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Le débat sur la Sécu est lancé : le syndicalisme doit en être un acteur !


Depuis 30 ans, des politiques fondées sur le dogme du blocage des « prélèvements obligatoires » ont conduit au désengagement de la Sécu et à l'extension du champ des complémentaires santé. Si aujourd'hui, la Sécurité sociale rembourse assez bien les ALD (affections longue durée) et les dépenses hospitalières, elle couvre moins de 50 % des soins courants.
L'assurance maladie est organisée en deux étages :La Sécurité sociale : elle est fondée sur la solidarité entre malades et non malades : les cotisations (ou la CSG) sont proportionnelles au revenu et les prestations sont fournies en fonction des besoins.
Les complémentaires santé : Depuis le 1er janvier 2016, la complémentaire est obligatoire pour les salariés du privé, elle est financée par l'employeur à hauteur d'au moins 50 %. Elle bénéficie de financements publics importants (5 à 6 milliards d'euros sous forme d'exonérations de cotisations et d'impôts). Ce second étage est donc devenu quasi-obligatoire, de droit ou de fait : aujourd'hui 96 % de la population sont couverts par une complémentaire.
Le reste de la population peut adhérer à des contrats individuels, et les personnes qui n'en n’ont pas les moyens, ou qui ne peuvent s'offrir qu'une complémentaire bas de gamme, ont alors un sérieux problème d'accès aux soins.
Concurrence contre solidarité !
Placée sous le régime de la concurrence depuis le début des années 1990, l'activité des complémentaires santé constitue un marché où sont en rivalité les mutuelles, les institutions de prévoyance (contrats collectifs dans le privé) et les assurances privées.
Sur ce marché, le principe de base n'est pas la solidarité, mais la sélection par les risques : pour rester sur le marché et sortir vainqueur de la concurrence, tout opérateur doit chercher à attirer les « bons risques » (les moins malades) et à exclure les « mauvais risques » (identifiés essentiellement par l'âge et la taille de la famille) ou à leur faire payer un tarif plus élevé.
Les sociétés d'assurance (et les banques qui sont en train d'entrer sur le marché) sont la force dynamique du marché et sont à l'offensive : leur « part de marché » est passée de 19% à 28 % entre 2001 et 2014, au détriment des mutuelles et des institutions de prévoyance.
Pour survivre, les mutuelles, quelle que soit la conviction de leurs dirigeants, sont amenées à s'aligner sur les pratiques des sociétés d'assurances (cotisation selon l'âge et le niveau de prestations dans le cadre d'une offre diversifiée), et à tourner progressivement le dos aux valeurs mutualistes. L'assuré devient alors un consommateur sensible aux sirènes du marketing et il est invité à s'enfermer dans la logique du calcul à court terme coût/avantage au détriment de la prise en compte de la finalité politique de l'assurance maladie.
Vers une couverture très inégalitaire des soins de santé
Dans la dernière période, deux faits marquants ont contribué à une intensification de la concurrence, favorisant l'offensive des assureurs privés et renforçant la logique d'un marché concurrentiel : 
- La loi issue de l'ANI (2013) et surtout la décision du Conseil constitutionnel (décembre 2013) supprimant les dispositions de la loi qui entravaient encore la « concurrence libre et non faussée » ont étendu le marché des complémentaires d'entreprises ou de branches et affaibli les solidarités professionnelles, multiplié les contrats « low cost », ce qui a favorisé un développement d'un nouvel étage avec les sur-complémentaires d'entreprise.
- Le renouvellement des accords de référencement dans la Fonction publique pour le 1er juillet 2017 a été l'occasion pour les assureurs privés d'essayer de forcer l'entrée de ce marché qui aiguise leur appétit. Force est de constater qu'ils ont été soutenus par une grande partie de la haute Fonction publique, et que les arbitrages ministériels leur ont été le plus souvent favorables, en découplant la prévoyance de l'assurance santé (c'est notamment le cas à l'Éducation Nationale) , ou en autorisant plusieurs opérateurs référencés. Les mutuelles de la fonction publique sont considérablement fragilisées.
- Les retraités sont parmi les principales victimes de ces évolutions. 
De nombreux adhérents nous font remonter leur protestation, voire leur colère contre la MGEN, à laquelle ils sont pourtant attachés, du fait de l'alignement de celle-ci sur la pratique assurancielle de la tarification à l'âge, perçue comme les prémisses d'autres renoncements. Il est urgent d'agir : 
Le syndicalisme ne peut plus se contenter de rester en position d'observateur et de commentateur de cette évolution. Pour défendre les intérêts de ses adhérents, mais aussi pour promouvoir une autre conception de la société, plus égalitaire et plus solidaire.

