FSU 13 - 23 boulevard Charles Nédelec - 13331 Marseille cedex 03 - Tél.: 04 91 08 58 77 - courriel : fsu13@orange.fr   
Qui sommes nous ?

Fermer La FSU 13

Fermer La FSU 13, ses syndicats

Fermer La FSU nationale

Fermer La FSU région Provence Alpes Côte d'Azur

Fermer Le blog de la FSU AIx-Marseille

Dernières publications...
Recherche



Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Partenariats de la FSU

Partenariat Crédit Mutuel enseignant

cm.gif
Bienvenue sur Le site de la FSU 13

170501manif.jpg

Après l'élection présidentielle 


texte adopté par le Comité départemental de la FSU13 (CDFD)

Les élections présidentielles viennent de porter Emmanuel Macron à la tête du pays, dans un second tour au contexte politique particulier, puisque face à l’extrême droite. L’élection de ce candidat de centre droit, libéral et héritier des politiques d’austérité de ces dernières années ne peut qu’inquiéter. Le nouveau président est élu par rejet de son adversaire, plus que par une adhésion à son projet politique : 40% de ses électeurs ont voté pour lui afin de barrer la route au FN. En outre, la forte abstention et l’importance des votes nuls/ blancs (33% au total) viennent également nuancer la victoire de Macron. Mais le choix des orientations politiques de la France se décidera également en fonction des résultats des prochaines élections Législatives.

Avec 10,6 millions de voix, l’extrême droite obtient son meilleur résultat. Un apport de 3 millions de voix au second tour permet à Marine Le Pen d’obtenir le double des voix du FN en 2002. L’absence de décisions politiques efficaces, en réponse aux situations que nous imposent les crises économiques, sociales et culturelles, est une des explications. Il conviendra de poursuivre la réflexion pour affiner nos analyses et améliorer les ripostes anti fascistes dans le cadre syndical, sur nos lieux de travail. Si l’extrême droite est freinée dans sa progression pour accéder au pouvoir suprême, elle ne l’est pas dans les têtes de nos concitoyens et de nos collègues. Les élections législatives contribueront à déterminer l’ampleur de l’impact de ces votes en faveur du FN : avec 45 circonscriptions, où MLP est en tête le 07 Mai, et 66 où elle réalise plus de 45%. Le nombre d’élus frontistes pourrait être suffisant pour permettre la constitution d’un groupe de députés à l’Assemblée nationale.

Le pays semble plus fracturé que jamais, géographiquement, socialement, et économiquement.

Un big bang politique est en cours, en particulier pour les deux principaux partis, responsables des politiques conduites pendant des décennies, qui ont lourdement chuté aux élections et sont en pleine décomposition. Un des enjeux réside désormais dans la reconstruction d’une force politique de gauche progressiste. Le mouvement social et associatif soit y contribuer. Ceci ne sera pas sans conséquences sur l’unité syndicale à court et à moyen terme. La FSU13 s’y tient prête et se prépare à engager le débat interne et externe avec les syndicats de transformation sociale et les organisations qui décident de s’associer aux initiatives qu’elle proposera dans le cadre de cette démarche.

La FSU13 restera vigilante et combattra l’utilisation des « ordonnances » annoncée par le nouveau Président de la République, la remise en cause du statut des fonctionnaires et des principes qui ont fondé le code du travail et ses évolutions. La FSU réaffirme son engagement en faveur de la défense du Service public et poursuivra le combat pour ses valeurs et ses propositions, dans le cadre d’une stricte indépendance vis-à-vis des organisations politiques.

La FSU13 appelle à envoyer à l’Assemblée nationale un maximum de candidats porteurs de vraies valeurs de politique sociale. C’est pourquoi, la FSU13 interpellera les candidats aux prochaines législatives sur les sujets de son champs de syndicalisation (retraites, diminution du nombre de fonctionnaires, développement des services publics, défense du statut des fonctionnaires, défense de la Sécu, autonomie des établissement etc…) tout en poursuivant la médiatisation de ses propositions (site internet, communiqué de presse, messages internet, distribution tracts collègues etc...).

 
Les 10 derniers billets

Texte action adopté au CDF national - par Webmaster

CDFN 16 et 17 mai 2017 - Texte action

Adopté par : 93 pour - 6 contre - 2 abstentions - 0 refus de vote

 

Les résultats des élections présidentielles révèlent et portent un bouleversement du paysage politique.

Les partis dits « traditionnels » et de gouvernement de droite comme de gauche ont été éliminés du second tour. Le Front national continue sa progression et double son score de 2002 en recueillant plus de 10 millions de voix.

Une nouvelle période politique s'ouvre sur la base de recompositions politiques diverses. Ces transformations de la vie politique pourraient avoir une incidence forte sur le mouvement syndical.

Ces élections ont également montré combien la société française est aujourd'hui divisée, fracturée, en perte de repères et combien les inégalités et les injustices sociales sont fortes. L'élection du nouveau Président de la République en est marquée puisqu'il est élu à la fois avec des votes d'adhésion à son programme mais également des votes « utiles » au 1er comme au 2d tour de ces élections. Il devra en tenir compte aussi bien sur la méthode de gouvernance que sur les politiques à conduire.

