7 septembre, 200 000 manifestants dans les rues de Marseille contre la réforme des retraites 7 septembre, 4000 manifestants dans les rues d'Arles contre la réforme des retraites 6 septembre à Marseille, une journée d'action du SNES sous le feu des médias Non à la politique du pilori, manifestation du 4 septembre à Marseille
Partenariats de la FSU
Partenariat théâtre Gyptis
la FSU 13 a renouvelé sa convention de partenariat avec le théâtre Gyptis à Marseille. Dans ce cadre, le Théâtre Gyptis garantit aux adhérents de la Fédération Syndicale Unitaire ou à leurs invités le bénéfice d'avantages spécifiques (Tarifs privilégiés, possibilités d'accueil pour les répétitions publiques d'un spectacle et de rencontre avec les équipes de création)
Retraites : Mobilisation exceptionnelle le 7 septembre à l'appel de : CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et CGC - par
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Retraites : Mobilisation exceptionnelle le 7 septembreà l'appel de : CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et CGC
Le 7 septembre a été une journée exceptionnelle par la hauteur des grèves et la participation aux manifestations dans toute la France. Les salariés, du public comme du privé, font aujourd’hui la démonstration de leur rejet massif du projet de réforme des retraites. Ce projet est également rejeté par les jeunes qui, déjà pénalisés pour trouver un emploi, voient leur retraite devenir de plus en plus hypothétique.
La Fonction publique, en ligne de mire par les suppressions de postes et le gel des salaires, serait durement touchée par cette réforme ne garantissant même pas un niveau de pension décent à bon nombre de fonctionnaires. La Fonction publique a répondu massivement présente lors de cette mobilisation.
Cette journée marque un virage crucial dans le paysage social.
Le gouvernement doit cesser de mentir… Les déficits actuels des régimes de retraite ne sont pas dus à la situation démographique mais à la crise économique. La question majeure est celle du financement pour pérenniser le système de retraite par répartition et donc celle du partage des richesses produites. Le gouvernement entend faire payer la crise aux salariés. En reportant l’âge de départ à 62 ans, il vole l’espérance de vie aux salariés et leur fait supporter, à eux seuls, l’effort financier. C’est inacceptable !
Le gouvernement doit entendre ce refus massif, retirer son projet pour ouvrir de réelles négociations sur l’ensemble des questions : âge de départ à la retraite, financement, emploi, pouvoir d’achat, réduction des inégalités homme/femme, minimum garanti, Code des pensions…
Il est encore temps de le faire.
Annoncé dès le lendemain de la forte mobilisation du 24 juin, la journée d’aujourd’hui confirme et amplifie les mobilisations du printemps. Elle est approuvée par près de 70% des Français.
Cette journée exceptionnelle appelle des suites rapides et unitaires pour faire reculer le gouvernement sur son projet injuste. La FSU fera dès demain des propositions en ce sens dans le cadre de la réunion interprofessionnelle.
200 000 dans les rues de Marseille, 4 000 à Arles pour défendre les retraites le 7 septembre - par
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200 000 dans les rues de Marseille, 4 000 à Arles pour défendre les retraites le 7 septembre
Mobilisation réussie mardi 7 septembre jour de l'ouverture du débat parlementaire pour la défense des retraites avec plus de 200 000 manifestants dans les rues de Marseille et 4 000 à Arles. Une mobilisation qui appelle des réponses du gouvernement et des parlementaires. Le projet de réforme des retraites présenté par le gouvernement est un des plus dures d’Europe. Il arrive dans une situation économique dégradée où le chômage est en hausse continue et touche plus fortement les jeunes et les seniors. Les politiques de rigueur se généralisent dans toute l’Europe en aggravant les inégalités et hypothèquent fortement toute reprise. Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA vont poursuivre leur action tout au long du processus législatif de la réforme des retraites. Pour la FSU, cette « réforme » est injuste et n’apporte aucune solution pérenne aux problèmes de financement faisant le choix d’un apport financier minime des hauts revenus, des revenus du capital et des entreprises, l’essentiel des « efforts » portant sur les salariés, les femmes et les jeunes ! Elle confisque aux salariés l’allongement de l’espérance de vie, le relèvement des bornes d’âge entraînerait une baisse générale des pensions et aggraverait les injustices. Et dans la Fonction publique des mesures concernant l‘alignement du taux de cotisation, la situation faite aux mères de famille et la mise sous condition du minimum garanti demeurent. Ce sont autant de reculs indéfendables ! Pour la FSU ce projet reste injuste et inacceptable et elle confirme son exigence de retrait.
Dans le même temps, un plan de rigueur et d’austérité sans précédent, même s’il refuse de dire son nom, est mis en œuvre : dégradation du pouvoir d’achat des agents publics, remise en cause des services publics avec 100 000 postes supprimés en 3 ans et encore 34 000 suppressions prévues au budget 2011 ! Autant de régressions qui vont toucher aussi bien la justice, l’éducation, la culture, la santé… !
Suppression programmée des EVS : non aux régressions ! - par
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Suppression programmée des EVS : non aux régressions !
Par une circulaire de l'Inspection Académique adressée à tous les Inspecteurs (IEN), le SNUipp 13 (le syndicat des professeurs des écoles, des instituteurs de la FSU 13) apprend que les postes d'EVS mis en place pour aider les directeurs dans l'administration des écoles allaient être réduits de moitié : « le nombre de supports à utiliser au 1er janvier 2011, pour l'ensemble des écoles du département, est ramené à 361 alors que 718 sont actuellement occupés.»
Alors que les tâches des directeurs ne cessent de s'alourdir, le ministre leur enlève le peu de moyens dont ils disposent et cela sans préavis ni concertation puisque « les supports d'aide administrative aux directeurs d'écoles, actuellement vacants dans un certain nombre d'écoles, sont dès à présent supprimés. »
Cette décision est un tournant inacceptable dans la politique mise en place sur le fonctionnement des écoles. En effet depuis des années, même si les progrès étaient notoirement insuffisants, les mesures prises suites aux pressions syndicales menées par le SNUipp (amélioration des décharges administratives et de gestion des écoles de 5 puis de 4 classes, des indemnités et mise en place des EVS) allaient dans le sens d'une reconnaissance de cette fonction.
Aujourd'hui, et cela n'est pas sans rapport avec la (re) mise à l'ordre du jour des EPEP (les établisssements publics du 1er degré voulus par Xavier Darcos puis Luc Chatel), le ministre revient en arrière. Le SNUipp annonce que ce n'est pas acceptable.
Il décidera dans les jours qui viennent d'une riposte collective pour contrer cette régression et au contraire obtenir de vrais postes statutaires d'aide administrative.
Non à la politique du pilori ! 50 organisations appellent à réagir - par
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Non à la politique du pilori ! 50 organisations appellent à réagir Pétition en ligne - Manifestations le samedi 4 septembre : à Marseille RDV 14h30 au Vieux-Port - à Aix à 11h aux allées provençales - à Arles à 11h30, sur le Bd des Lices, angle Olivades - à Salon à 10h devant l'Hôtel de Ville
Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population, des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatiser les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants,... 50 organisations appellent l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble. Une pétition est en ligne. Des manifestations auront lieu le 4 septembre, à l'occasion du 140ème anniversaire de la République.
Appel citoyen, Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité. Signez l'appel citoyen :http://nonalapolitiquedupilori.org
"Une avalanche de discours et d’annonces provocatrices s’est abattue depuis plusieurs jours sur notre pays. Jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, on entend des propos qui étaient jusqu’à présent l’apanage de l’extrême droite. Le président de la République, lui-même, montre du doigt des communautés et des groupes sociaux entiers, stigmatise les Roms, les Gens du voyage, les étrangers, les Français qui ne sont pas « de souche », les parents d’enfants délinquants, etc. Ce faisant, il ne lutte en rien contre la délinquance, qui est répréhensible pour tout individu sans distinction de nationalité ou d’origine : il met délibérément en cause les principes qui fondent l’égalité républicaine, alors que déjà une crise sociale et économique d’une extrême gravité menace la cohésion de la société tout entière.
En quelques jours, les plus hautes autorités de l’Etat sont passées de l’exploitation des préjugés contre les Gens du voyage au lien, désormais proclamé, entre immigration et délinquance, puis à la remise en cause de la nationalité française dans des termes inédits depuis 1945. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche s’inscrit dans une logique de désintégration sociale porteuse de graves dangers.
Il ne s’agit plus du débat légitime en démocratie sur la manière d’assurer la sûreté républicaine, mais bien d’une volonté de désigner comme a priori dangereuses des millions de personnes à raison de leur origine ou de leur situation sociale. Quelle que soit la légitimité que confère l’élection, aucun responsable politique n’a reçu mandat de violer les principes les plus élémentaires sur lesquels la République s’est construite.
Parce que le seuil ainsi franchi nous inquiète pour l’avenir de tous, nous, organisations associatives, syndicales et politiques diverses mais qui avons en commun l’attachement aux principes fondamentaux de la République laïque, démocratique et sociale, rappelons avec force que l’article 1er de la Constitution « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », et que toutes propositions qui méconnaîtraient cette règle fondatrice de la démocratie constituent une atteinte à la paix civile.
Nous n’accepterons sous aucun prétexte que le nécessaire respect de l’ordre public soit utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires.
Nous appelons donc l’ensemble des citoyens de ce pays à manifester publiquement leur opposition aux stratégies de stigmatisation et de discrimination et aux logiques de « guerre » qui menacent le vivre ensemble.(...)"
AC ! Agir ensemble contre le chômage, Les Alternatifs, Les amoureux au banc public, Association de défense des droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association nationale des Gens du voyage catholiques (ANGVC), Association républicaine des anciens combattants (ARAC), ATTAC, Autremonde, Cedetim, Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération générale du travail (CGT), La Confédération Paysanne, La Cimade, Le Cran, Droit au logement (DAL), Emmaüs France, Europe Ecologie, Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase), Fédération des associations de solidarité avec les travailleurs immigrés (FASTI), Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), Fédération SUD Education, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), FNASAT-Gens du voyage, Fondation Copernic, France Terre d’Asile, Gauche unitaire, Groupe d’information et de soutien des immigrés (GISTI), Les Jeunes Verts, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Ligue de l’enseignement, Marches européennes, Médecins du Monde, Le Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le Parti communiste français (PCF), le Parti de Gauche, le Parti socialiste (PS), Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RAIDH), Réseau Education Sans Frontière (RESF), SNESUP-FSU, SOS Racisme, Syndicat des avocats de France (SAF), Syndicat de la magistrature (SM), Union syndicale Solidaires, Les Verts.
Grèves dès le 6 septembre dans les collèges et lycées à l'appel du SNES : manifestation à 15h devant l'Inspection académique - par
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Grèves dès le 6 septembre dans les collèges et lycées à l'appel du SNES : manifestation à 15h Porte d'Aix
Le SNES, principal syndicat dans les collèges et les lycées, appelle les personnels à réunir des Assemblées Générales de prérentrée le mercredi 1er septembre dans chaque établissement pour préparer une rentrée exceptionnelle de luttes avec un appel national du SNES et de SUD Education à la grève le lundi 6 septembre, premier jour de classe des élèves du second degré. Des AG se tiendront dans chaque établissement le matin contre les suppressions de postes et pour le recrutement de nouveaux enseignants titulaires, contre la suppression de la formation professionnelle des lauréats et leur affectation à plein temps devant les classes, pour une année de formation en alternance, pour la revalorisation de nos carrières et de nos professions, contre la précarité, contre la réforme des lycées et ses conditions de mise en oeuvre en seconde, contre la disparition programmées de la voie technologique, pour un effort de démocratisation des poursuites d’études en lycée, contre le collège à plusieurs vitesses et la déstructuration de l’éducation prioritaire, pour des conditions de travail et d’étude améliorées au collège afin de permettre la réussite de tous.
La gravité des attaques contre le second degré, avec les difficultés déjà perçues par beaucoup de personnels pour la rentrée, et la volonté de continuer à construire un rapport de force contre la politique économique, sociale du gouvernement conduisent le SNES à appeler les personnels du second degré à la grève pour les 6 et 7 septembre.
La grève du lundi 6 septembre, premier jour de fonctionnement normal des établissement et jour de la rentrée de tous les élèves, répond à une situation exceptionnelle de crise où le système éducatif, et notamment le second degré, est attaqué comme jamais (budget, réformes, gestion des personnels...).
Elle s’articule pleinement avec la journée de grèves et de manifestations du 7 septembre (à l’appel de la CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires) et permet de faire le lien entre le sens global des réformes, le sacrifice de l’intérêt général - notamment dans l’Éducation où la réussite de tous n’est plus un objectif -, la remise en cause des droits et salaires des fonctionnaires et la brutalité et le cynisme dans les choix faits par le gouvernement en matière d’emplois, de salaires, de retraites.
Réunion retraites et Fonction Publique Jeudi 16 septembre - par
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Réunion retraites et Fonction Publique Jeudi 16 septembre
Réunion retraites et Fonction Publique - Jeudi 16 septembre 9h30 -16h30 à la bourse du travail de Marseille en présence d’Anne Feray, membre du secrétariat national de la FSU, co-auteur de «Retraites : faux problèmes et vraies solidarités» et de «Salaires et pensions. Et si on augmentait» aux éditions Syllepse.
Le matin sera consacré aux aspects Fonction Publique et l’après-midi à la réforme des retraites.
Elections professionnelles en vue : DDI, Direction régionales, Agents de l'Education - par
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Elections professionnelles en vue : DDI, Direction régionales, Agents de l'Education
Plusieurs élections professionnelles auront lieu cet automne avant le grand renouvellement dans les Fonctions Publiques d’Etat et Hospitalière en octobre 2011 :
- élections le mardi 19 octobre 2010 pour les CTP dans les DDI (Directions départementales interministérielles : DDTM, DDCS et DDPP) nées dans le cadre de la RGPP du regroupement des anciennes directions départementales
- même calendrier pour les élections aux CTP des Direccte et Drjscs
- élections CAP pour les personnels administratifs, sociaux et de santé le 7 décembre 2010
Aucun enfant de 2007 à la porte de l'école - par
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Aucun enfant de 2007 à la porte de l'école
Grosse émotion à la veille du départ en vacances dans les écoles maternelles des Bouches-du-Rhône et chez les parents d’élèves et élus. En effet, une note de l'inspection académique demande aux directeurs d'écoles de placer sur liste d'attente les élèves nés en 2007 qui n'auront pas trois ans à la rentrée. Une mesure qui touche potentiellement 8 000 enfants qui pourraient ainsi rester sur le carreau. Cette situation est complètement nouvelle, en contradiction avec les pratiques usitées jusque là et pour tout dire totalement inédite en France. L’école maternelle a déjà payé un lourd tribu aux restrictions budgétaires. Elle se retrouve ainsi réservoir de postes pour satisfaire le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. La politique de suppressions de postes mise en fiche par le ministre semble avoir ainsi trouvé une application concrète dans notre département.
Le SNUipp 13, syndicat de la FSU dans les écoles, qui dénonce fermement la stratégie de l’Inspecteur d’Académie, sera particulièrement attentif à cette situation dès la pré-rentrée et organisera, si nécessaire, la mobilisation pour que le droit à la scolarisation de tous les enfants nés en 2007 soit respecté.
Surveillants des collèges, le recul de l’Inspection Académique - par
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Surveillants des collèges, le recul de l’Inspection Académique
La mobilisation contre les suppressions de postes de surveillants s'est développée au mois de mai et juin, la suppression de 84 « équivalents temps plein » soit près de 160 surveillants était programmée. Cette action a su associer tous les catégories de personnels, les parents, les élus locaux. Une première victoire est à noter, l'Inspection académique a reculé, elle réinjecte 40 postes de surveillants. Ce n'est évidemment pas suffisant mais cette première victoire appelle d'autres initiatives dès la rentrée.
Accompagner l'autonomie des universités ou brader le CNRS aux universités ? - par
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Accompagner l'autonomie des universités ou brader le CNRS aux universités ? Le discours de la nouvelle direction du CNRS est centré sur la tâche d’accompagnement confiée à l’organisme pour aider les universités à devenir autonomes. Le SNCS, le syndicat national des chercheurs scientifiques de la FSU, s’oppose à cette politique, qui dépouille le CNRS de ses missions de structuration de la recherche dans tous les champs disciplinaires. À vouloir aider à toute force l’université, le CNRS brade à la fois ses personnels et son patrimoine, sans que la recherche en sorte renforcée, ni à l’université ni ailleurs. Nous en avons une illustration, avec la construction autoritaire du grand OSU de Marseille. Le sort de l’Observatoire de Haute-Provence est ainsi scellé dans le seul but de donner un peu plus de pouvoir à quelques mandarins, le tout sans renforcer la recherche. Vous trouverez ci-dessous un texte que diffuse le SNCS émanant de syndiqués. C’est malheureusement cela, la « restructuration » !
L ‘Observatoire de Haute-Provence (OHP) est une unité de service et de recherche (USR) propre au CNRS, qui met en œuvre des moyens nationaux, pour la recherche en astronomie et en physique de l’atmosphère. Depuis deux ans, l’OHP, profitant de son emplacement exceptionnel a développé une activité en écologie, en créant l’O3HP, observatoire de la chênaie pubescente. Il a évolué fortement vers l’interdisciplinarité à la fois en astronomie et en instrumentation. Il collabore avec de nombreuses unités, dans la région marseillaise et au-delà.
À l’heure où les classements sont à la mode, force est de constater que l’impact des recherches à l’OHP est bon, par exemple dans le classement de Trimble et Cena, de Berkeley, peu suspects pourtant de sympathie pour la recherche française. L’OHP est donc, de par sa vocation nationale, un élément du patrimoine du CNRS, avec des agents qui sont, à une exception près, tous du CNRS.
Dans le cadre de la préparation du contrat quadriennal, l’OHP s’est doté d’un projet de recherche transdisciplinaire et cohérent, qui permet d’assurer les différents services d’observation, d’exploiter au mieux les mesures prises sur le site, de développer de l’instrumentation originale en mettant en interface un grand éventail de disciplines allant de l’astronomie à l’écologie, avec des projets phares comme une plate forme interdisciplinaire sur le solaire, l’étude de flux entre la forêt et l’atmosphère, etc. Ce projet a été discuté avec plusieurs unités et fédérations de recherche auxquelles l’OHP est lié, et a rencontré une large adhésion.
Tout irait donc pour le mieux dans un monde scientifique raisonnable si n’était apparu dans le paysage un projet de grand « Observatoire des sciences de l’univers » (OSU) à Marseille, à la fois structure de type universitaire en forme d’UFR dérogatoire et sorte d’État dans l’État, censé fédérer les différents laboratoires des sciences de l’Univers et de l’environnement. Que représentent les structures actuelles à côté des grands plans de l’INSU, et de ceux qui prétendent représenter la future université ?
Il ne s’agit plus de fédérer, mais de piloter les recherches. Le directeur de cette future mégastructure de 800 permanents doit pouvoir dominer les directeurs de laboratoires qui deviennent des adjoints, qui n’auront plus qu’un pouvoir résiduel. Comment faire dans le contexte actuel ? tout simplement en transformant l’OHP et ses 50 ITA en agence d’intérim, en charge de soutenir les projets élaborés dans les autres laboratoires.
L’OHP devient un « site » du futur OSU et, sur place, il y aurait un « gestionnaire de site » dont on ne sait quelles seraient ses attributions. Plus besoin de projet de recherche, juste un soutien aux projets portés par les autres laboratoires. Plus de dimension nationale, juste un site régional. Et pour venir installer quelque chose à l’OHP, on sera prié de venir avec ses ITA et de payer son écot.
Les ITA de l’OHP ? Ils travailleront dans une grande UMS de l’OSU, pilotés par son directeur, et ils serviront d’appoint pour les projets des UMR de l’OSU : cela est très motivant, et on peut supposer que certains iront travailler sous des cieux plus cléments pour la recherche. Mais on obtient comme cela un pilotage efficace des UMR, au cas où elles voudraient se mettre à travailler entre elles et prendre des initiatives qui n’auraient pas la bénédiction du superdirecteur de l’OSU.
Les chercheurs ? On les décourage déjà de venir : petites phrases, coups de téléphone. Les réfractaires pourront « rester » sur le site, mais en « mission » depuis un autre laboratoire : qui est volontaire ? On peut supposer aussi que ce site en expansion va finir par péricliter, n’ayant plus d’initiative, ce qui permettra à terme de le fermer, avec d’excellentes raisons, le tout en garantissant aux collectivités territoriales que les « agents qui le désirent » pourront rester sur place.
Et la recherche dans tout ça ? Si l’on commence à parler de projet de recherche, alors l’INSU se fâche. Cela va à l’encontre de ses décisions. Le projet élaboré par l’unité, on ne veut même pas le lire. Il n’est pas acceptable par l’Université de Provence, dont on sait qu’elle va disparaître dans la fusion des trois universités. On s’étonne que certains continuent à le porter ! On rassure les collectivités territoriales pourtant intéressées par l’OHP !
Et la valorisation, pourtant chère au cœur de nos dirigeants ? Le projet de l’OHP contient une composante importante de recherche appliquée, et des liens pour développer l’industrie en Haute-Provence ! Inutile, on est dans l’affichage, dans les grands projets au profit des majors, pas dans la collaboration effective sur des projets d’avenir efficaces.
Très curieusement, grâce à ce tour de passe-passe avec l’UMS, on s’affranchit aussi de l’évaluation du projet d’USR par l’AERES. Pourtant il paraît que l’AERES donne une recommandation, qui n’entrave en rien la politique des organismes : craint-on que le jugement de l’AERES soit bon ?
On pourrait parler longuement de la construction de l’OSU de Marseille, menée comme une entreprise militaire où les chercheurs et les ITA sont considérés comme de la chair à canon, et leurs directeurs comme des sergents censés se mettre au garde à vous à la moindre injonction de la hiérarchie. Où les opinions divergentes sont jugées « inacceptables », où les menaces sont courantes envers ceux qui n’ont pas encore appris à marcher au pas cadencé.
Et surtout où l’on affiche beaucoup d’interdisciplinarité mais où l’on fait bien attention à rester dans son pré carré. La mer, elle est pour les océanographes, dans le cadre d’un institut « unique » d’océanographie, le MOI (Mediterranean Institute of Oceanography, in English, it’s better) : tout le monde sait que les écologues n’ont pas besoin d’étudier les écosystèmes marins et qu’il n’y a aucun rapport de la mer avec le continent !
Le grand OSU de Marseille se révèle, après plus de deux ans et demi de travaux préparatoires, être aussi une entrave à la volonté de l’INEE de créer un Institut méditerranéen de la biodiversité et d’écologie marine et terrestre (IMBE) à Marseille. La « gouvernance » de ce futur OSU, pilotée de fait par l’université, nie pour le moment les spécificités d’un tel établissement (en particulier le besoin d’une station biologique côtière proche des chantiers utilisés depuis des décennies) dont la nécessité est pourtant reconnue, y compris par l’ancienne direction de l’INSU. La nouvelle direction de cet institut ne s’est pas encore prononcée. Qu’en sera-t-il dans ce contexte où les termes de « science » et de « prospective » ne servent apparemment qu’au décorum du discours ?
Ainsi on n’hésite pas à brader le patrimoine du CNRS, et à transformer ses personnels en intellectuels intérimaires, afin de satisfaire la mégalomanie de quelques hobereaux qui regrettent le bon vieux temps du mandarinat.
Il serait temps, à Marseille comme ailleurs, que le CNRS ne brade pas ses personnels et son patrimoine dans le seul but de donner des gages. Ce n’est pas en démantelant une unité de recherche comme l’OHP ou en enterrant un siècle et demi de recherche en écologie côtière en fermant sans solution de remplacement opérationnelle la station marine d’Endoume que l’on va aider les universités à monter une vraie politique de recherche.
Il faut que cessent les menaces et intimidations envers nos collègues, et il faut que cesse cette grande braderie du CNRS au détriment de la recherche. Il faut que les projets novateurs portés par les personnels de la recherche (chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens), que ce soit l’OHP ou l’IMBE, soient soutenus sous tous leurs aspects.
Par lettre ouverte au Président du conseil général, l'intersyndicale FSU et CGT des personnels de la DGAS demandent l'ouverture de négociations - par
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Par lettre ouverte au Président du conseil général, l'intersyndicale FSU et CGT des personnels de la DGAS demandent l'ouverture de négociations
La mobilisation unitaire (FSU et CGT) des personnels de l'action sociale, les équipes sociales et médico-sociales, au conseil général a permis ces derniers mois de mettre en lumière la dégradation et la fragilisation de la qualité du service public de l'enfance en danger.
Devant cette mobilisation un premier pas a été fait dans le sens du renforcement du service public avec l'annonce de la pérennisation de 12 postes d'auxiliaires et une sortie de la précarité pour 5 conseillères conjugales. Une possibilité d'ouverture de négociations constructives avait été entrevue, mais la prise en compte du mouvement engagé ne peut passer seulement par un engagement de remplacer les postes vacants et doit être l'occasion de réaffirmer ces missions obligatoires comme priorité absolue.
Dans une lettre ouverte en date du 6 juillet, l'intersyndicale demande au Président du conseil général d'aller plus loin encore et demande de lever les doutes sur l’interprétation de la requalification de la MDS de Gardanne en MDS de Territoire et l'ouverture de négociations sur 3 points :
- Le remplacement de tous les postes budgétés laissés vacants à la DGAS, le positionnement des 24 postes annoncés en redéploiement sur les MDS affectés aux missions de terrain auprès du public, la mise en place de modalités de remplacement des congés maladie, longue maladie ou maladie de longue durée, des temps partiels, des congés parentaux ou présences parentales….
- La création de 30 postes d’assistants socio-éducatifs dédiés à la prévention et à l’accompagnement des placements en institution comme en famille d’accueil,
- La définition d’axes départementaux guidant la mise en œuvre de l’action sociale et médico-sociale sur l’ensemble du territoire pour garantir à l’usager une même qualité d’accueil et de service, et aux professionnels des modes d’organisation concertés, partagés, construits et centrés sur nos missions.
Réforme des retraites : plusieurs centaines de manifestants et un barbecue le 13 juillet devant la Préfecture - par
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Réforme des retraites : plusieurs centaines de manifestants et un barbecue le 13 juillet devant la Préfecture
Des initiatives intersyndicales ont eu lieu un peu partout en France le 13 juillet, jour du Conseil des ministres qui a adopté le projet de loi sur les retraites, pour interpeller le gouvernement et ses représentants, aux niveaux national et local.
A Marseille, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés sur la place de la Préfecture. Un rassemblement qui s'est ensuite transformé en sardinade, avec barbecue enfumant la préfecture.
En effet, les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » réaffirment leur opposition au contenu de cette réforme injuste et inacceptable.
Elle est injuste et va aggraver les inégalités :
- Le report brutal, 62 et 67 ans des âges légaux va fortement pénaliser les salariés et notamment ceux ayant commencé à travailler jeunes ; celles et ceux ayant des carrières incomplètes et chaotiques, en particulier les femmes qui sont aujourd’hui 28 % à travailler jusqu’à 65 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Les organisations syndicales réaffirment la nécessité de préserver le droit au départ à la retraite à 60 ans.
Elle est essentiellement à la charge des salariés :
- La situation financière actuelle de notre système de retraite est pour l’essentiel due à la crise, pourtant plus de 85 % des efforts sont demandés aux salariés. Les entreprises, les hauts revenus, les revenus du capital sont 5 fois moins mis à contribution que les salariés. Les fonctionnaires se voient imposer une augmentation drastique de leur cotisation conduisant à une baisse de leur pouvoir d’achat. Le financement durable des retraites nécessite une autre répartition des richesses produites.
Elle ne répond pas aux enjeux actuels :
- La réforme proposée ne répond ni aux questions d’emploi, en particulier des jeunes et des seniors, ni à la résorption des inégalités hommes-femmes, ni à la reconnaissance de la pénibilité…, elle renvoie aux futures générations l’incertitude de la pérennité des régimes de retraites solidaires par la répartition.
Avec les salariés du public et du privé, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités qui se mobilisent de plus en plus massivement, les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » demandent au gouvernement de prendre en compte leurs revendications et leurs propositions dans le cadre d’un vrai débat, refusé jusqu’à ce jour.
Mardi 6 juillet, informaticiens du rectorat en lutte contre une privatisation de leurs services - par
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Mardi 6 juillet, informaticiens du rectorat en lutte contre une privatisation de leurs services
Les personnels informaticiens de l’Education nationale sont mobilisés depuis maintenant plusieurs mois.
La FSU soutient les grèves de ces personnels à l’appel de l’intersyndicale.
Elle exige avec eux le retrait du Schéma Directeur des Infrastructures (SDI). Elle rappelle son exigence de services informatiques de proximité, assurés par des personnels titulaires, au service des usagers, services moins coûteux que les privatisations envisagées et davantage garants de la confidentialité.
La FSU condamne toute tentative d’intimidations des personnels dans leur action et toute remise en cause du droit de grève.
Elle demande solennellement au Ministre d’entendre les revendications de ces personnels.
L'assemblée générale et l'intersyndicale du rectorat d'Aix-Marseille (Snptes-Unsa - Snasub-Fsu - Sgen-Cfdt - Sgpen-Cgt) des informaticiens du rectorat d'Aix-Marseille a voté la grève pour le jeudi 6 juillet et votera dès le lendemain son éventuelle poursuite avec manifestation le 6 devant
les grilles du rectorat.
120 000 manifestants à Marseille et 2500 à Arles le 24 juin - par
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120 000 manifestants à Marseille et 2500 à Arles le 24 juin
CGT - CFDT - FSU - UNSA - Solidaires et CFTC appellaient à une nouvelle journée de mobilisation, de grève et de manifestations le 24 juin A la suite des annonces du gouvernement concernant les retraites, la FSU appelait tous les personnels à se mobiliser massivement le 24 juin notamment en recourant à la grève pour assurer la réussite des manifestations. Premiers succès de la journée avec une participation à la grève suivie par plus de 65% des enseignants des écoles et un enseignant sur 2 dans les collèges mais aussi de nombreux agents, personnels des collectivités... La manifestation marseillaise est partie à 10h30 du Vieux-Port et s'est achevée à 13h30 place Castellanne. Le cortège de la FSU 13 regroupait plusieurs milliers de manifestants. Un seul objectif : empêcher les remises en cause sur les retraites, en particulier celle du Code des pensions, et améliorer la situation de l’emploi et des salaires. Les organisations syndicales se retrouvent nationalement le mardi 29 et vendredi 2 à Marseille.
