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Intervention commune de la CGT et de la FSU, au sujet de la métropole "Aix Marseille Provence", lors du débat au Comité Economique Social et Environnemental Régional, le 16 mai 2013 avec Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique et de la réforme de l'état

Notre espace métropolitain, et régional accuse des retards immenses : transports, logements, économie productive. Le chômage, les inégalités sociales, spatiales et environnementales explosent.
Nous ne percevons pas au sein du projet actuel les moyens d’y remédier en profondeur.
Si toute forme de statu quo est impossible : rendre les politiques publiques plus efficaces, porter un projet de développement économique et social basé sur le rééquilibrage en faveur de l’économie productive par rapport à l’économie résidentielle, s’appuyer sur un service public conforté relèvent de l’ardente nécessité.
Le risque de concentrer les richesses et l’excellence sur un territoire ou plusieurs sur notre région va compromettre durablement la solidarité régionale.
Toutes les forces sociales sur notre région n’ont pas forcément le même avis sur l’émergence de métropoles sur notre territoire régional, mais paradoxalement elles craignent toutes les conséquences de ce bouleversement institutionnel.
L’actuel projet pose des problèmes et des questions.

1/ Quelle métropole ?
Il s’agit de percevoir véritablement si la métropole sera un élément de concentration des moyens pour jouer un rôle au sein de l’économie financiarisée et mondialisée, dont la région servirait de porte d’entrée. Ou un lieu démocratique, basé sur l’efficacité économique et l’innovation sociale, de partage des richesses, en coopération avec l’institution régionale.

2/ Quelle forme d’égalité entre les territoires ?
La question se pose tant au niveau infra métropolitain, qu’entre la métropole et le reste du territoire régional. C’est la complémentarité et la coopération entre territoires qu’il faut mettre en avant.
Mais comment ?
Avec trois Métropoles sur la région, quel avenir pour le reste du territoire ?
La notion de pacte de gouvernance c'est quoi, compte tenu du rapport de force des métropoles sur une région comme la nôtre ?
D’autant que certains schémas régionaux ne seront pas prescriptifs?
Quel avenir pour les Cper ?

3/ Quelle élaboration démocratique et quelle démocratie au niveau métropolitain ?
Si nous pensons que, ici plus qu’ailleurs, rien ne pourra se faire sans intervention de l’Etat, cela ne signifie nullement la production d’un projet technocratique.
C’est en s’appuyant sur la démocratie de proximité sur le plan politique, sur la démocratie sociale, absente du processus, qu’on pourra avancer.
Il est vrai que la tâche n’est pas facile. La métropolisation est la dimension spatiale et locale de la mondialisation, mais elle ne se résume pas à un simple territoire urbain en plus grand. Inventer une « gouvernance » démocratique sera-t-elle la solution ? Alors, donnons la parole aux citoyens, aux salariés, et sortons d’un débat limités aux seuls élus.


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L’amnistie sociale s’impose !
La FSU a demandé aux députés de voter jeudi 16 mai, la loi d'amnistie sociale.

Le revirement du gouvernement sur ce projet de loi est incompréhensible. En effet, sous le précédent gouvernement, l’utilisation de la justice pour intimider les syndicalistes était devenue la règle. Le nombre de poursuites et de condamnations a explosé, avec des sanctions totalement disproportionnées par rapport aux actes reprochés.

Ce projet de loi à l'initiative de parlementaires concerne des syndicalistes qui ont été poursuivis dans le cadre de luttes pour l’emploi ou pour le logement. Cette loi votée par le Sénat a déjà été largement allégée.

En votant cette loi, les parlementaires montreront qu'ils n'assimilent pas les faits commis par des syndicalistes, qui se retrouvent en première ligne pour défendre l’ensemble des salariés dans une période de crise aigüe, avec ceux commis par des délinquants.

C'est une question de justice sociale. C'est aussi un signe majeur d'apaisement qu'attendent du gouvernement actuel les salariés et les chômeurs.

La FSU attend donc des parlementaires qu’ils maintiennent, défendent, améliorent et adoptent la proposition de loi adoptée par le Sénat.

La FSU appelle à participer le jeudi 16 mai (12h) au rassemblement organisé devant l'assemblée nationale.


