée par ces attentats et poursuivre leur engagement pour lutter contre les replis, les stigmatisations, les divisions, contre toutes tentatives de terreur dans lesquelles veulent nous enfermer les terroristes, afin de continuer à faire société ensemble.

Paris le 14 novembre 2015
Publié le 15/11/2015 - 11:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Congrès de la FSU les dates importantes - par BDFD

Calendrier pour la préparation du huitième congrès de la FSU adopté par le BDFD le 23 juin 2015

dates nationales et départementales

date

SD13

FSU Nationale

Objet

Du 2 nov au 26 novembre

x

 

Assemblées des sections locales de la FSU13 pour débattre des textes et désigner les représentants au congrès (voir article précédent sur le site)

5/11 au 26/11

x

x

Vote des adhérents

28/11 au 2/12

x

 

Collecte locale des résultats

Dépouillement :
Mercredi 2 décembre à la bourse du travail (les SN qui auront organiser le vote sur le lieu de travail viennent avec les bulletins non dépouillés et les listes électorales (adhérents à jour 2014 2015 ou 2015)

1 2 3 /12

 

x

Collecte nationale des résultats

09/12/15

 

x

Commission nationale de recollement des votes plus BDFN

09/12/15

 

x

Transmission des résultat aux SD

10 au 19/12

x

 

Congrès départementaux (première période)

4/1 au 23/1

x

 

Congrès départementaux (deuxiéme période)

19 et 20/1

 

x

Congrès départemental SD13 à Istres

25 au 31/1

x

 

Transmission aux SD du bilan amdmts, réunion rapporteurs

1 au 5/2

x

 

Congrès national au Mans

Rappel : extrait du règlement électoral

droit de vote :
ont le droit de vote tous les adhérents à jour de leur cotisation 2014-2015 ou 2015-2016 pour les SN qui fo nctionnent par année scolaire, ceux à jour de leur cotisation 2015pour les SN fonctionnant par année civile.

Le congrès départemental est composé de trois collèges :
le CDFD élu par le vote des adhérents 50 personnes
les délégués désignés par les SN 92 délégués
les délégués issus des AG des sections locales 56 personnes

Listes de candidats
chaque tendance reconnue nationalement peut si elle le désire déposer une liste de candidats pour l'élection du CDFD (50 personnes à élire, 25 noms minimum par liste pour que celle ci soit recevable)
4 listes ont été déposées dans les BdRh : Unité et Action Ecole Emancipée Uris Emancipation

Commissions de travail
Il est demandé à chaque SN de fournir une liste de noms de militant-e-s qui seront impliqué-e-s dans l'animation des débats par thème
Rappel
théme 1 éducation,
thème 2 services publics, personnels,
thème 3 alternatives économiques, sociales, écologiques,
thème 4 avenir du syndicalisme

Glossaire :
BDFD : bureau délibératif fédéral départemental
CDFD : commité délibératif fédéral départemental
RA : rapport d'activité
RF : rapport financier
SL : section locale
SD : section départementale

 

Publié le 11/11/2015 - 11:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

congrès de la FSU réunion des sections locales - par Alain Barlatier

le congrès national de la FSU se tient du 1 au 5 février au Mans
il sera précédé par les congrès départementaux, celui des Bouches du Rhône aural ieu à Istres les 19 et 20 janvier.
Pour préparer les débats les adhérents de la FSU sont conviés à se réunir dans le cadre des sections locales dont voici la liste des réunions.

Réunion des sections locales de la FSU13

Celles-ci doivent se réunir pendant la période de vote du 2 Novembre au 25 Novembre pour contribuer à favoriser le débat entre syndiqués.
Les sections locales sont au nombre de 16, leur liste est la suivante.
Le nombre de délégués par SL est de trois pour les SL hors Marseille et SFR et 5 pour les SL de Marseille


Sections locales

Date de réunion

Lieu

Marseille centre 1 2 3 4 5 6 7 arrdts

Lundi 16 Novembre 17h30

Lycée V Hugo


Marseille Sud 8 9 10 arrdts

Mardi 17 novembre à 18 heures

Lycée Perier


Marseille Est 11 12 13 Allauch Plan de cuques

Mardi 10 Novembre 17 h 30

Lycée Artaud


Marseille Nord 14 15 16 arrdts

Jeudi 19 novembre à 18 heures

Lycée St Exupéry


Gardanne vallée de l’Arc

Mardi 10 novembre à 17 heures

Lycée Fourcade Gardanne


Aix et environs

Mardi 17 novembre à 17 heures 30

Collège Mignet Aix en Provence


Istres Fos Port st Louis

Lundi 9 novembre 18h30

Maison des syndicats Istres


Martigues Port de Bouc Sausset Carry

Mardi 17 novembre à 18 heures

Maison des syndicats Martigues


Aubagne et environs

Mardi 10 novembre à 17 heures 30

Bourse du Travail ou Ecole J Mermoz 2 Aubagne


La Ciotat

Mardi 17 novembre à 18 heures

Maison des associations La Ciotat


Arles et pays d’Arles

Mardi 10 novembre à 17 heures 30

Salle Léon Blum Arles

Vitrolles est Etang de Berre

Jeudi 12 novembre à 17 heures 30

Maison des syndicats Vitrolles


Salon et environs

Mardi 17 novembre à 17 heures

Ecole Lurian 2 Salon


AG des retraités

Lundi 16 Novembre 10 h

Local du SNUipp 13 Marseille


Miramas et environs

Mardi 17 novembre à 17 heures 30

Ecole la Maille  Miramas

Lambesc Sénas Mallemort

Lundi 16 novembre à 17 heures

Ecole maternelle Joliot Curie Mallemort






Publié le 11/11/2015 - 10:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Propos inadmissibles du ministre Macron - par Webmaster

Communiqué de presse Les Lilas le 10 novembre 2015
Qui ne dit mot consent ?
Après avoir en septembre dernier déclaré, concernant les fonctionnaires, que « la justification d'un emploi à vie garanti sur des missions qui ne le justifient plus sera de moins en moins défendable », le Ministre de l'économie précise sa pensée en déclarant qu' « il faut accroître la part de mérite, la part d'évaluation, dans la rémunération de la fonction publique ».
Sur ce nouveau sujet qui fait polémique, la Ministre de la Fonction publique s'est déclarée favorable, non pas pour le traitement principal mais pour le régime indemnitaire.
Ces propos, dans un contexte où la stigmatisation et les discours anti-fonctionnaire font florès, sous-entendent, quoi qu'il s'en défende, que le Ministre de l’Économie estime que certains fonctionnaires ne rempliraient pas correctement leurs missions. Comment comprendre sinon ce management du « bâton et de la carotte » pour qu'enfin les fonctionnaires deviennent efficaces ? C'est en tout cas ainsi qu'une fraction significative de l'opinion publique entend ces propos et finit par les faire siens.
Pour la FSU, ces provocations permanentes et cette vindicte incessante sont insupportables pour des agents qui aiment leur travail et mettent toute leur conscience pour l'accomplir. Cela ne peut pas et ne doit pas tenir lieu d'orientation politique sur le sujet de la Fonction publique. Lorsque l'on constate des dysfonctionnements, il convient alors de regarder de près : problèmes de reconnaissance, de sens du travail, de temps pour accomplir l'ensemble des missions, de salaires, de conditions de travail dégradées, de motivation aussi parfois ; questions d'encadrement, de formation… autant de sujets qu'il faut traiter. D'autant que ceux-ci peuvent affecter la motivation des agents tant l'absence persistante de réponse les met en difficulté. Mais faire croire que le salaire au mérite réglera tout est tout simplement un non-sens.
La FSU rappelle par ailleurs que l'ensemble des fonctionnaires font l'objet d'évaluations régulières et que le rythme d'avancement dans leur carrière est directement lié à ces évaluations. Il est indispensable que les agents de la Fonction publique soient à l'abri des pressions, de quelque lobby qu'elles viennent, et de solidariser les équipes plutôt que d'opposer les personnels.
Elle s'est adressée au Premier Ministre le 22 septembre dernier, lui demandant « de clarifier les intentions du gouvernement quant à son projet pour la fonction publique et ses agents ». Elle n'a aujourd'hui toujours pas de réponse, et ne peut qu'interpréter cette absence de réponse selon l'adage bien connu : « qui ne dit mot consent » !
Publié le 11/11/2015 - 10:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non à la répression syndicale à la ville d'Aubagne - par FSU13

La section départementale de la FSU13 s'élève contre la décision de non renouvellement du contrat à durée déterminée de Madame Bernadette Saivet, secrétaire générale de la section SDU FSU de la ville d'Aubagne, élue du personnel au Comité technique.

En tant qu’organisation syndicale, représentative au sein de cette collectivité, la FSU mène le combat contre l'entreprise de privatisation de certains services publics municipaux (Cantines scolaires, …). C’est dans ce contexte qu'il faut interpréter la décision prise par le Maire.

A la Ville d’Aubagne une réorganisation est mise en œuvre, à la fois brutale et insidieuse. On ne compte plus les mutations arbitraires, les agents non remplacés, les contrats non renouvelés,…Tout cela au nom d’hypothétiques économies budgétaires, alors que de nouveaux agents, provenant d’autres collectivités, sont toujours embauchés.

Face à l’absence d’une réelle discussion avec le Maire et le Directeur Général des Services, plusieurs actions ont été et seront conduites par les militants du SDU13 FSU. Aujourd’hui, la mobilisation des personnels se développe :

  • Jeudi 8 octobre, une première conférence de presse animée par la FSU et la CGT a eu lieu pour dénoncer cette politique antisyndicale et défendre le Service public et ses agents.

  • Jeudi 15 octobre, le SDU13 FSU appelle tous les personnels à se réunir en Assemblée Générale à 14 h à l’espace Amboise Croizat.

La FSU13 demande au Maire d'Aubagne de revenir sur sa décision et de renouveler le contrat de Madame Bernadette Saivet, ainsi que ceux d'autres agents en situation identique.

Dans l'hypothèse où cette demande ne serait pas satisfaite, la FSU s'adressera directement au Préfet, afin qu'il mette un terme à ce trouble manifeste de l'ordre public social.

La répression syndicale ne peut, en aucun cas, être un moyen de gestion des personnels !

