FSU 13 - 23 boulevard Charles Nédelec - 13331 Marseille cedex 03 - Tél.: 04 91 08 58 77 - courriel : fsu13@orange.fr   
Qui sommes nous ?

Fermer La FSU 13

Fermer La FSU 13, ses syndicats

Fermer La FSU nationale

Fermer La FSU région Provence Alpes Côte d'Azur

Fermer Le blog de la FSU AIx-Marseille

Congrès FSU 2016
L'actu en image

170920_contrats_aides.jpg
A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
170912manif.jpg
le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
171019manif3.jpg
Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

Dernières publications...


Bulletin de la FSU13 n°232


Couverture num 231


Bulletin de la FSU13 n°231




Bulletin de la FSU n°230




Bulletin de la FSU13 n°229

Couverture 228

Bulletin de la FSU13 n°228



Couverture bulletin n 227.jpg

Bulletin de la FSU13 n°227


Vignette n°226

Bulletin de la FSU13 n°226


Couverture-FSU13-n225.jpg

Bulletin de la FSU13 n°225

Recherche



Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Partenariats de la FSU

Partenariat Crédit Mutuel enseignant

cm.gif
Billets

Tous les billets
DébutPrécédent [ 1 2 3 4 5 6 ] SuivantFin

le 8 mars, toutes et tous mobilisé-es pour le droit des femmes - par odile Lhéritier

8 mars, journée de lutte pour l'égalité pour faire entendre la voix des femmes.

Le 8 mars, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. En 2017, la mobilisation est plus que jamais nécessaire, face à ceux qui veulent remettre en cause ces droits et libertés. Dans la continuité des actions mettant en lumière les inégalités salariales ainsi que les mobilisations pour les droits des femmes et contre les régressions (notamment en Pologne, en Amérique du Sud, aux États-Unis…), le 8 mars doit permettre de demander ce que nous voulons pour atteindre l'égalité réelle.
La fonction publique malgré ses statuts protecteurs n'échappe pas aux forts écarts de rémunérations entre les femmes et les hommes, à la présence du plafond de verre qui empêche les femmes d'accéder aux corps les mieux rémunérés. Elles subissent les temps partiels liés à la précarité ou à la double journée de travail vie professionnelle / vie familiale. La ségrégation professionnelle cantonne les femmes dans les postes les moins rémunérés et les moins reconnus. Nous devons demander à nos employeurs les bilans de situation comparée afin de surveiller l'évolution des carrières des femmes comparée à celles des hommes.
Les restrictions budgétaires dans les services publics touchent les femmes à double titre, en tant que salariées et usagères de ces services. Elles subissent davantage les régressions de la protection sociale car elles prennent le plus souvent en charge les enfants et les personnes dépendantes.
La FSU 13 appelle à participer aux deux manifestations organisées sur Marseille et à celle d'Aix en Provence.
Les rendez-vous du 08 mars sur Marseille
11h30 Rassemblement intersyndical devant le MEDEF, place Général de Gaulle
15h40* Manifestation avec les associations féministes départ des Réformés simultanément avec la manifestation parisienne.
Le rendez-vous unitaire du 08 mars à Aix en Provence 17h Place de la Mairie

* Pourquoi 15h40 ? : c'est l'heure à laquelle les femmes arrêtent d'être payées chaque jour(sur la base d'une journée standard), elle sont payées 26% de moins que les hommes, elles sont 30% à travailler à temps partiel, elles sont concentrées dans des métiers dévalorisés et touchant moins de prime et d'heures sup.

Publié le 05/03/2017 - 16:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les migrants - par FSU13

Le 21 Mars, dans la rue contre le racisme.
Les migrant-es sont l’objet d’échanges et de dé­bats nauséabonds depuis plusieurs mois, avec une violence dans l’expression des propos dé­sormais sans limite. Alors que ces personnes fuient la misère et la guerre, des voix s’élèvent pour exprimer le rejet de l’autre, de l’étranger, ces voix hurlent et vocifèrent des slogans hai­neux : en France, c’est le FN qui veut exclure les enfants étrangers de l’école publique.
En PACA, les élus du Conseil Régional, confortés par les politiques des gouverne­ments successifs, se sont situés dans le droit fil de cette stratégie en adoptant à l'unanimité une motion contre l’accueil des migrants dans la région.
Face à l’effroyable réalité de près de 4 000 morts en Méditerranée en 2016 auxquels s’ajoutent ceux des années précédentes, peut-on admettre que notre pays ne soit plus en capacité de proposer des ré­ponses adaptées avec dignité ?
Les campagnes électorales ne doivent pas être le cadre de surenchères racistes et xénophobes.
Le mardi 21 Mars, journée internationale contre le racisme, doit résonner partout dans le monde pour affirmer un autre discours !
La FSU13 sera dans la rue ce jour là, à 18h sur le Vieux Port avec le « Collectif solidarité migrants PACA ».
Publié le 04/03/2017 - 15:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

un million d'emplois pour le climat - par A Barlatier

Urgence climatique, urgence sociale !
Pour y faire face, un défi à relever : créer un million d'emplois pour le climat.
Venez en débattre le jeudi 30 mars, Salle Canopé, 31 Boulevard d'Athènes, 13001 Marseille
de 19 h à 21 h (accueil à partir de 18 h 30, buvette et restauration possibles)
Des syndicats, des associations environnementales, sociales et d'éducation populaire, réunis au niveau national au sein de la Plateforme Emplois-Climat ont publié un rapport (http://emplois-climat.fr/menu-campagne/le-rapport/) et lancé une campagne afin d'accélérer la transition écologique tout en répondant à la question de l'emploi. Il est urgent de concilier justice climatique et justice sociale !
Localement, plusieurs associations et syndicats (1) dont la FSU13 ont également décidé de relever le défi et proposent de réunir des membres de la plateforme nationale et des acteurs locaux de la transition écologique et de l'emploi.
Nous vous attendons nombreux.

(1) Alternatiba, Amis de la terre, Attac, Collectif climat du pays d'Aix, Ecopolénergie, Enercoop, Energie partagée, FSU13, LDH, Solidaires, ...

Publié le 04/03/2017 - 15:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Marine Le Pen tombe le masque ! - par FSU Nationale

Marine Le Pen tombe le masque !
mardi 28 février 2017

Les fonctionnaires qu’elle dit défendre ne sont visiblement pas en odeur de sainteté lorsqu’ils font la preuve de leur indépendance, de leur intégrité et de leur sérieux professionnel dès lors qu’ils touchent aux affaires du Front National…
En effet, dans son discours à Nantes le 26 février, Madame Le Pen les a ni plus ni moins menacés : « Dans quelques semaines, ce pouvoir politique aura été balayé par l’élection. Mais ses fonctionnaires, eux, devront assumer le poids de ces méthodes illégales. Ils mettent en jeu leur propre responsabilité. L’État que nous voulons sera patriote ».
Non, Mme Le Pen, les « méthodes » définies par la loi ne sont pas « illégales ». Et donc la « responsabilité » des agents ne peut pas être engagée. Sauf à imaginer qu’une fois au pouvoir vous changiez le droit pour des arrangements particuliers en votre faveur...
Voilà une belle leçon de chose sur le statut de la Fonction publique. Car c’est bien le statut des agents de la Fonction publique qui aujourd’hui protège les agents comme les usagers de telles dérives autoritaires. La protection offerte aux fonctionnaires, contre les obligations de responsabilité, d’objectivité, d’impartialité et de neutralité auxquelles ils sont soumis, est essentielle pour offrir des services de qualité, justes, en dehors de toutes pressions ou de tous lobbyings.
Ce discours de la représentante du Front National signifie-t-il que s’il arrivait au pouvoir, les « règles » de fonctionnement, c’est à dire la loi serait changées ? Que les fonctionnaires seraient soumis à l’arbitraire ? Qu’ils pourraient être sanctionnés s’ils continuaient à faire bien leur travail ?
Cela mérite réflexion….

Publié le 28/02/2017 - 20:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Actions pour le 08 Mars (journée internationale pour les droits des femmes) - par FSU et FSU13

Elles étaient plus de 300 000 à manifester en Pologne pour le droit à l'avortement
Elles étaient en grève en Islande pour obtenir l'égalité des salaires
Elles étaient en grève en Argentine contre les violences
Elles se sont mobilisées contre Donald Trump aux Etats-Unis
En France, elles étaient des dizaines de milliers à manifester contre la loi El Khomri, puis dans l'action le 7 novembre dernier à 16h34 pour l'égalité salariale et partout, elles continuent à se battre pour leurs conditions de travail.
Nous appelons à l'action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars !
La journée du 8 mars ne se « fête » pas par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail. Journée internationale pour les droits des femmes, elle est une journée de lutte pour l'égalité.
En 2017, le contexte politique, social et économique international comme national n'offre pas de répit pour tout-es celles et ceux qui œuvrent à plus d'égalité et de justice sociale. La banalisation des idées d'extrêmes droites, la montée des conservateurs dans les élections (aux Etats-Unis, dans différents pays Européens notamment) sont des signes inquiétants pour les droits des femmes, pour les droits des populations qui fuient les guerres, la tyrannie, l'homophobie ou tout simplement la misère.
En France, le contexte social et politique avec les dernières lois (Travail, Macron, Rebsamen...), la répression du mouvement social, comme la banalisation des idées de l'extrême droite obligent nos organisations syndicales et féministes à s'allier pour contrer pied à pied leur propagande mensongère et les reculs sociaux pour les salarié-es, chomeurs/ses, précaires, étudiant-es et retraité-es.
L'égalité entre les femmes et les hommes est pour nous incontournable parce qu'elle participe du progrès social. Laisser perdurer les inégalités entre les femmes et les hommes et s'exercer les violences contre les femmes, c'est porter une responsabilité sur le fait que les idées rétrogrades et les partis qui les portent progressent. Des mesures ambitieuses avec des moyens dédiés doivent être mis en œuvre de façon urgente. Des mobilisations d'ampleur, combatives et solidaires nous permettront de les imposer.
En 2017, nous voulons que cessent enfin les inégalités au travail, en termes de salaires, d'accès à l'emploi, de carrière, de temps de travail. Nous voulons l'égalité salariale et la revalorisation des salaires dans les métiers à prédominance féminine.
En 2017, nous voulons que soit garanti le droit d'accès à l'avortement, à la contraception dont la légitimité est sans cesse remise en cause. Nous voulons un égal accès à la santé et aux services publics garants d'une égalité de traitement pour toutes et tous.
En 2017, nous voulons que cessent les violences sexuelles et sexistes à l'encontre des femmes : au travail, dans l'espace public comme à la maison. 
En 2017 nous voulons des politiques volontaristes contre les stéréotypes de genre : à l'école, dans les médias, dans la vie publique et privée.
En 2017 nous voulons le partage des tâches domestiques et des services publics de prise en charge de la petite enfance et des personnes âgées dépendantes
Les femmes sont toujours payées en moyenne un quart en moins que les hommes. Ceci signifie donc que chaque jour, elles travaillent gratuitement à partir de 15h40.
Aussi, nous appelons à faire du 8 mars 2017 une journée d'actions et de grèves pour les droits des femmes.
Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle, nous appelons à des arrêts de travail à 15h40 dans toute la France et sur tous les lieux de travail.
Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples. Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.
Le 8 mars
à 
- 11h30 : rassemblement devant le Medef (rassemblement syndical)
- 15h40 : manif au départ des Réformés (associations et syndicats)
Toutes et tous dans l'action !

Publié le 26/02/2017 - 16:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Conférence débat : formation des maîtres - par Snesup (FSU supérieur)

Le Snesup (section de l’Espé de l’université d’Aix-Marseille)  et les syndicats de la FSU (snes, snuipp, snep…) organisent une conférence/débat sur le site de l’Espé d’Aix le mardi 7 mars (17 h 30-19 h 15) :
L’approche par compétences et la formation des maîtres.
Conférence débat animée par Samuel Johsua et Frédéric Saujat
Samuel Johsua, physicien de formation, est professeur émérite en sciences de l’éducation. Élu Front de gauche au sein du conseil municipal de la mairie des 13e et 14e arrondissement. Il anime sur Mediapart un blog personnel : https://blogs.mediapart.fr/samy-johsua/blog
Pour en savoir plus, par exemple : http://www.preavis.org/breche-numerique/article2334.html
Frédéric Saujat est professeur des universités en sciences de l’éducation, chercheur au sein de l’équipe ERGAPE du laboratoire ADEF et enseigne au sein de l’ESPÉ de l’université d’Aix-Marseille.
Pour en savoir plus : http://www.snuipp.fr/Frederic-Saujat-LE-POUVOIR-D-AGIR ou
http://ife.ens-lyon.fr/manifestations/2010-2011/metier-enseignant
Mardi 7 mars 2017 17 h 30 -19 h 15
ESPE Site d’Aix Grand Amphi 2, Avenue Jules Isaac, Aix en Provence

Publié le 26/02/2017 - 15:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Résultats encourageants pour la FSU Pôle emploi - par SNU - FSU Pôle emploi

Résultats encourageants pour la FSU Pôle emploi (SNU)

Le cycle des élections professionnelles CE et DP, qui concerne tous les agents de Pôle Emploi, vient de prendre fin avec la proclamation des résultats électoraux en PACA le 08 février 2017. 
Au niveau national, le SNU conserve la troisième place des organisations syndicales avec 16,36% des voix, derrière la CFDT et FO.
En PACA, nous occupons aussi la troisième place derrière FO et la CGT, mais ces résultats sont très encourageants car nous avons progressé en passant de la 5ème place à la troisième. L'investissement du SNU PACA dans les Activités Sociales et Culturelles, ainsi que dans le Comité d'Etablissement semble avoir été reconnu par les agents de Pôle Emploi au regard des résultats. En effet, il faut noter que sur la dernière mandature (les 3 années écoulées), le SNU PACA était lié dans une majorité de gestion avec FO et la CGT, et que ces trois mêmes organisations ont été élus en tête des élections professionnelles de PACA. Le positionnement du SNU PACA a toujours été clair, nous sommes force de proposition mais aussi d'opposition si nécessaire. Le SNU PACA défend et lutte pour tous les agents de Pôle Emploi PACA afin d'obtenir de meilleures conditions de travail pour les salariés et un meilleur accès au Service Public de l'Emploi pour les usagers.
Ainsi, le SNU PACA, avec 14.21% des suffrages, a progressé en trois ans de près de 2 points et compte désormais 12 élus dans ces instances représentatives du personnel (titulaires et suppléants) permettant de reconduire une majorité de gestion similaire (SNU, FO et CGT) pour poursuivre les travaux entrepris en PACA.
Nous notons par ces résultats que les organisations syndicales dites "contestataires" à Pôle Emploi qui sont dans la lutte contre les projets de la Direction Générale sont placées aux trois premières places, ce qui est une grande victoire pour le syndicalisme que nous défendons.
Le 28 février prochain les élections CPLU qui concernent uniquement les agents de Statut Public à Pôle Emploi PACA (soit 300 agents environ sur 4000 agents PACA) auront lieux, nous restons donc dans l'attente de ces résultats.
Au mois d'avril, le renouvellement du CHSCT aura lieu. C'est une élection qui se fait au suffrage indirect (car le CHSCT est élu par les membres du CE et DP) nous pouvons déjà nous projeter car compte tenu de nos résultats aux élections professionnelles nous devrions obtenir 2 sièges.
C'est un début d'année chargé en évènement pour le SNU Pôle Emploi PACA...

Publié le 24/02/2017 - 09:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Printemps du film engagé - par Webmaster

Printemps du film engagé 
Publié le 17/02/2017 - 19:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avec Théo... - par FSU-Nationale

Avec Théo et les autres victimes,
A Paris, samedi 18, place de la République
A l’initiative des organisations suivantes : Cran, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, Sos racisme, Cgt et Fsu.
Les faits qui se sont produits à Aulnay-sous-Bois sont graves.
Le déni par les autorités policières, les déclarations racistes qui en ont suivi sont inacceptables. Inacceptables pour les premiers visés, qui supportent quotidiennement des contrôles dont chacun sait qu’ils n’ont qu’un très lointain rapport avec la réalité de la délinquance.
Inacceptables pour toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier d’une police respectueuse des personnes et de leurs droits, garantes des libertés et de la sécurité publique.
Inacceptables, enfin, pour la police elle-même dont l’honneur est entaché par ces comportements.
Lorsque des agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres ils menacent le pacte républicain qu’ils sont chargés de défendre.
Les faits qui se sont déroulés à Aulnay sont d'une exceptionnelle gravité. Mais ils sont loin d’être isolés. Il est temps d’y porter un coup d’arrêt, temps de réaliser qu’au-delà des faits incriminés, c’est l’ordre public lui-même qui est mis en cause, et avec lui, la sécurité de toutes et tous.
Nous rappelons avec force que la loi puise sa force dans le fait qu’elle vaut pour tous et que la République n’a d’avenir que dans le respect de sa devise.
C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs d'humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité au racisme et au mépris social, toutes celles et ceux qui jugent urgent de rétablir la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, à organiser des rassemblements largement unitaires de solidarité et de protestations  le samedi 18 février en soutien à Théo, contre des dérives policières auxquelles il faut porter un coup d’arrêt.
Nous appelons le gouvernement à prendre la mesure de la gravité des événements et à prendre en compte les propositions portées par la société civile en matière de lutte contre le racisme et de sécurité publique

Publié le 15/02/2017 - 15:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'amélioraton des conditions de vie des retraités ! - par Intersyndicale nationale

Communiqué intersyndical retraités 

La question de l’amélioration des conditions de vie des retraité(e)s est, aujourd’hui, la grande absente des débats politiques et donc des médias.
Pour ne pas se résigner à cette invisibilité, le groupe des 9 a organisé, le 13 janvier au CESE à Paris, un colloque qui a réuni 300 de ses militants. 
Deux tables rondes ont abordé les thèmes :
Les retraités dans la société avec la participation de Bernard ENNUYER (sociologue).
Pouvoir d’achat et autonomie avec la participation de Guillaume DUVAL (journaliste et économiste).
Les différentes interventions des organisateurs et les débats avec et dans la salle ont fait ressortir nos engagements communs :
Faire progresser le niveau de vie de l’ensemble des retraités au même rythme que celui des actifs (indexation des pensions sur l’évolution du salaire moyen), demander à ce qu’aucune retraite pour une carrière complète ne soit en dessous du SMIC et que le montant des retraites, lors de la liquidation, soit dans la continuité du salaire.
Assurer une protection sociale solidaire en renforçant la Sécurité Sociale et, ainsi, réduire les restes à charge pour développer l’accès aux soins.
Nous nous félicitons de la tenue de ce colloque qui a permis de renforcer notre unité autour de la plateforme revendicative du groupe des 9.
Pour développer encore notre action :
Nous encourageons l’idée de tenir localement des initiatives analogues, de façon la plus large possible.
Nous lançons un grand questionnaire dont les objectifs sont d’approfondir nos liens avec les retraité(e)s et de préciser nos revendications. 
Et nous appelons à faire du 30 Mars une grande journée nationale de mobilisation et d’action.

Ainsi, nous poursuivons notre but commun : la défense et l’amélioration des retraites et des conditions de vie des retraité(e)s !
François Thiéry-Cherrier (UCR-CGT, 263, rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)
Didier Hotte (UCR-FO, 141, avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)
Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 128, avenue Jean Jaurès, 93697 Pantin cedex)
Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59, rue du Rocher, 75008 Paris)
Marylène Cahouet (FSU, 104, rue Romain Rolland, 93260 Les Lilas)
Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 144, boulevard de la Villette, 75019 Paris)
Michel Salingue (FGR-FP, 20, rue Vignon, 75009 Paris)
Francisco Garcia (Ensemble & Solidaires - UNRPA, 47 bis, rue Kléber, 93400 St Ouen)
Jacques Sanchez (LSR, 263, rue de Paris, 93515 Montreuil)

Publié le 11/02/2017 - 12:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Agenda Militant :

  • Jeudi 09 Février : 18H : Rassemblement contre le délit de solidarité (devant Préfecture)
  • Mardi 07 Mars : 17h30 : Conférence des syndicats FSU à l’ESPE Aix en Provence sur les modalités d’évaluations des élèves  
  • Mercredi 08 Mars : 11h30 : Rassemblement syndical devant le MEDEF pour l'égalité Hommes/ femmes
  •                                    15h45 : Manif aux Réformés (associations et syndicats) pour l'égalité H/F
  • Vendredi 17 Mars :     Stage intersyndical sur le Droit des étrangers en partenariat avec le RESF (Bourse Nédélec)
  • Mardi 21 Mars :         Manifestation de soutien et de solidarité aux Migrants (collectif PACA)
  • Mai  :     Fête du Vivre ensemble dans les 13e et 14e arrondissement + Fête de la Fraternité (théâtre Toursky)

 

Publié le 11/02/2017 - 11:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les migrants dans les arrondissments 13/14 - par Webmaster

Solidarité avec les migrants dans les arrondissements 13/14

  

Suite à l'appel du SNUIPP-FSU Marseille 13/14, plusieurs enseignants et membres du personnel municipal, ont souhaité participer à la collecte de boîtes de chocolats. Des collègues les ont apportés aux réfugiés hébergés à l'AFPA du 13 ème, pensant que notre action se limiterait à une simple remise de chocolats qui serait l'occasion d'assurer les personnes hébergées de notre soutien. Or, ce moment s'est avéré bien plus intense que prévu. C'est pourquoi nous avons décidé de vous relater cette rencontre. D'une part pour partager avec vous cette émotion mais aussi pour transmettre les remerciements qu'ils ont adressés, à toutes les équipes.

 

Depuis l'an dernier des boîtes de chocolats sont apportées dans les écoles des 13eme et 14eme arrondissements. Le maire du 7ème secteur offre des chocolats aux équipes. Si, « à l’occasion d’événements traditionnels tels que notamment les fêtes de fin d’année, les fonctionnaires peuvent recevoir des cadeaux d’usage relevant de la courtoisie ou de l’hospitalité » de nombreux enseignants n’ont pas souhaité en bénéficier.

 

Ces quelques chocolats n’auraient pas réussi à leur faire avaler les propos du maire de secteur à leur encontre. Par exemple, lors du conseil d'arrondissement 13-14, du 14 Décembre 2015, il a tenu des propos qui sont pour eux inacceptables : « Et heureusement qu'il y a l'école privée, heureusement ! Qui effectivement est un endroit encore heureux dans lequel se réfugient bon nombre de familles, puisque dans l'école publique qui est dans cette Education qui n'a plus rien de Nationale, dans ces écoles où s'est introduite l'hyper violence, où se sont introduits tous les trafics et où l'enseignement ne peut plus se faire correctement, parce que les professeurs ne sont plus respectés. Encore faudrait-il, pour certains, qu'ils aient une attitude respectable ». Au conseil du 30 Mars 2016 il réitérait ses allégations.

 

Nous sommes des enseignants qui avons à cœur de respecter notre devoir de neutralité, mais nous ne pouvons tolérer qu'un élu de la République s'attaque ainsi à notre institution et aux enseignants de l'Ecole publique de la République. Contrairement à ce qu’affirme S. Ravier, nous ne sommes pas des militants politiques, mais des agents revendiquant l’idéal républicain constitutif de notre Ecole. Il devrait pouvoir comprendre la distance obligée que nous prenons et notre refus de tomber dans le piège de toute instrumentalisation politicienne de l’Ecole. C’est pour cela que nous avons été nombreux à vouloir donner ces boîtes de chocolats et à les apporter à des migrants hébergés à l’AFPA du 13eme.

 

Une dizaine de réfugiés (Soudanais du Sud et un Syrien) ainsi qu’un de ceux qui les accompagne depuis leur arrivée à l'AFPA et un délégué du personnel, étaient présents. Après les avoir remerciés de nous accueillir, nous leur avons expliqué notre démarche. Nous avons rappelé que par ces quelques boîtes de chocolats, ce sont des équipes entières de plusieurs écoles des 13eme et 14eme qui se manifestaient. Ils nous ont alors remercié et nous ont dit qu'ils étaient très touchés par la démarche.  Tous nous remerciaient et exprimaient leur profonde gratitude.

 

Cette rencontre a été vraiment un moment fort pour nous tous.

 

 

Publié le 11/02/2017 - 10:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement solidaire le jeudi 9 février - par FSU13

170209_delinquants.jpgRassemblements dans toute la France jeudi 9 février pour en finir avec le délit de solidarité. A Marseille, à 18h devant la préfecture
Trois rassemblements nationaux soutenus par 350 organisations rassemblées autour du GISTI, signataires du manifeste délinquants solidaires » :
Lille le mercredi 8 février pour le procès de Jean-Luc Munro;
Paris le jeudi 9 février, prises de paroles de solidaires poursuivis;
Nice le vendredi 10 février pour le verdict du procès de Cedric Herrou.

- Jean-Luc Munro est conseiller municipal écologiste à Loos près de Lille et membre du Comité Citoyen Loossois agissant auprès des Roms. Le 6 avril dernier, alors qu'une intervention policière était en cours dans le bidonville de l'ancienne prison de Loos, il s'est rendu sur place pour constater les faits et servir de médiateur. A l'approche du campement, deux policiers ont agrippé son vélo et ont fait chuter Jean-Luc. Au terme de huit heures de garde à vue au commissariat de Loos, Jean-Luc s'est vu convoquer au tribunal de grande instance de Lille pour « violences à agent dépositaire de l'autorité publique avec arme par destination », en l’occurrence son vélo... 

- Le 5 janvier 2017, le procureur de la République de Nice a requis 8 mois de prison avec sursis (avec mise à l’épreuve, la confiscation de son véhicule, et la limitation de l’usage de son permis de conduire aux besoins de sa profession) à l’encontre de Cédric Herrou. Chefs d'inculpation : Aide à l’entrée, au séjour et à la circulation d’étrangers en situation irrégulière. Occupation d’une propriété privée en vue d’en faire une habitation. Verdict le 10 février.

Jeudi 9 février des rassemblements solidaires avec les solidaires auront lieu dans de nombreuses villes de France, reprenant l'appel du manifeste :" Procès d’habitants de la vallée de la Roya « coupables » d’être venus en aide à des réfugiés, avec la menace de lourdes sanctions. Mesures d’intimidation, poursuites – et parfois condamnations – de personnes ayant agi en soutien de migrant ou de Roms, à Calais, à Paris, à Norrent-Fontes, à Boulogne, à Loos, à Perpignan, à St-Etienne, à Meaux… On assiste depuis plusieurs mois à la recrudescence de cas où la solidarité est tenue pour un délit. Il est clair que les autorités entendent faire plier les citoyennes et les citoyens qui n’adhèrent pas aux politiques de non accueil et de mise à l’écart des migrants, et qu’elles n’hésitent pas pour cela à les assimiler à ceux qui profitent de la vulnérabilité des exilés et les exploitent, passeurs et trafiquants en tout genre. Plus de 200 organisations associatives ou syndicales, nationales ou locales, publient un manifeste pour dénoncer ces procédés. Dans les semaines qui viennent, elles mettront en œuvre toutes sortes d’actions afin que soient préservés le droit de regard, le droit de critique, le droit de s’opposer à des politiques qu’on désapprouve, le droit de se conduire autrement qu’en agent de politiques de fermeture : le droit d’agir en toute humanité."

Publié le 08/02/2017 - 09:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre les propositions de répartition des moyens - par SNUIPP-13

Carte scolaire 2017-2018 : le SNUipp-FSU 13 vote contre les propositions et les méthodes du DASEN !

