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« Pour un vrai service public de l’éducation dans nos territoires, 
Pour un plan d’urgence à Marseille et une carte de l’éducation prioritaire
de la maternelle jusqu’au lycée. »

 

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Ensemble, agents de l’Education Nationale, élèves, familles, fédérations et associations de parents d’élèves, citoyens... Signons l’appel pour un plan d’urgence de l’éducation à Marseille, pour un vrai service public d’éducation dans nos territoires, pour un classement en éducation prioritaire qui s’étende de la maternelle au lycée et lycée professionnel.

Pour être signataire :

par mail appel.education.marseille@gmail.com ou sur Facebook


Notre académie compte vingt-neuf réseaux REP et trente-trois réseaux REP + qui concernent des écoles et des collèges. Dix-sept Lycées Professionnels et trois Lycées Généraux et Technologiques bénéficiaient d’un classement en Education Prioritaire. A ces établissements s’ajoutent ceux qui devraient bénéficier d’un classement compte tenu de leur situation objective au plan de la difficulté scolaire et sociale des publics qu’ils accueillent. Cette situation n’est pas le fait d’un privilège, mais la conséquence d’une situation particulière, marquée par une forte incidence de la difficulté sociale et scolaire dans nos territoires. En particulier dans la ville de Marseille et le département des Bouches du Rhône.


Un plan d’urgence pour l’éducation à Marseille !

A elle seule, Marseille représente le tiers des élèves de la région PACA. La majorité des jeunes scolarisés vit dans les quartiers défavorisés de la ville. Dans ces quartiers, Marseille manque de tout : d’écoles, de collèges, de lycées, d’infrastructures sportives et culturelles, etc. Alors que les familles les plus favorisées font très largement le choix du privé (plus de 40 % des collégiens scolarisés dans le privé sur le Centre et le Sud de la ville), les trois collectivités territoriales concernées (municipalité, conseil général et région) continuent d’insulter l’avenir en maintenant un système scolaire marseillais ségrégatif et sous-calibré.

Une récente enquête de l’INSEE montre que Marseille connaît une augmentation démographique qui se soldera dans 10 ans par 4000 collégiens de plus à scolariser, l’équivalent de huit collèges nouveaux. Où en est la prévision pour la construction de ces établissements ? Où sont les écoles publiques dans ces quartiers où l’on construit tant de logements neufs ? Où en est-on de la rénovation des écoles vétustes ? Le nouveau Lycée de Saint-Mitre dans le XIIIe arrondissement suffira-t-il à répondre aux besoins alors que plus de 60 000 habitants vivent dans l’arrondissement limitrophe, le XIVe, sans aucun lycée public ? Quelles sont les politiques publiques, y compris de la part de l’Etat, pour contrer l’entre soi et le consumérisme scolaire et rétablir la mixité sociale dont nos établissements ont tant besoin ? Où sont les dispositifs de médiation urbaine pour prévenir les dramatiques actes de violence dont sont victimes régulièrement nos jeunes ? Où en est le service de la médecine scolaire et le service social aux élèves dans la grande ville la plus pauvre de France, où 25 % de la population vit avec des revenus inférieurs aux minimas sociaux déjà bien maigres.Cette situation justifie la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour l’éducation à Marseille.


Une carte élargie des Lycées et LP en éducation prioritaire !

Mais au-delà de la ville de Marseille, il y a urgence à mettre en œuvre un politique ambitieuse de réduction des inégalités scolaires favorisant la réussite de toutes et tous jusqu’au lycée général, technologique et professionnel.Face à la mobilisation des personnels qui se poursuit depuis l’automne, alors que la ministre a reconnu ouvertement la nécessité d’un dispositif incluant les lycées et LP, visant notamment à une réduction significative des effectifs, le chantier du classement ZEP des lycées continue d’être remis à un prochain quinquennat. 

Les services du ministère de l’éducation doivent d’urgence élaborer et publier une carte élargie des lycées professionnels, généraux et technologiques en Education prioritaire sur la base de critères nationaux transparents.

C’est ce qu’expriment fortement les personnels des établissements concernés de Marseille et des Bouches du Rhône, mobilisés fortement depuis le 17 novembre dernier, et qui exigent toujours le classement de leurs établissements en éducation prioritaire.