Publié le 14/10/2015 - 09:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Meeting STOP TAFTA - par FSU13

Les collectifs STOP TAFTA 13 (non au grand marché transatlantique) vous invitent à une
Rencontre-Débat le Mardi 3 Novembre 2015 Accueil 18H30 – Interventions 19H00

Université de Provence - Grand Amphithéâtre 3, place Victor-Hugo MARSEILLE
Sur le thème :
Traités de libre-échange… Nos vies et le climat sont-ils à vendre ?
Les intervenants sont : Susan GEORGE, Ecrivaine Présidente d’Honneur d’ATTAC France
Auteur ou co-auteur de dix-sept livres, écrits en anglais et en français, traduits dans une vingtaine de langues, dont « Les Usurpateurs : Comment les Entreprises Transnationales Prennent le Pouvoir» (seuil 2014).
Maxime COMBES, Economiste Membre du conseil scientifique d’ATTAC où il suit les grands enjeux environnementaux et énergétiques. Coauteur de l'ouvrage publié par Attac, La Nature n'a pas de prix (Paris, L.L.L., 2012) et de Crime climatique stop ! (Seuil « Anthropocène », Août 2015).
Son dernier livre : « Sortons de l’âge des fossiles » (Seuil « Anthropocène », Août 2015).
Les questions posées à propos de TAFTA/TTIP – TISA – CETA... : Qui négocie quoi, pour le compte de qui et pourquoi ?
- Comprendre les conséquences de ces accords de libre-échange négociés dans le plus grand secret est l’enjeu majeur car ils engagent notre futur pour les décennies à venir.
Normes Sanitaires, Droit du travail, Ecologie, Agriculture, Education, Services Publics…tout pour l’hégémonie de la marchandise ! Tout est prétexte pour les Multinationales à faire davantage de profits, dans les pays du nord comme dans ceux du sud.
- Alors qu’ici on fait bonne figure pour contenir le réchauffement climatique, ailleurs on négocie pour accroître les échanges commerciaux qui génèrent davantage de gaz à effet de serre et participent grandement à la modification du climat. Il est temps de mettre un terme au climat des affaires et de donner la primauté au droit des personnes, des collectivités territoriales et de l’environnement sur le « droit » commercial.
En savoir plus : www.collectifstoptafta.org; stoptafta.aix.salon.gardanne@gmail.com ;
stoptafta.marseille@orange.fr
Liste des membres du Collectif Stop Tafta Marseille
Les Amis de la Terre, Attac Marseille, Artisans du Monde, Association Filière Paysanne 13, le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM 13), la Confédération paysanne 13, Ensemble, Europe Ecologie Les Verts, la FSU, la Gauche anticapitaliste, les Jeunes écologistes, le Mouvement de la paix (13), La Marche Mondiale des Femmes 13 Paca, le NPA, le Parti de Gauche, le PCF, le Réseau Environnement Santé (antenne Marseille), Solidaires, l’Association Eau Bien Commun Paca, le Centre culturel de Luminy, le Collectif Vigilance Gaz de Gardanne-Pays d’Aix, le Collectif Sud contre les Gaz de houille schiste, Attac La Ciotat, Nouvelle Donne Marseille, France Amérique Latine Marseille
Publié le 14/10/2015 - 09:10  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Service public en danger : Pôle-Emploi dans la tourmente - par Webmaster

Comme tous les services publics, Pôle-Emploi, institution accouchée dans la douleur sous le gouvernement Sarkozy est en train de subir une mutation qui ne va pas dans le sens d’une amélioration pour les usagers, demandeur d’emploi ou entreprise et ses personnels. La stratégie de la direction générale repose sur des slogans (comme la personnalisation des contacts entre l’usager et un conseiller ce qui est impossible à réaliser à l’heure actuelle) et sur l’auto délivrance des services afin de répondre à la double injonction de la cour des comptes et des pouvoirs publics,. Le président de la république à déclarer qu’il conditionnait sa candidature en 2017 à la fameuse courbe.

Dans un contexte économique largement dégradé, Pole-Emploi décide, à partir de janvier, de restreindre l’ouverture de ses services en décidant de recevoir les demandeurs d’emplois uniquement sur rdv l’après-midi. Les plateformes téléphoniques et internet feront le reste.

C’est oublier un peu vite que les 50 000 salariés de Pôle-Emploi tentent de répondre au quotidien aux 7 millions de demandeurs d’emploi qui sont confrontés à un marché du travail qui détruit plus d’emplois qu’il n’en crée. Depuis 2008 toutes les catégories sont impactées. Plus particulièrement les femmes, les jeunes 18/25 ans et les plus de 55 ans. Le chômage de longue durée de masse s’installe Il faut en moyenne 571 jours avant de retrouver un emploi.

Cependant, Le service Public reste efficace quand il met les moyens en termes d’accompagnement intensif. Pole-emploi ne doit pas se comporter comme la Société Générale qui vient de prendre la décision de fermer 400 agences ni comme un simple organisme de contrôle. L’état se doit de réagir et répondre aux attentes en matière de formation d’emploi et d’indemnisation. Donner plus d’effectif ainsi que les moyens de les former à assurer leurs missions de services publics , c’est se donner les moyens de résister au délitement de la cohésion sociale.

Publié le 07/10/2015 - 18:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Tribune de G Aschieri et A Le Pors - par FSU Nationale

Le statut, un bien culturel  
Par Gérard Aschieri Membre du Conseil économique social et environnemental et Anicet Le Pors Ancien ministre de la Fonction publique  et des Réformes administratives (*)

Le plus navrant dans la récente polémique autour du statut général des fonctionnaires est d’avoir pu vérifier l’indigence culturelle d’un ministre, haut fonctionnaire de formation, qui semble tout ignorer de l’économie du service public, de son histoire, des concepts qui le fondent, et qui ne lui offre comme perspective que la précarité, le chacun pour soi et la fusion dans une mondialisation commandée par la finance, immorale, conflictuelle, attentatoire à la démocratie, matrice d’inégalités croissantes, menaçante pour la paix et l’avenir de notre planète.

Depuis une trentaine d’années le paradigme de l’entreprise a été développé dans toute la société française jusqu’à pénétrer la gestion des administrations et les systèmes de formation des fonctionnaires. L’idéologie managériale ainsi répandue s’est donné comme objectif de désarmer tout esprit critique, snobisme tentant d’accréditer l’idée qu’une simple transposition des méthodes de l’entreprise privée au service public serait de nature à conduire à l’ « optimum social » selon l’enseignement d’une théorie économique néoclasique vieille d’un siècle et demi. Des mots à la mode : management, attractivité, hybridation, gouvernance et la kyrielle du franglais ont pris le pas sur mérite, rationalité, intégrité, service public, intérêt général.

Or on ne gère pas l’État et les collectivités publiques comme on gère une entreprise privée. Les exigences scientifiques de l’appréciation de l’efficacité sociale sont beaucoup plus élevées que celles de l’initiative privée. Celle-ci est naturellement centrée sur la rentabilité du capital. Sans doute doit-elle prendre en compte de plus en plus les « effets externes » de son activité et respecter une réglementation que la société lui impose par précaution et en réparation, mais elle peut centrer son management sur des indicateurs simples comme le retour sur investissement, un taux de rentabilité interne plus ou moins sophistiqué ou des batteries de critères travaillés avec un bonheur aléatoire.

Tout autre est l’exigence de rationalité du service public. L’efficacité sociale est, par nature, multi-dimentionnelle. Les collectivités publiques ont en responsabilité la fourniture de services de qualité pour la satisfaction de besoins fondamentaux auxquels seuls ils sont en mesure de pourvoir. Elles doivent garantir partout et à tous un égal accès aux droits. Mais le service public a aussi pour responsabilité et compétence générale :  l’emploi, la formation, la santé, la justice, la défense, les transports, la culture, l’aménagement du territoire, les relations internationales, etc. domaines que  le secteur privé tente bien de pénétrer sur ses segments qui peuvent procurer un profit, mais qu’il est incapable d’assumer dans son ensemble de façon ordonnée, efficace et démocratique. L’idéologie managériale a fortement contrarié la recherche des méthodes permettant la mesure de l’efficacité sociale, les moyens d’expertise de l’État manquent cruellement. Mais cela ne légitime pas pour autant la facilité de la simple confusion du privé et du  public.

Tout aussi grave est les raisonnement « ici et maintenant » appliqué au service public et à l’intérêt général. Alexis de Tocqueville, qui n’avait rien d’un socialiste, a écrit : « Quand le passé n’éclaire pas l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres ». Pour comprendre le présent et s’orienter avec lucidité il faut consulter et comprendre l’histoire. En France, le statut général des fonctionnaires n’est pas une forme de gestion parmi d’autres, c’est le produit d’une histoire pluriséculaire qui a forgé et fait émerger les notions d’intérêt général et de service public. Supprimant les privilèges, la Révolution française a mis fin à la vénalité des charges et posé des principes et si la fonction publique a été marquée au XIXe siècle et pendant la première moitié du XX° siècle par la primauté du principe hiérarchique, pour la première fois la loi du 19 octobre 1946, dans l’esprit du Conseil national de la Résistance a fait des fonctionnaires des citoyens à part entière.    

Dans l’esprit de ce texte fondateur, le statut élaboré dans les années 1980 a confirmé une conception centrée sur la responsabilité personnelle du fonctionnaire, il l’a garanti dans sa carrière pour le mettre à l’abri des pressions économiques ou politiques, il a étendu la qualité de fonctionnaire à d’autres agents publics dans une fonction publique « à trois versants » (de l’État, territoriale, hospitalière), il a solidement enraciné cet ensemble dans l’histoire des principes républicains d’égalité, d’indépendance et de responsabilité du fonctionnaire-citoyen. C’est grâce à cette conception que l’on a dû admettre qu’avec un tel service public la France disposait lors de la crise de 2008 d’un important « amortisseur social » et que l ‘on a souligné à juste raison la compétence et l’abnégation des fonctionnaires de la police, de la santé et de l’éducation nationale notamment lors des attentats terroristes du début de cette année.

Le statut de 1983-1984 a ainsi fait la preuve de sa solidité puisqu’il a passé ses trente années d’existence. Mais il a fait aussi la preuve de son adaptabilité car, en trente ans, il aura connu 225 modifications législatives et plus de 300 modifications réglementaires. Certes, certaines de ces modifications étaient des dénaturations, œuvre des adversaires du service public et de ceux qui par la voie de contrats de droit privé veulent faire des fonctionnaires des sujets, des précaires, il n’en reste pas moins que nul ne peut honnêtement soutenir la thèse d’une rigidité insurmontable du statut. Un texte qui n’évolue pas est un texte menacé de sclérose, puis de disparition. Le statut doit donc évoluer en permanence à condition de respecter ce qui en fait la spécificité et l'intérêt : s’assainir tout d’abord des dénaturations qui l’ont affecté ; mettre en perspective des chantiers audacieux de transformations structurelles (gestion prévisionnelle à long terme, organisation de la mobilité, mise en place de multi-carrières, égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs, stricte définition du recours aux contractuels, etc.), mais aussi porter une attention soutenue à la sécurisation de l’emploi des salariés du secteur privé. En ceci il peut et doit aussi être un point d'appui pour les droits et l’emploi des salariés du secteur privé.