Dès sa déclaration liminaire, le SNUipp-FSU 13 a salué la dotation de 200 postes et formulé des propositions précises pour les ventiler : 
• baisse des seuils, car nos calculs nous montraient que c’était possible
• reconstruction et développement des RASED (E, G, Psys)
• remplacements
• maîtres supplémentaires, TPS
• décharges de direction…
Nous avons cependant déploré la qualité du dialogue social qui a conduit le DASEN à ne nous donner, jeudi dernier, lors du groupe de travail préparatoire au CTSD d’aujourd’hui, que la répartition que d’environ 30% à 40% des 200 postes et aucun élément concernant la politique générale qu’il comptait mener.
Aujourd’hui, après 6h de réunion pendant lesquelles nous avons tenté de nous faire entendre, le DASEN nous a proposé un projet ne contenant que 57 ouvertures de classes supplémentaires, aucune reconstruction des RASED, qui permettrait la réouverture de postes et de formation en option G, mais une utilisation de nombreux postes au titre « d’innovations », par exemple « d’un schéma territorial » et de langues vivantes dont il ne donne ni la répartition, ni l’utilisation, mais au service d’un « projet ambitieux » !

Les décisions du DASEN :

• Balance ouvertures/fermetures + 57 
• 6 Fermetures à surveiller
• 24 Ouvertures à surveiller (pour des écoles très proches des seuils et même parfois au seuil !)
• 50 brigades (dont les remplacements pour stages longs pour lesquels nous n’avons pas eu ni répartition ni projet…)
• 25 PARE (sans les implantations ni quotités)
• 6 UPE2A
• 1 ULIS Ecole
• 6 coordonnateurs REP+
• 15 postes spécialisés : 10 maîtres E, 4 psy scol, 1 en ASH
• 23 postes pour des décharges (direction, pemf, cpc...)

1 seule création de TPS, seulement 5 labellisations…
A la menace du DASEN, qui nous a lancé que « l’Histoire saurait se souvenir de notre attitude », nous avons opposé la légitime revendication des collègues sur la baisse des effectifs par classe pour la réussite de tous les élèves !
Si le DASEN pensait que nous validerions un projet ne traduisant en mesures d’ouvertures et fermetures de classe que 28,5% de la dotation, c’était bien mal connaître les représentants des personnels et la haute considération qu’ils ont de leur engagement dans le Service Public d’Education et la défense des écoles et des personnels !
Contrairement aux textes, le seul document préparatoire transmis était le « pavé » contenant les mesures de classes, et il nous a été demandé de nous exprimer sur divers projets dont les contours nous seraient définis ultérieurement, et remettant en cause la répartition ci-dessus, autrement dit de signer un chèque en blanc !
A l’heure où nous demandons un plan d’urgence pour le 13 et Marseille en particulier, nous ne pouvions souscrire à un tel manque d’ambition éducative !

Publié le 06/02/2017 - 09:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Programmation "Printemps du cinéma engagé" - par Webmaster

Printemps du film engagé #2017  - 
Ce sera pendant la semaine du vendredi 03 Mars au vendredi 10 Mars 2017, dans divers cinémas et autres lieux culturels de Marseille.
Précisions à venir.
..

Publié le 06/02/2017 - 09:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Vidéo colloque sur réussite des élèves - par Webmaster

Extraits vidéo du colloque sur la réussite des élèves (Paris, janvier 2017)
La FSU diffuse une courte vidéo d'extraits du colloque sur la réussite de tous les élèves.
https://www.youtube.com/watch?v=aQkYaNEY5Y0
Publié le 03/02/2017 - 11:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

CDEN du 12 Janvier 2017 - par PM Ganozzi

Déclaration de la FSU13 pour le Comité départemental de l'Education nationale du 12/1/2017

En premier lieu, nous voudrions saluer la qualité du travail effectué, avec des statistiques claires et fournies. Elles confirment celles de l’INSEE qui montraient une véritable explosion démographique en école et collège pour les prochaines années.
En outre, la volonté affichée de parvenir à plus de mixité sociale dans les EPLE correspond à ce que la FSU demande. C’est en effet une des revendications que nous portons dans le cadre du Plan d’urgence pour l’Education à Marseille, publié dans la presse, à l’initiative de plusieurs personnalités de l’Education, de la culture et de la société civile de la ville.
A ce titre, nous considérons que le nombre de créations et de rénovations de collèges reste insuffisant. En effet, la récente enquête de l'INSEE montre que Marseille connaît une augmentation démographique qui se soldera dans 10 ans par 4000 collégiens de plus à scolariser, soit l'équivalent de huit collèges nouveaux. Dans le reste du département, une forte augmentation du nombre de collégiens est attendue dans les secteurs de Salon, Martigues et le Nord des Alpilles, de l’ordre de 15 % d’ici 2025. Si la création d’un nouveau collège à Lançon-de-Provence est déjà actée, ces prévisions doivent encourager les collectivités à accélérer et revoir à la hausse les constructions de nouveaux établissements publics à Marseille et dans le reste du département
Nous souhaitons également aborder la question du financement des établissements privés. En effet, ceux-ci viennent directement concurrencer les EPLE publics, et ainsi accélèrent la ghettoïsation de certaines zones. C’est pourquoi nous demandons la transparence sur leur financement. La loi Falloux est-elle respectée par toutes les collectivités ? Quelle est la part du budget du Conseil départemental allouée pour les établissements privés ?
Nous nous alarmons d’ailleurs de la volonté de la mairie de Saint Mitre – Les Remparts de construire un nouveau collège privé (extension du collège Saint Louis) qui viendra gravement menacer la mixité sociale dans les collèges de toute la zone de l’étang de Berre (Istres, Martigues etc…)
La FSU s’inquiète également du manque criant d’équipements sportifs, en particulier de piscines, alors que tout le monde semble devoir communiquer à l’unisson sur la capitale Européenne du Sport. Une ville comme Marseille, de 900 000 habitants, ne compte seulement qu’une petite dizaine de piscines en état de fonctionnement, selon les années. Cela fait peu ! La ville essaie, certes, de les rénover, de les ouvrir aux publics en même temps qu’aux scolaires mais le bilan reste négatif. Pas assez d’heures d’apprentissage, des cycles d’EPS discontinus (fermetures temporaires pour rénovations) et des enfants qui ne savent pas nager (jusqu’à 75% des collégiens dans certains quartiers de Marseille).
Enfin, nous souhaitons alerter les membres du Conseil départemental sur la nécessité de fournir des transports en commun dignes de ce nom, afin que les élèves du public puissent se rendre facilement et rapidement sur leur lieu de scolarité. Une refonte des lignes des bus et des horaires, en partenariat avec la RTM, est donc nécessaire.

Publié le 29/01/2017 - 21:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déclaration de la FSU au comité technique académique - par FSU coordination académique

Déclaration liminaire FSU – CTA 24 janvier 2017

Monsieur le Recteur, mesdames et messieurs les membres du CTA,

La préparation de rentrée 2017 se déroule dans un contexte de campagne électorale délétère où la « chasse aux fonctionnaires » est ouverte par un nombre non négligeable de candidats. Ces orientations font peser une lourde  menace sur l’Education Nationale.

Or le besoin d’investissement éducatif est criant. Il faut donner à l’Ecole publique les moyens humains et financiers de mener à bien sa mission qui lui permettra de  lutter contre les inégalités scolaires et sociales. La valeur émancipatrice de l’Ecole se suffit à elle-même pour justifier cet investissement, même si on peut également rappeler que le diplôme et la qualification professionnelle sont aussi les meilleures garanties contre le chômage des jeunes.

C’est portée par cette conviction que notre organisation est partie prenante de la mobilisation des lycées ZEP et de l’appel pour un « Pour un vrai service public de l’éducation dans nos territoires - Pour un plan d’urgence à Marseille et une carte de l’éducation prioritaire de la maternelle jusqu’au lycée» (en annexe).

Pour les mêmes raisons, la FSU s’oppose à la fusion des DSEDEN des départements alpins, qui aurait pour conséquence une dégradation du service rendu aux usagers. Les départements ruraux n’ont pas besoin de cela, alors que l’Etat s’est déjà fortement désengagé ces dernières années ainsi que les services publics en général. 

C’est pour cela également que la FSU est contre la fermeture de CIO et déplore la dégradation du maillage territorial du SPO à destination des élèves et étudiants qui est de la responsabilité pleine et entière de l’EN.

Dans le même ordre d’idée, pour assurer un service public de qualité et alors que la situation du remplacement est extrêmement tendue dans le premier degré, nous vous demandons solennellement M. le Recteur de recruter les PE nécessaires en puisant dans la liste complémentaire.

C’est aussi pour cela que la FSU accueille favorablement les annonces de créations de postes examinées aujourd’hui. C’est une dotation d’importance, même si elle ne permettra pas de baisser les seuils d’ouverture dans le premier degré, elle va au-delà de la croissance démographique dans les collèges et les lycées. Des décennies que cela n’avait pas été le cas.

 

Nous tenons également à alerter le CTA sur la question de la carte des formations.

La FSU éprouve des inquiétudes vis-à-vis de la logique prévalant pour l’établissement de la carte des formations. 

Raisonner en pôle de compétences peut permettre d’améliorer l’efficience de notre appareil de formation. Eviter le saupoudrage, une carte des formations en « peau de léopard », est cependant une logique qui, poussée jusqu’au bout, risque de se transformer en peau de chagrin pour une grande partie des établissements concernés. La FSU souhaite que la plus grande attention soit portée aux équipes qui seront immanquablement déstabilisées par le retrait de formations de leur établissement et à la question de la mobilité des élèves (voire de leur hébergement), potentiel frein à l’accès à la formation de leur choix.

Quant à la formation professionnelle, la FSU est opposée à la politique du tout apprentissage menée par le nouvel exécutif régional. La Région pousse notamment les feux sur la mixité des parcours et des publics car elle a bien compris que son objectif de 50 000 apprentis ne pourrait être atteint sans le recours aux lycées professionnels. La FSU rappelle que l’apprentissage n’est pas une solution magique à tous les problèmes. Elle considère que c’est l’ensemble de la formation professionnelle qui doit être soutenue, développée, en particulier la formation initiale sous statut scolaire car la seule à garantir l’accès de toutes et tous à la formation.

 

Merci de votre attention.


Publié le 26/01/2017 - 06:39  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Stage intersyndical droits des Etrangers - par Webmaster

Déroulement du stage du 17 mars 2017 à la Bourse du Travail


8h45 : Accueil , présentation des intervenants
8h50 : film de présentation (par Céline)


9h10 -> 10h30 : Qui sont les papiers ? (par Christine K et Jean K)
De qui parle-t-on ? Exemples de parcours (entrées sur le territoire français avec ou sans Visa, démarches administratives, rétention (CIMADE ), expulsion, régularisation).
Réponse du quiz (Jean+Bernadette+Isa)

10h30 : scolarisation des allophones. Les documents à fournir, les obligations, UPE2A, là où il n'y a pas d'UPE2A. (par Céline & Estelle)

10h40-> 10h45 :  La poursuite d'études dans le sup.


10h45-> 12h : intervention d'un juriste (avocat du SAF, VV ou Laure).
Rappel de qqs grands principes concernant l'accueil et le séjour.
Evolution récente du droit Ceseda 2016, accès sur le droit à la vie familiale, les mesures d'éloignement, la permanence des avocats spécialisés.
L'obligation de délation du nouveau Ceseda 2016

12h -> 13h15 : pause repas (courte). Il est possible d'apporter son repas (froid) pour le manger sur place.

13h15 : reprise / projection d'extraits de films sur action militante (par Céline). Parrainages de juin 2016 par les comités de soutien. Reportage TV.

13h30 -14h30 : le RESF, son fonctionnement (par Sébastien ...)
Le 4 pages  (remis à jour Bernadette et Isa) + quelques conseils de base (Gilles et Jean)
Le réseau communique (fb/site/listes info et discussion)

Le réseau réunions et permanences
Liste de contacts du RESF, prévoir un doc à distribuer.

Comment développer le réseau ?
Le RUSF : Isabelle M. + mobilisations

14h45-> 15h00 : les acteurs et les relais : Forum réfugiés, MDM, LDH, CIMADE, CADA, CADE, PAE, Espace, Imaje, assos pour les femmes, PASS hospitaliers, L'Ecole au présent, Réseau hospitalité, Collectif Migrants, personnes ressources
Le Guide de l'urgence sociale à Marseille

15h-> 16h00 Exemples de mobilisations dans nos établissements (par Bernadette )
Importance pour les familles de SP de créer du réseau / à quoi on s'expose et comment se protéger ? / le délit de solidarité (droits humains fondamentaux et activité illégale)
- St Charles : Cécile, etc. et un jeune

- Clg Mistral : semaine citoyenne et hébergement (Bernadette les contacts)
- Collectif Parmentier, un collectif animé par les enseignantEs
- Bergers/ Abeilles, un collectif animé par les parents

16h Esquisse de débat : comment réagir à l'obligation de délation du nouveau Ceseda (entre éducatif et répression) ?
16h10  Proposition de stage intersyndical niveau 2 : maillage, création d'outils, approfondir les questions de pratique militante, etc.
16h15 Fin du stage


Expo/ déco  : la Cimade (expo « solidaire ») ; cartes de vœux 2016

Publié le 24/01/2017 - 10:36  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les migrants - par Webmaster

RASSEMBLEMENT et Conférence de presse publique : 
Assez de surenchères xénophobes, Solidarité avec les migrant-e-s"
Vendredi 13 janvier à 17h devant l'Hôtel de Région à Marseille 

 Les migrant-es de Méditerranée et d’ailleurs sont l’objet d’échanges et de débats nauséabonds depuis plusieurs mois, avec une violence dans l’expression des propos désormais sans limite. Alors que ces personnes fuient la misère et la guerre, des voix s’élèvent pour exprimer le rejet de l’autre, de l’étranger. Tout en brandissant le drapeau et entonnant l’hymne national, ces voix hurlent et vocifèrent des slogans haineux. 

Les élus du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, présidé par Christian Estrosi, et confortés par les politiques des gouvernements successifs,  se situent dans le droit fil de cette stratégie en adoptant une motion contre l’accueil des migrants dans la région, lors de l'assemblée plénière du jeudi 3 novembre 2016. Ainsi, a été adoptée à l'unanimité (120 voix), moins une abstention et deux "non vote", une motion qui vise à s'opposer à l'accueil des migrants dits "clandestins".  

Nous assistons une fois de plus à la convergence d’idées entre des représentants de la droite à la Région PACA et l’extrême droite à propos de la question de l’accueil des réfugiés. Face à l’effroyable réalité de près de 4 000 morts en Méditerranée en 2016 auxquels s’ajoutent ceux des années précédentes, peut-on admettre que notre pays ne soit plus en capacité de proposer des réponses adaptées avec dignité ? Peut-on vraiment croire que notre pays ne puisse plus répondre à son idéal d’universalité des valeurs d’égalité et de fraternité ? 

Historiquement terre d’accueil la population de notre région s’est constituée par vagues et apports successifs. Les campagnes électorales ne doivent pas devenir un concours Lépine de la surenchère au repli sur soi, au triomphe du nationalisme, des idées réactionnaires. 

Les organisations signataires condamnent vivement cette position politique de l’Assemblée régionale qui va à l’encontre de principes de fraternité et de solidarité de notre République. 

- Elles s’engagent dans un devoir de solidarité en accueillant tous les enfants scolarisés et scolarisables sans distinction, quelles que soient les difficultés et les moyens insuffisants dans les écoles, collèges, lycées ou universités.

- Elles réclament les moyens nécessaires pour assurer leur réussite pour faire valoir le droit imprescriptible à l’éducation de tous. 

- Les organisations signataires de ce texte appellent l’ensemble de leurs adhérents et au delà tous les citoyens à tout mettre en œuvre afin de combattre ces idées xénophobes, lutter contre toutes les formes de discrimination, poursuivre l’investissement dans les actions solidaires en faveur de l'accueil des  réfugiés et des migrants.  

- Elles condamnent les poursuites pénales engagées contre des militants ou de simples citoyens qui donnent un sens au mot asile, hospitalité et solidarité.

- Elles appellent à renforcer la vigilance et le suivi des décisions des autorités préfectorales qui s’opposeraient à l'accueil des migrants et à leur nécessaire régularisation  (refus de titres de séjour).

- Elles agissent pour la mise en œuvre d'une prise en charge décente et digne sur le plan du logement, de la santé, de l’insertion économique, d’un revenu minimum.

- Elles font de cette charte un point d’appui et militent pour la multiplication des initiatives solidaires dont elles se feront le porte-voix. 

Premiers signataires : ACAT Marseille, ATTAC 13, Centre Evolutif Lilith, CGT-Educ’action 13, CGT-SFA, CGT SP Cereq, Cimade, Collectif 13 Droits de Femmes, CNT13, CNT-SO 13, Collectif citoyen et solidaire en pays salonais, Communauté Emmaüs de Marseille Pointe Rouge, Femmes Solidaires Marseille, FERC Sup CGT (Univ Aix-Mars), FGR-FP, FSU 13, LDH 13, LDH Marseille Centre, LDH Martigues, Médecins du Monde, Marche Mondiale 13 PACA, Mouvement de la Paix 13, MRAP 13, Résister aujourd’hui, RESF 13, RESF Ouest Etang de Berre, , SFR-FSU, SGEN-CFDT Provence-Alpes, SNAP-CGT, SNASUB-FSU, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU PACA, SNPES13-FSU, SNUIPP-FSU 13, Solidaires 13, SOS FEMMES 13, Sud Education 13, SYNPTAC-CGT Paca, UNEF Aix-Marseille, UNL 13 , VISA 13.
Publié le 11/01/2017 - 08:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Stage intersyndical droits des Etrangers - par Webmaster

Stage intersyndical – « De l’école à l’université : les droits des étrangers »
Vendredi 17 mars à la Bourse du travail, de 8h45 à 16h
Contenu :
-          "Sans papiers" : de qui parle-t-on ?
-          Quels reculs des droits dans les nouvelles lois ?
-           Comment agir sur son lieu de travail ? (les réseaux, les mobilisations)

 Animés par des acteurs du RESF, un avocat, des militants syndicaux

Publié le 10/01/2017 - 19:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les féministes des USA - par Webmaster

21 janvier 2017 : Solidarité avec les féministes américaines

Le  21 janvier 2017, au lendemain de la prestation de serment de Donald Trump, les associations féministes et de défense des droits humains organiseront une marche pour les droits des femmes à Washington, du mémorial Lincoln jusqu'à la maison Blanche.
Nous, féministes françaises, ne pouvons rester indifférentes alors que le nouveau président de la première puissance mondiale s'apprête à appliquer l'idéologie violemment sexiste, homophobe, xénophobe et raciste qu'il a défendue durant toute sa campagne. Nous ne pouvons rester silencieuses quand il envisage de nommer à la Cour Suprême, William Pryor, juge qui considère que l'avortement est "la pire abomination de l'histoire du droit", que son vice-président, Mike Pence, promeut ouvertement des thèses créationnistes et que son principal conseiller, Steve Bannon, publie sur son site des messages racistes et misogynes haineux.
 
Devant ces dangereux signaux envoyés à toutes les femmes et hommes de progrès du monde, nous témoignerons notre solidarité avec la "Women’s march" des américaines en organisant, en France, des rassemblements similaires.  
A Marseille, c'est sous l’Ombrière au Vieux port que nous nous rassemblerons à partir de 11h30.

Le Collectif 1 3 droits des femmes et de nombreuses associations 

vous invitent à être présent(e) nombreux et nombreuses.

ATOUTS FEMMES, CENTRE ÉVOLUTIF LILITH, CERAMISTES ET ARTISTES DE LILITH, DIS-FORMES, ENSEMBLE, EVREUX 13, FEMMES SOLIDAIRES, FORUM FEMMES MEDITERRANEE, FSU 13, I&P IMAGES & PAROLES, LES AILES DE SILIGUI, MOUVEMENT JEUNES FEMMES, MOUVEMENT DE LA PAIX, OSEZ LE FEMINISME, PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS, SOS FEMMES, SYLKA BEAUTE SANTE, SNUipp-FSU13, LES 3 G

 
Publié le 06/01/2017 - 11:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilsation lycées ZEP - par Snes Académique

SNES-FSU Aix-Marseille, le mercredi 4 janvier 2017

Pour un classement ZEP des lycées de Marseille:

La mobilisation se poursuit.

 Le SNES-FSU Aix-Marseille soutient les professeurs et personnels de vie scolaire mobilisés pour obtenir le classement en Education Prioritaire des lycées anciennement ZEP. Après une mobilisation significative pour un jour de rentrée, mardi 3 janvier 2017, à l'appel de l'intersyndicale académique, plusieurs lycées sont encore aujourd'hui concernés par des mouvements de grève, dont les lycées généraux et technologiques Diderot, Saint-Exupéry et Victor Hugo.

Avec l'intersyndicale académique constituée des syndicats de la FSU (SNES, SNEP, SNUEP), de FO (SNETAA, SNLC), de la CGT, de SUD, du SIAES, de la CNT, nous appelons à amplifier le mouvement jeudi 5 janvier 2017 en réunissant des assemblées générales dans chaque lycée pour décider collectivement des formes de l'action. Une manifestation aura lieu à 10 h 30 du Collège Versailles, Marseille 3°, jusqu'à la DSDEN 13 boulevard Nedelec.

Dans l'académie d'Aix-Marseille, trois lycées généraux et technologiques et 17 lycées professionnels, pour l'essentiel sur Marseille, étaient anciennement classés ZEP et demandent à entrer dans le nouveau dispositif REP issu de la relance de l'éducation prioritaire qui ne concerne depuis 2014 que les écoles et les collèges. D'autres établissements ont des caractéristiques comparables et pourraient être concernés par un élargissement du classement.

Le problème des lycées de l'éducation prioritaire est un révélateur des lourdes questions éducatives et sociales qui sont posées à l'agglomération marseillaise. C'est le sens du choix du Collège Versailles comme point de départ de la manifestation des Lycées ZEP jeudi. Dans une ville fortement marquée par des logiques de ségrégation urbaines, sociales ou scolaires, où la population scolaire est en forte augmentation démographique, où le recours à l'école privée est massif, il y a urgence à investir dans le développement du système éducatif public de la maternelle à l'université : rénovation des locaux, ouvertures d'établissement, encadrement, périmètre de l'éducation prioritaire, offre de formations, transports scolaires, équipements sportifs, offre culturelle et pratiques artistiques, sécurité de nos jeunes dans l'espace urbain et à proximité des établissements scolaires...

L'allocation de 200 postes supplémentaires à la rentrée 2017 est un premier acquis des luttes menées par les personnels mais qui reste significativement en-deçà des besoins et des attentes. La responsabilité des collectivités territoriales est également questionnée.

Aussi, dans le prolongement de l'action des lycées de l'éducation prioritaire, le SNES-FSU Aix-Marseille appelle à la mise en place d'un plan urgence en faveur du système éducatif de l'agglomération marseillaise.

Pour un système éducatif public, gratuit et laïque à la hauteur des défis actuels, nous sommes tous concernés.

Publié le 04/01/2017 - 14:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rendre la sérénité aux élèves Marseillais - par Les syndicats de la FSU13

Rendre la sérénité aux élèves Marseillais et soutenir la communauté éducative

Disponibilité, concentration, sérénité, telles sont les conditions minimales de la réussite d’un élève. En entrant au lycée, au collège, à l’école, il faut qu’il puisse se sentir à l’abri des difficultés familiales, sociales, économiques, qu’il rencontre au dehors. En entrant dans la classe, il faut qu’il puisse se concentrer sur son travail. En sortant, il faut qu’il ait des lieux préservés pour étudier.

Rien de tout cela n’est possible quand la violence fait irruption aux abords des établissements. Les évènements récents au collège Versailles, la mort violente d’un lycéen de Poinso-Chapuis, les multiples incidents, en primaire comme dans le secondaire, présentant plus ou moins de gravité, semblent manifester une montée des tensions dont les élèves sont les premières victimes. La FSU et ses syndicats témoignent de sa compassion pour les victimes et leurs familles. La FSU apporte son soutien à tous les personnels confrontés à ces situations, qui montrent au quotidien leur engagement pour garantir les meilleures conditions d’étude, mais se sentent souvent démunis.

Cette situation appelle des réponses.

Nous nous gardons d’une posture alarmiste, il ne s’agit pas d’une « flambée de violence », de tels actes se sont déjà produits auparavant, mais il ne faut pas nier que s’installe dans les esprits l’idée que les passages à l’acte seraient devenus plus courants, que les relations entre les personnes se seraient tendues. La crise économique dans laquelle Marseille s’enfonce toujours plus, le traumatisme des attentats de 2015 et 2016, la permanence du trafic et les violences qu’il entraine, la forte ségrégation sociale de la ville contribuent à ce constat d’une ville sous tension, dans laquelle les jeunes sont particulièrement exposés.

L’école, il faut bien le constater, n’est pas imperméable à la violence. Si elle doit être un havre de paix pour chaque élève, elle ne peut pas et ne doit pas devenir un bunker. Nous, enseignants, CPE, professionnels de l’éducation, nous affirmons que la meilleure réponse à la violence des jeunes n’est ni technique ni sécuritaire, mais éducative. Dans les classes, dans la cour, au portail, aux abords, les élèves doivent trouver des adultes auprès d’eux, pour les aider, les encadrer, les protéger, les éduquer, les former.

Ces personnels doivent être formés et qualifiés dans les métiers liés à l’éducation. Il ne saurait être question de faire appel à des sociétés de surveillance privées.

Restaurer la sécurité et la sérénité nécessaires à la réussite des élèves exige :

-         -  D’augmenter le nombre d’adultes : enseignants, CPE, surveillants, personnels administratifs, sociaux et de santé ainsi que des collectivités territoriales (municipalité, département, région), pérenniser les personnels précaires dans les écoles et établissements, à commencer par les plus difficiles.

  -          - De renforcer et de développer le dispositif des médiateurs en lien avec les collectivités locales concernées dont le travail est largement apprécié. Ces personnels doivent être reconnus : être associés au travail de la communauté éducative,  bénéficier des formations nécessaires et avoir un statut stable.

-         -  De garantir la disponibilité des forces de police en cas d’incident grave aux abords d’un établissement, en particulier dans les quartiers en difficulté.

-          - D’améliorer la pertinence de dispositifs d’intervention (EMAS, cellule d’écoute) qui doivent prendre en compte l’avis et l’expertise des personnels de terrain.

-         -  D’associer étroitement les personnels des établissements à la réflexion sur les réponses et les dispositifs mis en place

-          - De développer la prise en charge des élèves au-delà du temps scolaire, en développant les associations culturelles et sportives, mais aussi en les accueillant dans les écoles et établissements pour des études surveillées.

-          - D’accueillir les élèves dans des locaux rénovés, voire réhabilités, adaptés et sécurisés.

Au delà de ces mesures élémentaires à prendre très rapidement, la question du « plan d’urgence » pour Marseille est de nouveau posée. La FSU et ses syndicats sont disponibles pour en débattre avec les personnes et les autorités compétentes (Rectorat, Etat, Collectivités territoriales).