Les annonces gouvernementales sur la réforme des retraites constituent un projet de régressions sans précédent, à la fois brutal et injuste. Le discours officiel qui prétend les justifier par de supposées difficultés démographiques en masque la finalité essentielle : faire payer la crise aux salariés et retraités.
Avec le décalage de deux ans à un rythme rapide de l’ensemble des bornes d’âge (âge d’ouverture des droits et à partir de 2016 âge de départ sans décote), tous les salariés vont devoir travailler plus longtemps pour des retraites plus basses. Les fonctionnaires vont en outre avec l’alignement du taux de cotisation voir leurs salaires nets baisser de façon sensible, de l’ordre d’un jour de salaire par mois à terme.
Aucune mesure n’est de nature à améliorer l’emploi, notamment celui des « seniors », alors que chacun sait qu’il s’agit d’une variable fondamentale pour l’équilibre des régimes de retraite.
Au total ce sont les salariés qui vont subir l’essentiel de l’effort dans des conditions qui vont accroître les inégalités : les femmes et les jeunes vont être particulièrement pénalisés comme tous ceux qui ont connu des périodes de précarité.
L’effort demandé aux hauts revenus et aux entreprises ne couvrira au mieux que 10% des besoins de financement, bien moins que ce qui est exigé des fonctionnaires.
Même si devant les mobilisations le gouvernement ne remet pas en cause dans ses actuelles propositions la règle des six derniers mois, les fonctionnaires, outre les mesures d’âge communes à tous les salariés, vont se voir imposer des régressions qui correspondent à terme à 5 milliards d’euros alors que les prélèvements sur le capital et les hauts revenus se monteraient à seulement 4,6 milliards.
En outre seront particulièrement touchées d’une part les plus basses pensions de la Fonction Publique - avec la restriction de l’accès au minimum garanti actuellement versé à des milliers d’agents – et d’autre part les mères de famille, avec la mise en extinction des départs avant 60 ans des parents de trois enfants (16000 départs par an).
Dans le même temps rien n’est envisagé pour améliorer les conditions de travail, et bien loin de prendre en compte la pénibilité dans une dimension collective, ce projet comporte de nouvelles régressions en réduisant à une infime minorité les cas susceptibles d’être pris en compte.
De plus, aucune mesure n’est proposée pour la prise en compte des années d’études.
Derrière ces annonces de nouvelles régressions sont mises en perspective puisqu’elles prévoient des dispositifs visant à ajuster les mesures en cas de déficit accru, par exemple le gel de pensions.
Le gouvernement a fait le choix d’une réforme bien plus brutale que ce qui s’est fait dans la plupart des autres pays et d’une rigueur qui va creuser les inégalités, risque de compromettre la reprise économique et de surcroît ouvre la porte à une spirale de régressions. Seule une mobilisation massive et résolue peut permettre d’obtenir le retrait de ce projet.
La FSU appellait à participer massivement par la grève et les manifestations à la journée unitaire de mobilisation interprofessionnelle du 24 juin et à préparer des suites offensives dès la rentrée.
Rassemblement et audience vendredi 25 juin à l'occasion de la venue de Luc Chatel à Marseille - par
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Rassemblement et audience vendredi 25 juin à l'occasion de la venue de Luc Chatel à Marseille Pour appuyer la délégation qui sera reçue vendredi matin, la FSU13 appelle les personnels à se rassembler dès 10h30 devant le collège H Wallon Traverse du Colonel 13014 Marseille Vendredi 25 juin le ministre de l'éducation nationale Luc Chatel se rendra à Marseille au collège H Wallon pour aborder la question du « programme CLAIR » (collèges lycées ambition innovation réussite).
Le programme annoncé par le ministre lors des « états généraux de la sécurité à l'école » tourne le dos à toute la réflexion de la communauté éducative en matière d'exigences éducatives et de prévention de la violence dans les établissements.
La FSU considère que réduire les ambitions pédagogiques au seul socle commun des connaissances ne fera qu'accroitre la différentiel existant entre les établissements et quartiers selon les caractéristiques de ceux-ci.
Il en est de même sur la question de la dérèglementation du statut des personnels contenue dans ce programme.
La FSU 13 demande une rencontre au Ministre à l'occasion de sa visite à Marseille pour aborder outre la question du programme CLAIR l'ensemble des problèmes se posant dans le champ de l'éducation :
- les conséquences des suppressions massives de postes dans notre département qui rajoutent aux difficultés existantes de retard scolaire, de taux de réussite aux examens, de réorientation,
- les difficultés qui s'annoncent avec le nouveau plan de suppression pour l'année 2011
- les conséquences de la suppressions des emplois d'assistants d'éducation dans les écoles et les collèges,
- les inquiétudes concernant la pérennité des services informatiques du rectorat avec l'exigence du retrait du dispositif SDI et le maintien d'un service de proximité,
- la circulaire de l'inspecteur d'académie appelant les directeurs d'école à ne pas inscrire pour la prochaine rentrée les enfants qui n'auraient pas atteint l'age de trois ans le 1er septembre. C'est ainsi plus de 8000 enfants nés dans les 4 derniers mois de 2007 qui seraient privés de scolarité pour les Bouches du Rhône.
Le SNES et le SNEP ont rédigé un manifeste pour l’éducation - par
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Le SNES et le SNEP ont rédigé un manifeste pour l’éducation
Pour contribution à l’élaboration d’un projet alternatif pour l’Education, le SNES et le SNEP principaux syndicats du 2nd degré de l'enseignement ont établi un manifeste pour l'Education dans notre académie lors d'un colloque organisé vendredi 18 juin à l'IUFM de Marseille
Quand un pays décide de construire une école juste et ambitieuse ...
... Il n’y a pas contradiction entre massification et qualité du système éducatif. Pour cela l’école doit tout mettre en oeuvre pour lutter contre la reproduction des inégalités sociales et culturelles. Elle doit retarder le plus longtemps possible la sélection pour permettre à l’élève de repousser ses limites, pour ne pas risquer de l’enfermer précocement dans ce qu’il est à un moment de son développement et empêcher que les choix et les parcours scolaires constituent un destin irréversible. Elle doit offrir à chacun les conditions adéquates de l’accès aux savoirs et aux qualifications.
...Il n’y a pas contradiction entre l’autonomie des équipes, leur inventivité au travail mise au service de chaque jeune et un cadre national assurant cohérence et sans cesse tendu vers la nécessité de bâtir la société de demain. La prolifération des injonctions technocratiques (du livret de compétences au socle commun) et hiérarchiques épuise les équipes et aggrave l’échec scolaire. C’est au contraire par le développement de la démocratie dans la gestion et le fonctionnement des établissements que l’on donnera un nouveau souffle au système éducatif.
... Il n’y a pas contradiction entre une économie ouverte sur l’avenir et un système scolaire de qualité conduisant le plus grand nombre vers le plus haut niveau de culture et de qualification. Il est impossible de dire quels seront, quand les enfants qui entrent aujourd’hui à l’école seront adultes, les secteurs professionnels porteurs de richesse et d’innovation. Mais on peut observer que le travail exige de plus en plus de qualification, que les diplômes sont plus que jamais la meilleure protection contre le chômage pour l’individu, et le fondement le plus solide du droit du travail pour les salariés. Le service public d’éducation doit conduire chacun au plus haut niveau possible de qualification et offrir des formations suffisamment larges et diversifiées, réparties sur le territoire pour répondre aux attentes des familles.
... Il n’y a pas contradiction entre 50 % d’une classe d’âge à la Licence et 100 % préparant le baccalauréat, entre la volonté d’augmenter le nombre de diplômés du supérieur et la nécessité de permettre à chacun d’aller le plus loin possible. A l’instrumentalisation de l’éducation à des fins strictement économiques, nous opposons une ambition bien plus forte : faire entrer chacun dans la culture, la connaissance, la compréhension éclairée du monde et de la société contemporaine. Pour cela, il faut s’attaquer à l’échec scolaire dès l’école primaire, rendre au collège son rôle de tremplin vers les trois voies du lycée, diversifier les enseignements au lycée pour rendre les savoirs accessibles à tous, lutter contre l’échec massif en première année d’université, renforcer le maillage territorial des formations supérieures dispensées dans les lycées et développer leurs liens avec l’Université.
...Il n’y a pas contradiction entre l’allongement de la durée d’études des enseignants et une véritable formation professionnelle après le recrutement. L’évolution des savoirs, comme la complexification du métier, exige aujourd’hui que les enseignants soient recrutés au niveau du Master et que leur diplôme soit reconnu et justement rémunéré. Mais la formation professionnelle en alternance, profondément renouvelée, est plus nécessaire que jamais. Une institution qui ne forme plus ses maîtres renonce à toute ambition pour les élèves. Au contraire, reconstruire la formation des maîtres initiale mais aussi continue à partir des attentes des professionnels et des besoins effectifs de la démocratisation scolaire est le défi à relever pour que les enseignants restent capables d’inventer et de penser leur travail.
...Il n’y a pas contradiction entre l’exigence de justice et d’égalité et l’accès à la connaissance. Une société juste est une société qui ne confie pas le savoir, et le pouvoir qu’il donne, à quelques-uns mais qui fait du savoir un bien commun auquel tous doivent avoir accès. L’exercice d’une citoyenneté lucide et libre exige, plus que jamais, un solide niveau de formation et de compréhension des enjeux. A l’économie de la connaissance tournée vers la performance et la compétition, nous opposons notre projet d’une société démocratique de la connaissance, qui se construira grâce à un service public d’éducation exigeant, ambitieux et démocratisé.
Nous, enseignants, conseillers d’orientation-psychologues, conseillers principaux d’éducation, personnels de vie scolaire, voulons prendre toute notre part aux luttes et aux propositions pour lever ces fausses contradictions qui stérilisent aujourd’hui le débat et conduisent l’école dans une impasse. Nous appelons les usagers, les salariés, les associations, les syndicats, les organisations politiques et les élus à se joindre à nous pour relever ensemble le défi que constitue la construction d’une école juste et ambitieuse.
8 000 enfants de trois ans à la porte des écoles maternelles - par
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8 000 enfants de trois ans à la porte des écoles maternelles
Dans une circulaire adressée le 14 juin aux IEN, l’Inspecteur d’Académie donne la consigne de ne pas inscrire les enfants qui n’auront trois ans qu’après le jour de la rentrée scolaire et de les placer en liste d’attente. Ce sont plus de 8 000 enfants nés dans les quatre derniers mois de 2007 qui ne seront pas scolarisés dans l’année de leurs trois ans. Dans le contexte de suppressions massives de postes, l’inspection académique des Bouches-du-Rhône applique les directives du ministre de l’Education Nationale et part à la chasse aux postes.
Après le très fort recul de la scolarisation des enfants de deux ans (de 23% à moins de 10% en 8 ans), c’est encore la maternelle qui fait les frais d’une politique éducative faite de renoncement et de désengagement, au mépris des familles et de l’avenir des plus jeunes.
Le SNUipp-FSU, le syndicat des enseignants des écoles de la FSU, dénonce cette attaque et appelle les enseignants et les parents à se mobiliser pour rétablir le droit de tous les enfants nés en 2007 à être scolarisés en petite section de maternelle, notamment en signant la pétition du collectif "Pas de bébé à la consigne" (www.pasdebebealaconsigne.com).
Le SNUipp-FSU appelle à participer massivement à la manifestation pour la défense de l’emploi, des salaires et des retraites et portera, dans cette journée de revendications, son exigence d’une politique éducative ambitieuse n’écartant aucun enfant de la scolarisation à laquelle il a droit.
Le SNUipp prend d’ores et déjà contact avec ses partenaires syndicaux ainsi qu’avec la FCPE pour une conférence de presse mercredi 23 juin et des modalités d’action et des consignes à destination des directrices et directeurs des écoles maternelles du département.
Assises nationales de la Protection de l'Enfance les 28 et 29 juin - par
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Assises nationales de la Protection de l'Enfance les 28 et 29 juin
Les 28 et 29 juin se dérouleront à Marseille, au Palais du Pharo, les Assises Nationales de la Protection de l’Enfance. La FSU du CG 13 se joint à la CGT et appelle les personnels du CG 13 à participer au rassemblement à 10h sur le Vieux Port pour exiger :
- Le respect de la protection et des droits des enfants.
- La mise en oeuvre d’une politique sociale, nationale et départementale, qui fasse de la Protection de l’Enfance, mission obligatoire et fondatrice de l’action médico-sociale des Conseils Généraux, la priorité.
Préavis de grève le 22 juin pour les agents de l'action médico-sociale de la DGAS - par
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Préavis de grève le 22 juin pour les agents de l'action médico-sociale de la DGAS
Pour télécharger le tract intersyndical cliquez ici Pour télécharger le journal du SDU/SNUCLIAS sur l'action des personnels de la DGAS cliquez ici
Les agents de l’action sociale et médico-sociale du Département des Bouches-du-Rhône, premiers acteurs de la défense de la protection de l’enfance, sont plus déterminés que jamais. Dans les Bouches-du-Rhône, depuis février 2009, les personnels de la DGAS (Direction Générale Adjointe de la Solidarité) dénoncent de graves dysfonctionnements dus à un effondrement des moyens mis à disposition des missions obligatoires de protection de l’enfance comme des adultes vulnérables. Ils n’ont de cesse de dénoncer les conséquences humaines des choix politiques opérés par la majorité départementale et après avoir alerté leur employeur, par de multiples et diverses actions, ils en appellent aujourd’hui à l’opinion publique.
Déterminés à voir aboutir leurs revendications, ils posent un préavis de grève reconductible pour le 22 juin après midi prochain et appellent de leur soutien tous les partenaires immédiats et les acteurs de la protection de l’enfance.
Après le mercredi 16 juin, AED, Profs, CPE se rassemblement de nouveau devant l'Inspection Académique - par
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Après l'action du mercredi 16 juin, AED, Profs, CPE se rassemblement de nouveau devant l'Inspection Académique
Mercredi 16 Juin à l'appel du SNES FSU 150 personnes (AED Profs CPE) se sont rassemblés devant l'inspection académique pour demander l'annulation des 84 suppressions d'équivalent temps plein d'assistant d'éducation principalement dans les collèges des Bouches du Rhône.
Cette nouvelle saignée vient déstabiliser encore plus nos établissements et ferme la porte de l'emploi à plus de 160 jeunes dans notre département.
Le SNES FSU réclame l'annulation de cette mesure, la restitution des postes et la création de postes stables dans les établissements, dans les vies scolaires pour pouvoir développer des vraies actions éducatives, des actions de prévention notamment de la violence qui se développe ici et là.
La politique sécuritaire du Ministère de l'Education (Assisses de la sécurité à l'école) et du gouvernement ne règlera en rien les problèmes rencontrés. Une délégation a été reçue par l'IA13. Pour l'instant aucune réponse satisfaisante n'a été faite (recours à des contrats de droit privé encore plus précaires).
Le SNES appelle à la mobilisation dans les établissements, à des actions communes avec les parents, des démarches auprès des élus locaux ... Il appelle à un nouveau rassemblement devant lIA13 Mercredi 23 Juin à 13H30
MMF (3ème Marche Mondiale des Femmes) le 18 juin : "femmes précaires" projection suivie d'un débat avec Marcel Trillat - par
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MMF (3ème Marche Mondiale des Femmes) le 18 juin : "femmes précaires" projection suivie d'un débat avec Marcel Trillat
Dans le cadre de la 3ème Marche Mondiale des Femmes, le collectif 13 droits des femmes organise le"café des femmes" vendredi 18 juin sur le thème "la précarité, la pauvreté sont-elles des fatalités ?"
A 17h30 projection du film "femmes précaires" en présence de son réalisateur Marcel Trillat suivie d'un débat jusqu'à 20h30 (Amphi Charve - Fac St Charles à Marseille).
Conseil général : AG des personnels DGAS le 15 juin - par
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Conseil général : AG des personnels DGAS le 15 juin
Tract à l’attention de tous les acteurs de l’action sociale et partenaires privilégiés de la DGAS à télécharger en cliquant ici
Depuis plus d’un an, les équipes de la DGAS (secteur social, médico- social et administratif) n‘ont de cesse de dénoncer l’absence de moyens et d’effectifs nécessaires à la mise en œuvre de leurs missions dans le cadre du service public. Ces personnels qui sont au quotidien vos partenaires, s’inscrivent dans la défense d’un service public fort et animé de fonctionnaires territoriaux en mesure d’assurer les missions obligatoires de Protection de l’Enfance et des personnes vulnérables dans des conditions dignes et respectueuses du public. Prochaine AG le mardi 15 juin 2010, dès 14h00, à l’hôtel du département salle de réunion syndicale A1 123C. Rappel des décisions prises lors de L’AG du 25 mai 2010 : -maintenir le blocage engagé sur de la prise en charge de toutes les enquêtes adoption — les nouvelles et celles laissées en souffrance par la restructuration du SARO et réparties sur le département ainsi que le suivi des enfants adoptés jusqu’à l’arrivée de personnels supplémentaires (22 MDS ou MDS de proximité sont signataires de la lettre de « blocage » envoyé au Président), de la mise en place d’une formation digne de ce nom, du retour du travail en binôme (As/Psycho) et de répondre aux désignations individuelles par un positionnement collectif;
-faire entendre la singularité de chaque MDS par le dépôt de préavisde grève par demi-journée : le calendrier est en cours d’élaboration, prendre contact en urgence avec la CGT et la FSU pour en confirmer les dates et personnaliser chaque préavis ;
-communiquer largement au public et aux partenaires, sur la conception départementale de la mission d’adoption et sur les conditions de travail qui sont aujourd’hui les nôtres ;
-bloquer toute expérimentation tentant de modifier l’organisation actuelle de la prise en charge des IP jusqu’à la communication d’un schéma départemental et l’arrivée d’effectifs supplémentaires ; Les premiers rendez-vous avec la collectivité dans le cadre des préavis de grève déposés par les MDS et certains services n’ont pas apporté de réponse en matière d’ouverture de négociations sur les effectifs et moyens.
Assurer dans des conditions dignes les missions de service public, guide depuis des mois notre action.
Aujourd’hui, à respect de nos qualifications, de notre déontologie et de notre sens du service public ; à notre engagement à faire vivre la place de l’usager, à notre refus d’accepter plus longtemps de remplacer les absences, on nous oppose : « refus de toute réorganisation » limitant ainsi toute discussion plus productive sur la conception de la majorité départementale du service public de demain.
Choisir le développement de l’action sociale est un de choix politique qui demande du courage et d’affirmer son opposition avec la politique gouvernementale ! Notre mobilisation s’inscrit auprès de la population et des partenaires comme une réaffirmation de la place des fonctionnaires territoriaux et des missions de solidarité sur les territoires (les collègues en grève font connaitre la réalité de leur quotidien, courrier-joint)
Les personnels restent ouverts à toutes discussions visant à mettre en œuvre les préalables à un retour à une action sociale forte, affichée en tant que telle et porteuse des valeurs essentielles de service public.
C’est avec détermination que la CGT, la FSU s’engagent, avec les personnels DGAS, dans le refus d’entériner le redéploiement de tâches sans un renforcement conséquent des équipes.
La protection de l’enfance, des personnes vulnérables, l’aide au public en difficulté guident notre action et ne seront pas sacrifiées à une conception libérale de nos missions !
Grand meeting unitaire : «Faisons entendre les exigences citoyennes sur les retraites » le lundi 7 juin à 19h aux Docks des Sud - par
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Grand meeting unitaire : «Faisons entendre les exigences citoyennes sur les retraites » le lundi 7 juin à 19h aux Docks des Sud
Plus de 700 participants au grand meeting unitaire sur les retraites à Marseille le 7 juin.Le collectif unitaire des Bouches-du-Rhône rassemblé autour de l’appel « Faisons entendre les exigences citoyennes sur les retraites ».
Ce collectif rassemble l’intersyndicale des Bouches-du-Rhône – CGT, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA, UNEF -, des associations citoyennes – Copernic, ATTAC, Droits des femmes - et des partis politiques – PCF, Verts, NPA, PG, GU, Alternatifs, FASE, ACU. Il s’inscrit dans les mobilisations en cours (27 mai, 24 juin) pour la défense des retraites par répartition à 60 ans et à taux plein pour tous, Public et Privé.
Avant le meeting les secrétaires généraux des UD des Bouches du Rhône déclaraient : CGT Mireille CHESSA Pourquoi l’Union Départementale CGT participera au meeting unitaire du 7 juin 2010 ?Les espaces de débat d’idées sur un enjeu de société tel que les retraites participent au processus de mobilisation en cours face à une attitude du gouvernement et du Medef qui font tout pour confisquer le vrai débat. Nos habitudes de travail unitaires dans ce département font qu’il nous est déjà arrivé de participer à des initiatives à caractère politique sans d’ailleurs jamais perdre notre identité et notre indépendance. Donc, ensemble, nous avons répondu oui.
UNSA Gilles PROU-GAILLARD
Pour l'UNSA, la réforme des retraites telle qu'elle est engagée par le gouvernement est inacceptable. Il est donc indispensable de mettre en oeuvre tous moyens qui permettront de créer un rapport de force favorable avec le gouvernement. Rien n'est encore joué ; il est encore temps pour imposer un coup d'arrêt à cette volonté de récession sociale, et pour que nos propositions soient prises en compte. A l'UNSA, nous pensons que seul un mouvement largement unitaire permettra d'atteindre ces objectifs. Parce que cette initiative contribue à développer un tel rassemblement, l'Union départementale UNSA des Bouches-du-Rhône a décidé de participer, avec l'intersyndicale départementale, au meeting unitaire du 7 juin." ............Alors que le gouvernement cherche à profiter de la situation de crise économique et sociale pour annoncer la réduction des dépenses publiques et faire croire sur les retraites qu’il n’y a pas d’autres solutions que de travailler plus longtemps, les mobilisations du 27 mai ont montré la détermination des salariés du public et du privé à s’opposer au projet gouvernemental et imposer d’autres solutions.Parce que le meeting unitaire du 7 juin contribue à cette mobilisation et à ces échanges citoyens, la FSU13 a décidé avec l'intersyndicale de se mobiliser pour assurer sa réussite et de faire en sorte que ses participants deviennent des porte-parole de la mobilisation nécessaire tant dans les entreprises et services que dans toute la société.La Fonction publique joue un rôle majeur aujourd’hui dans notre société. Elle contribue à davantage de solidarités, de justice sociale et d’égalité. L’investissement public est non seulement aujourd’hui souhaitable mais il est aussi possible pour peu que nous cherchions à partager différemment les richesses produites. Rien n’est joué et notre détermination lors du 24 juin est déterminante pour l’avenir !Considérant que rien n’est joué, l’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA appelle les salarié(e)s du public et du privé à se mobiliser à nouveau le 24 juin. La FSU appelle tous les personnels à se mobiliser le 24 juin notamment en recourant à la grève pour assurer la réussite des manifestations. Seule leur intervention massive permettra d’empêcher les remises en cause sur les retraites, en particulier celle du Code des pensions, et d’améliorer la situation de l’emploi et des salaires.
Solidaires Michel COSTES Solidaires considère que le succès de la journée du 27 mai montre une dynamique positive de mobilisation, tout e étant conscient qu’il faudra encore élever le niveau du rapport de force pour faire reculer ce gouvernement. C’est pourquoi nous nous inscrivons dans l’organisation de toutes les actions allant dans ce sens. Ainsi Solidaires, déjà partie prenante du collectif national participe à l’organisation du Meeting unitaire du 7 juin aux Dock des Sud. Ce meeting mettra en évidence que la question de l’avenir du système des retraites interroge le type de société que nous voulons construire et le partage des richesses qu’il induit. Ce débat citoyen est une nécessité pour nourrir et renforcer la mobilisation sociale. De même Solidaires se joint à la journée de mobilisation du 24 juin et fera tout pour en faire une réponse à la hauteur du contenu du projet de loi qui alors sera connu. Pour Solidaire, la retraite à 60 ans, avec 75% du dernier salaire et au minimum au SMIC après 37,5 ans de cotisation (c’est la durée moyenne de travail à 60 ans aujourd’hui), c’est le bouclier social pour les employés et les ouvriers. Pas question d’y toucher.
FSU 13 Jean-François LONGO
Alors que le gouvernement cherche à profiter de la situation de crise économique et sociale pour annoncer la réduction des dépenses publiques et faire croire sur les retraites qu’il n’y a pas d’autres solutions que de travailler plus longtemps, les mobilisations du 27 mai ont montré la détermination des salariés du public et du privé à s’opposer au projet gouvernemental et imposer d’autres solutions. Considérant que rien n’est joué, l’intersyndicale CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA appelle les salarié(e)s du public et du privé à se mobiliser à nouveau le 24 juin. La FSU appelle tous les personnels à se mobiliser le 24 juin notamment en recourant à la grève pour assurer la réussite des manifestations. Seule leur intervention massive permettra d’empêcher les remises en cause sur les retraites, en particulier celle du Code des pensions, et d’améliorer la situation de l’emploi et des salaires. La Fonction publique joue un rôle majeur aujourd’hui dans notre société. Elle contribue à davantage de solidarités, de justice sociale et d’égalité. L’investissement public est non seulement aujourd’hui souhaitable mais il est aussi possible pour peu que nous cherchions à partager différemment les richesses produites. Rien n’est joué et notre détermination lors du 24 juin est déterminante pour l’avenir ! Parce que le meeting unitaire du 7 juin contribue à cette mobilisation et à ces échanges citoyens, la FSU13 a décidé avec l'intersyndicale de se mobiliser pour assurer sa réussite et de faire en sorte que ses participants deviennent des porte-parole de la mobilisation nécessaire tant dans les entreprises et services que dans toute la société.
Colloque de relance du service public d’Education SNES-SNEP FSU : « POUR TOUS SAVOIR(S) » Vendredi 18 juin 2010 14 H – 17 H 30 IUFM Canebière - par
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Colloque de relance du service public d’Education SNES-SNEP FSU : « POUR TOUS SAVOIR(S) » Vendredi 18 juin 2010 14 H – 17 H 30 IUFM Canebière
Avec la participation de
- Denis Paget (ancien co-secrétaire général du SNES, auteur de « Collège commun, collège humain »
- Olivier Liaroutzos (directeur de l’Observatoire Régional des Métiers – ORM OREF PACA)
Alors que l’onde de choc de la crise financière de 2008 se répand dans le corps social, la politique de rigueur pour l’éducation nationale, les services publics et les dépenses solidaires, aggrave les difficultés rencontrées par la population. Dans certaines cités de nos agglomérations, le taux de chômage est le double, voire le triple de la moyenne nationale. Dans ces mêmes cités, des postes d’enseignants sont supprimés, des classes ferment, l’avenir des "petits" semble lui aussi hypothéqué. Après avoir perdu 10% de ses enseignants depuis 2003, l’académie va à nouveau être durement frappée par les 100 000 nouvelles suppressions d’emplois publics annoncées par le gouvernement entre 2011 et 2013.
Qu’on ne s’y trompe pas. Les effets délétères des choix économiques et politiques en cours ne se feront pas seulement sentir dans les milieux les plus populaires, mais le chômage, la rigueur et les coupes sombres qui s’annoncent dans les budgets publics et sociaux seront aussi redoutables pour les classes moyennes.
Alors que faire ? Rester inactifs face à l’austérité qui s’annonce et gagne l’ensemble de l’Europe depuis la Grèce ? Ou mettre en place une stratégie volontariste pour défendre un modèle de société qui a fait ses preuves, y compris pendant la crise de 2008, alors que tous les laudateurs de la pensée unique le donnaient pour caduc depuis plusieurs années ?
Aujourd’hui, il nous faut oeuvrer à la mobilisation générale des salariés et des citoyens pour promouvoir les services publics et porter dans le débat politique des propositions ambitieuses pour un autre choix de société.
Le SNES et le SNEP entendent y prendre toute leur part. C’est pour cela qu’ils prennent l’initiative d’un Manifeste pour l’éducation.
C’est dans cet esprit, et dans cet espoir, que nous organisons, vendredi 18 juin, ce colloque "Pour tous savoir(s)" afin de mener l’offensive. Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à cette invitation au débat et à la réflexion.
Laurent Tramoni, Andjelko Svrdlin, Secrétaire Académique du SNES. Secrétaire Académique du SNEP.
Programme du Colloque
14 h / 14 h 15 : Présentation du colloque
14 h 15 / 14 h 45 : Contibution d’Olivier Liaroutzos
Les relations entre qualifications et insertion professionnelle, un état des lieux dans la région PACA et les besoins pour les années futures
14 h 45 / 15 h : Débat avec la salle
15 h / 15 h 30 : Contribution de Denis Paget
Quel projet éducatif pour favoriser la démocratisation de l’accès aux savoirs, les poursuites d’étude et l’accès du plus grand nombre aux qualifications ?
15 h 30 / 15 h 45 : Débat avec la salle
15 h 45 / 16 h : Table ronde entre les intervenants à partir de leurs contributions respectives
16 h / 16 30 : Débat avec la salle
16 h 30 / 17 h : Présentation du Manifeste pour l’Education
MANIFESTATION à Marseille, samedi 5 juin 15 heures Porte d'Aix - Assez de violences, assez d'agressions, pour une paix juste et durable au Proche Orient. - par
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Attaque contre la flottille de la Liberté : MANIFESTATION à Marseille, samedi 5 juin 15 heures Porte d'Aix Assez de violences, assez d'agressions, pour une paix juste et durable au Proche Orient.