Loin d’être un horizon indépassable, le libéralisme est déjà un archaïsme. Comme le soutient Edgar Morin, notre époque est celle d’une métamorphose. La mondialisation n’est pas seulement celle de la finance, elle concerne tous les aspects du développement du genre humain et place chaque individu devant sa responsabilité personnelle d’artisan d’un monde nouveau. Des biens communs s’imposent, des valeurs universelles s’affirment, la vie des sociétés comme la préservation de notre environnement appellent de plus en plus d’interdépendances, de coopérations, de solidarités. En France, cela s’appelle le service public. La fonction publique en est la part éminente. Le statut général des fonctionnaires la garantie du rapport conservé à l’histoire, de la primauté donnée à la raison et du respect scrupuleux de la morale républicaine. Le XXIe  siècle sera l’ « âge d’or » du service public.
(*) Auteurs de La fonction publique du XXIe  siècle, Éditions de l’Atelier, 2015.
Publié le 04/10/2015 - 16:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU répond aux déclarations du Ministre de l'économie - par FSU Nationale

Communiqué FSU, le 19 septembre 2015
Des propos"inadéquats" !
Il semble que le ministre de l'Economie se soit laissé aller à dévoiler le fond de sa pensée sur la Fonction publique. Il aurait jugé le statut "inadéquat" et tenu des propos dans le droit fil des idées reçues sur les fonctionnaires.
Poursuivant dans sa logique de déréglementation, alors que les suppressions d'emplois sont continues dans nombre de secteurs de la fonction publique et des services publics et que les politiques d'austérité creusent les inégalités, M. Macron veut aller encore plus loin !
Faut-il, comme il semble le croire, que l'emploi soit précaire au XXIème siècle pour que notre pays soit compétitif ? Les études de l'OIT montrent pourtant que les pays les plus performants sont ceux qui offrent le plus de droits aux salariés !
Qui peut ignorer aujourd'hui que le statut des fonctionnaires permet de faire face aux évolutions de notre pays et des besoins de sa population notamment parce que son adaptabilité en est un des principes fondamentaux. Qui peut ignorer également que la Fonction publique et les missions des fonctionnaires n'ont cessé d'évoluer au fil du temps ?
Faut-il rappeller au ministre que si le statut donne des droits aux fonctionnaires, il leur crée en même temps des obligations, offrant ainsi des garanties aux usagers, notamment en matière de neutralité, de continuité du service, de laïcité, ou encore d’égalité d’accès ?
Si le statut protège effectivement les fonctionnaires, c'est bien pour leur permettre de remplir leurs missions de manière indépendante et sans subir les pressions d'intérêts privés.
Aussi, à un moment où le projet de loi sur la déontologie des fonctionnaires doit enfin arriver au Parlement, elle demande au gouvernement de lever toute ambiguité en engageant des mesures permettant de conforter la Fonction publique et les droits des fonctionnaires.
En revanche, la FSU s’inquiète des conséquences de l’austérité et de la réforme territoriale sur la qualité du service rendu dans les régions et dans les administrations de l’État, ces services devant subir des milliers de suppressions de postes dans les toutes prochaines années. Elle entend donc contribuer à la réussite de la journée interprofessionnelle du 8 octobre pour défendre et conforter les droits des salariés du privé et de ceux de la fonction publique.
Publié le 23/09/2015 - 08:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement pour le droit d'asile, l'accueil des migrants et réfugiés - par Pierre Marie Ganozzi

ASILE ! C’EST UN DROIT !
Rassemblement unitaire  mercredi 16 à partir de 18 h à Marseille sous l'Ombrière du Vieux-Port

Ensemble, nous demandons :
- que tous les réfugiés soient accueillis dans des conditions respectueuses de leur dignité.
- une suspension des accords de Dublin et leur révision.
- l’organisation d’un grand débat public sur la question des réfugiés.

Premiers signataires :
MRAP13 - CIMADE - LDH13 - PASTORALE DES MIGRANTS- ATTAC Marseille - CCFD TERRE SOLIDAIRE - MARSEILLE AUTREMENT - EMMAÜS Pointe rouge - RENCONTRES TSIGANES - FSU13 - SGEN CFDT- SOLIDAIRES13 - CGT 13 - CGT EDUC’ACTION13 -  SAF  - Asso Front de gauche - ENSEMBLE - EELV PACA - PCF - NPA - PALESTINE13 - RESF - FÉDÉRATION LÉO LAGRANGE - Marche Mondiale des Femmes13 - BALLON ROUGE - RÉSISTER AUJOURD’HUI - AMOUREUX AU BAN- MOUVEMENT DE LA PAIX -
Publié le 14/09/2015 - 22:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Alternatives économiques, sociales et environnementales - par Josiane Dragoni

La dette, l’austérité et le climat
ATTAC a tenu son université d’été à Marseille. Avec un millier de participants, l’association a réussi à faire vivre pendant trois jours un véritable tournant stratégique, répondant au caractère systémique de la crise. Le système capitaliste a démontré son incapacité structurelle à une quelconque autorégulation, mais on connait aussi sa plasticité. N’a-t-il pas déjà inventé le capitalisme vert ou encore la lutte contre le réchauffement climatique comme nouvel eldorado de sa financiarisation, grâce au marché carbone ou la marchandisation de la nature?Attac, créée en 1998, dont la FSU est membre, s’était constituée pour agir contre l’extension infinie du marché et de la finance. Aujourd’hui, il s’agit de construire les alternatives à une globalisation qui met en péril l’avenir de la planète comme celle de l’humanité. Nul doute que le monde syndical puisse et doive jouer sa partition pour relever le défi, aux côtés d’autres forces sociales, pour une transition écologique et sociale dont les piliers seront la justice sociale et la démocratie.
Et pour se faire entendre, participons à la réussite de la marche pour une autre Europe qui fera étape à Marseille le 8 octobre et aux mobilisations lors de la Conférence sur le climat qui aura lieu à Paris (30 novembre-11 décembre).
Josiane Dragoni

Publié le 09/09/2015 - 08:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Se mobiliser pour les réfugiés - par FSU Nationale

Communiqué FSU Les Lilas le 7 septembre 2015
Se mobiliser pour les réfugiés

Aura-t-il fallu la photo d'Aylan pour que la situation des réfugiés ne puisse plus être ignorée ?
La responsabilité de l'Europe est importante devant les populations qui par milliers meurent en Méditerranée ou sur les routes d'Europe, fuyant les guerres, le despotisme, la misère mais aussi devant celles et ceux qui meurent dans leur pays sous les bombes et la dictature.
Il n'est pas acceptable de laisser les associations et les bénévoles faire face, seuls, à l'accueil des migrants. La FSU demande au gouvernement de tout mettre en œuvre pour accueillir dignement et dans de bonnes conditions ces réfugiés.
Il doit également peser pour que tous les pays de l’Union Européenne prennent d'urgence les dispositions nécessaires en ce sens mais aussi pour le respect des règles relatives à la libre circulation des personnes et au droit d'asile.
La question de l'immigration, en France comme ailleurs, ne se règlera ni par la violence ni par le déni. Les valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité et de solidarité sont aujourd'hui mises à l'épreuve dans notre pays. Il ne s'agit ni plus ni moins que de permettre à toutes ces personnes de trouver un accueil, de se construire un avenir. Il ne s'agit ni plus ni moins que de respecter les droits humains les plus élémentaires, les droits de l'enfant aussi. C'est dans le droit fil de la tradition historique d'accueil de notre pays.
Le mouvement citoyen doit se développer pour manifester sa solidarité envers tous les réfugiés. La FSU appelle en ce sens à la réussite des mobilisations organisées dans toutes les villes de France, et d'ores et déjà au rassemblement unitaire organisé demain à 18h30 Place de la République à Paris.
La Conférence internationale annoncée aujourd'hui par le Président ne prendra tout son sens que si elle débouche sur des actions concrètes. Pour être crédible, cette Conférence devra se pencher sur les conséquences de la multiplication des zones de conflits sur le globe, du changement climatique mais aussi sur les inégalités entre le « Nord et le Sud », notamment en matière de répartition des richesses. La réflexion devra également porter sur le droit d’asile et plus généralement sur les politiques migratoires menées. La FSU demande que les partenaires (associations, organisations, élus…) soient réunis rapidement pour y travailler et qu'un débat public soit organisé.
Publié le 08/09/2015 - 08:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

4éme marche mondiale des femmes à Marseille - par Odile Lhéritier

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2015 sera l'année de la 4ème marche mondiale des femmes qui pose ses bagages à Marseille, le temps d'un week-end, le samedi 19 septembre


Ce samedi de 8h30 à 19 h, seront organisées les rencontres méditerranéennes des femmes à la faculté Saint Charles (gare et métro Saint-Charles).
Les thèmes abordés traiteront des "femmes face aux extrémismes", extrémismes religieux, économiques et extrême droite.
Des femmes de tout le pourtour méditerranéen seront présentes pour traiter de ces questions telles qu'elles se posent dans leur pays.
En France aussi, les femmes sont visées par toutes ces politiques régressives, leurs droits sont menacés ou remis en cause, le chômage les touche massivement, l'ordre moral veille au grain.
La FSU est impliquée dans le collectif de préparation sur le plan national et départemental, elle invite ses adhérent-e-s à participer nombreuses et nombreux à ces débats .
Le combat pour l'égalité des droits, l'égalité sociale passe par une égalité réelle entre les hommes et les femmes, ce combat peut être un encouragement pour tou-te-s les salarié-e-s à aller plus loin.
Il rejoint aussi une dimension internationaliste indispensable dans ces moments de régression politique dans bien des régions du monde.
 
La journée du  20 septembre sera consacrée aux travaux communs menés avec le Mouvement pour la Paix.
Publié le 03/09/2015 - 15:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

contre les idées de l'extrême droite - par fsu13

Mobilisation et rassemblement à Marseille contre les idées du FN à l'occasion de la tenue de son université d'été
Toutes et tous unies contre le racisme et l'exclusion
pour la deuxiéme fois en trois ans, le FN élit domicile à Marseille pour son université d'été les 5 et 6 septembre.
Ce parti s'inscrit dans une stratégie de prise du pouvoir, notamment à l'occasion des élections régionales du mois de décembre.
Fidéle à sa tradition démocratique et anti-fasciste, la FSU appelle ses adhérents à se rassembler, en guise de protestation, le samedi 5 septembre à 11 heures devant la mairie des  13 et 14 éme arrondissement, boulevard Central, à l'occasion d'e la tenue d'une conférence de presse avec de nombreuses autres organisations syndicales, associatives et politiques.
Le Front National et l'extrême droite en général, utilisent la misère sociale pour développer leurs idées d'exclusion, il ne font de ce point de vue que défendre l'ordre établit. Ce parti est un danger pour la démocratie, pour les valeurs républicaines, l'égalité, la laïcité.
la FSU n'aura de cesse que de combattre ces démarches là, d'un point de vue syndical.
Publié le 03/09/2015 - 15:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déclaration unitaire en soutien au peuple grec - par CGT FSU Solidaires