Publié le 13/12/2016 - 17:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Intox / désintox sur la revalorisation des salaires - par Snes Académique

REVALORISATION DES SALAIRES

 
PNG - 10.2 ko

« C’est une opération blanche : les collègues financeront eux-mêmes cette revalorisation, à travers l’intégration des primes en points. »

PNG - 15.3 ko

L’effort budgétaire s’élèvera à un milliard d’euros par an d’ici 2020. Dans le budget 2017 de l’Éducation nationale, l’enveloppe prévue pour les mesures dites "PPCR" pour l’ensemble des personnels du 2nd degré (professeurs, CPE et Psy-ÉN) est de 222 millions d’euros.
Par ailleurs, 182,4 millions d’euros supplémentaires sont prévus pour financer l’augmentation (0,6 %) de la valeur du point d’indice au 1er février 2017.
FO, le SNALC et la CGT ont voté contre le décret spécifique portant augmentation des salaires lors du CTM du 7 décembre 2016.

PNG - 10.2 ko

« La réforme n’améliorera pas les revenus des collègues. »

PNG - 15.3 ko

La revalorisation indiciaire des salaires d’une part et l’accélération des carrières d’autre part feront que chacun gagnera en revenu selon un calendrier différencié en fonction des situations individuelles actuelles.
Le projet ministériel permet des gains pour tous par translation vers le haut de l’espace indiciaire.

PNG - 10.2 ko

« Le transfert primes-points n’apporte rien. »

PNG - 15.3 ko

Le transfert prime-point est une opération blanche pour le salaire net car il consiste à basculer une partie de la composante indemnitaire du traitement vers sa composante indiciaire.
En revanche, le calcul de la pension de retraite étant fait sur la base du dernier traitement indiciaire, cette mesure a pour conséquence, à taux de pension équivalent, d’augmenter d’autant la pension de tous ceux qui partiront à la retraite à compter du 1er juillet 2017.

PNG - 10.2 ko

« Le montant de l’ISOE va diminuer. »

PNG - 15.3 ko

La déduction liée au transfert « primes-points » est forfaitaire : elle porte sur la totalité du traitement net et ne renvoie spécifiquement à aucune indemnité ni prime.
L’ISOE est indexée sur la valeur du point d’indice, elle augmentera de 0,6 % au 1er février 2017 comme l’ensemble du traitement.

PNG - 10.2 ko

« Un certifié 5e ou 10e échelon voit son salaire diminuer entre 2010 et 2020. »

PNG - 15.3 ko

Un professeur certifié au 5e échelon (ou 10e) en 2010 ne pourra en aucun cas être resté à cet échelon en 2020. Entre-temps, tout le monde a gagné plusieurs échelons ou a accédé à la hors-classe : le salaire a donc nécessairement augmenté.
En revanche, il est vrai que le traitement lié à chaque échelon a diminué du fait du gel de la valeur du point d’indice entre 2010 et 2015 et de l’augmentation de la retenue pour pension civile chaque 1er janvier, et continuera de diminuer jusqu’au 1er janvier 2020 du fait de l’augmentation programmée de cette retenue (mesure prise par Fr. Fillon en 2010 dans le cadre de la réforme des retraites, prolongée par les gouvernements suivants).

Le SNES-FSU continue de revendiquer l’augmentation de la valeur du point d’indice pour rattraper l’ensemble des pertes de pouvoir d’achat subies.

Publié le 11/12/2016 - 17:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

formation syndicale - par Commission Droits des femmes de la FSU13

Jeudi 19 janvier 2017

Formation syndicale de la FSU13

Marseille - Bourse du travail  23, Bd Charles Nédélec 13003 Marseille

 

Ensemble dénonçons les inégalités professionnelles hommes-femmes !

La Constitution et différentes lois offrent un cadre juridique qui permet de le croire à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes dans les fonctions publiques mais les statistiques nous prouvent qu'elles n’échappent pas au constat de l’inégalité et ce malgré l'existence pour certains emplois de concours de recrutement, grilles indiciaire, grilles d'évaluation ou autre règles de promotion. Malgré des actions visant à favoriser l'égalité professionnelle, les écarts de salaires restent importants. Dans la FPT , elle est de 17% et dans la FPE de 22,7%. Une des causes principales est le temps partiel qui est un ralentisseur de carrière ! 80% des temps partiels sont demandés par des femmes, ils sont les conséquences de la répartition inégale de la prise en charge des enfants dans le couple. Elles ont à leur charge la sphère privée et cela produit des effets sur la sphère professionnelle, la recherche en sociologie s’accorde là-dessus. Il y a les interruptions de carrières pour congé parental qui sont pris à plus de 90% par les femmes. L’administration doit en tenir compte pour améliorer les conditions de travail des femmes et dans la perception qu’elle a de leur travail qui est moins bien reconnu que celui des hommes.

L'autre cause majeure de ces inégalités dans la FPT et FPE est la ségrégation professionnelle verticale et horizontale. Des accés inégaux à la catégorie A+, à certains corps et grade. Le plafond de verre est bien réel ! Ainsi, dans l'éducation nationale, l’accès à des postes , corps ou grades tels les STS, classes préparatoires, inspection ou direction et aux indemnités liées à certaine fonction comme professeur principal seront proposés aux hommes qui ont été repérés plus tôt par des évaluateurs majoritairement masculins.

Dans la Fonction Publique Territoriale si les femmes réussissent mieux les concours , elles sont moins nombreuses aux postes de direction et plus nombreuses à occuper des emplois précaires (70% de femmes)

 

Inscription au stage : fsu13.stages@orange.fr

Publié le 05/12/2016 - 14:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel unitaire pour les services publics - par Webmaster

APPEL CITOYEN
POUR LES SERVICES PUBLICS ET LA PROTECTION SOCIALE DU XXIème SIECLE

 La Convergence, qui rassemble des collectifs locaux, des associations, des organisations syndicales et des partis politiques, appelle à mener des débats et à construire des convergences entre militant-e-s, usagers, personnels et élu-e-s. Elle est à la fois un outil précieux pour construire et articuler des mobilisations locales et nationales et un lieu de réflexion, un creuset, où peuvent s’élaborer les principes futurs de l’organisation des services publics.

 Il s’agit de défendre et de proposer :
Défendre, car la politique d’austérité, les multiples avatars des réformes de l’Etat et les contraintes européennes portent des coups très durs aux services publics en France ;
Proposer, car les besoins et les enjeux actuels appellent à des transformations, à la création de nouveaux services publics et à la reconquête de ceux qui ont été privatisés.

 Pourquoi ces Assises ?
Les services publics et la protection sociale sont aujourd’hui remis en cause à la fois au niveau national - comme en témoignent la politique suivie par les gouvernements successifs et les débats de la « primaire de la droite et du centre » dont les candidats se disputent pour savoir lequel supprimera le plus de postes de fonctionnaires – et au niveau international à travers les différents projets de traités commerciaux (TISA, CETA, TAFTA, …). Les services publics sont une composante majeure de tout projet de société solidaire, démocratique et écologique hors de la férule du marché. Ces Assises visent donc à élaborer collectivement des propositions pour les services publics qui soient à la hauteur des enjeux du XXIème siècle.

Lors du débat sur la Sécurité Sociale, a été soulignée la nécessité de faire entendre des voix convergentes pour sa défense et son développement, sachant que les moyens financiers existent pour répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain.

 Quelles perspectives ?
Nous souhaitons nous adresser à l’ensemble des citoyen-ne-s qui devront se prononcer, à travers leurs votes au printemps prochain, sur l’avenir des services publics. Au-delà nous voulons rassembler, débatte et agir pour cet objectif notamment en se saisissant du projet de manifeste comme d’un outil à enrichir dans la pratique.
Nous voulons conjuguer toutes les initiatives et les actions nécessaires pour faire des services publics un enjeu sociétal et environnemental majeur, les rendre à la fois plus démocratiques, plus articulés sur les besoins des populations et améliorer les conditions de travail de celles et ceux qui les font vivre au quotidien. Ensemble, conjuguons nos efforts pour que renaisse l’espoir d’une société solidaire.

Montreuil le 19 novembre 2016

 

www.convergence-sp.org / facebook : Convergence Services Publics / ConvergenceServicesPublics@gma il.com / 07 81 58 32 16
Publié le 28/11/2016 - 20:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déclaration FSU lors du Conseil Fonction Publique - par FSU -nationale-

Déclaration préalable de la FSU, lors du CCFP du 10 Novembre 2016

 

La FSU regrette l'absence de la Ministre à ce Conseil commun de la Fonction publique car nous sommes dans une période particulière qui nécessite des échanges approfondis et un engagement fort en faveur de la Fonction publique.

 

La FSU s'étonne du silence sur les 70 ans du statut de la Fonction publique car elle considère que cela aurait mérité d'être célébré. La FSU l'a fait le 19 octobre dernier et organise un moment de débat pour marquer cet anniversaire non pas par nostalgie d'un temps passé mais parce que ce regard sur le passé permet d'éclairer l'avenir. Et la Fonction publique a besoin que nous lui donnions des perspectives d'avenir. Elle est un très bon outil pour répondre aux besoins de la population et de tous les usagers sur tout le territoire, elle fonctionne sur la base de valeurs et principes essentiels pour favoriser la cohésion sociale. Pour faire vivre cela, elle la capacité à s'adapter et le devoir de le faire.

 

Ceci est d'autant plus important dans le contexte. La FSU s'inquiète des propos qui sont tenus ici ou là sur la Fonction publique (de la journée de carence au temps de travail des agents en passant par les coûts qui seraient excessifs pour la société…), discours qui conduisent ouvertement à une remise en cause de l'efficacité même de la Fonction publique et de la qualité des services rendus, qui sèment le doute sur l'engagement et le travail des agents. Ces propos donnent une vision totalement passéiste et poussièreuse d'une Fonction publique qui n'évoluerait pas, qui ne serait pas en phase avec son temps.

Tout cela cache mal des projets destructeurs pour la Fonction publique au bénéfice de services marchands qui sans aucun doute mettront à mal les solidarités et la cohésion sociale du pays.

 

Face à cela nous avons besoin d'un engagement sans faille du gouvernement pour non seulement défendre la Fonction publique et ses agents mais aussi pour lui construire un avenir.

Le rapport annuel présenté à ce CCFP va nous permettre de revenir sur nombre de points aujourd'hui essentiel pour conforter les missions des agents et le rôle de la Fonction publique sur l'ensemble du territoire.

Publié le 25/11/2016 - 11:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Défense du centre culturel Busserine - par Webmaster

 

Défense du Centre culturel de la Busserine
Après une tentative de fermeture de l'Espace Culturel Busserine en février 2016, avortée grâce à la forte mobilisation de la population, la Mairie 13/14 continue ses attaques en règle contre cet équipement et ses missions de service public.
L'arrêt de la programmation tout public, des ateliers de pratique artistique, du soutien aux compagnies locales, l'incertitude budgétaire, les pressions répétées sur le personnel de l'Espace Culturel Busserine, sont autant de démonstrations de la volonté de démantèlement d'une action culturelle de proximité qualitative. Du jamais vu en 30 ans d'existence !
Le collectif "Nos Quartiers ont besoin de l'Espace Culturel Busserine", créé dès les premières attaques de la Mairie, mobilise la population, les acteurs de terrain, les artistes, pour que cette salle de spectacle continue ses missions de service public. Son combat a d'ores et déjà trouvé de nombreux appuis auprès des artistes, habitants du secteur, associations, travailleurs sociaux, parents d'élèves, enseignants, mais également des syndicats. 
La presse s'est faite l'écho à plusieurs reprises d'un conflit ubuesque. 
La pression mise en œuvre a déjà permis une remise en route partielle de l'activité de la structure mais la mairie de secteur s'oppose toujours à une programmation tout public régulière, au développement des projets des artistes, à des pratiques artistiques de qualité, au partenariat avec les autres structures du territoire. Elle refuse également l'attribution d'un budget permettant à l'équipement de fonctionner normalement, exerce des pressions sur le personnel ( menaces de suspension de congés, sanctions administratives, tentatives de redéploiement de l'équipe, blocage de carrière, refus de formation... )
Alors que se profilent des travaux sur l'Espace Culturel , aucune assurance n'a été donnée sur le maintien d'une activité au cours de cette période. Aucune réponse aux propositions de programmation "Hors les murs" faites par l'équipe de l'ECB pour l'année 2017. 
La mobilisation est plus que jamais nécessaire pour que la culture soit toujours accessible à tous dans nos quartiers. C'est grâce à elle que l'Espace Culturel Busserine pourra continuer sa mission de service public.
La Culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité

Venez nombreux pour en débattre
Samedi 10 Décembre, entre 12H et 17H Centre social Agora

Publié le 20/11/2016 - 21:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Résultats des élections ESPE - par Catherine Fuchs

Résultats des élections à l'ESPE
 
Les 18 et 19 octobre ont eu lieu les élections permettant d'élire les représentants des étudiants dans les différentes instances de l'ESPE. La FSU a présenté sa liste.
Les élections qui se sont déroulées les 18 et 19 octobre étaient des élections partielles. Il s'agissait d'élire des représentants des étudiants et des stagiaires pour remplacer ceux qui ont quitté l'ESPE en juin car ils avaient terminé leur M2. Ceux qui ont été élu l'année dernière alors qu'ils étaient en M1 conservent leurs sièges cette année.
Il y avait deux listes candidates : celle de la FSU et celle d'un groupe d'étudiants sans étiquette de l'ESPE d'Avignon nommée "Mobilisons-nous pour les étudiants". La CGT, qui conserve les sièges qu'elle a remportés l'année dernière, n'avait pas présenté de liste.
Malgré l'annonce des élections et les rappels adressés aux étudiants et aux stagiaires, le taux de participation à ce scrutin a été très faible. En effet environ 5% seulement des inscrits ont voté. Cela a profité à la liste "Mobilisons-nous..." qui a obtenu un pourcentage de voix assez important pour gagner un siège.

La répartition des sièges dans les instances pour cette année est donc la suivante :
Conseil consultatif : CGT : 2 sièges conservés / FSU : 1 siège / Mobilisons-nous : 1 siège
Conseil d'école : CGT : 2 sièges conservés / FSU : 1 siège / Mobilisons-nous : 1 siège
Commissions de sites :
Aix (1 siège à pourvoir) : FSU : 1 siège
Marseille (4 sièges à pourvoir) : FSU : 4 sièges
Avignon (3 sièges à pourvoir) : Mobilisons-nous : 3 sièges
Digne (3 sièges à pourvoir) : MEEF Digne : 3 sièges. A Digne, la formation est prévue uniquement pour le concours du 1er degré et les lauréats de ce concours.

Publié le 14/11/2016 - 15:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Colloque Education, à Paris - par FSU -nationale-

Colloque éducation "Pour la réussite de tous les élèves"

La FSU entend s'inscrire dans les débats de la période préélectorale et peser en donnant une visibilité à son projet pour l'école ; pour ce faire, elle a décidé de mettre l'éducation au centre des débats.

Cette initiative a pour but de s’adresser aux personnels de l’Education, à l’opinion publique et aux responsables politiques.
Ce colloque rendra compte des préoccupations des personnels, de leur métier, et du projet éducatif de la fédération.

Mardi 6 décembre


9h30 accueil

10h00 présentation et ouverture du colloque par Bernadette Groison

Table ronde : Former les élèves, dans quel but ?
Avec Nico Hirtt, Professeur en physique et mathématiques et Nathalie Mons, Présidente du CNESCO et Professeure des universités en Sociologie à l’Université de Cergy Pontoise

14h -14h30 Restitution d’un sondage  par Jean Daniel Lévy, Directeur du département Politique et Opinion de l’institut Harris Interactive.

14h30  4 témoignages de personnels de l’Education

14h45 Comment lutter contre les inégalités dans le système scolaire ?
Intervention de Jean Paul Delahaye, Igen honoraire et ancien conseiller spécial de Vincent Peillon, ancien Degesco

16h  4 témoignages d’enseignants

16h30  Comment former les enseignants ?  Avec Martine Jaubert formatrice à l’ESPE de Bordeaux

18h30 Moment convivial


Mercredi 7 décembre

9h00  Tempête sous un crâne extraits du film de Clara Bouffartigues,
Bravo ! A la maternelle on apprend ! réalisé par le Snuipp-Fsu

9h30 Démocratiser la réussite scolaire !  Avec Stéphane Bonnéry, professeur des universités en Sciences de l’éducation à l’Université Paris 8

11h -11h15 4 témoignages d’enseignants

11h15-12h Quelles questions pose la laïcité à l’Ecole aujourd’hui ? Avec Benoît Falaize chargé d’étude laïcité et valeurs de la république à la Dgesco et historien et Professeur à l’université de Cergy Pontoise

12h  Clôture par Bernadette Groison, Secrétaire générale de la FSU

 

Publié le 08/11/2016 - 18:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Publication militante - par Webmaster

 Notre camarade, Gérard Leidet, publie :

Marseille, port d’attaches ( Editions de l’Atelier) par Robert Guédiguian et Gérard Leidet 

 

Des beaux livres sur Marseille, il en existe beaucoup. Mais c'est une approche très singulière que cet ouvrage-ci propose, puisque c'est à la mémoire populaire de Marseille qu'il s'intéresse.  Cinq historiens, membres de l'association Provence, mémoire et monde ouvrier (Promémo) ont réalisé de nombreux entretiens et réuni une grande quantité de photographies issues d'archives familiales ; le résultat de cette immense collecte, c'est une sélection précieuse de photographies et de témoignages qui, regroupés par thèmes, raniment le Marseille populaire du siècle dernier, encore tellement vivant dans la mémoire de ses habitants. L'enfance, la mer, l'exil, les luttes sociales, la culture et les loisirs, le sport, la jeunesse, la famille... : ces thèmes, qui ordonnent le livre, donnent lieu à des récits inattendus, des histoires tendres, des souvenirs heureux ou douloureux, et la mosaïque colorée que forme l'ensemble des témoignages et photos dessine au fil des pages la prodigieuse singularité de la cité phocéenne et de ses habitants. 

Dans un large texte d'ouverture, Robert Guédiguian porte sur ces images et récits le regard aiguisé du cinéaste qui a fait de sa ville natale, et plus particulièrement du Marseille populaire, le décor de prédilection de ses films. Illustré par une centaine de photos, ce livre ressuscite le Marseille d'hier, sans regret passéiste ni fascination nostalgique, mais avec le souci de puiser dans la mémoire marseillaise pour donner à entendre et à voir l'histoire sensible de cette ville à part.

- est disponible en librairie,  au prix de 30, 00 euros .

 - ou en souscription chez l’auteur, chèque de 25, 00 euros, à l’ordre de Promémo :

 Gérard Leidet /  Cité nord /   3 rue du thym /  13 850 Gréasque

 
Initiative :  le 26/11 au  Funiculaire / bar à vin- librairie, de 17 h à 19 h.17 rue Poggioli 13006 Marseille

Publié le 06/11/2016 - 19:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Agenda - par Webmaster

  AGENDA MILITANT 

 

Semaine du 12 au 18 Décembre : Semaine de solidarité avec les Migrants, organisée par RESF (divers happening le 17 rue Saint Ferréol ;  le 18 à la Joliette)

Jeudi 15 Décembre : Stage intersyndical dans le Vaucluse, contre l'Extrème droite et ses pratiques municipales


Jeudi 19 Janvier : Stage FSU sur le Droit des femmes

Vendredi 17 Mars : Stage intersyndical sur les Droits de mIgrants et la solidarité à organiser, avec le RESF, LDH etc... Précisions à venir.




Publié le 06/11/2016 - 19:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour le sport, de la maternelle à l'Université ! - par SNEP - Andjelko Svrdlin

Mensonges, communication, élimination !

 

Madame la Ministre avait déclaré l’année scolaire 2015/2016 celle du sport de l’école à l’université (ESEU). Le SNEP-FSU a pu affirmer devant la Ministre qu’une telle déclaration devait être suivie d’actes cohérents.
De plus, sur le site officiel de candidature de la ville de Paris pour les Jeux olympiques nous pouvons lire : « Citons, parmi les projets déjà identifiés par Paris 2024 et ses partenaires, un programme national d’éducation à la citoyenneté au travers des valeurs olympiques, un concours national autour de la culture olympique dans les établissements scolaires français, ou encore un plan national de promotion des valeurs de l’Olympisme à l’occasion des journées olympique et du sport scolaire, des compétitions de jeunes et des grands évènements sportifs organisés en France. »
Le « monde » de l’Education nationale est donc directement impliqué. Une nouvelle fois, le SNEP-FSU s’est positionné pour la coopération d’un sport et d’un projet olympique porteurs de progrès social et émancipateurs.
Quelle désillusion devant la trahison opérée à travers le chantier des programmes d’EPS ignorant superbement la culture sportive. Que dire de plus de la disparition historique de l’épreuve d’EPS du diplôme national de brevet (DNB) ? Le SNEP-FSU s’est inscrit dans la lutte à travers laquelle la culture sportive doit trouver toute sa place dans le cadre du service public d’éducation.

 

Une pétition a été mise en ligne : http://www.snepfsu.net/phpetitions/dnb1617/index.php3

Publié le 23/10/2016 - 16:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour les Non Titulaires, courrier au Premier Ministre - par FSU nationale - B Groison -

Les Lilas le 20 octobre 2016

 

Monsieur le Premier Ministre,

Par ce présent courrier, je viens interpeller solennellement le gouvernement sur la question des agents non titulaires dans la Fonction Publique.

La FSU fait de la lutte contre la précarité un enjeu majeur. Le maintien d’un volant global de plus de 17% de personnels non titulaires, soit près d’un million d’agents, n’est bon ni pour les personnes concernées dont les conditions d’emploi et de rémunération sont souvent très défavorables, ni pour la Fonction publique.

La FSU a organisé le 13 octobre dernier une journée de témoignages et d’expression des agents non titulaires. Quatre ministères ont reçu à cette occasion des délégations en audience (Justice, Agriculture, Education Nationale, Fonction Publique). L'annexe jointe à ce courrier vous donne la synthèse de ces rencontres.

Beaucoup de nos collègues ont témoigné au cours de cette journée d’une situation professionnelle et personnelle dégradée rendue difficile par les conditions d’emploi : contrats très courts, temps partiels subis, sans évolution de salaires depuis plusieurs années, exclusion du CDI pour avoir eu, malgré eux, des interruptions de contrats ou des changements de nature du contrat alors même que les fonctions exercées sont sensiblement les mêmes, sentiment d’arbitraire dans la décision du non-renouvellement, d'affectation,  impossibilité de se projeter dans un avenir serein. Certaines situations montraient même l’irrespect, par des employeurs publics, de la législation en la matière.

Comment imaginer, dans ces conditions d’emploi, que le service public soit rendu efficacement ?

La FSU ne peut se résoudre à accepter cette situation. Elle considère que trop peu d’avancées ont été mises en œuvre. En effet, après 4 sessions de recrutement réservé, la loi dite Sauvadet a exclu une majorité des contractuels de l’accès au statut de fonctionnaire. Ceci est principalement lié aux conditions d’éligibilité trop restrictives, mais aussi à d’autres facteurs comme l’insuffisance des formations proposées.

Le Gouvernement ne propose actuellement que la prolongation de ce dispositif réservé jusqu'à la session 2018.

Nous demandons que la loi Sauvadet soit aménagée (suppression de l’exigence des deux ans de service avant le 31 mars, suppression de la limitation imposée par les temps incomplets, suppression de l’exigence d’être en contrat au premier trimestre 2011 ou 2013, retenir comme seul critère une ancienneté de 4 ans sur une période de 6 ans à la date de clôture des inscriptions).

Nous demandons aussi que des discussions avec les organisations syndicales soient ouvertes sur ces points. En effet, la prolongation du plan Sauvadet ne pourra suffire à résorber la précarité. Il s'agit donc de rediscuter d'un plan de titularisation ouvert à tous les non titulaires.

Il est également encore temps de prendre toutes les mesures allant dans le sens d’une harmonisation des droits entre titulaires et non titulaires. Le droit à la formation est de ce point de vue primordial pour les non titulaires. Il s'agit d’une part de leur permettre une prise de poste dans de bonnes conditions et d’autre part de les accompagner au mieux dans les préparations de concours parfois prévues dans les contrats. Dans le cadre des discussions ouvertes sur la mise en œuvre d’un Compte personnel de formation dans la Fonction Publique, il est possible et souhaitable d’abonder plus particulièrement et dès la première année, les droits des agents non titulaires. L’accès aux dispositifs de l’action sociale doit lui aussi être amélioré.

Enfin, rien ne se fera sans une politique de recrutement ambitieuse et respectueuse du cadre réglementaire, entre autres par les collectivités locales. Cela passe en particulier par des pré-recrutements. L’absence de viviers est en effet un des facteurs explicatifs du recours toujours plus important aux personnels non titulaires. Nous demandons des discussions sur ce point afin d'envisager les recrutements nécessaires à la Fonction publique.

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, en l’expression de mes salutations respectueuses.

 

Bernadette Groison secrétaire générale de la FSU

 


Publié le 21/10/2016 - 09:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la défense des lycées ZEP - par Intersyndicale lycées ZEP

Appel à la grève de l’intersyndicale académique, dans les lycées ZEP


SNES-FSU, CGT Educ’action, Sud Education, SNETAA FO, SN FO LC, SGEN CFDT, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, CNT-SO, SIAES-FAEN

Face à la mobilisation croissante dans les académies d’Aix-Marseille, Paris, Créteil et Versailles, le Ministère s’entête à ne pas ouvrir le chantier des lycées de l’éducation prioritaire. La prolongation du dispositif transitoire jusqu’en 2019 laisse le problème entier.

Le Ministère de l’Education nationale doit maintenant répondre et publier une carte élargie des lycées professionnels, généraux et technologiques en Education prioritaire. Il y a urgence à mettre en œuvre un politique ambitieuse de réduction des inégalités scolaires favorisant la réussite de toutes et tous en lycée et lycée professionnel. Les collégiens issus de l’Education prioritaire ont le droit de poursuivre leur scolarité dans des lycées généraux, technologiques ou professionnels de l’Education prioritaire.

Il y a urgence à reconnaître la spécificité de l’enseignement dans les lycées de l’Education prioritaire, en terme de besoins des élèves et de conditions de travail des enseignants. C’est pourquoi le Ministère doit ouvrir immédiatement le chantier de la politique d’Education prioritaire en direction des lycéens et garantir sans plus de délai le classement des lycées professionnels, généraux et technologiques, qui le requièrent, en Education prioritaire sur la base de critères nationaux transparents, tenant compte des spécificités des LGT et LP, notamment les critères sociaux mais aussi la proportion des élèves entrant en seconde en provenance de collèges REP/REP +. Aucune sortie de lycée ou LP relevant de l’Education prioritaire ne saurait être acceptée.

L’intersyndicale appelle les personnels à amplifier la mobilisation sur la base des revendications suivantes :

 Elaboration, dans la concertation, de cartes des lycées, des LP, de l'Education prioritaire.

 Attribution d’un label de classement en « Education prioritaire » donnant lieu à une dotation spécifique garantissant à la fois une réduction significative des effectifs par classe, tenant compte des besoins spécifiques des publics accueillis et de leurs filières de formation en LGT ou en LP, et les moyens nécessaires à la mise en place de dédoublements en volume conséquent.

 Attribution de l’indemnité REP et maintien des droits aux bonifications de carrière et aux bonifications pour mutations. 

 Extension de l’indemnité REP à tous les personnels en exercice, notamment de vie scolaire (AED, AESH…).

L’intersyndicale travaille à coordonner les actions. Elle appelle les personnels à la grève le jeudi 17 novembre et elle appelle :

 A se réunir en assemblée générale intersyndicale le lundi 7 novembre à 17 h 30 à la Bourse du Travail pour mettre en commun le travail de mobilisation en vue du jeudi 17 novembre.

 à voter la grève le 17 novembre, en Heure d’Information Syndicale ou en AG, dans les jours qui suivent, établissement par établissement. 