La Fédération Syndicale Unitaire exprime son émotion et son horreur devant le massacre dont ont été victimes les militants d’un convoi humanitaire international qui acheminait 10 000 tonnes d’aide matérielle pour les habitants de Gaza soumis à un blocus par les autorités israéliennes ; elle condamne avec la plus extrême vigueur cette attaque, dans les eaux internationales, et le gouvernement israélien qui en porte la responsabilité. Elle s’adresse en ce sens auprès du gouvernement français et de l’ambassade d’Israël en France. Le gouvernement israélien ne pourra pas continuer ainsi à s’attaquer aux défenseurs des droits des Palestiniens et au peuple palestinien. Cette fuite en avant d’Israël dans une politique offensive et agressive à l’encontre du peuple palestinien, de ses droits et de ceux qui les défendent, au mépris du droit international l’a déjà conduit, lors du siège de Gaza, à commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité comme l’a souligné le rapport Goldstone. Il n’est que temps que la communauté internationale s’exprime avec force et rappelle Israël à ses devoirs, au lieu de laisser indéfiniment son gouvernement et son armée agir et violer le droit international en toute impunité. Cela passe aussi par l’arrêt de toute coopération économique jusqu’à ce qu’Israël respecte enfin le droit international et s’y soumette. C’est avec des délais très courts que la mobilisation s’ organise à Marseille pour condamner l’agression israélienne contre la flottille humanitaire Free Gaza. Outre les associations palestiniennes et de juifs pour la paix, des partis politiques et des syndicats avaient appelé au rassemblement, parmi lesquels la FSU. Plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées à deux reprises sur le Vieux Port et le cortège s’est ensuite dirigé vers le consulat d’Israël, ne cessant de grossir sur son parcours, dans une ambiance déterminée et calme, en scandant des slogans appelant à la paix au Proche-Orient et aux sanctions contre le terrorisme d’Etat tel que le gouvernement israélien vient de le pratiquer La FSU appelle de nouveau à Manifester pacifiquement Samedi 5 juin à 15 h à Marseille, Porte d'Aix
attaque contre la flotille de la Liberté : Nouvel appel à un rassemblement ce mardi 1er juin à 18h au Vieux Port - par
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Attaque contre la flotille de la Liberté : nouvel appel à un rassemblement ce mardi 1er juin à 18h au Vieux Port
La Fédération Syndicale Unitaire exprime son émotion et son horreur devant le massacre dont ont été victimes les militants d’un convoi humanitaire international qui acheminait 10 000 tonnes d’aide matérielle pour les habitants de Gaza soumis à un blocus par les autorités israéliennes ; elle condamne avec la plus extrême vigueur cette attaque, dans les eaux internationales, et le gouvernement israélien qui en porte la responsabilité. Elle s’adresse en ce sens auprès du gouvernement français et de l’ambassade d’Israël en France. Le gouvernement israélien ne pourra pas continuer ainsi à s’attaquer aux défenseurs des droits des Palestiniens et au peuple palestinien. Cette fuite en avant d’Israël dans une politique offensive et agressive à l’encontre du peuple palestinien, de ses droits et de ceux qui les défendent, au mépris du droit international l’a déjà conduit, lors du siège de Gaza, à commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité comme l’a souligné le rapport Goldstone. Il n’est que temps que la communauté internationale s’exprime avec force et rappelle Israël à ses devoirs, au lieu de laisser indéfiniment son gouvernement et son armée agir et violer le droit international en toute impunité. Cela passe aussi par l’arrêt de toute coopération économique jusqu’à ce qu’Israël respecte enfin le droit international et s’y soumette. C’est avec des délais très courts – une demi-journée — que la mobilisation s’est organisée à Marseille pour condamner l’agression israélienne contre la flotille humanitaire Free Gaza. Outre les associations palestiniennes et de juifs pour la paix, des partis politiques et des syndicats avaient appelé au rassemblement, parmi lesquels la FSU. Plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées à 18 heures sur le Vieux Port et le cortège s’est ensuite dirigé vers le consulat d’Israël, ne cessant de grossir sur son parcours, dans une ambiance déterminée et calme, en scandant des slogans appelant à la paix au Proche-Orient et aux sanctions contre le terrorisme d’Etat tel qu’Israël l’a pratiqué encore la nuit dernière. La FSU appelle à un nouveau rassemblement ce mardi 1er juin à 18h au Vieux Port
Il y a urgences pour l’école... Colloque pour la relance du service public d’Education Vendredi 18 juin 2010 à l'IUFM Canebière - par
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Il y a urgences pour l’école... un Colloque pour la relance du service public d’Education Vendredi 18 juin 2010 à l'IUFM Canebière
Notre département cumule tous les handicaps en matière éducative (taux scolarisation des 2/3 ans en régression, taux de redoublement plus élevé en seconde (+2%), taux de réussite à aux examens inférieur aux résultats nationaux (entre -2 % et – 6 %), taux de passage en seconde en retrait de plusieurs points dans les quartiers populaires. Devant cette situation qui appelle un engagement plus important de l'état, nous assistons au contraire à un recul de l'investissement éducatif et à une série de réformes catastrophiques pour l'avenir des jeunes de notre département. C'est ce constat qui a conduit le congrès de la FSU 13 à se prononcer pour un plan d'urgence éducatif.
Ces derniers mois, nous avons assisté à une mobilisation inédite dans les établissements de notre académie contre les réformes de Chatel et son prédécesseur, contre les suppressions de postes et leur effet dans les DGH, contre la réforme de la formation des maîtres. Les collègues ont massivement dénoncé cette politique de renoncement qui s'accompagne d'une dégradation des conditions de travail et d'étude.
Le Plan d'Urgence doit s'enrichir d'une démarche analogue dans le premier degré et porter les expériences et les exigences de la profession. Il doit nous permettre d'interpeller les élus de la nation, ainsi que les candidats à l'élection présidentielle au printemps 2012.
Dans ce cadre et pour préparer les mobilisations futures, le SNES et le SNEP organisent un Colloque pour la relance du service public d’Education. Chercheurs et enseignants, responsables des services de la formation à la région PACA croiseront leurs points de vue … «POUR TOUS SAVOIR(S)» Vendredi 18 juin 2010 à l'IUFM Canebière.
8 juin , les organisations syndicalesCGT, SNAP, SNU, SUD appellent tous les personnels de Pôle Emploi à se mettre en grève - par
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8 juin , les organisations syndicalesCGT, SNAP, SNU, SUD appellent tous les personnels de Pôle Emploi à se mettre en grève
UNE AUGMENTATION SUBSTANTIELLE DES EFFECTIFS EN CDI
Le recours massif aux CDD et autres emplois précaires, sur des postes et activités qui sont en réalité pérennes, démontre le besoin urgent d’un recrutement massif en CDI. Le développement des heures supplémentaires et des heures non conventionnelles écrêtées pour tenir les délais en matière d’indemnisation témoigne également du besoin impérieux d’une augmentation des effectifs. La première mesure à prendre serait une titularisation de tous les CDD dont les contrats aidés dans toutes les agences et tous les services. Les services ne peuvent plus fonctionner aujourd’hui sans la présence de ces collègues, qui sont souvent en première ligne pour répondre aux besoins des demandeurs d’emploi. Il n’est plus possible aujourd’hui de se contenter de colmater les brèches. L’exercice des missions de Pôle emploi, alors que l’OCDE estime que la crise continuera à s’aggraver en 2010, exige un plan d’urgence de résorption de la précarité. Par ailleurs, l’externalisation et la sous-traitance (OPP/PFT/Informatique) ne constituent pas une réponse acceptable.
DE VERITABLES REPONSES A LA DEGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL
La surcharge et l’intensification de travail sont insupportables. La mise en place des sites mixtes implique une mobilité forcée des DE, ainsi que des agents – au mépris de l’esprit ou de la lettre, du statut public, de la Convention Collective Nationales et des accords. Au moment où le personnel a besoin de temps pour souffler, la Direction répond par une provocation : la suppression de 5 jours de congés acquis antérieurement dans l’ANPE et les ASSEDIC. On est très loin de la promesse de Christine Lagarde du ‘’meilleur des deux’’. On n’est même pas dans un alignement sur le moins bon des deux. Il s’agit d’une régression sociale inacceptable pour toutes et tous. La Direction doit revoir sa copie !
Les services en structures croulent sous les charges de travail liées à la mise en place de la CCN, de divers accords ou mesures, à l’arrivée des collègues AFPA, aux difficultés en matière d’immobilier, aux injonctions opérationnelles et organisationnelles à mettre en place dans le réseau, le tout avec des systèmes d’information inadaptés.
S’ATTAQUER AUX RACINES DU MAL-ETRE AU TRAVAIL
L’enquête de l’ISAST a mis en lumière un fait important : 80% des agents de Pôle emploi effectuent des tâches auxquelles ils n’adhèrent pas personnellement. Ce conflit de valeurs apparaît par exemple au moment de l’injonction du passage obligé des papiers à la lampe à UV à l’insu du demandeur d’emploi ou encore dans la multiplication des incitations à sanctionner. Une autre cause de mal-être résulte de la perte de l’identité professionnelle ainsi que de l’absence de préparation des personnels à ce qui leur est demandé.
Les agents voient leurs véritables compétences et qualifications niées. Le risque croît de donner une réponse approximative voire erronée en matière de calcul des droits ou de conseil à l’emploi.
Le non enregistrement des dossiers d’allocation en retour permet de masquer la charge réelle de dossiers en instance. Les consignes d’étude des droits des demandeurs d’emploi « en l’état », spolient ces derniers d’une partie de leurs droits ; cela renforcé par le peu de temps consacré à chaque DE. Le recouvrement des indus, très difficile à vivre pour le demandeur d’emploi, provoque une souffrance en retour de l’agent de Pôle emploi. Quand l’organisation du travail provoque elle-même désorganisation et souffrance, il est temps de revoir de fond en comble le problème. La Direction doit discuter les mesures d’urgence proposées par les syndicats.
Une des conséquences doit être l’abandon officiel du SMP. Déjà écorné dans la pratique et amendé par le projet d’accord sur les risques psychosociaux, le ‘’M’’ du SMP doit être abandonné. C’est aux conseillères et aux conseillers qu’il revient de définir, en concertation avec les demandeurs d’emploi, le rythme de leurs rencontres, la nature et le nombre d’actions qu’ils mèneront afin de leur permettre un retour à un emploi durable et rémunérateur dans les meilleures conditions et/ou un accès à une réelle formation.
L'accueil des marcheurs sans papier de Paris à Nice : un grand succès - par
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L'accueil des marcheurs sans papier de Paris à Nice : un grand succès La marche Paris-Nice touche à sa fin, non sans difficultés à Cannes etNice où les marcheurs et leurs soutiens sont au mieux sous hautesurveillance, au pire interdit de manifester. Mais dans les Bouches-du-Rhône, comme sur l'ensemble du parcours, elle s'est remarquablement bienpassée à Salon, Vitrolles, Marseille et enfin à Aix où près de 500personnes ont fait un immense cercle de silence sur le bord extérieur dela Rotonde. Cette marche, par son succès et l'incroyable quantité de personnes,d'organisations et de services qu'elle a mobilisé, marque peut-être unenouvelle phase du mouvement des et autour des "Sans-Papiers". Espérons-lecar l'actuel projet de loi Besson vise une nouvelle fois à durcir une énième fois le coded'entrée et de séjour des étrangers ainsi que le droit.
La FSU condamne l’attaque contre la flotille de la Liberté : rassemblement à Marseille (18h Vieux-Port) - par
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La FSU condamne l’attaque contre la flotille de la Liberté : rassemblement à Marseille (18h Vieux-Port)
La Fédération Syndicale Unitaire exprime son émotion et son horreur devant le massacre dont ont été victimes les militants d’un convoi humanitaire international qui acheminait 10 000 tonnes d’aide matérielle pour les habitants de Gaza soumis à un blocus par les autorités israéliennes ; elle condamne avec la plus extrême vigueur cette attaque, dans les eaux internationales, et le gouvernement israélien qui en porte la responsabilité. Elle s’adresse en ce sens auprès du gouvernement français et de l’ambassade d’Israël en France.
Le gouvernement israélien ne pourra pas continuer ainsi à s’attaquer aux défenseurs des droits des Palestiniens et au peuple palestinien. Cette fuite en avant d’Israël dans une politique offensive et agressive à l’encontre du peuple palestinien, de ses droits et de ceux qui les défendent, au mépris du droit international l’a déjà conduit, lors du siège de Gaza, à commettre des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité comme l’a souligné le rapport Goldstone. Il n’est que temps que la communauté internationale s’exprime avec force et rappelle Israël à ses devoirs, au lieu de laisser indéfiniment son gouvernement et son armée agir et violer le droit international en toute impunité. Cela passe aussi par l’arrêt de toute coopération économique jusqu’à ce qu’Israël respecte enfin le droit international et s’y soumette.
La FSU appelle à se joindre aux manifestations de protestation organisées ce jour devant les représentations diplomatiques d’Israël. A Marseille RDV à 18h sur le Vieux-Port.
Le gouvernement doit renoncer à s’obstiner ! 80 000 manifestants jeudi 27 dans les rues de Marseille et 1500 à Arles - par
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Le gouvernement doit renoncer à s’obstiner !
80 000 manifestants jeudi 27 dans les rues de Marseille et 1500 à Arles
Dans un contexte de crise qui inquiète et menace l'ensemble des salariés, des chômeurs et des jeunes, devant les choix, distillés d’annonces en contre annonces, du gouvernement qui s'obstine à retarder le moment de réelles concertations sur l’avenir du système de retraites, les mobilisations ont été fortes sur tout le territoire et dans tous les secteurs. Les salariés du public et du privé ont répondu massivement à l'appel unitaire des organisations syndicales.
La forte participation aux grèves et dans toutes les manifestations organisées aujourd'hui, avec 1 million de manifestants, a montré la détermination des salariés à bloquer des choix injustes et inefficaces.
Le recul de l'âge légal de départ à la retraite est inacceptable. Non seulement il ne répond pas à la question de la pérennité du système des retraites par répartition mais il serait de plus une mesure profondément injuste et inégalitaire pour nombre de salariés. Notamment pour les femmes et pour celles et ceux qui ont commencé à travailler jeunes, qui exercent des métiers difficiles, ou symétriquement, ceux recrutés tardivement en ayant des carrières structurellement courtes.
Le gouvernement ne prévoit aucune politique favorisant l'emploi ni améliorant le pouvoir d'achat qui sont pourtant des clés essentiels pour le financement des retraites. L’annonce de la participation des hauts revenus à ce financement demeure symbolique...
La FSU réaffirme avec force qu'il n'est pas acceptable de faire peser sur les seuls salariés le financement du système de retraites !
Alors que le gouvernement refuse de renoncer aux suppressions d’emplois dans la Fonction publique et diminue les investissements publics - autant de mesures qui auront de graves conséquences pour tous les usagers et sur le financement des retraites – la FSU demande fermement au Ministre du travail de faire toute la lumière sur ses intentions en matière « d'harmonisation entre le public et le privé ».
La FSU prévient qu'elle n'acceptera aucune nouvelles dégradations de la situation des fonctionnaires et des agents publics et à commencer par le niveau des pensions.
La journée de grève et de manifestations d'aujourd'hui a montré que la contestation et la colère montent chez les personnels et dans l'opinion.
La FSU continuera à maintenir la pression durant toute cette période pour peser sur les choix à venir du gouvernement.
Pour un plan d'urgence et une rallonge d'assistants d'éducation et des contrats de droits publics pour les AVS - par
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Pour un plan d'urgence et une rallonge d'assistants d'éducation et des contrats de droits publics pour les AVS
Le Comité Technique Paritaire Départemental de l'Education Nationale réuni le 28 Mai pour examiner la situation de rentrée concernant les Assistants d'Education (AED) a rejeté majoritairement les propositions faites par l'Inspection Académique.
Celles ci visent la suppression de 163,5 "équivalent temps plein" (ETP) répartis de la façon suivante :
41,5 ETP dans le premier degré (écoles relevant de l'éducation prioritaire)
101 ETP dans les collèges (hors vie scolaire) : assistants pédagogiques, aide aux TICE ...
21 dans le second degré en général (moyens de surveillance).
La majorité du CTPD (11 voix Pour, 9 Contre) réclame un plan d'urgence et une rallonge budgétaire dans ce domaine.
La FSU a aussi réclamé sur le plan départemental que les Auxiliaires de Vie Scolaire (prennant en charge les élèves en situation de handicap) soient recrutés sous contrat public et que les négociations ouvertes sur le pan national débouchent rapidement sur la création d'un emploi statutaire de fonctionnaire (catégorie B) d' "Accompagnant de jeunes en situation de handicap".
Elle a obtenu qu'un groupe de travail ait lieu sur cette question.
Emploi, salaires, retraites :en grève unitaire le jeudi 27 mai RDV Marseille 10h30 Vieux-Port - par
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En grève le jeudi 27 mai RDV : Marseille 10h30 Vieux-Port et Arles 10h30 place de la République Emploi, salaires, retraite : tous mobilisés, rassemblés et exigeants ! Dans le cadre de l'appel national des organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA à une journée nationale de mobilisation le jeudi 27 mai, les Unions départementales CFDT CGT FSU Solidaires et UNSA des Bouches-du-Rhône appellent à la grève ce jour là.
Les cinq unions départementales appellent à élargir l'unité des salariés du public et du privé, des retraités, des privés d'emploi et de leurs organisations syndicales.
Elles préparent cette journée d'action par des rendez-vous unitaires (conférence de presse, expressions et visites revendicatives) et propose à leurs syndicats la tenue d'initiatives communes dans les entreprises, les services et les localités sous toute forme que ce soit (rencontres, débats, AG, …).
Pour télécharger le tract national FSU cliquez ici
Pour télécharger le tract unitaire départemental cliquez ici
Dans un contexte de crise économique et sociale qui perdure, le gouvernement annonce le gel des dépenses publiques. Ce plan d’austérité va priver la France d’emplois créateurs de richesses et qui alimentent la sécurité sociale. Il va également priver les salariés des améliorations de salaire nécessaires pour augmenter, ou ne serait-ce que maintenir, leur pouvoir d’achat.
Il vient aussi d’adresser son « Document d’orientation sur la réforme des retraites ». Derrière un habillage qui se veut rassurant, il manœuvre pour contenir une mobilisation qui s’amplifie mais confirme ses orientations dangereuses pour le niveau des pensions. Ainsi, il affirme vouloir « écarter toute solution qui baisserait le niveau de vie des Français ou augmenterait le chômage ». Mais il se situe dans la droite ligne des réformes précédentes qui ont déjà eu cette conséquence.
Il est urgent que le gouvernement inverse sa politique !
Le gouvernement doit renoncer dans la Fonction publique à la suppression d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et au recours à la précarité. Des mesures urgentes doivent être annoncées pour améliorer le pouvoir d’achat de tous les salariés. D’autres mesures pour l’emploi doivent être créées en contrôlant strictement l’utilisation des fonds publics et l’efficacité des effets sur l’emploi.
C’est pour porter ces revendications et peser sur les choix à venir que la FSU appelle tous les personnels, dans le cadre de la journée interprofessionnelle organisée par la CGT, la CFDT, la FSU, Solidaires et l’UNSA, à être en grève le 27 mai prochain et à participer massivement aux manifestations.
Le mois de juin verra se tenir les congrès du SNUipp. D’abord à Berre-l’étang pour le congrès départemental les 1er et 2 juin. A Brive-la-Gaillarde ensuite, pour le 8ème congrès national du 14 au 18. La direction d’école, la formation des enseignants, les rythmes scolaires, les salaires et la revalorisation tout comme la stratégie syndicale seront au coeur des débats. Ce sera également le moment d’un changement à la tête de la direction nationale pour assurer la succession de Gilles Moindrot.
« Pas de bébés à la consigne » : nouvelle journée de mobilisation de la petite enfance samedi 29 mai : Aix-en-Provence à 10h30 à la Rotonde - par
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« Pas de bébés à la consigne » : nouvelle journée de mobilisation de la petite enfance samedi 29 mai : Aix-en-Provence à 10h30 à la Rotonde
Depuis près d'un an le secteur de la petite enfance est mobilisé dans le cadre du collectif intersyndical et associatifs « pas de bébés à la consigne ! », regroupant près de quarante organisations. La FSU, avec le SNUipp et le SNU-CLIAS s'y investisse pleinement.
Après plusieurs grèves et manifestations massives, le collectif « pas de bébés à la consigne » appelle à une nouvelle journée de mobilisation le samedi 29 mai. Dans notre département rassemblement prévu à Aix-en-Provence à 10h30 à la Rotonde.
Le choix du samedi résulte de la volonté d'associer les usagers des structures d'accueil, mais aussi les personnels des écoles maternelles (enseignants, ATSEM...).
Cette journée prend la forme d'une journée de manifestation à caractère national, avec un pôle central sur Paris et des pôles régionaux*.
Plus d'info : http://www.pasdebebesalaconsigne.com/manifs29mai.php
DRJSCS et DDCS, des locaux qui inquiètent - par
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Dans le lot des dégats causés par la RGPP, les conditions de relogement des services se déroulent très souvent dans des conditions lamentables. Le déménagement de la DRJSCS PACA et de la DDCS 13 est programmé en septembre. Or les conditions de sécurité, de vétusté relatives au relogement de de ces services rue Saint Sébastien ne cesse d’inquiéter les syndicats dont ceux de la FSU (EPA, SNEP) qui demandent dans une intersyndicale l’intervention de l’inspection du travail compétente en matière d’hygiène et de sécurité, le passage de la la commission de sécurité , les diagnostics amiante et plomb.
DGAS 13, réouverture de négociations nécessaires pour la protection de l'enfance - par
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DGAS 13, réouverture de négociations nécessaires pour la protection de l'enfance
Réduction de moyens, polyvalence des tâches et redéploiement des personnels sont dénoncés par l'intersyndicale SDU/FSU - CGT et SNMPMI du conseil général des Bouches-du-Rhône dans le cadre de la réorganisation de la DGAS (Direction Générale de la Cohésion Sociale). Lors de leur AG de fin avril, les personnels ont décidé de :
- bloquer la prise en charge de toutes les enquêtes adoption, les nouvelles comme celles laissées en souffrance par la restructuration du SARO et réparties sur le département jusqu'à l’arrivée de personnel supplémentaire ;
- d'exiger une formation appropriée à cette mission ;
- d'exiger la réouverture de négociations sur les moyens et les effectifs (préavis de grève mardi 11mai 2010 après-midi) ;
- d'exiger la réintroduction de bases communes à un projet d’action sociale éducative et médico-sociale garantissant partout sur le département une même qualité de service public et stopper ainsi les adaptations locales à la mise en œuvre des missions.
La FSU soutient la marche Paris-Nice des Sans papiers en mai : étapes dans les Bouches-du-Rhône - par
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La FSU soutient la marche Paris-Nice des Sans papiers en mai : étapes dans les Bouches-du-Rhône
La FSU soutient la marche Paris-Nice des Sans papiers qui se déroulera tout le mois de mai et dont l’arrivée coïncidera avec la tenue du sommet Afrique-France.
Les militants des sections locales et des syndicats de la FSU se trouvant sur sa route sont appelées à participer à la marche et à l’accueil de la centaine de marcheurs sans-papiers commencée le 1er mai. Nous vous donnerons dans les jours à venir de plus amples informations, mais d'ores et déjà nous pouvons vous informer que dans notre département, les étapes seront les suivantes :
Salon mercredi 26 mai
9 h Départ de la manifestation depuis la rue Saint François en direction centre ville
9 h 30 devant la Mairie, accueil par le Maire de Salon : discours, échanges
10 h à 10 h 30 toujours devant la Mairie, Cercle de Silence
10 h 30 Poursuite de la manifestation vers la route de Vitrolles (D 113), via La Fare-les-oliviers : on peut faire un bout de route avec les marcheurs
Vitrolles mercredi 26 mai
Salon/La Fare à pied et arrivée de la marche à La Fare entre 12 et 13h
La Fare accueil, pique-nique, repos...
17h RdV sur le Parking de SuperU La Fare pour le co-voiturage jusqu'à Vitrolles.
18h Arrivée à Vitrolles du cortège co-voiturant sur le Parking de Décathlon.
18h20 Manifestation vers la maison de quartier du Roucas : prise de parole, apéro, musique
Marseille jeudi 27 mai
9h30 Accueil mairie 15/16 par la Sénateure Maire du 8e secteur et les participants marseillais à la marche pour l'égalité et contre le racisme de 1983
Participation à la manifestation sur les retraites
13h Pique nique citoyen place Bargemon.
Accueil à l’hôtel de la Région par les élus
Conférence de Presse, Prises de parole, Echanges, Interventions diverses
A partir de 19h Grande fête porte d'Aix, repas de rue, films, musique
Marseille vendredi 28 mai
9h30 Evénement sur les marches, datant de l'exposition coloniale de 1922, de la gare St Charles et manifestation jusqu’à la Préfecture
13h au Toursky passeport culturel et inauguration du mur de la poésie.
Aix en provence samedi 29 mai
10h Départ de la manifestation de solidarité du rond-point du « Corps expéditionnaire français en Extrême-Orient » (carrefour de l’Avenue St John Perse et de l’Avenue Marcel Pagnol près de la piscine du Jas de Bouffan) en direction de la Place de la Rotonde
La manifestation se terminera par un grand cercle de silence autour de la Rotonde.
La marche continuera ensuite vers Cannes.
Vers une occupation de la DRAAF le 6 mai - par
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Vers une occupation de la DRAAF (Directions Régionales de l'Agriculture de l'Alimentation et de la Forêt ) le 6 mai à Marseille
Les personnels de tous les services et établissements du MAAP (Enseignement Agricole Public, ONF, Services vétérinaires, Haras nationaux, France AgriMer et DDAF) veulent alerter l’opinion publique des conséquences de la politique de suppressions d’emplois et de restructuration des services publics. Après les occupations des DRAAF (Directions Régionales de l'Agriculture de l'Alimentation et de la Forêt) d'Orléans, de Toulouse, de Montpellier, de Rouen par les Personnels du Ministère de l'Agriculture en intersyndicale (FSU-CGT-SUD) et devant le simulacre de dialogue engagé, les agents de la région Provence Alpes Côte d’Azur engagent l'occupation de la DRAAF de Marseille le 6 mai. Parallèlement, l'intersyndicale FSU-CGT des services du MAAP a sollicité une audience auprès du DRAAF pour formuler un ensemble de revendications sur diverses questions relatives à l'emploi au MAAP. Cette audience se tiendra en salle de réunion du château le jeudi 6 mai à 17h.
Crise grecque, crise de l’Union européenne - par
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Crise grecque, crise de l’Union européenne Au sein de l’Union européenne (UE), après la Hongrie (Octobre 2008) et la Lettonie (décembre 2008), la Grèce membre de la zone euro est aujourd’hui amenée à recourir à un prêt d’urgence auprès du FMI, combiné avec des prêts auprès de pays européens, Allemagne et France notamment. Face à la baisse de l’euro et aux premiers signes d’une contagion menaçant dans un premier temps le Portugal puis l’Espagne, un accord entre le FMI, les exécutifs des pays de la zone euro et le gouvernement grec a été trouvé dimanche 2 mai.
Mais des mesures d’austérité imposées par le FMI et les pays européens prêteurs frapperont l’ensemble des salariés grecs : hausse de 2% de la TVA, baisse des revenus des salariés du public et de l’ensemble des retraités pouvant dépasser 15% cumulée à un gel de leurs salaires ou retraites durant trois ans, recul de l’âge de départ à la retraite, licenciements facilités, etc.
Par contre aucune mesure n’est prise à l’encontre des intérêts des entreprises financières, pourtant largement à l’origine de la crise financière de 2008, et donc de l’explosion de la dette des Etats et de la crise actuelle.
Ainsi les pays membres de la zone euro, ne pouvant emprunter auprès de la Banque centrale européenne (BCE), sont obligés de se tourner vers les marchés financiers. Les banques se nourrissent ainsi sur le dos des Etats endettés, et donc au détriment des peuples : elles empruntent au taux de 1% auprès de la BCE, puis, simples intermédiaires, elles prêtent aux Etats à des taux fructueux, 3% pour la France ou l’Allemagne, et jusqu’à plus de 10% pour la Grèce.
Partout en Europe la dette et les déficits publics sont lourds de menaces sur les retraites, la protection sociale, les services publics... Le moment n’est-il venu de prendre au niveau de l’Union européenne (UE) des mesures pour protéger l’ensemble des citoyens, et en particulier de mettre la finance au service de la société ?
Tout d’abord il faudrait donner aux Etats de la zone euro la possibilité d’emprunter auprès de la BCE. Ensuite devrait être mise en place une politique fiscale redistributive et écologique, mettant notamment hors jeu les paradis fiscaux et freinant la spéculation. Cela permettrait de réduire les déficits publics en Europe, sans imposer aux salariés des plans de rigueur qui, d’ailleurs, portent le risque de freiner la production économique, d’aggraver la crise de la dette publique et de déboucher sur une crise politique majeure de l’UE et en particulier de la zone euro.
Il est urgent d’affirmer la solidarité des peuples face aux marchés et aux banques et de construire un mouvement de solidarité au niveau de toute l’Europe.
La FSU exprime tout son soutien et sa solidarité au peuple et aux syndicats grecs mobilisés. Avec eux, la FSU refuse que les salariés soient les victimes d’une crise dont ils ne sont pas responsables. A l’occasion de la journée de manifestations et de grève générale en Grèce, le 5 mai 2010, la FSU appelle à participer aux rassemblements unitaires le même jour à 18h30, devant la Délégation de la Commission européenne à Paris et à 18h à Marseille devant le consulat général de Grèce 38, rue Grignan.
Plus de 18 000 manifestants dans les Bouches-du-Rhône le 1er mai - par
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Plus de 18 000 manifestants dans les Bouches-du-Rhône le 1er mai 15 000 à Marseille, 1 200 à Aix, 600 à Arles, 300 à La Ciotat, 800 à Martigues, 300 à Port-de-Bouc, 400 à Port-saint-Louis pour les rassemblements unitaires CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, UNEF Comme dans tous les pays, le 1er mai a rassemblé en France des centaines de milliers de personnes dans de nombreux cortèges, très revendicatifs, dans toute la France. Emploi, salaires, retraites étaient au cœur des revendications.
