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100624Marseille-manif1.gif Retraites
Grève et manifestation unit
aire le 7 septembre

à l'appel de : CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

à Marseille : Rendez-vous à 10h30 au Vieux-Port

Cette réforme des retraites, une des plus dures d’Europe, arrive dans une situation économique dégradée où le chômage est en hausse continue et touche plus fortement les jeunes et les seniors. Les politiques de rigueur se généralisent dans toute l’Europe en aggravant les inégalités et hypothèquent fortement toute reprise.
Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA vont poursuivre leur action tout au long du processus législatif de la réforme des retraites.
Elles décident d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations le 7 septembre 2010, au moment où s’ouvrira le débat parlementaire. Elles appellent tous les salariés du privé et du public, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités à construire ce jour une mobilisation d’ampleur.


Pour la FSU, après l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, alors que les inquiétudes et préoccupations des français sont bien réelles, le Président de la République ignore superbement la réalité quotidienne de la population et ne propose aucune réponse pour sortir de la crise et améliorer la situation de l’emploi, du pouvoir d’achat, des retraites… Sa « réforme » injuste des retraites n’apporte aucune solution pérenne aux problèmes de financement faisant le choix d’un apport financier minime des hauts revenus, des revenus du capital et des entreprises, l’essentiel des « efforts » portant sur les salariés, les femmes et les jeunes ! Avec cynisme le Président parle de « justice » mais se garde bien d’assumer la baisse réelle du niveau des pensions, le creusement des inégalités notamment entre les hommes et les femmes… Avec dogmatisme, il confirme le recul de l’âge légal de départ à la retraite, tout comme l’augmentation du taux de cotisation des fonctionnaires et la baisse de leurs salaires nets.

Confisquant aux salariés l’allongement de l’espérance de vie, le relèvement des bornes d’âge entraînerait une baisse générale des pensions et aggraverait les injustices. Et dans la Fonction publique des mesures concernant l‘alignement du taux de cotisation, la situation faite aux mères de famille et la mise sous condition du minimum garanti demeurent. Ce sont autant de reculs indéfendables ! Pour la FSU ce projet reste injuste et inacceptable et elle confirme son exigence de retrait.

Dans le même temps, un plan de rigueur et d’austérité sans précédent, même s’il refuse de dire son nom, est mis en œuvre : dégradation du pouvoir d’achat des agents publics, remise en cause des services publics avec 100 000 postes supprimés en 3 ans et encore 34 000 suppressions prévues au budget 2011 ! Autant de régressions qui vont toucher aussi bien la justice, l’éducation, la culture, la santé… !

La FSU appelle à faire du 7 septembre une grande journée de grève et de manifestations avec l’ensemble des salariés du public et du privé, les demandeurs d’emplois, les jeunes et les retraités pour refuser cette réforme des retraites et pour des solutions justes pour pérenniser les retraites par répartition et améliorer le code des pensions.

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Action retraites : la CGC rejoint les manifestations du 7 septembre
Non signataire de l'intersyndicale jusque là, la CFE-CGC a annoncé le 12 juillet qu'elle participera, partout en France, à la mobilisation nationale du 7 septembre 2010 en faveur des retraites.

Action retraites : déclaration intersyndicale du 7 juillet
Les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » réaffirment leur opposition au contenu de cette réforme injuste et inacceptable. Elles réaffirment leur détermination à être entendues en créant les conditions d’une mobilisation de haut niveau des salariés le 7 septembre 2010. Pour lire cette déclaration cliquez ici.

Action retraites : communiqué unitaire appelant à la mobilisation du 7 septembre
Durant l’été, les organisations syndicales interpelleront les parlementaires. Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA vont poursuivre leur action tout au long du processus législatif de la réforme des retraites. Elles décident d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations le 7 septembre 2010, au moment où s’ouvrira le débat parlementaire. Elles appellent tous les salariés du privé et du public, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités à construire ce jour une mobilisation d’ampleur. Pour lire cette déclaration cliquez ici.


 

 
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Accompagner l'autonomie des universités ou brader le CNRS aux universités ? - par Webmaster

1007OHP_CNRS.gifAccompagner l'autonomie des universités ou brader le CNRS aux universités ?
Le discours de la nouvelle direction du CNRS est centré sur la tâche d’accompagnement confiée à l’organisme pour aider les universités à devenir autonomes. Le SNCS, le syndicat national des chercheurs scientifiques de la FSU, s’oppose à cette politique, qui dépouille le CNRS de ses missions de structuration de la recherche dans tous les champs disciplinaires. À vouloir aider à toute force l’université, le CNRS brade à la fois ses personnels et son patrimoine, sans que la recherche en sorte renforcée, ni à l’université ni ailleurs. Nous en avons une illustration, avec la construction autoritaire du grand OSU de Marseille. Le sort de l’Observatoire de Haute-Provence est ainsi scellé dans le seul but de donner un peu plus de pouvoir à quelques mandarins, le tout sans renforcer la recherche. Vous trouverez ci-dessous un texte que diffuse le SNCS émanant de syndiqués. C’est malheureusement cela, la « restructuration » !

