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Fonction publique : mobilisé.e.s le mardi 10 octobre


Depuis l'arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s'accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d'emplois sur les 3 versants de la Fonction publique...
Et contrairement à l'engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : “J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant”, la hausse de la Csg se traduira au mieux par une simple compensation dans la Fonction publique, c'est à dire sans gain de pouvoir d'achat pour les agent.e.s !

Ainsi, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d'achat de plus de 5,4 millions d’agent.e.s public.que.s et fragilisent les services publics rendus aux usagers. C'est inacceptable.
C'est totalement injuste pour les agent.e.s, et c'est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. Ces mesures ne contribuent en rien à l'amélioration de la qualité des services publics. Services publics au sujet desquels nos organisations syndicales rappellent leur demande d’un débat de fond sur ses missions s’appuyant sur le bilan des réformes déjà engagées. Enfin, nos organisations rappellent leur attachement au code des pensions civiles et militaires et seront très vigilantes sur la future réforme des retraites annoncée pour l’ensemble des agent.e.s public.que.s.

C'est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agent.e.s à la grève, aux manifestations ou rassemblements (selon des modalités définies par les différents secteurs) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain,
date choisie par le ministre pour la tenue d'un rendez-vous salarial.

Elles exigent une véritable négociation salariale qui aboutisse à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l'engagement professionnel des agent.e.s par une augmentation du pouvoir d'achat et la revalorisation des carrières, le non rétablissement de la journée de carence et les moyens nécessaires pour permettre aux agent.e.s d'exercer leurs missions de services publics.

Paris, le 15 septembre 2017

 

 

 

 
Les 10 derniers billets

Mobilisation contre la fin des contrats aidés - par Claire Billès Catherine Fuchs

 Action du 20 septembre : tous ensembles, rassemblés contre la suppression des contrats précaires !
Plusieurs centaines de collègues étaient présents au rendez-vous fixé par l'intersyndicale pour dénoncer la suppression des contrats aidés. Les syndicats de la FSU (SNUipp, SNUter, SNES) la CGT, FO, Sud, le CFDT, l'UNSA étaient représentés, ainsi que les syndicats des personnels des associations, des représentants de parents d'élèves. On comptait aussi de nombreuses personnes (beaucoup de femmes) concernées par les fins de contrat. La presse était également présente.
Enseignants, AVS, Aide administrative aux directeurs d'école (AADE,) parents, associations, tous ont manifesté leur colère devant la Préfecture :
- des AADE ont témoigné de la brutalité de l'annonce de leur non-renouvellement,
- des directeurs et directrices d'écoles exaspérés par la surcharge de travail et les dysfonctionnements engendrés par la disparition du poste de secrétaire étaient présents pour revendiquer d'autres conditions de travail
- des AVS ont exprimé leur incertitude concernant leur avenir au sein de l'Education Nationale,
- des associations ont dénoncé l'obligation qui leur était faite de mettre la clef sous la porte car elles sont dans l'incapacité de recruter d'autres types de contrat sans subvention,
- des parents d'élèves exprimaient leur inquiétude pour la sécurité de leurs enfants au sein des établissements…

Une délégation composée des organisations syndicales, des fédérations des parents d'élèves et de collègues précaires non renouvelées a été reçue en Préfecture, pour remettre environ 10 000 signatures de la pétition unitaire récoltées en seulement 10 jours, et porter nos revendications :
Le maintien et le réemploi de tous les contrats aidés
Un véritable plan de lutte contre la précarité dans la Fonction Publique
La transformation des contrats aidés en emplois pérennes.
Dans l’immédiat, un véritable plan de financement public du monde associatif.

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Publié le 21/09/2017 - 08:14  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation des retraités - par fsu13

Retraitées, retraités du privé et du public
Pour Marseille Manifestation le Mardi 26 Septembre à 10 h. sur le Vieux Port

Les cotisations chômage et maladie des salariés vont être supprimées mais ce manque à gagner pour la protection sociale sera compensé par une augmentation de 1,7% de la CSG.