Marseille le 3 juillet 2015

Solidarité avec le peuple grec déclarations des UD CGT FSU Solidaires
Dans le contexte actuel, les organisations syndicales départementales CGT, FSU, Solidaires souhaitent donner publiquement leur point de vue par rapport à la situation actuelle en Grèce, en Europe et en France.La Grèce est aujourd'hui dans une situation catastrophique, parce qu'elle a été un des laboratoires de l'application des politiques d'austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien. Le  gouvernement  grec  ayant  décidé  de soumettre  le projet  d'accord  au  vote,  l'Euro-groupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de " coup de force " et en excluant le ministre grec des finances de la réunion ! Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l'expression populaire, pour empêcher la mise en place d'autres politiques que celle de l'austérité. Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l'instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salarié-es et des privé-es d'emploi, ne peuvent rester passives. Manifester notre soutien au peuple grec qui s'est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l'étranglement des politiques d'austérité, c'est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France, en Irlande et aux Pays Bas. Mais c'est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologiques, sans fondements, laissant entendre qu'il n'y a pas d'autres choix possibles, en France comme partout en Europe. Les attaques orchestrées  contre le peuple grec présage un avenir sombre pour tous les pays membres de l’union européenne. Regardons dans notre pays, les lois votées au Parlement sont faites, en règle générale, pour éloigner les lieux de décisions, enlever toutes prérogatives aux salariés et à leurs organisations syndicales au nom de la compétitivité, de la modernisation de l'action publique, de la loi des marchés.
Pourquoi ceux qui asphyxient un pays, n’appliqueraient pas les mêmes recettes pour un autre pays.A Marseille, dans les bouches du Rhône et en Région PACA, les choix politiques faits par le Gouvernement sont terribles  pour l’ensemble des salariés avec la désindustrialisation de nos territoires. L’exemple de la SNCM est criant du renoncement et des choix politiques ultra libéraux de ce Gouvernement en totale complicité avec l’union européenne sous la menace d’amendes infondées ; Et ce alors que le Gouvernement et la Commission Européenne ne trouvent rien à redire sur les plus de 200 Millions d’euros de subventions illégales perçues par la compagnie italo-suisse,« Low Cost », Corsica Ferries, qui pratique l’évasion fiscale et le dumping social en République Française avec le consentement y compris de nos élus locaux. Près de 4000 emplois sont en jeu avec l’avenir du Port de Marseille, la SNCM doit continuer à vivre !
Même dans la Fonction Publique, l'emploi est en régression, les salaires bloqués depuis le 1er juillet 2010. 
Tout est construit aujourd’hui contre les intérêts des salariés, ils ont même réinventé une forme de délocalisation sur place avec les salariés détachés, qui va favoriser le dumping social avec des emplois offerts à moindre coût, avec des salariés embauchés dans leurs conditions d’origine.
 Ce n’est pas le pays qu’on veut et ce n’est pas l’Europe qu’on veut, ce n’est pas l’Europe des peuples, sans âme, sans respect pour les salariés, les retraités, les sans-emplois  qui souffrent.
Le meilleur moyen d’aider le peuple grec, c’est que dans chaque pays, au-delà du soutien légitime, nous nous élevions contre tous ceux qui prennent ces décisions. Nous devons condamner fermement les politiques menées en Europe et en France qui visent à asservir les populations. 
Ce qui nous différencie de la Grèce aujourd'hui, ce n'est que l'intensité des attaques du libéralisme qui a fait de ce pays son laboratoire expérimentant à une large échelle sa politique anti sociale. 
Le gouvernement doit entendre, il peut, il doit imposer le respect des choix démocratiques des peuples et le refus des politiques d'austérité, en Grèce, en Europe, en France.

Publié le 04/07/2015 - 18:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement de solidarité avec le peuple grec - par FSU13

 

La FSU des Bouches du Rhône appelle ses adhérents, les salarié-e-s, les citoyen-ne-s à participer au rassemblement de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté le vendredi 3 juillet

à 18 h      Vieux Port à Marseille (ombrière)
à 18 h 30 Place de la mairie à Aix en Provence, 
à 17 h      Place Jean Jaurès Martigues.

Signez vite la pétition de soutien au peuple grec : 
Non à l'austérité, Pour la démocratie
www.altersummit.eu/accueil/article/petition-non-a-l-austerite-oui-a

Ces manifestations sont appelées par de nombreuses organisations syndicales (CGT FSU Solidaires), associatives (collectifs de solidarité avec le peuple grec) et partis politiques de gauche.

La Grèce est aujourd'hui dans une situation catastrophique, parce qu'elle a été un des laboratoires de l'application des politiques d'austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.

Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien. Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d'accord au vote, l'Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin et qualifiant le référendum grec de " coup de force ".
La FSU qui agit contre la mise en place des réformes libérales, considère qu’une autre politique économique et sociale est possible en Europe et en France, basée sur une autre répartition des richesses qui privilégierait l’emploi, la défense du pouvoir d’achat, la défense du code du travail et des statuts de la fonction publique, les services publics éléments essentiels de cohésion sociale et de relance économique.
Manifester notre soutien au peuple grec qui s'est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l'étranglement des politiques d'austérité, c'est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe.
Manifester notre soutien au peuple grec, c’est essentiel pour montrer qu’une alternative aux politiques régressives est possible en France comme partout en Europe. C’est imposer le respect des décisions prises démocratiquement par tout un peuple.

Publié le 30/06/2015 - 11:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Alternatiba à Marseille - par FSU13

Alternatiba interdit dans la seconde ville de France ? Face à l'urgence climatique, on ne lâche rien !
Communiqué de presse de la  Fédération Syndicale Unitaire des Bouches-du-Rhône

En pleine année de la COP21, le maire de la seconde ville de France, Marseille, interdit dans sa commune la tenue d'Alternatiba, rassemblement de promotion des alternatives au changement climatique, et le passage du Tour Alternatiba, parcourant 5 600 km pour sensibiliser les populations à l'urgence climatique.
Malgré l'avis favorable de ses services techniques, M. Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, a refusé l'autorisation nécessaire à l'organisation de l'étape du Tour Alternatiba prévue le mardi 24 juin dans sa commune, ainsi qu'à la tenue de l'Alternatib'Aïoli le samedi 27 juin.
Alternatiba est pourtant une dynamique exemplaire de mobilisation citoyenne face au changement climatique, à laquelle ont déjà participé 120 000 personnes, et dont les rassemblements se sont déjà tenus sans le moindre problème dans de nombreuses villes.
Marseille est la seule ville où ces manifestations aient été de fait et hypocritement interdites. On voit , par delà certaines déclarations de circonstance, ce que les édiles locaux font de la lutte contre le dérèglement climatique quand elle est prise en charge par une myriade d'actions de terrain, et popularisée de manière pacifique et festive.
La FSU pour sa part consacrera une place particulière lors de son prochain congrès national aux questions posées par le dérèglement climatique, et aux responsabilités particulières du mouvement syndical.
La FSU13 condamne l'attitude de la municipalité Marseillaise, elle assure de sa solidarité tous ceux, dont nombre de ses propres militants, qui participeront aux manifestations d'Alternatib'Aïoli.
La FSU est attachée au caractère pacifique des mobilisations quelle qu’elles soient et en conséquent  considère que la responsabilité du maire de Marseille serait engagée en cas de provocation ou de dérapage de ces manifestations, qui jusqu'à ce jour se sont déroulées partout en France dans le calme et la bonne humeur.





Publié le 24/06/2015 - 14:46  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée de grève et d'action des travailleurs sociaux - par Michéle Aubert

Un préavis de grève national intersyndical dans la FPT et à l'état ainsi qu'un préavis de grève local au Conseil Départemental ont été déposés pour le JEUDI 25 Juin
Le SDU FSU sera reçue en DRH le mardi 23 juin à 14h30 sur des revendications locales
Nous serons reçus en intersyndicale (CGT – FSU SDU et SNUASFP)  par le préfet à 12h le 25 juin.
Rendez-vous à 10H30 devant le siège du MEDEF en bas de la Canebière à Marseille pour aller ensuite en manifestation jusqu'à la préfecture .
A l'appel de l'Intersyndicale nationale CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires.
Journée de grève nationale des salarié-e-s de l'Action sociale, du Médico-social et de l'Aide à domicile, du public comme du privé.
 L'empilement des projets de lois - réforme territoriale, pacte de responsabilité, loi Macron, projet de loi Santé - l'adaptation de la société au vieillissement, la proposition de loi sur la protection de l'enfance...n'ont qu'une cohérence : casser le travail social et les dispositifs sanitaires et sociaux pour les soumettre aux lois du marché.
 Face à cette situation, dans de nombreux établissements et Départements, dans le public comme dans l'associatif/privé les personnels et salarié-es avec leurs organisations syndicales combattent l'ensemble des mesures d'austérité et leurs conséquences sur les missions.
Le 25 juin se tiendront à la fois :
La réunion des organisations patronales de la Convention Collective Nationale 66 (SYNEAS et FEGAPEI) voteront la fusion de leurs syndicats en un seul. Ainsi la refonte du champ conventionnel de la CCNT du 15 mars 66 est en marche pouvant aller jusqu'à la dénonciation de ce texte fondamental.
La réunion de la Commission du Ministère des Affaires Sociales (Commission Professionnelle Consultative) qui donnera un avis sur la refonte des formations et diplômes du niveau V (Aide Médico Psychologique, Assistant Vie Sociale, Auxiliaires de vie scolaire) avec dans le prolongement, la ré-architecture des diplômes du travail social de niveau III.
 A quelques jours de réunions au ministère de la Fonction Publique, sur la révision des missions de l'Etat et les parcours professionnels, les carrières et les rémunérations (PPCR).
Ces différentes réunions servent à accompagner les politiques d'austérité pour :
 Accélérer les abandons de missions, éloigner les usager-ères des lieux d'accueil et de décisions via les réformes territoriales,
 Restructurer nos établissements et services sans tenir compte des personnels et des usager-ères dans la seule logique d'économies financières en systématisant la logique d'appels d'offre du moins disant.
 Envisager l'abaissement des coûts par la déqualification des personnels, la réduction des effectifs et l'aggravation des conditions de travail, la casse des conventions collectives dans le secteur associatif/privé et des attaques récurrentes du statut dans le public.
 Remettre en cause les métiers et les qualifications en mettant en œuvre une polyvalence multiforme à tous niveaux
 Attenter au cadre éthique et aux règles déontologiques ; le secret professionnel des Assistant-es Sociaux-ales par exemple
 
Sur l'ensemble des territoires, les travailleurs sociaux font les constats suivants :
perte du sens du travail social
manque de moyens et dégradation de la situation sociale qui aggravent les conditions de travail.
S'appuyant sur les mobilisations qui se multiplient, dont celle de l'AP-HP et des enseignants, condamnant ces politiques inacceptables, les professionnels des Secteurs du Social, du Médico-Social et de l'aide à Domicile, avec les organisations syndicales CGT, FA/FP, FO, FSU et Solidaires estiment qu'il est urgent de :
 mettre un terme aux politiques d'austérités et de baisse des dépenses publiques,
marquer un coup d'arrêt aux suppressions de postes et de services, comme à la casse des métiers et de la formation initiale et continue,
s'opposer à la dégradation des conditions de travail, au gel des salaires, à la remise en cause des Conventions Collectives et à la dégradation du Service Public et de ses missions.
 imposer la justice sociale pour l'accès de toutes et tous aux droits sociaux fondamentaux
Nos organisations syndicales appellent les salarié-es de l'Action Sociale, du Médico-social et de l'aide à domicile, du public comme du privé à une journée de grève nationale et de rassemblements devant les préfectures.