 

La FSU se félicite de la défaite de Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle. Elle avait appelé à lui faire barrage et avait alerté dès avant le 1er tour de cette élection les agents de la Fonction publique de la dangerosité de son parti et de son programme. Pour autant, le Front National continue de progresser dans notre pays. Plus d'un français sur trois qui a exprimé son vote a voté Front National. Pour la FSU, le FN n'est pas un parti comme les autres. Une part importante de son programme est basée sur la préférence nationale. Il reste dangereux pour la démocratie et les idées qu'ils portent ne constituent en rien une réponse aux crises que traverse notre société. C'est pourquoi la FSU va poursuivre son travail de décryptage et de déconstruction des idées d'extrême droite et particulièrement dans la Fonction publique.

Dans le vote d'extrême droite, au-delà des votes de conviction, il existe aussi des votes de colère consécutifs à la situation sociale dégradée de notre société. C'est pourquoi la lutte contre la progression des idées d'extrême droite passe aussi par la mise en œuvre de politiques permettant de combattre efficacement les inégalités, les discriminations et les injustices sociales. Il est urgent de mettre en place des politiques pour l'emploi, l'amélioration du pouvoir d'achat, une protection sociale de haut niveau et l'accès à des soins de qualité, l'aménagement du territoire notamment en confortant les services publics, de meilleures conditions de vie, une réforme fiscale plus redistributive... Cela passe dans le même temps par des politiques éducatives, culturelles et sportives permettant à tous les jeunes d'avoir des perspectives de réussir leur projet aussi bien personnel que professionnel et de trouver ainsi une place dans la société. La lutte pour les libertés individuelles et collectives, contre toutes formes de discrimination, racisme et sexisme dans la vie sociale comme dans le monde du travail doit être une préoccupation permanente. L'institution judiciaire doit être confortée dans son rôle. Une autre politique pénale doit être impulsée permettant de limiter le nombre d’incarcérations qui atteint des records. La création annoncée de 15 000 nouvelles places risque de constituer un appel d’air et de ne pas être un remède à la surpopulation carcérale. Les mineur.e.s ne sont malheureusement pas épargné.e.s par l’inflation de la détention. Depuis octobre 2016, le nombre de jeunes détenu.e.s  a augmenté de 17%. C’est pourquoi la FSU sera particulièrement exigeante afin d’obtenir une réforme progressiste de la justice des mineurs.

 

Face à la situation faite aux migrants, la « mise à l’abri » annoncée se fait conformément aux règles de fonctionnement des CAO : en échange d’une mise à l’abri temporaire, l’exilé est prié d’accepter le « droit au retour ». Derrière cette novlangue se cache la réalité des expulsions. La FSU réaffirme son exigence de liberté de circulation pour tous et pour toutes, la régularisation de tous les sans-papiers, l’accueil digne et la protection des réfugiés. La FSU dénonce la politique d’immigration choisie dont les milliers de morts en Méditerranée est une des premières conséquences.

 

Dans cette nouvelle séquence politique qui s'ouvre, les enjeux sont particulièrement importants : amélioration des conditions de vie et de travail des salarié-es, retraité-es, chômeur-es et jeunes, avenir des retraites et de l'assurance maladie... mais aussi réponses apportées ou non pour permettre une transition écologique juste socialement, une révolution technologique et numérique bénéficiant à toutes et tous, la construction d'une Europe sociale plus juste et plus solidaire…

 

Constitutive de notre modèle social, la Fonction publique est un élément structurant de la société. Avec les services publics et les agents, elle est une clé essentielle pour permettre le développement économique, social, éducatif et culturel du pays. Une force déterminante pour sortir de la crise, lutter contre les inégalités et construire une société plus juste, plus égalitaire et plus solidaire. Ils permettent de répondre aux évolutions et mutations de la société, aux défis environnementaux et participe ainsi à la préparation de l'avenir. Les services publics comme la Fonction publique produisent des richesses qui contribuent au développement économique du pays.

Le programme tel qu'il est connu du Président de la République n'apporte pas les réponses pour répondre aux enjeux économiques et sociaux, au contraire. La nomination d’un Premier ministre issu de LR vient confirmer cette orientation. Cette ligne très libérale, prévoyant d'amplifier les politiques d'austérité, si elle était confirmée par le résultat des élections législatives, se traduirait par des mesures qui ne feraient qu'accentuer les inégalités.

La FSU s'opposera à toute nouvelle baisse des dépenses publiques, aux 120 000 suppressions de postes dans la fonction publique, au rétablissement de la journée de carence, à une loi travail 2, à la réforme de l’Unedic, à une nouvelle dégradation du système des retraites… La FSU dénonce la volonté du gouvernement de vouloir gouverner par ordonnances. Cela constituerait un affaiblissement démocratique alors que la situation du pays exige un haut niveau de démocratie.