Des droits, inscrits dans le préambule de la Constitution de 1946 sont essentiels à la démocratie : défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale, droit de grève, droit de participer à la détermination collective des conditions de travail…

C’est donc légitimement que les salariés manifestent pour défendre leurs revendications.

Pendant la période gouvernementale précédente, la violence des relations sociales s’est accentuée, les plans de licenciements se sont multipliés, entraînant pour les salariés de véritables drames. Dans ces situations, les syndicalistes se retrouvent en première ligne pour défendre l’ensemble des salariés qu’ils représentent.

Sous le précédent gouvernement, l’utilisation de la justice pour intimider les syndicalistes était devenue la règle. Le nombre de poursuites et de condamnations a explosé, avec des sanctions totalement disproportionnées par rapport aux actes reprochés.

La loi d’amnistie proposée par des parlementaires concernait les syndicalistes, qui lors de luttes pour l’emploi ou pour le logement, ont été poursuivis pour destruction de biens publics.

Cette loi votée par le Sénat avait déjà été largement allégée. Ainsi, elle ne concernait plus les « faucheurs volontaires », les « refus de prélèvements d’ADN » et les atteintes aux personnes. La loi ne prend pas en compte les militants poursuivis pour leur action contre les expulsions d’immigrés.

Le gouvernement vient pourtant de faire machine arrière sur le projet de loi d’amnistie déposé et la commission des Lois l’a rejeté.

Nous ne pouvons accepter ce recul.

La FSU attend des parlementaires qu’ils maintiennent, défendent, améliorent et adoptent la proposition de loi adoptée par le Sénat.

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Premier mai dans les Bouches du Rhône : près de 10 000 manifestants avec la CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL
160 000 dans toute la France ....
la FSU ne se résigne pas à la division et appelle à l'unité pour gagner le changement !

En cette journée internationale du travail, tous les salari-e-és, les chômeur-es-s, les étudiants et les retraité-e-s attendent du gouvernement qu’il engage une politique au service du progrès social pour tous,  une politique qui donne sens aux valeurs de justice sociale, de solidarité, de démocratie et d’égalité.

Partout en Europe, les peuples expriment leur exigence de justice sociale, de démocratie et revendiquent un juste partage des richesses. La crise économique et financière qui sévit depuis plus de 5 ans a aussi en France, des conséquences sociales dramatiques : chômage galopant, développement de la précarité, déclassement, baisse du pouvoir d'achat et des pensions, accroissement des inégalités, ... Les politiques d'austérité, menées partout en Europe ont échoué.

 Le gouvernement doit maintenant rompre avec cette logique. Une réforme fiscale d'ampleur s’impose. Sans augmenter les ressources des finances publiques, il ne sera pas possible de faire face aux besoins.

 La crise économique et sociale se double désormais d’une crise politique qui présente le risque pour la démocratie du développement de forces porteuses d’exclusion, de racisme, de xénophobie, de recul démocratique…

Dans ce contexte, la Fonction publique et les services publics doivent être mieux reconnus. Ils ont déjà prouvé leur rôle «d'amortisseur social» dans cette période de crise. Ils sont aussi  un puissant levier pour sortir de la crise. Il faut les conforter et les développer afin qu’ils puissent rendre des services de meilleure qualité à tous les usagers sur tout le territoire et qu’ils soient des outils appropriés pour réaliser les mutations économiques, écologiques ou culturelles à venir.

 Et, comme les salariés du privé, les agents de la Fonction publique ne peuvent attendre plus longtemps une juste reconnaissance de leur travail et la revalorisation de leurs salaires.

La FSU demande que lors de la prochaine conférence sociale, le gouvernement engage une politique résolue pour l'emploi privé et public, le pouvoir d'achat, la protection sociale qui restent les préoccupations majeures des citoyens. Il doit également y inscrire des mesures pour assurer l’action de la Fonction publique et en faveur de ses agents. Il est aussi urgent de mettre un terme à la précarité dans la Fonction publique.

La FSU porte des propositions ambitieuses et les défend avec les personnels. Ce sont les conditions pour gagner le changement.
Elle ne se résigne pas non plus à la division syndicale. Dans un contexte difficile pour les salarié-e-s, les retraité-e-s et les chômeur-es-s, alors que se profilent de nouveaux risques de régressions sociales (comme par exemple sur les retraites), elle appelle au rassemblement afin de peser sur les choix d’avenir.