Pour un service public d’éducation ambitieux dans ses objectifs et dans ses moyens dans tous nos territoires

Plus généralement encore, c’est la question éducative dans son ensemble que nous entendons poser pour tous nos territoires. Elle exige une politique ambitieuse de réduction des inégalités dans tous les établissements et à tous les niveaux de la formation, de la maternelle jusqu’au lycée. Le dernier rapport du CNESCO rappelle à raison que c’est notamment l’insuffisance des moyens effectivement consacrés à la réduction significative des effectifs dans les classes qui explique la forte incidence des inégalités scolaires dans notre pays. L’Education doit être une priorité de tous, Etat et collectivités territoriales. Les besoins sont partout criants et les moyens insuffisants. Il est temps d’y répondre.


Nous appelons à :

 L’élaboration sans délais d’une carte élargie de l’éducation prioritaire incluant les lycées et LP.

 Des politiques éducatives et de sectorisation qui renforcent le système éducatif public, gratuit et laïque, face à la concurrence déloyale de l’enseignement privé

 Une véritable priorité à l’éducation en matière de budget, de rémunération et de formation

 L’arrêt de la casse du service public de l’orientation et son renforcement.

 Un temps scolaire plus important dédié aux apprentissages pour les élèves de l’éducation prioritaire

 L’allocation de subventions publiques des collectivités territoriales plus généreuses aux associations laïques proposant du soutien scolaire aux familles


Pour Marseille :

 La programmation d’ouvertures d’écoles publiques en nombre suffisant dans les quartiers et territoires en expansion démographique ou sous dotés, notamment les quartiers du IIe et IIIe arrondissement.

 La construction de plusieurs collèges publics sur l’aire marseillaise, dotés des emplois afférents

 La rénovation des écoles insalubres et un plan d’équipement et de modernisation pour une école du XXI° siècle

 La construction d’équipements sportifs et de piscines accessibles aux élèves dans tous les quartiers de la ville

 L’enrichissement réel, sans redéploiement, de l’offre de formation générale, professionnelle et technologique initiale dans les lycées des quartiers Nord et Est de la ville pour permettre l’accès aux qualifications pour les garçons et les filles de ces quartiers

 Le développement du transport scolaire urbain facilitant le déplacement des lycéens et des étudiants vers les établissements scolaires

 la redéfinition de la sectorisation des collèges et des lycées afin de rétablir la mixité sociale dans tous les établissements


Premiers signataires :

Emmanuel Arvois, enseignant syndicaliste CGT’Educ’Action,

Alain Beitone, professeur honoraire de classe préparatoire au Lycée Thiers,

Claire Billès, enseignante syndicaliste SNUipp-FSU,

Paul Bouffartigue, sociologue, LEST-CNRS et AMU,

Mireille Constantin, assistante sociale, CGT’Educ’Action

Alain Fourest, mouvement associatif LDH,

Lina Fournier, lycéenne, syndicaliste UNL,

Pierre-Marie Ganozzi, enseignant syndicaliste FSU,

Séverine Gil, parent d’élèves, mouvement MPE 13,

Vincent Gomez, enseignant syndicaliste, UNSA PACA

Gilles Graber, enseignant syndicaliste SGEN CFDT,

Robert Guédiguian, cinéaste, réalisateur
Patrice Kantarjian
, syndicaliste, Collectif Services Publics UD CGT 13

Gérard Leydet, historien PROMEMO

Charlotte Magri, lanceure d’alerte

Philippe Langevin, universitaire, ancien Président du Conseil Départemental de Concertation

Richard Martin, directeur du Théâtre Toursky,
Freddy Mika, Directeur d'école, FSU

Laurent Mucchielli, universitaire, LAMES-CNRS, MMHS

Hélène Ohresser, enseignante syndicaliste, SUD Education

Gérard Perrier, écrivain, Université Populaire Républicaine de Marseille

Hugo Pierson, étudiant, UNEF Aix-Marseille

Pascal Pons, enseignant syndicaliste CGT’Educ’Action, Collectif des écoles de la Castellane,

Philippe Pujol, journaliste, essayiste,
Frédéric Saujat, universitaire ESPE AMU,

Andjelko Svrdlin, enseignant syndicaliste SNEP-FSU,

Laurent Tramoni, enseignant syndicaliste SNES-FSU,

Julien Villevieille, enseignant, militant mutualiste,

Michel Vincent, parent d’élève FCPE PACA

Mais aussi :

Magali Bailleul, Alain Barlatier, Jean-Paul Beauquier, Caroline Chevé, Jean-Marc Coppola, Josiane Dragoni, Richard Ghis, Samy Joshua, Jacques Lerichomme, Annie Levy-Mozziconacci, Samia Ghali, Patrick Menucci, Christophe Masse ...