 A préparer dans les établissements une journée « lycées morts » le jeudi 17 novembre

 A participer à la manifestation du LP Le Chatelier (14 h) jusqu'aux escaliers de la Gare St-Charles (15h) le jeudi 17 novembre

 à participer à l'AG intersyndicale qu'elle réunira à la Bourse du Travail à 17 h le jeudi 17 novembre pour faire le bilan de la journée et débattre des suites de l'action.

Publié le 18/10/2016 - 09:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Tensions au Conseil régional - par FSU Territoriale -région-

Vives tensions au Conseil Régional

Comme le La FSU territoriale l’avait annoncé, la rentrée scolaire au Conseil régional a été plus que tendue suite aux nombreux chantiers ouverts par l’administration, qui pour certains avaient pour objectif de remettre en cause les acquis des agents Régionaux. Un des chantiers et non des moindres était, après la réorganisation des services, la révision du temps de travail de l’ensemble des agents régionaux.

 Les délégués de la FSU ont rencontré des centaines d’agents de lycées et ils ont également rencontré les agents des services lors de l’organisation d’une réunion d’information syndicale où plus de 600 agents se sont rendus. Lors de ces rencontres, la FSU n’a cessé de condamner les intentions comme les objectifs de l’administration en matière de révision du temps de travail et de régressions sociale.

Il y a eu le « rapport Laurent » (Président du Conseil supérieur de la FP territoriale) et l’enquête de la Cour des comptes, qui explique comment économiser en alignant simplement la durée effective du travail des fonctionnaires territoriaux (1594 heures) sur la durée légale (1607 heures). Ainsi, le Président du Conseil régional, Christian Estrosi a prétendu dans les medias que certains des Agents régionaux n’effectueraient que 28 heures par semaine. Ce qui est totalement faux : en effet, l’administration, a comptabilisé dans ces chiffres les agents absents, en raison de maladies, en congés maternité, en congé de formation, en congés tout court, et même, le comble, des agents décédés !

 Suite à un rapport de force sans précédent, la FSU, organisée en intersyndicale, a obtenu de nombreuse garanties,  à savoir :

-Un engagement qui sera acté en CT sur le maintien du régime indemnitaire sans baisse du pouvoir d’achat et la revalorisation annuelle de celui-ci sur la mandature ; le maintien de la prime de fin d’année (environ 2000€) ; le maintien des prestations sociales (titres restaurant, chèque vacances, bon cadeaux, fond d’intervention financier, COS, etc...) ; le maintien du temps de travail actuel des agents régionaux des lycées.

Concernant les temps de travail des agents des services : Le maintien de 5 formules GITT sur 6, et la création de 2 nouvelles formules GITT, dont une qui permet de générer 13 jours de RTT et l’autre 29 jours de RTT ; le maintien, chaque année, de 3 jours « offerts » de fermeture administrative lié à des ponts ou à des journée traditionnelles (sur 5 actuel).

Suite à son dépôt de préavis de grève, la FSU a souhaité consulter les personnels des services, par une votation en ligne. Au vue des résultats obtenus, la FSU, FO et la CFDT ont décidé de retirer leur préavis de grève.

Quoi qu’il en soit, La FSU reste prête, dans le cas où les engagements ne seraient pas tenus.


Publié le 16/10/2016 - 11:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Haïti dans la tempête - par Nadine Baggioni-Lopez (commission internationale FSU13)

Haïti dans la tempête

 « Le village est détruit, il reste debout seulement l’église et trois autres maisons » ; « Il n’y a presque plus de maison dans la ville, la maison de mes parents est détruite et ma grand-mère est morte ». Voici, entre autres, des témoignages reçus du Sud d’Haïti après le passage de l’ouragan Matthew. Haïti pays pauvre, paie encore un fois le prix de sa vulnérabilité : la déforestation, la fragilité des infrastructures, l’habitat précaire, le manque d’anticipation face au risque, l’instabilité politique, l’absence des services publics, autant que le cyclone sont la cause de ces désastres.

En 2010 c’était un séisme qui avait mis à terre la capitale ; aujourd’hui, 6 ans plus tard, il semble que l’arrivée sans contrôle d’une aide humanitaire « contradictoire, aléatoire et paternaliste » (le cinéaste Raoul Peck dans Le Monde du 8 octobre) a davantage affaibli le pays et mis sous la coupe des bailleurs de fond internationaux sous l’égide du puissant voisin, les Etats-Unis. Les interventions désordonnées des ONG ont ajouté de la confusion et le chaos.

Le désastre que vit aujourd’hui le Sud de l’île avec Matthew est aussi le sinistre bilan de 30 ans de dépendance accrue, de politiques publiques et d’aménagements inexistantes. Il faut donc saluer le courage du président par interim Privert qui entend redonner à l’Etat un rôle d’orientation de l’aide internationale.

En attendant cette reconstruction indispensable, de nouvelles menaces pèsent sur la population : la disette (car l’agriculture a souffert), et le cholera endémique depuis bientôt 6 ans.

Fragilisée face aux aléas climatiques que le réchauffement global accélère, touchée par le choléra amené par les troupes de l’ONU, pillée dans ses ressources naturelles et humaines, l’île d’Haïti est au cœur d’une mondialisation qui écrase les faibles. Notre mobilisation pour Haïti doit être celle d’un changement des paradigmes de la domination.

 

N.B. : Si vous voulez aider les gens de bonne volonté de ce pays, vous pouvez contacter la FSU dont des militants connaissent une petite structure franco-haïtienne. Elle oriente son action dans le Sud, la région touchée par Matthew, et travaille avec les paysans. Il n'y a aucun professionnel, aucun expat à gros salaire, aucun 4X4 à gros moteur, et ce sont des Haïtiens qui décident de tout.

Publié le 10/10/2016 - 18:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre aux agents - par FSU nationale, Bernadette Groison

A toutes et tous les agent-es de la Fonction publique

Les Lilas le 4 octobre 2016

Cher-es collègues,

Les prochaines échéances électorales imposent déjà leurs thèmes et leur rythme. Parmi eux, le sujet de la Fonction publique et surtout de l'avenir réservé à ses agent-es. La FSU a pour habitude de dénoncer régulièrement chaque caricature, chaque mensonge, chaque parole porteuse de menace, de recul pour les agent-es et la Fonction publique. Elle continuera à le faire tout comme elle restera force de proposition, et soutiendra toute annonce, toute initiative porteuse d’amélioration. Être le meilleur outil syndical au service des personnels, de leurs aspirations, de leurs revendications, être sans relâche déterminés à les défendre, tel est l’engagement de la FSU et de ses syndicats nationaux.

Dans ce combat, elle aura besoin du soutien actif de tous et toutes les agent-es.

La FSU intervient quotidiennement, dans toutes les instances de dialogue social, aux niveaux local et national, pour défendre les agent-es, améliorer leur situation et leurs droits. Création d'emplois publics à la hauteur des besoins, reconnaissance des métiers, des missions et des qualifications des agent-es, amélioration de leur pouvoir d’achat et de leurs carrières, amélioration du statut au service de l’intérêt général, défense des conditions de travail et lutte contre la souffrance au travail…, c'est l'engagement quotidien de notre organisation. Ainsi, lors du dernier Conseil Commun de la Fonction publique, elle a exigé de la Ministre que les chantiers lancés trouvent un aboutissement rapide, notamment en ce qui concerne les mesures de revalorisation du protocole « PPCR » (Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations) avec l’impérieuse nécessité qu'elles profitent rapidement et en totalité à tous les agent-es.

La FSU défend des droits nouveaux pour toutes et tous : elle intervient ainsi à chaque occasion comme par exemple sur le « Compte Personnel de Formation », afin qu'il permette aux agent-es de suivre davantage de formations de leur propre initiative, que ce soit pour leur développement personnel, professionnel, ou encore pour se former à une autre mission. La FSU milite pour que la médecine de prévention et l’action sociale, indispensables pour améliorer la situation des agent-es, évoluent avec des budgets adéquats.

La FSU n’en a jamais rabattu sur son ambition revendicative concernant les salaires. Elle continue sans relâche d'exiger un plan de rattrapage pour améliorer les rémunérations après avoir obtenu, grâce à l’action collective et à la mobilisation des agent-es, le dégel du point d'indice et une augmentation de 1,2 % de ce dernier.

La FSU confirme et persiste également dans son engagement contre la précarité. Un-e agent-e sur cinq n'est toujours pas titulaire. Le dispositif de la loi Sauvadet est notoirement insuffisant pour résoudre cette crise. C'est pourquoi la FSU interpellera une nouvelle fois le gouvernement lors d’une journée d'action le 13 octobre prochain. A un moment où notre pays a tant besoin de «faire société», la FSU reste convaincue que la défense de l'intérêt général est essentielle et que la fonction publique est bien un investissement et non une charge. Education, Recherche, Justice, Culture, Santé, Ecologie, Agriculture, Emploi, Finances… c'est par le biais de services publics de qualité que l'égalité d'accès aux droits élémentaires pourra être effective pour toutes et tous les citoyen-es sur l'ensemble du territoire.

La FSU réaffirme que c'est grâce au travail et à l'engagement quotidiens de chacun et chacune des plus de cinq millions d'agent-es de la Fonction publique que cela est possible. De cet engagement les agent-es peuvent être fièr-es. C'est pour cela qu'avec vous la FSU reste mobilisée pour défendre et améliorer la situation de chacun et chacune.

 

                                                                                                                                         Bernadette Groison, Secrétaire Générale FSU

Publié le 06/10/2016 - 13:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement jeudi 6 octobre à Marseille - par Odile Lhéritier

Pour le droit des polonaises à disposer de leur corps

En 2014,  grâce aux espagnoles et à la solidarité européenne , le gouvernement Rajoy a été obligé de ranger au placard son projet de loi  remettant en cause le droit à l'IVG en Espagne.

En 2016, nous allons soutenir les femmes polonaises dans leur lutte contre un projet de loi défendu  par la majorité ultraconservatrice du PiS sous la pression de l'organisation « Stop l'avortement » et de l'église catholique.

Ce texte ultra conservateur vise à interdire totalement l’avortement, même en cas de viol ou de grossesse  menaçant la vie de la femme enceinte ou de graves pathologie touchant le fœtus. 

Les féministes du monde entier réaffirment que le droit des femmes de disposer de leur corps est un droit inaliénable pour toutes. 

La FSU 13 appelle au  RASSEMBLEMENT unitaire  le JEUDI 6 Octobre à 18H sous l'ombrière du Vieux-Port à Marseille, vêtu-e-s de NOIR en signe de Solidarité avec les polonaises

Publié le 04/10/2016 - 09:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rentrée en collège : quel bazar ! - par SNES

La rentrée en collège : quel bazar !

  

«  Tout va très bien » affirme la Ministre en cette rentrée qui voit la mise en place de la réforme Collège 2016. Eh bien non ! Pas du tout ! Un mois après, l’heure est déjà aux premiers bilans.

La rentrée est en réalité très différente suivant les collèges, et elle n’est nulle part la même ! Elle se révèle même très chaotique dans de nombreux établissements : emploi du temps incompréhensibles et qui changent d’un semestre à l’autre voire tous les trimestres ; de nombreux trous dans les EDT pour les collègues ; pas de manuels pour les élèves ou alors en quantité insuffisante faute d’argent ; limitation des horaires à 26h qui oblige à faire des choix pédagogiques (faire mieux avec moins d’école !) ; des classes surchargées notamment dans les cours destinés aux élèves les plus en difficultés (AP) ; des EPI tantôt imposés, tantôt improvisés ; disparition du latin ou effacement dans un agrégat « langue et civilisation de l’antiquité » ; nombreux compléments de service ; surcharge de travail pour appréhender des programmes confus et renouvelés dans tous les niveaux de classe etc… La liste est loin d’être exhaustive…

Toutefois, la réforme qui s’applique en cette rentrée n’est pas celle imaginée par notre ministre il y a un an. L’action du SNES et des collègues est parvenue à neutraliser les aspects les plus néfastes de cette réforme, avec en particulier l’opération « GrainS de sable » qui a permis dans la majeure partie des établissements de construire un rapport de force inédit et d’obliger l’administration à modérer l’application à la lettre de Collège 2016.

Mais cette réforme ne passe toujours pas, ni pour nos collègues, ni pour les parents, ni pour les élèves. Il devient urgent que la ministre ouvre les yeux sur une réalité pénible pour tous et entende les volontés des gens de terrain. Le SNES continue de réclamer l’abrogation de cette réforme, et dans l’urgence, des modifications pour la rentrée 2017.

 C’est pourquoi le SNES Aix-Marseille organise les Etats Généraux du collège le lundi 10 Octobre, au collège Pierre Puget (Marseille, métro Castellane), de 09h à 17h. Venez nombreux pour que nous puissions établir un état des lieux et ouvrir de nouvelles perspectives.

Publié le 01/10/2016 - 10:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Non titulaires : un nouveau décret à faire vivre ! - par SNES-SNEP-SNUEP

 Un décret à faire vivre !

La publication du décret n° 2016-1171 et des arrêtés liés parus fin août 2016 porte la trace concrète des luttes menées pour l’amélioration des conditions de recrutement et d’emploi des agents non titulaires de l’éducation nationale.
Il aura fallu en effet toute l’expertise et la force d’action du SNES, SNEP et SNUEP , syndicats majoritaires de la FSU, pour obtenir enfin la tenue de groupes de travail visant à améliorer la gestion, les conditions de recrutement, d’emploi et de rémunération de plus de 30000 agents maintenus dans la précarité, au sein de notre service public, depuis des années.
En 2014, les demandes sans relâche de nos syndicats ont enfin abouti, et les groupes de travaux 13 (GT13) qui se sont tenus au ministère jusqu’en août 2016, en présence des syndicats représentatifs, ont permis la récriture de plusieurs décrets, fixant un nouveau cadre règlementaire.
Issu de la récriture du décret n°81-535 relatif au recrutement de professeurs contractuels, le décret N°2016-1171 relatif aux conditions de recrutement, de rémunérations, de formation, d'évaluation et d’exercice des agents contractuels d'enseignement, d'éducation et d'orientation dans les écoles, les établissements publics d'enseignement du second degré ou les services relevant du ministre chargé de l'éducation nationale, il acte un certain nombre d’avancées à mettre à notre actif.
Recrutement pour toute la durée effective du remplacement,  abrogation de la vacation, évolution de la rémunération, formation et accompagnement, ORS, indemnités, évaluation à l’instar des fonctionnaires …Autant de mesures qui réduisent l’arbitraire et les contournement de droit pratiqués dans de nombreux rectorats.
Pour autant, la rédaction de ce décret révèle des insuffisances que nos syndicats ont dénoncé lors des négociations sur les projets présentés dans les GT, en soumettant leurs propositions d’amendements. Ainsi  si l’application du décret sur les ORS aux non titulaires a été obtenue, il n’est pas acceptable de restreindre l’octroi de l’allégement de service d'une heure aux seuls agents chargés de fonctions d’enseignement à temps plein, excluant tous les autres.
De même, le refus de nos amendements pour l’établissement d’une grille indiciaire commune à tous les rectorats, pour les tous les contractuels, de règles d’affectations équitables, de droit à reconduction prioritaire des contractuels les plus anciens… Autant de droits écartés, qui ne signifient pas pour nous un renoncement à agir.
Afin d’agir au mieux dans l’intérêt des collègues contractuels de notre académie, notre section académique du SNES d’Aix-Marseille a déjà saisi le rectorat sur l’application de ce nouveau décret, et obtenu un groupe de travail en Comité Technique Académique, le 18 octobre 2016.
Les commissaires paritaires non titulaires FSU feront partie de la délégation du SNES-FSU qui siègera pour préparer la tenue de la CCP et du CTA à l’issue desquels les nouveaux droits et conditions d’évolution de la rémunération de tous devront être appliqués.

Publié le 26/09/2016 - 20:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Dans les lycées : sécurité ou sécuritaire ? - par FSU PACA

Sécurité ou sécuritaire dans les lycées en PACA ?
La sécurité à l'épreuve des surenchères et des confusions du Président du Conseil régional PACA
Dans le contexte des attentats ayant frappé notre pays, les ministères de l'Education Nationale et de l'Intérieur ont annoncé des mesures pour renforcer la sécurité des écoles et des établissements scolaires. En PACA, le président du conseil régional, Christian Estrosi, a quant à lui annoncé un plan de 10 mesures, pour renforcer la sécurité dans les lycées, qui laisse à penser que la Région pourrait et devrait se substituer à l'Etat en la matière.

Sur un sujet aussi sensible et important, il importe de raison garder, de refuser les instrumentalisations politiques, ainsi que d'associer les personnels, par le dialogue social, et de respecter leurs missions.

Mission de l'Etat
La sécurité est une mission de l'Etat et il est légitime que l'Education Nationale œuvre à la sécurisation de tous. La sécurité est en même temps le souci de tous. Tous les personnels travaillant dans les écoles, les collèges et les lycées y ont toujours été attachés et y veillent quotidiennement. Personne ne nie le besoin d'intégrer la menace terroriste pour mieux y veiller encore.

Il est, à ce titre, regrettable que dès la rentrée, la communication du ministère de l'Education Nationale ne se soit pas adressée directement à l'ensemble de la communauté éducative. Par ailleurs, au-delà du contexte des attentats, les questions de sécurité sont plus générales, ne sont pas nouvelles et le temps et les moyens humains nécessaires pour former la communauté éducative (pour les soins aux premiers secours par exemple), pour encadrer les élèves, ne sont toujours pas prévus, à cette rentrée encore.

Du côté de l'exécutif de la Région PACA : sécurité ou « com » ?Surtout, il est n'est ni justifié, ni responsable, de susciter un climat de psychose, tel Christian Estrosi disant vouloir protéger les lycées contre les « Barbares et les terroristes » qui « sont aux portes de nos villes »Il n'est ni efficace, ni crédible, de favoriser une surenchère sécuritaire, à coup d'effets d'annonce ou de décisions à l'emporte pièce, notamment de la part d'élus locaux qui semblent privilégier le calcul politique ou manquer de maîtrise.En matière de sécurité, les collectivités territoriales, si elles peuvent contribuer à des degrés diver, n'ont ni les compétences, ni les moyens humains et matériels pour se substituer à l'Etat.

Que penser alors des 10 mesures présentées par le président du Conseil régional à la rentrée? Quelques unes relèvent des compétences de la Région (construction, entretien et fonctionnement matériel des lycées), comme l'équipement des lycées d'alarmes différenciées pour distinguer les alertes incendies des alertes intrusions.

Mais la plupart créent une confusion entre les compétences de la Région et celles de l'Etat, ce qui ne sert pas le droit à la sécurité. La « mise en place d’un comité régional de sécurité et de prévention de la délinquance dans les lycées », illustre clairement ce débordement, qui n'a guère de sens. La généralisation des caméras de surveillance dont l'efficacité pour protéger est loin d'être prouvée, a surtout le mérite de la visibilité pour un élu local.

Les agents régionaux des lycées (ARL) mis en porte à faux
Plus surprenant, voire choquant, l’exécutif régional a aussi l’intention de faire jouer aux ARL le rôle d’agents de sécurité. Les agents d’accueil seraient formés aux filtrages (contrôle d’identité et visuel des sacs, etc.). Ils deviendraient même les « premières vigies dans la lutte contre la radicalisation », avec une « formation des 600 chefs d’équipe et agents d’accueil des lycées à la détection des signaux faibles de radicalisation et au signalement des comportements suspects. »

C'est pourquoi le SNUTER-FSU (la « FSU Territoriale » du Conseil régional), représentant la majorité des ARL en PACA, rappelle que la sécurité doit être assurée «  par du personnel spécialisé et qualifié, et non pas par les personnels territoriaux des établissements, dont ce n’est pas leur mission première » (même si chacun à son rôle à jouer) et que « c’est à l’Etat de prendre ses responsabilités en matière de sécurité et de protéger nos enfants et les personnels. »

En effet, contribuer, comme fonctionnaire et comme citoyen, à de bonnes conditions de sécurité est une chose. Effectuer des missions de sécurité en tant que telles, relevant de la sécurité civile, de la police ou du renseignement, en est une autre. Les ARL, comme tous les autres agents travaillant dans les lycées (et comme dans les écoles et les collèges), fonctionnaires territoriaux et fonctionnaires d'Etat, enseignants ou « non-enseignants », ne sont pas qualifiés pour cela et n'ont pas vocation à le devenir. Quant à la lutte contre la « radicalisation » elle ne peut être, fondamentalement, qu'une affaire de spécialistes, d'experts, de haut niveau en ce domaine. Faire croire le contraire relève de l'irresponsabilité politique.

 

Cf. communiqué de la FSU Paca, « Sécurité des lycées : quand l’équipe d’Estrosi se paye de mots » (http://www.fsupaca.fr/spip.php?article 310)
Notamment dans le cas des communes, pour la surveillance de la voie publique (comme les abords des écoles), par la police municipale.
. http://www.christian-estrosi.com/tag/rentree-2016/
. Les rebaptiser « vidéo-protection », de la part de leurs partisans, relève plus de la « com » et ne change rien à l'affaire.
 
Le SNUTER-FSU (issu de la fusion du SNUACTE et du SNUCLIAS) est le syndicat de la fonction publique territoriale au sein de la FSU.

Publié le 22/09/2016 - 20:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Nous ne nous résignerons pas ! - par Webmaster

 

Acteurs du monde de l’Education et des Services publics : 
Nous ne nous résignerons pas …

 
La France des Droits de l'Homme, de la liberté de conscience, de la laïcité, visée par la vague d’attentats est en souffrance et se trouve dans une situation inédite. Mais nous refusons de faire silence. Nous appelons à la mobilisation de toutes et de tous pour trouver une réponse progressiste à la terrible épreuve que notre pays subit. Nous parlons de la France comme nous pourrions parler de tous les pays victimes de ces actes atroces. 
Tout d’abord nos pensées vont à toutes les victimes et à leurs proches ainsi qu’à tous les citoyens,  mus par un désir de vivre ensemble et de partager les valeurs communes de notre société, dans la liberté, l’égalité et la fraternité.
La sécurité de tous est une aspiration légitime que la force publique doit garantir, par des personnels qualifiés. Toutefois nous savons que l'on ne pourra pas mettre une escouade de policiers ou de militaires devant chaque école, chaque hôpital, chaque lieu de culte, chaque salle de spectacle, chaque rassemblement populaire… Et notre sécurité ne peut reposer sur une démarche  exclusivement sécuritaire. Elle doit être fondamentalement politique, et c’est cette politique qu’il faut changer. Dans notre secteur, l’éducation doit devenir une priorité nationale effective : tous les enfants et adolescents doivent avoir les mêmes garanties pour accéder à un haut niveau de formation et de qualification, tout en réaffirmant qu’ils en sont tous capables.

 

Hélas, les attentats ont suscité nombre de réactions, notamment d’une partie de la classe politique, qui risquent de fracturer encore davantage une société bien fragilisée. Alors que la situation exigerait un débat nourri sur des problématiques interrogeant la politique étrangère des grandes Puissances mais aussi la réalité des principes d’égalité et de justice de nos sociétés, nous avons droit à une surenchère sécuritaire, un lexique guerrier, des polémiques indignes et à la stigmatisation d’une partie de la population.

 

Les politiques libérales ont semé un champ de mines en reléguant une partie des  populations défavorisées dans des ghettos urbains insalubres, isolés, privés de services publics, où le chômage règne, avec une école qui n’est pas dotée de moyens suffisants pour remplir ses missions et notamment résoudre les difficultés scolaires, faire accéder toute la jeunesse au savoir et à la culture, sans moyens de transports dignes de ce nom. Cette partie de la population est reléguée dans des ghettos où peuvent se développer le communautarisme et le repli sur soi, sans perspective d'avenir. Il est donc grand temps de considérer les problèmes de fond : creusement des inégalités, chômage de masse, précarisation du travail, qui nourrissent les frustrations et les désespoirs.

 

 A cela s’ajoutent les agissements des fascistes, des extrémistes religieux et des complotistes pour détruire notre République et notre modèle de Vivre ensemble. Ils manipulent et instrumentalisent des faits divers pour attiser des haines diverses.

 

 Face à cela, nous restons debout ! La mobilisation de tous pour faire vivre les principes d’égalité et les valeurs républicaines, ainsi que pour remettre la question sociale au premier plan, peut être une solution pour isoler les anti-républicains et les empêcher de nuire. 
Nous militant-es syndicaux, personnels de l’éducation nationale, des collectivités territoriales et des services publics, impliqué-es dans la vie de la cité, engagé-e-s pour la réussite de tous, nous ne nous résignons pas à un décompte macabre, nous lançons cet appel. A notre niveau, dans le champ social qui est le nôtre, nous prendrons toute initiative favorisant le débat public le plus large.
 

Publié le 12/09/2016 - 21:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Retraités : mobilisation pour la revalorisation ! - par Webmaster

Appel des 9 organisations de retraités et retraitées

Mobilisation le 29 septembre pour une véritable revalorisation  de nos retraites et pensions dès le 1er octobre 2016

Une nouvelle fois dans l’unité, 9 organisations syndicales et associations de retraité‑e-s vous appellent à vous mobiliser le 29 septembre pour défendre notre pouvoir d’achat de retraité.

Nos pensions une nouvelle fois gelées au 1er octobre 2016 !

C’est ce que prévoit la commission des comptes de la Sécurité sociale. Après le décalage de la date de revalorisation des pensions de janvier à avril sous le gouvernement Sarkozy, la loi Touraine de janvier 2014 a reporté cette revalorisation d’avril en octobre et modifié les règles. Aucune revalorisation en 2014. Seulement 0,1% en 2015. Il faut remonter au 1er avril 2013 pour retrouver une simple prise en compte de l’inflation.

Le MEDEF a obtenu le blocage de fait des régimes complémentaires pour 3 ans, en ne revalorisant qu’un point en dessous de l’inflation.

Les pensions reculent par rapport aux salairesJusqu’aux « réformes » de 1993 et 2003, les pensions du privé et du public évoluaient en fonction des salaires. Depuis l’indexation sur les prix, le décalage avec les salaires s’accentue, de 1,4 à 1,8 % par an, sur le dos des personnes retraitées qui subissent un décrochage de leur niveau de vie et une paupérisation pour tous.

Une cascade de mauvaises mesures fiscales
Le gouvernement a supprimé les mesures fiscales dont bénéficiaient les parents isolés et les veuves et veufs ayant eu un enfant, de même que la non-imposition de la majoration de 10% pour les retraité‑e-s ayant eu au moins 3 enfants.

L’ensemble de la fiscalité, bien plus importante que l’impôt sur le revenu, pèse fortement sur les retraité‑e‑s, qu’ils soient imposables ou non : le poids de la TVA est proportionnellement plus lourd pour les plus pauvres. La CASA, prélevée sur les retraites et pensions des retraités imposables, reste encore en partie détournée de sa fonction (environ 350 millions d’euros pour 2015)

Des milliers de retraités n’ont plus les moyens de se soigner.
La loi sur l’adaptation de la société au vieillissement, très insuffisante dans son contenu, tarde à se mettre en place. Hôpital, centre de sécurité sociale, bureau de poste, transports… On ne compte plus les fermetures de services publics. Les personnes âgées, surtout en zone rurale, souffrent principalement de cette désertification.

Défendre le pouvoir d’achat et non les cadeaux aux marchés financiers
Quand le gouvernement ne cesse de répéter que la croissance est en train de redémarrer, celle-ci risque d’être freinée par la baisse des revenus de retraité-e-s qui consommeront moins ! C’est justement le retour de croissance qui peut rétablir l’équilibre des comptes publics.