La FSU demande au nouveau gouvernement qu'il donne explicitement son projet pour les services publics, la Fonction publique et ses agents concernant le périmètre et l'organisation des services, les missions dévolues aux agents ainsi que les mesures permettant de reconnaître leur travail et leurs qualifications.

Pour faire face aux enjeux majeurs environnementaux et tendre vers les 1 million d’emplois de la transition écologique, la FSU demande un ministère en charge de l'environnement de plein exercice.

L'agenda social devra prendre en compte ses évolutions nécessaires, il devra également prévoir les chantiers permettant les améliorations nécessaires pour les agents (emploi, lutte contre la précarité, salaires, conditions de travail, formation, égalité femmes/hommes, santé…).

 

La FSU attend du nouveau gouvernement la reconnaissance du travail et de l'engagement quotidien de toutes et tous les agents. La Fonction publique représente 20% de l'emploi total en France.

L'emploi doit être conforté dans la Fonction publique. Les emplois nécessaires au bon fonctionnement des services doivent être créés. Des discussions doivent être ouvertes pour mettre un terme à la précarité qui concerne plus de 17% des agents mais qui peut atteindre 30 voire 40% comme dans la filière animation FPT ou dans l'Enseignement supérieur et la recherche. La FSU rappelle sa proposition de pré-recrutements afin d'assurer une meilleure attractivité aux différents concours et de permettre à plus de jeunes (dans un souci de diversité notamment sociale) d’accéder à ces concours. Elle s'opposera aux 120 000 suppressions de postes annoncées par le Président comme à tout allongement du temps de travail des agents.

La FSU rappelle que le protocole PPCR qu'elle a signé prévoit l’engagement d'un rendez-vous salarial annuel. La FSU est opposée à toute rémunération au mérite comme le RIFSEEP par exemple. Elle rappelle que chaque agent est évalué chaque année et que cela peut avoir des incidences sur leur rémunération et sur leur déroulement de carrière. La FSU demande au gouvernement que ce rendez-vous soit organisé rapidement avec l'objectif d'augmenter la valeur du point d'indice pour toutes et tous les agents afin de mieux reconnaître leur travail, leurs qualifications et leur engagement quotidien au service de l’intérêt général. Elle demande également l'ouverture de discussions pour l'élaboration d'un plan de rattrapage des pertes salariales subies par les agents, consécutives au gel du point d'indice pendant six années.

La FSU considère qu'il faut aujourd'hui rompre avec l’orientation managériale qui prévaut en matière de gestion des personnels, d’encadrement et de pilotage des structures de la fonction publique. Les missions d'intérêt général qui sont celles des agents supposent non pas une individualisation mais une organisation plus partagée du travail qui permette mieux à chaque agent d'être davantage concepteurs et acteurs de leurs métiers. Cela nécessite la reconnaissance et le développement du travail en équipe.

Au projet d’autonomie des établissements ou des services (qui mettraient encore davantage les agents en concurrence entre eux alors que leurs objectifs sont identiques et produiraient davantage d'inégalités entre les usagers), la FSU oppose l'autonomie des équipes et rappelle l'importance d'un cadrage national pour garantir à toute la population une égalité d'accès et de traitement. Contre la logique d’individualisation et de mise en concurrence des personnels, la FSU revendique la dimension collective du travail comme moyen de reprise en main par les agent-e-s de leurs métiers, appuyé sur une formation qui réponde réellement à leurs besoins. Cela interroge aussi sur les missions dévolues aux services de ressources humaines.

Après trois lois de réforme territoriale et divers chantiers de réorganisation des services de l’État, la carte des régions a été revue et les grandes métropoles installées. Une nouvelle répartition des compétences entre collectivités territoriales s'en est suivie ce qui n'est pas sans impact sur l’organisation des services et les conditions de travail des agents. De fortes inégalités demeurent entre les territoires. Le rôle des collectivités territoriales, comme celui de l’État, doit être mis au service de plus de justice, de régulation et de démocratie. La FSU porte avec force la nécessité d'un aménagement cohérent du territoire permettant de répondre aux besoins fondamentaux de la population et des usagers et l'accès de toutes et tous à des services publics de qualité. Ainsi la FSU est défavorable au projet de supprimer les départements qui accueillent les métropoles, entités territoriales encore plus éloignées des usagers.

La FSU reste mobilisée et vigilante en ce qui concerne la situation des départements d'outre-mer, le devenir de ces territoires, des citoyens et plus particulièrement de la jeunesse. Elle poursuit ses interventions auprès des pouvoirs publics pour obtenir les politiques et moyens nécessaires pour améliorer leurs situations.

D’ores et déjà certaines propositions sont inacceptables concernant la Fonction publique territoriale. En effet, les collectivités territoriales devraient s’engager à réduire la dépense publique locale à hauteur de 10 milliards d’euros et baisser leurs effectifs de 70 à 75 000 postes. Les employeurs locaux auraient par ailleurs plus de souplesse pour gérer leurs ressources humaines. L’application automatique des évolutions de rémunération décidées par l’État aux collectivités territoriales ou encore l’obligation donnée aux employeurs locaux, sous six mois, de remettre à plat les dérogations au temps de travail aujourd’hui en œuvre seraient remises en question. Si ces mesures devaient devenir effectives, la FSU s’y opposera.