La page Facebook de l’appel


Pour signer l’appel : appel.education.marseille@gmail.com

 

La page facebook de l’appel : http://www.facebook.com/UrgenceEducationMarseille/


 
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Solidarité avec les migrants - par Webmaster

RASSEMBLEMENT et Conférence de presse publique : 
Assez de surenchères xénophobes, Solidarité avec les migrant-e-s"
Vendredi 13 janvier à 17h devant l'Hôtel de Région à Marseille 

 Les migrant-es de Méditerranée et d’ailleurs sont l’objet d’échanges et de débats nauséabonds depuis plusieurs mois, avec une violence dans l’expression des propos désormais sans limite. Alors que ces personnes fuient la misère et la guerre, des voix s’élèvent pour exprimer le rejet de l’autre, de l’étranger. Tout en brandissant le drapeau et entonnant l’hymne national, ces voix hurlent et vocifèrent des slogans haineux. 

Les élus du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, présidé par Christian Estrosi, et confortés par les politiques des gouvernements successifs,  se situent dans le droit fil de cette stratégie en adoptant une motion contre l’accueil des migrants dans la région, lors de l'assemblée plénière du jeudi 3 novembre 2016. Ainsi, a été adoptée à l'unanimité (120 voix), moins une abstention et deux "non vote", une motion qui vise à s'opposer à l'accueil des migrants dits "clandestins".  

Nous assistons une fois de plus à la convergence d’idées entre des représentants de la droite à la Région PACA et l’extrême droite à propos de la question de l’accueil des réfugiés. Face à l’effroyable réalité de près de 4 000 morts en Méditerranée en 2016 auxquels s’ajoutent ceux des années précédentes, peut-on admettre que notre pays ne soit plus en capacité de proposer des réponses adaptées avec dignité ? Peut-on vraiment croire que notre pays ne puisse plus répondre à son idéal d’universalité des valeurs d’égalité et de fraternité ? 

Historiquement terre d’accueil la population de notre région s’est constituée par vagues et apports successifs. Les campagnes électorales ne doivent pas devenir un concours Lépine de la surenchère au repli sur soi, au triomphe du nationalisme, des idées réactionnaires. 

Les organisations signataires condamnent vivement cette position politique de l’Assemblée régionale qui va à l’encontre de principes de fraternité et de solidarité de notre République. 

- Elles s’engagent dans un devoir de solidarité en accueillant tous les enfants scolarisés et scolarisables sans distinction, quelles que soient les difficultés et les moyens insuffisants dans les écoles, collèges, lycées ou universités.

- Elles réclament les moyens nécessaires pour assurer leur réussite pour faire valoir le droit imprescriptible à l’éducation de tous. 

- Les organisations signataires de ce texte appellent l’ensemble de leurs adhérents et au delà tous les citoyens à tout mettre en œuvre afin de combattre ces idées xénophobes, lutter contre toutes les formes de discrimination, poursuivre l’investissement dans les actions solidaires en faveur de l'accueil des  réfugiés et des migrants.  

- Elles condamnent les poursuites pénales engagées contre des militants ou de simples citoyens qui donnent un sens au mot asile, hospitalité et solidarité.

- Elles appellent à renforcer la vigilance et le suivi des décisions des autorités préfectorales qui s’opposeraient à l'accueil des migrants et à leur nécessaire régularisation  (refus de titres de séjour).

- Elles agissent pour la mise en œuvre d'une prise en charge décente et digne sur le plan du logement, de la santé, de l’insertion économique, d’un revenu minimum.

- Elles font de cette charte un point d’appui et militent pour la multiplication des initiatives solidaires dont elles se feront le porte-voix. 

Premiers signataires : ACAT Marseille, ATTAC 13, Centre Evolutif Lilith, CGT-Educ’action 13, CGT-SFA, CGT SP Cereq, Cimade, Collectif 13 Droits de Femmes, CNT13, CNT-SO 13, Collectif citoyen et solidaire en pays salonais, Communauté Emmaüs de Marseille Pointe Rouge, Femmes Solidaires Marseille, FERC Sup CGT (Univ Aix-Mars), FGR-FP, FSU 13, LDH 13, LDH Marseille Centre, LDH Martigues, Médecins du Monde, Marche Mondiale 13 PACA, Mouvement de la Paix 13, MRAP 13, Résister aujourd’hui, RESF 13, RESF Ouest Etang de Berre, , SFR-FSU, SGEN-CFDT Provence-Alpes, SNAP-CGT, SNASUB-FSU, SNES-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU PACA, SNPES13-FSU, SNUIPP-FSU 13, Solidaires 13, SOS FEMMES 13, Sud Education 13, SYNPTAC-CGT Paca, UNEF Aix-Marseille, UNL 13 , VISA 13.