Dans le même temps, les gouvernements successifs n'ont cessé de multiplier les cadeaux fiscaux et parafiscaux aux entreprises et marchés financiers, provoquant un manque à gagner pour les finances publiques. La France est un pays riche où ne cessent de s’accentuer les inégalités. Près de 10 % des retraités survivent sous le seuil de pauvreté.

Le 29 septembre, ensemble, nous vous appelons à vous mobiliser :

Pour le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année en prenant en compte l’évolution du salaire moyen.
Pour une pension au moins égale au SMIC revendiqué pour une retraite complète.

Pour le rattrapage du pouvoir d'achat perdu sur les pension la baisse de la CSG des retraité-e-s et l’abrogation des mesures fiscales régressives contre les retraités : la ½ part fiscale et l’exonération des majorations familiales.

Pour l’amélioration du pouvoir d’achat des retraites, le maintien des pensions de réversion et la suppression des conditions de ressources.

Pour le développement et le renforcement de services publics de qualité indispensables au mieux vivre individuel et collectif (santé, transports, culture, sécurité, etc.)

 

 

 
Publié le 07/09/2016 - 18:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Quelle sécurité dans les lycées ? - par FSU Territoriale -région-

 Le Président de la Région PACA a fait des annonces claires à la presse en exposant en 10 mesures la mise en sûreté des lycées de notre région. Il souhaite imposer aux 3500 agents régionaux  des missions sécuritaires. Cela se fera sous forme de plusieurs modules de formations pour les personnels territoriaux, mais pas uniquement, car certains modules seront animés par le Rectorat et, certains personnels d’Etat y seront certainement convoqués.
 La FSU n’est pas contre la sécurisation des établissements scolaires. Bien au contraire chaque fonctionnaire et chaque citoyen doit en être partie prenante car la sécurité est le lot de tous et nous devons contribuer à la sécurité de nos enfants notamment.  Mais la sécurité est une fonction régalienne et doit être assurée à ce titre par l’Etat. C’est à l’Etat de prendre ses responsabilités en matière de sécurité et de protéger nos enfants et les personnels. La sécurité doit être faite par du personnel spécialisé et qualifié, et non pas par les personnels territoriaux des établissements, dont ce n’est pas leur mission première même si nous avons quand même notre rôle à jouer. 
Depuis son arrivée, le nouvel exécutif a fait le choix de supprimer et de geler entre 40 et 100 postes ; il s’oriente vers le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ;  il baisse les crédits travaux d’urgence de chaque établissement de 20 à 30000 euros (184 lycées).
  Nous rencontrerons les parents d’élèves par le biais des conseils d’administration afin de les alerter sur ces mesures et de leur expliquer les difficultés que nous pourrions rencontrer dans la mise en place de ce dispositif. De plus, la FSU du Conseil Régional PACA souhaite rencontrer très rapidement le Président Estrosi, sur ce sujet, car en matière de sécurité les moyens doivent être à la hauteur du projet. Et là ce n’est pas le cas ou bien nous n’en sommes pas informés.
 La FSU est consciente de la nécessité et de l’importance de la sécurité de nos enfants mais pour cela on ne peut pas demander plus de sécurité avec moins de moyens.

Publié le 07/09/2016 - 18:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Toujours debout contre la Loi Travail ! - par Webmaster

Toujours debout contre la loi El Khomry-Valls !

  La loi Travail n'est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l'économie du pays. Cette loi affaiblit les conventions collectives au profit des accords d'entreprise et elle accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l'alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Pourtant le chômage et la précarité augmentent. Ainsi cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d'acquis sociaux, car affaiblir le code du travail, c'est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !   
 L'emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s. C’est pour cela que cette loi reste rejetée par plus des 2/3 des Français et que le 49-3 fut honteusement utilisé pour la faire passée au Parlement.
 Il est clair qu'à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.).
C'est pourquoi la FSU 13 (avec les autres organisations syndicales du département) continuera à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l'inverse de cette loi, promouvoir d'autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous.
La FSU 13 appelle, dans l’unité, les salarié-e-s, privé-e-s d'emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement (par la grève ou par tout autre moyen d’action décidé collectivement) pour réussir la journée d'action du Jeudi 15 septembre contre la loi Travail, pour obtenir l'abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. 
A Marseille, la FSU 13 appelle à participer à la manifestation unitaire à 10h30 au Vieux Port.

 

Publié le 02/09/2016 - 21:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation le 08 Septembre ! - par Webmaster

 

La rentrée 2016 devrait voir mise en œuvre la réforme du collège imposée par le gouvernement alors même qu’elle est toujours contestée par la majorité des personnels du second degré. Ces derniers qui ont manifesté tout au long de l’année dernière leur opposition et leur volonté d’une reprise des discussions pour une autre réforme n’ont pas désarmé. L’autoritarisme , le mépris manifestés par la ministre de l’Éducation qui a négligé de répondre aux demandes d’audience de l’intersyndicale du second degré, la désorganisation causée dans les collèges par la réforme n’ont fait que renforcer la détermination à combattre cette dernière.

La FSU 13 soutient l'action de ses syndicats qui appellent les personnels à se mettre en grève le 8 septembre en réunissant des AG d'établissement le matin, à rejoindre le rassemblement devant le Rectorat (à Aix) à 14H, et dans d'autres villes de l'académie.Le 8 septembre, pour une autre réforme du collège et de meilleures conditions de travail et d’étude en collège comme en lycée
Les syndicats de la FSU : SNES - SNEP- SNUEP.
Publié le 31/08/2016 - 21:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Attentats de Nice : solidarité avec les victimes - par FSU Paca

Communiqué FSU-PACA

Massacre à Nice, la FSU-PACA solidaire des victimes et de leurs proches

 

Notre région a été touchée par un attentat terroriste effroyable hier soir que la FSUPACA

condamne avec la plus grande fermeté. Elle tient à exprimer l’horreur que lui

inspire cette action meurtrière qui a fait 84 morts, dont de nombreux enfants, et des

centaines de blessés et présente ses condoléances aux familles et amis des victimes.

Elle assure toutes les personnes touchées par ce drame de son soutien et de sa

solidarité.

Ce sont nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui ont été frappées de plein

fouet par la violence aveugle à l’occasion de la fête nationale, lors d’un moment festif

réunissant des milliers de personnes dans la joie. Tout le pays est ainsi atteint dans

ses valeurs mais aussi dans sa cohésion, son vivre ensemble. L’auteur de cet acte,

comme lors des précédents attentats, vise en effet à installer la peur, l’opposition des

citoyens entre eux, la stigmatisation d’une partie d’entre eux. La FSU-PACA appelle à

l’inverse de cela à faire preuve d’unité et de détermination pour défendre la

démocratie et les libertés.

Face à l’horreur de ce nouveau drame qui frappe notre pays, elle tient à saluer la

mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises

publiques.

Le mouvement syndical doit continuer à se rassembler pour faire face à cette

situation, en s’appuyant sur son appel unitaire "Vivre ensemble, Travailler ensemble"

rédigé à la suite des attentats de janvier 2015. C’est notre réponse à la violence

terroriste et au fanatisme.

Marseille le 15 juillet 2016.

Publié le 15/07/2016 - 15:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droits des personnes LGBT : l’égalité toujours à conquérir - par PM Ganozzi

 Droits des personnes LGBT : l’égalité toujours à conquérir

Obtenir ou défendre des droits est un combat quotidien, au travail, à l’école ou dans la famille, comme dans la société tout entière. Au quotidien, les discriminations et les violences continuent de peser fortement sur les personnes LGBT, dans un contexte où certaines idées réactionnaires s’expriment sans complexe.

Construire une société plus juste et émancipatrice est l’affaire de toutes et de tous. La lutte contre le racisme ne saurait être portée par les seules personnes issues des minorités ethniques, de même la lutte contre les LGBTphobies ne concerne pas que les personnes LGBT. C’est pourquoi la FSU participe à cette marche, pour une société plus juste et solidaire envers toutes et tous.

En outre, après les attentats homophobes et terroristes d’Orlando, ainsi que l’attentat raté contre une Gay Pride en Californie, le contexte cette année est lourd de sens et cette marche plus que jamais nécessaire pour défendre et rappeler notre attachement à l’égalité et aux libertés pour tous.

C’est pourquoi la FSU 13 appelle à participer à la Gay Pride le Samedi 16 Juillet à 17H au Parc Longchamp. Le rdv pour les militants FSU est en fin de cortège.

 

Pour la FSU 13, PM Ganozzi

Publié le 09/07/2016 - 18:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Crise de recrutement dans l’Éducation - par FSU Nationale

Crise de recrutement dans l’Éducation
Les résultats des concours de recrutement confirment ce que nous avions annoncé : la crise du recrutement enseignant est loin d’être derrière nous. Au vu des résultats des concours 2016, les intentions rassurantes du discours ministériel ne peuvent plus masquer la réalité d’une inquiétante aggravation. 
Dans le second degré, plus de 3000 postes sont perdus dans les concours externes, internes et réservés. Certaines disciplines sont particulièrement impactées : en lettres classiques, lettres modernes et allemand où le nombre d’admis a diminué en 2016 ; en anglais, mathématiques et éducation musicale où les taux de perte sont élevés ; en biotechnologie-santé-environnement où près d’un poste sur deux n’est pas pourvu. 
Dans le premier degré, ce sont 665 postes qui sont perdus, essentiellement dans les académies de Créteil et Versailles, faute d’avoir pu recruter.
Ni les campagnes de communication valorisant le métier enseignant, ni les dispositifs actuellement mis en œuvre (EAP, M1 en alternance) ne pourront suffire à résoudre le déficit croissant des recrutements. L’amélioration des conditions de travail des enseignants, la revalorisation de leurs salaires, l’amélioration de la formation initiale et continue et la mise en œuvre de véritables pré-recrutements sont indispensables pour que les professions enseignantes puissent redevenir attractives. 
La FSU demande au gouvernement de prendre conscience des enjeux de la crise de recrutement actuelle et d’agir avec détermination pour enrayer une évolution très préoccupante pour l’avenir du service public d’éducation.
Publié le 09/07/2016 - 08:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

49-3 : le gouvernement persiste et signe ! - par FSU Nationale

Communiqué FSU

le 5 juillet 2016

49-3 : le gouvernement persiste et signe !

Quatre mois de mobilisations massives, de multiples sondages montrant, sans relâche, une opinion défavorable à ce texte de loi Travail, une absence de majorité parlementaire… et au bout du compte un texte contesté qui devient loi par le recours à l'article 49-3 de la Constitution !

Le gouvernement n'a pas voulu sortir de cette impasse. Il a délibérément mis en échec le dialogue social qu'il prône pourtant depuis le début de ce quinquennat, choisissant à l’inverse la division.

Mais alors qu'il a utilisé cette possibilité constitutionnelle pour aller vite et « arrêter de jouer » comme le déclare le Premier ministre, le gouvernement est loin d'en avoir terminé.

Comment peut-il envisager que ces mesures régressives, sur un sujet aussi structurant pour la société que le travail, puissent s'appliquer sans difficulté alors qu'elles ne sont le fruit ni du débat ni de la négociation ?

Les questions restent donc entières : Comment assurer l'égalité entre les salariés ? Comment éviter le dumping social ? Quelle définition du dialogue social ? Quelles conditions pour développer des emplois stables et de qualité, pour lutter mieux contre le chômage et la précarité pour une société du plein emploi? Comment développer davantage des formations, et notamment des formations qualifiantes pour toutes et tous les salarié-es ?

La FSU, avec l'ensemble des organisations engagées depuis des mois pour faire valoir des droits facteurs de progrès social pour toutes et tous, continuera à se mobiliser pour porter ses exigences et ses propositions.

 

Publié le 08/07/2016 - 10:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

manifestation le mardi 5 juillet - par FSU13

La manifestation du 5 juillet a renouveau montré la détermination de l'intersyndicale et des salariés de voir retirer le projet de loi Travail et d'obtenir l'ouverture de négociations globales sur le droit des salariés. 
Plusieurs milliers de manifestants ont de nouveau défiler dans les rues de Marseille à l'appel de la CGT FO FSU Solidaires et UNL

 

communiqué intersyndical 
La journée du 28 juin a été comme toutes les autres journées de mobilisation depuis 4 mois, réclamant le retrait du projet de loi et l’obtention de nouveaux droits, un succès des salarié-es, jeunes, privé-es d’emplois et retraité-es, succès et détermination qui ne s’essoufflent pas ! Ceci malgré certaines conditions de manifestation qui n’ont pas permis à toutes et à tous d’y participer.

Les premiers résultats de la votation citoyenne, lancée par les organisations syndicales depuis un mois, ont été remis à l’Elysée au conseiller social du Président de la République le 28 juin au matin ainsi que dans les préfectures pour les votations départementales. Plus de 700 000 votants, 15 796 bureaux de votes principalement dans les entreprises, 92% des votants pour le retrait du projet de loi travail, viennent renforcer l’ensemble des rassemblements, actions et manifestations unitaires.

De même, l’opinion publique dans les derniers sondages soutient toujours la mobilisation contre ce projet de loi, 70% disent même qu’ils sont contre l’utilisation du 49.3 pour le faire adopter.

Ce projet est minoritaire à tout point de vue.

Le Premier ministre a organisé des rencontres bilatérales le 29 juin. Les organisations signataires déplorent qu’il ait exclu de ces rendez-vous certaines organisations syndicales et de jeunesse, notamment celles engagées dans la lutte contre le projet de loi travail.

Pour autant, le gouvernement reste sourd aux propositions, particulièrement destinées à établir de nouveaux droits et à lutter contre le dumping social. Les amendements au projet de loi avancés par le gouvernement ne sont pas de nature à modifier profondément ce texte, même si certaines modifications sont à mettre au crédit des mobilisations.

Par ailleurs, ce projet de loi contrevient aux conventions internationales de l’OIT et vient d’être sanctionné par le Comité des droits économiques et sociaux et culturels de l’ONU au regard des effets sur la protection sociale des salariés et la précarité qu’il engendre.

Compte tenu de cette situation, les organisations signataires appellent à poursuivre la mobilisation contre ce projet de loi, sur des formes à déterminer localement, durant le débat parlementaire, notamment le 5 juillet.

Les organisations syndicales et de jeunesse conviennent de se retrouver le 8 juillet afin de discuter des suites à donner après le débat parlementaire.

Publié le 05/07/2016 - 15:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

deux co secrétaires généraux pour animer la FSU13 - par FSU13

 
La FSU13 renouvelle sa direction et son équipe d'animation. 
Freddy Mika (directeur d'école à Berre et membre du Snuipp) et Pierre-Marie Ganozzi (professeur d'histoire et géographie au collège Malraux à Marseille et membre du SNES) deviennent les deux nouveaux co-secrétaires généraux de la section départementale.
La présentation s'est faite à la Bourse du Travail le mercredi 29 juin en présence de nos partenaires de la CGT, de Solidaires, de l'UNL et des associations RESF, VISA13, ATTAC, Promémo.
Magali Bailleul (professeure au lycée Fourcade à Gardanne) et Florence Marly (gestionnaire du collège Tillon à Marseille) complètent le secrétariat départemental. Roland Zanganelli, Alain Barlatier, Renaud Gallimard et Jean Jacques Nicolaï ()tous deux de la fonction publique territoriale participeront aussi à cette équipe. 
Les militant-es de la  FSU13 leur souhaitent 'bon vent" pour mettre en oeuvre notre conception du syndicalisme unitaire, de transformation sociale et unifié. 

 160629tablerondesyndicalisme.jpg
Pierre Marie Ganozzi et Freddy Mika, lors de la table ronde intersyndicale organisée par la FSU 
 
 
Publié le 30/06/2016 - 09:29  Prévisualiser  Imprimer l'article 

salaires et traitements dans la FP - par Webmaster

GIPA 2016 décret de prolongation publié !

mercredi 29 juin 2016

La GIPA (garantie individuelle de pouvoir d’achat) vient enfin d’être prolongée en 2016 par le décret 2016-845 (JORF du 28 juin 2016) et l’arrêté du 27 juin 2016. La FSU met à disposition de tous les agents un calculateur pour les aider à vérifier leurs droits.

 

La “garantie individuelle de pouvoir d’achat” est automatiquement versée à ceux des agents de la Fonction publique, titulaires et non titulaires employés de manière continue sur la période de référence, dont le pouvoir d’achat du traitement a régressé entre le 31 décembre 2011 et le 31 décembre 2015.

Appréciable pour ceux à qui elle est versée, elle n’est cependant fondée que par la politique gouvernement de baisse du pouvoir d’achat du point d’indice des traitements. Elle ne résout pas le problème des agents en début et milieu de carrière qui voient leur situation se dégrader par rapport à celle de leurs aînés.

La revalorisation du point d’indice (+0,6% au 1er juillet 2016 et +0,6% au 1er février 2017) comme les mesures du protocole PPCR apportent une première réponse due à une intervention syndicale résolue, mais si la FSU a considéré qu’elles devaient s’appliquer, elle a indiqué son insatisfaction quand au calendrier et à l’insuffisance des mesures actées.

Publié le 29/06/2016 - 22:16  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Fédérations de la fonction publique

Communiqué FSU, CGT, FO, Solidaires, FA-FPT, CFTC 

Par la voix de la ministre, le gouvernement ferme aussi la porte du dialogue social dans la Fonction Publique 
Sollicitée par nos 6 organisations syndicales par courrier le 2 juin, la Ministre en charge de la Fonction publique a répondu le 13 juin dernier. 
Alors que nos organisations représentant près de deux tiers des voix aux élections professionnelles sollicitaient un rendez-vous sur plusieurs questions très importantes (pouvoir d’achat, RIFSEEP, rapport LAURENT, précarité, Lois de Finances 2017, réformes en cours, carrières...), la Ministre écrit en substance qu’il est urgent.... De nous fermer la porte. 
On passera vite sur l’argutie juridique laissant entendre que « la règlementation » contraint la Ministre à n’organiser des rendez-vous qu’en séance plénière avec l’ensemble des organisations syndicales. En effet, aucun texte ne vient confirmer une telle affirmation qui d’ailleurs, bien évidemment, ne correspond pas aux pratiques réelles. 
Sur le fond, la Ministre n’aborde que deux points sur les sept que comptait notre saisine du 2 juin. Sur les salaires, la réponse de la Ministre est pour le moins lapidaire en nous renvoyant à la position du Gouvernement qui « doit tenir compte des équilibres à préserver quant à l’évolution des rémunérations de la Fonction publique... ». Sur le rapport LAURENT, elle nous renvoie sans autre précision au Conseil Commun du 27 juin. Quant aux cinq autres dossiers, c’est le silence complet. 
S’agissant de la conclusion, « J’organiserai une réunion avec l’ensemble des organisations syndicales, selon un ordre du jour qui vous sera communiqué et qui nous permettra de discuter des différents points d’actualité », elle consacre la vision tout à fait particulière que ce gouvernement a du dialogue social. C’est donc quand je veux, avec qui je décide et sur les seuls points que je choisis. 
Cela confirme malheureusement que, en phase avec les pratiques actuelles, en refusant un rendez- vous portant sur les légitimes revendications des agents, la Ministre préfère la confrontation à la concertation. 
Tout en déplorant de telles pratiques, nos organisations syndicales sauront prendre toutes leurs responsabilités. 
Paris, le 22 juin. 2016 

Publié le 23/06/2016 - 08:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit de manifester - par Intersyndicale nationale

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Loi travail : Les organisations obtiennent le respect du droit de manifester

Le Gouvernement avait franchi un nouveau cap dans sa volonté de bâillonner le mouvement social, en interdisant la manifestation parisienne du 23 juin. 

Cette décision représentait une remise en cause grave d'une liberté fondamentale garantie par la constitution : le droit à manifester. 

Les organisations ont toujours affirmé leur volonté de manifester pacifiquement.

Après des discussions serrées avec le Ministre de l’Intérieur, les organisations syndicales et de jeunesse ont obtenu le droit de manifester à Paris le 23 juin, sur un parcours proposé par le Ministre de l’Intérieur, ainsi que l’autorisation de manifester le 28 juin, selon des modalités à discuter avec la Préfecture.

Les organisations syndicales et de jeunesse ne se laisseront pas détourner du cœur du problème qu'est le projet de loi travail. 

Un projet de loi largement rejeté par une majorité de français, sondage après sondage, mobilisation après mobilisation. 

Un projet de loi visant le dumping social, rejeté par la majorité des organisations représentatives du pays et imposé aux forceps aux parlementaires par le 49/3 et la menace de l'utiliser de nouveau. 

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, les jeunes,
les privé-es d’emploi et les retraité-es à participer à la votation.

Les organisations syndicales et de jeunesse affirment, depuis le début, leur disponibilité pour faire des propositions concrètes, porteuses de progrès social et de nouveaux droits. 

Le Président Hollande n'a toujours pas répondu à notre lettre commune adressée le 20 mai dernier. 

Le Président Hollande n’a d’autre issue, pour sortir de cette impasse, que de réunir les organisations syndicales et de jeunesse très rapidement.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, jeunes,
privé-es d’emploi et les retraité-es à participer massivement aux manifestations des 23 et 28 juin.

Montreuil, le 22 juin 2016

Publié le 22/06/2016 - 16:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre ouverte au Ministre de l'intérieur - par Intersyndicale nationale

 Monsieur Bernard CAZENEUVE 

Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau – 75008 PARIS 

Monsieur le Ministre, 
Nous venons de prendre connaissance de votre courrier daté du 20 juin nous demandant de renoncer à la tenue de la manifestation prévue ce jeudi 23 juin. 
Cette manifestation déclarée à la Préfecture de police par courrier daté du 16 juin devait se tenir de la place de la Bastille à la place de la Nation. 
Vous nous avez proposé d’étudier l’alternative consistant à renoncer à ce parcours au profit d’un rassemblement statique. 
Or, ceci est une remise en cause d’un droit fondamental, la liberté de manifester puisque votre proposition ne constitue par une réelle alternative. En effet, nul doute qu’un tel rassemblement serait beaucoup plus dangereux pour la sécurité de nos militants. 
En effet, lors des dernières manifestations, il ne vous aura pas échappé que c’est dans les lieux d’arrivée des manifestations que les tensions ont été les plus vives. Les « casseurs » n’étant pas stoppé dans leur progression, ils se retrouvent face aux forces de l’ordre et à notre service d’ordre au point d’arrivée. Nous avons tous pu constater que les échauffourées les plus graves ont eu lieu à ce moment-là. 
Nous réfutons d’ailleurs l’affirmation contenue dans votre courrier selon laquelle certains militants syndicaux auraient délibérément agressé des forces de l’ordre. 
Ce semblant d’alternative n’est pas acceptable. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de nous faire une nouvelle proposition de manifestation garantissant la sécurité de tous. 
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, nos salutations distinguées. 
CGT FO FSU Solidaires UNEF UNL 
Montreuil, le 20 juin 2016

Publié le 21/06/2016 - 07:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

COMMUNIQUÉ COMMUN 20 juin 2016 - par Intersyndicale Bouches du Rhône

 COMMUNIQUE COMMUN

 CGT 13 – FO 13 – FSU 13 – SOLIDAIRES 13 – UNEF AIX MARSEILLE – UNL 13

 

La mobilisation ne faiblit pas pour exiger le retrait du projet de loi travail, en témoigne la manifestation nationale du 14 JUIN qui a réuni plus d’1,3 million de salariés, retraités, jeunes, privés d’emploi dont 140 000 dans les Bouches-du-Rhône.

 

Le gouvernement cherche à détourner l’opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie  des normes, les accords de développement et le maintien de l’emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d’éléments dans le projet de loi qui en l’état sont défavorables aux salariés.

 

Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l’expression de millions de salarié(es), de privé(es) d’emploi, de jeunes et de retraité(es) ?

 

Le 1er Ministre voudrait interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème !

 

Alors que, depuis trois mois, se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations du lieu de travail… Le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré dans l’opinion publique.

 

Nos Unions Départementales réaffirment notre détermination pour que soit retiré ce projet de loi et appellent à poursuivre la mobilisation.

 

La CGT 13, FO 13, FSU 13, SOLIDAIRES 13, UNEF AIX MARSEILLE, UNL 13 appellent les salariés, privés d’emploi, jeunes et retraités à participer nombreux en grève et en manifestation lors de la journée de mobilisation nationale le 23 JUIN.

Publié le 20/06/2016 - 18:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué commun du 15/06/2016 - par Intersyndicale

CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL

Le gouvernement pratique le dialogue de sourd !

Massive, dynamique, combattive, revendicative, la manifestation nationale unitaire d'hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.

Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.

Les organisations demandent au gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Le Premier ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore.

Il veut interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème ! 

C'est inadmissible !

Le gouvernement refuse d'entendre !  Il cherche à détourner l'opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l'emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d'éléments dans le projet de loi qui en l'état sont défavorables aux salariés. 

Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l'expression de millions de salarié-e-s, de privé-e-s d’emplois, de  jeunes et de retraité-e-s ?

Comment peut-il refuser le dialogue que demandent les organisations depuis des mois ?

Le Président de la République reste silencieux après le courrier des organisations syndicales du 20 mai. Restera-t-il de marbre devant les milliers de votations que lui remettront les organisations le 28 juin prochain ?

D'ores et déjà des dizaines de milliers de votation pour le retrait  du projet de loi sont recueillies. Les organisations appellent les salarié-e-s, les privé-e-s d’emploi, les jeunes, et les retraité-e-s à voter massivement. 

Depuis trois mois se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail... le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré y compris dans l'opinion publique.

Les organisations appellent à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin prochains :

  • Le 23 juin, pendant l’examen au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …) ; 

  • le 28 juin prochain, date prévue du vote du Sénat, pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne et en organisant des grèves et des manifestations. 

Elles se retrouveront le 24 juin prochain.

Les Lilas, le 15 juin 2016

 

Publié le 16/06/2016 - 17:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Attentats : la FSU solidaire des victimes - par FSU

Communiqué FSU
Les Lilas le 14 juin 2016
Attentats : la FSU solidaire des victimes
C'est une nouvelle fois avec horreur et indignation que la FSU a appris l'assassinat dans les Yvelines d'un policier et de sa compagne par un homme se revendiquant du groupe terroriste État islamique.Elle présente ses condoléances aux proches des victimes et assure de tout son soutien les policiers affectés par cet acte odieux.
Elle exprime aussi toute sa solidarité aux proches des victimes de la tuerie de masse commise dimanche à Orlando en Floride à l'encontre de gays, de lesbiennes et de trans par un homme se réclamant lui aussi de ce groupe terroriste. Face à chacun de ces attentats, les citoyens du monde entier restent déterminés à ne pas céder face au terrorisme et à sa volonté de susciter terreur et angoisse. 
II est clair que les auteurs de ces actes visent à installer la peur, le repli sur soi, l’opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation d’une partie d’entre eux.Ce piège tendu ne peut être déjoué qu'en refusant d'exacerber ces passions et, au contraire, en rappelant que l'immense majorité des citoyens refusent d'entrer dans cette idéologie. La FSU réaffirme sa conviction forte de la nécessité de faire vivre et de donner une réalité concrète aux valeurs qui fondent le vivre ensemble dans notre société et particulièrement dans le monde du travail. C'est pourquoi, en tant qu'organisation syndicale, elle se mobilise pour lutter contre le racisme, le rejet de l'Autre, la peur et la haine. Ce sont bien la tolérance, la liberté, la démocratie, la laïcité, le vivre ensemble qui doivent en triompher.
Publié le 14/06/2016 - 19:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Parrainage citoyen à Marseille, le 25 juin - par RESF

 160625uneecoleuntoit.jpg
Dans le cadre de sa campagne nationale, Une école, un toit, des papiers : égalité des droits !  Le RESF organise des parrainages citoyens de plus d’une centaine de jeunes scolarisés et familles sans papiers samedi 25 juin de 14h30 à 17h30 au Théâtre Toursky

sous l’égide de Richard Martin, en présence de Philippe Foulquier, Imhotep (IAM)...