L ‘Observatoire de Haute-Provence (OHP) est une unité de service et de recherche (USR) propre au CNRS, qui met en œuvre des moyens nationaux, pour la recherche en astronomie et en physique de l’atmosphère. Depuis deux ans, l’OHP, profitant de son emplacement exceptionnel a développé une activité en écologie, en créant l’O3HP, observatoire de la chênaie pubescente. Il a évolué fortement vers l’interdisciplinarité à la fois en astronomie et en instrumentation. Il collabore avec de nombreuses unités, dans la région marseillaise et au-delà.

À l’heure où les classements sont à la mode, force est de constater que l’impact des recherches à l’OHP est bon, par exemple dans le classement de Trimble et Cena, de Berkeley, peu suspects pourtant de sympathie pour la recherche française. L’OHP est donc, de par sa vocation nationale, un élément du patrimoine du CNRS, avec des agents qui sont, à une exception près, tous du CNRS.

Dans le cadre de la préparation du contrat quadriennal, l’OHP s’est doté d’un projet de recherche transdisciplinaire et cohérent, qui permet d’assurer les différents services d’observation, d’exploiter au mieux les mesures prises sur le site, de développer de l’instrumentation originale en mettant en interface un grand éventail de disciplines allant de l’astronomie à l’écologie, avec des projets phares comme une plate forme interdisciplinaire sur le solaire, l’étude de flux entre la forêt et l’atmosphère, etc. Ce projet a été discuté avec plusieurs unités et fédérations de recherche auxquelles l’OHP est lié, et a rencontré une large adhésion.

Tout irait donc pour le mieux dans un monde scientifique raisonnable si n’était apparu dans le paysage un projet de grand « Observatoire des sciences de l’univers » (OSU) à Marseille, à la fois structure de type universitaire en forme d’UFR dérogatoire et sorte d’État dans l’État, censé fédérer les différents laboratoires des sciences de l’Univers et de l’environnement. Que représentent les structures actuelles à côté des grands plans de l’INSU, et de ceux qui prétendent représenter la future université ?

Il ne s’agit plus de fédérer, mais de piloter les recherches. Le directeur de cette future mégastructure de 800 permanents doit pouvoir dominer les directeurs de laboratoires qui deviennent des adjoints, qui n’auront plus qu’un pouvoir résiduel. Comment faire dans le contexte actuel ? tout simplement en transformant l’OHP et ses 50 ITA en agence d’intérim, en charge de soutenir les projets élaborés dans les autres laboratoires.

L’OHP devient un « site » du futur OSU et, sur place, il y aurait un « gestionnaire de site » dont on ne sait quelles seraient ses attributions. Plus besoin de projet de recherche, juste un soutien aux projets portés par les autres laboratoires. Plus de dimension nationale, juste un site régional. Et pour venir installer quelque chose à l’OHP, on sera prié de venir avec ses ITA et de payer son écot.

Les ITA de l’OHP ? Ils travailleront dans une grande UMS de l’OSU, pilotés par son directeur, et ils serviront d’appoint pour les projets des UMR de l’OSU : cela est très motivant, et on peut supposer que certains iront travailler sous des cieux plus cléments pour la recherche. Mais on obtient comme cela un pilotage efficace des UMR, au cas où elles voudraient se mettre à travailler entre elles et prendre des initiatives qui n’auraient pas la bénédiction du superdirecteur de l’OSU.

Les chercheurs ? On les décourage déjà de venir : petites phrases, coups de téléphone. Les réfractaires pourront « rester » sur le site, mais en « mission » depuis un autre laboratoire : qui est volontaire ? On peut supposer aussi que ce site en expansion va finir par péricliter, n’ayant plus d’initiative, ce qui permettra à terme de le fermer, avec d’excellentes raisons, le tout en garantissant aux collectivités territoriales que les « agents qui le désirent » pourront rester sur place.

Et la recherche dans tout ça ? Si l’on commence à parler de projet de recherche, alors l’INSU se fâche. Cela va à l’encontre de ses décisions. Le projet élaboré par l’unité, on ne veut même pas le lire. Il n’est pas acceptable par l’Université de Provence, dont on sait qu’elle va disparaître dans la fusion des trois universités. On s’étonne que certains continuent à le porter ! On rassure les collectivités territoriales pourtant intéressées par l’OHP !

Et la valorisation, pourtant chère au cœur de nos dirigeants ? Le projet de l’OHP contient une composante importante de recherche appliquée, et des liens pour développer l’industrie en Haute-Provence ! Inutile, on est dans l’affichage, dans les grands projets au profit des majors, pas dans la collaboration effective sur des projets d’avenir efficaces.

Très curieusement, grâce à ce tour de passe-passe avec l’UMS, on s’affranchit aussi de l’évaluation du projet d’USR par l’AERES. Pourtant il paraît que l’AERES donne une recommandation, qui n’entrave en rien la politique des organismes : craint-on que le jugement de l’AERES soit bon ?

On pourrait parler longuement de la construction de l’OSU de Marseille, menée comme une entreprise militaire où les chercheurs et les ITA sont considérés comme de la chair à canon, et leurs directeurs comme des sergents censés se mettre au garde à vous à la moindre injonction de la hiérarchie. Où les opinions divergentes sont jugées « inacceptables », où les menaces sont courantes envers ceux qui n’ont pas encore appris à marcher au pas cadencé.