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Publié le 11/01/2017 - 08:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Stage intersyndical droits des Etrangers - par Webmaster

Stage intersyndical – « De l’école à l’université : les droits des étrangers »
Vendredi 17 mars à la Bourse du travail, de 8h45 à 16h
Contenu :
-          "Sans papiers" : de qui parle-t-on ?
-          Quels reculs des droits dans les nouvelles lois ?
-           Comment agir sur son lieu de travail ? (les réseaux, les mobilisations)

 Animés par des acteurs du RESF, un avocat, des militants syndicaux

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Publié le 10/01/2017 - 19:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster


Agenda Militant :

  • Jeudi 12 janvier :        17H-19H : conférence débat sur « Malentendus des apprentissages et démocratisation scolaire.  ESPE Aix
  • Vendredi 13 Janvier : 17H, Hotel de Région : Rassemblement et conférence de presse du collectif associatif                                                                                                                   et intersyndical  "solidarité aux migrants" (Bienvenue aux Migrants).
  •  Jeudi 19 Janvier :      9H – 17 H :  Stage FSU sur l’égalité Hommes-Femmes (inscriptions encore possibles) (Bourse Nédélec)
  • Mardi 24 Janvier :      17h30.  Présentation des vœux de la FSU (Bourse Nédélec)
  •  Jeudi 02 et vendredi 03 Février :  Stage FSU Paca
  • Vendredi 17 Mars :     Stage intersyndical sur le Droit des étrangers en partenariat avec le RESF (Bourse Nédélec)
  • Mardi 21 Mars :         Manifestation de soutien et de solidarité aux Migrants.
  • Jeudi 30 Mars :         Stage FSU et ATTAC sur les systèmes économiques et sociétaux
  • Dimanche 02 Avril :   Fête du Vivre ensemble dans les 13e et 14e arrondissement

 

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Publié le 07/01/2017 - 12:53  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les féministes des USA - par Webmaster

21 janvier 2017 : Solidarité avec les féministes américaines

Le  21 janvier 2017, au lendemain de la prestation de serment de Donald Trump, les associations féministes et de défense des droits humains organiseront une marche pour les droits des femmes à Washington, du mémorial Lincoln jusqu'à la maison Blanche.
Nous, féministes françaises, ne pouvons rester indifférentes alors que le nouveau président de la première puissance mondiale s'apprête à appliquer l'idéologie violemment sexiste, homophobe, xénophobe et raciste qu'il a défendue durant toute sa campagne. Nous ne pouvons rester silencieuses quand il envisage de nommer à la Cour Suprême, William Pryor, juge qui considère que l'avortement est "la pire abomination de l'histoire du droit", que son vice-président, Mike Pence, promeut ouvertement des thèses créationnistes et que son principal conseiller, Steve Bannon, publie sur son site des messages racistes et misogynes haineux.
 
Devant ces dangereux signaux envoyés à toutes les femmes et hommes de progrès du monde, nous témoignerons notre solidarité avec la "Women’s march" des américaines en organisant, en France, des rassemblements similaires.  
A Marseille, c'est sous l’Ombrière au Vieux port que nous nous rassemblerons à partir de 11h30.

Le Collectif 1 3 droits des femmes et de nombreuses associations 

vous invitent à être présent(e) nombreux et nombreuses.

ATOUTS FEMMES, CENTRE ÉVOLUTIF LILITH, CERAMISTES ET ARTISTES DE LILITH, DIS-FORMES, ENSEMBLE, EVREUX 13, FEMMES SOLIDAIRES, FORUM FEMMES MEDITERRANEE, FSU 13, I&P IMAGES & PAROLES, LES AILES DE SILIGUI, MOUVEMENT JEUNES FEMMES, MOUVEMENT DE LA PAIX, OSEZ LE FEMINISME, PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS, SOS FEMMES, SYLKA BEAUTE SANTE, SNUipp-FSU13, LES 3 G

 

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Publié le 06/01/2017 - 11:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilsation lycées ZEP - par Snes Académique

SNES-FSU Aix-Marseille, le mercredi 4 janvier 2017

Pour un classement ZEP des lycées de Marseille:

La mobilisation se poursuit.

 Le SNES-FSU Aix-Marseille soutient les professeurs et personnels de vie scolaire mobilisés pour obtenir le classement en Education Prioritaire des lycées anciennement ZEP. Après une mobilisation significative pour un jour de rentrée, mardi 3 janvier 2017, à l'appel de l'intersyndicale académique, plusieurs lycées sont encore aujourd'hui concernés par des mouvements de grève, dont les lycées généraux et technologiques Diderot, Saint-Exupéry et Victor Hugo.