 
Les 7 derniers billets

Métropole Aix Marseille Provence - par Josiane Dragoni

CESER 16 mai 2013, Débat avec Marylise Lebranchu sur la métropole Aix Marseille Provence,Intervention commune CGT et FSU

Notre espace métropolitain, et régional accuse des retards immenses : transports, logements, économie productive. Le chômage, les inégalités sociales, spatiales et environnementales explosent.
Nous ne percevons pas au sein du projet actuel les moyens d’y remédier en profondeur.
Si toute forme de statu quo est impossible : rendre les politiques publiques plus efficaces, porter un projet de développement économique et social basé sur le rééquilibrage en faveur de l’économie productive par rapport à l’économie résidentielle, s’appuyer sur un service public conforté relèvent de l
’ardente nécessité.

Le risque de concentrer les richesses et l’excellence sur un territoire ou plusieurs sur notre région va compromettre durablement la solidarité régionale.
Toutes les forces sociales sur notre région n’ont pas forcément le même avis sur l’émergence de métropoles sur notre territoire régional, mais paradoxalement elles craignent toutes les conséquences de ce bouleversement institutionnel.
L’actuel projet pose des problèmes et des questions.

1/ Quelle métropole ?
Il s’agit de percevoir véritablement si la métropole sera un élément de concentration des moyens pour jouer un rôle au sein de l’économie financiarisée et mondialisée, dont la région servirait de porte d’entrée. Ou un lieu démocratique, basé sur l’efficacité économique et l’innovation sociale, de partage des richesses, en coopération avec l’institution régionale.

2/ Quelle forme d’égalité entre les territoires ?
La question se pose tant au niveau infra métropolitain, qu’entre la métropole et le reste du territoire régional. C’est la complémentarité et la coopération entre territoires qu’il faut mettre en avant.
Mais comment ?
Avec trois Métropoles sur la région, quel avenir pour le reste du territoire ?
La notion de pacte de gouvernance c'est quoi, compte tenu du rapport de force des métropoles sur une région comme la nôtre ?
D’autant que certains schémas régionaux ne seront pas prescriptifs?
Quel avenir pour les Cper ?

3/ Quelle élaboration démocratique et quelle démocratie au niveau métropolitain ?
Si nous pensons que, ici plus qu’ailleurs, rien ne pourra se faire sans intervention de l’Etat, cela ne signifie nullement la production d’un projet technocratique.
C’est en s’appuyant sur la démocratie de proximité sur le plan politique, sur la démocratie sociale, absente du processus, qu’on pourra avancer.
Il est vrai que la tâche n’est pas facile. La métropolisation est la dimension spatiale et locale de la mondialisation, mais elle ne se résume pas à un simple territoire urbain en plus grand. Inventer une « gouvernance » démocratique sera-t-elle la solution ? Alors, donnons la parole aux citoyens, aux salariés, et sortons d’un débat limités aux seuls élus.

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Publié le 2013/05/20 - 10:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre la LGBT phobie - par FSU13

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Communiqué de presse FSU13

Contre la LGBTphobie et pour l'Egalité des droits

La période récente a vu resurgir en France les vieux démons de l'exclusion et de la discrimination anti- LGBT à l'occasion des manifestations contre « le mariage pour tous ».
De nombreuses agressions ont eu lieu, créant un sentiment d'insécurité insupportable.
Aucune avancée de la société, en matière d'égalité des droits ne peut se faire sans mobilisation des forces progressistes.
Il est temps pour nous tous de reconquérir la rue sur ce terrain comme sur les autres.
Dans le cadre de la journée internationale de lutte contre l'homophobie, la FSU appelle ses adhérent-e-s et au delà tout-e-s les citoyen-ne-s à répondre présent.
Samedi 18 Mai aura lieu à Marseille la « Grande scène contre l’homophobie » .
Le Rendez-vous est fixé dès
14h sur le Vieux-Port.
La FSU en sera, comme elle participera aux initiatives autour de l'Europride cet été.