Diverses propositions sont dans le débat pour préserver le caractère solidaire de l'assurance-maladie. Ainsi, diverses stratégies sont en discussion pour rassembler les forces nécessaires : 
certains (Tabuteau-Hirsch) défendent la fin du rôle d'assureur des complémentaires (qui se consacreraient à d'autres fonctions tout aussi indispensables) et une Sécu à 100 %
D'autres (Grimaldi), tout en partageant l'objectif de Sécu à 100%, proposent une étape intermédiaire avec une complémentaire de santé publique (qui serait la Sécu) sur le modèle d'Alsace-Lorraine
Pour d'autres encore, il faut ramener à 20% le rôle des mutuelles dans le remboursement des soins courants, mais dans un cadre qui ne serait plus celui de la concurrence.

La FSU et ses syndicats ont un mandat pour « tendre vers une assurance maladie obligatoire à 100% ». Nous souhaitons donc que les adhérents se saisissent rapidement de ce débat et que des échanges avec les autres organisations syndicales soient organisés pour connaître les intentions réciproques sur ce qui est un enjeu de société.



La FSU interpelle les candidats.


Mesdames et Messieurs les candidat-e-s à l’élection présidentielle,

Les Lilas, le 20 mars 2017

La FSU (Fédération Syndicale Unitaire) représente les agents de la Fonction publique. Elle est notamment la deuxième organisation représentative à la Fonction publique de l’État et la première fédération de l'Education nationale.

La Fonction publique est un élément structurant de la société qui contribue au développement économique du pays et à son rayonnement international. Constitutive du modèle social français, elle est un excellent outil pour répondre aux besoins fondamentaux de la population et de tous les usagers (c'est à dire y compris à ceux des acteurs économiques) et ce sur tout le territoire.

La FSU est profondément convaincue du rôle essentiel qu'elle joue aujourd'hui comme de celui qu'elle sera amenée à jouer tout au cours du XXIème siècle.

Le rôle de la Fonction publique est de faire du commun, et donc entre autre de lutter contre les inégalités. A la fois dépositaire et garante de l’intérêt général, elle incarne autant qu’elle met en œuvre les valeurs qui sont synthétisées dans la devise de la République. Et c’est au nom même de l’intérêt général, de la volonté que toutes et tous puissent accéder à leurs droits, qu'elle assure, en France, la majorité du service public, sans se borner aux seules fonctions régaliennes de l’Etat.

Aujourd’hui, la Fonction publique c’est plus de cinq millions d’agents dans l’Hospitalière, la Territoriale et l’État, sur l’ensemble du territoire. Dans chacun de ces 3 versants, ils assurent aux citoyen-ne-s la permanence, la proximité, l’accessibilité du service public, dans des conditions parfois difficiles. La FSU considère que ce travail des agents, leurs qualifications, doivent être mieux reconnus.

Cette incroyable capacité d’engagement de ses personnels, cette adaptabilité inscrite dans l’ADN de la Fonction publique et sa capacité à assurer la permanence et la continuité du service public, en font un levier essentiel pour toute la société pour relever les défis comme les besoins nouveaux. Et ils ne manquent pas : emploi, petite enfance, vieillissement, dépendance, crise économique, environnementale et climatique, santé, éducation, recherche, culture, mutations technologiques et numériques...

Pour développer l'économie de notre pays et retrouver une croissance, la Fonction publique est indispensable. Comment espérer en effet cela sans pouvoir compter sur une formation qualifiante et de haut niveau, sans le développement de la recherche mais aussi sans les investissements des collectivités locales (aujourd'hui 76% des équipements sont réalisés par les collectivités locales, investissements indispensables à l'implantation et à l'activité des entreprises) ?