A 10 jours du sommet social et au moment où s’ouvrent les discussions sur les retraites, les salariés, du public comme du privé, les chômeurs, les retraités et les jeunes ont réaffirmé leurs exigences d’amélioration des conditions de vie et de travail pour tous et montré leur capacité à se rassembler pour peser sur les choix à venir.
Face aux effets néfastes de la crise économique et sociale qui aggravent encore la situation des plus fragiles, qui creusent les inégalités, détruisent des milliers d’emplois et mettent à mal les solidarités, les salariés ont montré leur détermination à imposer d’autres choix et notamment l’urgence d’un autre partage des richesses.
La FSU refuse que les salariés, les retraités, les chômeurs et les jeunes soient les victimes d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Partout en Europe la dette et les déficits publics sont lourds de menaces sur les retraites, la protection sociale, les services publics... Le moment est venu de prendre au niveau de l’Union européenne des mesures pour protéger l’ensemble des citoyens, et en particulier de mettre la finance au service de la société.
En France, le gouvernement doit inverser sa politique et développer les emplois nécessaires, en finir dans la Fonction publique avec le dogme de la suppression d’un fonctionnaire sur deux partants à la retraite et avec le recours à la précarité, améliorer le pouvoir d’achat de tous et garantir l’avenir du système par répartition des retraites en garantissant une retraite de haut niveau pour tous.
Ces évolutions sont nécessaires et possibles. Après cette étape de mobilisation très réussie, la FSU demande au gouvernement d’entendre ce message. Si tel n’est pas le cas, d’autres mobilisations seront très rapidement indispensables.
Marche Mondiale des Femmes : rencontre débat le 6 mai à Aix - par
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Marche Mondiale des Femmes : rencontre/débat le 6 mai à Aix
Après le lancement de la 3ème édition de la Marche Mondiale des Femmes (MMF) par des manifestations dans le monde entier, une rencontre débat est organisée le 6 mai à 18h à la Faculté de lettre d'Aix (amphi J), 29 avenue Robert Schuman. Une projection du DVD "libres, solidaires, nous marchons" suivie d'un débat sur les thèmes de la MMF(biens communs, paix et démilitarisation, travail des femmes, violence des femmes). Cette initiative du collectif femmes-mixité de l'UD CGT 13 est soutenue par le collectif 13 Droits des Femmes.
"Pas de bébés à la consigne !", nouvelles mobilisations en mai - par
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"Pas de bébés à la consigne !", nouvelles mobilisations en mai le 6 et le 29
Le collectif « Pas de bébés à la consigne » agira sans relâche jusqu’au retrait du décret et pour un plan d’urgence, avec les parents et les professionnels. Il appelle à une mobilisation qui redouble d’envergure dès maintenant et durant tout le mois de mai. Il organise plusieurs initiatives en direction des parlementaires et du président, permettant à tous les professionnels et à tous les parents d’exprimer directement leur rejet des mesures bradant la qualité d’accueil des tout petits. D’ores-et-déjà deux points d’orgue à cette mobilisation générale en faveur de la petite enfance sont annoncés :
- Une journée de grève générale de la petite enfance jeudi 6 mai 2010 où le collectif demandera à être reçu par le président de la République (cf. lieux ci-desous)
- Une manifestation à caractère national parents-professionnels le samedi 29 mai 2010
Dans les Bouches-du-Rhône, le 6 mai :
- à Marseille : à 9h devant la mairie du vieux port puis défilé jusqu'à la préfecture, où une délégation sera reçue. Il est important que toute la région P..A.C.A soit à ce rendez-vous ,il ne faut pas se disperser comme aux précedents rassemblements, l'union fait la force!!
- à Aix : manif parents/pros le 6 mai à 9h30, place de la mairie (le blog du collectif de défense de la petite enfance à Aix : http://collectifdedefensedelapetiteenfance.over-blog.com/)
- à Aubagne : distribution de tracts enseignants/parents,...
150 devant la Préfecture le 28 avril pour soutenir des familles demandeuses d'asile - par
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150 devant la Préfecture le 28 avril pour soutenir des familles demandeuses d'asile
Devant la préfecture, environ 150 personnes étaient présentes pour soutenir la douzaine de familles demandeuses d'asile qui sont, déjà ou très bientôt, sans logement.
Ce rassemblement a permis de réunir un certain nombre de membres de comités de soutien d'établissements scolaires et de militants du RESF et de ses composantes. Une délégation de 4 personnes (collectif des femmes, LDH, RESF, enseignante) a été reçue par M. Raynault, sous-secrétaire adjoint au préfet, qui a rappelé "la loi", le fait que ces familles ont été deboutées par l'OFPRA et par la CNDA.
A la requête de maintenir ces familles dans leur hébergement jusqu'à la fin de l'année scolaire, il répond que ce serait incohérent avec l'ordre de quitter le territoire qu'elles ont reçue, et qu'il faut de la place pour les demandeurs d'asile dont la situation n'a pas encore été examinée.
La délégation a évoqué la liste des pays dits "sûrs", les refus incompréhensibles de l'OFPRA, la CIDE, l'application des principes républicains de liberté égalité fraternité... En vain. Il ne reste que la mobilisation citoyenne pour faire entendre ce que nous considérons comme légitime, à défaut d'être légal : le soutien à toutes ces familles.
29 enfants sans toit ni droits : grand pique-nique de solidarité mercredi 28 avril avec RESF - par
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29 enfants sans toit ni droits : grand pique-nique de solidarité mercredi 28 avril avec RESF
Mercredi 28 avril à 13h devant la Préfecture, le Réseau Éducation Sans Frontières vous convie à un grand pique-nique de solidarité avec toutes ces familles. En présence des comités de soutien (12 établissements scolaires concernés) de ces familles, toutes en attente d’une décision de l’Office National de PROTECTION des Réfugiés et Apatrides, ou de la Préfecture des Bouches-du-Rhône pour régulariser leur situation. Tous ces enfants, avec leurs parents, ont été ou vont être expulsés de leur logement parce qu’ils n’ont obtenu ni le droit d’asile ni le droit au séjour. Tous ces enfants, avec leurs parents, ont traversé de multiples épreuves pour essayer de trouver un pays où ils puissent se sentir en sécurité. Ils vont à l’école, sont les camarades de nos enfants, apprennent la devise de la république : Liberté, Egalité, Fraternité. Doit-on leur apprendre qu’elle n’est pas valable pour eux ? Les conventions internationales des Droits de l’Homme et de l’Enfant n’ont pas été rédigées dans le seul but de décorer nos salles de classe et il serait temps qu’elles soient appliquées. Pour tous. N.Sarkozy proclamait, le soir de son élection :" Chaque fois que quelqu’un est humilié, est opprimé, est persécuté, il devient automatiquement Français".
Ces familles venues d’Arménie, d’Azerbaïdjian, de Bosnie, de Russie, du Kosovo, d’Iran, entre autres, ont toutes été largement humiliées, opprimées, persécutées. Elles doivent donc toutes être régularisées !
La FSU 13 et ses syndicats soutiennent cette initiative et appelle à y participer !
Le décès de Noël Marchetti, militant du SNUipp 13 - par
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Le décès de Noël Marchetti, militant du SNUipp 13
Nous avons la tristesse d'apprendre le décès de notre camarade, Noël Marchetti, militant du SNUipp, retraité depuis peu. Ses obsèques auront lieu en Corse mardi 27 avril. Elles seront précédées d'une cérémonie religieuse lundi 26 à 14h30 à l'église Notre Dame, à La Ciotat.
Aujourd'hui, le SNUipp est en deuil. La profession perd un ami et un grand militant du SNUipp.
Noël Marchetti nous a quittés au petit matin. Nous pleurons le militant engagé, mais avant tout l’ami toujours prêt à apporter son aide, son soutien, organiser un moment convivial que son humour transformait en fêtes inoubliables. Gentillesse, bonne humeur, conviction, telles sont les qualités que tous ses interlocuteurs reconnaissaient à Noël depuis ses débuts d’enseignant suppléant dans les quartiers Nord, jusqu’à son dernier poste de directeur de l’école élémentaire Kléber. Il y a 4 ans, en même temps que Martine, sa femme, Noël avait pris sa retraite. Lors de cette fête, qui avait réuni famille, amis, élus, enseignants, inspecteurs et personnels de l’Inspection Académique, tous témoignaient de son engagement, de son travail et de ses qualités humaines et du respect qu’ils avaient pour sa personnalité si unanimement reconnue et appréciée.
Ces derniers mois, la maladie l’a frappé, le privant de ce temps libre auquel il avait aspiré, au moment où devenu grand-père, il s’émerveillait de sa petite Chiara, la fille de Nathalie dont il était si fier.
Fidèle et engagé, Noël l’a été jusqu’au terme de sa vie, dans son action professionnelle reconnue par tous et soulignée par la distinction des Palmes Académiques. Son action syndicale l'avait conduit à siéger pendant de nombreuses années à la Commission Administrative Paritaire Départementale. À Marseille, sa deuxième terre, dans la commission syndicale des affaires municipales il excellait en oeuvrant pour que la priorité soit donnée à l’éducation.
Mais c’est aussi Nady, fidèle à la Corse, à son île, où, de son village de Lunghignano au pied du Monte Grossu, il regardait la mer et refaisait le monde, avec sa famille et tous les amis qui le rejoignaient l’été.
C’est vers son île ensoleillée que le conduira ce dernier voyage. Nady, nous sommes tous plus forts de t’avoir côtoyé, et au-delà de notre peine, ton souvenir continuera à nous rassembler.
Initiatives unitaires interprofessionnelles le 20 avril à Marseille, Arles et Istres - par
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A Marseille, à Arles, à Istres le mardi 20 avril pour l'emploi, les salaires et les retraites
Le 20 avril, des initiatives et rassemblement unitaires étaient organisés à l’appel des organisations syndicales CGT – CFDT – FSU – UNSA et Solidaires à Marseille, Istres et Arles. Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés sur chaque site. Prise de paroles, dépôt de motion en sous-préfecture, audiences, la journée d'action avait pour objectif de s'inscrire dans une étape vers un grand 1er mai revendicatif, temps fort de l’action intersyndicale et de ses suites. L’unité syndicale est à maintenir et amplifier pour favoriser le rassemblement des salariés, des retraités et des jeunes et pour interpeller le Président de la République, le gouvernement et le patronat sur nos exigences en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de retraite, et sur nos inquiétudes et notre colère face aux politiques conduites et réformes engagées. Nous voulons obtenir un changement de cap. Des mesures sont nécessaires :
- contre le chômage et la précarité
- permettant d'améliorer le pouvoir d'achat
- pour donner des moyens aux services publics leur permettant d'exercer toutes leurs missions afin de répondre aux besoins de tous sur l'ensemble du territoire
- contre toute nouvelle dégradation des retraites et pour la défense du code des pensions.
Le gouvernement doit répondre sans attendre.
Garde à vue de trois lycéens à Marseille : un abus de pouvoir - par
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Garde à vue de trois lycéens à Marseille : un abus de pouvoir
Le SNES-FSU dénonce les circonstances dans lesquelles trois lycéens marseillais ont été placés en garde à vue pendant plusieurs heures fin mars pour avoir insulté une élève dont la mère est commandant de police.
Le 26 mars dernier, après une dispute qui s’est déroulée devant le lycée Antonin ARTAUD dans le 13e arrondissement de Marseille, douze policiers de la commune de Plan-de-Cuques, commandés par la mère de l’élève insultée se sont rendus au lycée et ont demandé que les trois élèves « leur soient amenés sur le champ », avant de les conduire au commissariat où ils ont été fouillés à nu, menottés, avant prise d’empreintes, de photos et prélèvement ADN.
La section SNES de l’établissement a communiqué pour faire connaître ces faits et les dénoncer, rappelant que la police n’avait pas à intervenir au lycée Artaud, puisqu’il n’y avait ni flagrant délit, ni plainte, ni commission rogatoire, ni demande du Proviseur. Elle s’est en outre étonnée que soient intervenus des fonctionnaires de police d’un commissariat qui n’a pas cet établissement scolaire dans son périmètre de responsabilité.
La direction départementale de la sécurité publique a cependant affirmé qu’une enquête interne allait être menée et la préfecture a estimé que cette intervention de police « a eu lieu dans des circonstances discutables ». Le préfet délégué pour la sécurité et à la défense a saisi l’IGPN afin de déterminer les circonstances de l’interpellation, et les responsabilités de chacun dans le déroulé de la procédure. Enfin, le directeur départemental de la sécurité publique s’est engagé à ne pas enregistrer dans les fichiers les empreintes des lycéens interpellés et a demandé au procureur de la République l’annulation de l’inscription des informations au fichier STIC sous réserve qu’aucune poursuite judiciaire ne soit retenue.
Alors que se déroulent les états généraux de la sécurité à l’école, le SNES rappelle que c’est essentiellement par la prévention et l’éducation que les comportements violents reculeront. Ce n’est pas l’exemple offert par des comportements policiers illégitimes et illégaux qui contribuera à donner à nos élèves le sens du respect de l’autre.
Le SNES sera vigilant sur les suites données à cette affaire et veillera à ce que les promesses faites par la direction départementale de la sécurité publique soient suivies d’effet.
Mercredi 31 Mars 2010, journée nationale d'action dans les collèges et les lycées : à Marseille, rendez-vous à 17 h 30 sur le Vieux-Port, en face de la Canebière - par
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Mercredi 31 Mars 2010, journée nationale d'action dans les collèges et les lycées : à Marseille, rendez-vous à 17 h 30 sur le Vieux-Port, en face de la Canebière
Réforme des lycées, entrée dans le métier, dotations pour la rentrée 2010, revalorisation, conseil pédagogique. Maintenir la pression, poursuivre après les vacances
Le Ministre a été contraint ce week-end à annoncer des premières mesures de revalorisation. Ce premier geste, certes très largement insuffisant car ne touchant qu'un quart de la profession et n'offrant qu'une revalorisation très limitée pour les jeunes enseignants, est à mettre à l'actif de nos mobilisations et de nos revendications sur l'élévation du niveau de recrutement et sur la revalorisation de nos professions.
C'est le signe que nos actions peuvent permettre des avancées pour nos professions : il faut poursuivre jusqu'à obtenir une revalorisation qui concerne tous les personnels (reconstruction de la carrière pour tous, accélération du rythme d'avancement d'échelons, augmentation des possibilités d'accès à la hors-classe, élargissement des recrutements dans le corps des agrégés, charge de travail).
Le Ministère espère qu'avec ces annonces, il fera cesser la contestation des suppressions de postes (1 fonctionnaire sur 2 partant à la retraite non-remplacé) et sur les conditions de la rentrée 2010, des mesures éducatives qui dessinent une scolarité a minima pour la grande majorité et un lycée réservé à une minorité de jeunes, de la destruction de la formation professionnelle des jeunes enseignants.
Pourtant, les conditions de la rentrée 2010 sont intenables dans de nombreux établissements, en particulier dans les collèges des Bouches-du-Rhône. Pourtant, l'entrée dans le métier à plein temps dès la rentrée 2010, sans même avoir reçu de formation professionnelle, placera les jeunes stagiaires et leurs élèves dans une situation ingérable.
Pourtant, la réforme des lycées préfigure un fonctionnement du système éducatif basé sur la concurrence de tous contre tous.
A l'occasion du conseil supérieur de l'Education qui étudiera le 31 mars les nouveaux programmes et le 1er avril la réforme des séries technologiques, le SNES appelle à poursuivre l'action.
Marseille les pompes funèbres demande une négociation - par
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Les pompes funèbres de Marseille demandent des négociations et s'adressent à la population
« Sur 35 salariés, dont 10 chauffeurs et 25 porteurs, nous sommes 33 en grève », a affirmé le délégué FSU Jean-Michel Miretto. Les agents des pompes funèbres de la Ville de Marseille, soutenus par le SDU/FSU sont en grève depuis le 24 mars pour obtenir une négociation sur deux points essentiels : les salaires et les recrutements pour des métiers (chauffeurs, porteurs) ingrats et pénibles. A ce jour aucun dialogue ni de l'administration, ni des élus n'est engagé. Une grève suivie pourtant par 95% du personnel qui s'adresse à la population marseillaise au travers d'une lettre ouverte (cf. ci-joint).
Depuis près de 25 ans c'est la première fois que le service qui toujours eu le souci des familles, est en grève. Le personnel demande la tenue d'une table ronde. Le quotidien La Provence en date du 25 mars indique "Massés devant les locaux des pompes funèbres municipales, les chauffeurs et porteurs sont déterminés à ne pas reprendre le travail tant qu'ils n'auront pas obtenu satisfaction. C'est-à-dire une prime de 300 euros par mois et par agent, laquelle s'ajouterait à la prime de propreté qu'ils perçoivent déjà. Depuis 24 ans, c'est la première fois que le service est en grève. "Nos missions ont considérablement augmenté depuis que nous sommes passés en régie et ouverts à la concurrence. En revanche, nous sommes à effectif constant, notre travail est éprouvant et nous n'avons aucune compensation financière" disent-ils. L'un d'entre eux montre sa fiche de paie; 26 ans d'ancienneté, un grade d'employé principal 2e classe et un salaire de 1570 €. Ce mouvement est à l'initiative du SDU-FSU 13".
"Pas de bébés à la consigne !", mobilisation le 8 avril - par
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"Pas de bébés à la consigne !", mobilisation le 8 avril pour le retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif, pour un plan d’urgence pour la petite enfance. RDV à Marseille à 10h devant l'hôtel de ville (SDU, CGT, ...), à Aix à 9h30 devant la mairie, à Arles 10h30 devant la mairie
Le 11 mars 2010 a marqué un mouvement d’une ampleur exceptionnelle des professionnels de la petite enfance pour préserver la qualité d’accueil des tout petits. Plus de 50% de grévistes dans toute la France, des centaines et des centaines d’établissements fermés, 8000 à 10 000 manifestant-e-s à Paris, des centaines dans chaque ville lors de plusieurs dizaines de rassemblements en province. Du jamais vu dans le secteur de la petite enfance depuis plusieurs décennies ! Mais le gouvernement n’a pas entendu notre voix Pour toute réponse, une délégation reçue par une conseillère technique de Monsieur Fillon s’est entendue dire que le projet de décret serait bientôt soumis au Conseil d’Etat.
Le gouvernement persiste : plus de bébés accueillis par des professionnels moins qualifiés, voilà son ambition pour la petite enfance ; déqualifier les professionnel-le-s de la petite enfance, voilà sa conception de la promotion professionnelle des femmes (pour 95% ces métiers sont exercés par des femmes). Parents, professionnels, pour nos petits, nous ne lâcherons pas. Il s’agit de garantir demain comme aujourd’hui des conditions de travail pour apporter bien-être et sécurité affective et matérielle aux tout petits.
C’est pourquoi nous sommes déterminés à ne pas lâcher et allons amplifier la mobilisation pour le retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif des jeunes enfants, et l’ouverture de négociations pour :
- le maintien et l’amélioration des taux actuels de professionnels qualifiés et des ratios d’encadrement,
- un plan ambitieux de formation de professionnels qualifiés pour créer 400 000 places d’accueil manquantes,
- l’accès des professionnelles ayant un CAP petite enfance et des assistantes maternelles agréées qui le souhaitent aux formations d’auxiliaire de puériculture pour travailler en structure collective,
- le rétablissement des postes d’enseignants supprimés pour que chaque famille qui le souhaite puisse scolariser son enfant entre 2 et 3 ans dans des conditions adaptées à cet âge d’entrée à l’école maternelle,
- l’exclusion des modes d’accueil collectif et individuel du champ de la directive européenne «services ».
Un préavis national de grève est déposé pour les fonctions publiques, un appel à la grève est lancé dans le privé (se reporter aux modalités de grève sur le site)
Plus d’informations sur le site www.pasdebebesalaconsigne.com : listes des organismes du collectif, argumentaires, contacts en province et carte-pétition à signer en ligne
Du 20 au 27 mars : Semaine nationale d’action RESF pour la régularisation des Jeunes Majeurs Sans-Papiers - par
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Du 20 au 27 mars : Semaine nationale d’action RESF pour la régularisation des Jeunes Majeurs Sans-Papiers : Samedi 27 mars à 16h, RASSEMBLEMENT-EXPO, Angle Canebière/rue St Féréol
Du 20 au 27 mars : Semaine nationale d’action RESF pour la régularisation des Jeunes Majeurs Sans-Papiers. Ces jeunes sont notre avenir, ils doivent rester ici, la loi doit changer !
En France, des milliers de jeunes sont sans-papiers ou en passe de le devenir. À 18 ans tout semble possible mais une partie de la jeunesse en France vit cet âge comme une impasse. Aux uns l’accès aux droits (études, sorties, permis de conduire, travail…), aux autres la négation des diplômes et du parcours scolaire, le travail au noir, les contrôles policiers, la menace de la détention et de l’expulsion. À 18 ans brutalement, ces lycéens, étudiants, jeunes travailleurs, deviennent sans-papiers et expulsables.
Pourquoi ?
"Parce que l'Etat et la législation (Ceseda) refusent le droit au séjour aux jeunes majeur-es arrivés en France après leurs 13 ans (10 ans pour les Algériens) sans passer par la procédure contraignante et restrictive du regroupement familial."
SOYONS, A LEURS CÔTES, SOLIDAIRES ET ATTENTIFS.
Nous nous mobilisons aujourd'hui nationalement pour faire changer ces lois qui les discriminent, nous voulons qu'ils puissent étudier et vivre au grand jour, ici. Ici, où l’administration rend de plus en plus difficile l'obtention d'un titre de séjour et contraint ces jeunes, des familles entières, à vivre dans la clandestinité et la peur, les prive de tout projet d'avenir, de conditions de vie simplement décentes, et d'accès aux droits des salariés.
Nous refusons cette «chasse» aux étrangers, les interpellations au faciès, l’enfermement d’hommes, de femmes et d’enfants dans des centres de rétention administrative et leur expulsion. C'est pourquoi nous nous battons aussi pour que ces jeunes reviennent lorsqu'ils sont expulsés. Ainsi récemment, Salima expulsée de Clermond-Ferrand, Najlae expulsée d'Orléans, Samira expulsée de Marseille, sont revenues en mars 2010 en France à la suite de mobilisations.
Le Réseau Education sans Frontières tient des permanences jeunes majeurs
- le 1er mercredi du mois à la Maison Méditerranéenne des Droits de l'Homme (34 cours Julien, 13006) de 15h à 17h
- le 3ème mardi du mois au centre social l'Agora (34 rue de la Busserine, 13014) de 17h30 à 19h.
Pour des réponses et des suites au 23 mars - par
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Pour des réponses et des suites au 23 mars
La FSU 13 se félicite du succès de la journée de manifestations et de grève du 23 mars regroupant les salariés du privé et du public. La participation importante aux manifestations aussi bien à Marseille qu'à Arles montre une nouvelle fois la détermination des salariés, des retraités et des sans emploi à dénoncer les effets de la crise, les choix économiques et sociaux du gouvernement qui aggravent la situation de l’emploi, du pouvoir d’achat et des salaires ainsi que des réformes engagées qui cassent les services publics et suppriment massivement des postes.
Le présence des personnels de l'Education y a été particulièrement remarquée. On a pu compter 75% de grévistes et des centaines d'écoles fermées dans le 1er degré d'enseignement et un enseignant sur deux dans les collèges et lycées. Ce niveau de mobilisation renvoie à l’inquiétude grandissante devant les réformes (suppression de postes et de classes, augmentation des effectifs dans les classes, suppression de la formation professionnelle des nouveaux recrutés, réformes des lycées et lycées professionnels, des EPLE, fragilisation des RASED) et à une augmentation de la pénibilité du travail et la dégradation des conditions d’exercice.
La FSU s'est totalement engagée dans cette journée pour la défense de l’emploi, des salaires, des Services Publics et l'important dossier des retraites pour l’ensemble des salariés et y porter la parole de nombreux secteurs mobilisés (justice, sport, éducation, santé, petite enfance…) contre les restrictions budgétaires et les tentatives de remise en cause des statuts et des solidarités.
Dans les Bouches-du-Rhône, la FSU 13 apporte son soutien à la multitude d'actions engagées dans les établissements du second degré par les enseignants, les lycéens et les parents et au rassemblement unitaire devant l'Inspection Académique le mercredi 24 mars à 12h30avant la tenue du CTP collèges et appelle à un rassemblement unitaire devant le rectorat le 25 mars à 8h30 pour le CTP Académique. La FSU 13 dénonce la préparation de la rentrée scolaire dans tous les niveaux d'enseignement et considère que la situation nécessite la mise en place d'un plan d'urgence pour rattrapper le retard scolaire et social qui pénalise la réussite des élèves et que nous voulons construire dans une démarche dynamique avec nos partenaires en lien avec les établissements, les écoles, les personnels, les parents et les jeunes.
La FSU s’adresse à ses partenaires dans notre département pour décider et s’associer à des initiatives permettant des expressions publiques rassemblant de manière unitaire diverses composantes du mouvement social en direction de l’opinion publique sur des dossiers comme les services publics et les retraites.
La forte mobilisation de ce 23 mars fait suite aux élections régionales qui ont donné lieu à un vote sanction contre le gouvernement et un rejet de sa politique.
Pour la FSU le gouvernement doit apporter les réponses aux revendications qui viennent de s'exprimer, changer d'orientations en abandonnant ses réformes régressives et ouvrir de véritables négociations.
Pour la FSU, la prochaine réunion unitaire nationale doit avoir lieu sans attendre afin de faire le bilan de cette journée d’action et de décider de suites rapides à y donner. Une nouvelle mobilisation, de haut niveau doit y être décidé, dans la dynamique du 23 mars et l’amplifiant. Elle doit se faire dans un cadre national le plus unitaire possible, au niveau interprofessionnel et au niveau de la Fonction publique.
Le 23 mars en grève ! A Marseille RDV FSU 10h30 angle Canebière/Cours Belsunce - par
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Le 23 mars en grève ! A Marseille RDV FSU 10h30 angle Canebière/Cours Belsunce
Mobilisation interprofessionnelle de grève et manifestation le mardi 23 mars avec rassemblement et manifestation unitaire (CGT - CFDT - FSU - UNSA - Solidaires - UNEF - organisations lycéennes) à 10h30 Canebière/Vieux-Port à Marseille (angle Canebière/cours Belsunce pour la FSU). Une manifestation unitaire est également organisée en Arles (10h30 Place de la République). Fait nouveau dans notre département les UD (Union Départementales) CGT CFDT FSU UNSA et Solidaires appellent ensemble à la grève aussi bien les salariés du privé que du public. Objectif aussi bien pour le public que pour le privé : peser sur les rendez-vous sociaux dont le dossier des retraites fixés par le Président de la République. Dans la Fonction Publique, avec la question des retraites on met en avant la résorption de la précarité, les demandes d'augmentation salariales, les conditions de travail et les réformes en cours. D'ici là, le mois de mars connaît un nombre important de mobilisations dont plusieurs touchent nos secteurs dans un contexte social tendu.
Les choix économiques et sociaux gouvernementaux aggravent la situation de l’emploi, du pouvoir d’achat et des salaires. Alors que les besoins de services publics et de protections sociales sont considérables et alors que l’ensemble de la population confirme son attachement à ceux-ci, le gouvernement poursuit sa politique de casse de ces deux éléments essentiels à la cohésion sociale.
C’est pourquoi la FSU est totalement engagée dans la journée d’action de grèves et de manifestations du 23 mars lancée à l’initiative des organisations interprofessionnelles CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA, journée destinée à mobiliser les salariés du public et du privé et à affirmer que d’autres orientations sont nécessaires, justes et possibles.
La FSU dénonce les suppressions d’emploi, notamment dans les services publics et dans les trois fonctions publiques, les transformations de nombreuses missions, les remises en cause actuelles du statut de la Fonction publique notamment avec la mise en place de la RGPP et de la loi mobilité.
La FSU dénonce le choix de la casse des solidarités, de la mise en œuvre de politiques d’individualisation et de concurrences entre personnels et services qui sont contraires aux missions d’intérêt général.
La FSU estime que les salaires sont un enjeu majeur tant du point de vue social qu’économique.
Dans la fonction publique, elle réclame l’ouverture de négociations afin de permettre un plan de rattrapage des pertes de pouvoir d’achat et une reconstruction de la grille qui reconnaisse les qualifications et offre des espaces indiciaires permettant une revalorisation des carrières pour tous. Ces discussions doivent permettre de revoir la question des bas salaires.
La FSU se prononce pour la résorption de la précarité, elle demande l’arrêt des embauches de personnels précaires et non titulaires et qu’un plan de titularisation soit rapidement ouvert à tous les non titulaires.
Concernant le dossier essentiel des retraites et pensions, les communications gouvernementales multiples privilégient l’allongement de la durée de cotisation en reculant l’âge de départ à la retraite et la remise en cause du calcul des pensions sur les six derniers mois ! La FSU se prononce clairement contre ces propositions et défendra dans les débats ses revendications rappelées à son récent congrès, destinées à maintenir, développer et améliorer le système des retraites et pensions.
Dans de nombreux secteurs les personnels se sont mobilisés ces dernière semaines (justice, sports, petite enfance, protection judiciaire de la jeunesse,éducation dans le second degré) et des journées d’actions ont de nouveau programmées au lendemain du 23 mars comme en témoigne l'appel unitaire de l'intersyndicale du second degré qui dans notre académie appelle à un rassemblement des établissements devant l'inspection académique le mercredi 24 mars à 12h30.
La FSU appelle à la réussite de ces actions et à leur développement.
La FSU appelle les personnels de la Fonction publique à être en grève le 23 mars et à participer massivement aux manifestations afin d’assurer la réussite de cette mobilisation.