Et surtout où l’on affiche beaucoup d’interdisciplinarité mais où l’on fait bien attention à rester dans son pré carré. La mer, elle est pour les océanographes, dans le cadre d’un institut « unique » d’océanographie, le MOI (Mediterranean Institute of Oceanography, in English, it’s better) : tout le monde sait que les écologues n’ont pas besoin d’étudier les écosystèmes marins et qu’il n’y a aucun rapport de la mer avec le continent !

Le grand OSU de Marseille se révèle, après plus de deux ans et demi de travaux préparatoires, être aussi une entrave à la volonté de l’INEE de créer un Institut méditerranéen de la biodiversité et d’écologie marine et terrestre (IMBE) à Marseille. La « gouvernance » de ce futur OSU, pilotée de fait par l’université, nie pour le moment les spécificités d’un tel établissement (en particulier le besoin d’une station biologique côtière proche des chantiers utilisés depuis des décennies) dont la nécessité est pourtant reconnue, y compris par l’ancienne direction de l’INSU. La nouvelle direction de cet institut ne s’est pas encore prononcée. Qu’en sera-t-il dans ce contexte où les termes de « science » et de « prospective » ne servent apparemment qu’au décorum du discours ?

Ainsi on n’hésite pas à brader le patrimoine du CNRS, et à transformer ses personnels en intellectuels intérimaires, afin de satisfaire la mégalomanie de quelques hobereaux qui regrettent le bon vieux temps du mandarinat.

Il serait temps, à Marseille comme ailleurs, que le CNRS ne brade pas ses personnels et son patrimoine dans le seul but de donner des gages. Ce n’est pas en démantelant une unité de recherche comme l’OHP ou en enterrant un siècle et demi de recherche en écologie côtière en fermant sans solution de remplacement opérationnelle la station marine d’Endoume que l’on va aider les universités à monter une vraie politique de recherche.

Il faut que cessent les menaces et intimidations envers nos collègues, et il faut que cesse cette grande braderie du CNRS au détriment de la recherche. Il faut que les projets novateurs portés par les personnels de la recherche (chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs et techniciens), que ce soit l’OHP ou l’IMBE, soient soutenus sous tous leurs aspects.

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Publié le 18/07/2010 - 19:45  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Par lettre ouverte au Président du conseil général, l'intersyndicale FSU et CGT des personnels de la DGAS demandent l'ouverture de négociations - par Webmaster

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Par lettre ouverte au Président du conseil général, l'intersyndicale FSU et CGT des personnels de la DGAS demandent l'ouverture de négociations

La mobilisation unitaire (FSU et CGT) des personnels de l'action sociale, les équipes sociales et médico-sociales, au conseil général a permis ces derniers mois de mettre en lumière la dégradation et la fragilisation de la qualité du service public de l'enfance en danger.
Devant cette mobilisation un premier pas a été fait dans le sens du renforcement du service public avec l'annonce de la pérennisation de 12 postes d'auxiliaires et une sortie de la précarité pour 5 conseillères conjugales. Une possibilité d'ouverture de négociations constructives avait été entrevue, mais la prise en compte du mouvement engagé ne peut passer seulement par un engagement de remplacer les postes vacants et doit être l'occasion de réaffirmer ces missions obligatoires comme priorité absolue.
Dans une lettre ouverte en date du 6 juillet, l'intersyndicale demande au Président du conseil général d'aller plus loin encore et demande
de lever les doutes sur l’interprétation de  la requalification de la MDS de Gardanne en MDS de Territoire et l'ouverture de négociations sur 3 points :
-
Le remplacement de tous les postes budgétés laissés vacants à la DGAS, le positionnement des 24 postes annoncés en redéploiement sur les MDS affectés aux missions de terrain auprès du public, la mise en place de modalités de remplacement des congés maladie, longue maladie ou maladie de longue durée, des temps partiels, des congés parentaux ou présences parentales….

- La création de 30 postes d’assistants socio-éducatifs dédiés à la prévention et à l’accompagnement des placements en institution comme en famille d’accueil,

- La définition d’axes départementaux guidant la mise en œuvre de l’action sociale et médico-sociale sur l’ensemble du territoire pour garantir à l’usager une même qualité d’accueil et de service, et aux professionnels des modes d’organisation concertés, partagés, construits et centrés sur nos missions.

Vous pouvez télécharger la lettre ouverte en cliquant ici

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Publié le 13/07/2010 - 19:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Réforme des retraites : plusieurs centaines de manifestants et un barbecue le 13 juillet devant la Préfecture - par Webmaster

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Réforme des retraites : plusieurs centaines de manifestants et un barbecue le 13 juillet devant la Préfecture

Des initiatives intersyndicales ont eu lieu un peu partout en France le 13 juillet, jour du Conseil des ministres qui a adopté le projet de loi sur les retraites, pour interpeller le gouvernement et ses représentants, aux niveaux national et local.
A Marseille, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés sur la place de la Préfecture. Un rassemblement qui s'est ensuite transformé en sardinade, avec barbecue enfumant la préfecture.