 

Si vous êtes déjà en contact avec des jeunes ou parents sans papiers notamment dans le cadre scolaire,

si vous souhaitez apporter votre aide à un jeune ou une famille sans-papiers de votre quartier,

si vous souhaitez tout simplement être présent pour soutenir cette initiative solidaire et festive... tout le monde est bienvenu !

Merci de prendre contact avec le RESF13 pour signaler votre volonté de parrainer un/des jeune(s) ou une /des famille(s) sans papiers.

 Parrainer ça engage à quoi ?

A faire acte de solidarité de diverses manières avec un/des jeune(s) et/ou parent(s) sans papiers qui en ont besoin :

- laisser ses coordonnées, prévenir le RESF en cas d’urgence (arrestation, menace d’expulsion locative) ; bref, les prendre sous votre protection.

 

- les accompagner dans leurs démarches administratives, dans leur scolarité, s’inquiéter de leurs besoins (alimentaires, vestimentaires, locatifs, médicaux)

- cela peut aussi déboucher sur des actions socioculturelles communes (sorties cinéma, musée, vacances scolaires avec les enfants, fêtes)

- le jour de l’évènement (le 25 juin), d’être présent (ou représenté) et de signer le document parrains/parrainés qui témoigne de cet engagement.

- on peut parrainer seul(e), à plusieurs. Un établissement scolaire (profs, autres personnels, parents d’élèves) peuvent parrainer un-e ou plusieurs jeunes et familles.

Publié le 14/06/2016 - 08:08  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement jeudi 16 juin à Malpassé Marseille 13ème - par Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14

 Communiqué du Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14

Pour l’appel à Rassemblement Jeudi 16 juin à 12h30 – 50 av. Saint-Paul

 

Le mardi 31 mai 2016 à 17h45, un élève du collège Auguste Renoir dans le 13ème arrondissement a été blessé par balles à la sortie des cours et aux abords de l'établissement,  devant un nombre important de camarades et d'élèves du collège voisin Edmond Rostand.

En soutien à la communauté éducative (enseignants, parents, élèves) et aux habitants de ce quartier, le Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14 se joint à l’appel à rassemblement le jeudi 16 juin à 12h30, 50 avenue Saint Paul 13013 MARSEILLE afin d’obtenir les moyens pour la sécurité des élèves et des salariés des établissements concernés et refuser la banalisation de l’ultra-violence.

Depuis de nombreuses années, l’absence de politique ambitieuse en termes d’emploi, de politique sociale, de transports, d’accès à la culture ou de réussite scolaire relève de l’abandon par les pouvoirs publics de nos quartiers et les conduit à une relégation sociale et géographique, d’où ne peuvent naître que des processus de violence dont nous sommes encore les victimes aujourd’hui.

Dans ce contexte, nous notons par ailleurs que la politique du maire de secteur Stéphane Ravier (FN), ne peut qu’accélérer un peu plus ces processus déjà à l’œuvre1.

Comme l’affirme le communiqué de la communauté éducative du collège Renoir au vu de l’absence de réponse sérieuse de la part des pouvoirs publics à leurs interpellations, « Nous ne pouvons qu'en conclure n'être que des citoyens de seconde zone ne bénéficiant pas de la même considération que les autres ».

Le Vivre Ensemble et le recul de la violence ne peuvent s’envisager que sur la base d’une ambition politique donnant à tous les moyens d’une réussite individuelle et collective, et qu’en combattant les processus de segmentation du corps social et de discrimination d’une part de la population.

 

Collectif Pour le Vivre Ensemble Marseille 13/14

Publié le 14/06/2016 - 07:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Suite à une décision de justice - par Alain Barlatier

 Communiqué de la FSU13

Suite à la décision du Tribunal correctionnel de Marseille, la baudruche se dégonfle. 

 

Vendredi 10 juin, Jean-François, militant syndical enseignant (à Sud Education) dans le treizième arrondissement de Marseille comparaissait devant le Tribunal Correctionnel après avoir été arrêté de façon préventive, mis en garde à vue et mis en examen pour port d’arme par destination lors de la manifestation syndicale du premier mai.

Il lui était reproché d’avoir dans son sac deux cailloux collectés lors d’une randonnée.

Il vient d’être relaxé par le Tribunal.

Cette décision de justice que la FSU salue met en évidence l’instrumentalisation qui est faite par le pouvoir politique de la question des violences réelles ou supposées lors des manifestations contre la loi travail.

Nombre de militants ou plus simplement de citoyens qui manifestent pacifiquement sont pris à parti, alors que certains groupes non identifiés agissent à leur guise.

La FSU réclame de nouveau l’arrêt des poursuites à l’encontre des manifestants pacifiques et en particulier les lycéens qui ont été arrêtés, mis en examen dans l’arbitraire le plus total.

Marseille, le 11 juin 2016

contact fsu 

fsu13@orange.fr 


Publié le 11/06/2016 - 09:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Tout tremble mais rien ne bouge - par Intersyndicale nationale

Communiqué de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les organisations syndicales en lutte contre la loi travail affirment avec force leur détermination à défendre l’intérêt de tous les salarié-es actuel-les et futur-es. Elles relèvent avec intérêt l’évolution de certaines organisations syndicales qui ne sont pas dans l’action mais qui expriment leur désaccord avec le projet de loi.
Les organisations syndicales et de jeunesse, conscientes de leurs responsabilités, en appellent encore une fois au gouvernement et aux parlementaires pour qu’ils assument les leurs en matière de protection des salarié-es. Elles rappellent que ce texte n’est pas acceptable, notamment sur l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien dans l’emploi, l’assouplissement des licenciements économiques, le référendum et la médecine du travail, facteurs de destruction des garanties collectives et favorisant la précarité.
De ce fait, elles jugent incompréhensible et inadmissible, pour un gouvernement qui prône le dialogue social, que le Président de la République ne réponde toujours pas au courrier des sept organisations qui demandent à être reçues afin de faire valoir leurs propositions.
Ce n’est pas en menaçant, en discréditant le mouvement social et en essayant de diviser, sans succès, les organisations syndicales et de jeunesse que le règlement du conflit contre le projet de loi travail sera trouvé. Elles restent unies et déterminées pour gagner.
La mobilisation demeure importante et la votation citoyenne remporte un grand succès. Les organisations soutiennent les salarié-es en lutte et ceux et celles qui les rejoignent et appellent à amplifier les grèves et les actions.
Si le gouvernement s’entête, les organisations syndicales et de jeunesse engagent l’ensemble des salarié-es actif-ve-s, privé-es d’emploi et retraité-es, les étudiant-es et lycéen-nes à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement particulièrement les :
23 juin 2016 : date du vote au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …).
28 juin 2016 : remise de la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne en organisant des grèves et des manifestations.
D’ores et déjà le 14 juin s’annonce fort et verra la participation, l’appui et le soutien de délégations syndicales européennes et internationales qui chaque jour témoignent de leur solidarité.
Pour ne pas se laisser impressionner, pour résister, les organisations syndicales invitent à voter pour le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits. Elles appellent à participer massivement à la grève et à la manifestation du 14 juin à Paris.
Les organisations décident de se retrouver le 15 juin.
Paris, le 8 juin 2016

Publié le 11/06/2016 - 09:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des retraité-es - par Intersyndicale retraités

Mobilisation des retraité-e-s le 9 juin

Un appel des 9 organisations de retraité-e‑s : CGT, FO, FSU, CGC, CFTC, Solidaires, FGR, LSR, Ensemble et solidaires

Alors que le gouvernement rabâche dans les médias que maintenant « la relance est revenue », que « ça va mieux », la situation des retraité-e-s ne cesse de se dégrader.
Depuis maintenant plus de 30 mois nos revenus diminuent sous le double effet du quasi blocage des pensions et retraites complémentaires, et des mauvaises mesures fiscales.
 

Près de 10 % des retraités vivent sous le seuil de pauvreté

En matière de fiscalité, le gouvernement a confirmé sa volonté de mettre fin à la ½ part fiscale supplémentaire pour la majorité des contribuables célibataires, divorcés ou veufs, vivant seuls, n’ayant pas d’enfants à charge et ayant au moins un enfant majeur.
Il a confirmé aussi qu’il maintenait l’imposition des majorations de retraite pour les parents d’au moins 3 enfants, ce qu’il a décidé à partir des revenus de 2013. Beaucoup de retraités ont perdu des exonérations en matière d’impôts locaux ou de cotisations sociales.

Ces deux mesures s’ajoutent à la taxe de 0,3 %, dite CASA, pour faire payer par les retraité-e-s l'aide à l'autonomie. Alors que le gouvernement maintient les baisses d’impôts pour les entreprises et les plus riches, droit dans ses bottes, il refuse le rétablissement de la demi-part supplémentaire et le rétablissement de la non-imposition des majorations de pension !

La TVA est bien lourde pour les retraites, surtout les plus basses. C’est bien l’impôt le plus injuste.
Nombre de retraités n’ont même plus les moyens de se soignerComment accepter que des milliers de retraités soient obligés de reprendre un travail pour survivre ?
En 30 ans, le total des dividendes versés aux actionnaires a été multiplié par 20 ! Pendant ce temps les salaires, les pensions sont loin de suivre cette progression ! La France est un pays riche et, pourtant, les inégalités ne cessent de se creuser : si, en 2002, les 10 % les plus riches avaient un revenu six fois supérieur aux 10 % les plus pauvres, dix ans plus tard, c’est plus de sept fois.
Les retraités ont le droit de vivre décemment. La retraite n’est pas un privilège ou une prestation sociale. Elle est un droit obtenu par le travail et son niveau est directement le résultat des rémunérations perçues pendant la carrière.Les organisations de retraité-e-s mobilisent depuis de nombreux mois

Dans l’unité, le 9 juin dans toute la France agissons pour :Le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1er janvier de l’année en prenant en compte l’évolution du salaire moyen.
Une pension au moins égale au SMIC revalorisé, pour une carrière complète.Le rattrapage du pouvoir d'achat perdu sur les pensions et l’abrogation des mesures fiscales régressives contre les retraités.
L’amélioration du pouvoir d’achat des retraites, le maintien des pensions de réversion et la suppression des conditions de ressources dans le régime général.Le développement et le renforcement de services publics de qualité indispensables pour le mieux vivre individuel et collectif (santé, transports, culture, sécurité, etc...)


Manifestation à Marseille 9h30 Escaliers gare Saint Charles

Rassemblement à Arles 10h30 devant la sous-préfecture

Publié le 07/06/2016 - 06:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Votation et débats intersyndicaux à Istres - par Annie Sandamiani

 L’intersyndicale CGT FO FSU SOLIDAIRES UNEF UNL FIDL appelle à participer massivement à la votation  sur la loi El KHomri 

Tous les citoyens, tous les personnels peuvent voter, syndiqués ou pas, quelle que soit la catégorie, quel que soit le statut.  

L’intersyndicale  CGT FO FSU SOLIDAIRES UNEF UNL FIDL vous attend nombreux pour une conférence-débat sur la loi Travail Mercredi 8 juin à 18H Maison des syndicats d’Istres. Impasse Ste-Catherine (derrière le théâtre de l’Olivier). La votation sera organisée à cette occasion.

Il est aussi possible de voter en ligne par le lien : http://votationtravail.fr/

Publié le 04/06/2016 - 09:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

PPCR chez les enseignants - par FSU

PPCR pour les enseignant-e-s : des avancées notables
La FSU a régulièrement souligné, depuis des années, la faiblesse des rémunérations des enseignant-e-s au regard de celles des autres pays de l’OCDE, dénonçant ainsi le manque de reconnaissance de leurs métiers mais aussi de leurs qualifications. Une situation préjudiciable aux enseignant-e-s et qui plus est qui ne contribue pas à rendre les métiers de l’enseignement et de l’éducation suffisamment attractifs.
Lors des négociations sur les « parcours professionnels rémunérations et carrières » de la Fonction publique, la FSU a fortement œuvré pour que soit améliorée la situation de tous les agents. Elle a signé le protocole PPCR qui en est issu, estimant qu’il constitue un point d’appui en ce sens.
C’est dans ce cadre que le ministère de l’Éducation nationale propose un certain nombre de mesures : transfert d’une part des indemnités dans le traitement indiciaire ; refonte de la grille de la carrière des enseignant-e-s fondée sur un avancement à un rythme unique pour tou-te-s avec la création d’une classe exceptionnelle au-delà de la hors classe actuelle.
Il s’agit d’ une prise en compte de nos préoccupations et revendications : nouveaux indices, reclassement, nouveaux débouchés de carrière, ce qui amènera à une augmentation du traitement pour tou-te-s.
Il va sans dire qu’il s’agit là d’une amélioration pour la carrière des enseignant-e-s.
Bien évidemment, tout n’est pas réglé à ce jour et les groupes de travail qui se mettent en place devront y répondre : revaloriser mieux les débuts de carrière y compris pour rendre plus attractifs les métiers de l’enseignement, permettre un accès large à la classe exceptionnelle qui est créée, déconnecter l’évaluation des enseignant-e-s de leur carrière pour la recentrer vers le conseil et l’accompagnement.

La FSU poursuit son action pour que tous les agents de la Fonction publique voient maintenant la mise en œuvre des mesures de ce protocole, afin que leur carrière et leurs rémunérations en soient améliorées.

Publié le 03/06/2016 - 09:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

communiqué de la fsu13 loi travail - par FSU13

Loi Travail : la mobilisation continue,  le gouvernement doit retirer son projet.

Le jeudi 2 Juin, continuons à agir dans l'unité.
Soyons nombreuses et nombreux dans la rue à l’appel de l’intersyndicale pour le retrait du projet de Loi Travail, l’ouverture de négociations pour l’obtention de nouveaux droits des salarié-e-s du privé comme du public.
Manifestation à Marseille 10h30 Vieux Port, Rendez-vous FSU Place Général de Gaulle

Pendant la première quinzaine de juin, l'intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNL, UNEF, FIDL organise une votation citoyenne dans les services et entreprises.
Dans l'unité, sollicitons la participation de nos collègues de travail (tract explicatif et bulletin de vote à télécharger sur www.fsu13.fr )

Le mardi 14 Juin aura lieu une nouvelle journée de grève et de mobilisation avec l'organisation d'une manifestation nationale à Paris et une manifestation dans chaque région, chaque département notamment à Marseille. Pour plus d'info voir www.fsu13.fr

L'utilisation de l'article 49.3 à l'Assemblée est une preuve de faiblesse de la part du gouvernement qui est minoritaire dans tout le pays, y compris au Parlement.
Plus de 70 % des français-es refusent ce texte. Après ses tentatives infructueuses pour convaincre l’opinion et son incapacité à rassembler une majorité pour valider son texte, le gouvernement utilise l'arme de la peur, le chantage du blocage du pays, la violence à l'encontre des manifestants, alors que c'est lui le premier responsable de la situation.
Le MEDEF par l'intermédiaire de son président emboîte le pas et insulte les syndicats.
Face à cette crise que le gouvernement vient de provoquer, il n’y a pas d’autre solution que le dialogue et l’ouverture de discussions sur la question du travail pour garantir les droits des salarié-e-s, créer de nouveaux droits afin de répondre aux évolutions actuelles du monde du travail.
Les désaccords restent entiers et tout particulièrement en ce qui concerne la philosophie du texte : l’inversion de la hiérarchie des normes où l’accord d’entreprise prévaudrait sur l’accord de branche, celui-ci sur la loi, la simplificatoin des procédures de licenciement au profit de l'employeur.
Publié le 31/05/2016 - 15:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué commun - par Intersyndicale nationale

COMMUNIQUE CGT, FSU, FO, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL
Loi Travail : un nouvel élan avec plus de salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi, retraités dans l’action

La mobilisation contre le projet de loi travail s’amplifie et s’enracine durablement pour le retrait du projet de loi et l’obtention de nouveaux droits.

La détermination des salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi et retraité-es est sans faille, comme le démontrent le nombre de manifestants ce jour et le nombre d’initiatives dans les entreprises, les sites industriels, les zones commerciales.

La violence des propos tenus par le gouvernement, le mépris à l’égard du mouvement social et son entêtement à ne pas retirer le projet de loi renforce cette détermination. 

Les organisations réaffirment les termes de leur courrier commun envoyé le 20 mai au Président Hollande dans lequel elles demandaient à être reçues. Alors que celui-ci dit faire du dialogue social sa méthode de gouvernement, les organisations attendent toujours la réponse à leur courrier.

La mobilisation des salarié-es, jeunes et privé-es d’emploi est aujourd’hui majoritaire, l’opinion publique reste massivement défavorable au texte de loi et l’unité des organisations syndicales engagées, représentant du front large et résolu, reste intacte.

Des milliers de nouveaux salarié-es d’entreprises des plus petites au plus grandes, de tous secteurs professionnels sont entrés dans la mobilisation. De nombreux secteurs professionnels restent engagés, souvent dans un mouvement de grève reconductible, comme dans les raffineries, les centrales nucléaires, les ports, les cheminots, la RATP, les transports, etc.

Les organisations appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations :

  • En multipliant et en soutenant les actions décidées par les salarié-es en assemblées générales, y compris reconductibles, dès ce soir.
  • En travaillant à des temps forts de convergence de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations dans les prochains jours, sur tout le territoire et dans les professions.

Chaque jour doit être un nouvel élan dans la mobilisation.

  • En déployant dès le début de la semaine prochaine la votation citoyenne décidée en intersyndicale dans les entreprises, les administrations et les lieux d’études.

Cette votation sera remise au président de la République lors d’un nouveau temps fort dans la deuxième quinzaine de juin.

  • En créant les conditions de la réussite d’une puissante manifestation nationale le 14 juin à Paris,

Elles se retrouveront de nouveau pour assurer l’organisation et la réussite des mobilisations et initiatives.

Montreuil, le 26 mai 2016

Publié le 27/05/2016 - 14:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Action unitaire à Martigues - par section locale FSU Martigues

DSC_0427.jpg

Dans le cadre de la lutte intersyndicale contre le projet de loi travail, le rond point de la zone pétrochimique de Lavéra à Martigues a été bloqué jeudi 19 mai de 6h30 à 14h00, empêchant tout approvisionnement des unités ineos, kem one et naphta chimie présentes sur le site. Cette opération a été reproduite le lundi 23 Mai à Fos sur Mer.
Organisée par la CGT, en partenariat avec la section locale FSU de Martigues, à chaque reprise  une centaine de personnes se sont rassemblées sans incident.
Publié le 21/05/2016 - 08:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pétition contre les exactions de l'Action Française - par Magali Bailleul

Pétition contre les exactions de l’ « Action française » 

L' « Action française » est très active à Aix et dans le pays d'Aix. Oui, celle qui a été dissoute en 1936, et dont le titre de journal a été interdit après la guerre pour fait de collaboration...

Pour lutter contre cette résurgence inquiétante, un collectif d'associations, de partis politiques et de syndicats a été créé dont la FSU 13 est partie prenante.

Nous avons décidé d'envoyer une pétition au Ministre de l'intérieur pour obtenir la dissolution effective de l’Action Française et des autres groupuscules d’extrême droite que vous pouvez signer en ligne en cliquant ici.

Notre collectif organise également un suivi des plaintes déposées à la suite de la série d’exactions survenues ces derniers mois  (destruction de biens, violence sur les personnes et menaces de mort) et a adressé une lettre au Procureur de la République et au Ministre de la Justice dans ce cadre.

Le soutien, le plus large possible, à cette démarche permettra d’opposer le nombre, pacifique et résolu, porté par les valeurs de la République, à une minorité d’individus violents aux idées nauséabondes.

Publié le 21/05/2016 - 08:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie - par CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !

Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d'emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s'amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.
Cette semaine, le développement d'actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.
L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l'utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.
Le gouvernement n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu'elles portent. C'est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.
Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d'autres vont entrer dans l'action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.
Les organisations décident de renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14  juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d'ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.
Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d'emplois stables et de qualité.
La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.
Cette votation sera remise lors d'un nouveau temps fort qu'elles décideront prochainement.
Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d'assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles se retrouveront rapidement pour assurer l'organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.
Les Lilas, 19 mai 2016
Publié le 20/05/2016 - 08:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par intersyndicale Bouches du Rhône

Communiqué  CGT 13 FO 13 FSU 13 UNL 13 - UNEF Aix Marseille
Dans le prolongement des journées de mobilisations et de grèves du 9 mars, 31 mars, 28 avril, la mobilisation du 12 mai a été un nouveau moment fort de la mobilisation pour le retrait de la loi travail à l’appel des organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNL, UNEF.
L’utilisation du 49.3 n’affaiblit pas la mobilisation qui continue à se construire dans chaque entreprise, service et collectivité du département, en témoignent les nombreux préavis et appel à la grève connus, d’ores et déjà, dans le département pour les journées de mobilisations des 17 et 19 mai.
Nos organisations syndicales condamnent avec fermeté, le dispositif mis en place à l’arrivée du cortège qui a empêché la dislocation d’aller à son terme et permis à un groupe d’individus manipulés de s’en prendre au cortège unitaire de nos organisations, aux véhicules et aux militants des UD CGT et SUD SOLIDAIRES. Nos organisations dénoncent par ailleurs la campagne médiatique orchestrée par le gouvernement pour nous rendre responsable de faits qui se déroulent toujours en dehors de nos cortèges, par des auteurs parfaitement identifiés et étrangers à l’action syndicale. Par son entêtement le gouvernement est seul responsable de ces situations.
C’est pourquoi, nos organisations syndicales réaffirment leur engagement total pour obtenir le retrait de la loi « travail » et pour l'obtention de nouveaux droits protecteurs pour les salariés du privé et du public.
Elles prennent pour cela toutes les dispositions organisationnelles pour que rien n’empêche le mouvement social de s’exprimer.
A nouveau, elles appellent toutes leurs organisations à élever le rapport de force. Cela exige à gagner partout des arrêts de travail pour créer les conditions de la participation massive des salariés, retraités et jeunes au mouvement en cours contre cette loi régressive et anti sociale.
Manifestation Mardi 17 Mai à 10h30 à Marseille
Marseille vendredi 13 mai 2016 

Publié le 15/05/2016 - 09:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education, formation il y a urgence - par FSU

Education, formation il y a urgence !

Les mobilisations autour de la loi travail le démontrent, un malaise s'est installé dans la jeunesse et plus globalement dans la société. Les crises multiples ont immanquablement des conséquences. Dans ce contexte, il est plus difficile d'imaginer et de croire en des perspectives nouvelles, porteuses d’espoir. Les défis d'un monde à venir sont alors trop souvent vus comme des problèmes et non comme des opportunités, porteuses de progrès potentiels. La jeunesse elle-même est parfois considérée comme un problème et non comme une promesse d'avenir

Lutter contre les inégalités est le premier défi à relever aujourd’hui. Celles-ci continuent de se creuser et les jeunes sont les premiers à en souffrir. La forte corrélation entre inégalités sociales et inégalités scolaires est connue. Certes l’École a permis d’augmenter le nombre de bacheliers mais la démocratisation du système éducatif stagne. Le système ne permet pas suffisamment à tous les jeunes de sortir de l’école avec une qualification et de poursuivre leurs études. L’insertion professionnelle reste difficile pour nombre de jeunes et jalonnée d’obstacles avec une précarité toujours trop longue après l’obtention d’un diplôme. Il faut redire cependant que celui-ci reste protecteur face au chômage. Ce constat doit donc nous conforter dans la nécessité d’en finir avec les sorties sans qualification et d’en élever le niveau pour tous. 
Pour cela il est urgent de revenir à quelques questions utiles : Quelle école pour quels citoyens ? Que veut la société de son école ? Qui forme-t-on ? Pour quoi ? Comment ? Comment en finir vraiment avec les inégalités ? 
Beaucoup a déjà été dit et écrit. Les propositions sont nombreuses pour éviter le gâchis de l’échec scolaire, du décrochage, avec des pistes pour passer de la résistance aux apprentissages à l’envie d’école, au désir d’apprendre : transformer les métiers de l’enseignement et de l’éducation, faire confiance à l’expertise des professionnels, rompre avec les injonctions hiérarchiques et encourager le travail collectif, mieux penser et organiser le parcours scolaire de la maternelle à l’université, penser les cohérences entre les différents niveaux d’apprentissages, réfléchir en conséquence aux contenus à enseigner et aux formes de transmission, pour permettre une meilleure appropriation des savoirs… La transformation du système éducatif se fait avec les personnels. Leur expertise, leur engagement en est un ciment efficace. Encore faut-il permettre de renouer en toute sérénité avec les débats, même contradictoires, afin de construire des perspectives. Il ne faut donc être ni dans la méthode Coué, ni dans le déclinisme. Il faut accepter de tout mesurer, de tout entendre y compris les contestations de certaines réformes comme par exemple celle du collège. 
Nous avons besoin d’un regard lucide sur l’état de l’éducation et de la formation, d’un bilan juste et sans concession de la Refondation engagée. C’est le seul moyen d’avancer vers une École de la réussite de tous.
Une réelle transformation du système éducatif au service de la réussite de tous est-elle en marche ? Il faut regarder de près si réellement les dynamiques sont enclenchées en ce sens. Comment les personnels s’y sentent-ils engagés ? Qu’en ont-ils retenu ainsi que les parents ou tout citoyen ?  Certes le temps éducatif est un temps long, et il est encore difficile de mesurer tous les effets des mesures mises en œuvre. Mais il est clair qu’il reste du chemin à parcourir pour que la priorité au primaire, une réforme utile au collège comme au lycée, la démocratisation de l’université soient une réalité. S’il y a eu au début de ce quinquennat un discours réel sur l’éducation et une volonté de rompre avec la politique précédente qui menait à une impasse éducative et démocratique, ils se sont peu à peu estompés. Si des moyens ont été engagés, les conditions d’exercice du métier d’enseignant n’ont pas beaucoup changé sur le terrain. Le gouvernement n’est pas allé au bout de ce qu’il faut faire. Il n’a pas su donner corps à un vrai projet pour la jeunesse : éducation, emploi, logement…la cohérence des politiques mises en place peine à émerger et la technique, la technocratie a peu à peu pris le pas sur le politique !
L’heure n’est ni au bricolage ni au renoncement. Elle est à l’engagement total pour l’éducation et la formation. Un engagement pour les jeunes, les personnels et la société toute entière. La complexité du monde, l’évolution culturelle, technologique de notre société, l’évolution des besoins des populations, des métiers et du travail, l’exigence de démocratie… nécessitent de faire de l’éducation et de la formation une priorité. Qu’elle soit initiale, continue ou professionnelle, toute formation doit être de qualité et qualifiante. Plus que jamais il faut tout mettre en œuvre pour que chaque jeune y ait accès, pour qu’il réussisse son parcours scolaire et pour élever le niveau de qualification de tous. C’est le rôle du service public. 
Alors plutôt que, comme la loi Travail le suggère, chercher à répondre à des problèmes immédiats de chômage par une adéquation simpliste de la formation aux postes, il s’agit d’avoir un projet ambitieux qui articule la nécessaire formation de l’individu, du citoyen et celle du travailleur et de garantir leurs droits collectifs dans l’intérêt commun. Il en va de la qualité de vie au travail comme de celle du travail lui-même. Attention d’ailleurs au mirage de l’apprentissage...Il ne sera pas la solution à tous nos problèmes de formation et d’emploi. La valorisation de l’enseignement professionnel public est indispensable. Et pourquoi pas d’ailleurs y introduire des heures de philosophie pour montrer l’importance d’un lien nécessaire entre professionnalisation et culture générale ? 
Construire une École qui permette à chacun de trouver sa place et qui fasse société ? Cela n’a rien d’impossible. Un projet pour l’École est indéniablement un projet de société. Il s’agit donc de trouver la voie d’une société qui fait sienne l’égalité, la liberté, la laïcité, qui cherche le progrès dans la justice sociale, qui ne tolère plus la richesse insolente de quelques-uns au détriment du plus grand nombre. Une société qui fasse réellement de la jeunesse sa priorité. Qui place aussi l’éducation et la formation au cœur des enjeux actuels.