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Publié le 2013/05/15 - 09:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Projet de loi ESR innacceptable - par Caroline Mauriat

Contre un projet de loi ESR inacceptable, Rassemblement à Marseille le mercredi 22 mai à 10h30 devant la Préfecture

Au moment où les difficultés budgétaires de nombreuses universités et organismes continuent d'amener suppressions et gels d'emplois de titulaires, annulations d'enseignements ou dégradation des conditions de travail et d'études, et où la précarité ne cesse d'augmenter, le projet de loi sur l'Enseignement Supérieur et la Recherche est présenté à l'Assemblée Nationale. Aucune des mesures d'urgence que nous avions demandées n'a été prise en compte : suppression des IDEX, création d'emplois pour résorber la précarité et extension du champ des ayants-droit aux mesures de résorption de la précarité de la Loi Sauvadet, réaffectation des crédits ANR à des financements pérennes des laboratoires et des formations, remise en cause du Crédit Impôt-Recherche, etc.

Le projet de loi sur l'ESR dans ses différentes versions n'apporte pas la rupture attendue avec la loi LRU et la loi Pacte pour la recherche. Pire, certains aspects pourraient être aggravés. Citons par exemple, les «communautés d'universités et d'établissements », qui associeraient des établissements d'enseignement public, voire privé et les organismes de recherche, dans une perspective de création d'une trentaine de mastodontes, dans lesquels collégialité et vie démocratique seraient réduits à la portion congrue. Ou la nouvelle mission de transfert des connaissances de la recherche publique pour en faire le « levier de croissance et de compétitivité » national qui est non seulement un objectif irréaliste, mais qui, de plus, mobilisera une partie importante des moyens affectés à la recherche fondamentale. A cela, s'ajoutent les risques associés à l'acte III de la décentralisation (schéma régional des formations et de la recherche, par exemple). Tout ce contexte menace l'intégrité des organismes de recherche nationaux. Enfin, Mme Gillot, rapportrice au Sénat, remet en cause publiquement la nécessité de supprimer l'Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), que la communauté universitaire et scientifique conteste depuis des années.

Ce projet de loi exclut tout moyen supplémentaire, alors qu'une augmentation des moyens et un volet de programmation budgétaire sont indispensables pour permettre à l'ESR de remplir ses missions et résorber la précarité.

Les organisations soussignées veulent une véritable rupture avec les politiques précédentes, pour permettre le changement dans le service public d'ESR ! Elles protestent contre la confiscation du débat par l'utilisation de la procédure d'urgence au Parlement décidée par le gouvernement.

Elles exigent l'abrogation des lois Pacte Recherche et LRU. Elles exigent aussi l'abandon de l'actuel projet de loi, ainsi que l'ouverture d'une véritable négociation pour une loi d'orientation et de programmation à la hauteur des besoins. Les établissements d'Enseignement Supérieur et de Recherche, leurs personnels doivent pouvoir remplir leurs missions fondamentales de formation et de recherche au bénéfice de tous.

Les organisations soussignées affirment la nécessité d'une augmentation substantielle des moyens d'Etat (dotations, plan pluri-annuel de créations d'emplois à hauteur d'au moins 5000 postes par an pendant 5 ans toutes catégories confondues) pour permettre la titularisation des précaires (et, en attendant, l'arrêt des non-renouvellements des contrats de CDD), pour revenir sur les gels d'emplois, pour répondre aux besoins des formations et améliorer l'encadrement, pour augmenter les soutiens de base des laboratoires au lieu des financements sur projets (ANR, IDEX...).

Tous les personnels de l’université d’Aix-Marseille et des organismes de recherche sont invités à participer et à s’inscrire dans cette journée de grève.

Les organisations soussignées demandent qu’une délégation intersyndicale soit reçue par le préfet.
FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB), CGT (SNTRS, FERC Sup), FO (SNPREES), Solidaires (Sud Recherche EPST, Sud Education

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Publié le 2013/05/15 - 08:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Droit à l'éducation pour tous ! - par FSU

Communiqué commun
FCPE, FSU, CGT Educ’action, SNUIPP-FSU, Sud-Education, CIMADE, GISTI, LDH, MRAP, RESF

14 mai 2013
L’arrestation des enfants de sans-papiers dans les écoles est-elle légitime selon le ministre de l'intérieur Manuel Valls ?