Par contre pour les retraités, il n’y aura pas de compensation puisqu’il n’y a pas de prélèvement maladie et chômage sur nos pensions.

On peut en conclure qu’à partir de 1200 euros par mois on est un retraité aisé !

Quelle incidence :

1200€/mois = -20€ oar mois soit -240 par an

1700€/mois = -26 € par mois soit – 312 € par an

On voit là que c’est loin d’être négligeable

Un rappel, les pensions sont gelées depuis 4 ans, les retraites complémentaires le sont pour 3 ans et la contribution sociale (CASA) de 0,3% est prélevée depuis 2013 pour financer la perte d’autonomie.

L’exonération de la taxe d’habitation qui ne concerne là encore que les retraités

Résultat net une baisse de notre pouvoir d’achat brutale et importante.

De plus, ce sont les retraités qui vont pour partie financer l’augmentation du pouvoir d’achat des actifs, c’est ce que ce gouvernement et le Président appellent sans doute la nouvelle solidarité intergénérationnelle ???!!!

« Et dans le même temps », les dividendes des actionnaires explosent ainsi que les bénéfices du CAC 40, plus 32,6 % en 2016 soit plus de 76 milliards distribués. Et le point fait à mi année en 2017 confirme et amplifie ces résultats !

Ce sont

Nous ne pouvons laisser faire. Nombreux parmi nous étaient dans la manifestation de ce 12 septembre, d’autres encore y seront le 21.

Les fédérations CFDT, CGC, CFTC, CGT, FA (Autonomes), FO, FSU, UNSA et Solidaires seront dans l’action le 10 octobre pour dire leur refus du gel de la valeur du point indice, du rétablissement de la journée de carence, de la perspective de 120 000 suppressions d'emplois dans la fonction publique et de la « simple compensation» envisagée pour les fonctionnaires de la hausse de la CSG, des mesures qu'elles jugent «inacceptables».

Retraités, pensionnés nous avons à manifester notre refus de ces agressions contre les actifs du public et du privé, contre celles dont nous sommes victimes.

9 organisations (CGT, CGT-FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, SUD Solidaires, FGR-FP, UNRPA, LSR, appellent à manifester le 28 septembre pour dénoncer cet ensemble de mesures.

Dans les Bouches du Rhône, pour des raisons locales, la manifestation se tiendra le :

Mardi 26 Septembre à 10 h. sur le Vieux Port

 

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Publié le 18/09/2017 - 18:23  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Journée de mobilisation du 21 Septembre - par Webmaster

Décision du Bureau départemental de la FSU13

La FSU13 appelle à la mobilisation et manifestation pour le 21 septembre. Un préavis de grève est déposé nationalement. Le cadre unitaire dans le département reste le même, à savoir CGT, FSU, Solidaires, Unef et UNL.
L'objectif est de faire reculer le gouvernement sur la Loi Travail, de faire converger les luttes et de préparer la journée de mobilisation Fonction publique du 10 Octobre.

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Publié le 15/09/2017 - 16:28  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Création de classe à Martigues ! - par FSU - Martigues -