Avec l'intersyndicale académique constituée des syndicats de la FSU (SNES, SNEP, SNUEP), de FO (SNETAA, SNLC), de la CGT, de SUD, du SIAES, de la CNT, nous appelons à amplifier le mouvement jeudi 5 janvier 2017 en réunissant des assemblées générales dans chaque lycée pour décider collectivement des formes de l'action. Une manifestation aura lieu à 10 h 30 du Collège Versailles, Marseille 3°, jusqu'à la DSDEN 13 boulevard Nedelec.

Dans l'académie d'Aix-Marseille, trois lycées généraux et technologiques et 17 lycées professionnels, pour l'essentiel sur Marseille, étaient anciennement classés ZEP et demandent à entrer dans le nouveau dispositif REP issu de la relance de l'éducation prioritaire qui ne concerne depuis 2014 que les écoles et les collèges. D'autres établissements ont des caractéristiques comparables et pourraient être concernés par un élargissement du classement.

Le problème des lycées de l'éducation prioritaire est un révélateur des lourdes questions éducatives et sociales qui sont posées à l'agglomération marseillaise. C'est le sens du choix du Collège Versailles comme point de départ de la manifestation des Lycées ZEP jeudi. Dans une ville fortement marquée par des logiques de ségrégation urbaines, sociales ou scolaires, où la population scolaire est en forte augmentation démographique, où le recours à l'école privée est massif, il y a urgence à investir dans le développement du système éducatif public de la maternelle à l'université : rénovation des locaux, ouvertures d'établissement, encadrement, périmètre de l'éducation prioritaire, offre de formations, transports scolaires, équipements sportifs, offre culturelle et pratiques artistiques, sécurité de nos jeunes dans l'espace urbain et à proximité des établissements scolaires...

L'allocation de 200 postes supplémentaires à la rentrée 2017 est un premier acquis des luttes menées par les personnels mais qui reste significativement en-deçà des besoins et des attentes. La responsabilité des collectivités territoriales est également questionnée.

Aussi, dans le prolongement de l'action des lycées de l'éducation prioritaire, le SNES-FSU Aix-Marseille appelle à la mise en place d'un plan urgence en faveur du système éducatif de l'agglomération marseillaise.

Pour un système éducatif public, gratuit et laïque à la hauteur des défis actuels, nous sommes tous concernés.

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Publié le 04/01/2017 - 14:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rendre la sérénité aux élèves Marseillais - par Les syndicats de la FSU13

Rendre la sérénité aux élèves Marseillais et soutenir la communauté éducative

Disponibilité, concentration, sérénité, telles sont les conditions minimales de la réussite d’un élève. En entrant au lycée, au collège, à l’école, il faut qu’il puisse se sentir à l’abri des difficultés familiales, sociales, économiques, qu’il rencontre au dehors. En entrant dans la classe, il faut qu’il puisse se concentrer sur son travail. En sortant, il faut qu’il ait des lieux préservés pour étudier.

Rien de tout cela n’est possible quand la violence fait irruption aux abords des établissements. Les évènements récents au collège Versailles, la mort violente d’un lycéen de Poinso-Chapuis, les multiples incidents, en primaire comme dans le secondaire, présentant plus ou moins de gravité, semblent manifester une montée des tensions dont les élèves sont les premières victimes. La FSU et ses syndicats témoignent de sa compassion pour les victimes et leurs familles. La FSU apporte son soutien à tous les personnels confrontés à ces situations, qui montrent au quotidien leur engagement pour garantir les meilleures conditions d’étude, mais se sentent souvent démunis.

Cette situation appelle des réponses.

Nous nous gardons d’une posture alarmiste, il ne s’agit pas d’une « flambée de violence », de tels actes se sont déjà produits auparavant, mais il ne faut pas nier que s’installe dans les esprits l’idée que les passages à l’acte seraient devenus plus courants, que les relations entre les personnes se seraient tendues. La crise économique dans laquelle Marseille s’enfonce toujours plus, le traumatisme des attentats de 2015 et 2016, la permanence du trafic et les violences qu’il entraine, la forte ségrégation sociale de la ville contribuent à ce constat d’une ville sous tension, dans laquelle les jeunes sont particulièrement exposés.