Publié le 22/06/2015 - 18:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pierre Stambul arrêté, inadmissible ! - par Alain Barlatier

Communiqué de Presse  de la FSU 13
Marseille, le 9 Juin 2015
Pierre Stambul, militant pacifiste, syndicaliste enseignant, agissant pour les droits du peuple palestinien arrêté en pleine nuit, à son domicile à Marseille.
Notre camarade Pierre Stambul, militant du SNES-FSU, co-président de l'Union Juive Française pour la Paix a été arrêté dans la nuit du 9 juin à son domicile par une équipe de policiers qui a utilisé les mêmes méthodes que celles employées lors d'une intervention anti-terroriste (portes défoncées, recherche sans succés d'armes, neutralisation de la personne).
La FSU13 dénonce le scandale de cette intervention absurde qui vise un militant très impliqué pour la cause des droits du peuple palestinien.
Ce midi, il était enfin libéré !
Si la FSU se réjouit de sa libération de Pierre, elle ne peut accepter qu'un militant pacifiste soit traité de la sorte.
S'il est exact que c'est à partir d'une fausse information téléphonique annonçant l'assassinat de la femme de Pierre que la police est intervenue, il serait temps que le Ministère de l'Intérieur y regarde à deux fois et se penche sur les agissements d'activistes sionistes d'extrême droite comme Ulcan (G Chelli), la Ligue de Défense Juive …
Le ministère de l'Intérieur ne peut sans réagir laisser se développer de telles pratiques dans ses propres services.
Pour la FSU13,
Alain Barlatier

Publié le 09/06/2015 - 14:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Unies contre l'extrême droite - par Alain Barlatier

150602_conf_presse_meeting_7_juin.jpgDimanche 7 juin 13h/23h Docks des Suds Marseille
Ateliers, échanges, meeting, concert pour le progrès social et l'égalité des droits
Les Bouches-du-Rhône, comme l'ensemble de la région PACA et de la France, ont vu une augmentation importante de l'influence des idées d'extrême droite et du FN, comme l'ont démontré les dernières élections européennes et municipales, ainsi que les récentes élections départementales. La montée des idées de l'extrême droite renvoie à une dynamique
réactionnaire dans notre pays, comme dans d'autres pays d'Europe, elle nous interroge.
Cette progression a aussi comme cause la multiplication des politiques d'austérité [...] menées par les différents gouvernements qui se sont succédés ces dernières années. Elles ont renforcé les inégalités, cassé les acquis sociaux, démantelé les services publics facteurs de redistribution sociale. Ces politiques ont fait reculer l'emploi public et privé, ont dégradé les conditions de vie et de travail du plus grand nombre.[...]
C'est dans ce contexte propice que le FN se développe en se faisant passer pour un parti anti-système au service des travailleurs et des plus démunis, et les nombreuses affaires politiques passées ou présentes ne font que renforcer cette tendance. [...]
Le FN prône le concept de préférence nationale. Ce concept profondément raciste et xénophobe oppose les travailleurs-ses, les populations, les générations. [...]
D'ailleurs, les premiers actes des récents élus municipaux, refus de subventions dans le domaine social, attaques contre la liberté d'expression, augmentations de leurs propres salaires, mesures discriminatoires etc... attestent du caractère fondamentalement réactionnaire de ce parti. [...]
La lutte syndicale, le combat politique et social, la bataille contre toutes les idées d'exclusion sont des axes essentiels du combat antifasciste. Mais ce combat antifasciste devra aussi et parallèlement être mené par des luttes spécifiquement axées contre l'extrême droite.
Cette lutte doit être menée dans l'unité la plus large pour venir à bout des idées d'extrême droite, du FN et de ses alliés. [...]
Signataires :ATTAC Aix-en-Provence, ATTAC La Ciotat, ATTAC Marseille, Ballon Rouge, CGT Retraités Cheminots 13, CNT-SO 13, Collectif Marseille 13/14 de veille et de lutte contre l’extrême droite, Ensemble 13, FERC Sup CGT Université d’Aix-Marseille, FIDL 13, FSU 13, LDH 13, Librairie Transit, MMF 13, MRAP 13, MSED, NPA 13, PCF 13, PG 13, Quartiers Nord Quartiers Forts, Résister Aujourd’hui, SDU 13 FSU, Solidaires 13, SNUipp-FSU 13, Sud Education 13, UD CGT 13, UNL 13, VISA 13
Publié le 03/06/2015 - 07:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Remises en cause de la laïcité :la FSU condamne et appelle à un grand débat public. - par Magali Bailleul

Marseille, le 17 mai 2015
Communiqué de presse de la FSU13
Remises en cause de la laïcité :la FSU condamne et appelle à un grand débat public.

La FSU 13 condamne avec la plus grande fermeté, comme de nombreuses autres organisations, la déclaration du maire UMP de Venelles et vice-président de la communauté de communes du Pays d’Aix-en-Provence, souhaitant « interdire le culte musulman en France ».
Au-delà des propos, cette déclaration remet en cause les principes fondamentaux de notre République, son identité, son histoire, sa diversité ainsi que la laïcité.
Vision  dont on peut trouver les marqueurs ces dernières années, notamment, dans le débat sur l’identité nationale et le martèlement de l’évocation des « racines chrétiennes »  de la France utilisée à l’envi par N. Sarkozy, tantôt Président de la République ou leader de l’UMP, ou encore l’amalgame entre islam et djihadisme. Cette représentation s’inscrit dans un courant identitaire, d’exclusion, dont on trouve les traces dans le débat public aussi bien à l’UMP qu’au Front National. Elle consiste à revendiquer la limitation de la liberté de conscience au nom de limites culturelles supposées partagées par une communauté nationale aux caractéristiques immuables, essentialisées et à l’atrophie de l’égalité des droits.
Elle prouve une méconnaissance – ou pire une contestation - des deux grands principes de la laïcité de la loi de 1905 : principe de séparation et liberté de conscience. Principes auxquels la FSU est profondément attachée et qu'elle entend réhabiliter dans le contexte ouvert par janvier 2015.
La multiplication des déclarations ces dernières semaines ciblant les musulmans (ou supposés tels) dans notre région nécessite un grand débat public en Provence-Alpes-Côte-d’Azur sur les questions de laïcité et d'égalité, débat que la FSU appelle de ses vœux et propose à ses partenaires.
La FSU propose des outils pour travailler les questions de laïcité et d'égalité en milieu scolaire et professionnel.  Elle appelle à à participer à toutes les initiatives unitaires (pétitions, manifestations) allant dans ce sens.
La FSU13 considère que des poursuites pénales doivent être engagées contre de tels élus.

Publié le 17/05/2015 - 19:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel pour un avenir solidaire, le site ! - par Alain Barlatier

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300 militant-e-s ont lancé un appel qui reprend la démarche nationale de « pour un avenir solidaire », il a pour objectif d’impliquer localement un certain nombre de professions dans le combat pour un monde solidaire, contre les idées de l’extrême droite quelle qu’elle soit. Les personnels de l’enseignement, de la recherche, de l’éducation populaire, de la justice, de la culture agissent au quotidien de par leur métier contre le racisme et l’exclusion, leurs missions contiennent cette dimension. Notre objectif est de faire converger toutes ces énergies et de les rendre visibles au plus grand nombre.
Aucune des organisations d’extrême droite n’a vocation à s’exprimer au nom de la majorité de notre pays. La majorité, c’est nous !APPEL POUR UN AVENIR SOLIDAIRE, SANS HAINE NI DISCRIMINATIONS
Le monde de l’Education, de l’Education populaire, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Culture, de la Justice se mobilise
un site (plate forme collaborative ) est d'ores et déjà disponible à l'adresse suivante http://avenirsolidaire13.org/
vous pouvez
signez la pétition en ligne , voir l'appel et les 300 premiers signataires,poster un commentaire, envoyer une photo, une vidéo, une contribution
en écrivant à avenir-solidaire-13@orange.fr
prochains rdv :
réunion du collectif d'animation le 26 mai à 15h
rassemblement devant l'école des flamants mardi 26 mai 16h45
conférence de presse ouverte à touts les signataires le 27 mai 12h/14h

 

Publié le 17/05/2015 - 17:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réforme du collège - par SNES SNEP FSU

Le SNES et le SNEP FSU appellent les personnels à se mobiliser pour revendiquer le retrait de la réforme Vallaud-Belkacem du collège.

Cette réforme fait éclater le cadre national de la scolarité en renvoyant au local le soin de définir les horaires disciplinaires, la répartition des heures d’enseignement entre les langues vivantes, entre la technologie, la SVT et les Sciences Physiques en sixième, les programmes des enseignements pratiques interdisciplinaires. Les horaires disciplinaires ne sont plus garantis, seuls le sont les horaires des enseignements pratiques interdisciplinaires et ceux de l’accompagnement personnalisé. L’enseignement des langues anciennes, des langues rares et des langues régionales est menacé. Les sections européennes et bilangues sont appelées à disparaître. L’abandon de repères annuels dans les programmes et les horaires, au profit d’une définition sur les cycles de 3 ans, menace la continuité des enseignements et génère un besoin de concertations locales qui n’est ni reconnu ni rémunéré.

Cette réforme va engendrer une surcharge de travail pour les professeurs qui vont devoir consacrer un temps important aux réunions d’équipes pour réinventer les cohérences et l’organisation des enseignements, dont l’Etat se défausse. C’est un temps qui sera soustrait au temps consacré à la pédagogie elle-même. Les organisations syndicales suscitées demandent le retrait de la circulaire d’application du décret ORS d’avril 2015 qui laisse ainsi entendre que toute réunion pédagogique organisée par l’établissement relèverait pleinement des obligations de service, ce qui est inacceptable. Il s’agirait-là, à rebours des discours lénifiants de la Ministre, d’une dénaturation du métier puisque l’autonomie accrue des établissements va de pair avec une mise sous tutelle de la pédagogie par les équipes de direction. Celles-ci seront en effet responsables de la définition des enseignements, des programmes, des objets d’étude et des horaires alloués à chaque discipline. La multiplication des instances pédagogiques (conseil pédagogique, conseil de cycle, conseil école-collège) et des responsabilités intermédiaires (coordonnateurs de niveau, de cycle, ...) rémunérées en indemnités (IMP), implique pour chaque professeur un renoncement à sa liberté pédagogique et pour chaque équipe des prescriptions supplémentaires de la part des directions administratives. Le SNES et le SNEP (FSU) demandent l’abrogation du décret IMP de mars 2015 et de sa circulaire d’application d’avril 2015.

Pour les familles, la réforme du collège et l’autonomie des établissements consacrent un système éducatif instable et différencié qui va accroître les inégalités scolaires au profit des initiés, compliquer les déménagements et les changements d’établissement, empêcher la projection de la scolarité dans la durée.

Le SNES et le SNEP (FSU) demandent le retrait de ce projet. Il fait par ailleurs connaître ses revendications pour améliorer les conditions de travail et d’étude au collège, résorber les inégalités et réduire l’échec scolaire. Améliorer le collège suppose des moyens humains supplémentaires et une réduction des effectifs par classe.

Nous appelons les personnels à se réunir en heure d’information syndicale ou en Assemblée Générale pour informer, sensibiliser et mobiliser. Nous appelons les sections syndicales d’établissement à organiser des réunions avec les parents et à interpeler les élus.

Le SNES et le SNEP-FSU appellent à préparer les mobilisations nationales en mai.

 

Le SNES et le SNEP FSU appellent à la grève le mardi 19 mai 2015, avec l’intersyndicale FSU / SIAES / SNLAC /CGT / FO / SUD Education. 