L'intersyndicale du 2nd degré appelle à l'action le 24 mars dans notre académie - par
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L'intersyndicale du second degré de l'académie d'Aix Marseille appelle à des rassemblements le mercredi 24 mars
A la veille du 23 mars, l'intersyndicale du second degré de l'enseignement (FSU : SNES et SNEP, FERC-CGT, SNETAA) appelle à réussir le 23 mars, à l'organisation d'assemblées générales et de « Veilles de grève » le 22 dans les établissements et à des rassemblements des établissements le mercredi 24 à partir de 12H30 devant les I.A. de notre académie. A Marseille, une conférence de presse se tiendra à 12H30 devant l'IA suivie d'un rassemblement jusqu'à l'ouverture du CTPD.
L'intersyndicale exige l’ouverture immédiate de négociations sur la mise en place d’un véritable plan d’urgence pour les Collèges, LP, Lycées d'EGT de l'académie d’Aix Marseille, avec comme premier point le rétablissement de toutes les heures-postes dont la suppression est programmée pour la rentrée 2010.
Jeunes étrangers scolarisés sans papiers : une adresse aux candidats à la présidence d'un conseil régional - par
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Jeunes étrangers scolarisés sans papiers : une adresse aux candidats à la présidence d'un conseil régional
"Nous nous adressons aujourd’hui à vous en tant que candidat(e) à la présidence d’un Conseil Régional pour vous demander, si vous êtes élu(e), de prendre les lycéens sans papiers sous votre protection. D’exiger avec nous le retour de ceux qui ont été expulsés et la régularisation de ceux qui risquent demain de l’être car le gouvernement attend cyniquement la fin de leur scolarité pour procéder à leur bannissement sans risque." c'est ce que demandent le RESF, la FCPE, la FSU, l'UNSA, le SGEN-CFDT, la FERC-CGT et SUD-Education dans une lettre commune adressée aux candidats à la présidence de région et de leur demander des engagements concernant la situation des jeunes étrangers scolarisés sans papier qui pourraient se traduire également sous la forme d'un voeu proposé en commun aux
Conseils d’administration des lycées par le représentant de la région, ceux des organisations syndicales et de la FCPE.
Elections régionales 2ème tour en Provence Alpes Côte d'Azur : texte unitaire CGT FSU UNSA - par
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Elections régionales 2ème tour en Provence Alpes Côte d'Azur : texte unitaire CGT FSU UNSA
Le premier tour a été marqué par une abstention massive, le score du Front National particulièrement élevé dans notre région est très inquiétant et dangereux.
Le 21 mars se déroulera le deuxième tour des élections régionales. Un sursaut de mobilisation des électeurs doit se manifester.
Ces élections interviennent dans un contexte économique et social particulièrement difficile.
La crise financière et spéculative, résultat de près de 30 ans de déréglementation dans le cadre des politiques néolibérales, est alimentée par la baisse de la part salariale dans la production des richesses, par l’accroissement des inégalités et de la précarité sociale. Le chômage explose dans le privé, alors que plus de 100 000 emplois ont été supprimés dans la fonction publique depuis 2003.
La révision générale des politiques publiques consacre la désertification de zones rurales, de moyens et de hauts pays. Elle touche également les périmètres urbains.
Cette partie de réforme de l’Etat s’appuie sur la suppression annuelle de dizaines de milliers d’emplois lors des départs en retraite.
La réforme des collectivités territoriales est profondément régressive du point de vue de la démocratie locale.
Elle porte la fin de la clause de compétences des collectivités, Conseils Généraux, Conseils Régionaux, à côté de métropoles monopolisant les financements, avec des Préfets de Région devenus de supers gouverneurs.
La suppression de la taxe professionnelle, son remplacement pour quelques années seulement par un nouveau mécanisme masque mal le non recouvrement intégral de son montant actuel.
Il fera supporter aux ménages le manque à gagner financier et dédouane d’ores et déjà les entreprises du lien économique et fiscal d’avec les territoires.
La situation de notre région est déjà le résultat de ces politiques. La désindustrialisation rime avec la spéculation immobilière et foncière, la précarité sociale et les quartiers déshérités tranchent avec les ghettos du Gotha, les retards en matière d’infrastructures dans les domaines de compétence de l’Etat marginalise Provence Alpes Côte d’Azur, que ce soit en matière de transports, d’université ou plus largement de formation.
Les Etats Généraux de l’Industrie lancés à grand renfort médiatique ont accouché d’une souris économique.
Il est urgent que les propositions industrielles formulées par exemple par les organisations syndicales soient prises au sérieux.
On nous a annoncé et encore aujourd’hui pour dès le lendemain des régionales, de nouvelles attaques, au demeurant fort cohérentes : retraites, protection sociale, services publics… Se profile aussi une politique drastique d’austérité pour les salariés, alors que la spéculation et les profits qui l’accompagnent ont repris leurs rythmes effrénés.
La volonté et les actes liberticides à l’encontre des populations et des militants structurent dangereusement une société avant tout répressive.
Loin de préparer une sortie de la crise, les choix du gouvernement, du chef de l’Etat, du Medef alimentent tous les mécanismes qui nous y ont conduits. La gestion des entreprises emprunte les mêmes recettes : la pression sur le coût et les conditions de travail, les salaires, la précarité pour augmenter les dividendes aux actionnaires le plus vite possible. Il en est de même du programme de démantèlement des services publics et de la fonction publique.
C'est pourquoi, les organisations syndicales appellent tous les salariés et tous les citoyens à participer massivement aux élections le 21 mars, à confirmer le vote de contestation et de sanction du premier tour en battant la droite, l'extrême droite et à se donner ainsi un contexte politique plus propice à l'aboutissement de leurs revendications.
C'est aussi pourquoi les organisations syndicales appellent les salariés, les retraités, les sans emplois à s'engager dans la journée d'action, de grève et de manifestations du 23 mars sur les salaires, l'emploi, les retraites, les services publics, à participer et favoriser la réussite des manifestations unitaires pour réussir une grande journée de mobilisation pour peser sur les choix économiques et sociaux afin d’obtenir des avancées pour les salariés.
Le 15/03/2010
Le FN à 21% en PACA, rassemblement des démocrates vendredi 19 mars à 18h à Marseille - par
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Appel à tous les démocrates : Le front national à 21%… attention danger !!!! Rassemblement le Vendredi 19 Mars à 18 heures aux mobiles /Haut de la Canebière
Dimanche dernier, dans notre région, l’extrême droite a totalisé 23% des suffrages si on cumule les scores du FN et de la ligue du sud !
C’est là une réalité qui doit indigner tous les démocrates et républicains !
Ce résultat est principalement la conséquence des campagnes nauséabondes sur l’identité nationale, la stigmatisation de la jeunesse et des immigrés menées par le pouvoir.
Nous invitons nos concitoyens à venir marquer leur réprobation et leur inquiétude : Vendredi 19 Mars à 18 heures aux mobiles /Haut de la Canebière.
Cet appel est lancé par les partis socialiste, communiste, Europe écologie, Front de Gauche, le parti radical, le mouvement républicain et citoyen, NPA, les syndicats : CGT, CFDT, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, les sections socialistes, communistes et verts du 1er arrondissement de Marseille, le comité de soutien à Michel Vauzelle, Ligue des droits de l'homme (LDH), Cidf, Fédération régionale Léo Lagrange, Ligue de l'enseignement PACA, Fédération des AIL 13, Apep, Mrap, Collectif 13 droits des femmes, FSPVA, CEMEA, Francas,...
"Pas de bébés à la consigne !", journée d'action le 11 mars - par
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Jeudi 11 mars, journée d'action de la petite enfance pour le retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif
Une journée nationale d’action et de grève jeudi 11 mars pour exiger un véritable plan d’urgence pour un accueil de qualité de la petite enfance avec manifestations ou rassemblements organisés à l'appel du collectif "Pas de bébés à la consigne !" (Liste des manifestations: AIX-EN-PROVENCE : rassemblement devant l'Hôtel de ville à 9h30).
Le gouvernement prépare la publication d’un décret sur les modes d’accueil collectif qui :
- autorisera un établissement de 60 places à accueillir certains jours jusqu’à 72 enfants,
- abaissera de 50 à 40% la proportion des professionnels les plus qualifiés auprès des enfants,
- inclura les directrices adjointes dans l’effectif auprès des enfants pour un quart de leur temps de travail,
- officialisera les nouveaux « jardins d’éveil » pour des enfants de 2 à 3 ans avec un adulte auprès de 12 enfants voire plus, alors que ce taux est d’un adulte pour 8 enfants du même âge en crèche.
Plus d’enfants confiés à des équipes moins qualifiées, c’est moins de disponibilité et d’attention, plus d’insécurité matérielle et affective pour chaque enfant, plus de stress pour les professionnel-le-s !
Ces mesures du décret rejoignent d’autres régressions en cours pour la qualité d’accueil des jeunes enfants et les conditions de travail des professionnels.
«L’accueil de la petite enfance, un enjeu de société» : rencontre CGT – FSU samedi 27 mars à Toulouse - par
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«L’accueil de la petite enfance, un enjeu de société» : rencontre CGT – FSU samedi 27 mars à Toulouse
Après le succès de la première initiative CGT-FSU qui s’est tenue à Caen le 10 novembre, la deuxième se tiendra à Toulouse le 27 mars en présence de Bernard Thibault et Bernadette Groison sur le thème de l’accueil de la petite enfance. Elle concerne un enjeu majeur. Au travers de deux table-ronde, d’interventions des deux secrétaires généraux et d’un appel pour un service public de la petite enfance, elle constitue une initiative inédite au plan syndical sur cette question.Elle traitera de l’accueil et de la scolarisation des enfants de moins de trois ans, des besoins de l’enfant de l’ensemble des structures d’accueil et de l’école maternelle, du développement de l’égalité hommes-femmes au travail.
Cette nouvelle initiative intersyndicale nationale en région résulte de la rencontre CGT-FSU au cours de laquelle les deux organisations avaient débattu des questions d'avenir du mouvement syndical français, d'unité et de relations entre elles. L'accord s’était fait sur la nécessité d'approfondir les relations de travail. Quelques sujets ont été choisis sur lesquels la CGT et la FSU ont à la fois des valeurs communes et des points de vue différents, liés à leurs spécificités. L’objectif est d'approfondir ensemble les débats afin qu'en découle une vraie « valeur ajoutée » pour les revendications et les luttes. (Une démarche du même type a été engagée avec Solidaires sur deux thèmes, celui des enjeux environnementaux pour le syndicalisme qui a donné lieu à une première réunion publique en décembre et celui de la répartition des richesses). Une délégation de la FSU 13 participera aux travaux de cette rencontre de Toulouse.
Education, l’intersyndicale du second degré appelle à la grève le 12 mars - par
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Education, l’intersyndicale du second degré appelle à la grève le 12 mars et un rassemblement à 10h30 devant l'inspection académique
L’Intersyndicale nationale du second degré (SNCL-FAEN, SUD-EDUCATION, SN-FO-LC, SNEP-FSU, CGT Educ’action, SNES-FSU et SNALC- CSEN) appelle à une journée de grève nationale et de manifestations le vendredi 12 mars. Avec une détermination toujours plus forte, elle réaffirme son opposition entière à la réforme des lycées, à la réforme de la voie professionnelle qui aggravent encore les conditions d’enseignement, et à celle du statut régissant les établissements (EPLE), à la politique budgétaire qui dégrade toujours plus les conditions de travail et d’étude et réduit l’offre de formation.
L’Intersyndicale dénonce les conditions scandaleuses de l’accueil et de la formation, annoncées pour la rentrée 2010, des professeurs stagiaires dans les établissements. Désorganisant les services, menaçant de bloquer le mouvement des mutations, plaçant les stagiaires dans une situation professionnelle intenable et inadmissible, elle affectera la scolarité de nombreux élèves.
L’Intersyndicale demande avec insistance au Ministre le retrait de réformes, dictées en grande partie par la recherche frénétique d’économies budgétaires, conduisant à la suppression massive d’emplois indispensables au service de l’Ecole de la République.
Dans notre académie, l’intersyndicale réunissant les organisations suivantes : SNCL-FAEN, SUD-EDUCATION, SN-FOLC,
SNEP-FSU, CGT Educ’action, SNES-FSU, SNALC- CSEN et SIAES-CAT , s’est réunie le 8 Mars 2010. Elle apporte son total soutien aux mobilisations et mouvements en cours que ce soit contre les propositions de DGH toujours en recul ou contre les décrets Chatel.
Elle relaie l'appel à la grève national. Elle appelle tous les collègues à tenir des AG d'établissement avant et après le 12, à préparer de façon unitaire les manifestations que nous voulons dynamiques, combatives et colorées, à se rassembler le vendredi 12 à 10H30 devant les
· Inspection académique des Bouches du Rhône MARSEILLE
· Inspection académique des Hautes Alpes GAP
· Cité Administrative AVIGNON
Elle reste en contact, très étroit, et se réunira à l’issue de cette journée, pour envisager les suites de l'action.
Le 4ème contre sommet de « Enlazando alternativas » aura lieu à Madrid du 14 au 18 mai 2010 - par
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Le 4ème contre sommet de "Enlazando alternativas" aura lieu à Madrid du 14 au 18 mai 2010
En mai 2010, sous la présidence espagnole de l’Union Européenne, se réuniront à Madrid le 7ème sommet des Présidents et Chefs d’Etat de l’Union européenne, de l’Amérique latine et de la Caraïbe. Le Réseau «Enlazando Alternativas» se mobilise pour la quatrième fois pour faire émerger de nouvelles convergences solidaires entre nos peuples. Lors du Contre- Sommet des Peuples de Madrid, de nombreux séminaires auront lieu sur des thèmes tels que les biens communs, la biodiversité, le rôle des transnationales européennes en Amérique latine, les migrations…Se tiendra également une nouvelle cession du Tribunal Permanent des Peuples pour dénoncer à partir des exemples concrets de l’eau, des médicaments et des ressources minières, la connivence entre les Etats et les multinationales. Des activités culturelles et une grande manifestation dans les rues de Madrid sont prévues.
En France, et à Marseille en particulier, des associations, mouvements politiques et syndicats (dont la FSU) participent à la préparation du contre sommet et enverront des délégués à ce rendez vous de lutte et de solidarité. Une réunion publique est prévue le 21 mai à Marseille pour présenter un compte rendu de Madrid et une conférence débat avec 2 représentants des communautés indigènes de l'Amazonie péruvienne. Nous vous invitons à être attentifs à cette initiative.
Appel pour la 3ème Marche Mondiale des Femmes en France
Patriarcat et capitalisme s'articulent pour contrôler nos corps et nos vies. Ils engendrent sexisme, violences, discriminations, inégalités, pauvreté et racisme. Ils mettent en péril l’avenir de la planète. Au Nord comme au Sud, les droits des femmes sont menacés, remis en cause, voir niés. La logique de la crise capitaliste aggrave la précarisation, le chômage et la privatisation des services publics, ce qui affecte en premier lieu les femmes. En même temps, les pouvoirs d'Etats et intégrismes religieux imposent ou tentent d'imposer leurs choix patriarcaux aux femmes et de les renvoyer au foyer et à la procréation. Dans les crises mondiales actuelles - financière, économique, écologique et sociale - les États, subordonnés aux intérêts du capital financier et des multinationales, abandonnent les populations pour se porter au secours des marchés et refusent un autre partage des richesses. Les décideurs économiques mondiaux - Banque mondiale, Banque Centrale Européenne et Fonds Monétaire International- n’ont manifestement pas l’intention de changer de cap.
Nous constatons que la pauvreté des femmes se développe et que les violences qu’elles subissent s’aggravent. L’accroissement des conflits guerriers, lié à l’accaparement des ressources, décuple ces violences.
En France, les femmes subissent de plein fouet les conséquences de ces crises. Les droits acquis - notamment celui de disposer librement de son corps - sont aujourd’hui menacés à cause du manque de moyens affectés à leur mise en oeuvre, des offensives idéologiques et des choix politiques réactionnaires.
Face à la montrée des intégrismes, nous réaffirmons notre attachement à la laïcité, seule capable de garantir le respect des droits et des libertés des femmes.
Entre le 8 mars et le 17 octobre 2010, des actions collectives, en France, en Europe et dans le monde seront organisées sur les quatre thèmes de la 3ème Marche Mondiale des Femmes 2010
- Biens communs, biens publics
- Paix et démilitarisation
- Travail des femmes, autonomie financière
- Violences envers les femmes
Les associations, syndicats et partis politiques signataires de cet Appel s’engagent à soutenir et à participer à la 3ème édition de la Marche Mondiale des Femmes. Ensemble, nous sommes plus que jamais déterminé-es à marcher pour résister, faire converger nos luttes et construire des alternatives féministes ! Ensemble, nous avons la certitude qu’un autre monde est possible !
ENSEMBLE, CONSTITUONS PARTOUT DES COLLECTIFS UNITAIRES POUR FAIRE DE CETTE 3ÈME MARCHE UN GRAND SUCCÈS !
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous resterons en marche !
La manifestation initiée par le SNES et les syndicats du second degré dans le cadre d'une intersyndicale pour une journée d'initiatives le jeudi 4 mars dans les établissements voit l'appel à la mobilisation s'élargir avec la venue du SNUipp qui a décidé de s'y joindre. La manifestation des "lumières" à Marseille à l'appel des syndicats enseignants de la FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNUipp), du SNALC SIAES, SGEN-CFDT, SUD EDucation, SNCL FAEN se déroulera donc à partir de 18h des réformés au cours Estienne d'Orves où se dérouleront des prises de paroles et une occupation festive de la place sous la forme d'un "bal de la réussite scolaire".
L’Intersyndicale du second degré, qui s'est réunie pour organiser cette manifestation a réaffirmé son opposition entière à la mise en œuvre de la réforme des lycées et de la réforme de la voie professionnelle qui aggravent encore les conditions d’enseignement, et à celle du statut régissant les établissements (EPLE), à la politique budgétaire qui dégrade toujours plus les conditions de travail et d’étude et réduit l’offre de formation.
Elle dénonce les conditions scandaleuses de l’accueil et de la formation, annoncées pour la rentrée 2010, des professeurs stagiaires dans les établissements. Désorganisant les services, menaçant de bloquer le mouvement des mutations, plaçant les stagiaires dans une situation professionnelle intenable et inadmissible, elle affectera la scolarité de nombreux élèves. Elle demande avec insistance au Ministre le retrait de réformes dictées en grande partie par la recherche frénétique d’économies budgétaires, conduisant à la suppression massive d’emplois indispensables au service de l’Ecole de la République.
De son côté, le SNUipp considère que les enseignants des écoles ont de nombreuses raisons de s’associer à cette action afin de faire entendre à l’opinion publique leur refus de voir l’Education Nationale, ses élèves et ses personnels sacrifiés.
Infirmières, grève et manifestation le 11 mars - par
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Infirmières, grève et manifestation le 11 mars
Jeudi 11 mars, les syndicats professionnels SNICS-FSU, SNIES- UNSA Education, SNPI, SNIA et CNI mobilisent afin de faire reconnaître le niveau de qualification et d’exigence de la responsabilité professionnelle de la filière infirmière. Les syndicats professionnels SNICS-FSU, SNIES- UNSA Education, SNPI, SNIA et CNI se sont réunis le mercredi 10 février 2010 afin de définir les suites à donner concernant le protocole d’accord relatif à l’intégration dans la catégorie A de la fonction publique hospitalière des infirmiers et des professions paramédicales aux diplômes reconnus dans le LMD par les universités et à l’intégration des corps de catégorie B de la fonction publique hospitalière dans le nouvel espace statutaire de la catégorie B. Les 5 organisations ont conclu à la nécessité d’une action de mobilisation afin de faire reconnaître le niveau de qualification et d’exigence de la responsabilité professionnelle de la filière infirmière.
La date du jeudi 11 mars 2010 a été retenue comme celle d’une grande journée de grève et d’action nationale. Les revendications porteront notamment sur la remise en cause du protocole d’accord du 2 février pour : ·une véritable revalorisation sur une grille A type pour la profession infirmière ·Maintien de la reconnaissance de la pénibilité (catégorie active et bonification tous les 10 ans)
Ce qui suppose : ·L’ouverture de négociations pour la Fonction Publique d’Etat ·La réouverture des négociations pour la Fonction Publique Hospitalière.
Les 5 organisations invitent l’ensemble des organisations syndicales et des associations professionnelles à s’associer dans l’intérêt de tous.
Le SNPESPJJ appelle les personnels à être en grève le 9 mars avec un rassemblement unitaire à 12h30 devant le TGI de Marseille comme première réponse aux réformes du ministère de la Justice et le 11 mars concernant les attaques contre la PJJ avant la journée interprofessionnelle du 23 mars.
L’ensemble des organisations de magistrats, d’avocats, de fonctionnaires appelle le 9 mars à une journée nationale d’action et de grève pour certains. Après les journées autour de la rentrée solennelle dans les tribunaux en janvier dernier, le mécontentement des personnels de la justice ne fait que s’amplifier. Le 9 mars doit être un palier dans une mobilisation pour demander à la ministre de la justice de stopper la casse du système judiciaire. Si nous n’obtenons pas satisfaction, le blocage de l’institution judiciaire (statistiques, audiences…) doit monter en puissance. A la PJJ, la journée de grève du 11 mars doit permettre de mobiliser les personnels. L'objectif est de porter de nouveau notre exigence de gel des restructurations et de report des projets inscrits dans lespréparatifs de la circulaire mobilité. Nous devons partout faire pression sur l’administration pour faire cesser les fermetures. Déjà, suite au mouvement de grève dans le Grand Ouest en décembre, la DIR et l’AC ont renoncé à regrouper les 4 départements de Bretagne pour ne former qu’une seule interdépartementalité. Ce qu’il a été possible d’obtenir là est gagnable ailleurs. Le 11 mars doit permettre de faire pression sur les directions inter régionales et sur les directions territoriales pour refuser les suppressions de services et de postes. et dénoncer : · Les pressions sur les demandes de mutations ou de détachements forcés pour pallier les redéploiements ; · Le regroupement de directions départementales qui éloigne les jeunes et les personnels des centres gestionnaires et la mise en place des plates formes qui nie toute spécificité au travail administratif ; · La réorganisation de l’insertion par suppressions de services et d’unités et la mise en place de grosses structures ; · La priorité exclusive des activités de jour qui dénature le travail de Milieu Ouvert ou d’hébergement ; · La réorganisation du MO avec la disparition des mesures civiles et des PJM. L’instrumentalisation des mesures d’investigation et la suppression de postes de psychologues et d’ASS ; · La fermeture de nombreux UHD et de certains hébergements ; · L’utilisation des contractuels comme variable d’ajustement.
Journée sans immigrés, le 1er mars devant la mairie de Marseille de 12h à 14h - par
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Journée sans immigrés, le 1er mars devant la mairie de Marseille de 12h à 14h
La journée sans immigrés, c'est lundi 1er mars dans au moins 17 villes de France dont Marseille pour un sit-in de 12h à 14h. Une journée pour que soit respectée la dignité des Immigrés et reconnue leur apport à l'économie du pays qui connaîtra également un écho chez nos voisins comme l'Italie, l'Espagne, le Portugal et la Grèce.
Le collectif « la journée sans immigrés, 24 heures sans nous » souhaite donner une visibilité de l’apport de l’immigration en France par l’organisation le 1er mars 2010 d’une « journée sans immigrés ». Les organisations CFDT, FSU, Solidaires, Syndicat de la Magistrature, UNSA accueillent positivement cette initiative symbolique qui doit contribuer à une reconnaissance juste du fait migratoire et à la décrispation de la situation.
Après avoir critiqué la mise en place d’un ministère qui rattache l’identité nationale aux politiques d’immigration ; à un moment où la place de l’immigration est questionnée et montrée du doigt à travers le « débat sur l’identité nationale » ; dans un monde du travail où les discriminations perdurent et où la situation des travailleurs sans papiers est de plus en plus préoccupante ; les organisations es organisations CFDT, FSU, Solidaires, Syndicat de la Magistrature, UNSA estiment qu’il faut mettre fin à l’instrumentalisation des politiques d’immigration, d’intégration et d’accès à la nationalité et ouvrir un débat serein, responsable et garant des droits fondamentaux dans l’égalité, la justice et la solidarité.
La FSU PACA s'adresse aux candidats à l'élection régionale - par
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La FSU s'adresse aux candidats à l'élection régionale en Provence Alpes Côte d'Azur
La FSU Provence Alpes Côte d'Azur vient de s’adresser aux candidats aux élections régionales, à l’exception du Front National et de la Ligue du Sud, pour leur faire part de ses principales positions, analyses et revendications et surtout formuler quelques propositions précises pour le conseil régional dans le cadre de ses compétences actuelles dans un contexte de crise.
La FSU, sans vouloir être exhaustive, met ainsi l’accent sur la nécessité d’un projet ambitieux pour notre région qu’elle développe à travers l’idée d’un pôle de développement d’une société démocratique de la connaissance. La position de carrefour de Provence Alpes Côte d’Azur permet de mettre en avant la nécessité de l’innovation et d’associer recherche et formation pour une région qui ne manque pas d’atouts. La FSU insiste ainsi sur le besoin d’élévation du niveau de qualification des jeunes et des adultes, dans le respect des compétences respectives des différentes institutions (Education Nationale, Université, Conseil Régional,…). Elle rappelle la nécessité de continuer à investir dans les lycées publics, les équipements sportifs et demande de nouvelles avancées pour le numérique. Un effort doit être porté sur les formations professionnelles aussi bien sous statut scolaire en lycée qu’en formation continue dans une région où le développement de l’apprentissage a gelé les constructions de lycées professionnels publics. La FSU attire l’attention des nouveaux élus sur leur rôle concernant l’enseignement supérieur et la recherche qui bien que ne relevant pas d’une compétence régionale s’inscrit dans des interrelations nombreuses. Elle demande un bilan sur l’innovation dans le domaine des pôles de compétitivité et des PRIDES mis en place pendant la précédente mandature. « Marseille Provence capitale européenne de la culture » doit être une occasion pour les collectivités de donner une impulsion dynamique à une ville dont la dimension métropolitaine est inachevée. La FSU prend acte des avancées concernant la démocratie sociale de la majorité sortante et formule des propositions concernant les personnels et les instances de concertation. La FSU indique ainsi qu’elle soutiendra les politiques d’aménagement du territoire permettant avec un développement économique et social de sortir du triptyque « tourisme-immobilier-inégalités ». Dans une perspective de développement durable, la priorité donnée aux transports en commun, au développement du TER, d’intermodalités, de coordination et de carte orange locale en sont des éléments. Elle s’exprime sur les questions agricoles en prônant une réorientation vers la qualité, un approvisionnement de proximité, le développement d’un label et le développement des formations correspondantes dans les lycées agricoles. Dans ce document la FSU réaffirme son souhait de voir la région rester hors-OGM mais exige une recherche et une expertise scientifique sur ces domaines. Sur la réforme des collectivités territoriales, la FSU n’est ni pour le statut quo ni pour les projets de Nicolas Sarkozy et s’oppose et au processus de « recentralisation » des pouvoirs aux mains des Préfets (Réate, RGPP). Attachée aux principes d’un Etat républicain dont les collectivités territoriales sont parties intégrante, la FSU souhaite un débat pour dresser un bilan des processus de décentralisation et de déconcentration.
Nestlé, projection du film Serge WAULTIER : "Travaillons autrement ou la victoire des Nestlé de Marseille" - par
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Projection du Film de Stéphane Waultier sur le conflit des Nestlé à Marseille
Le film "Travaillons autrement ou la victoire des Nestlé de Marseille" qui retrace le conflit victorieux des Nestlé à Marseille sera projeté le jeudi 4 mars à 19h dans la salle municipale de la Penne-sur-Huveaune (chemin Robion) mise à disposition par la mairie en présence de plusieurs acteurs du conflit. Une soirée organisée par le « Groupement de défense du Site Nestlé St Menet et de l’Emploi Industriel dans la Vallée de l’Huveaune » auquel la FSU est associée en partenariat avec la Mairie de la Penne-sur-Huveaune.
25 février, plusieurs milliers de retraités dans les rues de Marseille - par
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25 février, plusieurs milliers de retraités dans les rues de Marseille
Les retraités manifestaient mercredi 25 février partout dans le pays. A Marseille, les organisations syndicales (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, FSU et FGR-FP) ont rassemblé plusieurs milliers de retraités de la gare Saint-Charles à La Préfecture pour dénoncer la baisse des pensions. A Arles le sous Préfet a fait faux-bond. La FSU constate que la grande pauvreté de beaucoup de retraités, les inégalités hommes femmes, la perte d’autonomie, l’égal accès aux soins, la place des retraités dans la société... ne font l’objet d’aucun débat national.
Année après année les retraités constatent une baisse continue de leur pouvoir d’achat. Une simple comparaison donne toute la mesure du décalage entre la revalorisation effective sensée maintenir le pouvoir d’achat des retraités et les augmentations auxquelles les retraités doivent faire face. Trop de hausses ne sont pas prises en compte pour le calcul de l’inflation retenue. La revalorisation des pensions basée sur l’inflation est insuffisante pour maintenir le pouvoir d’achat des retraités.
Collèges, lycées, pour le second degré la coupe est pleine - par
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Collèges, lycées : pour le second degré la coupe est pleine
Le SNES multiplie les initiatives préparatoires à une mobilisation d'ensemble. Après le rassemblement du 24 février devant l'inspection académique, c'est un nouveau rendez-vous qui est fixé pour le jeudi 4 mars à 18h à Marseille pour une manifestation aux flambeaux des réformés au cours Estienne d'Orves... avant la grève nationale unitaire du 12 Mars et sa manifestation marseillaise à 10h30 devant l'IA.
Le ministre en imposant à la hussarde ses décrets sur le fonctionnement des lycées et des collèges (EPLE : établissement public local d’enseignement) et sur la réforme des lycées, le 27 janvier a allumé une mèche qui pourrait entrainer une explosion sociale dans les établissements de second degré. Cette conception rétrograde d'un lycée réservé à une élite, de gestion autoritaire des établissements combinée à la baisse continue des postes et à la diminution des dotations horaires est de moins en moins supportée par nos collègues.