La question mérite en tout cas d'être posée suite aux événements survenus la semaine dernière dans une école de Nîmes. Le 6 mai, Khava Plieva, réfugiée tchétchène déboutée de sa demande d’asile était arrêtée et placée en rétention pour être expulsée vers la Pologne en application des accords dits Dublin 2. Ses deux enfants étaient en classe, à l’école Gustave Courbet à Nîmes, l’un en maternelle, l’autre en primaire. La police téléphonait aux directeurs pour leur demander de retenir les enfants afin qu’ils soient arrêtés après la sortie des élèves, sans doute pour ne pas procéder à leur interpellation sous les yeux des autres enfants et des parents.
Mais, un voisin, dûment autorisé par la mère des enfants, s’est présenté et les a emmenés. Il faut se réjouir que l’intérêt supérieur des enfants soit passé avant les considérations policières et qu’ils n’aient pas attendu pour être emprisonnés avec leur mère. Arrivés avec deux voitures et un fourgon les policiers ont dû constater leur absence.
La préfecture du Gard a finalement reculé : Khava Plieva a été libérée après 48 heures de rétention, le 8 mai vers 21 h, une mesure prise « dans l’intérêt supérieur des enfants » assure le préfet. Une préoccupation étonnante de la part d’un haut fonctionnaire qui venait d’emprisonner une mère et de tenter de faire arrêter ses enfants à la porte de l’école pour les enfermer avec elle avant de les expulser. Mère qui aujourd’hui craint de ramener ses enfants à l’école par peur d’une interpellation.
S’il s’agit d’une initiative malheureuse d’un préfet, il faut que le ministre la condamne et annonce les mesures propres à empêcher qu’elle se reproduise. Ne pas le faire reviendrait à autoriser que l'on arrête des enfants de sans-papiers dans les écoles, une pratique qui évoque de bien mauvais souvenirs. Rappelons que, quand il était Ministre de l'Intérieur M. Sarkozy avait tenté de systématiser le procédé. L'indignation des enseignants, des parents d'élèves l'avait contraint à pratiquement y renoncer tout comme ses successeurs Hortefeux et Besson. Les dernières opérations de police connues aux abords d’une école, des faits isolés en réalité, datent du 1er décembre 2008, à Grenoble, puis du 7  janvier 2011 à Langeac (43).
La pratique de l’arrestation des enfants dans ou à la porte des écoles est inacceptable. La société civile ne l’a pas tolérée sous Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas plus acceptable aujourd’hui.

 

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Publié le 2013/05/15 - 08:32  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Lettre ouverte au Président de la république - par FSU

Communiqué de presse

Lettre ouverte à Francois HOLLANDE sur le dialogue social au MEN

Les Lilas, le 26 avril 2013

Monsieur le Président de la République,

Nous tenons, par la présente, à vous alerter sur la manière pour le moins surprenante et de toute évidence inadmissible dont le dialogue social est actuellement mené au ministère de l’Education nationale.

Au moment où doivent s’ouvrir des discussions relatives aux mesures catégorielles pour les personnels liées à la refondation de l’école, la FSU a découvert le document ministériel par la presse et sur le site d’organisations syndicales qui en disposaient déjà. Cette méthode est inacceptable.

La FSU, première fédération de l’Education nationale, avec une représentativité de plus de 40%, porte l’exigence d’un dialogue social transparent et équitable, respectueux de l’ensemble des organisations qui tiennent leur légitimité du vote des personnels. Ce n’est pas au Ministre de choisir ses partenaires sociaux. C’est une condition même de respect des personnels.

En outre, le Ministre de l’Education nationale demande aux organisations syndicales une signature pour entrer en discussion : quelle curieuse méthode que celle qui consiste à exiger des organisations syndicales d’approuver un protocole d’accord avant même d’avoir commencé à discuter et a priori dans un cadre contraint !

Depuis des mois, la FSU a la préoccupation légitime non pas de servir de faire valoir mais de porter les attentes légitimes des personnels en matière de revalorisation des carrières. A ce titre, elle a déjà clairement indiqué qu’elle est prête à entrer en discussion à partir des sujets présentés par le Ministre. Mais elle ne s’engagera pas a priori sans pouvoir porter aussi ses propositions. C’est ce qu’elle a toujours dit au Ministre.

La FSU reste convaincue qu’aucune évolution de l’Ecole ne peut se faire sans les personnels et encore moins à leur encontre. Mais alors que la refondation de l’Ecole doit s’appuyer sur une volonté et une ambition communes de porter et réaliser les transformations nécessaires à la réussite des élèves, nous sommes au regret de constater que l’expression de la première fédération de l’Education nationale ne semble pas compter.