L’école, il faut bien le constater, n’est pas imperméable à la violence. Si elle doit être un havre de paix pour chaque élève, elle ne peut pas et ne doit pas devenir un bunker. Nous, enseignants, CPE, professionnels de l’éducation, nous affirmons que la meilleure réponse à la violence des jeunes n’est ni technique ni sécuritaire, mais éducative. Dans les classes, dans la cour, au portail, aux abords, les élèves doivent trouver des adultes auprès d’eux, pour les aider, les encadrer, les protéger, les éduquer, les former.

Ces personnels doivent être formés et qualifiés dans les métiers liés à l’éducation. Il ne saurait être question de faire appel à des sociétés de surveillance privées.

Restaurer la sécurité et la sérénité nécessaires à la réussite des élèves exige :

-         -  D’augmenter le nombre d’adultes : enseignants, CPE, surveillants, personnels administratifs, sociaux et de santé ainsi que des collectivités territoriales (municipalité, département, région), pérenniser les personnels précaires dans les écoles et établissements, à commencer par les plus difficiles.

  -          - De renforcer et de développer le dispositif des médiateurs en lien avec les collectivités locales concernées dont le travail est largement apprécié. Ces personnels doivent être reconnus : être associés au travail de la communauté éducative,  bénéficier des formations nécessaires et avoir un statut stable.

-         -  De garantir la disponibilité des forces de police en cas d’incident grave aux abords d’un établissement, en particulier dans les quartiers en difficulté.

-          - D’améliorer la pertinence de dispositifs d’intervention (EMAS, cellule d’écoute) qui doivent prendre en compte l’avis et l’expertise des personnels de terrain.

-         -  D’associer étroitement les personnels des établissements à la réflexion sur les réponses et les dispositifs mis en place

-          - De développer la prise en charge des élèves au-delà du temps scolaire, en développant les associations culturelles et sportives, mais aussi en les accueillant dans les écoles et établissements pour des études surveillées.

-          - D’accueillir les élèves dans des locaux rénovés, voire réhabilités, adaptés et sécurisés.

Au delà de ces mesures élémentaires à prendre très rapidement, la question du « plan d’urgence » pour Marseille est de nouveau posée. La FSU et ses syndicats sont disponibles pour en débattre avec les personnes et les autorités compétentes (Rectorat, Etat, Collectivités territoriales).

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Publié le 13/12/2016 - 17:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Intox / désintox sur la revalorisation des salaires - par Snes Académique

REVALORISATION DES SALAIRES

 
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« C’est une opération blanche : les collègues financeront eux-mêmes cette revalorisation, à travers l’intégration des primes en points. »

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L’effort budgétaire s’élèvera à un milliard d’euros par an d’ici 2020. Dans le budget 2017 de l’Éducation nationale, l’enveloppe prévue pour les mesures dites "PPCR" pour l’ensemble des personnels du 2nd degré (professeurs, CPE et Psy-ÉN) est de 222 millions d’euros.
Par ailleurs, 182,4 millions d’euros supplémentaires sont prévus pour financer l’augmentation (0,6 %) de la valeur du point d’indice au 1er février 2017.
FO, le SNALC et la CGT ont voté contre le décret spécifique portant augmentation des salaires lors du CTM du 7 décembre 2016.

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« La réforme n’améliorera pas les revenus des collègues. »

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La revalorisation indiciaire des salaires d’une part et l’accélération des carrières d’autre part feront que chacun gagnera en revenu selon un calendrier différencié en fonction des situations individuelles actuelles.
Le projet ministériel permet des gains pour tous par translation vers le haut de l’espace indiciaire.

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« Le transfert primes-points n’apporte rien. »

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Le transfert prime-point est une opération blanche pour le salaire net car il consiste à basculer une partie de la composante indemnitaire du traitement vers sa composante indiciaire.
En revanche, le calcul de la pension de retraite étant fait sur la base du dernier traitement indiciaire, cette mesure a pour conséquence, à taux de pension équivalent, d’augmenter d’autant la pension de tous ceux qui partiront à la retraite à compter du 1er juillet 2017.

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« Le montant de l’ISOE va diminuer. »

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La déduction liée au transfert « primes-points » est forfaitaire : elle porte sur la totalité du traitement net et ne renvoie spécifiquement à aucune indemnité ni prime.
L’ISOE est indexée sur la valeur du point d’indice, elle augmentera de 0,6 % au 1er février 2017 comme l’ensemble du traitement.