La coupe est pleine. La mobilisation importante qu'ont connu les établissements d'Ile de France est là pour démontrer la situation explosive qui existe dans ce secteur. L'intersyndicale second degré (SNCL-FAEN, SUD-EDUCATION, SN-FO-LC, SNEP-FSU, CGT Educ’action, SNES-FSU et SNALC- CSEN), appelle d'ores et déjà à la grève nationale le 12 Mars quand toutes les académies seront rentrées des vacances d'hiver.
Le Ministre fait donc le choix, contre la majorité des enseignants du second degré et face à des interrogations grandissantes des parents et des élèves, d’imposer son projet :
Il introduit une plus grande « autonomie » des établissements qui, derrière un habillage séduisant, prend la forme d’un affaiblissement du rôle du Conseil d’administration (où siègent des représentant élus des personnels et des usagers), d’un accroissement des pouvoirs du chef d’établissement et de l’introduction de hiérarchies intermédiaires nommées par lui et dotées de compétences importantes en matière pédagogique.
Il persiste dans la construction d’un lycée général et technologique qui n’est organisé que pour les seuls futurs diplômés du supérieur et qui renonce à la réussite de tous les jeunes.
L’attitude du ministre qui s’obstine à rester sourd à l’expression de nos professions ne peut que renforcer la détermination des personnels à combattre sa politique éducative.
Après la manifestation nationale du 30 janvier, le SNES, la FSU avec la profession poursuivra et durcira ses actions pour imposer d’autres choix.
Dans l'académie d'Aix Marseille, le Recteur vient de faire connaitre la répartition des suppressions de postes entre les niveaux d’enseignement : alors que les prévisions d’effectifs scolarisés font apparaitre une stabilité des effectifs en 2010, l’académie perd à nouveau 208 emplois en équivalents temps plein à la rentrée 2010. Le Recteur prévoit ainsi de supprimer 97 postes dans les collèges de l’académie, 83 postes dans les lycées, 28 postes dans les lycées professionnels. D’autres suppressions d’emplois devrait toucher l’IUFM.
Après la ponction de 20% effectuée à la rentrée 2010, le Rectorat estime ne plus être en capacité de supprimer des postes de remplaçants. Il est vrai que les remplacements ne sont pas assurés actuellement faute de personnels disponibles dans plusieurs disciplines.
La pénurie est telle que l’Education Nationale fait aujourd’hui appel aux étudiants pour assurer des remplacements, que les jeunes enseignants lauréats aux concours en juin 2010 seront affectés dans les classes à plein temps dès le mois de septembre sans avoir reçu de formation professionnelle, et que les Professeurs des Ecoles du premier degré sont invités à venir occuper les postes vacants dans les collèges et les lycées en lieu et place des professeurs de collèges et lycées dont les emplois ont été supprimés lors des dernières rentrées.
Depuis la rentrée scolaire 2003, notre académie a en effet perdu 1705 emplois d’enseignants dans les collèges et les lycées, ce qui reviendrait à avoir fermé tous les établissements des Alpes-de-Haute-Provence. En 7 ans, l’académie a perdu 10% des ses enseignants dans les collèges et les lycées. La baisse des effectifs scolarisés a été elle de 6%. La baisse des effectifs d’élèves est aujourd’hui terminée, les suppressions continuent. La coupe est pleine, n'en jetez plus, à moins que la détermination des personnels alliés aux lycéens et parents d'élèves imposent enfin un changement de politique ministérielle.De l'air pour l'éducation, vite !!!
Restructurations, suppressions d'emplois et sanctions à La Poste - par
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Restructurations, suppressions d'emplois, sanctions, le collectif des Bouches-du-Rhône contre la privatisation de La Poste intervient Le texte de loi définitif a été voté le 12 janvier 2010. Il prévoit une transformation effective de l’entreprise publique en société anonyme pour le 1er mars 2010 et déjà des premières conséquences de la loi sur le changement de statut se font sentir. En effet, la Direction de La Poste mène une politique dangereuse de restructuration laquelle conduit à des suppressions de postes auxquelles s'ajoutent un développement des sanctions contre des responsables syndicaux à l'origine du dernier mouvement de grève.
Le collectif des Bouches-du-Rhône contre la privatisation de La Poste, auquel participe la FSU, continue d'intervenir pour défendre le service public postal et ses agents. Il organise une conférence de presse le 19 février à 12h30 devant les locaux de la direction de La Poste, rue Barbusse pour aborder les premières conséquences de la loi sur le changement de statut, déplorer et condamnons les sanctions et appeler encore à la mobilisation citoyenne.
12 et 13 mars : forum femmes méditerranée - par
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12 et 13 mars : l'avenir se conjugue au temps des femmes
Le Forum Femmes Méditerranée présente "l'avenir se conjugue au temps des femmes" : Expositions, ateliers créatifs, chants, films & débats - à la Maison de Quartier Dugommier 12 Bd Dugommier Marseille - 1er Métro L2 & Tramway Noailles - R e n s e i g n e m e n t s : 04 91 91 14 89 / 06 98 72 29 07.
Vendredi 12 mars :
13h30 Accueil > Inauguration > Présentation des expositions « Laïcité, Egalité et Mixité », de l’association Femmes Solidaire, « Genre, immigration et empowerment », de l’association ANCRAGES, « Femmes de Marseille, des origines à nos jours » du FFM et «Toutes en piste» de la photographe Marie BUREL
14h00 Ateliers de créativité : bijoux, art déco, masque, art floral, peinture sur verre, broderie
15h45 Documentaire de Véronique DECROP « Femmes en Marche » Débat : « Avancées et régressions des Droits des femmes dans le monde » en présence d’ Aïcha ECH-CHANNA, Présidente de l‘Association Solidarité Féminine (Maroc)
17h30 Gouter de la créativité et échanges
19h30 Documentaire « Les Enfants du coup d’état » de la réalisatrice haïtienne Rachèle MAGLOIRE proposé par l‘association Couleurs Cactus
Samedi 13 mars :
9h30 Accueil et visite des expositions
10h00 Ateliers de créativité > Atelier d’écriture
12h30 Buffet froid : PAF 3 €
13h30 Ecritures et lecture croisées avec Elise BLOT, écrivaine
14h00 Reprise des ateliers
15h45 Débat sur les violences faites aux femmes en présence de Martine SARRI de l’association « Les Ailes de SILIGI »
17H00 Contes et chants de femmes en lutte
Bernadette Groison, nouvelle secrétaire générale de la FSU - par
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Bernadette Groison, nouvelle secrétaire générale de la FSU
Bernadette Groison, professeur des écoles, membre du SNUipp, a été élue, nouvelle secrétaire générale de la FSU, vendredi 5 février au matin. Elle succède à Gérard Aschieri qui a assuré cette responsabilité pendant 9 ans.
Bernadette Groison, 48 ans, professeur en école maternelle dans la banlieue parisienne, prend la tête de la Fédération syndicale unitaire (FSU) après Gérard Aschieri, avec comme mandat de rapprocher l'organisation d'autres syndicats, sous des formes encore à définir. La nouvelle secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison, a assuré que son organisation allait être "à l'offensive" sur les retraites et a renouvelé auprès d'autres syndicats son appel à "travailler en commun", en clôturant vendredi à Lille les débats du 6e congrès de la FSU.Bernadette Groison, élue vendredi matin à la tête de la première fédération de l'Education et de la Fonction publique d'Etat, a énuméré les "sujets lourds" qui attendent la FSU, et en tout premier lieu, a cité "la question des retraites".
"Nous devons être à l'offensive sur cette question afin d'être en capacité de peser sur les choix qui seront faits", a-t-elle affirmé dans son discours. "La FSU s'engage à mener une grande campagne d'opinion afin de ne pas se laisser piéger ni par un calendrier ni par un débat décidé à l'avance", a-t-elle ajouté. Par ailleurs, Bernadette Groison a invité à "chercher ce qui rassemble plutôt que ce qui divise". A cette fin, "notre congrès renouvelle son appel à travailler en commun avec tous ceux qui le souhaitent", a-t-elle lancé, rappelant que "c'est un atout majeur pour imposer des transformations sociales".
Faisant le constat que les "réformes régressives proposées" par le gouvernement "nous placent en situation de dire non", davantage que de "proposer", Bernadette Groison a pour autant appelé à ce que la FSU soit "une force de propositions incontournable et indispensable".
La nouvelle secrétaire générale a aussi invité à "inventer de nouvelles pratiques et conjuguer mieux actions et propositions".
"La défense et le développement des services publics", la poursuite des actions dans l'Education, la défense des droits et libertés, les questions environnementales sont parmi les autres "défis" cités par Bernadette Groison.
En particulier, elle a dénoncé le projet de décret de la loi sur la mobilité des fonctionnaires (qui pourrait permettre leur licenciement, ndlr) qui constitue selon elle "une remise en cause inacceptable des statuts de la Fonction publique".
En interne, "gagner des syndiqués", être "attentifs aux jeunes collègues qui entrent dans le métier", travailler à la "place des femmes" au sein de la FSU et mettre en place un "secrétariat national élargi" sont parmi les "préoccupations" de la fédération.
Bernadette Groison déclarait sur le site du congres de la FSU : "Beaucoup attendaient la FSU cette semaine sur la question de l’avenir du syndicalisme. Nous avons réaffirmé la définition de notre U. Ce U qui ne se limite pas au mot Unique (quoique…) mais qui signifie bien Unitaire. Ce U nous conduit aussi à relancer un appel à toutes les organisations syndicales qui souhaitent travailler avec nous. De nombreux rendez-vous nous attendent dès la fin de ce congrès et nous y sommes prêts".
Pour retrouver le journal du congrès national cliquer ici. .................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
La FSU a accueilli Bernard Thibault secrétaire général de la CGT lors de son congrès national
Déjà présent lors du congrès de Marseille en 2007, Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, est intervenu mercredi après-midi devant les congressistes. Nous avons profité de sa présence pour lui poser trois questions.
« Débattre de manière sereine et constructive »
Quel bilan tirez-vous du travail en commun engagé avec la Fsu, notamment le colloque organisé sur la formation tout au long de la vie ?
Nous dressons un bilan très positif de ce genre d’initiative. Elle reposait sur une démarche partagée, sans projets ni prétentions cachés de la part de nos organisations, malgré le contexte de changement des règles de représentativité syndicale. Chacune de nos organisations est consciente qu’une part de la réussite syndicale repose sur la capacité des syndicats à travailler en commun. Le syndicalisme français est fragile numériquement mais très influent socialement comme le prouve sa capacité à mobiliser et entraîner des millions de salariés comme en 2009. Notre crédibilité passe par notre capacité à se rassembler et à viser des objectifs communs face à ce gouvernement. Ajouter de la division revient à multiplier les handicaps pour arriver à nos fins.
La prochaine initiative sur la petite enfance entre la CGT et la FSU sera l’occasion de mesurer si nous pouvons aller encore plus loin dans ce type de coopérations et d’échanges, sans inquiétude sur des arrières pensées concernant les structures de nos organisations, contrairement à ce que font d’autres syndicats qui sont dans une approche mercantile voire électoraliste. Nous devons pouvoir en débattre et approfondir ce type d’initiative de manière sereine et constructive.
Comment envisagez-vous l’évolution du paysage syndical ?
Il évoluera sous l’influence des nouvelles règles en matière de représentativité syndicale qui permettent enfin aux salariés de décider, à travers les élections professionnelles, de leurs représentants à la table des négociations et des conditions dans lesquelles les accords doivent être appliqués. Les accords minoritaires ont plombé durant des décennies la crédibilité même de la représentation syndicale. Cette modification renforce donc l’exigence de démocratie mais ne résout pas le défi de la syndicalisation. Toutefois, elle peut contribuer à réhabiliter l’intérêt de l’engagement syndical et recrédibiliser la représentation syndicale qui n’apparaît plus comme un outil institutionnel.
Après la grève du 21 janvier, quelles seront les prochaines échéances pour les salariés ?
La réalité sociale et économique n’est absolument pas celle décrite par le Président de la République. La réalité, c’est celle du chômage, de la baisse du pouvoir d’achat, de la débandade des services publics…S’ajoute à cela une culpabilisation systématique des fonctionnaires. Et après les mauvais coups sur les retraites de juillet 1993 et 2003, nous ne sommes pas à l’abri d’un nouveau mauvais coup pendant l’été 2010.
Les défis sont donc devant nous et il n’y a pas de raisons d’attendre. Par contre, il est de la responsabilité des syndicats d’offrir un cadre d’expression et de mobilisation adapté sur les retraites. La philosophie des mesures envisagées est déjà arrêtée mais elle ne sera pas annoncée avant les échéances électorales. La prochaine intersyndicale devra aborder la perspective d’une prochaine mobilisation unitaire interprofessionnelle dont nous avons tous besoin.
La FSU a accueilli Annick Coupé secrétaire général de Solidaires lors de son congrès national
Annick Coupé, porte parole de l’Union syndicale Solidaires était présente au congrès de la FSU mercredi. Avant son intervention devant le congrès, elle a accepté de répondre à nos questions.
« Il faut trouver les espaces de débats intersyndicaux »
Quel bilan faites-vous du travail mené en commun avec la FSU ?
Annick Coupé : Nous partageons des positions communes sur les grands enjeux sociaux. Nous avons engagé un travail entre la FSU et Solidaires sur la question écologique, une vraie question syndicale, avec la conviction que nous devons articuler enjeux sociaux et enjeux environnementaux. Croiser les réflexions et les appréciations devraient nous permettre d’avoir une analyse plus pertinente et de faire partager ces questions avec la majorité des salariés. Au-delà de ce thème, nous avons des démarches communes comme à l’occasion des Etats Généraux des services publics ou de la grève du 21 janvier. Nous travaillons aussi ensemble sur la question des sans-papiers, au sein de RESF et sur la question des femmes.
Comment envisagez- vous l’évolution du paysage syndical ?
A.C : malgré l’éclatement du paysage syndical et des positions différentes, voire divergentes, il faut trouver les espaces de débats intersyndicaux.Il est évident que nous sommes plus proches de certaines organisations que d’autres, nous l’avons constaté lors des mobilisations récentes. Nous n’excluons personne de la discussion mais nous nous retrouvons plus avec certaines organisations qu’avec d’autres. C’est le cas avec la FSU et la CGT sur certaines campagnes. Nous sommes prêts à élargir les travaux à venir avec la FSU, sur les questions du partage des richesses et des retraites par exemple, à d’autres organisations comme la CGT.L’avenir et la recomposition du syndicalisme ne doivent pas se faire sur « une base alimentaire » pour être seulement plus représentatif. Il faut discuter sur des contenus forts : le rôle du syndicalisme, comment répondre aux nouvelles structures du salariat et en particulier à la précarité, l’éclatement des statuts, les questions internationales.
Face aux offensives de ces dernières années, le syndicalisme a du mal à montrer son efficacité. Quelle stratégie d’action pour redonner du crédit à l’action syndicale et collective ? Comment redonner envie aux salariés de se syndiquer et de s’organiser ? Se posent alors des questions de stratégie : sommes-nous dans un syndicalisme d’accompagnement ou plutôt dans une perspective de transformation sociale ? C’est à partir de ces débats que nous voulons penser l’avenir du syndicalisme. S’il y a des rapprochements, ils se feront sur du contenu.
Quels vont être les grands enjeux à venir ?
A.C : Nous sommes dans un contexte de régression, de restriction des libertés et de dynamitage du service public. Le gouvernement a décidé d’avancer sur la réforme des retraites. Quand Nicolas Sarkozy dit qu’il va garantir le niveau de retraite c’est une hypocrisie totale. Nous savons tous que l’allongement du nombre d’annuités aura des répercussions sur le niveau des retraites. Ne plus retenir les six derniers mois pour le calcul des fonctionnaires a le même objectif .Enfin, le chômage continue de grimper, les règles d’indemnisation sont de plus en plus contraintes et dans quelques semaines des centaines de chômeurs vont arriver en fin de droits et basculer sur le RSA sans aucune réponse des pouvoirs publics. .................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
La FSU 13 au congrès national de Lille : Plus nombreux que les Lillois ?
6+5+3+1... Les marseillais sont là !
Trois ans après le congrès de Marseille, les gentils organisateurs d’alors ont fait la route jusque dans le Nord. Le secrétariat départemental FSU13 dispose de six délégués. Jean-François, Alain, Christophe, Florimond, Laurent, Stéphane se sont donc répartis les 4 thèmes du congrès pour porter les mandats votés par le congrès départemental. Pas très féminins tout ça, pourrait s’offusquer la commission femmes. « Ce n’est pas de notre fait » répond-on d’une seule voix, masculine, sur la travée de la SD13. Car Anne, Béatrice, Sylvie, Céline et Corinne sont présentes sur la délégation SNUipp. Et la délégation SNES a aussi fait appel à Josiane en plus de Jean-Paul et Laurent. Parmi les marseillais, il y a aussi Angelko dans la délégation SNEP, Georges, Frédéric et Elisabeth dans celle de l’UNATOS, Alain et Corinne dans celle du SNUCLIAS. Mais Pierre et Dany sont aussi venus pour « Emancipation » et Yacha, Emmanuelle et Bernard au titre de PRSI… De là à dire qu’ils ont y pris goût il y a trois ans !
Le plan d'action adopté par le congrès national de la FSU - par
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Le plan d'action adopté par le congrès national de la FSU
La crise financière, économique, sociale et environnementale qui sévit depuis plus de deux années est loin d’être terminée. Le congrès de la FSU a pu mesurer les conséquences dramatiques de cette situation qui se traduit par une augmentation du chômage et de la précarité, touchant particulièrement les salariés les moins qualifiés, les jeunes et les femmes. Ainsi les inégalités entre les individus, et aussi entre les territoires, se creusent et les solidarités sont mises à mal... Le gouvernement cherche à en finir avec « le modèle social français ». Il a donc mis en œuvre une entreprise de destruction des services publics et casse de la Fonction publique : réduction drastique des effectifs, réduction du périmètre des missions des personnels, dégradation des conditions de travail (individualisation des salaires et carrière, mise en concurrence des personnels…), réorganisation/destruction des services déconcentrés (comme la disparition des IA)… par la mise en place de réformes telle que la RGPP. Il en va de même avec la loi mobilité, qui permet le licenciement de fonctionnaires et que la FSU condamne. Or, le gouvernement annonce encore pour le budget 2011, plus de 33 000 suppressions de postes dans la Fonction publique.
Et le gouvernement s’en prend à l'ensemble des acquis sociaux notamment aux fondements des retraites solidaires et menace le code de pensions.
Dans ce contexte, compte tenu de l’importance que la FSU a pris dans le mouvement social, elle a une responsabilité particulière à assumer. Elle doit être à la fois force de proposition en matière de luttes générales et initiatrices d’actions sur son champ propre de responsabilité.
Dans l’éducation, après la réforme du primaire et de celle de la voie professionnelle, les suppressions de postes, les réformes du second degré celles du supérieur et de la recherche, celle de la formation des enseignants, de la gouvernance et des EPLE confirment l’abandon de l’objectif affiché de la réussite de tous les jeunes de la maternelle à l’université. Et les suppressions de postes ont forcément des conséquences sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels et d’étude des élèves. Dans les écoles, collèges et lycées, les opérations de carte scolaire sont marquées par un appauvrissement du système éducatif et ses conséquences désastreuses. Les actions liées à la préparation de la rentrée 2010 se développent. Dans le second degré, après la publication des décrets et arrêtés organisant les réformes Chatel (gouvernance EPLE, voie générale et technologique, orientation) et avec les annonces de suppression de postes, la mobilisation s'organise dans nombre d’établissements. La FSU soutient ces actions menées à l'appel des syndicats nationaux et appelle à les développer. La FSU mesure et dénonce les effets néfastes engendrées par la réforme de la voie professionnelle, qui est de même nature et dans la même logique que celle des voies générales et technologiques, et y réaffirme son opposition.
La restructuration en profondeur de l’enseignement supérieur et de la recherche en 5 ou 6 campus au service d’intérêts économiques immédiats est accélérée par le plan Campus et le grand emprunt aux répartitions sélectives et opaques. Elle risque de consacrer la mise en place d’universités à deux vitesses, certains établissements étant cantonnés au niveau licence, sans lien avéré avec la recherche.
Dans la Fonction publique, la FSU appelle à poursuivre l’action contre la RGPP, elle juge inacceptable le projet de décret sur la « réorientation professionnelle » et proposera que soit décidé, lors de la rencontre des fédérations de fonctionnaires, une action commune contre ce projet et contre la politique gouvernementale dans la Fonction publique. Le ministre doit annoncer après le 15 février l’agenda social de la Fonction publique. La FSU y portera ses revendications contre la précarité et entend mobiliser les personnels concernés par des délégations dans les départements, conférence de presse… et pour la défense de l’emploi et du pouvoir d’achat. Elle s'inscrit pleinement dans la campagne pour les Etats généraux du service public. Elle appelle ses syndicats nationaux et sections départementales à y contribuer largement en travaillant avec les organisations des Etats généraux avec les membres du collectif.
Des centaines de milliers de chômeurs risquent de se retrouver sans aucune allocation d’ici peu de temps. Aussi la FSU réitère sa proposition de la tenue dans des délais rapides d’une conférence nationale. Elle aura pour objet l’amélioration et la refonte des allocations en fin de droit relevant de l’Etat ainsi qu’une renégociation de la convention Unedic afin que le revenu de remplacement pour les chômeurs offre un niveau décent et correct. La FSU appelle aux convergences les plus larges entre les organisations syndicales et les organisations de chômeurs afin de peser positivement sur ces négociations. La FSU est disponible pour participer à toutes mobilisations allant en ce sens.
La FSU s’inquiète des effets négatifs que la réforme de la taxe professionnelle et la future loi sur les collectivités territoriales ne manqueront pas d’avoir sur les missions assurées par celles-ci ainsi que sur la situation des personnels non titulaires et dont le taux dans certains départements ultra marins dépasse souvent 50%. Elle dénonce le décret qui avec l’aval de la CNAF dérégule dangereusement les normes d’accueil des enfants en crèche collectif.
La FSU condamne le projet de réforme du juge d’instruction et soutient le mouvement de défense de l’indépendance de la justice initié à cette occasion. Elle participera aux initiatives en ce sens. Elle combattra le projet régressif de code de justice pénal des mineurs et le projet de loi qui étend à nouveau les mesures de sûreté.
Lors de son congrès La FSU a réaffirmé ses mandats pour les retraites, le maintien et la reconstruction du Code des pensions pour assurer 75% du traitement des 6 derniers mois à 60 ans avec 37,5 annuités de cotisations et pour le régime général, le calcul sur les 10 meilleures années. Elle s’opposera à toute nouvelle remise en cause. Elle ne se laissera pas imposer le débat qui consiste à privilégier la question de l’allongement du temps de travail. Elle posera la question du financement, de la prise en compte des études et de la pénibilité au travail. Pour cela la FSU alimentera le débat en élaborant des outils. Le congrès national lance un appel public « Retraites : la FSU appelle à se mobiliser. »
La FSU appelle les personnels de l’éducation à poursuivre et amplifier dans la période à venir l’action contre les réformes ministérielles, contre les suppressions de postes, contre les mesures sécuritaires développées à l’école qui stigmatisent toujours plus les élèves et les établissements scolaires et pour les propositions alternatives qu’elle porte pour un service éducatif capable d’assurer la réussite de tous les jeunes.
La FSU appelle l’ensemble des mouvements laïques à construire une riposte unitaire aux multiples attaques dont la laïcité est l’objet.
Elle soutient la mobilisation des informaticiens des services déconcentrés de l’Education nationale.
Dans l’enseignement supérieur, la FSU appelle à réussir la journée précarité du 8 février.
La FSU appelle à poursuivre et amplifier la mobilisation des enseignants et des formateurs, avec les étudiants et les stagiaires, pour l’abandon de la réforme de la formation des enseignants imposée par le gouvernement et le retrait des textes d’application sur la formation par des motions dans les conseils d’établissement et une campagne massive d’opinion : réunions d’information citoyennes, travail avec les fédérations de parents d’élèves, les syndicats lycéens et étudiants, les associations liées à l’éducation, appel à signature massive de la pétition « 100 000 voix pour la formation ».
Elle propose de développer à cet effet, au plus vite, des initiatives à tous les niveaux pour favoriser les échanges et répondre aux attentes des étudiants et des stagiaires, des personnels et des formateurs et de poursuivre l’action. Ce travail fédéral intersyndical devra déboucher sur une initiative nationale dans la continuité des assises de la formation FSU de novembre 2009 et des diverses initiatives locales pour faire aboutir le travail de réflexion collective pour une toute autre réforme.
Les projets concernant les modalités de services des lauréats des concours de recrutement 2010 sont inacceptables. La FSU rappelle son exigence d'une année de formation en alternance (1/3 en établissement, 2/3 en formation) par les lauréats des concours dès 2010 en tant que fonctionnaires stagiaires.
La FSU appelle à l’élargissement du soutien aux luttes des travailleurs sans papier. Elle exige qu’ils soient régularisés au titre de leur activité professionnelle dès aujourd’hui.
La FSU appelle à participer à la marche mondiale des femmes sera lancée le 8 mars dans tous les pays et aboutira à Bukavu au Congo le 17 octobre. Un colloque et une manifestation aura lieu les 12 et 13 juin à Montreuil.
La FSU s’inscrit également pleinement dans l’action unitaire des retraités du 24 février. Elle appelle l’ensemble de ses militants à mobiliser largement les retraités pour la revalorisation de leur pension. Elle les invite à poursuivre les actions au niveau départemental et régional sur leurs problèmes spécifiques.
Le 21 janvier pour la défense et le développement des services publics et le 30 janvier lors de la manifestation nationale pour l’Education, l’engagement des personnels dans les initiatives revendicatives confirment que le potentiel de mobilisation existe, qu’elle est grandissante. Elles témoignent d’une perception accrue du danger pour l’avenir des services publics et du système éducatif et de la nécessité d’intervenir pour contrer cette politique et faire valoir nos propositions sur l’avenir du système éducatif.
La responsabilité du mouvement syndical est de tout mettre en œuvre pour empêcher la mise en place de ces « réformes » et d’imposer des alternatives à ces politiques libérales dévastatrices. Sur tous les secteurs la mobilisation est à l’ordre du jour contre la politique gouvernementale actuelle : retraites, services publics, Fonction publique, Education, emploi, environnement, culture, santé, protection sociale… La FSU recherchera les possibilités de construire à tous les niveaux un plan d’action aussi unitaire que possible. L’ensemble de ces attaques qui peuvent intervenir à des moments différents appellent une convergence de réponses du mouvement syndical. Le congrès de la FSU appelle l’ensemble des personnels à se réunir et discuter des modalités d’action à mettre en œuvre pour une mobilisation d’ampleur.
Lors de la prochaine réunion inter-professionnelle, elle portera ses propositions avec le souci d’en sortir avec un appel le plus unitaire possible et très rapidement une décision d’action nationale interprofessionnelle la plus large possible, sans exclure aucune modalité d’action (grève, manifestation…), dès début mars, s’intégrant dans un plan d’action permettant d’articuler actions sectorielles et actions générales, de faire monter en puissance la riposte sur les différents dossiers (qualité et développement des services publics, RGPP, emploi, pouvoir d’achat…) et notamment celui des retraites.
La FSU réunie en congrès national à Lille lors de la 1ère semaine de février - par
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La FSU réunie en congrès national à Lille
Du 1er au 5 février la FSU tient son 6ème congrès national à Lille. Ce congrès se déroule au lendemain de 2 journées d'action dans la Fonction Publique et chez les enseignants, dans une période marquée par la crise économique et sociale, les suppressions massives de postes dans la Fonction Publique et les réformes mises en oeuvre par le gouvernement. Un rendez-vous au cours duquel l'actuel secrétaire général Gérard Aschieri doit passer la main en fin de semaine, après trois mandats à Bernadette Groison, professeur des écoles et membre du SNUIpp-FSU, premier syndicat d'instituteurs.
Le 6e congrès national de la FSU (Lille - 1er au 5 février 2010) sera l’aboutissement de débats et de votes préparatoires dans les 23 syndicats de la Fsu. Les "chtis" succèdent ainsi aux "marseillais" (cf. photo ci-contre du congrès national à Marseille, il y a 3 ans) pour l’organisation du congrès national. Nous leur souhaitons une belle réussite pour cette mission éprouvante et exaltante.
Le congrès qui se présente aura la lourde tâche de répondre aux importantes questions qui se posent en raison de l’actualité syndicale.
En effet, premier congrès national depuis l’accession de Nicolas Sarkozy à la fonction présidentielle, il aura à examiner la situation des transformations en cours engagées par le gouvernement et prendre des décisions d’action et d’organisation.
Il se situe en plein contexte de crise internationale mais dont les effets frappent avec vigueur l’économie et le monde du travail localement. Il sera nécessaire d’élaborer analyses et propositions pour que la FSU et les personnels se donnent des perspectives de réponses et d’actions efficaces. La question de l’unité syndicale, des formes de l’action devront y trouver toute leur place. Enfin, placé entre plusieurs autres congrès de confédérations, au lendemain de l’adoption de la loi de modernisation sociale et d’élections professionnelles tous azimuts, il lui faudra avancer sur l’avenir de la FSU.
C’est d’abord à la qualité des débats et des décisions prises que ce congrès et par là-même notre fédération seront jugés par tout un chacun.
Donc, comme tous les 3 ans, et ce pour la 6ème fois, ce congrès va décider de l’orientation de notre fédération.
Dans les Bouches-du-Rhône, ce congrès national a été préparé par un congrès départemental à Salon-de-Provence les 20 et 25 janvier avec plus de 170 congressistes.
Education, manifestation du 30 janvier dans le froid parisien - par
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Education, manifestation du 30 dans le froid parisien
Même frigorifiés, les profs défilent titre le journal Libération en ligne de ce samedi 30 janvier. 10 000 enseignants ont participé à la manifestation nationale Education à Paris malgré le froid, le vent et même quelques flocons de neige contre les suppressions de postes et la réforme de la formation des enseignants.