Rassemblement à 14 h à l’ombrière du Vieux-Port à Marseille

 

Publié le 16/05/2015 - 09:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avenir Solidaire, signez en ligne - par Alain Barlatier

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Rejoignez l'appel des 300 militant-e-s du monde de l'éducation, de l'éducation populaire, de l'enseignement supérieur, de la recherche, de la culture, de la justice pour un avenir solidaire sans haine ni discriminations, contre les idées de l'extrême droite.
signez en ligne : http://www.mesopinions.com/petition/politique/education-education-populaire-enseignement-recherche-culture/14212

 

Publié le 05/05/2015 - 08:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel pour un avenir solidaire - par FSU13

Appel pour un avenir solidaire sans haine ni discriminations.
Le monde de l'Education, de l'Education populaire, de l'ESR, de la Culture, de la justice se mobilise.

Aujourd’hui, les attaques contre le bien commun se multiplient.
Nous, enseignant-e-s, chercheur-se-s, forma-teur-trice-s, travailleur-se-s sociaux, artistes, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, militant-e-s associatif-ve-s, responsables de centres sociaux, et syndicalistes, des Bouches-du-Rhône ou de l'académie d'Aix-Marseille, appelons tous les habitants de notre région au rassemblement pour agir ensemble sur le terrain de l’égalité des droits et des libertés, contre toutes les discriminations, pour redonner tout son sens à la devise républicaine qui exprime ces valeurs : « Liberté, Egalité, Fraternité ».
Inquiets, nous le sommes devant l’offensive qui s’amplifie contre l'égalité, l’égalité entre les femmes et les hommes, l’égalité des droits quelle que soit l’orientation sexuelle des personnes, l'égalité des familles dans leur diversité. Inquiets nous le sommes toujours face à la croissance du racisme et de l'antisémitisme, du chômage, des inégalités sociales et des discriminations.
Inquiets, nous le sommes plus que jamais face à l’offensive antirépublicaine qui s’accompagne de la banalisation des idées d’extrême droite.
Cette situation dangereuse est aussi alimentée par des difficultés économiques et sociales croissantes, par des politiques qui nourrissent un sentiment d’injustice et d’abandon et par une succession de politiques qui depuis trente ans semblent indifférentes ou impuissantes à résoudre les problèmes d’emploi, de justice sociale et d’urgence écologique. Dans un tel contexte, l’extrême droite multiplie les discours simplificateurs, les promesses abusives, et les solutions aussi illusoires que dangereuses.
C’est pourquoi nous appelons à faire barrage à la xénophobie, à toutes les discriminations, à combattre les propos racistes et antisémites, les discours anti-Roms, anti-musulmans, les comportements sexistes ou homophobes.
Parce que la République est laïque dans sa constitution, nous refusons de voir banalisées les agressions, pour des motifs politiques ou religieux, contre la liberté de création et d’expression qu’elles visent la pédagogie, la littérature, le théâtre, le cinéma, ou Internet, la liberté de la presse et la liberté de pensée.
Nos pratiques professionnelles, nos sujets d'étude et de recherche, le contenu des programmes sur lesquels nous travaillons, les échanges que nous initions dans nos quartiers et villes vont à l'encontre de cette dérive de la société.
Nos espoirs naissent d’une conviction partagée : la société mobilisée pour plus de justice doit pouvoir faire reculer les idéologies d'exclusion.
Nous lançons un appel à la mobilisation pour agir, toutes et tous, sur le terrain de l’égalité, de l'égalité des droits. Dans nos villes, dans nos quartiers et nos villages, faisons-nous entendre ! Nous sommes des millions à vouloir porter un coup d’arrêt à l'instrumentalisation des inquiétudes. Soyons des millions à le dire.
En tant qu'acteurs de l'éducation publique dans les écoles, collèges et lycées, éducateurs, chercheurs, universitaires, artisans de l'éducation populaire, responsables de structures sociales, artistes, lycéens, étudiants, nous appelons à la mobilisation citoyenne, pédagogique, culturelle.
Tous ensemble nous pouvons créer une dynamique. Nos expériences sont multiples, nous voulons les fédérer, les mettre en lumière, redonner un sens collectif à l'engagement de chacun.
Les signataires de cette charte s'engagent à échanger sur leurs pratiques, à favoriser les rencontres et la mutualisation des expériences, à mobiliser les énergies pour des alternatives progressistes au repli sur soi et à l'exclusion .

 

 

Ce texte s'inscrit dans la démarche du collectif national « Liberté Egalité Fraternité » dont l'appel est en ligne : http://avenirsolidaire.org/
Il est à l'intiative de toutes les organisations associatives et syndicales concernées. Il est soumis à l'adhésion et à la signature de tou-te-s les acteur-trice-s de ces champs professionnels pédagogique, social et culturel et de tou-te-s les citoyen-ne-s.
Les premiers signataires se donnent pour objectif l'organisation d'une rencontre à Marseille avant l'été, d'un grand rassemblement cet automne. La signature en ligne permet à des milliers de citoyen-ne-s d'adhérer à cette plate forme.
Un site internet participatif, dédié à ce partage d'expériences sera mis en place.
Les signataires se coordonnent afin de faire le point régulièrement sur l'avancée de ce projet.Contact : avenir-solidaire.13@orange.fr

