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Acteurs du monde de l’Education et des Services publics :
nous ne nous résignerons pas  !

  

La France des Droits de l'Homme, de la liberté de conscience, de la laïcité, visée par la vague d’attentats est en souffrance et se trouve dans une situation inédite. Mais nous refusons de faire silence. Nous appelons à la mobilisation de toutes et de tous pour trouver une réponse progressiste à la terrible épreuve que notre pays subit. Nous parlons de la France comme nous pourrions parler de tous les pays victimes de ces actes atroces. 

 Tout d’abord nos pensées vont à toutes les victimes et à leurs proches ainsi qu’à tous les citoyens,  mus par un désir de vivre ensemble et de partager les valeurs communes de notre société, dans la liberté, l’égalité et la fraternité.

 La sécurité de tous est une aspiration légitime que la force publique doit garantir, par des personnels qualifiés. Toutefois nous savons que l'on ne pourra pas mettre une escouade de policiers ou de militaires devant chaque école, chaque hôpital, chaque lieu de culte, chaque salle de spectacle, chaque rassemblement populaire… Et notre sécurité ne peut reposer sur une démarche  exclusivement sécuritaire. Elle doit être fondamentalement politique, et c’est cette politique qu’il faut changer. Dans notre secteur, l’éducation doit devenir une priorité nationale effective : tous les enfants et adolescents doivent avoir les mêmes garanties pour accéder à un haut niveau de formation et de qualification, tout en réaffirmant qu’ils en sont tous capables.

 Hélas, les attentats ont suscité nombre de réactions, notamment d’une partie de la classe politique, qui risquent de fracturer encore davantage une société bien fragilisée. Alors que la situation exigerait un débat nourri sur des problématiques interrogeant la politique étrangère des grandes Puissances mais aussi la réalité des principes d’égalité et de justice de nos sociétés, nous avons droit à une surenchère sécuritaire, un lexique guerrier, des polémiques indignes et à la stigmatisation d’une partie de la population.

 Les politiques libérales ont semé un champ de mines en reléguant une partie des  populations défavorisées dans des ghettos urbains insalubres, isolés, privés de services publics, où le chômage règne, avec une école qui n’est pas dotée de moyens suffisants pour remplir ses missions et notamment résoudre les difficultés scolaires, faire accéder toute la jeunesse au savoir et à la culture, sans moyens de transports dignes de ce nom. Cette partie de la population est reléguée dans des ghettos où peuvent se développer le communautarisme et le repli sur soi, sans perspective d'avenir. Il est donc grand temps de considérer les problèmes de fond : creusement des inégalités, chômage de masse, précarisation du travail, qui nourrissent les frustrations et les désespoirs.

 A cela s’ajoutent les agissements des fascistes, des extrémistes religieux et des complotistes pour détruire notre République et notre modèle de Vivre ensemble. Ils manipulent et instrumentalisent des faits divers pour attiser des haines diverses.

 Face à cela, nous restons debout ! La mobilisation de tous pour faire vivre les principes d’égalité et les valeurs républicaines, ainsi que pour remettre la question sociale au premier plan, peut être une solution pour isoler les anti-républicains et les empêcher de nuire.

Nous militant-es syndicaux, personnels de l’Education Nationale, des collectivités territoriales et des services publics, impliqué-es dans la vie de la cité, engagé-e-s pour la réussite de tous, nous ne nous résignons pas à un décompte macabre, nous lançons cet appel. A notre niveau, dans le champ social qui est le nôtre, nous prendrons toute initiative favorisant le débat public le plus large.

Texte à l'initiative de la FSU13

 

 

 
Les 10 derniers billets

Non titulaires : un nouveau décret à faire vivre ! - par SNES-SNEP-SNUEP


Un décret à faire vivre !

 

 

 La publication du décret n° 2016-1171 et des arrêtés liés parus fin août 2016 porte la trace concrète des luttes menées pour l’amélioration des conditions de recrutement et d’emploi des agents non titulaires de l’éducation nationale.

Il aura fallu en effet toute l’expertise et la force d’action du SNES, SNEP et SNUEP , syndicats majoritaires de la FSU, pour obtenir enfin la tenue de groupes de travail visant à améliorer la gestion, les conditions de recrutement, d’emploi et de rémunération de plus de 30000 agents maintenus dans la précarité, au sein de notre service public, depuis des années.

En 2014, les demandes sans relâche de nos syndicats ont enfin abouti, et les groupes de travaux 13 (GT13) qui se sont tenus au ministère jusqu’en août 2016, en présence des syndicats représentatifs, ont permis la récriture de plusieurs décrets, fixant un nouveau cadre règlementaire.