La FSU appellait les personnels de l’Education, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à se mobiliser pour une politique qui assure la réussite de tous les jeunes et de porter des propositions pour un système éducatif plus juste et plus égalitaire qui réponde pleinement aux besoins de la société, qui dispose à tous les niveaux des moyens nécessaires à ses missions et qui refuse les déterminismes scolaires et sociaux, relance la démocratisation de l’accès au baccalauréat, et diminue le nombre de sorties sans qualification du système éducatif . - Contre le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et la suppression systématique de dizaines de milliers de postes, contre la RGPP et ses conséquences sur les services et les missions - Pour la création de postes répondant aux besoins du service public et assurant l’amélioration des conditions de travail et d’étude - Pour l’abandon de l’actuelle réforme de la formation des maîtres, de ses textes d’application concernant la formation et la négociation d’une tout autre réforme - Pour le retrait de la réforme des LP, des projets actuels de réforme des lycées et de la gouvernance des établissements du second degré et la reprise des discussions sur d’autres bases - Pour l’arrêt de la déstructuration du service public d’Enseignement Supérieur et de Recherche (universités, CNRS et autres organismes, …) - Pour une véritable politique de l’éducation prioritaire qui assure partout le droit à une éducation de qualité et à la réussite - Pour l’abandon de la suppression des cartes scolaire et universitaires - Pour la revalorisation de l’ensemble de nos métiers, la requalification des emplois, la défense de nos statuts, la résorption de la précarité - Contre les logiques d’individualisation de la gestion des carrières, de mise en concurrence des individus et des services.
Colloque de la Fondation Copernic : Travailler tue en toute impunité - par
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Colloque de la Fondation Copernic : Travailler tue en toute impunité
Vendredi 29 janvier se tenait le colloque de la fondation Copernic sur la souffrance au travail et le travail qui tue. Une réunion à laquelle participaientdes représentants de la FSU 13
Une bonne centaine de participants dans la salle du CRDP de Marseille provenant d'horizons divers (syndical, associatif, politique, médecins, avocats,...) a pu intervenir pour décrire la diversité de ce qui constitue aujourd'hui un fléau qui ne veut pas dire son nom : la dégradation des conditions de travail pouvant conduire au pire. Toutes les professions connaissent une progression des maladies professionnelles, des accidents du travail et même des suicides. Le manque de respect des normes, les évolutions du travail, son intensification, l'individualisation, les nouvelles techniques de management, les réorganisations continuelles sont autant de facteurs de stress, de souffrance et de risques au travail. De nombreux témoignages sont venus illustrer les situations de détresse de salariés et de leurs familles. Les organisateurs ont voulu faire de ce colloque un acte de rassemblement et mettre à disposition de l’ensemble des citoyens, un outil pour riposter ensemble aux logiques qui considèrent la santé des travailleurs comme une variable d’ajustement de leurs objectifs de production. Une pétition "Travailler tue en toute impunité : pour combien de temps encore ?" est toujours en cours. Elle rassemble déjà 10 000 signataires.
Signer l’appel : http://www.fondation-copernic.org/p...
Premiers signataires :
Association contre le harcèlement moral ACHM34, Jean Jacques ADAM (Cheminot npa/cgt), jean claude ALBERIGO (Secrétaire régional verts paca), Patrice ALPHAND (Enseignant-marseille), Daniel AMIOT (Militant communiste - marseille 11ème arrt.), Gérard AMY (Maitre de conférence psychologie, université de provence), Gérald AUTECHAUD (Rognac 13340), Serge AVARO (Marseille), Robert AVELLA (Retraité 13770 venelles), Jérémy BACCHI (Pcf marseille), Christian BACH (Retraité la ciotat), Pierre BACHMAN (Eguilles (13), Raymond BANO (Chargé de Mission), Antoine BARBARÀ (Medecin. barcelone. espagne), C BARLOTIER (La ciotat),Alain BARLATIER (SNES membre des CHS académique et départemental ENet secrétaire général adjoint de la FSU13), Daniel BARRAUD-ANDERSEN (Anarseillais-13), Béatrice BARRET (Educatrice, bdr), Marie BATOUX (Attachée territoriale, 13006), Nanie BELLAN, Roland BELLAN, Karim BENAZZOUL (Agent ouvrier du crous aix marseille), Colette BERTRAND (Documentaliste, marseille),Frédéric BERTET (SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DU SNU IPP 13), Alain BIANCO (Comptable), Philippe BLACHE (GAUCHE UNITAIRE), Claire BILLÈS (Enseignante, arles), Orlando BIZZARI (La ciotat), Gilles BLANC (Employé crédit agricole alpes provence, secretaire général sdacap/sudcam (05-13-84)Louis BONASSI (Retraité), Patricia BONIN (Marseille), Grégoire BONNET (La ciotat), Ingeborg BONTE (Responsable formation irp marseille), Eric BOSIO (Travailleur de l’etat / marseille), Claude BOUILLET (Retraité cea), Michel BOULLET (Retraité - marseille), Pierre BOUVIER (Défense des victimes de l’amiante la ciotat), Magali BRACONNOT (Comédienne, conseillère municipale, les alternatifs), Alain pierre BRÉMOND (Professeur retraité - mallemort (13), Jean henri BRIAND (Septèmes 13), Valérie BUISSON (Marseille), Ivo BUSOLINI (La ciotat), José CANALI (Militant communiste, syndicaliste.), Michel CARRIERE (Syndicaliste, ancien responsable ud cgt 13), Nadine CASTELLANI - LABRANCHE (Enseignante, cgt educ’action 13), Gérard CAVAILLÉ (Agent edf, bouc bel air), Alain CHAMPARNAUD (Cgt cadarache), Guy CHAMPION (Arles 13), Albert CHAPPE (La ciotat), Claude CHARNEAU (Retraité), Carole CHAVE (Responsable pédagogique - pertuis (84), Fernand CHAVE (Pcf - usr cgt 13), Philippe CHESNEAU (Région paca), R. CHOQUE (La ciotat), Silvere CHOURAQUI (Chimiste , fos sur mer),Dany Cohen (SAF Avocat), Deborah Cohen (maître de conférence en histoire moderne, Université de Provence) Marcel COLOMBAN (Saint chamas (13250), Camille COLOMBO (Acheteur. marseille), Danyèle COLOMBO (Enseignante, syndicaliste, marseille), Jean-marc COPPOLA (Président du groupe communiste et partenaires à la région paca), Pierre CORVASCE (Syndicaliste retraité cheminot), Michel COSTE (Cgt chimie), Micheline COUPET (La ciotat), M CRAPIZ (La ciotat), Sébastien CRAVERO (Martigues), Alain CROCE (Gignal-la-nerthe), Antoine CUADRA (Retraite marseille), Daniel DAIX (Venelles), Ghislaine DAUSCH (Marseille), Eric DAUX (Cadre, marseille), Lionel DE CONINCK (Tecnicien de chantier - marseille), Gérard DE MÉO (Retraité - membre pcf 13), J-C DELSE (La ciotat), Raymond DEMURGER (Retraité e.n. st. mitre les remparts), Isabelle DERUCHE, Jacques DESIDERI (Syndicaliste cfdt 13), Caroline DESPREZ (Assistante d’une icpe nucléaire autorisée), Pierre DHARREVILLE (Secrétaire départemental fédération du pcf 13), Patricia DIEGHI (Agent edf - marseille (13), Claude DIHARÇABAL (Ftm cgt 13400), Christophe DORÉ (Enseignant, secrétaire snuipp13), Gérard DUPUY (De venelles - retraité), Claude DURET (Retraité, ancien syndicaliste),Béatrice DUNET( SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DU SNU IPP 13), Simone EUROPA (La ciotat), Marcel EYMARD (Retraite couteron 131oo pcf) Corine EYRAUD (Sociologue, aix-en-provence), Elisabeth FABRE (Inspectrice du travail,sud travail affaires sociales), C FARRIS (La ciotat), Annette FAVALLI (Retraite couteron 131oo pcf), Olivier Flament (SUD13 télécom), Christiane FERLAY (Marseille), C. FERNANDEZ (La ciotat), Martine FESSIN (Marseille), Renée FIORE (Retraitée), Luc FOULQUIER (Ingénieur-chercheur), Michelle FOULQUIER, Francis FOURNIER (Marseille), Olivier FRANCÈS (Chef de service éducatif marseille), Max FUBIANI (La ciotat), R FURIANI (La ciotat), Jean joseph GABARRUS (Tecnicien fabrication - istres), Emilienne GALANO (Retraitée de l’assistance publique 13005 marseille), Denise GALLON (Cheminote marseille), Jacques GARCIA (Invalidite de la siderurgie . 13800 istres), C GARCIA ROCHA (La ciotat), Josephine GARMEDDU (La ciotat), Alexandra GASTINE (Région paca), Gaston GAUTHIER (La ciotat), Nathalie GAUTHIER (Martigues), Michèle GAUTIER (Syndicaliste snep fsu), Bernard GAY (La ciotat), Jean-claude GÉDIN (Ingénieur d’etudes, université de provence), Henri GENARD (Journaliste, marseille), Dominique GERBAULT (Militant pcf), René GIARDINA (La ciotat), C GIMENEZ (La ciotat), Daniel GIORDANO (La ciotat), Germain GIOVANNETTI (Ingénieur arts et métiers), Chrystel GIRAUD ( Marseille), M GIRAUD (La ciotat), René GIRAUD (La ciotat), Félix GIROLAMI (Retraité), Marc GOIRAND (Assistant social marseille), Pascale GOMEZ (Assistante maternelle marseille), Christian GONNELLA (La ciotat), Isabelle GORLIER (Marseille 4ème), Gerard GUIEU (elu CHSCT CGT CEA Cadarache), Bernard GOUIRAN (Gignal-la-nerthe), Frédéric GRIMAUD (Enseignant spécialisé, Martigues), Denis GUENNEAU (Citoyen du monde), Pierre-marie GUILBERT (Médecin du travail marseille), C. GUILLEMEAU (La ciotat), Vève GUINOT (Marseille), Didier HACQUART (Syndicaliste - vitrolles 13), Roger HADDAD (Syndicaliste pétrochimie), Marie HADDAD-PARFAIT (Institutrice retraitée 13770 venelles), Robert HADDAD-PARFAIT (Fonctionnaire education nle), Daniele HENGEN (Ide bouches du rhone), Martine HERNANDEZ (Marignane), Richard HERRY (Fonctionnaire marseille), Marilene HIDREAU (Educatrice spécialisee marseille), Nathalie HILAIRE-COLOMBAN (Saint chamas (13250), Charles HOAREAU (Cgt,13), Jean -paul HOPP (Aix en pce), Corinne INSELIN (Aix en provence),Michel Issenjou SUD 13 télécom,Patrice IVALDI (Marseille), Jonathan JADRAS (Operateur fabrication a fos/mer), R JAYNE (La ciotat), Babette JOHSUA (Npa marseille), Samuel JOHSUA (Professeur de sciences de l’éducation), Rémy JEAN (Enseignant-chercheur en ergologie), Marie-anne JURICIC (Sociologue, journaliste indépendante), J-l KARAGUEUZIN (La ciotat), Annick KARSENTY (Marseille), Seraphin KELLER (La ciotat), Huguette LABBAT (La ciotat), Jean claude LABRANCHE (Syndicaliste cgt,copernic 13), Germaine LAINÉ (Retraitée de l’education nationale ventabren), François-michel LAMBERT (Conseiller municipal gardanne), P LAMBERT (La ciotat), Gilbert LAROSA (La ciotat), Jean LARROUQUERE (Retraité), Jean Claude LATIL (Retraité, marseille), Véronique LATTELAIS SNU ipp 13 aubagne,Françoise LAROCHE - SNPES-PJJ / FSU, Hélène LE CACHEUX (Parti de gauche), Catherine LECOQ (Comédienne conseillère régionale pcf paca), Michelle LEDESMA (Marseille), Anne-marie LEPAGNOL (Professeur retraitée marseille), Jacques LERICHOMME (Fsu 13), Jean-François LONGO (sg FSU 13), Cl LOPEZ (La ciotat), Nathalie LORET (Animateur marseille 15), Claude LOSEOS (La ciotat), Jesus LUJAN (La ciotat), Andre MALARTE (Marseille), Laurent MARABOEUF (La ciotat), Marie MARANI (La ciotat), Marie-julie MARANT (Ingénieur - venelles (13), Marie-france MARIOTTE (Enseignante marseille), Michel MARTIN (Agent telecom,rognac), Brigitte MASSON (Directrice d’école conseillère pcf 5e secteur marseille), Béatrix MATHIEU (Enseignant chercheur, aix en provence), Isabelle MAUREL (Fos sur mer), Mireille MAVRIDES (Elue pcf marseille), Jean pierre MAYER (Agt expl), Roland MÉLO (Retraité contrôleur aérien, lambesc (bdr), Adrien MELONI (La ciotat), Christine MENDELSOHN (Parti de la gauche européenne), Frédéric MEYER (Conseiller régional communite paca), Jean-marie MICHELUCCI (Coordinateur cgt groupe arkema), Marie christine MIGNON (Fonctionnaire territoriale bdr), Catherine MILARD (Prof d’informatique, marseille), Gabrielle MILLER (Aide medico psychologique 13), ), C MORAITIS (La ciotat), Danielle MORAND (Retraitée marseille), Alain MORES (Berre l’étang), Mireille MORONI (Ingénieur de sécurité), Laurence MUCHERON (Correspondante qualité , aix en provence), Sandrine MUSSO (Anthropologue, marseille), Hélène NICOLAS (Enseignante arles), Arièle NUGON (Marseille), Jean-pierre OLIVE (La ciotat), Jean OLIVIERI (La ciotat), Edouard ORBAN (Postier marseille), François ORILLARD (Conseiller municipal pcf de martigues), Jean-charles OZEE (Infirmier de secteur psychiatrique, sud santé sociaux 13, hopital edouard toulouse marseille), Agnès PAGLIAI (Marseille), Christian PALEN (Enseignant spécialisé, marseille), Robert PALISSE (Edf gdf marseille), Marie-françoise PALLOIX (Elue pcf municipale marseille et conseil régional paca), Parola Arlette FASE médecin, Isabelle PASQUET (Sénatrice des bouches du rhone), Jean-rené PENDARIES (Sociologue cnrs aix-marseille), A PEREZ (La ciotat), Norbert PEREZ (La ciotat), Jean yves PETIT (Les verts paca), Yves PERRIN TOININ (Médecin généraliste Aubagne), Lionel PHILIPPE (Chef de service educatif/ 13127 vitrolles), Huguette PIANA (Retraitée - marseille), Jean-claude PICCA (Retraité anpe,13), Paul PIMMA (La ciotat), D PLANQUART (La ciotat), Gerard PONTHIEU (Aix-en-provence), Monique POUPAUD (13 venelles), Pierre PRADEL (Retraité vitrolles), Arnault PRADES (Marseille), Jean-yves PUCCETTO (La ciotat), C RAGOBERT (La ciotat), Philippe RAIGNAULT (St-maximin-la-ste-baume 83), Frederic RAYS (1er adjoint au maire roquevaire), Michele REB (Professeur), Marianne RECORBIN (Comptable marseille), Anne RENAUT (Aix en provence), Christian REY (La ciotat), Mireille RIMAN (La fare les oliviers), Andre RIOUAL, Gilbert RIPOLL (La ciotat), Joel ROCK (La ciotat),Mylène Roméas (SUD éducation), Jean-christophe RUBI (La ciotat), Richard RUFFEL (Artiste plasticien.marseille), Christian SALUT (Musicien, marseille), Jean-yves SALVAT (Sud cam, secrétaire du ce du crédit agricole alpes provence), Mireille SANTELLI (Marseille), Silvia SAPPA avocate Aix13, Rafael SAR (La ciotat), Pierre SAUSSAC (Responsable clientèle - venelles), C SCIFANO (La ciotat), Jean-marc SEGAY (Marseille), Olivier SILVESTRE (St chamas),Squarcioni Gilbert (médecin), Sophie SOUBEYANDE (Marseille), Jeanne SOULIE (Fonctionnaire marseille), Pierre STAMBUL (Professeur, marseille), Hubert SUMIAN (Retaité de la métalurgie ;ancien sydicaliste, membre p c f , titulaire d’une rente at), Aïcha TESSIER (Secrétaire/aix en provence),Elisabeth TEISSIER (déléguée du personnel SNU ipp 13/FSU), Marie-christine TISSEYRE (13230 port saint louis du rhône - fonctionnaire territoriale), René TOCI (Ingénieur 13), Olga TOUITOU (Secrétaire), Laurent TRAMONI (S3 SNES), Victor TROTOBAS (La ciotat), Edmond TROTTA (La ciotat), Didier TURRINI (UD Cgt 06), Pascal VAGEON (La ciotat), Cathy VALLET (Animatrice marseille), Stéphane VALLIEN (Informaticien - vitrolles), Jean louis VAYSSIERE (Consultant-expert chsct), Patrick VEDEL (Lycéen, vitrolles), Patricia VERNHES (Mére au foyer 13770 venelles), Christian VERONA (Web designer marseille), Guinot VÈVE (Marseille), Gerard VIDAL (La ciotat), Jean VIDAL (Retraite venelles), Corinne VIALLE (secrétaire Nationale du SNU ipp), Jacqueline VEYSSEYRE (Venelles 13770), Jean-françois VIEUX (Retraité. hautes-alpes), Daniel VINCENT (Retraité meyrargues),Olivier Vincent (Parti de Gauche 13),Claude VRILLET (Membre chsct - conseiller prud’homal -aix en provence), bernard VUILLON (Sociologue. marseille. 13009), Françoise VULLIEZ (13), Sauveur ZARA (La ciotat)
Le SDU 13 en congrès et un nouveau secrétaire général - par
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Le SDU 13 en congrès et un nouveau secrétaire général
2 jours de congrès à Marseille pour le SDU/SNUCLIAS, un des syndicats de territoriaux de la FSU qui vient de désigner Alain Capus comme nouveau secrétaire général.
Jeudi 28 et vendredi 29, le SDU 13 s'est réuni dans les locaux du centre "le mistral" à Marseille pour tenir son congrès. Avec plus d'une centaine de congressistes venant des différentes collectivités du département et en présence de représentants de la FSU 13 et régionale, de l'UNATOS mais aussi avec son secrétaire général national Didier Bourgoin, les travaux ont permis de faire le point de ces dernières années de mandats et d'aborder la question de l'évolution à venir des territoires avec la réformes des collectivités territoriales, la politique de développement du SDU, mais aussi la place de ce syndicat dans la fonctionnement de la FSU. Le SDU a élu Alain Capus, militant d'Aix, à la première responsabilité départementale à la suite de Michèle Panizza.
Un plan d'action pour la période à venir - par
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Un plan d'action pour la période à venir Construire et développer les mobilisations dans la période à venir. C'est le contenu du texte action adopté par le congrès de la FSU 13.
Dans un contexte de crise sociale, économique et financière, le gouvernement persiste dans ses choix initiaux qui accentuent les inégalités (bouclier fiscal pour les riches, franchises médicales, développement de la précarité...), rompt les solidarités collectives, sape les services publics et favorise dans tous les domaines le privé au détriment de l'intérêt général.
En 2010, les prévisions font état d'une aggravation continue du chômage et un million de chômeurs vont être en fin de droits. Le ministre du budget est satisfait de sa politique de suppressions d'emplois dans la Fonction Publique par le non remplacement d'un départ à la retraite sur deux fonctionnaires et l'Etat qui à lui seul a supprimé 100 000 emplois depuis 2007, demande aux collectivités territoriales d'aller dans la même voie dans une période où la réforme des collectivités territoriales prévoit des modifications et créations concernant l’intercommunalité, les métropoles, la répartition des compétences, le nombre et le statut des élus et est mené en parallèle d’une réforme de la fiscalité locale.
2010 verra également le retour du dossier des retraites.Les déclarations gouvernementales se multiplient et mettent en évidence que le gouvernement privilégie les seules pistes de l’allongement de la durée de cotisation ou le report de l’âge légal de la retraite. Or, reculer l’âge de départ en retraite toucherait encore plus ceux qui ont un travail pénible ou difficile et ne serait pas indolore car l’âge d’un départ sans décote serait repoussé d’autant et le mécanisme de la décote ferait encore plus de dégâts ! Les réformes de 1993 et 2003 conduisent à la baisse des pensions. Pour la FSU, un débat public sur les retraites est nécessaire. Elle répond favorablement à la proposition de la CGT d'une nouvelle intersyndicale travailler aux convergences sur l'avenir des retraites et mettre un œuvre un plan d’action offensif, unitaire et interprofessionnel. Elle défendra la perspective de la construction d'un mouvement d'ampleur sur les retraites visant à ne reculer ni sur l'âge légal, ni sur la durée de cotisation, ni sur le calcul des pensions (les 6 derniers mois pour les fonctionnaires). Elle poursuit également son travail pour les convergences entre organisations syndicales pour des propositions alternatives communes aux réformes libérales annoncées.
Sur ce sujet, des récentes déclarations de responsables politiques et syndicaux montrent que des divergences profondes, si elles perduraient, gêneront la mobilisation.
La FSU cherchera à rassembler les organisations syndicales autour d'un contenu revendicatif et d'action clairs afin de s'appuyer sur les mobilisations des salariés pour convaincre et créer les conditions d'un mouvement profond dans la société.
Dans la Fonction Publique en général, la politique salariale tire l'ensemble des rémunérations vers le bas, la loi mobilité est une véritable boîte à outils pour faciliter les suppressions de postes et les redéploiements. Elle se traduira par une remise en cause des missions, des garanties statutaires et plus de précarité. De même se développe une gestion par l’individualisation des carrières et la mise en concurrence des individus avec ses effets dévastateurs sur les personnels et sur les services rendus aux usagers comme c'est déjà le cas dans le cadre de la réforme de l'Etat, la REATE
La journée du 21 janvier et celles qui l’ont précédée ont été l’occasion de multiples initiatives de sensibilisation en direction des usagers. L'unité syndicale réalisée doit se poursuivre et se renforcer et n'exclure aucune forme d'action. A partir des initiatives unitaires que nous avons construites régionalement et départementalement ces derniers mois, nous devons maintenant réunir de nouveau un collectif pour l’organisation d’une nouvelle forme d'États Généraux locaux, faire débattre sur le fond des besoins en matière d'Education, de santé, de transports, de justice... de services publics modernes et indispensable à la société que nous voulons et nous inscrire dans la démarche des États généraux nationaux avec une initiative nationale de masse à l'automne.
Dans l'Education, les effets des suppressions de postes se font sentir (effectifs, maternelle, aide aux élèves en difficulté, remplacements, mise en péril des services administratifs, dégradation générale des conditions de travail). Les personnels sont dans l'action :
-Contre la suppression des postes et pour la création de postes pour répondre aux besoins et améliorer les conditions de travail et d’étude
-Pour l’abandon de l’actuelle réforme de la formation des maîtres, de ses textes d’application concernant la formation et la négociation d’une tout autre réforme
-Pour le retrait de la réforme des LP, des projets actuels de réforme des lycées et de la gouvernance des établissements du second degré et la reprise des discussions sur d’autres bases
-Pour une véritable politique de l’éducation prioritaire, une aide aux élèves en difficultés assurée au sein de RASED renforcés, et une scolarisation en maternelle qui assurent partout le droit à une éducation de qualité et à la réussite
-Pour l’abandon de la suppression des cartes scolaires
-Pour la revalorisation de l’ensemble de nos métiers, la requalification des emplois, la défense de nos statuts, la résorption de la précarité
-Contre les logiques d’individualisation de la gestion des carrières, de mise en concurrence des individus et des services.
La FSU appelle les personnels de l'Education à se mobiliser et à participer à la manifestation nationale du samedi 30 janvier.
Elle déterminera les suites de l’action pour février en tenant compte des zones de vacances et en mars pou permettre dans chaque département de poursuivre la mobilisation autour des questions de carte scolaire, des réformes et des questions éducatives, favoriser les convergences et appelle à participer aux AG pour déterminer les suites de l'action.
La FSU prend ses responsabilités sur ses secteurs de représentativité et considère indispensable de construire les mobilisations aussi bien à partir des revendications spécifiques qu'interprofessionnelles. Il incombe au mouvement syndical de mettre en évidence les convergences afin de permettre des actions unitaires d'ampleur.
La FSU doit continuer à peser dans les intersyndicales et au niveau interprofessionnel pour obtenir un mouvement d'ampleur redonnant confiance aux salariés et capable de marquer un coup d'arrêt aux politiques actuelles.
De nouvelles pratiques de résistance aux dispositifs que nous combattons apparaissent. La FSU engagée depuis des mois dans la lutte contre les réformes qui démantèlent les Services Publics considère que les militants engagés dans ces actions partagent nos revendications. Elle dénonce les sanctions, pressions prises à leur encontre et exige leur annulation.
Le congrès départemental de la FSU 13 se joint à l'UGTG en Guadeloupe pour exiger l'annulation du jugement condamnant le syndicaliste Raymon Gauthierot et la levée immédiate de toute sanction.
Droits et libertés : Depuis des mois, les atteintes à la liberté d’expression, la répression anti-syndicale patronale et gouvernementale prend de l’ampleur contre ceux et celles qui luttent. De plus en plus de militant-es sont traîné-es devant les tribunaux ou les conseils de discipline. La FSU dénonce les graves incidents suite à l'intervention de la police lors de ma manifestation de la Fonction publique du 21 janvier à Nice où deux enseignants, militants de la FSU, ont été interpellés et amenés au commissariat.
Au moment même où le gouvernement multiple les gestes de rejet envers les immigrés, les désigne comme une menace et mène le débat sur l'identité nationale pour lequel nous refusons de participer aux initiatives gouvernementales. La grève des sans-papiers sur leur lieu de travail révèle l’apport des sans-papiers à la richesse du pays.
La FSU, doit améliorer son implication dans le réseau RESF et favoriser l’unité du mouvement, son élargissement. La FSU 13 doit sans attendre créer un collectif pour le suivi des questions de droits et libertés en général et sur ces dossiers en particulier.
Pour la FSU, toutes les discriminations doivent être combattues, et il ne saurait être question de les hiérarchiser voire de faire silence sur certaines.
Droits des femmes : Le 8 mars 2010 se déroulera la manifestation pour les 100 ans du 8 Mars. Dans le cadre de cette journée des femmes, la manifestation à laquelle la FSU appelle partira à 18h du Vieux-Port. Elle inaugurera la Marche mondiale des femmes qui se déroulera du 8 Mars 2010 au 17 Octobre2010. la FSU s'investira dans la préparation des différentes initiatives prévues autour des ces événements.
Un plan d'action pour les Bouches-du-Rhône - par
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Bouches du Rhône, un territoire qui peut bousculer l'avenir
La FSU 13 a adopté dans son congrès un plan d'action pour le département des Bouches-du-Rhône. Les Bouches-du-Rhône au confluent de la Méditerranée et du Rhône ont vu leur histoire humaine et économique influencée par ces deux frontières qui ouvraient sur d'autres mondes. A l'échelle locale, les villes capitales (Arles, Aix, Marseille) ont marqué ce territoire et le marquent encore aujourd'hui par leur taille et leur proximité.
L'émergence de la grande industrie sur ce territoire est en partie liée à son positionnement géographique, aux espaces existants ainsi qu'à la volonté politique d'un État aménageur : chimie et pétro-chimie, sidérurgie, aéronautique, construction et réparation navale, micro-électronique, nucléaire. Ces industries sont portées par de très grands établissements appartenant à des sociétés mondiales : les décisions qui y sont prises le sont sans considération des préoccupations locales, ce qui rend leur avenir incertain.
Toutefois l'économie départementale ne se résume pas au poids de l'industrie qui représente moins de 15% de la richesse créée. Avec plus de 79% de la valeur ajoutée, les activités de services, marchands et non-marchands y sont plus importantes.
Sur plus de 700 000 salariés (privé+public), les services représentent prés de 500 000 emplois dans des secteurs diversifiés : recherche, transports, services rendus aux entreprises, santé.... alors que l'industrie n'en recouvre qu'environ 80 000.
Le nombre de salariés est toutefois à mettre en regard avec le nombre de chômeurs toujours préoccupant dans le département, d'autant qu'une large partie de ceux-ci sont peu qualifiés.
La place importante réservée au secteur tertiaire, montre bien qu'après le boum industriel des années 70 avec l'implantation du complexe de Fos et la construction de villes nouvelles, nous sommes entrés dans une nouvelles période économique marquée par la rationalisation des coûts, en particulier ceux inhérents à la main-d'œuvre. Les vingt années récentes ont imprimé la marque des conversions, restructurations, fermetures de sites et licenciements, en particulier dans l'industrie (construction navale, sidérurgie, chimie, agro-alimentaire, etc.), mais aussi le développement de certains secteur comme les transports de marchandises et de voyageurs, la logistique, les grandes surfaces qui ont démultiplié les commerces et les déplacements.
Ces secteurs émergents ou en développement signent cette période de reconversion non achevée à ce jour, ne serait que parce que la mondialisation et les nouvelles technologies pèsent sur certains secteurs, comme par exemple sur le trafic portuaire et sa réorganisation autour des containers et de ce qu'ils induisent comme réorganisation de l'espace et des entreprises.
Aujourd'hui, de nouveaux lieux de production émergent en lien avec les pôles de compétitivité, les PRIDES, ITER. Marseille capitale européenne de la culture en 2013 devrait aussi être le catalyseur de nouvelles activités liées à la culture dans toutes ses dimensions,une véritable orientation publique dans ce domaine est nécessaire.
Un rôle dynamique au sein du processus de l'Union Pour la Méditerranée dans le cadre régional doit être également porté.
Ce contexte riche de nouvelles opportunités doit être l'occasion pour notre département d'entrer dans une nouvelle forme de développement en relation avec le développement de la formation et de la recherche.