Dans un récent courrier adressé à toutes et tous les agents de la Fonction publique, la FSU a réaffirmé que c’est « grâce au travail et à l’engagement quotidiens de chacun et chacune des plus de cinq millions d’agent-es de la Fonction publique » que « l’accès aux droits élémentaires était effectif pour toutes et tous les citoyen-es sur l’ensemble du territoire. Et que de cet engagement les agent-es pouvaient être fièr-es ».

La FSU tient à le redire à un moment où la Fonction publique fait débat. Certains programmes inscrivant prioritairement la réduction du nombre d'agents et la limitation des services offerts aux usagers, ne manquent pas de nous inquiéter. Les agents doivent connaître l'avenir qui leur est promis par les uns et les autres.

La Fonction publique doit rester un atout essentiel pour le pays, voire pour l'Europe, et pour la cohésion de la société et cela à un moment où les crises, les doutes et les replis menacent l'organisation sociale.

Et c’est sans doute parce qu'ils ont conscience de la richesse que cela représente pour eux que l'ensemble des citoyens est très attaché aux services publics.

Vous l'aurez compris, la FSU est également très attachée à la Fonction publique et au modèle qui la structure.

Soucieuse de la défendre et de permettre les évolutions nécessaires, nous avons décidé de nous adresser aux candidats à l'élection présidentielle – excepté au Front National considérant que son programme remet en cause les valeurs de la République et la démocratie - pour leur faire connaître notre analyse et nos propositions.

Nous souhaitons également connaître votre programme pour la Fonction publique et ses agents. Nous restons à votre disposition pour tout échange que vous jugerez utile.

Livre blanc sur la FP...

La FSU interpelle les candidats à l'élection présidentielle... Téléchargez le flyer ICI...

 

 
Les 10 derniers billets

Initiatives pour le 1er Mai - par Webmaster

1er Mai : Journée internationale de lutte pour les Droits des travailleurs

 

-          AIX : en attente

 

-          ARLES : 10h30, Place de la République

 

-          AUBAGNE : 11H Bourse du Travail . 12H cours Beaumond pour apéro-concert

 

-          MARSEILLE : 10h30 Vieux-port- République – Bourse du Travail

 

-          MARTIGUES : 10H place Jean Jaurès. 11H30 Parc du Prieuré pour pot de l’amitié.

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Publié le 21/04/2017 - 11:34  Prévisualiser  Imprimer l'article 

1er mai 2017 à Aubagne - par

 1er-mai-2017-Aubagne
Publié le 17/04/2017 - 17:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Face à l'extrème droite : pour l'unité syndicale et des luttes sociales - par Intersyndicale 13

CGT13 / CNT-SO 13 / FSU13 / Solidaires 13 / UNL / UNEF
Face à l’extrême droite : pour l’unité syndicale et les luttes sociales !