Bernadette GROISON, secrétaire générale de la FSU

Publié le 11/05/2016 - 06:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Faire face au déni de démocratie - par Intersyndicale nationale

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Projet de Loi travail : amplifier la mobilisation face au déni de démocratie !

Alors que les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable!
Ce sont les mobilisations qui ont contraint le gouvernement, à proposer des modifications au projet de loi pour tenter d’en minimiser les impacts. Le compte n'y est toujours pas !
Un code du travail par entreprise à l'opposé de la "hiérarchie des normes", élément protecteur et égalitaire, perdure dans le projet de loi. Scandaleux!
Plusieurs secteurs professionnels continuent de développer des actions, des grèves (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d’éléments d’appui et de dynamiques dans la poursuite, l’amplification et l’élargissement du rapport de force.
Cette situation renforce la nécessité d’amplifier les mobilisations déjà engagées le 12 mai sur tout le territoire.
A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL invitent leurs structures à organiser des assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains.
De plus, elles n'écartent aucun type d'initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale.
Afin de faire valoir leurs propositions elles décident de s’adresser ensemble au Président de la République pour être reçues rapidement.
Une nouvelle réunion des organisations syndicales se tiendra dès le début de la semaine prochaine pour décider de nouvelles mobilisations.
Montreuil, le 10 mai 2016

Publié le 11/05/2016 - 05:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la fête du vivre ensemble - par Sébastien Fournier

 Dimanche 22 mai 2016  de 10h00 à 18h00

La FETE du VIVRE ENSEMBLE - 

Marseille 13/14

dans le parc de Font Obscure

 

Venez nombreux, parlez-en autour de vous, amenez vos amis, diffusez l’information autant que vous pouvez.

Voici le lien de la fête. Vous pourrez également y trouver les visuels à télécharger. N'hésitez pas à inviter vos amis virtuels à l’événement et à le partager sur votre mur:

Fête du Vivre Ensemble - Marseille 13/14

https://www.facebook.com/events/921353577982409/

Le 22 Mai, à Marseille 13/14, on réaffirme le « Vivre-Ensemble »

Dans des temps confus où la pensée réactionnaire a pignon sur rue, nous avons à cœur de défendre le « vivre-ensemble » considérant qu’il a encore des vertus et qu’il mérite d’être défendu.

Dans cette période de crise économique et sociale, les inégalités se renforcent. Pourtant, certains instrumentalisent la situation pour répandre un climat de haine, désignent des boucs-émissaires (les chômeurs, les immigrés, les musulmans, les migrants) et favorisent ainsi la guerre de tous contre tous.

Les 13ème et 14ème arrondissements subissent de plein fouet les effets de la crise : chômage, précarité, fragmentation du corps socialAu fil des années, des murs semblent se monter entre les catégories sociales et les habitants de nos quartiers.

A l’opposé de ces discours, nous croyons qu’il existe des alternatives de solidarité et de justice sociale.

Habitants et citoyens de nos quartiers, militants associatifs, travailleurs sociaux, instits, salariés du public et du privé, nous résistons comme nous le pouvons à la tentation individualiste et guerrière du monde actuel.

Et nous souhaitons aujourd’hui partager notre aspiration commune à une société plus juste, plus fraternelle, plus solidaire en rassemblant au cours d’une journée de fête et d’échanges les habitants et salariés de notre secteur à l’occasion de :

 Cette journée sera à la fois :

- un temps festif qui  soit l’éloge pratique des bienfaits du vivre ensemble,

- un temps de partages, d’échanges et de débats riches de nos diversités et de notre humanité commune,

un temps de solidarité, d’engagement en faveur des populations discriminées et de combat contre l’obscurantisme.

Avec au programme : repas, forums citoyens, musique, interventions d’artistes, débats, projections

Liste des premiers signataires : ACO13 - Alafou - Arc-en-ciel  - Association des Parents d’élèves Busserine - Mouvement 2015 Parents des Flamants pour le VIVRE ENSEMBLE Blues Anarseillais - CAFE-Comité Antifasciste Fac de St Jérome Centre Social Agora - Centre Social Flamants - Centre Social Flamants MPT  MFA - Centre Social Frais Vallon - Centre Social La Garde - Centre Social St-Gabriel Centre Social Saint Just La Solitude - Centre Social Valplan-Begude - C‘est la faute à Voltaire - CCFD terre solidaire - CGT Union Locale de la Rose, Chorale Ibn Sayoun - Chorale Voizinkonus - Egnamoilim, Collectif Marseille 13/14 de veille et de lutte contre l’extrême-droite et pour un monde solidaire D’ici et d’ailleurs, partageons l’avenir - Eclosion 13 - Fanfare Brésilienne Muleteku - FSU 13 - Ligue des Droits de l’Homme - RESF Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix - Pas sans nous - Quartiers Nord  Quartiers forts - Radio Galère - Rencontres tziganes SNUipp-FSU Marseille 13/14 - SOLIDAIRES - Sud-Education - Union des Centres sociaux 13 - VISA13 - VOC - Mouvement des Parents d’Elèves (MPE) - Chansons de l’évènement Centre social Malpassé  les Oliviers - Collectif nos quartiers ont besoin de l’Espace culturel Busserine - Fanfare et chœur « O canto da cidade Les petits débrouillards - Réseaux 13 - SDU-FSU 13 - SFArtistes - CGT - UNLycéens 13 - Marseille Résistance - Progressons ensemble, Association Ushababi - Shebba Jeunes femmes  Collectif des habitants et des associations du Grand St Barthélémy  Comité Mam’Ega.

Publié le 08/05/2016 - 21:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le printemps du film engaé - par Stéphane Rio

160520_printempsfilm.png

"Le printemps du film engagé"

Le programme du « printemps » est disponible en ligne

https://www.facebook.com/printempsdufilmengage/?hc_location=ufi

 

Interview de Stéphane Rio, professeur au lycée Saint Charles à Marseille, militant du SNES FSU 

Stéphane bonjour, on ne te présente pas à la FSU, peux tu nous dire quels sont les objectifs de cette manifestation, quels sont ses contours, ses invités ?

Du 20 au 25 mai, dans les principales salles de Marseille, « le Printemps du film engagé » propose une semaine de projections de films documentaires suivis de débats avec des réalisateurs (G. Balbastre, A . Davis, L. Joulet...), des spécialistes (L. Pillant, J. Gombin, M. Samson...) et des acteurs du mouvement social (des syndicalistes de la FSU, de la CGT et de Solidaires, des militants associatifs de la CIMADE, Migrants 13, PROMEMO, VISA13...). 

Cette année les thèmes aborderont la question de l'exil le vendredi 20 mai, avec le magnifique documentaire, « L'Escale ». La question du travail sera abordée le 21 avec « Vérités et Mensonges à la SNCF » de Gilles Balbastre dont la FSU avait vivement soutenu Les Nouveaux chiens de garde. La soirée du dimanche 22 mai sera consacrée aux luttes sociales dans le département, à partir du documentaire « Comme des lions ». La question des quartiers et notamment la place des femmes sera le thème du mardi 24 au centre social des Flaments à partir du film, « Le Réveil des reines ». Enfin, nous voulons provoquer des débats sur la situation politique dans la région. Lundi 23, la soirée sera consacrée à l'implantation de l'extrême droite. Après la diffusion de « Main basse sur la ville », sur la situation d'Orange, le politiste Joël Gombin et des militants qui combattent le Front National animeront la soirée. Quant à la soirée de clôture, elle aura lieu le mercredi 25 mai et présentera le dernier volet des documentaires sur les campagnes électorales à Marseille : « Marseille contre Marseille. Entre deux tours ». Cette fois-ci, avec le sociologue Michel Samson, pas de débat, mais un interrogatoire de garde à vue pour dégager les chefs d'inculpation du personnel politique marseillais... C'est d'actualité !

lire l'intégralité de l'ITW dans la rubrique "interview"


Publié le 08/05/2016 - 20:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la liberté de manifester pacifiquement - par FSU13

Communiqué de presse de la FSU13

Marseille, le 2r Mai 2016

L'utilisation de la violence, par le pouvoir politique, est un mauvais coup porté à la démocratie.

La FSU13 réclame l’arrêt des poursuites à l'encontre  des  manifestants pacifistes interpellés lors des manifestations  à Marseille

Depuis que le mouvement de contestation du projet de loi « travail » a débuté au mois de mars, il ne se passe pas une manifestation sans qu'un lycéen ou un autre manifestant ne soit arrêté, placé en garde à vue ou mis en examen.

Le dernier évènement en date est « l'arrestation préventive » de 7 personnes, sur ordre du Procureur de la République, avant qu’elles ne participent au défilé du 1er mai de Marseille. 

Le ridicule ne tuant point, trois d'entre eux étaient des musiciens armés de baguettes de tambour. Le port d'objets comme un fumigène, ou une boule de pétanque est reproché aux 4 autres.

La FSU n'est pas dupe de ce qui se passe aujourd'hui. Le principal responsable de cette situation est un pouvoir politique qui refuse tout dialogue et veut faire passer en force son projet de loi travail, comme il l'a fait avec la réforme du collège, le blocage des salaires, l'état d'urgence sans cesse prolongé … 

Ce refus de recevoir les organisations syndicales représentatives ne peut qu'exaspérer nombre de citoyens désireux qu’une autre politique économique et sociale soit mise en œuvre. 

La FSU condamne toute violence d'où qu'elle vienne.

Cette situation délétère, qui autorise quelques individus ou organisations mal intentionnés à semer le trouble dans les cortèges, doit cesser dès aujourd’hui. Le retrait du projet de loi El Khomri et une réelle négociation, sur l'ensemble des sujets traités par le mouvement social est le seul moyen d’y mettre un terme.

La FSU13 réclame, depuis le mois de mars, l'arrêt des poursuites contre les jeunes lycéens et les militants qui n'ont commis d'autre crime que d'être présents au mauvais moment, au mauvais endroit.

Le droit de manifester pacifiquement doit être garanti, l’état d'urgence doit être levé pour le respect de nos libertés et de la démocratie.

Publié le 02/05/2016 - 07:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel interpro - par Intersyndicale nationale

Appel des organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les nombreuses initiatives, grevves, manifestations et rassemblements qui se sont multiplie s
depuis le 9 mars renforcent la de termination des organisations syndicales de salarie -e-s, de
lyce en-ne-s et dée tudiant-e-s av obtenir le retrait du projet de loi travail et gagner de nouveaux
droits pour les salarie -e-s. Le mouvement est majoritaire dans léopinion. Le gouvernement doit
enfin entendre ces revendications et cesser de re pondre aux exigences du patronat.
Le rapport de force cre e depuis le de but du mois de mars a de jav oblige le gouvernement a
quelques reculs par rapport au projet initial et a v apporter des premievres re ponses aux
organisations de jeunesse. Pour autant, le texte actuel, totalement inacceptable, est porteur de
pre carite et de reculs sociaux pour les travailleurs-euses et la jeunesse.
Gagner le retrait du projet de loi travail est possible. La grevve et les manifestations du 28 avril,
le 1 er mai seront un moyen supple mentaire pour avancer vers cet objectif. La tenue
déassemble es ge ne rales dans les entreprises, les services, les lieux dée tude pour de battre de la
grevve, de son ancrage dans la dure e, des modalite s déaction doit permettre déaller plus loin
jusquéau retrait de la loi et léobtention de nouvelles garanties collectives porteuses de progres
social.
Des luttes et mobilisations se de veloppent et se construisent dans de nombreux secteurs
autour des questions de conditions de travail et dée tudes, de salaires et de pre carite l Elles
doivent ettre entendues.
Le 3 mai va s'ouvrir le de bat parlementaire, qui se poursuivra pendant plusieurs semaines. Les
organisations syndicales appellent a v faire de cette journe e un nouveau temps fort de
mobilisation et déinitiatives. Ce 3 mai les organisations syndicales prendront la parole
publiquement pour exiger des parlementaires re unis av léAssemble e nationale le rejet du projet
de loi et faire entendre leurs revendications.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL toujours plus
de termine es appellent les e tudiant-e-s, les lyce en-ne-s, les salarie -e-s, les personnes prive es
déemploi, les retraite -e-s a v unir leurs forces en participant massivement aux grevves et
manifestations du 28 avril, et av renforcer les actions et mobilisations les 1 er et 3 mai. Déautres
suivront si le projet de loi néest pas retire .
Paris, le 26 avril 2016
Publié le 27/04/2016 - 09:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour des droits plus protecteurs - par FSU, CGT, FO, Solidaires Fonction Publique

Pour les droits plus protecteurs des salarié-es du privé comme du public,
pour obtenir le retrait du projet de loi Travail

Nos organisations syndicales sont pleinement engagées dans le processus de mobilisation pour
l’amélioration et le renforcement des droits des salariés.
Depuis plusieurs semaines, plusieurs millions d’étudiants, de lycéens, de salariés, de privés d’emploi, de retraités se sont d’ores et déjà mobilisés par la grève et dans les manifestations.
Dans la dernière période, les annonces gouvernementales en faveur des jeunes sont à inscrire à l’actif de cette mobilisation.
Néanmoins, elles ne sauraient être une réponse aux exigences portées au sujet du Code du Travail.
Le projet de loi Travail, c’est la fin de la hiérarchie des normes et de la primauté de la loi sur les
accords de branche et d’entreprise, c’est travailler toujours plus pour gagner moins, c’est faciliter les licenciements, c’est la remise en cause de la démocratie sociale et des organisations syndicales...Loin de rompre avec les politiques d’austérité mises en œuvre au titre du pacte dit de responsabilité, les pouvoirs publics poursuivent l’entreprise d’affaiblissement des politiques publiques, des services et de l’emploi publics, avec pour conséquences la multiplication de mobilités géographiques et professionnelles non choisies, le développement de la précarité...
Des politiques d’austérité qui participent aussi de la dégradation constante du pouvoir d’achat des personnels. Nos organisations syndicales réitèrent que la page des salaires n’est pas tournée avec l’insuffisante revalorisation de la valeur du point de l’indice à une hauteur de 1,2 %, en deux fois, et exigent laréouverture d’un processus de discussions et de négociations sur les salaires.
Alors que le statut des fonctionnaires est une garantie pour les citoyens, les attaques incessantes
contre ce statut nous inquiètent, comme la remise en cause des 35 heures. Les agents de la Fonction
publique sont bien concernés par le projet de loi El Khomri.

Dans un tel contexte, nos organisations syndicales appellent les personnels de la Fonction Publique, fonctionnaires et agents non-titulaires, actifs et retraités, à faire du jeudi 28 avril 2016, une nouvelle et puissante journée de mobilisation interprofessionnelle pour une autre politique au service du progrès social.
Ensemble, salarié-es du public, du privé, chômeur-euses, précaires, retraité-es, étudient-es, lycéen-ennes.
Toutes et Tous en grève et dans les manifestations, le jeudi 28 avril 2016.

Publié le 26/04/2016 - 08:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Budget primitif de la Région PACA - par Richard Ghis

Budget primitif 2016 de la région Paca : Les lycées et la formation dans la ligne de mire
Si la FSU se félicite du maintien des aides en direction des familles et des lycéens pour les manuels scolaires et le premier équipement, elle est très inquiète du devenir des lycées.
Alors que la dépense par lycéen en région Paca ( 2 029 €) était tout juste à la moyenne de l’ensemble des régions (2 019€), la baisse des moyens tant du point de vue du fonctionnement que de l’investissement est très préoccupante.
Avec 2,2 millions d’€ de moins pour l’accueil, l’entretien, la restauration et l’hébergement la FSU craint une dégradation des conditions d’accueil dans les lycées de la région et de travail pour l’ensemble des personnels. Cette baisse des moyens de fonctionnement s’ajoute à l’annonce du non remplacement des 150 fonctionnaires partant à la retraite dans les deux ans à venir.
C’est aussi une nouvelle baisse de l’investissement de près de 9 millions d’€ (près de 25% de baisse en deux ans) alors que l’exécutif régional dénonce dans l’avis voté le 8 avril « des conditions d’études de la jeunesse particulièrement mauvaises et des bâtiments dégradés ». On peut donc légitimement se poser des questions sur les engagements à venir en ce qui concerne les nouvelles constructions et les réhabilitations. Il est urgent pour la FSU d’obtenir un nouveau Plan Prévisionnel d’Investissement. Cette baisse touche également le plan pluri annuel concernant les équipements sportifs alors que certains lycées n’ont toujours pas de gymnase et que des travaux sont nécessaires dans d’autres structures.
La FSU dénonce la provision d’un million d’euros pour « renforcer la sécurité des lycées du fait de leur dimension et de la nature des publics qu’ils accueillent » et « la formation des personnels à la détection des signes de radicalisation afin de répondre à la menace terroriste ». L’installation de caméras et la stigmatisation de la population lycéenne ne sont pas acceptables. La jeunesse de notre région et les personnels ont surtout besoin de bâtiments bien équipés et rénovés.
Les jeunes doivent aussi bénéficier d’une offre de formation diversifiée dans la voie générale, technologique et professionnelle. La volonté de l’exécutif régional de tout miser sur la voie de l’apprentissage (augmentation des crédits de 50 millions d’€) risque de complètement déséquilibrer l ‘offre de formation dans notre région.
Privilégier des formations par l’apprentissage aux seuls « besoins » des entreprises, c’est avoir une vision d’un autre âge et simpliste qui ignore que de nombreuses études ont montré que l’adéquation entre la formation et l’emploi occupé était très faible. C’est aussi vouloir ignorer que l’insertion durable dans l’emploi est meilleure chez les jeunes ayant suivi des formations professionnelles sous statut scolaire.
Les aides directes aux entreprises progressent de 3,5 millions d’€ et 5 millions d’€ sont fléchés pour soutenir les employeurs d’apprentis, pourtant ces dispositifs ont fait la preuve depuis 10 ans de leur inefficacité, puisque le nombre de chômeurs n’a jamais été aussi élevé en France comme en Paca. Enfin la FSU dénonce la baisse très nette qui frappe l’enseignement supérieur et la recherche, les transports, les actions en faveur de l’environnement, l’économie circulaire, le milieu associatif, la formation professionnelle continue.
La FSU continuera à défendre l’idée qu’il faut investir dans des politiques porteuses de solidarité et dans les réponses aux besoins des populations.
Publié le 25/04/2016 - 08:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mesures pour la jeunesse ... et maintenant, la loi travail ? - par FSU

La FSU prend acte des mesures en faveur de la jeunesse présentées ce jour par le Premier ministre.
Ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et étudiantes et grâce à leur détermination à faire entendre leurs exigences. Depuis plus d’un mois, elles manifestent avec les organisations syndicales de salarié-e-s.
Plus d’un demi-million de jeunes, près de la totalité d’une classe d’âge, sont aujourd’hui sans emploi (785 000 jeunes de moins de 25 ans figurant dans les catégories A/B/C de chômeurs). Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’une partie conséquente de la jeunesse (plus d’un jeune de 15-24 ans sur six) n’est recensée ni par le système éducatif, ni par pôle emploi.
Les inégalités et les discriminations s’aggravent, l’avenir est incertain pour trop de jeunes en termes d’insertion sociale et professionnelle.
Face au chômage, le diplôme reste protecteur comme vient de le rappeler l’INSEE.
L’élévation du niveau de qualification est aussi un enjeu essentiel pour l’avenir de tous les jeunes mais aussi pour l’avenir de notre société.
La question de l’éducation, avec pour corollaire la réussite pour tous les jeunes, reste donc la pièce maîtresse du développement de l’emploi et de la réduction des inégalités entre les jeunes.
Les mesures annoncées aujourd’hui (ARPE, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, extension de la CMU aux jeunes en rupture….) vont dans le bon sens mais elles devront se concrétiser.
En ce qui concerne les poursuites d’étude, ce sont autant de préoccupations et de priorités que porte la FSU : conditions de réussite des parcours scolaires et étudiants avec l’exigence de l’obtention d’une qualification pour tous, relance de la démocratisation du système éducatif, retour en formation des jeunes décrocheurs, aide à l’emploi… Elle demande au gouvernement d’ouvrir des discussions avec les organisations représentatives des personnels en charge de ces missions.
Mais ces premières réponses du gouvernement aux organisations de jeunesse ne le dédouane nullement de traiter les exigences portées par les organisations qui dénoncent la loi Travail, au cœur des mobilisations en cours.
Le malaise social est profond, les attentes en terme d’emploi fortes. Face au désaccord sur le projet de loi actuellement en discussion au parlement, à la mobilisation qui ne faiblit pas, la FSU demande au gouvernement de poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse.
Il est urgent de répondre aux préoccupations des salariés, chômeurs et jeunes qui en demandent le retrait et d’entendre les propositions faites pour conforter les droits actuels et construire ceux qui permettront demain de développer des emplois stables et de qualité. La formation en reste pour la FSU une des clés essentielles. C’est pourquoi elle appelle à la réussite de la nouvelle journée de grève et de manifestations du 28 avril prochain.
Publié le 18/04/2016 - 07:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Liberté pour Salah Eddine - par Alain Barlatier

Liberté pour SALAH EDDINE, lycéen marseillais incarcéré au centre de rétention du Canet.

Salah Eddine REZGUI, lycéen de 20 ans, de nationalité algérienne, est enfermé au centre de rétention de Marseille depuis le mercredi 13 avril 2016.

Il est élève du lycée professionnel Leau (13008), en deuxième année de CAP Coiffure.

Salah Eddine a grandi en Algérie jusqu’à l’âge de 10 ans, puis en Syrie jusque 17 ans, pays qu’il a fui avec sa mère en raison de la guerre.

Revenu en 2012 en Algérie, il arrive ensuite en France en décembre 2012, il suit actuellement un parcours de formation professionnelle (CAP) .

Seul à Marseille, dans des conditions difficiles, avec l'appui du lycée et de soutiens, il arrive à poursuivre ses études.

Déjà en novembre 2013, il avait été arrêté (contrôle d’identité sur la voie publique), et avait passé près d'un mois au centre de rétention de Marseille avant d'être libéré par la préfecture. Il doit en être de même cette fois-ci, et au plus vite.

 Sa place n'est pas en rétention, mais au lycée pour finir son CAP !

 Salah Eddine passera devant deux tribunaux lundi 18 avril :

- à 10h au TGI (Juge des Libertés et de la Détention), 49-51 Bd Ferdinand de Lesseps, 13014 (métro Bougainville)

- à 14h30 au Tribunal administratif, 27 cours Pierre Puget 13006 (métro Estrangin-Préfecture)

Dans les deux cas, c’est sa libération ou le maintien en rétention qui sont en jeu. Les audiences sont publiques, la présence du plus grand nombre est nécessaire.

Publié le 17/04/2016 - 09:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

communiqué de la fsu13 - par Webmaster

communiqué de la FSU13 
31 mars 2016


Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé dans les Bouches du Rhône, le 31 Mars

 La FSU 13 se félicite de la réussite des manifestations pour le retrait du projet de  « Loi Travail ». En effet, dans les Bouches-du-Rhône, comme partout en France, la mobilisation est allée en grandissant. Ce fut même la plus importante manifestation depuis celles contre la réforme Sarkozy des retraites en 2010. Après cet incontestable succès, le gouvernement doit entendre le souffle de la jeunesse, des salariés, des précaires et des chômeurs qui refusent la dérèglementation du code du travail. Il est plus que temps pour nos ministres d’écouter les forces vives du pays, de retirer la loi Travail et de repartir sur des bases de négociation allant vers la conquête de nouveaux droits pour tous.

La FSU 13 appelle donc a amplifier  la mobilisation, partout où cela est possible, dans les jours à venir. En outre, elle s’inscrit dans une démarche unitaire avec les autres organisations syndicales et de jeunesse et est disponible pour en discuter.  Enfin, la manifestation à Marseille a été émaillée d’échauffourées. La FSU 13 demande au Préfet de faire la lumière sur ces évènements rarissimes dans notre cité. Nous demandons également la relaxe des jeunes interpellés et invitons les familles et / ou collègues à nous faire parvenir les informations nécessaires pour assurer la défense des personnes poursuivies. Ce projet de loi doit être retiré et le gouvernement doit engager de véritables négociations en faveur des droits des salariés du privé et du public et pour l'avenir des jeunes. Ce sera le meilleur moyen de retrouver le calme dans notre pays. FSU 13 , Marseille le 31 Mars 2016
contact : fsu13@orange.fr

Publié le 09/04/2016 - 17:56  Prévisualiser  Imprimer l'article 

suite au 31 Mars - par Intersyndicale nationale

Communiqué commun
CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL
La puissante journée de grève et manifestations rassemblant plus d’un million de personnes
dans 260 villes a démontré la détermination sans faille des étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es,
privé-es d'emploi et retraité-es à obtenir Ie retrait du projet de loi travail et à conquérir de
nouveaux droits sociaux.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL réaffirment que dans un
contexte de hausse du chômage, d'explosion de la précarité et de la pauvreté, ce texte va
organiser une régression généralisée des droits, créer un dumping social entre les entreprises d’un même
territoire et d’une même branche et aggraver les inégalités entre les salarié-es.
Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, ce projet de loi t r a v a i l ne créerait en aucun
cas les emplois pérennes nécessaires à la relance et à l’investissement.
Le gouvernement doit entendre les milliers d'étudiant-es, de lycéen-nes, de salarié-es, de privé-es
d'emploi et de retraité-es mobilisés massivement aujourd'hui dans la rue et dans les entreprises
avec de nombreux appels à la grève. II doit entendre tous les citoyen-nes qui s'expriment, 70% de
la population estime en effet, qu'il faut retirer le texte, qu'il n'est pas amendable, sa philosophie
globale restant inchangée.
Les organisations syndicales signataires affirment une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent
garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser, tout en assurant la sécurité des
manifestant-es.
Elles confirment leur disponibilité pour rencontrer le gouvernement et faire des propositions de
droits nouveaux en termes d'emploi, de salaires et pensions, de temps de travail, de protection
sociale, de garanties collectives, de conditions de travail, de formation et de droits et libertés
syndicales. Des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail
d'aujourd'hui et de demain.
D’ores et déjà, de nouvelles journées de mobilisation avec grèves et manifestations sont
prévues et ce dès le 5 avril à l’initiative des organisations de jeunesse .
Les salarié-es se mobiliseront sous diverses formes, notamment avec l’interpellation des
parlementaires.
Le 9 avril, elles appellent à la réussite d’une nouvelle grande journée d’action de grèves
et de manifestations.
Si le gouvernement ne répond pas, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF,
UNL, FIDL resteront déterminées à poursuivre et amplifier la mobilisation pour obtenir Ie retrait du
projet de loi travail et à conquérir de nouveaux droits sociaux y compris par les manifestations et
la grève interprofessionnelle. Elles décident de se revoir le 6 avril.
Montreuil, le 31 mars 2016
Publié le 01/04/2016 - 13:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Des écoles et des équipements sportifs dignes pour nos enfants ! - par Snuipp SDU Snep FSU

L'état des écoles publiques et des équipements sportifs à Marseille est une honte pour la république. La municipalité doit engager des travaux en urgence immédiatement et planifié un plan de construction et remise à niveau sur le moyen et long terme.
L’action unitaire commence à payer !