 Issu de la récriture du décret n°81-535 relatif au recrutement de professeurs contractuels, le décret N°2016-1171 relatif aux conditions de recrutement, de rémunérations, de formation, d'évaluation et d’exercice des agents contractuels d'enseignement, d'éducation et d'orientation dans les écoles, les établissements publics d'enseignement du second degré ou les services relevant du ministre chargé de l'éducation nationale, il acte un certain nombre d’avancées à mettre à notre actif.

 

 Recrutement pour toute la durée effective du remplacement,  abrogation de la vacation, évolution de la rémunération, formation et accompagnement, ORS, indemnités, évaluation à l’instar des fonctionnaires …Autant de mesures qui réduisent l’arbitraire et les contournement de droit pratiqués dans de nombreux rectorats.

 

Pour autant, la rédaction de ce décret révèle des insuffisances que nos syndicats ont dénoncé lors des négociations sur les projets présentés dans les GT, en soumettant leurs propositions d’amendements. Ainsi  si l’application du décret sur les ORS aux non titulaires a été obtenue, il n’est pas acceptable de restreindre l’octroi de l’allégement de service d'une heure aux seuls agents chargés de fonctions d’enseignement à temps plein, excluant tous les autres.

De même, le refus de nos amendements pour l’établissement d’une grille indiciaire commune à tous les rectorats, pour les tous les contractuels, de règles d’affectations équitables, de droit à reconduction prioritaire des contractuels les plus anciens… Autant de droits écartés, qui ne signifient pas pour nous un renoncement à agir.

 

Afin d’agir au mieux dans l’intérêt des collègues contractuels de notre académie, notre section académique du SNES d’Aix-Marseille a déjà saisi le rectorat sur l’application de ce nouveau décret, et obtenu un groupe de travail en Comité Technique Académique, le 18 octobre 2016.

Les commissaires paritaires non titulaires FSU feront partie de la délégation du SNES-FSU qui siègera pour préparer la tenue de la CCP et du CTA à l’issue desquels les nouveaux droits et conditions d’évolution de la rémunération de tous devront être appliqués.

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Publié le 26/09/2016 - 20:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Dans les lycées : sécurité ou sécuritaire ? - par FSU PACA

       Sécurité ou sécuritaire dans les lycées en PACA ?

 

La sécurité à l'épreuve des surenchères et des confusions du Président du Conseil régional PACA

 Dans le contexte des attentats ayant frappé notre pays, les ministères de l'Education Nationale et de l'Intérieur ont annoncé des mesures pour renforcer la sécurité des écoles et des établissements scolaires. En PACA, le président du conseil régional, Christian Estrosi, a quant à lui annoncé un plan de 10 mesures, pour renforcer la sécurité dans les lycées, qui laisse à penser que la Région pourrait et devrait se substituer à l'Etat en la matière.

Sur un sujet aussi sensible et important, il importe de raison garder, de refuser les instrumentalisations politiques, ainsi que d'associer les personnels, par le dialogue social, et de respecter leurs missions.

 

Mission de l'Etat

 La sécurité est une mission de l'Etat et il est légitime que l'Education Nationale œuvre à la sécurisation de tous. La sécurité est en même temps le souci de tous. Tous les personnels travaillant dans les écoles, les collèges et les lycées y ont toujours été attachés et y veillent quotidiennement. Personne ne nie le besoin d'intégrer la menace terroriste pour mieux y veiller encore.

 

Il est, à ce titre, regrettable que dès la rentrée, la communication du ministère de l'Education Nationale ne se soit pas adressée directement à l'ensemble de la communauté éducative. Par ailleurs, au-delà du contexte des attentats, les questions de sécurité sont plus générales, ne sont pas nouvelles et le temps et les moyens humains nécessaires pour former la communauté éducative (pour les soins aux premiers secours par exemple), pour encadrer les élèves, ne sont toujours pas prévus, à cette rentrée encore.

 

Du côté de l'exécutif de la Région PACA : sécurité ou « com » ?

 Surtout, il est n'est ni justifié, ni responsable, de susciter un climat de psychose, tel Christian Estrosi disant vouloir protéger les lycées contre les « Barbares et les terroristes » qui « sont aux portes de nos villes »[1]. Il n'est ni efficace, ni crédible, de favoriser une surenchère sécuritaire, à coup d'effets d'annonce ou de décisions à l'emporte pièce, notamment de la part d'élus locaux qui semblent privilégier le calcul politique ou manquer de maîtrise.

En matière de sécurité, les collectivités territoriales, si elles peuvent contribuer à des degrés divers[2], n'ont ni les compétences, ni les moyens humains et matériels pour se substituer à l'Etat.

 Que penser alors des 10 mesures présentées par le président du Conseil régional à la rentrée[3] ? Quelques unes relèvent des compétences de la Région (construction, entretien et fonctionnement matériel des lycées), comme l'équipement des lycées d'alarmes différenciées pour distinguer les alertes incendies des alertes intrusions.