Le 19 avril le Front National tiendra un meeting à Marseille. Malgré les efforts de ses dirigeant-es pour lisser son image, le FN continue d’être un parti nationaliste, autoritaire et xénophobe dont l’essentiel du programme repose sur des discriminations et la désignation de boucs-émissaires. 
Pour lui, tout est bon pour attiser les peurs et les haines, favorisant le repli sur soi et le culte du chef : l’islam, les réfugié-es, l’Europe, les grèves, les faits divers, le terrorisme, le mariage pour tous… Et y compris en n’hésitant pas à recourir à une vision « complotiste », où seul le FN serait censé dire « la vérité ».
Que le FN parle aujourd’hui de « laïcité », de « services publics », qu’il évoque « un retrait de la loi Travail » ou un retour à « la retraite à 60 ans », et prétende incarner un parti « antisystème » ne saurait abuser personne. Derrière l’instrumentalisation de ces thématiques, ce parti reste foncièrement hostile au progrès social et un danger pour tous les salarié-es et leurs organisations syndicales.
Le FN est ainsi contre la fixation d’un salaire maximum pour les grands patrons et contre aussi une hausse du SMIC - qui représente pourtant le revenu de plus de 3 millions de salarié-es en France - en argumentant que cela entraînerait « une charge supplémentaire pour les entreprises » ! 
Le FN prétend ne pas vouloir remettre en cause les 35 heures mais fait la promotion de « dérogations au niveau des branches professionnelles » qui pourraient se faire sans compensation salariale, ou bien en rétablissant la défiscalisation des heures supplémentaires qui est précisément la mesure permettant de s’attaquer aux 35 heures…
 Le FN est pour un apprentissage « dès 14 ans », soit un retour du travail des enfants pour alimenter la compétition entre salarié-es.
Après avoir soutenu les contre-réformes libérales en matière de retraites, qui ont augmenté l’âge de départ et réduit les pensions, le FN revendique un âge légal de départ en retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisation. Mais il reste dans le flou sur la possibilité de partir à 60 ans sans ces 40 annuités et surtout annonce la suppression du « compte pénibilité » pour ne pas pénaliser les entreprises.
Le mot d’ordre de « préférence nationale » est au service d’un patriotisme économique qui dissout les droits et dresse les uns contre les autres : salarié-es du secteur privé et du secteur public, salarié-es français-es et étranger-es, salarié-es et chômeurs-euses. 
Pour le FN, il n’y a pas de place pour les syndicats de salarié-es, lesquels sont jugé-es hostiles à ce « patriotisme économique ». Le projet de ce parti est ni plus ni moins que de mettre sous la tutelle de l’Etat les organisations syndicales et d’œuvrer à leur remplacement par des structures corporatistes n’ayant plus recours à un quelconque rapport de force, dans la lignée de la « charte du travail » sous Pétain
Car derrière ses efforts de communication, le FN c’est toujours « travail, famille, patrie » et ce parti conserve des liens évidents avec des groupuscules d’extrême droite prônant la violence et qui sont ouvertement racistes.
 Le 20 mars dernier, c’est sans aucun doute deux représentants d’un de ces groupuscules, casqués et armés, qui sont allés agresser en pleine nuit à son domicile un militant d’un collectif antifasciste marseillais, qui a eu beaucoup de chance d’échapper à la mort.
C’est toujours cette extrême-droite qui, la même semaine, a fait pression pour empêcher un débat sur les migrants dans un collège d’Aix en Provence
Les dirigeant-es du FN se donnent aujourd’hui beaucoup de mal pour donner des gages de respectabilité, n’hésitant pas exclure leurs membres qui font des déclarations racistes, antisémites ou encore négationnistes. Mais derrière la vitrine, le fond de commerce reste le même : la haine, la désignation de boucs-émissaires et la promotion d’un « ordre » qui s’oppose à la vision solidaire et égalitaire que nous avons pour la société dans laquelle nous voulons vivre.
Les politiques libérales menées par les gouvernements successifs en France et en Europe, doivent être doublement combattues : 
Parce qu’elles sont responsables de la montée du chômage, de la misère, du dumping social, de la casse des services public
Parce qu’elles sont responsables de la montée d’une extrême droite de plus en plus décomplexée qui est un danger mortel pour les salarié-es et les citoyen-nes

 Ce combat, contre l’appauvrissement du plus grand nombre au profit de quelques un-es, contre le chômage et la remise en cause de nos droits, est plus que jamais indispensable.

 Pour nous, organisations syndicales des Bouches du Rhône, le FN ne sera jamais un parti comme un autre. Le vote FN ne sera jamais une solution.

 

 Face à son discours d’imposture qui ne cesse de se répandre, les organisations syndicales des Bouches du Rhône réaffirment la nécessité des luttes sociales, unitaires, pour continuer d’aller vers le progrès, la justice et la solidarité et d’agir en faveur des plus démuni-es pour obtenir un meilleur partage du travail et des richesses.

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Publié le 10/04/2017 - 18:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Agenda militant - par Webmaster

Agenda militant


- Mercredi 05 Avril : Initiative pour promouvoir et défendre les services publics (en intersyndicale).

-Vendredi 07 Avril :  journée mondiale de la santé,  la FSU 13 mènera une campagne de promotion de ses idées sur la Sécurité sociale, (conférence de presse, mail aux syndiqués par les différents SN, interpellations des candidats sur le sujet etc…).