Dans son courrier le Préfet de Région annonce la tenue d’un Comité Départemental de l'Education Nationale en avril et d’un Plan "Ecoles de Marseille"  !
Par ailleurs, les organisations seront reçues en audience en Préfecture mercredi 30 mars
et la Direction des Sservices De  l'Education Nationale 13 mettra en place en avril un groupe de travail sur les locaux des écoles marseillaises.

Venez nombreux mercredi 30 mars au pique-nique revendicatif à 12h30 devant la Préfecture, avec les organisations syndicales et les associations de parents d'élèves.
Apportez vos demandes de travaux et d’interventions pour vos écoles, les piscines, les équipements sportifs !
Elles seront incluses dans le Cahier de Doléances des Ecoles Marseillaises qui sera remis au Préfet lors de l’audience !

Publié le 29/03/2016 - 06:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Arrêt des poursuites contre la lycéenne de Saint-Charles - par Webmaster


Communiqué de presse du snes-fsu, fo, unsa du lycée saint Charles à Marseille

Jeudi 24 mars en tout début d'après midi une élève de 17 ans de notre lycée a été interpellée puis placée en garde à vue suite à la manifestation contre la loi El Khomri.Nous condamnons l'attitude fortement répressive des forces de l'ordre qui s'en prennent à des élèves mineurs manifestant dans le calme et la responsabilité. Nous estimons indécent qu'une adolescente soit retenue plus de 24 heures sans pouvoir communiquer avec sa famille.
Quelle image de notre pays offrons nous? D'un côté il est demandé à l'Ecole de faire partager les valeurs de la république, de faire vivre le débat contradictoire et le pluralisme nécessaire à la démocratie; d'un autre on réprime l'expression de la jeunesse en frappant, gazant et en arrêtant des adolescents. Faire de la jeunesse la priorité des politiques publiques signifierait-il leur promettre  précarité et répression ?
Les enseignants et élèves du lycée se sont mobilisés toute la journée du vendredi 25 mars pour demander la libération de leur élève et camarade. Un rassemblement calme et responsable a eu lieu aux abords du commissariat toute l'après midi.
En début de soirée l'élève a été enfin libérée, épuisée. Mais elle est mise en examen pour outrage et rébellion. Nous demandons la levée des poursuites qui sont engagées contre elle.
Une pétition en soutien à l'élève interpellée et demandant la levée des poursuites a été rapidement signée la grande majorité des collègues et nous nous réunirons dès mardi prochain pour envisager les suites de notre action.
Plus que jamais, les enseignants du lycée Saint Charles sont au côté de leur élève, de sa famille, des élèves et, quelques soient par ailleurs nos opinions, nous n'accepterons pas la criminalisation de l'expression des jeunes.

Publié le 28/03/2016 - 18:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ravier recule sur l'Espace Culturel Busserine - par Webmaster

Marseille, 13 et 14ème arrondissements : La mobilisation pour l'ESPACE CULTUREL BUSSERINE a porté ses fruits.
Il y a de cela un mois à peine, l’Espace Culturel Busserine était fermé! Pourtant, aujourd’hui, ses salariés ont progressivement retrouvé leur outil de travail et deux spectacles scolaires sont déjà programmés pour le mois d’avril. Alors oui, le collectif « Nos quartiers ont besoin de l’Espace Culturel Busserine » peut se targuer d’un premier succès !
Nul doute pourtant que l’intention du maire FN de secteur, Stéphane Ravier, était bien la fermeture de ce lieu de culture et d’échange. Preuve en est : l’envoi de déménageur début février ou l’assignation des salariés de l’ECB à quitter ce lieu depuis le 22 février. Pourtant, comme il l’affirmait lui-même dans un courrier aux écoles, M. Ravier, savait depuis fin janvier, que les travaux qui lui servaient de prétexte étaient repoussés sine die.
Entre temps, une formidable mobilisation autour de l’Espace culturel a vu le jour : une pétition a été signée par plus de 3000 personnes. A l’initiative de syndicats de la FSU (le SDU13-Ville de Marseille et le SNUipp), une intersyndicale a vu le jour. Un collectif a rassemblé les organisations syndicales, des artistes, des enseignants, des parents d’élèves et des habitants usagers de ce service public (à travers leurs associations) autour d’un objectif commun : garantir l’accès à un service public de culture pour tous ! Et c’est bien ce travail collectif qui a permis le succès. Les salariés de l’ECB ont tenu bon en refusant d’abandonner ce lieu, les artistes ont répondu présent en témoignant largement de sa nécessité. Les professeurs des écoles et les parents d’élèves ont massivement voté des motions de soutien à l’ECB dans les conseils d’école et les habitants se sont massivement mobilisés lors de la conférence de presse du 22 février dernier.
Face à ce tôlé général, le maire de secteur a indiqué la semaine dernière aux salariés que le lieu resterait ouvert, qu’une programmation pour les scolaires devait redémarrer dès maintenant, qu’une programmation ‘tout public’ pourra revoir le jour et qu’un comité de programmation sera mis en place.
Reste maintenant à confirmer tout cela dans les actes ! Et plusieurs points restent à éclaircir. Les allégations publiques de M. Ravier quant au contrôle qu’il souhaite exercer sur la programmation nous recommandent la plus grande vigilance. Les déclarations contradictoires sur le budget alloué à l’ECB également. Enfin, une menace de sanction administrative pèse aujourd’hui sur le directeur de l’ECB que la FSU et le collectif ne sauraient tolérer.
Pour toutes ces raisons, la FSU avec le collectif reste fortement mobilisée. Il appelle à une assemblée générale festive publique le mercredi 30 mars, jour du prochain conseil d’arrondissement, à 18h au Centre Social de la Busserine, l’Agora. Il souhaite y retrouver toutes celles et tous ceux qui sont engagés pour la longue vie de l’ECB, car la vigilance reste de mise.
Une nouvelle fois la mobilisation des personnels et des usagers paye, comme cela avait été le cas l'année dernière suite aux provocations du maire de secteur contre les enseignants des écoles Busserine et des Flamants et contre l'école publique elle même. Une nouvelle page de l'action antifasciste est en train de s'écrire dans nos quartiers . Quand il est « aux affaires », le FN dévoile son véritable profil, celui de l'attaque contre les services publics, la redistribution sociale, la division des personnes sur la base de considérants pseudo culturels. L'expérience des mobilisations dans les 13ème et 14 ème arrondissements de Marseille est une contribution faite à tout le mouvement syndical et associatif. La FSU porte cette démarche et la fera connaître.

Mary Bellec, Sébastien Fournier, Alain Barlatier

Publié le 27/03/2016 - 18:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hommage aux victimes des attentats - par FSU et FSU13

"Quand on n’a que l’amour pour parler aux canons, et rien qu’une chanson pour convaincre un tambour"

mercredi 23 mars 2016
La FSU tient à exprimer au peuple belge sa profonde émotion et son soutien dans l’épreuve qui le frappe. Elle s’associe à la peine des victimes, de leur famille et de leurs proches ainsi qu’aux hommages qui leur sont rendus.
A Bruxelles comme à Tunis, à Sanaa comme à Paris, à Istanbul comme à Beyrouth, la même haine meurtrière et fanatique fauche des vies humaines et meurtrit les corps et les âmes. 
Où qu’ils se produisent, tous ces attentats nous rappellent que les valeurs humaines de vie, de paix, de solidarité, de laïcité et de liberté peuvent être facilement mises à mal par des idéologies sectaires et mortifères.
La FSU croit en l’humain et se battra toujours pour que triomphent la vie, le vivre-ensemble, la démocratie.
Mais les valeurs n’ont de sens que dans le quotidien des uns et des autres. Il est donc nécessaire et urgent de retrouver le chemin de la paix sur la scène internationale, de préserver et de conforter toutes les démocraties. De prendre aussi toutes les mesures qu’elles soient sociales, économiques, culturelles ou éducatives qui permettent à chaque citoyenne et chaque citoyen de se projeter dans l’avenir.
Face à chacun des attentats, les citoyens du monde entier restent déterminés à ne pas céder face au terrorisme et à sa volonté de susciter terreur et angoisse. La FSU continuera, avec toutes les forces progressistes, à lutter contre la peur, le repli sur soi, l’opposition des citoyens entre eux, la stigmatisation. Elle continuera à convaincre que l’espoir et la démocratie sont plus forts que le canon…

Publié le 26/03/2016 - 13:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Arrêt des poursuites contre les deux lycéens marseillais - par FSU13

communiqué de presse

La FSU réclame la libération de la lycéenne du lycée Saint Charles arrêtée suite à la manifestation du 24 mars à Marseille, elle réclame l'arrêt des poursuites à l'encontre de cette jeune fille et du lycéen du lycée Victor Hugo mis en examen lors de  la manifestation du 17 Mars.
A quinze jours d'intervalle, les jeunes scolarisés et en particulier les lycéens sont descendus trois fois dans la rue, toujours plus nombreux (3000 le 24 Mars) pour réclamer le retrait du projet de loi El Khomri.
Une dizaine de  lycées a été bloquée par les élèves inquiets pour leur avenir. En une semaine la mobilisation des jeunes s'est considérablement étendue.
La seule réponse possible aux inquiétudes légitimes de la jeunesse et des salariés ne peut être la répression et le discrédit contre un mouvement qui a le soutien d'une très large majoritué de français.
De nouveau lors de cette manifestation, les forces de police n'ont pas assuré la sécurité des manifestants notamment lors de l'occupation pacifique et momentannée de l'entrée de l'autoroute A7. Pire encore, elles s'en sont pris à une jeune lycéenne sur le parvis de la gare, alors qu'elle venait de quitter le cortège.
Elle s'adresse au gouvernement afin que celui-ci prenne les mesures nécessaires pour un retour au calme, à savoir le retrait du projet de loi et l'ouverture de négociations pour renforcer le droit des salariés dans l'exercice de leur travail.
La FSU appelle tous les personnels à faire grève massivement le 31 Mars et à défiler dans la rue, dans l'unité des organisations syndicales et de jeunesse.
Publié le 24/03/2016 - 21:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU interpelle le premier ministre - par FSU et FSU13

Courrier au Premier ministre : Suite au rendez-vous salarial, demande de rattrapage pour les agents de la Fonction publique

mardi 22 mars 2016

Monsieur le Premier ministre, 

Ces dernières années, avec constance et détermination, la FSU a informé et mobilisé les agents de la Fonction publique, porté toutes leurs aspirations à ce que leur travail soit reconnu, leur métiers revalorisés et rendus attractifs. Elle a interpellé régulièrement le gouvernement pour obtenir des réponses en ce sens. 

Dans les négociations « PPCR », elle a défendu une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice et obtenu que soit inscrit dans le texte le principe du rendez-vous salarial de ce mois de mars. 

Lors de ce rendez-vous salarial du 17 mars dernier, votre gouvernement a décidé de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser. Pour la FSU, cette décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif pour les plus de 5 millions d’agents et marque la volonté de sortir d’une situation de régression salariale injuste.

Mais cette première étape d’augmentation de 1,2% en deux fois (0,6% au 1er juillet 2016 et 0,6% au 1er février 2017) reste insuffisante au regard des pertes accumulées ces dernières années. Elle l’est aussi pour porter au niveau du SMIC le traitement minimum versé à des dizaines de milliers de personnels contractuels. Tous les observateurs s’accordent à dire que les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d’achat depuis 2010. 

Par ailleurs, il va de soi que cette mesure est celle du rendez-vous salarial de 2016 et que celui de 2017 devra suivre la même tendance. En effet, les mesures contenues dans le protocole PPCR seraient affaiblies et deviendraient vite obsolètes sans une politique régulière de revalorisation du point. En outre, il importe de donner une lisibilité aux agents quant aux perspectives concernant leur pouvoir d’achat.

Compte-tenu de cette situation, la FSU exige maintenant l’élaboration d’un plan de rattrapage.

A travers les salaires, il s’agit de reconnaître l’action et le rôle essentiel que jouent les agents de la Fonction publique pour répondre aux besoins de la population et pour un meilleur accès aux droits fondamentaux, individuels et collectifs, de chacun et chacune. Les Services Publics ont ainsi un rôle essentiel pour la cohésion de notre société et son modèle social. Revaloriser les agents publics, c’est également le moyen de reconnaître l’importance que joue la Fonction publique dans notre pays. 

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’expression de mes salutations respectueuses.

Bernadette Groison, Secrétaire Générale

La FSU13 a été reçue longuement, mardi 22 par les représentants du Préfet sur la question des salaires de la Fonction publique. Suite à cette audience, cinquante militant-es se sont rassemblé-es devant la Préfecture et ont tenu une conférence de presse.

Une délégation de l'UNSA ville de Marseille était présente.   

Publié le 23/03/2016 - 19:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Suite au décès de notre collègue Roger Collomp - par Sèverine Vernet

Lundi 21 Mars 2016 

Déclaration commune des organisations syndicales FSU – FO – CGT – UNSA au Comité Technique Académique (Aix-Marseille)

M. le Recteur,
Notre institution est aujourd’hui endeuillée par le suicide de M. Roger Collomp, agent d’accueil au lycée Périer.
Nous demandons que la lumière soit faite sur ce drame et que les moyens soient mobilisés pour ce faire.
Nous demandons la mobilisation des ressources institutionnelles pour accompagner sa famille et l’ensemble du personnel de l’établissement.
L’acte de Roger Collomp doit nous interroger toutes et tous. Pour l’heure, dans l’attente des conclusions de l’enquête administrative, de la saisine des CHSCT et de la reconnaissance en accident de travail, nous demandons à l’ensemble des membres du comité technique académique d’observer une minute de silence à sa mémoire.

Publié le 22/03/2016 - 15:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

lettre au préfet - par Intersyndicale Bouches du Rhône

Les organisations syndicales UD CGT 13, UD FO 13, FSU 13, Solidaires 13

Marseille, le 18 Mars 2016
 

À l’attention  de Monsieur le Préfet des Bouches du Rhône

Monsieur le Préfet,

Nos organisations syndicales ont été particulièrement choquées par le comportement des forces de police lors de la manifestation pacifique à l'appel des organisations de jeunesse, le jeudi 17 mars.

2 000 lycéens et étudiants ont défilé dans les rues de Marseille en réclamant le retrait du projet de loi El Khomri et en exprimant leur inquiétude quant à leur avenir.

Nous sommes garants de la sécurité de ces jeunes manifestants et nous nous adressons à vous pour que la liberté de manifester soit respectée dans notre département. Toute la lumière doit être faite sur ces événements.

Nous demandons l'arrêt des poursuites contre le jeune lycéen arrêté à cette occasion et sa remise en liberté immédiate.

Nous sollicitons une demande d'audience afin de pouvoir vous apporter notre analyse et nos témoignages.

Nous considérons que la meilleure chose à faire pour retrouver le calme, de la part du gouvernement, est de retirer ce projet de loi néfaste.

Nous sommes à votre disposition à tout moment pour toute rencontre.

Veuillez croire Monsieur le Préfet en l'assurance de nos convictions syndicalistes.

Les organisations syndicales

UD CGT 13, UD FO 13, FSU 13, Solidaires 13

Publié le 20/03/2016 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour le droit de manifester - par Alain Barlatier

Violences policières inadmissibles contre de jeunes manifestants à Marseille, la FSU s'adresse au Préfet. 

Jeudi 17 Mars, 2000 lycéens et étudiants marseillais ont manifesté, avec le soutien des organisations syndicales, pour le retrait du projet de loi El Khomri.
Plusieurs lycées ont été bloqués par les élèves inquiets pour leur avenir. En une semaine la mobilisation des jeunes s'est considérablement étendue.
Lors de cette manifestation, les forces de police ont eu une attitude ouvertement provocatrice succitant des réactions de défense des personnes présentes. Bousculades, coups répétés, jets de grenades lacrimogènes ont été monnaie courante de la part des forces de l'ordre, pour disperser un cortége pacifique et « bon enfant ». 
La FSU s'indigne de ce positionneent répressif. Elle considère que ces comportements ne sont pas le fait de quelques policiers mais relèvent d'une démarche coordonnée.
Elle s'adresse publiquement au Préfet pour tirer cette affaire au clair et pour qu'à l'avenir, le droit de manifester soit respecté dans les rues de Marseille.
Un jeune lycéen du lycée Victor Hugo, agé de 16 ans a été arrêté et doit passer en comparution immédiate pour « coups et blessures, refus d'optempérer et menaces ». C'est le monde à l'envers.
La FSU demande la libération de ce jeune mineur et l'arrêt des poursuites, elle attend du Préfet à l'occasion d'une audience que toute la lumière soite faite sur ces agissements. 
Elle s'adresse au gouvernement afin que celui-ci prennent les mesures nécessaires pour un retour au calme, à savoir le retrait du projet de loi et l'ouverture de négociations pour renforcer le droit des salariés dans l'exercice de leur travail. 


Derniers développements : 
Le jeune lycéen Amine du lycée Victor Hugo a été libéré et remis à sa fille, mais les poursuites à son encontre perdurent. 
La FSU a demandé une audience au Préfet pour faire toute la lumière sur les évènements du 17 Mars et réclamer l'arrêt des poursuites contre cet adolescent de 16 ans. L'intersyndicale CGT FSU FO Solidaires fait de même. 
Les prochains rendez vous doivent se passer dans le respect du droit d'expression et de manifestation. Nous attendons la réponse du Préfet.

Publié le 20/03/2016 - 09:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement à Aix en Provence contre les violences de l'extrême droite - par Magali Bailleul

Près d'un millier de personnes ce sont rassemblées samedi 19 mars à Aix en Provence contre les violences de l'extrême droite.

Intervention intersyndicale CFDT - CGT – FSU - Solidaires

Aujourd’hui nous sommes des centaines, rassemblés dans l’unité, pour opposer à la violence et à la haine la force du nombre, pacifique et déterminée.

En effet, dans un contexte de montée inquiétante de l’extrême droite et du poids électoral du FN, la libération de la parole raciste engendre un essor de la haine et de la violence d’une extrême droite décomplexée visible dans nos rues.

Des militants royalistes et identitaires ont manifesté dans le centre-ville d’Aix le 30 janvier dernier, date anniversaire de l’accession d’Hitler au pouvoir en 1933,. Des propagandistes racistes commémorent chaque année à Roquevaire les manifestations sanglantes du 6 février 1934.

A Aix des agressions verbales et physiques récurrentes, avec parfois menaces de mort, ont lieu.

Quel point commun à ces agressions ? la violence. Contre des partis, des élus, des lieux de réunion. 

Ce sont évidemment les cibles traditionnelles de l’extrême droite : partis politiques de gauche (local du PCF, réunions organisées par le PS,…) et les organisations de défense des droits humains, en l’espèce le Cercle de silence qui se tient régulièrement aux Allées provençales.

L'extrême droite s'est constituée historiquement contre la pratique démocratique du débat, contre la démocratie, contre le mouvement ouvrier. 

Le défilé aux flambeaux du 30 janvier résume tout cela : haine de la démocratie, racisme, combat résolu contre les organisations de gauche. 

C’est le fond commun de l'extrême droite européenne qu'ils assument.

Dans cette situation les syndicats sont en 1ère ligne.

Nous, syndicats, faisons vivre tous les jours la démocratie en débattant et en construisant avec les salariés. 

Nous portons la légitimité du progrès social collectif contre la loi du plus fort. 

Le bien commun contre la violence de classe des privilégiés.

Et l'extrême droite est dans le camp des privilégiés. Toujours. 

Toutes les propositions de l'Extrême-Droite en Europe vont à l’encontre des droits des salariés, contre les services publics, leurs élus votent partout dans ce sens. 

Les salariés ne doivent pas se laisser abuser par la stratégie de l’ Extrême-droite qui consiste à reprendre les constats et revendications portés par nos organisations syndicales - comme leur positionnement sur la loi El Khomri par exemple -.

Dans les entreprises, dans les services, elle tente d’étendre leur auditoire, en prospérant sur l’injustice sociale, sur le terreau entretenu par les politiques d’austérité, menées depuis des années, de casse de l’emploi et des services publics. 

Ensemble aujourd'hui, nous devons combattre ce double piège : violence sociale contre les salariés, violence politique contre les citoyens.

Contre la progression de l'Extrême-Droite, contre le racisme et la folie identitaire qui divise les travailleurs, nous opposons la logique de la solidarité de l'unité. 

Notre responsabilité : conquérir de nouveaux droits pour tous pour que l’espoir d’une vie meilleure renaisse.

Et la responsabilité des pouvoirs publics est de faire cesser l’impunité dont ces groupes fascisants ont bénéficié jusqu’alors.

A Aix, la situation d'impunité n'est plus  tenable. 8 plaintes ont été déposées.

Pour l’instant, aucune suite !

Le préfet doit prendre ses responsabilités.

Nous exigeons la dissolution de l'Action Française et de tous les groupes violents.

Aujourd’hui nous nous sommes rassemblés pour défendre nos valeurs : contre le racisme, pour la fraternité, la solidarité et l'égalité des droits. 

Demain, ensemble, nous continuerons le combat pour que vivent la démocratie et la République !

 
Publié le 19/03/2016 - 19:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Après le 17 mars - par Intersyndicale

Communiqué CGT – FO – FSU – Union syndicale Solidaires – UNEF – UNL – FIDL 

jeudi 17 mars 2016

La journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des organisations de jeunesse a été une réussite.

Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es.

La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.

Les jeunes doivent pouvoir manifester et se réunir librement. Le gouvernement doit respecter leurs droits et non multiplier les obstacles.

Le débat sur la loi est loin d’être terminé. La réécriture du texte ne touche pas au cœur du projet qui contient toujours de multiples régressions.

Ce nouveau projet de texte ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite en revanche un changement de politique économique et sociale.

Le gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles.

Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres.

Ce sera une nouvelle étape avant la puissante journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Publié le 18/03/2016 - 08:13  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Salaires de la fonction publique - par FSU

Communiqué FSU, le 17 mars 2016

Enfin le dégel !
Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre correctement, une situation néfaste à la Fonction publique en termes de reconnaissance sociale, d'image et d'attractivité... ce sont des conséquences de la politique de gel de la valeur du point d’indice depuis 2010.
Pourtant, l’engagement des agents publics est sans faille et permet aux services publics de jouer leur rôle dans notre pays.
La FSU n'a eu de cesse ces dernières années, avec d'autres organisations syndicales, d'informer, de mobiliser pour essayer d'être entendue sur la question salariale dans la Fonction publique.
La décision du gouvernement de dégeler la valeur du point d’indice et de le revaloriser est un premier résultat de ces multiples mobilisations.
Après bientôt six années de gel de la valeur du point d’indice, ce rendez-vous salarial d'aujourd'hui était donc capital.
La FSU qui a défendu dans les négociations « PPCR » une approche combinant la revalorisation de la grille et celle de la valeur du point d’indice, a obtenu que ce rendez-vous ait bien lieu au début de l'année de 2016 pour traiter de la « revalorisation du point ».
La réponse du gouvernement est tardive pour bien des agents qui ont vu les difficultés s’accumuler.
Les agents de la Fonction publique ont perdu de 7 à 8 % de leur pouvoir d'achat depuis 2010. Ce qui conduit à une baisse du salaire net moyen en euros constants dans la Fonction publique de près de 1,5 % depuis 2011 (source INSEE).
Pour la FSU, la décision d’en finir avec le gel de la valeur du point d’indice est un signal positif pour les plus de 5 millions d’agents.
L'annonce gouvernementale de 1,2% en deux fois (0,6 % au 1er juillet 2016 et 0,6 % au 1er février 2017) marque une volonté de sortir de cette situation injuste de régression salariale. Mais elle ne peut être qu’un premier pas.
En effet, cette revalorisation n'est pas suffisante pour répondre aux attentes des agents.

C'est pour exiger maintenant l'élaboration d'un plan de rattrapage que la FSU appelle les agents à exprimer cette revendication le 22 mars dans tous les territoires selon des modalités diversifiées.


 

Publié le 17/03/2016 - 20:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Salaires de la fonction publique - par FSU

Rendez-vous salarial Fonction publique du 17 mars : augmenter les salaires !

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre correctement, une situation néfaste à la Fonction publique (image, attractivité, …) et économiquement inefficace...voilà les conséquences du gel de la valeur du point d’indice depuis 2010. Cette politique est un échec et la situation faite aux 5 millions et demi d’agents publics est inacceptable !
Depuis 2011, la tendance à la baisse du salaire net moyen est confirmée chaque année (0,1% en 2011, 0,8% en 2012, 0,5% en 2013). En seize ans, la non-compensation de l’inflation aboutit sur le traitement indiciaire à une perte de pouvoir d’achat équivalente à près de deux mois de salaire par an. Et la réduction de la part du traitement indiciaire dans les rémunérations, aggravée par la politique de gel de la valeur du point, combinée aux mesures des réformes des retraites depuis 2003, dégrade fortement les montants de liquidation des pensions.
La FSU constate un décrochage toujours plus important des traitements des agents publics. En cinq ans et demi de gel, les prix à la consommation auront eux augmenté globalement de 5,7%, le SMIC aura été augmenté de 7,7 %.
Pour la FSU, revaloriser les salaires est indispensable et possible. Augmenter seulement le point d’indice d’1%, soit près de deux milliards sur les trois versants de la fonction publique, n’équivaut qu’à 11% des budgets consacrés au Crédit d’impôt « Compétitivité-Emploi » pour 2016.
La FSU s’inquiète du silence du gouvernement quant à son intention de dégeler significativement la valeur point d’indice.
Avec les organisations syndicales CGT, CFDT, CFE-CGC, FA-FP, Solidaires et UNSA, la FSU a inscrit la volonté de mener une action avec les personnels le 22 mars prochain si les annonces faites par le gouvernement ne sont pas à la hauteur.

La FSU appelle les agents à préparer massivement la grève du 22 mars
pour exiger du gouvernement qu’il prenne une mesure immédiate et d’urgence pour commencer à remettre les salaires à niveau, et qu’il s’engage à programmer dès maintenant des mesures pour le début 2017 permettant d’annuler les effets de l’inflation depuis 2012.

 

Publié le 04/03/2016 - 11:36  Prévisualiser  Imprimer l'article 
DébutPrécédent [ 1 2 3 4 5 6 ] SuivantFin
Rubriques

FermerAction

FermerCongres national J1

FermerConseil Général 13, la FSU et la CGT mobilisent

FermerElection

FermerHistoire du mouvement ouvrier -débat à Marseille

FermerInfos

FermerLa Commune de Marseille

FermerLa FSU condamne l'attentat en Somalie

FermerLa FSU écrit au Premier Ministre

FermerLes retraités ne lâchent rien !

FermerMariage pour tous

FermerRendez-vous

FermerRythmes scolaires

Fermerjournée d'action retraites et retraité-e-s

Fermerlettre ouverte aux parlemnataires du 13


Derniers billets

Archives
10-2017 Novembre 2017 12-2017
L M M J V S D
    01 02 03 04 05
06 07 08 09 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      

 
^ Haut ^