Mais la plupart créent une confusion entre les compétences de la Région et celles de l'Etat, ce qui ne sert pas le droit à la sécurité. La « mise en place d’un comité régional de sécurité et de prévention de la délinquance dans les lycées », illustre clairement ce débordement, qui n'a guère de sens. La généralisation des caméras de surveillance[4], dont l'efficacité pour protéger est loin d'être prouvée, a surtout le mérite de la visibilité pour un élu local.

 

Les agents régionaux des lycées (ARL) mis en porte à faux

 Plus surprenant, voire choquant, l’exécutif régional a aussi l’intention de faire jouer aux ARL le rôle d’agents de sécurité. Les agents d’accueil seraient formés aux filtrages (contrôle d’identité et visuel des sacs, etc.). Ils deviendraient même les « premières vigies dans la lutte contre la radicalisation », avec une « formation des 600 chefs d’équipe et agents d’accueil des lycées à la détection des signaux faibles de radicalisation et au signalement des comportements suspects. »

 

C'est pourquoi le SNUTER-FSU (la « FSU Territoriale »)[5]  du Conseil régional, représentant la majorité des ARL en PACA, rappelle que la sécurité doit être assurée «  par du personnel spécialisé et qualifié, et non pas par les personnels territoriaux des établissements, dont ce n’est pas leur mission première » (même si chacun à son rôle à jouer) et que « c’est à l’Etat de prendre ses responsabilités en matière de sécurité et de protéger nos enfants et les personnels. »

 

En effet, contribuer, comme fonctionnaire et comme citoyen, à de bonnes conditions de sécurité est une chose. Effectuer des missions de sécurité en tant que telles, relevant de la sécurité civile, de la police ou du renseignement, en est une autre. Les ARL, comme tous les autres agents travaillant dans les lycées (et comme dans les écoles et les collèges), fonctionnaires territoriaux et fonctionnaires d'Etat, enseignants ou « non-enseignants », ne sont pas qualifiés pour cela et n'ont pas vocation à le devenir. Quant à la lutte contre la « radicalisation » elle ne peut être, fondamentalement, qu'une affaire de spécialistes, d'experts, de haut niveau en ce domaine. Faire croire le contraire relève de l'irresponsabilité politique.



[1]             . Cf. communiqué de la FSU Paca, « Sécurité des lycées : quand l’équipe d’Estrosi se paye de mots » (http://www.fsupaca.fr/spip.php?article310)

[2]             . Notamment dans le cas des communes, pour la surveillance de la voie publique (comme les abords des écoles), par la police municipale.

[3]             . http://www.christian-estrosi.com/tag/rentree-2016/

[4]             . Les rebaptiser « vidéo-protection », de la part de leurs partisans, relève plus de la « com » et ne change rien à l'affaire.

[5]             . Le SNUTER-FSU (issu de la fusion du SNUACTE et du SNUCLIAS) est le syndicat de la fonction publique territoriale au sein de la FSU.

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Publié le 22/09/2016 - 20:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Agenda militant - par Webmaster

AGENDA MILITANT 

-          Lundi 19 Septembre : Grève et manifestation devant la Mairie (à Marseille et à Istres) à 15H, à l’appel de l’intersyndicale pour une qualité pédagogique et éducative à l’école, en direction des animateurs, ATSEM, éducateurs sportifs et assistants scolaires.

 -          Mardi 20 Septembre, 13h30 : Rassemblement devant le Tribunal (6 rue Emile Pollack, à Marseille) en signe de solidarité envers les militants arrêtés dans le cadre des manifestations contre la loi Travail.

 

-          Mercredi 21 Septembre, 15H : Rassemblement devant le conseil régional (place Jules Guesde Marseille) à l’appel des organisations de jeunesse et soutenu par la FSU, pour rétablir le « PASS culture +  » à destination des jeunes.

- Samedi 24 Septembre , 1
5 H :  Rassemblement pour la Paix et la Justice en Palestine à l'initiative du Mouvement de la Paix (soutenu par le BDS). Marseille, Vieux-Port, sous "Ombrière".

 

-          Jeudi 29 Septembre : Manifestation des retraités à l’appel de l’intersyndicale pour défendre le pouvoir d’achat et revaloriser les pensions. 10H place Castellane (Marseille).


- Mardi 04 Octobre, 11H : Nouvelle journée de mobilisation de la jeunesse pour demander le rétablissement du "Pass culture", devant l'Hotêl de Région à Marseille.

-          Jeudi 13 Octobre : Journée d’action des Non Titulaires.


- Samedi 15 Octobre : Manifestation régionale à Aix en Provence( à l'initiative d'ATTAC) , contre l'accord de libre échange avec le Canada.

Lundi 17 et Mardi 18 Octobre : Elections à l’ESPE, pour élire les conseils d’école et conseil consultatif. VOTEZ et FAITES VOTER pour les listes de la FSU (SNES, SNUIPP, SNEP, SNUEP).