 

En ce qui concerne l’Éducation, l'Enseignement supérieur et la Recherche, la FSU est particulièrement vigilante en ce qui concerne les mesures annoncées lors de la campagne présidentielle, comme celle de l'avenir de la réforme actuelle du collège, l’autonomie des établissements ou encore celle concernant l'enseignement professionnel avec la volonté de développer l’apprentissage. Elle s’oppose au redéploiement du dispositif « plus de maîtres que de classes » pour créer des CP à 12 élèves en éducation prioritaire. La réforme des rythmes scolaires a dégradé les conditions de travail, désorganisé le fonctionnement des écoles et renforcé le pouvoir des municipalités. En la matière, La FSU est opposée à toute carte blanche qui serait laissée aux collectivités territoriales et demande la titularisation des milliers d’animateurs-trices qui ont été recrutés-es par les collectivités territoriales lors de sa mise en œuvre... Elle exige une remise à plat de cette réforme.

La FSU rappelle son attachement au cadre national de l’Education. Elle s’opposera à toute mesure qui favorise la territorialisation. En ce sens, la FSU s’inquiète de la volonté de développer l’autonomie des établissements. Les annonces sur la possibilité de retour aux dispositifs et enseignements mis à mal par la réforme du collège (bilangues, euro…) ne remettent pas en cause les principes contenus dans cette réforme et que nous avions combattus.

 La FSU rappelle qu’elle est défavorable à la substitution de formations professionnelles sous statut scolaire par des formations sous contrat d’apprentissage qui pour les bas niveaux de qualification n’est pas le moyen pour lutter contre l’échec scolaire. La FSU exigera le maintien de la part hors quota de la taxe d’apprentissage dans tous les établissements (lycées, universités…) qui accueillent des formations professionnelles publiques sous statut scolaire ou d’étudiant.

La FSU rappelle l'impérieuse nécessité de renforcer les emplois statutaires dans ce secteur de l’Éducation et notamment dans l'enseignement supérieur et la recherche afin de faire face aux évolutions démographiques de répondre aux objectifs de la Stranes sur la démocratisation de l’enseignement supérieur pour tous les jeunes. Il faut permettre les nécessaires évolutions des métiers, améliorer la formation et notamment la formation continue. Elle alerte sur les conséquences des politiques de regroupements forcés entre universités et établissements d'enseignement supérieur sur les missions des services publics et les conditions de travail des personnels.

Elle sera particulièrement vigilante en ce qui concerne la préparation de la prochaine rentrée scolaire.

 

La question de l'insertion des jeunes sur le marché de l'emploi est particulièrement préoccupante. Les dispositifs successifs ne permettent pas suffisamment d'endiguer durablement le chômage des jeunes. La FSU demande des discussions rassemblant tous les acteurs afin de faire un réel bilan des dispositifs et que ceux-ci s’appliquent réellement aux publics.  Ainsi, les emplois aidés destinés à des non-diplômés ne doivent pas être attribués aux titulaires de diplômes. Et le service civique ne doit pas se substituer aux nécessaires emplois à créer. Le retour en formation doit également être étudié avec sérieux et les moyens nécessaires doivent être donnés en conséquence aux lycées publics.

Avec plus de 6 millions de chômeurs, la lutte pour l'emploi est essentielle. De nouveaux emplois doivent être créés ou développés pour répondre aux besoins et défis actuels (plan «1 million d'emplois pour le climat», consolidation des métiers de la petite enfance et de l'accompagnement des personnes âgées, d'aide aux personnes en situation de handicap …). Un plan ambitieux de formation professionnelle doit être décidé. Pour cela, le rôle des CREFOP est important en ce qui concerne l'élaboration des plans régionaux. Pôle Emploi, les Missions locales ou encore l'Afpa doivent être tournés vers ses objectifs de faire de l'emploi un droit effectif ce qui suppose un accompagnement réel des demandeurs d'emploi. La réforme de l’assurance chômage, la fin du paritarisme des instances de l’UNEDIC et le contrôle renforcé des chômeurs caractérisent une politique contraire à l’intérêt des salarié-es.

 

La FSU se félicite du succès de la journée unitaire des retraités du 30 mars dernier ainsi que du nombre important de questionnaires retournés. Face aux projets régressifs qui auraient des conséquences néfastes sur le niveau de vie des retraités, le groupe des neuf a décidé de s'adresser aux candidats aux élections législatives. Il invite les retraité-es à se mobiliser et demande à être reçu à l'Elysée. La FSU appelle au succès de ces initiatives.

 

Le projet de « compte personnel de retraites » annoncé par la Président remettrait en cause le principe de solidarité intergénérationelle. Malgré la simplicité apparente, c’est un système qui ne garantit pas le montant de la pension et qui peut s’équilibrer automatiquement par l’appauvrissement des retraités. Enfin, en mettant en place un système uniforme et unique (privé et public), supprimant les régimes spéciaux et les dernières catégories actives, cela permettrait de faire disparaître le calcul sur les six derniers mois pour les fonctionnaires qui est un élément constitutif du statut. La FSU s’y opposera.