En effet, les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » réaffirment leur opposition au contenu de cette réforme injuste et inacceptable.
Elle est injuste et va aggraver les inégalités :
- Le report brutal, 62 et 67 ans des âges légaux va fortement pénaliser les salariés et notamment ceux ayant commencé à travailler jeunes ; celles et ceux ayant des carrières incomplètes et chaotiques, en particulier les femmes qui sont aujourd’hui 28 % à travailler jusqu’à 65 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Les organisations syndicales réaffirment la nécessité de préserver le droit au départ à la retraite à 60 ans.

Elle est essentiellement à la charge des salariés :
- La situation financière actuelle de notre système de retraite est pour l’essentiel due à la crise, pourtant plus de 85 % des efforts sont demandés aux salariés. Les entreprises, les hauts revenus, les revenus du capital sont 5 fois moins mis à contribution que les salariés. Les fonctionnaires se voient imposer une augmentation drastique de leur cotisation conduisant à une baisse de leur pouvoir d’achat. Le financement durable des retraites nécessite une autre répartition des richesses produites.

Elle ne répond pas aux enjeux actuels :
- La réforme proposée ne répond ni aux questions d’emploi, en particulier des jeunes et des seniors, ni à la résorption des inégalités hommes-femmes, ni à la reconnaissance de la pénibilité…, elle renvoie aux futures générations l’incertitude de la pérennité des régimes de retraites solidaires par la répartition.

Avec les salariés du public et du privé, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraités qui se mobilisent de plus en plus massivement, les organisations syndicales « CFDT, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA » demandent au gouvernement de prendre en compte leurs revendications et leurs propositions dans le cadre d’un vrai débat, refusé jusqu’à ce jour.

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Publié le 13/07/2010 - 17:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mardi 6 juillet, informaticiens du rectorat en lutte contre une privatisation de leurs services - par Webmaster

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Mardi 6 juillet, informaticiens du rectorat en lutte contre une privatisation de leurs services

Les personnels informaticiens de l’Education nationale sont mobilisés depuis maintenant plusieurs mois.
La FSU soutient les grèves de ces personnels à l’appel de l’intersyndicale.
Elle exige avec eux le retrait du Schéma Directeur des Infrastructures (SDI). Elle rappelle son exigence de services informatiques de proximité, assurés par des personnels titulaires, au service des usagers, services moins coûteux que les privatisations envisagées et davantage garants de la confidentialité.
La FSU condamne toute tentative d’intimidations des personnels dans leur action et toute remise en cause du droit de grève.
Elle demande solennellement au Ministre d’entendre les revendications de ces personnels.
L'assemblée générale et l'intersyndicale du rectorat d'Aix-Marseille (Snptes-Unsa - Snasub-Fsu  - Sgen-Cfdt  -  Sgpen-Cgt) des informaticiens du rectorat d'Aix-Marseille a voté la grève pour le jeudi 6 juillet et votera dès le lendemain son éventuelle poursuite avec manifestation le 6 devant
les grilles du rectorat.

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Publié le 06/07/2010 - 14:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

120 000 manifestants à Marseille et 2500 à Arles le 24 juin - par Webmaster

100624manifmarseille9.gif120 000 manifestants à Marseille et 2500 à Arles le  24 juin 

CGT - CFDT - FSU - UNSA - Solidaires et CFTC  appellaient à une nouvelle journée de mobilisation, de grève et de manifestations le 24 juin
A la suite des annonces du gouvernement concernant les retraites, la FSU appelait tous les personnels à se mobiliser massivement le 24 juin notamment en recourant à la grève pour assurer la réussite des manifestations. Premiers succès de la journée avec une participation à la grève suivie par plus de 65% des enseignants des écoles et un enseignant sur 2 dans les collèges mais aussi de nombreux agents, personnels des collectivités... La manifestation marseillaise est partie à 10h30 du Vieux-Port et s'est achevée à 13h30 place Castellanne. Le cortège de la FSU 13 regroupait plusieurs milliers de manifestants.
Un seul objectif : empêcher les remises en cause sur les retraites, en particulier celle du Code des pensions, et améliorer la situation de l’emploi et des salaires. Les organisations syndicales se retrouvent nationalement le mardi 29 et vendredi 2 à Marseille.