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« Un certifié 5e ou 10e échelon voit son salaire diminuer entre 2010 et 2020. »

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Un professeur certifié au 5e échelon (ou 10e) en 2010 ne pourra en aucun cas être resté à cet échelon en 2020. Entre-temps, tout le monde a gagné plusieurs échelons ou a accédé à la hors-classe : le salaire a donc nécessairement augmenté.
En revanche, il est vrai que le traitement lié à chaque échelon a diminué du fait du gel de la valeur du point d’indice entre 2010 et 2015 et de l’augmentation de la retenue pour pension civile chaque 1er janvier, et continuera de diminuer jusqu’au 1er janvier 2020 du fait de l’augmentation programmée de cette retenue (mesure prise par Fr. Fillon en 2010 dans le cadre de la réforme des retraites, prolongée par les gouvernements suivants).

Le SNES-FSU continue de revendiquer l’augmentation de la valeur du point d’indice pour rattraper l’ensemble des pertes de pouvoir d’achat subies.

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Publié le 11/12/2016 - 17:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

formation syndicale - par Commission Droits des femmes de la FSU13

Jeudi 19 janvier 2017

Formation syndicale de la FSU13

Marseille - Bourse du travail  23, Bd Charles Nédélec 13003 Marseille

 

Ensemble dénonçons les inégalités professionnelles hommes-femmes !

La Constitution et différentes lois offrent un cadre juridique qui permet de le croire à l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes dans les fonctions publiques mais les statistiques nous prouvent qu'elles n’échappent pas au constat de l’inégalité et ce malgré l'existence pour certains emplois de concours de recrutement, grilles indiciaire, grilles d'évaluation ou autre règles de promotion. Malgré des actions visant à favoriser l'égalité professionnelle, les écarts de salaires restent importants. Dans la FPT , elle est de 17% et dans la FPE de 22,7%. Une des causes principales est le temps partiel qui est un ralentisseur de carrière ! 80% des temps partiels sont demandés par des femmes, ils sont les conséquences de la répartition inégale de la prise en charge des enfants dans le couple. Elles ont à leur charge la sphère privée et cela produit des effets sur la sphère professionnelle, la recherche en sociologie s’accorde là-dessus. Il y a les interruptions de carrières pour congé parental qui sont pris à plus de 90% par les femmes. L’administration doit en tenir compte pour améliorer les conditions de travail des femmes et dans la perception qu’elle a de leur travail qui est moins bien reconnu que celui des hommes.

L'autre cause majeure de ces inégalités dans la FPT et FPE est la ségrégation professionnelle verticale et horizontale. Des accés inégaux à la catégorie A+, à certains corps et grade. Le plafond de verre est bien réel ! Ainsi, dans l'éducation nationale, l’accès à des postes , corps ou grades tels les STS, classes préparatoires, inspection ou direction et aux indemnités liées à certaine fonction comme professeur principal seront proposés aux hommes qui ont été repérés plus tôt par des évaluateurs majoritairement masculins.

Dans la Fonction Publique Territoriale si les femmes réussissent mieux les concours , elles sont moins nombreuses aux postes de direction et plus nombreuses à occuper des emplois précaires (70% de femmes)

 

Inscription au stage : fsu13.stages@orange.fr

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Publié le 05/12/2016 - 14:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel unitaire pour les services publics - par Webmaster

APPEL CITOYEN
POUR LES SERVICES PUBLICS ET LA PROTECTION SOCIALE DU XXIème SIECLE

 La Convergence, qui rassemble des collectifs locaux, des associations, des organisations syndicales et des partis politiques, appelle à mener des débats et à construire des convergences entre militant-e-s, usagers, personnels et élu-e-s. Elle est à la fois un outil précieux pour construire et articuler des mobilisations locales et nationales et un lieu de réflexion, un creuset, où peuvent s’élaborer les principes futurs de l’organisation des services publics.

 Il s’agit de défendre et de proposer :
Défendre, car la politique d’austérité, les multiples avatars des réformes de l’Etat et les contraintes européennes portent des coups très durs aux services publics en France ;
Proposer, car les besoins et les enjeux actuels appellent à des transformations, à la création de nouveaux services publics et à la reconquête de ceux qui ont été privatisés.

 Pourquoi ces Assises ?
Les services publics et la protection sociale sont aujourd’hui remis en cause à la fois au niveau national - comme en témoignent la politique suivie par les gouvernements successifs et les débats de la « primaire de la droite et du centre » dont les candidats se disputent pour savoir lequel supprimera le plus de postes de fonctionnaires – et au niveau international à travers les différents projets de traités commerciaux (TISA, CETA, TAFTA, …). Les services publics sont une composante majeure de tout projet de société solidaire, démocratique et écologique hors de la férule du marché. Ces Assises visent donc à élaborer collectivement des propositions pour les services publics qui soient à la hauteur des enjeux du XXIème siècle.