 

La loi de sécurité publique promulguée le 28 février dernier constitue un échelon supplémentaire dans la montée des lois sécuritaires. Au regard des violences qui ont dernièrement impliqué des membres de forces de l’ordre, la FSU tient à rappeler le nécessaire contrôle de la justice sur les actions policières afin que soient garanties les libertés individuelles et collectives. Par ailleurs, la FSU réaffirme sa demande pour que soit mis fin à l’état d’urgence.

 

La FSU sera particulièrement attentive au mode de gouvernement utilisé par le pouvoir en place. Les seules concertations des organisations syndicales ne suffisent pas. Le dialogue social ne doit pas être de posture. Les personnels qu'elles représentent doivent être entendus dans leur expertise professionnelle comme dans leurs légitimes revendications. En ce qui concerne plus particulièrement la Fonction publique, la FSU demande qu'un bilan soit enfin établi de la réalité du dialogue social aussi bien au niveau local que national afin de le conforter et de l'améliorer.

 

La question budgétaire est centrale pour répondre à chacun des défis, des enjeux et pour construire une société plus juste et plus rassemblée. Fiscalité, impôt, juste partage des richesses produites, lutte contre l'évitement fiscal… autant de sujets sur lesquels la FSU continuera d'intervenir. Ce sera notamment le cas en ce qui concerne la question des dépenses publiques. La poursuite de cette logique libérale, économique et budgétaire, affaiblit la capacité de l'action publique. À l'inverse, les investissements sont indispensables pour permettre aux services publics et à la Fonction publique de jouer tout leur rôle.

 

La FSU s’opposera à l’augmentation de la CSG de 1,7 point sans contrepartie qui pèsera encore un peu plus sur le niveau de vie des retraités.

 

Comme lors de la campagne pour les élections présidentielles, la FSU s'adressera aux candidats aux élections législatives (sauf à celles et ceux du Front National) pour porter à leur connaissance ses propositions et revendications afin qu'elles soient le plus possible relayées par la nouvelle assemblée. La FSU appelle à faire barrage à l’extrême droite lors des élections législatives.

 

Face à l’élection d’un président au programme libéral, face au risque d’une Assemblée nationale composée de très nombreux députés de droite et d’extrême droite, le mouvement syndical ne restera pas inerte, et pour sa part, la FSU continuera à rechercher le rapprochement des forces syndicales, à proposer des alternatives allant dans le sens du progrès social, à lutter contre l’extrême-droite, et à porter ses revendications et propositions en tous lieux.

 

Face à cette situation, la responsabilité du mouvement syndical, et donc celle de la FSU, est importante. Alors que le mouvement syndical est divisé, la FSU juge nécessaire de dépasser ces clivages. Il ne s'agit en aucun cas de nier les débats et les désaccords qui existent entre les unes et les autres des organisations syndicales mais de permettre, dans le respect de cette diversité, les nécessaires échanges sur les enjeux à venir.

À l'issue d'un scrutin qui a montré l'importance des inégalités comme des divisions entre les citoyens, le mouvement syndical doit avoir la préoccupation d'offrir des espaces permettant de rassembler largement les salarié-es, les jeunes, les chômeur-es et les retraité-es pour débattre des enjeux de ce nouveau quinquennat, construire des perspectives d'avenir et travailler à la construction, dans l'unité la plus large possible, des expressions et actions qui seraient rendues nécessaires par les choix du gouvernement.

La FSU réaffirme que rien ne se fait sans les personnels. Elle s'engage à en faire les acteurs pour la conquête des transformations sociales nécessaires de leurs métiers et pour conquérir de nouveaux droits.

 

La FSU mènera une campagne, dès la fin des élections législatives, pour s'adresser au gouvernement et à tous les nouveaux élus pour porter son analyse, ses exigences et son projet. Elle construira les outils nécessaires pour aller rapidement à la rencontre des agents et mener avec eux les débats nécessaires.

 

D’ores et déjà la FSU est disponible pour construire les nécessaires mobilisations à venir. C’est dans cet état d’esprit qu’elle participera aux futures rencontres intersyndicales.

 

Au-delà, la FSU propose d’approfondir le travail engagé avec la CGT et Solidaires dans la perspective d’avancer vers une association plus permanente.

 

La FSU poursuit également son travail de convergence avec d'autres mouvements sociaux, dans le cadre de l'espace commun "Nos droits leurs privilèges" le 20 mai, à l'échelle européenne avec l'Altersommet, ou lors de l'université d'été des mouvements sociaux qui se tiendra à Toulouse du 23 au 27 août. La FSU s'engage à populariser cet évènement qui rassemblera de nombreux mouvements, associations et syndicats européens.

La FSU poursuit son engagement dans le collectif unitaire et relayera l'initiative pétitionnaire "StopCeta".