 Les annonces gouvernementales sur la réforme des retraites constituent un projet de régressions sans précédent, à la fois brutal et injuste. Le discours officiel qui prétend les justifier par de supposées difficultés démographiques en masque la finalité essentielle : faire payer la crise aux salariés et retraités.
Avec le décalage de deux ans à un rythme rapide de l’ensemble des bornes d’âge (âge d’ouverture des droits et à partir de 2016 âge de départ sans décote), tous les salariés vont devoir travailler plus longtemps pour des retraites plus basses. Les fonctionnaires vont en outre avec l’alignement du taux de cotisation voir leurs salaires nets baisser de façon sensible, de l’ordre d’un jour de salaire par mois à terme.
Aucune mesure n’est de nature à améliorer l’emploi, notamment celui des « seniors », alors que chacun sait qu’il s’agit d’une variable fondamentale pour l’équilibre des régimes de retraite.
Au total ce sont les salariés qui vont subir l’essentiel de l’effort dans des conditions qui vont accroître les inégalités : les femmes et les jeunes vont être particulièrement pénalisés comme tous ceux qui ont connu des périodes de précarité.
L’effort demandé aux hauts revenus et aux entreprises ne couvrira au mieux que 10% des besoins de financement, bien moins que ce qui est exigé des fonctionnaires.
Même si devant les mobilisations le gouvernement ne remet pas en cause dans ses actuelles propositions la règle des six derniers mois, les fonctionnaires, outre les mesures d’âge communes à tous les salariés, vont se voir imposer des régressions qui correspondent à terme à 5 milliards d’euros alors que les prélèvements sur le capital et les hauts revenus se monteraient à seulement 4,6 milliards.
En outre seront particulièrement touchées d’une part les plus basses pensions de la Fonction Publique - avec la restriction de l’accès au minimum garanti actuellement versé à des milliers d’agents – et d’autre part les mères de famille, avec la mise en extinction des départs avant 60 ans des parents de trois enfants (16000 départs par an).
Dans le même temps rien n’est envisagé pour améliorer les conditions de travail, et bien loin de prendre en compte la pénibilité dans une dimension collective, ce projet comporte de nouvelles régressions en réduisant à une infime minorité les cas susceptibles d’être pris en compte.
De plus, aucune mesure n’est proposée pour la prise en compte des années d’études.
Derrière ces annonces de nouvelles régressions sont mises en perspective puisqu’elles prévoient des dispositifs visant à ajuster les mesures en cas de déficit accru, par exemple le gel de pensions.
Le gouvernement a fait le choix d’une réforme bien plus brutale que ce qui s’est fait dans la plupart des autres pays et d’une rigueur qui va creuser les inégalités, risque de compromettre la reprise économique et de surcroît ouvre la porte à une spirale de régressions. Seule une mobilisation massive et résolue peut permettre d’obtenir le retrait de ce projet.
La FSU appellait à participer massivement par la grève et les manifestations à la journée unitaire de mobilisation interprofessionnelle du 24 juin et à préparer des suites offensives dès la rentrée.

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Publié le 25/06/2010 - 19:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Un dossier dans l'actualité

Retraites

La FSU s'adresse aux présidents des groupes parlementaires de l'Assemblée Nationale concernant la réforme des retraites

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"Monsieur le Président
Le gouvernement vient de faire le choix d’une réforme des retraites injuste et beaucoup plus brutale que ce qui s’est fait dans la plupart des autres pays et d’une rigueur qui va creuser les inégalités et risque de compromettre la reprise économique ouvrant ainsi la porte à de nouvelles régressions.

La FSU a demandé dès le début des discussions un bilan des réformes précédentes de 1993 et 2003. Elle constate pour sa part une baisse du niveau des pensions et une aggravation des inégalités, notamment entre les hommes et les femmes. La nouvelle réforme des retraites est élaborée sans même un diagnostic sur cette question.

De même, il n’a jamais été possible d’avoir un débat sur la question essentielle du financement des retraites. Or, le cadre gouvernemental contraint du budget, le gel en valeur des dépenses de l'État annoncé, le gel de « l’effort de l'État » au financement des retraites des fonctionnaires de l'État évacuent toute possibilité d’amélioration des retraites actuelles. L’effort demandé aux hauts revenus et aux entreprises ne couvrira au mieux que 10% des besoins de financement, bien moins que ce qui est exigé des fonctionnaires. Les fonctionnaires, outre les mesures d’âge communes à tous les salariés, vont se voir imposer des régressions, notamment par l’alignement du taux de retenue pour pension avec le taux de cotisation du privé aggravant la perte de leur pouvoir d’achat, représentant à terme 5 milliards d’euros alors que les prélèvements sur le capital et les hauts revenus se monteraient à seulement 4,6 milliards. Et aucune mesure ne viendra compenser cela puisque le gouvernement  vient de décider le gel des salaires pour 2011 et, on peut le craindre, pour les années suivantes. Les traitements des fonctionnaires de l'État sont inscrits au budget, les retenues pour pension alimentent un autre programme du même budget : le relèvement du taux opère donc une simple économie pour l'État au détriment de ses agents qui verront baisser leurs salaires nets de façon sensible, de l’ordre d’un jour de salaire par mois à terme du fait de cette seule mesure.


Pour la FSU il est nécessaire de chercher de nouveaux financements pour assurer l’avenir du système de retraite par répartition. Une réforme juste et équitable de la fiscalité s’impose.


Confisquant aux salariés l’allongement de l’espérance de vie, cette réforme projette de reporter l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans. Avec le décalage de deux ans à un rythme rapide de l’ensemble des bornes d’âge, âge d’ouverture des droits et âge de départ sans décote, tous les salariés vont devoir travailler plus longtemps pour des retraites plus basses. Aucune mesure dans le projet de réforme n’est de nature à améliorer l’emploi, notamment celui des « seniors », alors que chacun sait qu’il s’agit d’une variable fondamentale pour l’équilibre des régimes de retraite. Et le gouvernement poursuit dans la Fonction publique sa politique désastreuse de suppression de l’emploi d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, à l’encontre des recrutements pénalisant ainsi les jeunes qui voient reculer l’accès à un emploi stable et font le compte : la durée d’activité pour une retraite complète leur est par avance inaccessible !