Création de classe à Martigues !
Le SNUipp-FSU de Martigues se félicite de la décision du DASEN d’ouvrir une classe dans l’école Tranchier dans la deuxième quinzaine de la rentrée. Il ne manquait que 4 élèves sur 242 pour que le seuil d’ouverture soit atteint dans une école située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville et accueillant deux dispositifs ULIS.
Le SNUipp-FSU-13 était intervenu à deux reprises lors des commissions départementales de cartes scolaires pour demander une ouverture dans cette école. En effet, bien que les chiffres ne permettaient pas de rendre cette ouverture effective, nous avions invoqué des classes surchargées dans un école oubliée des REP ainsi que le principe d’inclusion scolaire qui demande aux collègues des classes ordinaires d’accueillir sur des temps plus ou moins longs des élèves de
l’ULIS.
Nos demandes syndicales ont été rejetées en février et juin mais la mobilisation des parents d’élèves, des élus locaux ainsi que des enseignants a fini de convaincre le DASEN du bienfondé de cette revendication. C’est une très bonne nouvelle pour le Service Public, accueillie avec joie par les collègues qui verront leurs conditions de travail améliorées et par les familles qui bénéficieront de meilleures conditions d’apprentissages pour leurs enfants.
Pour le SNUipp-FSU, cette ouverture de classe qui répond enfin à la circulaire du 21 août 2015, signe ainsi la pertinence d’une de nos revendications phares pour l’accueil des élèves en situation de handicap. En effet, comment faire vivre le principe d’inclusion inscrit dans la Loi dans des classes surchargées ? Notre syndicat réclame des moyens supplémentaires pour que l’inclusion scolaire ne se fasse pas au détriment des élèves et des équipes enseignantes. Pour cela nous continuons à demander partout en France la prise en compte dans le calcul des effectifs globaux de l’école des élèves d’ULIS qui sont des élèves à part entière de l’école.  

A Martigues le 11 septembre 2017

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Publié le 13/09/2017 - 11:26  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Communiqué untiaire pour le 12 septembre - par Webmaster

 

Communiqué de presse  : CGT13, FSU13, SOLIDAIRES13, UNEF Aix Marseille, UNL13

 Le gouvernement Macron n'épargne aucun secteur, aucune profession, …que l'on soit jeune, retraité, actif ou chômeur, salariés du public ou du privé, nous sommes tous dans la ligne de mire du gouvernement.

 

 Dans la continuité des lois Hollande-Macron, le gouvernement veut réformer l'ensemble du droit du travail et détruire les garanties collectives comme le souhaite tant le Medef. 

 

 Précarité, flexibilité pour les salariés sont les maîtres-mots des ordonnances :

·       Avec la remise en cause du contrat de travail, la fin du CDI, la multiplication des CDD, la généralisation des contrats de chantier et la rupture conventionnelle collective, c'est l’explosion des dernières protections contre les licenciements. Un nouveau cap est franchi avec le plafonnement des indemnités, accordées aux salariés, lors de la reconnaissance de leurs droits par le tribunal des Prud’hommes.

·       Les accords d'entreprise primeraient sur les accords de branche et sur le Code du Travail, dérèglementant ainsi la durée légale du temps de travail, la rémunération des heures supplémentaires, la reconnaissance de la pénibilité et généralisant le travail de nuit et des dimanches.

·       L'employeur pourra modifier unilatéralement un accord de branche et choisir les Conventions Collectives les moins avantageuses pour les salariés.

·       Les pleins pouvoirs seront donc donnés à l'employeur, en leur permettant de signer des accords dérogatoires, sans les Syndicats, et particulièrement en utilisant les référendums organisés à leur initiative.

·       Isoler encore et toujours les salariés face aux directions avec la fusion des IRP et la disparition des CE et des CHSCT. Avec la diminution des mandats et une présence des Organisations Syndicales, cantonnées au Conseil d’Administration, c’est plus de temps de réunion avec les patrons et moins avec les salariés.

 

La casse du droit du travail ne créera de l'emploi et la baisse des cotisations sociales n'augmentera pas les salaires, bien au contraire.

 

 

Notre modèle social et sociétal est aussi remis en cause par les attaques contre la Sécurité Sociale et les Services Publics :

 

 

 

Sécurité sociale :

La baisse des cotisations sociales (Chômage et Maladie), en échange de la hausse de la CSG de 1.7 point, poursuit le démantèlement de la Sécurité Sociale. Depuis 1991, la transformation des cotisations en impôt est engagée, voulant intégrer l'assurance maladie dans le budget de l'État afin de la livrer au secteur assurantiel.