- Samedi 08 Avril : Réunion débat organisée par VISA 13, puis conférence de presse

- Lundi 01er Mai : Manifestation de lutte pour les droits des salariés et leurs revendications.

- Samedi 06 Mai :  « Faites de la Fraternité » au théâtre Toursky

 - Dimanche 21 Mai : deuxième édition de la « Fête du Vivre ensemble » dans le 13/14 , arrondissements symboliques, puisque dirigés par le FN. Collectif d’associations de quartier, parents d’élèves et de syndicats

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Publié le 04/04/2017 - 22:38  Prévisualiser  Imprimer l'article 

un million d'emplois pour le climat - par Alain Barlatier

Jeudi 30 Mars, la campagne "un million d'emplois pour le climat" était lancée à Marseille devant une centaine de militants syndicaux et associatifs, la FSU y était bien représentée 
La transition énergétique nécessite la création de nombreux emplois dans la fonction publique et le privé. Cela doit être des emplois stables, de fonctionnaires pour le public ou en CDI pour le privé. Il s'agit d'emplois qualifiés. Le service public doit être mis à contribution dans ce cadre là , notamment en ce qui concerne la formation initiale et continue.
Interview à ce sujet de Julien Rivoire et Magali Bailleul.
Lire la vidéo de la FSU au sujet de la campagne « emploi-climat » :

https://www.youtube.com/watch?v=PLAJTLrjyOE

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Publié le 03/04/2017 - 07:27  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ambiance particulière chez les Territoriaux des 13e et 14e arr - par FSU Territoriale -ville de Marseille

Ambiance  particulière chez les agents territoriaux  du  13/14e arrondissement

Tous les cadres présents avant l’élection de Stéphane Ravier ont demandé leur mutation et sont partis. La 1ère DGS venue et nommée  sous la mandature Front National est partie en début 2016 avec perte et fracas. Depuis le dysfonctionnement s’installe et perdure !

Un DGS par intérim  et des cadres peu compétents,  un manque de coordination entre les services,  des  décisions incohérentes et arbitraires, du retard  dans les traitements  des dossiers, des non réponses, des abus de pouvoir, des intimidations,  refus du dialogue social et de rencontre avec les syndicats …

Bref, pas de capitaine à bord !

Petit rappel  sur la situation actuelle et exceptionnelle de l’Espace Culturel Busserine

L’espace Culturel Busserine et son équipe mis à mal par les incompétences des différents et successifs cadres de la Mairie de secteur, par des orientations culturelles contradictoires.

Cet équipement  municipal  géré par la Mairie des 13ème et 14ème arrondissements  pâtit  des dysfonctionnements de la Mairie de secteur et des propos tenus par son maire de secteur. L’actualité, les évènements ont largement été relayés par les médias locaux, régionaux et nationaux.

 

Depuis 30 ans, l’Espace Culturel Busserine est un théâtre, un équipement culturel du service public, avec une fonction essentielle au cœur du Grand St Barthélémy mais aussi rayonnant sur l’ensemble du territoire Marseillais, offrant une programmation de qualité, des ateliers de pratiques artistiques, des résidences d’artistes, de l’accompagnement aux artistes émergeants, un véritable lieu de vie et de création.

 

L’équipe des salariés, agents territoriaux de la Ville de Marseille, subit  une véritable dégradation dans leur activité professionnelle et du  service public:

-         En début d’année 2016, une affectation provisoire dans les locaux de la mairie de secteur, sans aucune mission déterminée.

-         Une sanction à l’encontre de son directeur, Patrick Loir (avec l’aval de la Direction des Ressources Humaines de la Ville de Marseille).

-         Aucun budget de fonctionnement alloué en 2016 ni pour 2017.

-         Des bons de commandes en attente au service financier de la mairie de secteur,

-         La suppression des ateliers de pratiques artistiques.

-         Des contrats de cession pour les spectacles programmés, en attente de signature.

-         La censure de certains  spectacles.

-         La limitation de la programmation aux spectacles « jeune public ».

-         Des manipulations et récupérations politiques.