Le relèvement des bornes d’âge prévu entraînera une baisse générale des pensions et aggravera les injustices en matière de retraites.

Dans la Fonction publique, la restriction de l’accès au minimum garanti frappera les moins rémunérés, et plus particulièrement les femmes. En application du minimum garanti, près de la moitié des agents de la Fonction publique territoriale (54% des femmes et 39% des hommes en 2008) voient leur pension mensuelle majorée de 150 € en moyenne. La mise sous condition du minimum s'appliquera à ceux des agents qui ont les plus courtes durées d'assurance : en moyenne, les femmes totalisent 6 trimestres de moins.


Il convient enfin de noter que les dispositions de l'article 19 du projet de loi sont prévues pour s'appliquer immédiatement dès l'entrée en vigueur de la loi.


L’article 18, mettant fin au droit des mères de trois enfants à la liquidation de leur pension dès lors qu’elles totalisent quinze années de service crée une très vive inquiétude et un sentiment d’injustice parmi les personnes concernées. Les nouvelles règles de calcul de la pension pour celles dont le droit est maintenu les priveraient de fait de la possibilité d’exercer ce droit. Le report de la date extrême d’une demande de pension du 13 juillet au 31 décembre 2010 est ressenti comme un soulagement mais il ne règle rien au fond. Cette rupture brutale, alors que le COR recommandait une nécessaire progressivité, va conduire des milliers de femmes fonctionnaires à cesser de manière précoce et contrainte leur activité professionnelle. En outre, fixant au 1er juillet 2011 la date limite pour la radiation, le gouvernement a fait le choix de laisser vacants de nombreux postes dans une période où des tâches essentielles, comme les examens et la préparation d’une rentrée scolaire doivent être accomplies. Et ce sont les missions les plus féminisées qui seront pénalisées, c'est-à-dire l’éducation, la santé et les missions sociales…

La situation faite aux mères de famille émeut l’ensemble des agents et ils ont bien compris que derrière cette décision, il y a bien la contestation de toute possibilité de retraite avant l’âge légal.

Le projet de loi est muet sur la situation des agents de la Fonction publique actuellement en cessation progressive d’activité (CPA) qui ont pourtant fait un choix irréversible pensant possible un départ en retraite à 60 ans.

Certains agents se trouvent actuellement en situation de se voir radiés des cadres avant l’âge de 60 ans et quatre mois ou 60 ans et huit mois, et pourraient se voir priver de la possibilité de liquider leur pension lorsqu'ils cesseront leur activité.

D'autres perçoivent un traitement inférieur à la pension à laquelle ils auront droit. Ils se trouveraient donc en situation de voir se prolonger une période de faibles revenus.


Si le gouvernement propose finalement, et nous en prenons acte, de maintenir le bénéfice de la catégorie active pour les personnels ayant intégré un autre corps en fonction d’accords statutaires, rien n’est envisagé pour améliorer les conditions de travail. Bien loin de prendre en compte la pénibilité dans une dimension collective, ce projet comporte de nouvelles régressions en réduisant à une infime minorité les cas susceptibles d’être pris en compte. Il durcit l’ensemble des conditions d’accès aux services actifs. Les agents non titulaires de la Fonction publique n’auront d’ailleurs accès à aucun des dispositifs : ni à celui du projet de loi, ni aux dispositions propres au code des pensions.


Au total ce sont les salariés qui vont subir l’essentiel de l’effort dans des conditions qui vont accroître les inégalités : les femmes et les jeunes vont être particulièrement pénalisés comme tous ceux qui ont connu des périodes de précarité. La création du comité de pilotage laisse présager l'intervention de régressions nouvelles dans les années prochaines. Nous comprenons le rendez vous de 2018 comme l'ouverture vers des âges encore supérieurs à ceux annoncés aujourd'hui. Loin de garantir les retraites par répartition, le projet de loi installe la défiance quand à la pérennité des droits, et invite chacun à se tourner vers l'épargne privée.


Les propositions de la FSU n’ont nullement été entendues comme la prise en compte des années d’études et de formation dans le calcul des retraites, la prise en compte des temps de précarité, la situation des fonctionnaires polypensionnés, l’amélioration de la CPA, la reconnaissance du PACS pour la réversion…


Le gouvernement a choisi un calendrier précipité, écartant les discussions en réunions multilatérales, et toute discussion sur le projet de loi.


Dans le prolongement des reculs imposés en 2003 et en 2008, le projet de réforme aggraverait encore la situation de l’ensemble des agents publics. C’est pourquoi la FSU rappelle son exigence de retrait du projet de loi de réforme des retraites et demande l’ouverture de réelles négociations afin de trouver des solutions justes pour pérenniser les retraites par répartition et améliorer le code des pensions.


Dans un cadre intersyndical, après les fortes mobilisations du 24 juin, la FSU appelle à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 7 septembre prochain afin de faire entendre le refus de cette réforme et ses propositions. ".

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Les annonces du gouvernement
Pour lire les annonces du gouvernement vous pouvez télécharger le document en cliquant ici.