Les conséquences en seront l’affaiblissement de la Sécurité Sociale, avec un risque de dégradation de la qualité des services et une augmentation de leurs coûts. Cela conduira à creuser encore plus les inégalités et, notamment, à développer un système de santé à 2 vitesses, alors qu’un quart des français renoncent aux soins faute d’argent.

 

Les annonces faites concernant une réforme sur les retraites visent à transformer notre système par répartition, solidaire et intergénérationnel, en un système individualisé par capitalisation. Le gouvernement a d’ores et déjà annoncé la fin des régimes spéciaux pour 2018.

 

 

 

Services publics :

Au travers du projet de loi de Finance 2018, Emmanuel MACRON et son gouvernement vise un nouveau plan d'économie de 60 millions d'Euros entrainant :

·       Le gel du point d'indice pour 2017 et 2018, l’augmentation de la CSG sans garantie de compensations pour le pouvoir d'achat, la baisse du pouvoir d’achat des retraités,

·       la généralisation de l'individualisation des carrières et des rémunérations, la réinstauration du jour de carence, la remise en cause du calendrier des mesures de réévaluation des grilles indiciaires,

·       la suppression de 120 000 postes (50 000 dans la Fonction Publique d'État et 70 000 dans la Territoriale), la suppression des missions assurées par des emplois aidés,

·       La baisse des dotations aux collectivités locales, l’aggravation des disparités d'un territoire à l'autre et des inégalités d'accès aux soins, au logement, à l'éducation,…

 

Toutes ces annonces d’austérité sont faites alors même que la France se place au 1er rang du montant des dividendes versés aux actionnaires (40.6 milliards) !

 

La CGT 13, la FSU 13, Solidaires 13, UNEF Aix Marseille et UNL 13 appellent, les salariés, jeunes, retraités, privés d’emploi, à se mobiliser le 12 septembre,

 

·       Contre la casse :

                        - du droit du travail

                        - de la Sécurité Sociale

                        - des Services Publics

·       Pour :

            - la création d’emplois, l’augmentation des salaires,

            - le développement des Services Publics répondant aux besoins de tous

            - une Sécurité Sociale solidaire

 

           

 

 

Tous ensemble, mobilisés, en grève, en manifestation,

Mardi 12 septembre 2017

10h30 - Vieux-Port – Marseille

Unis et déterminés imposons le progrès social

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Publié le 13/09/2017 - 10:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Vidéo : manifestation à Marseille le 12 septembre - par Alain Barlatier

Le 12 septembre était une journée nationale d'actions, de manifestations, de grève contre les ordonnances prévoyant une nouvelle remise en cause du droit des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique. Environ 30000 personnes ont manifesté à Marseille. Réactions des responsables syndicaux de la FSU et d'autres organisations syndicales : voir sur la chaine YouTube de la FSU13 : https://www.youtube.com/watch?v=uRYDjACSoQo&feature=youtu.be

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Publié le 12/09/2017 - 21:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Disparition des contrats CUI et autres contrats aidés... - par FSU13

Disparition des contrats CUI et autres contrats aidés

 Dans le cadre de la mobilisation pour le maintien des personnels et de leurs missions, voici deux campagnes de pétitions à l’initiative de nos camarades du  
-  SNUIPP-FSU : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfCu5W7UIxznQRns3dwKtPJM4j56OcOi_jqaUzpMtaO4k01bg/viewform
- SNES-FSU :
https://www.change.org/p/la-suppression-des-contrats-aid%C3%A9s-d%C3%A9grade-la-qualit%C3%A9-du-fonctionnement-des-%C3%A9tablissements

A signer et à faire signer!