 

-          Lundi 21 Novembre à Marseille (Bourse du Travail) : Stage sur combattre l’extrême droite organisé par le Snuipp (ouvert à tous). Précisions à venir.

 

-          Mardi 22 Novembre à Salon de Provence (Maison de la vie associative) : Stage sur combattre l’extrême droite organisé par le Snuipp (ouvert à tous). Précisions à venir.

 

-          Jeudi 08 Décembre : Stage sur le Droits des femmes organisé par la FSU13. Précisions à venir.

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Publié le 17/09/2016 - 12:06  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Animateurs, ATSEM... en grève ! - par FSU - territoriale -

 

 

 

 

 

 

LUNDI 19 SEPTEMBRE 2016

ANIMATEURS – ATSEM – EDUCATEURS SPORTIFS – ASSISTANTES SCOLAIRES

APPEL A LA GREVE NATIONALE ET à

MANIFESTER DEVANT LA MAIRIE à 15h00

 

Assouplissement des taux d'encadrement des accueils périscolaires la coupe est pleine !

 

NON ! à la casse des conditions de travail - OUI ! à une qualité pédagogique et éducative à l’école

L’intersyndicale nationale dénonce le manque de dialogue social de ce gouvernement qui, sous la pression de l’association des Maires de France, vient de pérenniser le décret du 2 août 2013, permettant l’assouplissement des

taux d’encadrement des accueils périscolaires.

Sans un véritable bilan et en se passant de tout débat avec les organisations syndicales, les méthodes de celui-ci s’inscrivent, tout comme la loi travail, dans un contexte général de remise en cause des garanties collectives et de démantèlement des normes conquises pour un haut niveau de civilisation.

Par ce décret, le gouvernement autorise, de façon pernicieuse, les collectivités à sacrifier la qualité éducative de six millions d’enfants scolarisés pour des raisons avant tout économiques.


 

 

 

 

 

 

Pourtant :

  • 87% des animateurs° considèrent que les nouveaux taux d’encadrement ont conduit à une dégradation de la qualité éducative et pédagogique des accueils périscolaires.

  • 81% d’entre eux considèrent que les nouveaux taux d’encadrement conduisent à une dégradation de la sécurité des mineurs extrêmement fatigués par le bruit et ces nouveaux rythmes scolaires.

  • 91% de ces salariés du privé comme du public, considèrent que les nouveaux taux d’encadrement ont conduit à une dégradation de leurs conditions de travail.

 

Aussi animateurs, atsem, éducateurs sportifs, assistantes scolaires, exigeons:

 

  • Un retour au taux d'encadrement en périscolaire d'avant la réforme :

* 1 animateur° pour 10 enfants d'âge maternel (FIN du 1 pour 14)

* 1 animateur° pour 14 enfant d'âge élémentaire (FIN du 1 pour 18)

 

  • Un retour à une classification extrascolaire pour les Accueils de Loisirs du mercredi.

* 1 Animateur° pour 8 enfants de moins de 6 ans (FIN du 1 pour 14)

* 1 Animateur° pour 12 pour enfants de plus de 6 (FIN du 1 pour 18)

 

  • Une véritable campagne de professionnalisation des animateurs sur tout le territoire.

 

  • La titularisation pour tous les animateurs, qui répondent à des besoins permanents avec une prise en compte des temps de préparation et de réunion, pour un taux d’emploi à 100 %.

Sur Istres, au minimum la fin des doubles matricules et la contractualisation de tous les animateurs « vacataires » travaillant au moins à 40% d'un équivalent temps plein comme prévu en juin 2016 pour octobre 2016 et reporté à quand... ?

 

  • Un vrai déroulement de carrière pour les Atsem (création d'une catégorie B)

(° : animateur au sens large = encadrant des activités)

RAPPEL : les agents territoriaux quelques soit leur contrat (vacataires, non titulaires, stagiaires, titulaires) n'ont pas l'obligation de se signaler grévistes !!! De plus, ils n'ont pas l'obligation de faire grève toute la journée mais peuvent faire 1h00, 2h00, la demie-journée ou la journée!!!!!!


 

 

 

 

SDU13-FSU

Section d'ISTRES : Maison des Syndicats
9 Rue Sainte Catherine - 13800 ISTRES

Tél. : 09 51 64 49 09 – 06 74 58 22 77

sdu.istres@laposte.net

 

Syndicat CGT des Territoriaux ville d'Istres
et du Personnel Métropole du Territoire

9 rue Ste Catherine – 13800 ISTRES
Tél : 06.22.75.43.85 – 06.48.89.26.47

cgtistresterritoriaux@gmail.com cgtsop@gmail.com

 

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Publié le 16/09/2016 - 13:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Nous ne nous résignerons pas ! - par Webmaster