Monsieur le Président, vous avez réhabilité dès votre arrivée le dialogue social. C’est pourquoi, nous vous demandons que soit rétablie une méthode de discussion garantissant un dialogue social serein, efficace et constructif au ministère de l’Education nationale.

Bernadette Groison, Secrétaire Générale de la FSU

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Publié le 2013/04/26 - 19:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

soutien à RESF le 4 mai - par RESF

Samedi 4 mai : soirée-concert de soutien RESF
Marseille 2013, sans papiers, 100 cultures, sans changement ?

Un an après l’arrivée de F. Hollande à la présidence, force est de constater que dans le domaine de l’accueil des étrangers le changement c’est plutôt la continuité de la politique de N. Sarkozy.

C’est pourquoi le Réseau Education Sans Frontières a décidé d’actions sur tout le territoire pour rappeler ses exigences en matière de régularisation des personnes sans papiers.

Le RESF13 organise à Marseille une soirée de solidarité avec les familles et jeunes sans papiers

- le samedi 4 mai de 17h à 21h au 29 Bd Longchamp dans les locaux de Solidaires

Stands des comités de soutien, témoignages de familles, boissons et restauration, et surtout

Concert de musiques du monde : Bami Village (Afrique), Chants du Maghreb, Ahamada Smis (Comores), Le Longchamp 4 ou 5 têtes (jazz manouche)

Pour rappeler que Marseille 2013, c’est aussi la capitale de toutes les cultures,

Pour rappeler que des dizaines de familles et jeunes majeurs sont toujours en galère et que nous sommes à leurs côtés.

Pour rappeler que le RESF édite une Chronique de l’Intolérable http://www.educationsansfrontieres.org/article43937.html

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Publié le 2013/04/26 - 08:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

rémunérations des fonctionnaires - par intersyndicale fonction publique

Réaction des organisations syndicales aux déclarations de Madame la Ministre sur les rémunérations

Communiqué commun
des organisations syndicales de la fonction publique
CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES
Paris, le 24 avril 2013

Les organisations syndicales de la Fonction publique ont pris connaissance des propositions de la Ministre relatives aux rémunérations, aux parcours professionnels et aux carrières dans la Fonction publique présentées le 16 avril.

Elles sont en particulier en complet désaccord avec la volonté gouvernementale de ne pas aborder la question de la valeur du point d’indice avant mi-2014.

Elles n’ont eu cesse, depuis des mois, de rappeler les pertes de pouvoir d’achat et la nécessité de rompre avec la politique de gel sans précédent de la valeur du point d’indice. La dépréciation des carrières et des qualifications, et le tassement de la grille indiciaire de rémunération et des déroulements de carrière appellent des réponses d’urgence.

Elles ne peuvent accepter que les agents de la Fonction publique fassent toujours les frais de la crise économique. En s’inscrivant dans « un contexte budgétaire marqué par une priorité donnée au redressement des finances publiques, condition nécessaire au redémarrage de la croissance et au développement de l’emploi », la politique gouvernementale hypothèque toute amélioration des rémunérations, pourtant indispensable à la relance de l’économie et de l’emploi.

Elles revendiquent au-delà de la nécessaire revalorisation de la valeur du point d’indice, un abondement de points d’indice, uniforme, immédiat et significatif, permettant le rattrapage des pertes accumulées.

Après avoir obtenu l’abrogation de la journée de carence, elles demandent que cette mesure soit maintenant effective.

Au-delà des carrières et des rémunérations, elles soulignent de nouveau la nécessité d’en finir avec les suppressions d’emplois dans de nombreux secteurs de la Fonction publique qui dégradent encore la qualité du service public et détériorent les conditions de travail des agents. Il faut mettre en œuvre les créations d’emplois et la politique de recrutement nécessaires à la qualité des missions de services publics. En outre, les organisations constatent que la MAP s’inscrit globalement dans la continuité de la RGPP, qu’elles ont combattue. Elles exigent donc qu’une autre politique soit mise en oeuvre.

Les organisations syndicales demandent en particulier à la Ministre d’ouvrir sans délai de réelles négociations sur les rémunérations, incluant donc la question de la valeur du point d’indice.

Si elles ne devaient pas être entendues, les organisations syndicales mettront partout en débat, avec les personnels, des perspectives rapides de mobilisation.