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Publié le 11/09/2017 - 17:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Loi Travail : les droits des femmes passent à la trappe ! - par Webmaster

Loi travail : les droits des femmes passent (aussi) à la trappe

Emmanuel Macron l’a promis. Les femmes seront la grande cause nationale du quinquennat. Il est élu depuis à peine 150 jours et il a déjà réussi à se faire mentir 3 fois. Une première fois avec la nomination du gouvernement et l’absence de Ministère dédié. Une deuxième fois cet été avec la baisse de 27% du budget du Secrétariat d’État à l’Égalité. Une troisième fois avec la Loi Travail n°2.
Comme souvent, des textes apparemment « neutres » ont en réalité des conséquences nettes sur les inégalités. Réforme des retraites, de l’assurance maladie ou du code du travail : toutes ces réformes qui visaient l’ensemble des salarié.e.s ont eu un impact différent sur les femmes et les hommes. Etonnant ? Pas tant que ça. Lorsque vous proposez une réforme dans un pays comme la France, où les inégalités professionnelles sont fortes (26% d’écart de salaire), la réforme est rarement neutre ou sans effet. Soit elle aggrave la situation et augmente les inégalités, soit elle s’attaque aux inégalités et les fait reculer. Les ordonnances rentrent dans la première catégorie. Les salarié.e.s les plus touché.e.s par la réforme sont ceux en CDD ou travaillant dans des petites entreprises. Deux catégories où les femmes sont surreprésentées. Plusieurs mesures vont donc peser particulièrement sur les femmes et accroître les inégalités professionnelles. 

Le gouvernement plafonne le montant des indemnités prudhommales en cas de licenciement abusif. Sauf en cas de discrimination nous dit-il. Il a pourtant « oublié » dans ses ordonnances plusieurs cas de discriminations. Le plafond (très faible) s’appliquera demain par exemple si vous êtes licenciée par manque de disponibilité en raison de votre situation de famille ou en raison d’un handicap (!!). L’inversion de la hiérarchie des normes renvoie à l’entreprise la définition de nombreux droits, et notamment les droits familiaux. Les congés enfants malades pris en immense majorité par les femmes, l’allongement du congé maternité et le maintien de la rémunération à 100%, l’allègement du temps de travail des femmes enceintes…tous ces droits, prévus jusqu’alors dans les conventions collectives de branche, pourront être demain remis en cause par accord d’entreprise. C’est le cas également des primes d’ancienneté, de départ en retraite ou de licenciement. Le gouvernement affaiblit les outils de l’égalité professionnelle en entreprise. La loi prévoit aujourd’hui une négociation annuelle « égalité professionnelle qualité de vie au travail » et oblige l’entreprise à fournir des données aux salarié.e.s sur les inégalités professionnelles femmes – hommes. Ces données sont celles de l’ancien Rapport de Situation Comparée, issu de la première loi sur l’égalité professionnelle de 1983 (loi Roudy). Ces données sont désormais intégrées dans la base de données économiques et sociales. Les entreprises qui n’ouvrent pas cette négociation et ne fournissent pas ces données peuvent être sanctionnées. Les ordonnances permettront, par accord d’entreprise, de changer le contenu de la négociation, de choisir les données sur l’égalité à transmettre (ou non), et de passer d’une négociation annuelle à une négociation quadriennale…Voire de ne pas négocier du tout. Il sera désormais possible d’imposer, par accord d’entreprise, des clauses de mobilité sans que la loi ne fixe de limite géographique ni d’obligation de prendre en compte la situation familiale des salarié.e.s. Idem pour des modifications d’horaires et de temps de travail ou encore des baisses de salaires ou le développement du travail de nuit. Les femmes, plus souvent à temps partiels, plus souvent précaires, à la tête de familles monoparentales et prenant en charge une immense partie des tâches parentales seront particulièrement pénalisées par ces mesures. Le premier argument invoqué par les femmes qui se retirent du marché du travail est l’impossibilité d’assumer leurs responsabilités familiales du fait des horaires atypiques qui leur sont imposés. Les ordonnances ne risquent pas de les aider
 La disparition du CHSCT (le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) prévue par les ordonnances va avoir un impact sur la prévention des violences sexuelles au travail. 20% des femmes déclarent avoir déjà subi du harcèlement sexuel sur leur lieu de travail. 5 ans après l’amélioration de la loi sur le harcèlement sexuel, le gouvernement décide de faire disparaitre l’instance dédiée à la santé et la sécurité au travail.
 Exit enfin le droit d’expertise dédié à l’égalité femmes – hommes, gagné en 2015, qui aidait élu.e.s et syndicats à identifier et comprendre les sources des inégalités. Auparavant à charge de l’employeur, ce droit d’expertise devra désormais être co-financé par le comité d’entreprise. Du fait de son budget limité, celui-ci devra faire des choix. Et souvent, dans ce cas, l’égalité passe au second plan.