-         Un refus du dialogue social.

 

Un Collectif de soutien, composé d’habitants, d’usagers, d’artistes, d’intermittents du spectacles, de Centres sociaux, d’associations, de travailleurs sociaux, d’enseignants, d’une intersyndicale, de sympathisants se mobilise depuis le début de l’année 2016 pour la Culture pour tous à l’Espace Culturel Busserine.

 

Grâce aux différentes mobilisations relayées par les médias, le Collectif a pu obtenir  en 2016 le retour de l’équipe sur l’équipement, la réouverture pour des spectacles jeune public.

 

Le Collectif se mobilise sur les projets de travaux  de rénovation de l’équipement, car aucune concertation n’a lieu dans le cadre de ce Projet de Rénovation Urbaine financé par l’ANRU

 

 

Le Collectif  reste vigilant et en veille non seulement  pour une programmation Hors les murs mais surtout pour un retour après travaux à une activité de programmation artistique et culturelle ouverte à tout public.

 

L’intersyndicale et plus particulièrement, la FSU TERRITORIALE- Ville de Marseille -, qui soutient et accompagne  les salariés.

 

 

Mary BELLEC

Collectif Nos quartiers ont besoin de l’Espace Culturel Busserine

Déléguée syndicale FSU

31/03/2017

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Publié le 02/04/2017 - 21:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Défendons la Bourse du Travail d'Aubagne - par Roland Zanganelli

Défendons la Bourse du Travail d'Aubagne

Hier, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées à Aubagne afin de dénoncer le dicktat des élus municipaux sur la bourse du travail et le cercle de l'harmonie municipale, lieu de rassemblement des syndicats depuis plus d'un siècle.

Après avoir envahi la salle du conseil municipal, les représentants syndicaux dont la FSU13 locale ont pris la parole pour demander avec insistance à la mairie de revenir à la table des négociations afin de permettre de trouver une solution d'hébergement, de relogement ou de financement de locaux pour que la défense des ouvriers et employés puissent perdurer dans ces temps troublés où l'attaque des conditions de travail est monnaie courante.

Après un essai de réponse peu concluante, le premier magistrat d'Aubagne a été contraint d'accepter de recevoir très rapidement l'ensemble des organisations syndicales.

Rien n'est acquis,la CGT, la FSU13 et autres syndicats et associations du monde aubagnais restent vigilants.

La mobilisation reste de mise pour la survie de la bourse de travail d'Aubagne.

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Publié le 30/03/2017 - 13:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU solidaire des Guyanais - par FSU Nationale

Donner un avenir à la Guyane !
lundi 27 mars 2017

La Guyane est aujourd’hui en grève générale.
Personne ne peut plus aujourd’hui ignorer la situation d’urgence sociale dans laquelle se trouve ce département : 44% des familles sous le seuil de pauvreté, 1 jeune sur 2 au chômage, une mortalité infantile supérieure de trois fois à la moyenne nationale, 10 000 jeunes non scolarisés, 70% de jeunes de moins de 25 ans sans diplôme, pillage des ressources aurifères ouvrant les portes à une catastrophe écologique... Le retard avec les autres régions s’accentue ainsi que les inégalités à l’intérieur même du territoire.
La FSU et sa section de Guyane n’ont eu de cesse de dénoncer l’absence de véritables politiques publiques ambitieuses à la hauteur des défis démographiques, géographiques, économiques, écologiques et sociaux.
Les habitants de Guyane doivent avoir accès aux mêmes droits que tous les citoyens du pays : Éducation, Formation, Emploi, Santé,Communications, Culture, Justice…
Leurs revendications doivent être entendues. 
Pour cela, la FSU demande la prise en compte de la réalité et l’allocation de moyens et mesures spécifiques pour y faire face notamment pour améliorer l’ensemble des services publics sur tout le territoire.
Elle exige un engagement fort de l’État et le rétablissement du dialogue social.
La FSU, porteuse des valeurs humanistes, solidaires, fraternelles, soutient la mobilisation en Guyane. Le gouvernement doit entendre la colère qui s’exprime et répondre aux exigences d’une politique de justice sociale permettant de donner enfin un réel avenir aux 300 000 citoyens de Guyane.
Retrouvez ici le communiqué de la section départementale de la FSU de la Guyanne http://sd973.fsu.fr/COMMUNIQUE-DE-P...
et là l’appel à la grève
http://sd973.fsu.fr/LA-FSU-APPELLE-...