 

À l’occasion du 17 mai, journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, la FSU réaffirme la nécessité d’une éducation contre toutes les discriminations. Elle dénonce toutes les violences LGBTphobes et notamment les persécutions qui ont lieu en Tchétchénie et appelle à participer aux Marches des fiertés LGBT.

 

Enfin, la FSU apporte son soutien aux revendications des prisonniers politiques palestiniens, en grève de la faim dans les prisons israéliennes depuis le 17 avril dernier. Ces personnes, parfois mineures, souvent emprisonnées sans jugement, en violation du droit international, réclament le statut de prisonnier politique, ainsi que, entre autres, la fin de la détention dite administrative, le droit à des visites familiales deux fois par mois.

 

Adopté par :

93 pour - 6 contre - 2 abstentions - 0 refus de vote

... / ... Lire la suite

Publié le 25/05/2017 - 11:02  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU reçue au cabinet du ministre... - par Webmaster

La FSU a été reçue hier par le Ministre de l'Action et des comptes publics et son cabinet.


Le Ministre a confirmé la volonté du gouvernement à mettre en œuvre la feuille de route annoncée par Emmanuel Macron lors de la campagne électorale de l'élection présidentielle.

La FSU a tout d'abord dit son inquiétude quant à la définition du ministère qui lie la Fonction publique aux questions budgétaires laissant présager ainsi un prisme budgétaire sur les différentes questions à traiter.

Tout en considérant qu'il existe une situation budgétaire et économique qui nécessitera une «politique de la réalité», qu'il y a aussi un engagement du Président à réduire les déficits publics à 3%, le Ministre affirme vouloir faire autre chose que de la comptabilité pour la Fonction publique. Il considère qu'à l'inverse de nos inquiétudes, la constitution du ministère en ces termes permettra à la Fonction publique d'être mieux entendue lors des arbitrages budgétaires. Néanmoins il dit attendre le rapport de la Cour des comptes pour avoir ne visibilité en terme de moyens.

Le Ministre a précisé vouloir pratiquer avec pragmatisme : comment faire la modernisation des services, regarder où les moyens peuvent être pris ou mis ... Il a affirmé vouloir établir un dialogue social de qualité avec les organisations syndicales pour mener les discussions et prendre les mesures.


La FSU a dit son désaccord concernant un certain nombre de mesures prévues si elles devaient être appliquées: suppressions d'emplois, rétablissement de la journée de carence, augmentation non uniforme du point d'indice...enfin, elle a particulièrement dit ses craintes pour l'avenir de la Fonction publique territoriale et ses agents (temps de travail, flexibilité, précarité, remise en cause du statut...).

Concernant le rendez-vous salarial, il n'y aura pas d'augmentation du point d'indice en 2017 (le Ministre rappelant qu'il y a eu 0,6% d'augmentation en février). Par contre un rendez-vous est prévu pour discuter par exemple des mesures à prendre pour compenser l’augmentation de 1,7% de la CSG (contrairement au privé où E. Macron a annoncé vouloir baisser les cotisations de 3%, permettant d’augmenter le net, rien n’est calé sur le niveau de la compensation ni sur les modalités pratiques pour la Fonction Publique). La FSU a demandé que soient intégrées à ce rendez-vous des discussions pour poursuivre l'amélioration des carrières commencées avec PPCR.

La FSU a demandé également l'ouverture de discussions afin de mettre un terme à la précarité dans la Fonction publique.

Elle a proposé son plan de pré-recrutement afin de rendre la Fonction publique plus attractive.

Elle a enfin porté particulièrement 2 sujets à mettre en chantier : un plan de formation ambitieux pour toutes et tous les agents ; la nécessité de revoir le « management » pour définir un pilotage spécifique à la Fonction publique.

Le ministre s'est dit « intéressé » par nos propositions et prêt à en rediscuter.

Une nouvelle rencontre est prévue à la mi-juillet. Il a aussi annoncé la tenue d'une instance statutaire (CCFP) qu'il présidera vers le 10 juillet. 

Par ailleurs, un rendez-vous sera pris avec son cabinet pour approfondir ces questions et en aborder d'autres (apprentissage, action sociale, égalité professionnelle femmes-hommes, santé au travail ( liées aux conditions de travail)…

Bernadette Groison

 

... / ... Lire la suite

Publié le 24/05/2017 - 14:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué suite à attentat Manchester - par Webmaster

Communiqué FSU le 23 mai 2017

 

Une fois encore la barbarie a frappé, lors d'un concert à Manchester, faisant des dizaines de victimes et de blessés. C'est délibérément la jeunesse qui a été visée dans cette nouvelle attaque au cœur de la Grande Bretagne.

La FSU adresse ses condoléances aux familles des victimes et son soutien aux blessés. Elle exprime sa solidarité avec toutes et tous les britanniques.

Chacun des attentats, où qu’il ait lieu dans le monde, est une menace pour la démocratie.

La FSU reste déterminée à faire vivre les valeurs essentielles et les principes qui fondent le vivre-ensemble et la démocratie.