Beaucoup de ces activités nouvelles nécessitent en effet des emplois qualifiés et hautement qualifiés. Aussi à l'opposé des projets actuels nationaux, la démocratisation de l'enseignement et en particulier, le développement de l'enseignement supérieur et de la recherche sont une nécessité . Les centres de recherche existant dans ce territoire, dans les universités, au CNRS comme à l'INSERM mais aussi dans les grands groupes privés, dans des domaines aussi divers que la physique, la chimie, les biotechnologies, la micro-électronique, les sciences humaines, représentent un potentiel pour asseoir le développement d'une société de la connaissance dont un des fondements doit être pour la FSU la démocratie. Il s'agit de la démocratisation de l'accès aux études et aux qualifications des jeunes et des adultes. Il s'agit du développement de la recherche dans les différents domaines sans subordination à des impératifs définis localement à court terme. Il s'agit enfin de mettre en place une université Aix-Marseille dont le fonctionnement soit démocratique (à l'opposé de l'actuel projet). Il s'agit plus largement encore que citoyens et salariés soient partie prenante de toutes les transformations en cours.
Une métropôle, un département
Enfin, il convient de s'interroger sur le rôle que pourrait jouer la constitution d'une métropole. et des moyens à mettre en oeuvre pour s'opposer et faire échec à la politique sarkozyste sur ce dossier : concurrence , compétitivité, substitution aux collectivités démocratiquement élues…entre métropoles
Les préalables à la constitution d'une métropôle doivent être de favoriser les liens, les rencontres et la qualité de vie, développer les infrastructures, les réseaux des transports et leur attractivité, respecter les cadres de vie, oeuvrer à ce que le développement urbain corresponde à un développement économique qui mutualise les moyens financiers, la recherche d'une attractivité aussi bien économique que culturelle, favoriser la qualité de l'environnement et un urbanisme HQE, développe les logements sociaux et intermédiaire, fédère la collecte des déchets, s'inscrire dans un cadre global qui prévienne les risques de relégations entre les territoires et les populations, assure les productions et l'agriculture de proximité, s'inscrire dans le respect des collectivités de base, assurer une démocratie représentative et une élection au suffrage universel, un dialogue social et des instances participatives, des services publics pour l'ensemble de la population et inscrire la métropôle en carrefour méditerranéen et rhôdanien.
Cela nécessitera une mobilisation des personnels, des élus et de la population à laquelle la FSU doit participer en y favorisant également la prise en charge syndicale unitaire.
Dans ce sens et pour l'ensemble du département la FSU doit oeuvrer pour obtenir des avancées locales :
- développer l'accès internet haut débit y compris avec fibre optique jusqu'au domicile
- développer les équipements sportifs et culturels
- construire de nouvelles résidence universitaires : construire de vrais campus universitaires ( résidences mais aussi équipements sportifs, culturels, etc.)
- intégrer les étudiants en centre ville et assurer des moyens de transports adaptés
- assurer le développement des liaisons interurbaine et des quartiers périphériques entre eux
- assurer le développement de services aux personnes âgées
- assurer le développement de la prise en charge de la petite enfance
- assurer et développer l'action sociale
- obtenir l'abandon de l'incinérateur de Fos-sur-Mer pour lui substituer un choix de tri sélectif/métanisation-compostage
- assurer des créations d'emplois dans les Services Publics pour répondre aux besoins de la population
- participer aux luttes unitaires locales contre les licenciements
- harmoniser par le haut des régimes indemnitaires des agents des collectivités locales et des fonctionnaires
- pérenniser le tissu industriel aujourd'hui menacé (pétrochimie, métallurgie à Fos) et plus particulièrement dans le domaine des hautes technologies (ZI de Peynier-Rousset) et de la production d'énergie (centrale de Gardanne à moderniser).
La FSU soucieuse d'environnement durable intègre cette préoccupation transversale aux différents niveaux de ses interventions (eau, énergie, collecte des déchets, transport, construction et réalisation scolaires,...)
Les questions d'éducation
Dans le département des Bouches-du-Rhône, où un tiers des écoles et établissement relève de l'éducation prioritaire, les décisions prises par le ministère de l'Education Nationale (suppressions de postes, réformes en cours, développement de la précarité, réforme des missions, rédéfinition brutale des programmes) met notre service public d'éducation en grande difficulté.
Les dizaines de milliers de suppressions de postes sur le plan national, les milliers dans notre académie et notre département fragilisent l'école publique. Le cumul des suppressions d'emplois depuis 2002 pose aujourd'hui de vrais problèmes de fonctionnement notamment dans le second degré avec une baisse de l'offre de formation et d'énormes difficultés quant au remplacement et la casse du dispositif RASED.
La situation économique et sociale a pour conséquence le renforcement de ghettos sociaux, d'écoles de la relégation, tendances que les possibilités de dérogations à la carte scolaire et la concurrence avec le privé renforcent et que la FSU exerce une vigilance aux regards des principes républicains et la laïcité qui l'anime et réaffirme son attachement à la notion de Carte Scolaire et à son amélioration.
Ces situations appellent à la mise en place d'un plan d'urgence pour rattraper le retard scolaire et social que nous connaissons en terme de
- scolarisation des plus jeunes, les deux trois ans, notamment dans les familles socialement et culturellement défavorisées. Ce taux de scolarisation a tendance à baisser au moment où il faudrait inciter les familles issues des zones relevant de l'éducation prioritaire à confier leurs enfants à l'école publique,
- rétablissement et le renforcement des RASED comme facteur d'aide aux situations de difficultés des élèves
- de taux d'accès d'une classe d'âge aux différents examens du second degré (brevet des collèges, baccalauréat général technologique et professionnel). Il existe plusieurs points d'écart entre les moyennes nationales et départementales
Il est également nécessaire de répondre aux nouveaux enjeux de la scolarisation des jeunes en situation de handicap. La FSU est très attentive au développement de la précarité qui n'est ni une solution pour les personnels, ni une solution pour les élèves et leurs familles. Précarité qui se développe chez les enseignants contractuels et aussi chez les personnels embauchés sous statut d' AED, CAE, CAV et CUI. La question du manque important d'AVS et la tentation de recourir à des emplois de droit privé pour pallier à cette carence est illustratif de ce qu'il ne faut pas faire.
L'état doit réinvestir dans la création massive de postes, la création de nouveaux cadres d'emplois correspondant à de nouveaux métiers.
La FSU s'engage auprès des autres partenaires pour l'organisation et la réussite d'un colloque sur la scolarisation des enfants handicapés dans notre département au printemps et prépare une initiative pour la fin d'année.
Pour la FSU, la question de la sectorisation des écoles primaires et maternelles de Marseille doit être tranchée favorablement. La deuxième ville de France ne peut ignorer la loi.
Pour le second degré et les collèges en particulier, il faudra s'atteler à réduire les effectifs trop nombreux dans les classes, à développer nombre de formation demandées par les familles qui ne sont pas satisfaites fautes de moyens, à veiller à ce que l'accompagnement éducatif ne soit le cheval de Troie de la dérèglementation et de la dilution des programmes dans un ensemble d'animations socio-culturelles.
Les projets Chatel veulent introduire une rupture dans la gestion des EPLE : remplacer une certaine forme de démocratie avec des représentants élus par une gestion autoritaire du chef d'établissement. En matière de formation il s'agit ni plus ni moins que de confier au local le pilotage du système et de remettre en cause de fait le cadrage national des formations, donc l'existence à terme du baccalauréat comme diplôme national premier grade universitaire.
Trop de jeunes n'arrivent déjà pas au lycée. Les projets de Chatel ne feront qu'aggraver la situation.
Les Vies scolaires sont en difficultés du fait de la diminution du recrutement de CPE du nombre insuffisant de surveillants. La mise en place « d'Equipes Mobiles de Sécurité » task force du maintien de l'ordre dans les établissements, nous inquiète au plus haut point. Nous voyons là un glissements dangereux de l'éducatif vers le tout répressif. La FSU demande qu'il soit fait machine arrière et de conforter les équipes éducatives.
Il en est de même pour le service public d'information et d'orientation frontalement attaqué par le rapport Hirsch et le non remplacement de 5 COPSY/6 partant à la retraite.
La fusion des universités d'Aix-Marseille est maintenant programmée pour le 1er janvier 2012. Les structures, les formations, les personnels existants, les laboratoires de recherche, les chercheurs, les étudiants ont déjà acquis un niveau international, qu’il faut renforcer, diversifier, ancrer dans la réalité d’une société de la connaissance naissante. Coopérations, réductions des inégalités, notamment territoriales devraient en être les mots forts, les critères pour une nouvelle structure. La mise en commun des moyens, des équipes, pourrait être une force extraordinaire pour la réalisation de projets scientifiques essentiels au développement humain, au développement social, au développement de la connaissance, pour la construction d’un lieu de formation de travailleurs, de citoyens, d’hommes et de femmes riches des cultures de leur temps, au service de et intégrés dans une société démocratique. Or, les textes récemment adoptés concernant la structuration politique, l’administration et la gestion du futur établissement comme celui intitulé « principes fondateurs d’une université unique » orientent la construction de l’université unique vers un pilotage centralisé et bureaucratique, usant de tous les pouvoirs désormais dévolus au Président par la loi LRU et les décrets afférents, au mépris d’une véritable vie démocratique et collégiale, vers une dépendance de la recherche tant de critères de rentabilité que d’évaluations d’ »experts » fondées sur la notion de performance, vers la soumission de la formation au seul but de l’insertion professionnelle. La communauté universitaire, très insuffisamment associée à l’élaboration des projets, a manifesté sa grande inquiétude devant la perspective d’une université se plaçant délibérément dans des logiques de concurrence, en interne comme vis-à-vis des autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche. La FSU et ses syndicats ont joué un rôle majeur dans l’information de la communauté et la dénonciation de la marche forcée qui a conduit les conseils d’administration des 3 universités d’Aix-Marseille adopter le texte intitulé «Principes fondateurs d’une université unique ». Ils continueront à intervenir dans les futures étapes : élaboration des statuts, contrat quadriennal, utilisation du grand emprunt notamment, en portant des propositions fondées sur des objectifs de démocratisation de l’enseignement supérieur, de vie démocratique, de liberté scientifique et académique, et de dialogue avec les forces sociales, économiques, intéressées par le développement de l’ESR dans la région
La FSU et ses syndicats ont dénoncé la marche forcée. La FSU et ses syndicats interviendront lors de l'élaboration des statuts, le contrat quadriennal et la candidature au grand emprunt.
L'Education Nationale : le plan social de la rentrée 2010 - par
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Education Nationale : le plan social de la rentrée 2010
L'Education Nationale connaît un véritable plan social et fait appel aux étudiants. Avec 211 élèves supplémentaires à la prochaine rentrée scolaire, notre académie connaîtra 230 suppressions d'emplois. En effet, 239 élèves supplémentaires sont attendus dans les écoles des 4 départements d'Aix-Marseille (Bouches-du-Rhône, Vaucluse, Alpes de Haute Provence et Hautes Alpes) tandis que la légère baisse programmée dans le second degré relève exclusivement des lycées professionnels (+6 élèves en collèges, +105 en lycées, -139 en lycée professionnel) très certainement en raison du passage du bac professionnel de 4 ans en 3 années. Ce qui sans démontrer une dynamique démographique importante inverse pourtant la tendance des années précédentes. En revanche, du côté des postes, l'Education Nationale exécute sa part de suppression d'emplois : -17 emplois dans le 1er degré, -208 dans les collèges et lycées, -15 chez les non enseignants (-19 chez les agents et +4 infirmier(e)s).
Ces annonces ont lieu lors du CTPA (Comité Technique Paritaire Académique du 22 janvier au Rectorat d'Aix-Marseille. Elles sont la concrétisation des 30 000 suppressions d’emplois décidées pour 2010 dans la Fonction Publique dont 16 000 dans la seule Education Nationale. Ainsi, le gouvernement n’a rien trouvé de mieux pour combattre la crise que d’organiser lui-même le plus grand plan social du pays. Des mesures qui du coup, affectent directement les jeunes sortants du système scolaire, privés du débouché des concours, alors même que le secteur privé est bloqué.
Dans chaque département commence maintenant le marathon des fermetures de classes dont les résultats seront connus d'ici quelques semaines.
Dans les écoles La suppression des années de formation et la disparition de fait des PE2 qui assurent, en stage « filés », les décharges de direction des écoles de 4 classes obligent des créations pour maintenir ces décharges. Pour notre académie, les besoins se montent à 67 postes (268 écoles à 4 classes). Il manque donc 27 postes pour que notre académie fonctionne en 2010-2011 à moyens constants.
La répartition du recteur est la suivante : 2 postes pour le 04, 2 pour le 05, 24 pour le 13 et 12 pour le 84.
Dans les Bouches-du-Rhône, 36,75 postes sont nécessaires pour les décharges. Il nous en manque donc 12,75.
C’est maintenant à l'inspecteur d’académie des Bouches-du-Rhône de choisir où il les prendra…
Il devra d’ailleurs en trouver d’autres… s’il veut maintenir le même niveau de formation continue. En effet, les PE2, quand ils effectuent leurs stages en responsabilité de trois semaines « libèrent » des enseignants qui partent alors en stage.
Les moyens de remplacement sont déjà très insuffisants, l'IA des Bouches-du-Rhône n’a pas une grande marge de manœuvre… L’indispensable formation continue des enseignants risque bien d’être la grande perdante…
Suite des opérations lors de la réunion du « groupe école » jeudi 28 janvier à l’IA.
Dans le second degré : Le Recteur prévoit ainsi de supprimer 97 postes dans les collèges de l’académie, 83 postes dans les lycées, 28 postes dans les lycées professionnels. D’autres suppressions d’emplois devrait toucher l’IUFM.
Après la ponction de 20% effectuée à la rentrée 2010, le Rectorat estime ne plus être en capacité de supprimer des postes de remplaçants. Il est vrai que les remplacements ne sont pas assurés actuellement faute de personnels disponibles dans plusieurs disciplines.
La pénurie est telle que l’Education Nationale fait aujourd’hui appel aux étudiants pour assurer des remplacements, que les jeunes enseignants lauréats aux concours en juin 2010 seront affectés dans les classes à plein temps dès le mois de septembre sans avoir reçu de formation professionnelle, et que les Professeurs des Ecoles du premier degré sont invités à venir occuper les postes vacants dans les collèges et les lycées en lieu et place des professeurs de collèges et lycées dont les emplois ont été supprimés lors des dernières rentrées.
Depuis la rentrée scolaire 2003, notre académie a en effet perdu 1705 emplois d’enseignants dans les collèges et les lycées, ce qui reviendrait à avoir fermé tous les établissements des Alpes-de-Haute-Provence. En 7 ans, l’académie a perdu 10% des ses enseignants dans les collèges et les lycées. La baisse des effectifs scolarisés a été elle de 6%. La baisse des effectifs d’élèves est aujourd’hui terminée, les suppressions continuent.
Détail des suppressions de poste en collège par département : Bouches-du-Rhône : -88.5 ETP Vaucluse : -10 ETP Alpes-de-Haute-Provence : 0
Hautes-Alpes : +1.5 ETP Lycées Aca : -83 ETP LP Aca : -28 ETP
Le SNU, 1er syndicat de Pôle Emploi - par
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Le SNU, 1er syndicat de Pôle Emploi Le Snu, ex-premier syndicat de l'ANPE, a été confirmé jeudi dans sa position de premier syndicat de Pôle emploi avec 18,98%, talonné par FO à 18,47% au plan national, selon des résultats quasi-définitifs de la direction. La CGT se classe troisième.
Les 48.000 salariés de Pôle emploi, dont 30.000 issus de l'ANPE et les autres des Assedic ou nouvellement embauchés, élisaient pour la première fois leurs représentants, sur fond de mécontentement sur les conditions de travail et de réception des chômeurs, et les tensions liés à la fusion. Soumis à forte pression par l'explosion du nombre de demandeurs d'emploi, le personnel était appelé à voter depuis le 9 novembre, Provence-Alpes-Côte d'Azur ayant voté seulement lundi. Le SNU Pole emploi FSU PACA se place en 2ème position, très proche de FO et obtient largement les 10 % nécessaires à la représentativité. Une partie du personnel de cette région est appelé à un deuxième tour, de même qu'une partie de la direction générale, mais sans pouvoir changer la donne. En application des nouvelles règles de représentativité syndicale qui oblige à franchir le seuil de 8% (Pôle emploi est assimilé à une branche professionnelle), la direction perd comme interlocuteurs pour les négociations la CFTC (6,68%), le Snap (ex-CFTC) à 5,49% et l'Unsa (3,13%).
Succès de la mobilisation du 21 janvier dans la Fonction Publique - par
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Succès de la mobilisation du 21 janvier dans la Fonction Publique
8000 manifestants dans les rues de Marseille de l'inspection académique à la Mairie de Marseille ce jeudi 21 janvier à l'appel de la FSU, la CGT et Solidaires. Le cortège de la FSU et ses syndicats composait la moitié de la manifestation suivi des jeunes, lycéens et étudiants. Forte délégation aussi des agents territoriaux aussi bien du côté FSU que CGT. A Arles, la manifestation a rassemblé 400 manifestants place de la République.Partout dans le pays, à l’évidence, ce 21 janvier constitue une nouvelle étape importante de mobilisation dans la Fonction publique.
A l’initiative de la FSU, de SOLIDAIRES et de la CGT, cette journée d’actions, de grève et de manifestations a connu un large succès. Dans de nombreux territoires, dans plusieurs professions, d’autres organisations syndicales avaient appelé à se joindre au mouvement.
Les taux de grévistes ridicules annoncés par les autorités participent d’évidence d’une entreprise de désinformation.
Avec près de 130 manifestations et rassemblements sur toute la France, ce sont largement plus de 100.000 manifestants qui ont, en descendant dans la rue, réaffirmé leur opposition à la politique de démantèlement tous azimuts menée dans les 3 versants de la Fonction publique. Nos organisations constatent notamment une mobilisation conséquente dans les communes de petite et moyenne importance, ce qui atteste d’un fort attachement aux services publics. En dépit d’inégalités parfaitement compréhensibles, les taux de grévistes ont été également particulièrement significatifs (25 à 30 % sur l’ensemble de la Fonction publique).
La journée du 21 janvier et celles qui l’ont précédée ont été l’occasion de multiples initiatives de sensibilisation en direction des usagers. Les échanges entre agents publics et usagers ont confirmé que ces derniers, dans leur immense majorité, désapprouvent la politique gouvernementale de casse de la Fonction publique.
Le Président de la République, le Premier ministre, le ministre en charge de la Fonction publique ne peuvent demeurer sourds aux légitimes exigences exprimées à nouveau aujourd’hui, et soutenues par la majorité des citoyens.
Ce sont de toutes autres orientations, conformes aux besoins de toute la population et à l’intérêt général, qu’il faut immédiatement mettre en œuvre.
Si, de manière urgente, les salariés et les usagers n’étaient pas entendus, nos trois organisations en tireraient toutes les conséquences et prennent déjà date pour, dans l’unité la plus large, renforcer encore le mouvement en n’excluant aucune forme d’action. Elles appellent, en ce sens, les personnels à se réunir pour envisager les suites éventuelles.
Elles soutiennent les initiatives d’ores et déjà programmées qui s’inscrivent dans le processus de mobilisation.
La FSU 13 en congrès mercredi 20 et lundi 25 janvier à Salon - par
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La FSU 13 en congrès mercredi 20 et lundi 25 janvier à Salon
2010, une année importante pour le syndicalisme français, puisqu'après les congrès de la CGT et de l'UNSA il y a quelques semaines, c'est au tour de la FSU et de la CFDT se tenir ce rendez-vous important pour chacune des organisations dans un contexte nouveau créé par les mutations du monde du travail et la modification des règles de représentativité qui amène à réinterroger les formes et les pratiques du syndicalisme.
Le congrès national de la FSU se tiendra à Lille du 1er au 5 février. Au-delà de ses travaux importants pour les suites de l'action et des thèmes comme l'Education, la recherche, l'enseignement supérieur ; les services publics et les fonctions publiques leurs missions et leurs personnels ; les alternatives économiques te sociales que nous sommes capables de proposer ; la situation et les évolutions du syndicalisme ; la FSU connaîtra à l'occasion de ce congrès national le départ de Gérard Aschieri de sa fonction secrétaire général et l'élection d'un nouveau secrétaire général ou plus vraisemblablement, comme il le dit lui même dans son dernier éditorial dans le revue POUR "une nouvelle secrétaire générale".
Pour préparer ce rendez-vous national, la FSU 13 tient son conrès départemental à Salon à l'Espace Charles Trenet les mercredi 20 et lundi 25 janvier. 200 congressites ont rendez-vous pour des travaux que nous souhaitons tous fructueux sans l'intérêt des personnels.
Pôle emploi, 1ère élection professionnelle le 19 janvier - par
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Les personnels de Pôle emploi votent pour leur 1er scrutin professionnel. PACA vote en dernier le 19 janvier et déjà, le SNU semble en situation de s'imposer nationalement au vu des premiers résultats partiels. Le Snu-FSU arrive premier dans les établissements d'Aquitaine, Basse-Normandie, Bourgogne, Bretagne, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, Poitou-Charente et deuxième en Rhônes-Alpes, Pays de Loire, Languedoc-Roussillon, Franche-Comté, Réunion). PACA doit maintenant confirmer. Si le pôle Snu-CGT approche des 40%, c'est un message politique très fort, reflétant la crise de la fusion, le mécontentement et une combativité du personnel.
Pour le SNU Pôle emploi FSU PACA, il est important :
- de construire un service public de l'emploi solidaire, efficace, au service des usagers
- de réunir l'ensemble des salariés de Pôle emploi dans la diversité de leurs métiers et la reconnaissance de chacun
- de défendre l'expression des salariés et être force de propositions pour la prise en compte de leurs intérêts
Le SNU Pôle Emploi est un contre pouvoir au quotidien, propose des alternatives pour demain, est un lieu d'échanges, de confrontations d'idées et de constructions concrètes dans une transparence totale vis-à-vis de tous, des salariés de Pôle emploi, mais aussi du public.
Les délégués du personnel (DP) sont à même de recueillir et de présenter vos réclamations à titre individuel ou collectif en ce qui concerne le salaire, l'application du droit du travail, la protection sociale, l'hygiène et la sécurité ainsi que l'application des conventions collectives. Ils seront vos interlocuteurs privilégiés pour alerter l'établissement en cas de risque et saisir l'inspection du travail, défendre les droits, vous informer et vous conseiller.
Actuellement nos métiers sont éclatés, leur sens est remis en question et nos compétences mises à rude épreuve. Les espaces de travail sont reconfigurés à l'emporte pièce et ne remplissent pas leur fonctionnalité. Les contrôles individuels se multiplient et la concurrence entre collègues est exacerbée. En résumé, notre travail ne cesse de se dégrader.
Nos engagements
·Être à votre écoute et disponible à tout moment pour vous défendre
·Lutter contre toute discrimination et clientélisme.
·Faire valoir vos droits en cas de litige (congés, CIF, temps partiel....)
·Veiller au respect des procédures (transparence dans les mutations et les évolutions de carrière).
·Alerter l'établissement en cas de risque pour les salariés
·Faire convergerchaque fois que possible l'unité des DP
Le comité d'entreprise (CE) doit être informé de la marche de l’entreprise, de sa stratégie, des conditions de travail et de leur évolution. Il assure l'expression collective des salariés et permet la prise en compte de leurs intérêts.
Avec la signature récente et précipitée de la nouvelle convention collective, le rôle des élus du personnel présents dans cette instance va être plus que jamais crucial. Nos positions ·Veiller à l'évolution de la gestion économique et financière de l'établissement ·Développer l'esprit d'initiative et la professionnalisation de toutes les catégories de personnel dans une perspective de démocratie, de coopération, de progrès social ·Défendre et améliorer nos conditions de travail ·Accéder à une formation continue réelle et active tout au long de la carrière ·Promouvoir l'égalité et la dignité de toutes et tous ·Favoriser une politique d’embauche conforme à la réalité des besoins sur le terrain ·Impulser une parité hommes/femmes effective ·Développer des activités sociales et culturelles équitables pour les 3.500 agents en PACA
Les œuvres sociales
Le SNU possède une expérience solide dans la gestion des œuvres sociales. Il participe à la gestion l’ADASA et toutes ses prestations depuis10 ans.
Nous croyons à la solidarité, à la mutualisation et au partage. Nous désirons une structuration nouvelle des activités sociales et culturelles adaptée à tous les salariés de Pôle emploi. Nous voulons que la redistribution s'effectue en fonction des besoins de chacun. Nous proposons la création d'un nouveau système de calcul des quotients familiaux en considérant chaque situation familiale.Nos propositions ·S'assurer de la continuité des prestations ·Créer de nouvelles prestations complémentaires à celles retenues par le CNOSP et l'ADASA gérées par une structure nationale. ·Élargir les droits à tous les salariés (contrat précaire, retraités) ·Assurer une gestion transparente en publiant l'intégralité des comptes sur intranet et la certification de ceux-ci par un commissaire aux comptes indépendant ·Se doter d'un budget équivalent à 3,5% de la masse salariale ·Instaurer un partenariat avec des structures d'accueil et de garde d'enfants
identité nationale, la FSU participera à la manifestation à Marseille Vendredi 15 à 17 h 30 Rond Point du Prado - par
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La FSU refuse l'instrumentalisation de la question de « l'identité nationale »
Elle participera dans ce sens avec les autres organisations syndicales, les associations d’Education Populaire, les organisations de défense des droits de l’homme, les partis politiques à la manifestation qui a lieu à Marseille pour la venue d'Eric Besson le vendredi 15 à 17 h 30 à Marseille Rdv Rond Point du Prado
Au moment même où le gouvernement multiple les gestes de rejet envers les immigrés (stigmatisation, refus de régularisation des travailleurs sans papiers en grève), on ne peut que constater que le lancement du débat sur l’identité nationale est une initiative à visées politiciennes qui revient « à utiliser » de toutes pièces une « identité nationale » fantasmée, prétexte à exclure davantage, bien loin de la richesse, de la complexité, des contradictions des valeurs et des pratiques qui ont forgé notre histoire.
Si débat, il doit y avoir, c’est d’abord sur le « vivre ensemble ». Cela implique une politique qui se donne comme objectif de rendre effective non pas l’égalité des chances mais bien l’égalité des droits, la régularisation des sans papiers, un développement des solidarités et des services publics, l’inverse de la politique gouvernementale.
Refusant de s’inscrire dans le débat inquiétant initié par le gouvernement, c’est le débat du « vivre ensemble » que la FSU veut contribuer à mettre en lumière.
Elle participera dans ce sens avec les autres organisations syndicales, les associations d’Education Populaire, les organisations de défense des droits de l’homme, les partis politiques à la manifestation qui a lieu à Marseille pour la venue d'Eric Besson le vendredi 15 à 17 h 30 à Marseille Rdv Rond Point du Prado
Mardi 12 à 11h devant la Préfecture contre la privatisation de La Poste - par
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Collectif La Poste Rendez-vous Mardi 12 janvier à 11 heures devant la Préfecture
Mardi 12 janvier le collectif des Bouches du Rhône contre la privatisation de La Poste pour un service public postal rénové apportera son soutien à la motion référendaire avec un rendez-vous à 11 heures devant la Préfecture pour revendiquer la mise en place d’un référendum conforté par la votation citoyenne et l’envoi des cartes postales au Président de la République. Ce jour là, nous déposerons une motion afin de soutenir les parlementaires (jour de la Commission Mixte Paritaire à l’Assemblée Nationale).
Grève des infirmières le 26 janvier - par
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Grève nationale unitaire des infirmières et des personnels de soins contre les ordres professionnels le 26 janvier avec manifestation à Marseille
Dans les suites des différentes étapes de mobilisation contre les ordres professionnels, l’intersyndicale propose de franchir un nouveau pallié de mobilisation le 26 janvier 2010 en proposant 9 lieux de manifestation sur l’ensemble du territoire national.
L’intersyndicale s’inscrit dans la perspective d’un mouvement de plus en plus fort, regroupant toujours plus de professionnels pour exprimer leur refus des Ordres. Ce rapport de force est en construction.
Dans ce cadre l’intersyndicale appelle à une journée de grève et de manifestation le mardi 26 janvier 2010 dans neuf villes : - Paris-Lyon-Marseille-Montpellier-Toulouse-Bordeaux-Nantes-Rennes et Strasbourg
Nous invitons tous les professionnels à se rassembler en tenue de travail, pour exprimer leur refus des ordres professionnels.
Nous continuons à interpeller les élus de la Nation pour leur demander de déposer un projet de loi visant à l'abrogation des structures ordinales. Les manifestations pourront aussi se faire en direction des préfectures, des DRASS ou des DASS, partout où cela sera possible.
Pour les personnels réquisitionnés dans le cadre de la permanence des soins et opposés aux ordres professionnels : nous recommandons le port du Badge contre les ordres et la déclaration d’être solidaire du mouvement.
L’intersyndicale réaffirme son souhait de voir abroger toutes les lois ordinales votées contre l’avis des professionnels (87% des IDE n’ont pas participé aux élections ordinales, exprimant ainsi leur refus.)
Plus que jamais, les professionnels ont besoin d’une véritable reconnaissance et surtout pas d’une mise en ORDRE ni aux ORDRES !
L’Intersyndicale réaffirme que les personnels :
- Ont besoin de moyens pour remplir leurs missions dans leur quotidien professionnel ;
- Réclament des effectifs supplémentaires pour améliorer les conditions de travail et les conditions de prise en charge des patients ;
- Réclament une revalorisation salariale qui reconnaisse leur qualification et leurs responsabilités !
Communiqué de presse de l’intersyndicale pour le 26 janvier 2010 CGT – CFDT – CFTC - FO – Snics FSU – UNSA santé
Incroyable mais vrai ! La manif marseillaise du 24 novembre à la Une du New York Times le 25 novembre. La convergence des forces syndicales des Postiers et des enseignants qui se rejoignent sur la Canebière contre la privatisation de La Poste et les réformes dans l'Education couvre la première page du quotidien américain. Le journal d'outre atlantique relève les slogans de nos banderoles marseillaises : "Non à la privatisation, oui au service public postal" - "Pour une autre politique de l'Education". Un succès international pour la FSU 13. Bravo au SNES qui a déniché l'info....