Les ordonnances ne sont pas neutres. Elles vont accroître les inégalités professionnelles. 

Emmanuel Macron, Marlène Schiappa, votre grande cause nationale commence mal. Changez de cap, ne bradez pas les droits des femmes aux exigences du MEDEF,retirez ces ordonnances.

 

Les féministes l’exigeront dans la rue avec toutes et tous !

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Publié le 06/09/2017 - 10:49  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation unitaire retraités - par Webmaster

Bouches du Rhône : Mobilisation des retraités et retraitées Mardi 26 septembre 2017

Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre.
Haro sur le pouvoir d’achat des retraités

Au printemps dernier plus de 12 000 retraité-e-s se sont exprimé-e-s dans une enquête lancée par nos organisations. 80 % des personnes retraitées indiquent que leur situation financière s’est dégradée. Malgré cela, le gouvernement annonce une baisse des pensions de 8 millions de retraité-e-s en augmentant de 1,7 point leur CSG, sans aucune compensation. 

La CSG passera de 6,6 % à 8,3 % soit une augmentation de 25 %. Ce qui représente une perte de :

- 204 € par an pour une pension de 1 000 € par mois,

- 306 € par an pour une pension de 1 500 € par mois,

- 408 € par an pour une pension de 2 000 € par mois.

Selon le gouvernement, il s’agit d’un « effort pour les jeunes générations ». Les retraité-e-s n’ont pas attendu pour faire preuve de solidarité et une nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat réduira l’aide qu’ils apportent déjà aux jeunes générations. 

Cette augmentation de CSG s’ajoute à une liste déjà longue d’attaques, avec la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions depuis plus de 4 ans. Et maintenant l’annonce de la réduction de 5 € par mois de l’APL (Aide Personnalisée au Logement) qui visera notamment les retraités locataires.L’annonce d’une revalorisation des pensions du régime général et alignés de 0,8 % au 1er octobre ne représente, en aucune manière, une quelconque augmentation car elle ne fait que compenser l’inflation des seuls 12 derniers mois. D’autant que pour les retraites complémentaires aucune augmentation n’est prévue.

Vers la disparition des emplois aidés

Dans l’enquête menée au printemps dernier, les retraité e-s sont quasiment unanimes à considérer que les plans d’aide à l’autonomie sont insuffisants, tant à domicile qu’en établissements.

Le gouvernement, non seulement ne prend aucune mesure pour réduire les « restes à charge » mais il s’attaque aux moyens dont peuvent disposer les établissements, les associations et les collectivités locales en supprimant les emplois aidés.

Il communique sur la disparition du reste à charge des lunettes, prothèses auditives et dentaires… sans insister sur l’augmentation correspondante des complémentaires santé, sans participation des employeurs pour les retraité-e-s.

Prendre au plus grand nombre pour donner aux riches

Le gouvernement prévoit de prendre beaucoup dans la poche des personnes retraitées et un peu dans toutes les autres, ou presque : l’APL pour les locataires, la suppression de services publics en privant les collectivités locales des recettes de la taxe d’habitation et en supprimant 120 000 emplois de fonctionnaires…

Et il donne beaucoup aux plus riches : baisse de l’ISF, l’impôt sur la fortune, en ne prenant plus en compte les actions et obligations qui représentent 90 % du patrimoine des plus riches ; baisse de l’impôt sur les sociétés à 28 % ; cadeau aux rentiers en plafonnant l’imposition des revenus du capital à 30 %.