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Publié le 2013/04/25 - 09:25  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Les 3 dernières nouvelles

premier mai à martigues - par section locale martigues le 2013/05/07 - 10:59

 
Mercredi premier à mai,  à Martigues, la FSU et la CGT ont défilé côté à côté pour dire « assez des politiques d’austérité, le progrès social c’est maintenant ».
Tout a commencé à 10h à la place Jaurès avec une intervention combative de Yann Manneval, secrétaire de l’UL-CGT Martigues, qui est revenu sur les questions d’emploi, dans une zone industrielle où celui-ci est particulièrement menacé. La FSU, lors de la prise de parle de son secrétaire local Frédéric Grimaud, a apporté son soutien à tous les salariés en lutte. Elle est aussi revenue sur la politique du gouvernement, de l’ANI au pacte de compétitivité, en passant par la taxe CASA sur les retraites. Mais surtout, ce fut l’occasion de rappeler le projet ambitieux que porte la FSU en matière d’Education, que la loi d’orientation ne satisfait pas. L’occasion aussi de dire qu’en ces temps de crises économiques, sociales et écologiques, qui voient ressurgir les pires replis nationalistes et réactionnaires,  les services publics sont une chance pour le pays, garantie de justice sociale et d’égalité pour les travailleurs.
Ensuite, le traditionnel défilé, comptant un millier de personnes, a  parcouru la ville en chantant « on lâche rien ». Puis nous nous sommes tous retrouvés au parc du Prieuré pour une paella géante suivie de concerts tout l’après-midi.

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section locale d'aubagne - par roland zanganelli le 2012/12/12 - 16:17

Arbre de la Laïcité
Malgré le froid plusieurs dizaines de personnes étaient présentes pour la cérémonie de l’arbre de la laïcité ; la plupart représentaient des associations ou des organisations, la FSU 13 y prenait toute sa place.
Plusieurs enseignants du premier et second degrés faisaient partie des courageux.
Les différents intervenants ont rappelé que le combat pour la laïcité était toujours d’actualité, avec les replis identitaires et après les discours dévastateurs du Latran et de Riad.

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section locale d'istres - par annie sandiamani le 2012/12/11 - 14:11

Exposition Marseille-Alger, une leçon de fraternité.
A l’occasion de l’exposition présentée à Istres à la Maison des syndicats du 5 au 7 novembre, nous avons rencontré son créateur Jacques Roger, qui a animé le débat aux côtés de l’historien Jacques Manceron, spécialiste de l’étude de la colonisation .

Interviews.

-Jacques Roger, qui êtes-vous ?

-J.R. Je suis journaliste, j’ai été pendant 30 ans le rédacteur en chef de La Marseillaise, et depuis 1997, je suis secrétaire de l’association Mémoires vivantes qui est à l’initiative de cette exposition.

-Justement, comment est née cette exposition ?

-J.R. L’association Mémoires vivantes, créée  il y a quinze ans et présidée aujourd’hui  par Pascal Posado premier maire des « quartiers Nord », travaille sur la mémoire contemporaine de Marseille et sa région. Le calendrier invitait à « célébrer » les relations entre la France et l’Algérie, entre Marseille et Alger, mais notre association ne s’inscrit pas dans cette commémoration, nous voulons prendre les choses dans la continuité historique des relations entre les deux cités, bien avant la période douloureuse de la colonisation. Nous avons donc rassemblé des documents qui retracent cette histoire commune, jusqu’à aujourd’hui.

-Quels points communs sont donc mis en valeur par l’exposition ?

-J.R. Pendant  longtemps, le port de Marseille a été la clé de l’Orient, la Porte du Levant, comme en rêve le Marius de Pagnol, cela en a fait un des premiers ports du monde et les liens se sont tissés naturellement avec Alger : les échanges commerciaux ont créé des amitiés entre marins, entre dockers des deux ports, des résistances parallèles : par exemple, au moment de la guerre d’Indochine, les deux ports ont refusé le transport d’armes et de soldats.

Pour prendre un autre exemple, les grandes familles commerçantes de la bourgeoisie d’affaires marseillaise obligeaient l’un des leurs à étudier la langue arabe pour faciliter les échanges.

L’histoire de Marseille et d’Alger, c’est donc d’abord une histoire d’amour et de fraternité.