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Publié le 29/03/2017 - 09:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

C'est quoi ce travail ?? - par Intersyndicale nationale

 Plateforme revendicative « c’est quoi ce travail ? » Communiqué unitaire CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL
mardi 28 mars 2017

Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL, après plusieurs semaines d’échanges dans les professions, les lieux d’éducation et de formation, rendent publique la plateforme revendicative unitaire : c’est quoi ce travail ?
Cette démarche s’inscrit dans la poursuite de la mobilisation contre la loi dite travail, et pour l’obtention de droits nouveaux. Nous réaffirmons que ce texte législatif, et ses applications, sont toujours aussi contestés, comme le démontre la campagne électorale.
Combattre cette loi, avec des propositions revendicatives, est donc plus que jamais au cœur de l’actualité.

Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL, ont décidé, ensemble, de nourrir le débat public, qui aujourd’hui reste éloigné des attentes et des besoins de la population.
Salariés, agents, privés d’emploi, étudiants, lycéens ou retraités portent en commun, en effet, des revendications en matière d’emploi, de salaires, de conditions de travail ou de renforcement des services publics.
Rétablir la hiérarchie des normes, constitutionnaliser le principe de faveur est indispensable, afin qu’aucun salarié ne subisse un chantage à l’’emploi, conduisant à la baisse du salaire et à l’augmentation du temps de travail.

Les organisations syndicales et de jeunesse proposent des évolutions pour renforcer le droit à la négociation, sécuriser les personnes tout au long de leur vie professionnelle, droit à l’emploi, à la formation, à la protection sociale, à la démocratie sociale...
Il faut reconnaitre les qualifications, le travail en augmentant les rémunérations, en mettant en œuvre l’égalité Femme/Homme...
Il faut aussi des mesures spécifiques pour la jeunesse en matière d’éducation, de formation, d’accès à l’emploi, de protection sociale...
Pour changer vraiment le travail, les organisations syndicales et de jeunesse mettent en débat cette plateforme unitaire.

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Publié le 29/03/2017 - 09:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Quelle Sécurité sociale demain ? - par Webmaster

Le débat sur la Sécu est lancé : le syndicalisme doit en être un acteur !

Depuis 30 ans, des politiques fondées sur le dogme du blocage des « prélèvements obligatoires » ont conduit au désengagement de la Sécu et à l'extension du champ des complémentaires santé. Si aujourd'hui, la Sécurité sociale rembourse assez bien les ALD (affections longue durée) et les dépenses hospitalières, elle couvre moins de 50 % des soins courants.

L'assurance maladie est organisée en deux étages :

-La Sécurité sociale : elle est fondée sur la solidarité entre malades et non malades : les cotisations (ou la CSG) sont proportionnelles au revenu et les prestations sont fournies en fonction des besoins.

-Les complémentaires santé : Depuis le 1er janvier 2016,  la complémentaire est obligatoire pour les salariés du privé, elle est financée par l'employeur à hauteur d'au moins 50 %. Elle bénéficie de financements publics importants (5 à 6 milliards d'euros sous forme d'exonérations de cotisations et d'impôts). Ce second étage est donc devenu quasi-obligatoire, de droit ou de fait : aujourd'hui 96 % de la population sont couverts par une complémentaire.

Le reste de la population peut adhérer à des contrats individuels, et les personnes qui n'en n’ont pas les moyens, ou qui ne peuvent  s'offrir qu'une  complémentaire bas de gamme, ont alors un sérieux problème d'accès aux soins.

Concurrence contre solidarité !

Placée sous le régime de la concurrence depuis le début des années 1990, l'activité des complémentaires santé constitue un marché où sont en rivalité les mutuelles, les institutions de prévoyance (contrats collectifs dans le privé) et les assurances privées.