300 Premier-e-s signataires :  Alain Barlatier (professeur Marseille 13ème FSU13), Esther Fouchier (fondatrice du Forum Femmes Méditerranée), Bernard Giner (fonds de solidarité vie associative), Virginie Limousin Fonds de solidarité et promotion de la vie associative PACA), Frédéric Rosmini (président fédération régionale Léo Lagrange), Marie Ducaté (plasticienne, SNAP-CGT), Jean Philippe Garcia (président FCPE13), Séverine Mathieu (Réalisatrice), Alain Beitone (professeur Président Université Populaire et Républicaine à Marseille), Danielle Stefan (comédienne, Syndicat Français des Artistes CGT), Martine Durand (présidente Céramistes et Artistes Lilith), Suzanne Guilhem (Ligue de l'enseignement Bouches du Rhône), Jean Baptiste Clerico (CEMEA PACA), Pierre Benhalla (Francas PACA), Jean Pierre Brundu (Aubagne Président du Repaire d'Aubagne Fondateur de l’Université Populaire du Pays d’Aubagne et de l'Etoile), Horiya Mekrelouf (présidente MRAP13), Dany Cohen (avocat Marseille), Alain Fourest (Rencontres Tsiganes), Claire Billès (directrice d’école Arles SNUipp-FSU), Tom Orrofino (Etudiant UNEF Aix-Marseile), Clara Jaboulay (lycéenne Aix UNL13), Laurent Tramoni (professeur Marseille 7ème SNES-FSU Aix Marseille), Gilles Prou Gaillard (animateur socioéducatif), Vincent Gomez (CPE Marignane UNSA Education PACA), Christian Connaulte (professeur SGEN-CFDT Provence Alpes), Sébastien Fournier (PE La Busserine 13014 SNUipp FSU), Emmanuel Arvois (PLP Marseille 15ème SDEN CGT), Jean-Paul Mignon (conseiller éducation populaire EPA-FSU), Karima Berriche (militante associative Marseille 14ème), Samia Chabani, Déléguée générale - Ancrages Centre de Ressources Histoire et Mémoires des migrations en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Mohamed Bensaada (Quartiers Nord Quartiers Forts), Catherine Lecoq (comédienne-chanteuse SFA CGT), Christian Geschvindermann (scénographe syndicat national des des professionnel-les du théâtre et de l'activité culturelle Synptac CGT ), Union régionale fédérale des syndicats CGT du spectacle du Cinéma, de l'Audio-Visuel et de l'Animation Culturelle, Jimmy Cerdan (technicien spectacle Synptac CGT), Florimond Guimard (PE Marseille 13001, RESF13) Anne Gautier (RESF13), Danielle Benedettini (INDECOSA CGT13), Ivan Romeuf, (Directeur artistique Theatre le Lenche et de la Cie L'Egregore), Judith Martin-Razi, Caroline Mauriat (enseignante-chercheuse Aix Marseille Université SNESup FSU), Samy Johsua (professeur émérite Aix Marseile Université), Djamila Mostefa Délégué des parents du groupe scolaire Busserine 13014 Marseille , Bernard Eynaud (Directeur MECS, Maison d’enfants), Yarka Pantic (Agent de laboratoire lycée Arles, SNUACTE FSU), Nicole Thuet (militante droits des femmes) J-P Lapébie (formateur ESPE SNESup FSU), Philippe Langevin universitaire, Bruno Bourgine (PLP Marseille SNUEP-FSU), Agnés Colazzina (secrétaire EN Marseille, SNASUB-SU), Marianne Suner (Chanteuse auteure, collectif Marseille 13/14), Alain Brémond (Professeur retraité FGR-FP), Nadine Chapuis (Gestionnaire LP Marseille 15ème), Odile Lhéritier (professeure Marseille 3ème), Nacira Abrous (ingénieur d'études CNRS Aix), Marion Cavallo (formatrice SNPES PJJ-FSU), Eliane Duval-Malara (professeure Marseille 13ème), Renée Aillaud (militante pacifiste), Charlotte Bourgougnon (PE Marseille), Stéphane Rio (professeur Marseille 15ème, SNES-FSU), Annie Sandamiani (professeure Istres), Caroline Chevé (professeure Marseille 15ème),Gérard Perrier (professeur Fondateur l’UPR à Marseille), Yves Fravega (metteur en scène), Philippe Isnard (Laïques et Ufal, Laïcité l'Observatoire PACA), Imane Gahar (Forum Femmes Méditerranée), Christophe Doré (directeur d’école Vitrolles SNUipp-FSU), Julien Santamaria (professeur Vitrolles), Dominique Frohring (professeure EPS Gap SNEP-FSU), Andjelko Svrdlin (professeur EPS Martigues SNEP-FSU), Olivier Vincent (PLP Marseille 8ème), Isabelle Martin (PE Marseille 14ème), Corinne Marquerie (proviseure Marseille SNUPDEN-FSU), Philippe Sénegas (professeur Martigues), Chrisitine Mead (militante féministe), Boris Gralak (chercheur CNRS Marseille, SNCS-FSU), Joelle Cerezo (infirmière scolaire SNICS-FSU), Christian Reymonet (universitaire), Bruno Canivenc (formateur ESPE), J-C Dumax-Baudron (professeur EPS Lambesc), Dany Colombo (PE vice-pte Collectif 13 droits des femmes), Christine Balzanno (directrice d'école Coudoux), Séverine Vernet (professeure Marseille 13ème), Renaud Gallimard (agent territorial SDU-FSU), R Mariamou (formateur Marseille), Corinne Vialle (directrice d’école Marseille), Frédéric Grossetti (professeur Marseille 13ème), Valérie Akliouat (directrice d'école à Salon de Provence), Etienne Bastide (journaliste Radio Galère), Christine Lemassu (professeure EPS Martigues), Josiane Korobeinik (psychopédagogue CMPP), Roland Zanganelli (directeur d’école Aubagne), Clémentine Fardoux (professeure La Ciotat), Nadine Cesari (professeure Aubagne, responsable Compagnie ici et en Corse), Elise Trompette (directrice d’école Arles), Hélène Nicolas (PE Arles CGT Educ'action), Antoine Hollard (professeur Marseille 13ème), Freddy Mika (directeur d’école Berre), Christiane Bonnardel (PE retraitée), Eric Gauthier (professeur Alpes de Haute Provence), Anita Freudiger (enseignante), Mounir Ouri (professeur Marseille 13ème), Nathalie Boyer (retraitée éducation Vaucluse), Stéphanie Cotta (professeure Marseille 3ème), J-J Mesguen (professeur UPR Marseille), J-P Leroux (professeur Gap), Armelle Rioualen (professeure Marseille 14ème), Julien Weisz (professeur Marseille 14ème, Francesca Pedretti (professeure Marseille 13ème), Julien Marec (professeur Marseille 15ème), Magali Bailleul (professeure Gardanne), P-M Ganozzi (professeur Marseile 13ème), Julie Baudinaud (professeure Marseille13ème), J-P Beauquier (professeur retraité SFR-FSU), Gilbert Jean (syndicaliste), A-C Marigot (directrice d'école Marseille 13ème), F Blanc (chercheur EHESS), Nadine Cesari (professeure Aubagne), Messaoud Mahnane (professeur Marseille 13ème), Luc Alessio (directeur d'école St Martin de Crau), Christiane Ferlay (professeure retraitée), Olivier Guéritaine (professeur Marseille 13ème), J-M Paoli (professeur, responsable d'association), Régine Peyron (Professeure retraitée), Souleymanne Diop (professeur Marseille 13ème), Eric Fonvielle (professeur Marseille 13ème), Maria Ignacio (professeure Marseille 13ème), M Lombardo (professeur retraité), Clara Petey (professeure Marseille 13ème), Michel Badia (professeur Marseille 13ème), Christophe Léger, chercheur CNRS, SNCS-FSU, Mireille Ansaldi, chercheuse CNRS, Bernard Fontaine, chercheur émérite CNRS, Frédéric Magnin, chercheur CNRS, Jean Kergomard, chercheur CNRS,, Christelle Baunez chercheuse CNRS, Christine Assaiante chercheuse CNRS, Vincent Méjean, chercheur CNRS, M Massias-Millot (professeure retraitée), Josiane Dragoni (professeure), Falleri P (professeur retraité), Claudie Roussel (CO-Psy), Danielle Reymonet (professeure retraitée), JP Nail (professeur retraité), C Mazzoni (professeur honoraire de philosophie Aix-en-Provence), Maguée Cheinet (professeure), MN Hopital (CO-Psy), Monique Gehrig (professeure), Chantal Locher (professeure), Laurence Baussant (PE Rased La Penne/Huveaune), Mireille Darthuy Giraud et Guy Gras (professeurs) Danielle Casanova  Gavino (directrice maternelle SNCF St Barthélémy 13014), B Zaneboni (retraité éducation nationale, président APAJH 05), Paulette Bernardi (professeure), Louis Bernardi (professeur), Alain Barbot (Universitaire), Jeannete Reynaud (enseignante), JP Reynaud (enseignant), Maryse Loiget (professeur), Mariann Chrétien (professeure La Ciotat), Gérard Leidet (instituteur, historien), Bernard Toque (professeur EPS Sausset), Alain Carcenac (professeur EPS), Félix Blanc (ATER), Raymond Demurger (professeur), Patrick Abati (professeur Marseille 13ème), Jean Marcel Michel (professeur), Marion Chopinet (professeure Marseille 13ème), Claude Milesi (professeur), Karine Saada (formatrice ESPE, universitaire), Faroudja Davidian (bénévole Forum femmes Méditerranée), Christine Félix (maître de conférence ESPE Marseille), Renée Dray Bensousan (historienne), Michèle De Pascale (professeur Marseille), Micheline Abours (professeur Marseille), Alice Frantz (PE Marseille 14ème),Hélène Lestage (PE Marseille 14ème), Tristan Gilles (PE Marseille 14ème), Alice Bonnard (directrice d'école Marseille 13ème), Pascal D'estaing (PE Marseille 14ème), Rebiha Meddour (PE Marseille 13ème), Mustapha Filali (PE Marseille 14ème), Carole Allione (PE Marseille 14ème), Ollivier Dracius (directeur école busserine Marseille 14ème), Jean-Philippe Battini (PE Marseille 14ème), Elsa Vanoni (PE Marseille 3ème), Jean Jover (Graphiste indépendant - Marseille 4ème), Martine Bosc (formatrice ESPE Aix Marseille), Chan Thry (professeure franco-canadienne), Blandine Tomas (féministe), Sophie Kardous, Emmanuel et Sandrine Neulet (professeurs EPS), Marie Louise Turlot, Corinne Albaladelo (agent territoriale), Pascale Amiel Masse (psychologue Marseille), Isabelle Desmas, Alain Legardez (universitaire), Annick Soubiraa (professeure), Benoit Longagnani (professeur La Ciotat), Gilles Rodia (professeur EPS La Ciotat), Hélène Le Bret (professeure), Monique Rabatel (professeure), Vincent Massari (éducateur PJJ), Zineb Ali-Benali Université Paris 8, Alain Santacroce (directeur d'école), Barbara Miret (PE Marseille 7eme), Marianne Suner (musicienne), Nathalie Rohart professeur d’EPS Martigues, Mohamed Arfaoui (professeur Marseille 13ème), René Verlhac, Kheira et Nacéra Berrahma (Présidente des Perseéides Aix), Vincent Peyrot (universitaire AMU), Valérie Andrieu Ponel (universitaire AMU), Ivan Lillamand (universitaire AMU), Michel Provensal (universitaire AMU), Rodolphe Dodier (universitaire AMU), Gérard Amy (universitaire AMU), Mireille Bastien (universitaire AMU), Hélène Baldizzone (professeure lycée hôtelier Marseille), Montanaro Miquèu  (compositeur/musicien Var), Emilie Tournesac (professeure Marseille 13ème), Christel Villette (directrice d'école Mallemort), Frank Villette (agent de maîtrise), Adik El Habnouni (PLP Marseille), Bernadette Wagner (professeure Marseille), Michel Wagner (professeur Marseille13ème), Farid Messaoudi (professeur Marseille13ème), Isabelle Martin-Béguery (professeur EPS Carpentras), Violaine Chevrier (professeur SES), Gilbert Martinache (directeur d'école retraité), Jean Claude Souchaud (PE retraité), Françoise Laroche (éducatrice PJJ), Magali Salivet (PE Marseille 14ème), Céline Tavera (PE Marseille 14ème), Marion Goudard (PE Marseille 14ème), Mireille Baudez (PE Marseille 14ème), Frédéric Bertet (directeur d'école Marseille 3ème), Eileen Slezak (IUT Marseille Dept Informatique), Dominique Bianchi (musicienne), Anne Chanteau Bibliothécaire, Anne Mesliand (IUT Aix), Francois Vuillet, Judith Debard-Bertet, parent d'élève Marseille, Florence Marly (gestionnaire en collège Marseille), Pascal Gravier (directeur d'école à  Marseille 14ème), Jocelyne François (professeure Gémenos), Roger Garcia, Elisabeth Olivieri (agent de laboratoire Lycée Marseille), Zoé Mamo (lycéenne Marseille), Mathias Nieps (lycéen Marseille), Pascal Pons (PE Marseille 16ème), Mireille Constantin (Assistante sociale Education Nationale Lycée Montgrand), Sandra d'Alessio (secrétaire direction régionale jeunesse et sports DRJSCS), Badra Delhoum (chargée de mission DRJSCS CGT), Jean Luc Laffont (conseiller d'éducation populaire), Emmanuelle Joshua (PLP L'estaque), Josiane Jacquot (conseillère éducation populaire), Richard Reboul (formateur CREPS Paca, SEP UNSA), Vincent Siano (conseiller d'éducation populaire DDCS 84), Nourdina Nana (cadre associatif La Seyne), Marie-Françoise Deltrieux (gestionnaire collège Salon de Provence), Christian Maurel (sociologue, collectif national "Education populaire et transformation sociale"), Odile Rouault (professeure lycée hôtelier Marseille)

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Publié le 24/04/2015 - 19:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel national pour le premier mai - par CGT FSU Solidaires UNSA

Le 1er mai, journée de solidarité internationale des travailleurs, aura cette année une dimension européenne particulière.
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et de réformes, réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
Il faut stopper ces politiques et investir pour des emplois de qualité et une croissance tenant compte des impératifs de développement durable.
La Confédération européenne des syndicats (CES) a décidé de faire du 1er mai une jour- née de mobilisation unitaire et convergente des salarié-e-s, retraité-e-s et des chômeurs-es partout en Europe.
En France, les organisations syndicales affiliées ou non à la CES, CGT, FSU, Solidaires et Unsa se sont réunies le 15 avril 2015 et appellent à y participer pour :
• promouvoir la protection sociale,
• combattre et réduire le chômage,
• permettre la création d’emplois,
• développer les investissements pour relancer l’activité économique,
• promouvoir les services publics,
• améliorer les salaires, les retraites, les pensions et les minima sociaux et promouvoir l’égalité salariale femmes-hommes.
Elles réaffirment, dans la suite du 11 janvier, que la démocratie, la république, la paix, les libertés de pensée et d’expression sont des biens communs qu’elles sont décidées à défendre face à tous les totalitarismes, aux discours haineux, aux tentatives de division et de stigma- tisation.
La convergence des mobilisations partout en Europe ce 1er mai sera un signe fort adressé aux différents gouvernements et aux patronats pour exiger une construction européenne fondée sur le progrès social, s’appuyant sur le renforcement du dialogue social et des droits sociaux.
Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires et Unsa appellent à la réussite des nombreuses manifestations unitaires qui seront organisées dans tout le pays le 1er mai 2015, sur la base de cet appel.
Publié le 20/04/2015 - 11:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réforme territoriale : une vraie question syndicale - par Webmaster

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 Réforme territoriale : une vraie question syndicale
C’est la conclusion du stage organisé par la FSU13 le vendredi 10 avril, réunissant des collègues de la Fonction Publique Territoriale mais également de la Fonction Publique d’Etat, en particulier Education Nationale et Emploi. La réflexion a porté sur les réformes en cours, attribuant davantage de poids et de pouvoirs aux Métropoles et aux Régions, et sur la territorialisation des politiques publiques qui en découle, y compris celles menées par l’Etat.

L’analyse de l’existant montre que le territoire de la Métropole d’Aix-Marseille est caractérisé par une économie très productive mais aussi, et surtout, par des inégalités socio-spatiales extrêmement marquées à toutes les échelles. Il nous faut donc investir syndicalement le terrain de la Métropole afin que la qualité et le périmètre des services publics ne soit pas sacrifiés sur l’autel des logiques libérales sous-jacentes au projet actuel, et qu’ils puissent contribuer à réduire ces inégalités qui gangrènent nos territoires du quotidien.

Il en va de l’intérêt des personnels comme des usagers. Notre responsabilité est de veiller, dans nos analyses comme dans notre action à venir, à ce qu’il n’y ait jamais contradiction entre les deux. Voilà le défi que la FSU 13 et ses syndicats sont prêts à relever. Pour télécharger la position du SNUCLIAS-FSU cliquer ici. Pour en savoir plus : voir rubrique documents pour la formation syndicale bandeau droit du site.