Les personnes retraitées n’ont pas besoin d’explications ou de pédagogie : ils ont besoin de justice sociale.

Montrons que nous refusons la baisse des pensions

Dans notre même enquête, 84 % des retraité-e-s considéraient que les politiques menées avaient négligé ou ignoré leur situation.

Ces dernières années les actions menées à l’initiative des organisations de retraités ont permis de « limiter la casse » : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés, l’APA a été légèrement augmentée...

Alors oui les retraité-e-s ont de bonnes raisons de se mobiliser pour éviter de nouvelles dégradations importantes de leur pouvoir d’achat, obtenir une évolution des pensions liée à l’évolution des salaires et une amélioration importante de la prise en charge de la perte d’autonomie.

Non à la hausse de la CSG à 8,3% ! Revalorisation de nos pensions !

Journée nationale d’action et de mobilisation le 28 septembre (mais le 26 Septembre dans le 13 !).

 

 

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Publié le 04/09/2017 - 10:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Collecte soutien pour "Roya citoyenne" - par Webmaster

Roya Citoyenne lance une collecte de soutien

Pour accéder à HelloAsso, cliquez ici :
https://www.helloasso.com/associations/rc/collectes/roya-citoyenne-pour-les-droits-de-tous-les-citoyens

"Roya citoyenne" défend les droits de tous les citoyens ! et elle est de plus en plus attaquée. Aidez-nous à faire valoir le Droit !
Présentation du projet
Roya citoyenne défend les droits des citoyens les plus vulnérables, en particulier ceux des personnes exilées bloquées à la frontière franco-italienne et dont les droits à la demande d'asile, ainsi que les droits à la protection pour les mineurs, prévus par les lois internationales, européennes, et française, sont bafoués tous les jours. 
D'autre part, l'association est de plus en plus attaquée par l'extrême droite... et la droite extrême.
Origine du projet
Le 30 mars 2017, le Tribunal administratif a condamné le préfet des Alpes-Maritimes pour entrave au droit d'asile, l'obligeant ainsi sous trois jours à recevoir la demande d'asile d'une famille érythréenne avec un enfant de 5 ans :
http://roya06.unblog.fr/2017/04/19/communique-de-roya-citoyenne-18417-encore-un-pas-en-avant-pour-la-reconnaissance-des-droits-des-refugies/
http://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/nice/prefet-alpes-maritimes-condamne-avoir-porte-atteinte-grave-au-droit-asile-1225819.html
Depuis, le combat juridique, médiatique, humanitaire et militant se poursuit pour permettre aux exilés de pouvoir déposer leur demande d'asile en France. Les autorités cherchent par tous les moyens à les bloquer sans distinction, demandeurs d'asile ou pas.
Cette collecte est donc bien différente de la collecte interassociative qui sert à prendre à charge les frais des citoyens solidaires poursuivis.
Par ailleurs, Roya citoyenne est de plus en plus attaquée par l'extrême droite :
http://www.gisti.org/spip.php?article5714
http://www.nicematin.com/justice/un-elu-proche-du-fn-reclame-la-dissolution-de-roya-citoyenne-audience-la-semaine-prochaine-153660
A quoi servira l'argent collecté ?
Nous avons besoin de fonds pour mener ces combats : VOTRE aide financière servira à payer les actes des avocats, des huissiers...
Notre équipe
Notre association fonctionne en conseil d'administration sur le mode collégial, sans bureau ni président, de manière démocratique et transparente.
Cédric Herrou en est l'un des membres.

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Publié le 01/09/2017 - 14:51  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.

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