Sur ce marché, le principe de base n'est pas la solidarité, mais la sélection par les risques : pour rester sur le marché et sortir vainqueur de la concurrence, tout opérateur doit chercher à attirer les « bons risques » (les moins malades) et à exclure les « mauvais risques » (identifiés essentiellement par l'âge et la taille de la famille) ou à leur faire payer un tarif plus élevé.

Les sociétés d'assurance (et les banques qui sont en train d'entrer sur le marché) sont la force dynamique du marché et sont à l'offensive : leur « part de marché » est passée de 19% à 28 % entre 2001 et 2014, au détriment des mutuelles et des institutions de prévoyance.

Pour survivre, les mutuelles, quelle que soit la conviction de leurs dirigeants, sont amenées à s'aligner sur les pratiques des sociétés d'assurances (cotisation selon l'âge et le niveau de prestations dans le cadre d'une offre diversifiée), et à tourner progressivement le dos aux valeurs mutualistes. L'assuré devient alors un consommateur sensible aux sirènes du marketing et il est invité à s'enfermer dans la logique du calcul à court terme coût/avantage au détriment de la prise en compte de la finalité politique de l'assurance maladie.

Vers une couverture très inégalitaire des soins de santé

 Dans la dernière période, deux faits marquants ont contribué à une intensification de la concurrence, favorisant l'offensive des assureurs privés et renforçant la logique d'un marché concurrentiel :

- La loi issue de l'ANI (2013) et surtout la décision du Conseil constitutionnel (décembre 2013) supprimant les dispositions de la loi qui entravaient encore la « concurrence libre et non faussée » ont étendu le marché des complémentaires d'entreprises ou de branches et affaibli les solidarités professionnelles,  multiplié les contrats « low cost », ce qui a favorisé un développement d'un nouvel étage avec les sur-complémentaires d'entreprise.

- Le renouvellement des accords de référencement dans la Fonction publique pour le 1er juillet 2017 a été l'occasion pour les assureurs privés d'essayer de forcer l'entrée de ce marché qui aiguise leur appétit. Force est de constater qu'ils ont été soutenus par une grande partie de la haute Fonction publique, et que les arbitrages ministériels leur ont été le plus souvent favorables, en découplant la prévoyance de l'assurance santé (c'est notamment le cas à l'Éducation Nationale) , ou en autorisant plusieurs opérateurs référencés.  Les mutuelles de la fonction publique sont considérablement fragilisées.

- Les retraités sont parmi les principales victimes de ces évolutions.

De nombreux adhérents nous font remonter leur protestation, voire leur colère contre la MGEN, à laquelle ils sont pourtant attachés, du fait de l'alignement de celle-ci sur  la pratique assurancielle de la tarification à l'âge,  perçue comme les prémisses d'autres renoncements.

 Il est urgent d'agir :

Le syndicalisme ne peut plus se contenter de rester en position d'observateur et de commentateur de cette évolution. Pour défendre les intérêts de ses adhérents, mais aussi pour promouvoir une autre conception de la société, plus égalitaire et plus solidaire.

Diverses propositions sont dans le débat pour préserver le caractère solidaire de l'assurance-maladie. Ainsi, diverses stratégies sont en discussion pour rassembler les forces nécessaires :

-certains (Tabuteau-Hirsch) défendent la fin du rôle d'assureur  des complémentaires (qui se consacreraient à d'autres fonctions tout aussi indispensables) et une Sécu à 100 %

-D'autres  (Grimaldi), tout en partageant l'objectif de Sécu à 100%,  proposent une étape intermédiaire avec une complémentaire de santé publique (qui serait la Sécu) sur le modèle d'Alsace-Lorraine

-Pour d'autres encore,  il faut ramener à 20% le rôle des mutuelles dans le remboursement des soins courants,  mais dans un cadre qui ne serait plus celui de la concurrence.

 La FSU et ses syndicats ont un mandat pour « tendre vers une assurance maladie obligatoire à 100% ». Nous souhaitons donc que les adhérents se saisissent rapidement de ce débat et que des échanges avec les autres organisations syndicales soient organisés pour connaître les intentions réciproques sur ce qui est un enjeu de société.

 

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Publié le 27/03/2017 - 17:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
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