-On ne peut pourtant pas occulter la période terrible de la colonisation puis de la guerre ?

-J.R. Bien sûr que non, c’est la raison pour laquelle cette période sombre est bien présente dans notre exposition : si on veut dépasser cette douleur, il faut en parler pour que le deuil se fasse, des deux côtés. Le drame, tant pour le peuple algérien que pour les soldats ou les « pieds noirs » a laissé des traces…

-Quels liens particuliers se sont tissés au moment de l’indépendance ?   

-J.R.Le peuple algérien a toujours su résister, il a trouvé à ses côtés les « pieds rouges », qui ont participé à la création de la jeune république algérienne : ces « porteurs de valise » qui passaient argent et documents au FLN ;  des  syndicalistes , et la CGT en tant que telle, ont apporté leur soutien à ceux qui se battaient pour l’indépendance. Marseille était au centre de ces événements : le port voyait partir et revenir les soldats, mais aussi les « rapatriés » au camp de Ste Marthe.

-Quelles sont alors aujourd’hui les raisons d’espérer ?

-J.R. Quoi qu’en disent certains, les Algériens n’ont pas de rancune envers les Français, la langue française est toujours parlée dans les rues d’Alger ou à la télévision. Le peuple algérien et en particulier les femmes  ont lutté et continuent à lutter contre toutes les formes d’oppression.

Aujourd’hui, si la Méditerranée est une zone de turbulences politiques, Marseille et Alger, peuvent et doivent jouer un rôle dans la construction de nouveaux équilibres fraternels, c’est le sens de cette exposition.

-Jacques Manceron, vous êtes historien spécialiste de l’histoire de la colonisation et en particulier de l’Algérie , vous êtes aussi membre de la Ligue des Droits de l’Homme: quel regard portez-vous sur cette exposition ?

-J.M. Elle est riche par son contenu et très pertinente dans son approche : le parallélisme  des deux villes saute aux yeux !

-D’après vous, que faut-il en retenir ?

-J.R.La guerre d’Algérie appartient à notre histoire, mais aussi à notre présent, ce que dit très bien le nom de l’association Mémoires Vivantes.  Elle a été l’objet de nombreux conflits de mémoire, en particulier en région PACA : par exemple, la mairie de Nice a refusé l’organisation d’un colloque, la sortie du film Indigènes à Cannes a été l’occasion d’une manifestation hostile.

-Qu’est-ce qui explique encore cette hostilité et cette difficulté à affronter la réalité de cette période ?

-J.M.  Des groupes  communautaires mélangent encore nostalgie personnelle et refus de prendre en compte l’histoire de façon lucide ; la colonisation est une épine dans le pied de la France républicaine : des républicains convaincus, qui se sont illustrés dans d’autres domaines ont soutenu la colonisation, c’est le cas de Jules Ferry par exemple. Il n’est donc pas facile d’entrer dans la complexité de ces événements.

-Faut-il  jeter un voile sur ces questions ou en débattre ?

-J.M. On n’avancera pas tant que les choses n’auront pas été analysées avec tout le recul de l’historien, sinon, on reste dans le manichéisme porteur de conflits. Avant de tourner la page, il faut finir de l’écrire.

 L’exposition a accueilli une centaine de visiteurs, dont Monsieur le Vice-consul d’Algérie à Marseille, preuve que  ce message fraternel est  bien porté par les deux « sœurs jumelles de la Méditerranée ».

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500 manifestants à Marseille à l'appel de la CGT et de la FSU pour la défense et l'amélioration du pouvoir d'achat des retraités, contre la remise en cause du montant des retraites et pensions

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300 manifestant-e-s à Marseille, le 8 mars pour le droit des femmes à l'appel du "Collectif 13 droits des femmes", la MMF Paca, l'intersyndicale FSU CGT UNSA Solidaires UNEF

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25000 manifestants contre l'accord ANI et sa retranscription dans la loi , Marseille le 5 mars 2013, à l'appel de CGT FO FSU Solidaires UNEF

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le premier février, 9000 fonctionnaires dans la rue,à Marseille, à l'appel de la FSU, CGT, Solidaires pour l'emploi public, pour les salaires et les pensions, pour l'abrogation de la journée de carence

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8000 manifestant-e-s à Marseille pour l'égalité des droits, le mariage pour tous, contre l'homophobie et lesbophobie.

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