... / ... Lire la suite

Publié le 23/05/2017 - 15:48  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Succès de la Fête du Vivre ensemble (13/14) - par Webmaster

Succès pour la deuxième édition de la Fête du Vivre ensemble (dans les 13/14 arrondissements)

  

Un lien avec seulement la FDVE (journal France 3 région)
http://dai.ly/x5nddbs

... / ... Lire la suite

Publié le 22/05/2017 - 16:58  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Groupe des 9 (retriatés) dans l'action - par Webmaster

Actions Groupe des  9 (retraité-e-s)

Voici un message très important pour les actions futures unitaires des retraité-e-s, dans un contexte d'annonces de régressions sociales pour les retraité-e-s de la part du nouveau Président de la République, que son 1er ministre de droite ne peut qu'appuyer et que ne contestera pas le secrétaire d'État aux 16 millions de retraité-e-s... qui a disparu dans le nouveau ministère.


Le groupe des « 9 » s’est réuni le mercredi 10 mai. Après avoir analysé l’action du 30 mars, il a décidé :


Questionnaire : à faire remplir jusqu'au 31 mai et à mettre sur http://www.retraitesencolere.fr/. La synthèse et l'analyse des réponses seront communiquées et feront l'objet d'une demande de rendez-vous  à la présidence de la République.

Adresse à E. Macron : le candidat E. Macron nous a écrit avant les élections (Lettre de Macron.pdf). La réponse commune (Lettre des 9 a E MACRON 19 mai.pdf) sera publiée, vous pouvez l’utiliser dans vos diverses initiatives

Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge : nous avons tous refusé de siéger à la commission mise en place chargée d’étudier la mise en œuvre d’assurances privées pour couvrir la perte d’autonomie, un argumentaire sera envoyé.

Interpellation des candidats aux législatives : l’enjeu des élections législatives est décisif pour ne pas laisser passer le programme du nouveau président contre les retraité‑e‑s. Vous pouvez intervenir de façon unitaire auprès des candidat-e‑s (sauf FN) pour porter nos revendications. Vous pouvez vous inspirer de la plateforme unitaire du 30 mars (Déclaration commune 30 mars.pdf) et du communiqué issu du colloque sur l’Aide à domicile du 9 mars 2017 (Communique sur le 9 mars.pdf).

Vous avez ainsi tous les éléments pour participer à vos réunions du groupe des 9.

 

... / ... Lire la suite

Publié le 22/05/2017 - 15:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Sildarité (suite) famille Rom école des Accoules - par Webmaster

Solidarité (suite) avec famille Rom de l’école des Accoules

 

Une pétition est lancée  sur change.org pour les soutenir .

 

La médiatisation commence :

-          reportage sur france inter https://www.franceinter.fr/emissions/le-journal-de-8h/le-journal-de-8h-19-mai-2017 (à 8h59) 

-          article dans la presse écrite, Marseillaise, 20mn,

-          Le monde http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/05/19/a-marseille-et-vitrolles-des-ecoles-se-mobilisent-pour-loger-leurs-eleves-roms_5130466_3224.html?xtmc=accoules_marseille&xtcr=1 

 

... / ... Lire la suite

Publié le 22/05/2017 - 15:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué suite à formation gouvernement - par FSU- nationale-

Nouveau gouvernement : Et la Fonction Publique ?

 

La FSU prend acte de la composition du nouveau gouvernement.

 

Elle regrette que la Fonction publique ne soit pas un ministère de plein exercice. De plus, l’intitulé lie clairement l’action publique aux comptes publics.

 

Pour la FSU, il n’est pas acceptable de traiter des missions de services publics par le seul prisme budgétaire.

 

Elle portera ses exigences pour faire valoir la nécessité de service public sur l’ensemble du territoire afin de répondre aux besoins des usagers. Elle défendra ses propositions pour conforter la Fonction publique et les agents dans leurs missions d’intérêt général. La FSU rappellera que l’investissement public est nécessaire pour permettre l’égal accès de toutes et tous aux droits fondamentaux.

... / ... Lire la suite

Publié le 17/05/2017 - 17:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Soutien et solidartité avec l'équipe enseigante des Accoules - par Webmaster

Soutien et solidarité avec l’équipe enseignante des Accoules

 

La FSU13 soutient pleinement la directrice de l’école élémentaire des Accoules ainsi que l’ensemble des enseignants de cette école du Panier, dans leur action de solidarité avec une famille Rom expulsée de son logement.

 

Les enseignants de cette école marseillaise ont offert, si aucune solution de relogement n’est trouvée pour cette famille, la possibilité d’un hébergement provisoire au sein de l’école.

 

La FSU13 sera toujours aux côtés des enfants et des familles et soutiendra toujours ceux qui les aident.