Le projet de loi : vous pouvez le télécharger en cliquant ici.

Une première analyse des annonces du projet brutal et injuste du gouvernement par la FSU en diaporama. vous pouvez télécharger le diaporama en cliquant ici.
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Derniers communiqués

Jeudi 1er juillet - Retraites : La FSU s'adresse au secrétaire d'Etat à la Fonction Publique
La FSU a renouvelé par courrier au secrétaire d’Etat chargé de la Fonction publique son exigence de retrait du projet de loi de réforme des retraites, en argumentant en particulier à partir de la situation des agents de la Fonction publique. Extrait.
"Le cadre gouvernemental contraint du budget, le gel en valeur des dépenses de l’Etat annoncé, le gel de « l’effort de l’Etat » au financement des retraites des fonctionnaires de l’Etat évacuent toute possibilité d’amélioration des retraites actuelles.
Nos propositions n’ont nullement été entendues comme la prise en compte des années de formation dans le calcul des retraites, les temps de précarité, la situation des fonctionnaires polypensionnés, l’amélioration de la CPA…
Le relèvement des bornes d’âge prévu entraînera une baisse générale des pensions et aggravera les injustices en matière de retraites. L’alignement du taux de cotisation des fonctionnaires va aggraver la perte de leur pouvoir d’achat. La restriction de l’accès au minimum garanti frappera les moins rémunérés et la mise en extinction des départs avant 60 ans des parents de trois enfants va pénaliser encore plus les mères de famille. (...)" Pour lire l'ensemble du communiqué de la FSU, cliquez-ici


Lundi 28 juin - Retraites : une attaque contre les femmes

Les inégalités de retraite entre les hommes et les femmes sont connues : tout en partant en retraite plus tard, elles ont des pensions plus faibles de 40% en moyenne à celles des hommes. Cette réalité est aussi celles des retraitées de la Fonction publique. Ainsi, les pensions des femmes parties en retraite en 2008 sont en moyenne inférieures à celles des hommes de 10% dans la Fonction publique hospitalière, à 16% pour l’Etat en passant par 13% dans la territoriale. Ces inégalités de retraite prolongent les inégalités de la vie professionnelle mais les femmes sont en droit d’attendre de la réglementation des retraites qu’elle ne les amplifie pas. Pour lire l'ensemble du communiqué de la FSU, cliquez-ici

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Appels, rendez-vous...
Texte d'appel sur les retraites à l'initiative d'ATTAC et de la Fondation Copernic

"Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites", c'est le sens de l'appel lancé par 370 personnalités (chercheurs, politiques, associatifs et syndicalistes) à l'initiative d'ATTAC et de Copernic, et signé depuis sa parution par plus de 50 000 personnes. Il s'agit avec cet appel, complémentaire à la mobilisation syndicale, de favoriser le débat autour de cette question de société, de contester les arguments du gouvernement et du patronat et de contribuer à faire connaître les alternatives possibles en matière de financement. Après un meeting à Paris début mai, un autre a eu lieu le 7 juin à Marseille qui a rassemblé 700 participants aux docks des Suds en présence des 5 syndicats (CGT : Mireille CHESSA - CFDT : Patrick PIERONI - FSU: Jean-François LONGO - UNSA : Gilles PROU -GAILLARD et Solidaires : Pierre KHALFA) et de l'UNEF : J-B. PREVOST, mais aussi J-M.HARRIBEY (ATTAC), Willy PELLETIER (coordinateur général Fondation Copernic), de Marie-Noëlle LIENNEMAN (PS), Alain LIPIETZ (Europe Ecologie), Marie-George BUFFET (PCF), . COQUEREL (PG), Olivier BESANCENOT (NPA), Christian PIQUET (Gauche Unitaire), M. BRACONNOT (Fase), H. MEKRELOUF (Collectif 13 Droits des femmes).

Pour télécharger le texte et en connaître la première liste de signataires, revoir des séquences du meeting de Marseille cliquez-ici.

Pour signer en ligne, cliquez-ici

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 La retraite, une affaire de jeunes !

Un texte unitaire d'appel : UNEF, UNL, FIDL, Sud Etudiant, LMDE, CGT, FSU, UEC, Attac Campus, JOC, Génération Précaire, MJS, MJCF, Jeunes Verts, JRG, Réseau jeunes du PG, NPA, Gauche Unitaire Jeunes, Branche jeune d’AL
Le gouvernement s’est engagé dans une nouvelle réforme à marche forcée du système de retraites. « Je veux dire aux jeunes de 20 ans que c’est justement pour eux que nous faisons cette réforme », affirme le ministre du travail Eric Woerth. Nous ne sommes pas dupes de cette hypocrisie. Une nouvelle fois, ce qui est mis en place au nom des jeunes se fait sans eux, et surtout contre eux. En limitant le débat à l’acceptation pure et simple d’un nouvel allongement de la durée de cotisation, le gouvernement adresse aux jeunes un message implicite, mais clair : la retraite ce n’est plus pour vous ! (...).