Lors du débat sur la Sécurité Sociale, a été soulignée la nécessité de faire entendre des voix convergentes pour sa défense et son développement, sachant que les moyens financiers existent pour répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain.

 Quelles perspectives ?
Nous souhaitons nous adresser à l’ensemble des citoyen-ne-s qui devront se prononcer, à travers leurs votes au printemps prochain, sur l’avenir des services publics. Au-delà nous voulons rassembler, débatte et agir pour cet objectif notamment en se saisissant du projet de manifeste comme d’un outil à enrichir dans la pratique.
Nous voulons conjuguer toutes les initiatives et les actions nécessaires pour faire des services publics un enjeu sociétal et environnemental majeur, les rendre à la fois plus démocratiques, plus articulés sur les besoins des populations et améliorer les conditions de travail de celles et ceux qui les font vivre au quotidien. Ensemble, conjuguons nos efforts pour que renaisse l’espoir d’une société solidaire.

Montreuil le 19 novembre 2016

 

www.convergence-sp.org / facebook : Convergence Services Publics / ConvergenceServicesPublics@gma il.com / 07 81 58 32 16

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Publié le 28/11/2016 - 20:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Déclaration FSU lors du Conseil Fonction Publique - par FSU -nationale-

Déclaration préalable de la FSU, lors du CCFP du 10 Novembre 2016

 

La FSU regrette l'absence de la Ministre à ce Conseil commun de la Fonction publique car nous sommes dans une période particulière qui nécessite des échanges approfondis et un engagement fort en faveur de la Fonction publique.

 

La FSU s'étonne du silence sur les 70 ans du statut de la Fonction publique car elle considère que cela aurait mérité d'être célébré. La FSU l'a fait le 19 octobre dernier et organise un moment de débat pour marquer cet anniversaire non pas par nostalgie d'un temps passé mais parce que ce regard sur le passé permet d'éclairer l'avenir. Et la Fonction publique a besoin que nous lui donnions des perspectives d'avenir. Elle est un très bon outil pour répondre aux besoins de la population et de tous les usagers sur tout le territoire, elle fonctionne sur la base de valeurs et principes essentiels pour favoriser la cohésion sociale. Pour faire vivre cela, elle la capacité à s'adapter et le devoir de le faire.

 

Ceci est d'autant plus important dans le contexte. La FSU s'inquiète des propos qui sont tenus ici ou là sur la Fonction publique (de la journée de carence au temps de travail des agents en passant par les coûts qui seraient excessifs pour la société…), discours qui conduisent ouvertement à une remise en cause de l'efficacité même de la Fonction publique et de la qualité des services rendus, qui sèment le doute sur l'engagement et le travail des agents. Ces propos donnent une vision totalement passéiste et poussièreuse d'une Fonction publique qui n'évoluerait pas, qui ne serait pas en phase avec son temps.

Tout cela cache mal des projets destructeurs pour la Fonction publique au bénéfice de services marchands qui sans aucun doute mettront à mal les solidarités et la cohésion sociale du pays.

 

Face à cela nous avons besoin d'un engagement sans faille du gouvernement pour non seulement défendre la Fonction publique et ses agents mais aussi pour lui construire un avenir.

Le rapport annuel présenté à ce CCFP va nous permettre de revenir sur nombre de points aujourd'hui essentiel pour conforter les missions des agents et le rôle de la Fonction publique sur l'ensemble du territoire.

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Publié le 25/11/2016 - 11:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image

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Vendredi 13 janvier à Marseille devant l'Hôtel de région, 400 personnes militant-es, citoyen-nes sont venues souhaiter la bienvenue aux migrants en région PACA. 
Elles ont dénoncé la surenchère xénophobe de Christian Estrosi et son positionnement aux côtés du Front National. La France Terre d'Asile était présente dans la rue pour que perdurent les traditions issues de la grande révolution et les principes d'égalité de la République. Ce n'est qu'une première initiative.
Le froid, le vent, les flocons de neige et un important dispositif policier n'y ont rien changé.

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Dimanche 18 décembre, c'était la journée internationale de solidarité avec les migrants, une centaine de personnes a formé un cercle de silence, place de la Joliette à Marseille. Plusieurs prises de paroles ont eu lieu dont celles de la Cimade, de SOS Méditerranée, de la FSU. La solidarité ne se négocie pas, il faut mettre un terme à cette catastrophe humanitaire, ces milliers de personnes qui périssent en mer Méditerranée sont le scandale de l'Europe. Vivre dans la rue, sans-papiers en France n'est pas digne de notre pays. Il faut que tout cela change.

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