 

 

Texte voté à l’unanimité du CDFD du 11 Mai 2017

... / ... Lire la suite

Publié le 13/05/2017 - 10:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Texte FSU13 adopté au CDFD (11 Mai 2017) - par Webmaster

Texte  FSU13  CDFD (Jeudi 11 Mai 2017)

Les élections présidentielles viennent de porter Emmanuel Macron à la tête du pays, dans un second tour au contexte politique particulier, puisque face à l’extrême droite. L’élection de ce candidat de centre droit, libéral et héritier des politiques d’austérité de ces dernières années ne peut qu’inquiéter. Le nouveau président est élu par rejet de son adversaire, plus que par une adhésion à son projet politique : 40% de ses électeurs ont voté pour lui afin de barrer la route au FN. En outre, la forte abstention et l’importance des votes nuls/ blancs (33% au total) viennent également nuancer la victoire de Macron. Mais le choix des orientations politiques de la France se décidera également en fonction des résultats des prochaines élections Législatives.

Avec 10,6 millions de voix, l’extrême droite obtient son meilleur résultat. Un apport de 3 millions de voix au second tour permet à Marine Le Pen d’obtenir le double des voix du FN en 2002. L’absence de décisions politiques efficaces, en réponse aux situations que nous imposent les crises économiques, sociales et culturelles, est une des explications. Il conviendra de poursuivre la réflexion pour affiner nos analyses et améliorer les ripostes anti fascistes dans le cadre syndical, sur nos lieux de travail. Si l’extrême droite est freinée dans sa progression pour accéder au pouvoir suprême, elle ne l’est pas dans les têtes de nos concitoyens et de nos collègues. Les élections législatives contribueront à déterminer l’ampleur de l’impact de ces votes en faveur du FN : avec 45 circonscriptions, où MLP est en tête le 07 Mai, et 66 où elle réalise plus de 45%. Le nombre d’élus frontistes pourrait être suffisant pour permettre la constitution d’un groupe de députés à l’Assemblée nationale.

Le pays semble plus fracturé que jamais, géographiquement, socialement, et économiquement.

Un big bang politique est en cours, en particulier pour les deux principaux partis, responsables des politiques conduites pendant des décennies, qui ont lourdement chuté aux élections et sont en pleine décomposition. Un des enjeux réside désormais dans la reconstruction d’une force politique de gauche progressiste. Le mouvement social et associatif soit y contribuer. Ceci ne sera pas sans conséquences sur l’unité syndicale à court et à moyen terme. La FSU13 s’y tient prête et se prépare à engager le débat interne et externe avec les syndicats de transformation sociale et les organisations qui décident de s’associer aux initiatives qu’elle proposera dans le cadre de cette démarche.

La FSU13 restera vigilante et combattra l’utilisation des « ordonnances » annoncée par le nouveau Président de la République, la remise en cause du statut des fonctionnaires et des principes qui ont fondé le code du travail et ses évolutions. La FSU réaffirme son engagement en faveur de la défense du Service public et poursuivra le combat pour ses valeurs et ses propositions, dans le cadre d’une stricte indépendance vis-à-vis des organisations politiques.

La FSU13 appelle à envoyer à l’Assemblée nationale un maximum de candidats porteurs de vraies valeurs de politique sociale. C’est pourquoi, la FSU13 interpellera les candidats aux prochaines législatives sur les sujets de son champs de syndicalisation (retraites, diminution du nombre de fonctionnaires, développement des services publics, défense du statut des fonctionnaires, défense de la Sécu, autonomie des établissement etc…) tout en poursuivant la médiatisation de ses propositions (site internet, communiqué de presse, messages internet, distribution tracts collègues etc...).

... / ... Lire la suite

Publié le 13/05/2017 - 09:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pétition : Loi travail le retour, ordonnances non merci - par Webmaster

La FSU13 relaie la nouvelle pétition contre la loi travail et contre les Ordonnances



Les initiateurs et initiatrices de la pétition #LoiTravailNonMerci reprennent du service pour dire #OrdonnancesNonMerci ! Participez à l'action ici : https://loitravail.lol/?s=cg

Partagez sur Twitter : https://lc.cx/wKnT
Partagez sur Facebook : http://bit.ly/loitravaifacebook

... / ... Lire la suite

Publié le 12/05/2017 - 11:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image

170501manif.jpg
Premier mai 2017, à Marseille : des milliers de personnes dans la rue à l'appel de la CGT FSU Solidaires 
170730emploiclimat.jpg
La transition énergétique nécessite la création de nombreux emplois dans la fonction publique et le privé. Cela doit être des emplois stables, de fonctionnaires pour le public ou en CDI pour le privé. Il s'agit d'emplois qualifiés. Le service public doit être mis à contribution dans ce cadre là , notamment en ce qui concerne la formation initiale et continue.

170321manif.jpg
Mardi 21 mars, 500 personnes à la manifestation organisée par le "collectif de solidarité migrant-es PACA", du Vieux Port à la Préfecture. la FSU en était. La Solidarité est une nécessité, pas un délit.
170308manif.jpg
Mercredi 8 mars, pour la journée internationale des droits des femmes, 1000 personnes ont défilé avec les organisations féministes et syndicales à Marseille, 300 étaient rassemblées à l'appel de l'intersyndicale, le matin devant le Medef. Un manifestation unitaire a regroupé une centaine de personnes à Aix. La FSU13 était présente.

^ Haut ^