Pour télécharger cet appel, cliquez ici
Pour signer cet appel en ligne
http://retraites-jeunes.net/


 
Les 5 dernières nouvelles

La Ciotat, meeting sur les retraites le 25 juin Salle saint Marceaux à 18h30 - par Webmaster le 23/06/2010 - 19:19

La Ciotat, meeting sur les retraites le 25 juin Salle saint Marceaux à 18h30
La FSU La Ciotat participe au meeting unitaire sur la retraite prévu à La Ciotat Salle saint Marceaux à 18h30 le vendredi 25 juin.
Objectif : Démystifier le discours du gouvernement.

Aubagne, conférence-débat sur les retraites jeudi 24 juin à 18h30 salle des Marronniers - par Webmaster le 23/06/2010 - 19:15

Aubagne, conférence-débat sur les retraites jeudi 24 juin à 18h30 salle des Marronniers

À l’appel du collectif RETRAITES AUBAGNE qui regroupe les organisations suivantes : ATTAC, ACU,  Ballon Rouge, Calme, UL-CGT Aubagne, FASE, FSU, IFE, LAÏQUES & UFAL, Rouges Vifs 13,  NPA, PCF, PG, Les Verts-Europe-Écologie et des citoyens, une conférence débat sur les retraites est organisée à Aubagne le jeudi 24 juin à 18h30 à la salle des marronniers.

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Le 24 juin à Marseille avant la manif, les retraités se rassemblent à 10h aux pieds des escaliers de la gare - par Webmaster le 19/06/2010 - 18:27

Le 24 juin à Marseille avant la manif, les retraités se rassemblent à 10h aux pieds des escaliers de la gare

Le 24, les retraités seront dans la manifestation marseillaise. Sur proposition de l’USR CGT, nous ferons un pré rassemblement à 10 heures aux pieds des escaliers de la Gare Saint Charles.
Le gouvernement vient de rendre publiques ses propositions pour la réforme des retraites. C’est lourd de régressions. Encore une fois les salariés vont payer la note par une baisse considérable de leurs retraites et les fonctionnaires sont premiers visés qui verront leurs salaires baisser par augmentation des cotisations. Et encore une fois les femmes et les jeunes vont être particulièrement pénalisés comme tous ceux qui ont connu des périodes de précarité. Les retraités ne sont pas épargnés qui voient leur pouvoir d’achat baisser régulièrement, augmenter les cotisations mutualistes et qui de plus sont menacés d’une hausse de la CSG/RDS. La chasse aux niches fiscales a commencé. Première visée la ½ part pour les parents ayant élevés seuls leurs enfants. Cette suppression, qui concerne beaucoup de retraités, en particulier les femmes, a de lourdes conséquences. Elle rend certains retraités imposables qui ne l’étaient pas jusque-là, elle les assujettit à la CSG-RDS alors qu’ils en étaient exclus ou bien elle en augmente le taux. Elle leur fait perdre le bénéfice de l’exonération des impôts fonciers, des taxes d’habitation et de la taxe de télévision suivant l’âge. Cela touche des retraités aux revenus modestes à partir de 10.900 € .
La FGR-FP 13 s’est adressée aux élus du département pour leur demander de revenir sur cet amendement voté en décembre au Sénat, dont on peut penser qu’ils n’ont peut-être pas mesuré cette incidence sur les retraités. Nous le saurons en recevant leurs réponses.

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Aix, rassemblement le 22 juin devant le collège du Jas de Bouffan - par Webmaster le 17/06/2010 - 20:32

Aix, rassemblement le 22 juin devant le collège du Jas de Bouffan

La colère monte suite aux suppressions massives de postes d'AED. Des initiatives départementales sont organisées dont le rassemblement du mercredi 23 juin devant l'inspection académique ou encore la réunion du collectif AED  le lundi 21 à 17h30 au SNES.
Mais des initiatives locales sont également organisées. C'est le cas pour le collège Jas de Bouffan qui organise un rassemblement devant le collège (2 avenue Saint-John Perse) mardi 22 à 17h
et invite les collègues à venir grossir ce rassemblement. Tenue de deuil exigée...
Téléchargez l'article paru dans le journal La Provence le lendemain en cliquant ici.

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Mallemort : réforme des retraites, un débat public le 15 juin - par Webmaster le 13/06/2010 - 18:26

Mallemort : réforme des retraites, un débat public le 15 juin

La réforme des retraite est-elle souhaitable ? urgente ? inévitable ? Le collectif de défense des retraites de Mallemort (avec des militants de la CGT – FSU – SUD SOLIDAIRES – CFDT – ATTAC – NPA - Parti Communiste – Parti Socialiste) organise un débat public mardi 15 juin à partir de 20h30 salle Dany à Mallemort.

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L'actu en image

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13 juillet, jour du conseil des ministres sur les retraites, plusieurs centaines de manifestants (CGT - CFDT - FSU - UNSA et Solidaires) rassemblés devant la Préfecture de Marseille avec une sardinade au menu
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28 juin action unitaire (CGT et FSU) des travailleurs sociaux au Palais du Pharo lors des assises nationales de la Protection de l'enfance
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120 000 manifestants dans les rues de Marseille le 24 juin contre la réforme des retraites

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2010 des "rendez-vous" pour l'emploi, les salaires et les retraites

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