Publié le 19/04/2015 - 19:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel FSU pour le 9 avril - par FSU

Suite à l’appel à une journée de grève interprofessionnelle et de manifestations, pour lutter contre l’austérité et ses impacts destructeurs, les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, Solidaires, FA-FP et FSU appellent l’ensemble des agents, actifs et retraités, à se mobiliser pour l’emploi, les conditions de travail et les salaires et à être en grève le 9 avril.
Les choix économiques opérés par le gouvernement non seulement ne sont pas efficaces pour résorber le chômage, mais ils aggravent les conditions de vie des salariés, des jeunes, des retraités, des demandeurs d’emploi : blocage des rémunérations et des pensions, multiplication des plans sociaux, diminution des prestations sociales alors que dans le même temps, des allégements de charges et des exonérations sont offerts aux employeurs sans contreparties.
Dans la fonction publique, c’est la baisse du pouvoir d’achat avec le gel du point d’indice depuis 2010 et l’augmentation des retenues pour pension, les suppressions de postes dans certains services et ministères qui dégradent les conditions de travail. Et des réformes, dont celle de l’organisation territoriale, risquent d’impacter la présence des services publics de proximité, diminuer l’emploi public créant un climat anxiogène chez les agents.
Le 9 avril est une première étape d’un processus de mobilisation des salariés du privé et du public, pour obtenir des créations d’emplois, construire des alternatives aux politiques économiques, préserver les droits et tous les régimes sociaux, garantir et promouvoir le service public, l’augmentation des salaires (dans le public et le privé) et garantir les retraites, les pensions et les minimas sociaux.
La FSU s’inscrit dans cette mobilisation et appelle les personnels à être en grève et à participer aux manifestations.
Les raisons d’un mouvement
Salaires : inverser la pente !
Pas de changement pour la politique salariale : point d’indice gelé et nouvelle augmentation de la retenue pour pension de 0,4 point, les traitements nets des stagiaires et titulaires vont de nouveau diminuer de près de 0,5%. Il nous manque deux mois de salaire par an si l’on compare les rémunérations actuelles à celles de l’an 2000 !
Menée au nom de la croissance et du développement de l’emploi, cette politique a pourtant fait la preuve de son échec. Sans même évoquer les difficultés rencontrées par un grand nombre d’agents de la fonction publique, la perte du pouvoir d’achat subie par cinq millions de salariés pèse sur l’activité d’autant que les mêmes orientations plombent aussi les salaires d’autres secteurs et les pensions de retraite.
Le 9 avril : tous ensemble !
Dans le cadre de la journée interprofessionnelle de grève et de manifestations du 9 avril prochain, les agents de la Fonction publique ont toute leur place. C’est le sens de l’appel commun de 5 fédérations de la Fonction publique.
Face à la crise financière et alors que l’optimisation fiscale est devenue une règle de gestion de certaines entreprises encouragées par de trop nombreux états, les politiques d’austérité font porter les efforts sur les salarié-es et appauvrissent les services publics. C’est à la fois injuste et inefficace.

Public-privé
La pression est d’abord exercée sur les salaires. Tandis que les agents de la fonction publique connaissent depuis 2010 le gel du point d’indice, programmé pour se prolonger encore, les salarié-es du secteur privé se voient opposer la compétitivité des entreprises. Il leur faudrait accepter la baisse des salaires pour sauvegarder l’emploi. Cet argumentaire pourtant bien rodé ne correspond pas à la réalité tant l’appauvrissement des salariés devient un nouveau facteur récessif. Ensemble, nous devons le 9 avril contester l’opposition « emploi contre salaires ».
Les retraité-es aussi sont concerné-es. Les réformes successives des retraites ont réduit les pensions. Et celles-ci sont gelées en 2015 ; pour la suite l’indexation sur les prix pourrait être remise en cause.

Pour l’emploi public et les conditions de travail.
Dans un secteur prioritaire comme celui de l’éducation, il y a certes chaque année depuis 2012 des créations d’emplois, mais pour l’essentiel mobilisées pour rétablir la formation initiale, elles sont insuffisantes pour faire face à la hausse démographique et répondre aux besoins comme, par exemple, dans l’éducation prioritaire. Le nombre d’élèves par classe va poursuivre sa progression, rendant d’autant plus difficiles les conditions d’étude et plus lourdes les conditions de travail des personnels. Et la faiblesse des salaires compromet elle-même la priorité gouvernementale accordée à la jeunesse puisque l’on ne parvient plus à recruter l’ensemble des enseignants dont on a besoin.
Dans les autres secteurs, les réductions se poursuivent mettant les services en difficulté pour accomplir leurs missions. Les suppressions d’emplois annoncées à l’hôpital sont de ce point de vue, éclairantes. Et si le service public est le bien commun de ceux qui n’en ont pas, le 9 avril nous défendrons les valeurs de la république.
Publié le 14/04/2015 - 10:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le 29 mars - par FSU

Les élections départementales, désaveu de la politique gouvernementale

mardi 31 mars 2015
Les élections départementales sonnent évidemment comme un désaveu de la politique gouvernementale.
A force de refuser d’entendre que les salariés, mais aussi les retraités, n’en peuvent plus de faire des efforts, que c’est dans leur quotidien qu’ils attendent des améliorations concrètes et qu’ils veulent pouvoir croire en l’avenir, le gouvernement s’est vu opposer, à travers ce vote, une défiance sans nom d’une grande majorité d’électeurs. Au final, l’ensemble des forces de gauche sort affaibli de ces élections.
Pour plus de quatre millions d’électeurs le Front National apparaît comme l’alternative. Cela signifie que les progressistes n’ont pas convaincus et que les valeurs et principes qu’ils défendent et auxquels nous croyons sont de moins en moins partagés.
La FSU ne s’y résigne pas.
Elle demande au gouvernement de répondre aux messages envoyés par les urnes. Sans changement de cap économique, c’est l’impasse assurée.
Elle lui demande particulièrement de s’engager enfin pour conforter et développer les services publics et la Fonction publique qui sont des facteurs essentiels de justice et de cohésion sociale. Offrir des perspectives pour toute la jeunesse, qui doit être une priorité réelle, est également essentiel.
Dans cette période difficile, le mouvement syndical doit jouer son rôle, débattre et agir avec les personnels pour défendre l’emploi, les salaires et les conditions de travail et de vie.
C’est le sens de la journée d’action du 9 avril.

Publié le 31/03/2015 - 14:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

faire barrage au front national - par BDFD FSU13

Dimanche 29 Mars, il est essentiel de faire barrage au Front National, pour préserver l'avenir.
Le premier tour des élections départementales du 22 mars a vu un électeur sur deux s'abstenir (51% dans le département) et plus d'un électeur sur quatre (un électeur sur trois dans les Bouches-du-Rhône) apporter son soutien à un parti d'extrême droite prônant la division de la société française.
Une nouvelle fois les candidats se revendiquant de la majorité présidentielle ont été lourdement sanctionnés en partie au profit de fausses solutions inspirées par le repli identitaire, le rejet des solidarités, la montée dangereuse du racisme, de l'antisémitisme et tout autre phénomène d'exclusion.
Ce résultat doit s'interpréter au regard de la dégradation de la situation sociale qui ne permet pas de donner confiance en l’avenir pour une partie importante du pays. Une volonté de changer de politique économique s'exprime aussi : faire de l'action sociale la priorité nationale, aller vers une redistribution des richesses synonyme de relance économique, de reprise de l'activité et de recul du chômage.
Notre pays compte plus de 5 millions de chômeurs, 6 millions de familles vivent avec les minima sociaux, le taux de pauvreté s'élève à 23% chez les jeunes et 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté, 7 % des 60 à 69 ans occupent même un emploi en raison de leurs pensions insuffisantes. La politique économique et sociale reste sur une même orientation libérale.  Cette politique aboutit à un accroissement des inégalités sociales, à une  augmentation du chômage, au développement de la pauvreté, à un  pouvoir d’achat en berne pour la très grande masse des salariés, des retraités et des sans-emploi et au gel des salaires des fonctionnaires et celui des pensions.
 Et pourtant nous vivons dans un pays riche...
Entre 1999 et 2013, la productivité du travail a augmenté de 5,4% (alors que les salaires n'ont augmenté que de 0,4%) et depuis 1981, la part du capital dans la valeur ajoutée des entreprises a augmenté de 10%. Les profits des entreprises du CAC 40 ne cessent d'augmenter (plus de 30 % soit 64 milliards d'euros). Ainsi, les écarts entre les plus riches et les plus pauvres ne cessent de s'accroître. Les choix économiques et budgétaires ne permettent pas de répondre aux défis de notre société, creusent les inégalités et mettent à mal la démocratie.
D'autres politiques sont possibles. Pour cela il convient notamment de porter plus fortement la question des ressources, du partage des richesses.
Pour la FSU le changement de climat politique passe par une inflexion de cette politique économique pour redonner espoir aux salariés et retraités.
Ce changement passe aussi par une remobilisation du monde du travail sur ses revendications.
Le 29 Mars, il est essentiel de faire reculer les listes du Front National.
Le 9 avril, journée de grève interprofessionnelle pour l'Emploi, les salaires, les conditions de travail, les services publics et la priorité réelle à l'éducation, est une étape importante pour peser sur les choix du pays et contribuer à changer le contexte politique.

La FSU s'emploiera à la mobilisation de toutes et de tous aujourd'hui, demain, dans les urnes et l'action.

Publié le 23/03/2015 - 22:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la laïcité ne doit pas être un hochet aux mains d'apprentis sorciers - par FSU

Arrêtons de jouer avec la laïcité !

vendredi 20 mars 2015
C’est avec inquiétude et indignation que la FSU voit se faire jour un certain nombre d’initiatives qui tordent les principes fondateurs de la laïcité et cherchent à l’instrumentaliser pour des motifs purement politiciens. Qu’il s’agisse du projet de loi concernant les crèches et les associations accueillant les publics jeunes, du refus de repas de substitution dans les cantines scolaires, de la proposition d’interdire le voile à l’université, toutes ces initiatives conduisent plus à diviser voire à discriminer, apportent des sources de conflits là où il n’y en pas et ciblent incontestablement une seule religion.
La FSU rappelle, comme elle l’a fait après les attentats de janvier qui ont apporté beaucoup de questionnements, que la laïcité est un des principes essentiels de notre société.
Elle vise à permettre de vivre ensemble et de construire en commun une société démocratique où prévalent un certain nombre de valeurs universelles. Elle garantit la liberté de conscience et d’expression publique de ses croyances ou engagements, la liberté de croire ou non à une transcendance, de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune et l’égalité des droits, qui se traduit en terme plus moderne par un principe de non-discrimination.
Avec la séparation des Églises et de l’État, elle signifie de surcroît que ce ne sont pas les croyances qui doivent constituer la règle commune mais la loi et les principes fondamentaux qu’expriment les textes constitutionnels.
Elle s’impose aux services publics et à leurs agents qui doivent être neutres par rapport à tous les usagers pour leur assurer une vraie égalité de traitement.
Or, à instrumentaliser ainsi la laïcité et à en déformer ainsi le sens, le risque est grand de lui faire perdre toute sa richesse et sa capacité de rassemblement.
Pour la FSU, l’enjeu est aujourd’hui au contraire de faire vivre la laïcité en tenant compte des réalités de notre société sans la trahir mais au contraire en restant fidèle à son sens fondamental.
Publié le 21/03/2015 - 08:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 
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