Le Congrès national de la FSU réuni à Lille du 1er au 5 février 2010 appelle les personnels de la fonction publique à se mobiliser pour défendre avec l’ensemble des salariés les retraites par répartition, et empêcher toute nouvelle régression.
Les réformes Balladur de 1993, la loi Fillon de 2003, annoncées comme devant sauver le système de retraites par répartition ont au contraire conduit à des dégradations extrêmement fortes en pénalisant lourdement les femmes, les salariés qui ont connu le chômage, la précarité, le temps partiel et en instituant des mécanismes pesant sur le niveau des pensions.
Aujourd’hui, pour l’ensemble des salariés, le gouvernement envisage de reporter l'âge légal de départ à la retraite.
Pour les fonctionnaires, il envisage également de dégrader encore les pensions en supprimant la référence des 6 derniers mois dans le calcul du montant des pensions. La FSU réaffirme la défense des 37,5 annuités, les 75% et le calcul sur les six derniers mois.
La FSU, première organisation de la fonction publique, s’est prononcée dans son congrès contre toute nouvelle dégradation des retraites et pour la défense du code des pensions.
Elle s’oppose à l’alignement des régimes de retraite dont le but est de cautionner la baisse des pensions et celle des retraites pour l’ensemble des salariés.
Pour la FSU, il s’agit de répondre aux revendications des salariés pour obtenir une retraite à taux plein et garantir le départ à 60 ans selon des modalités propres aux différents régimes.
La FSU défend le maintien du niveau de vie des salariés au moment où ils cessent leur activité. Pour cela il faut accroître les moyens de financement des régimes de retraite et privilégier des politiques favorables à l’emploi et aux salaires. Une réforme systémique comme celle étudiée dans le cadre du COR ne répond pas à cette exigence et fait, au contraire, le choix de la baisse des pensions.
La FSU s’engage à tout mettre en œuvre pour mobiliser les fonctionnaires et agents publics et sera à l'initiative pour combattre toute régression dans le publique et le privé.
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Bernadette Groison, nouvelle secrétaire générale de la FSU - par
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Bernadette Groison, nouvelle secrétaire générale de la FSU
Bernadette Groison, professeur des écoles, membre du SNUipp, a été élue, nouvelle secrétaire générale de la FSU, vendredi 5 février au matin. Elle succède à Gérard Aschieri qui a assuré cette responsabilité pendant 9 ans.
Bernadette Groison, 48 ans, professeur en école maternelle dans la banlieue parisienne, prend la tête de la Fédération syndicale unitaire (FSU) après Gérard Aschieri, avec comme mandat de rapprocher l'organisation d'autres syndicats, sous des formes encore à définir. La nouvelle secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison, a assuré que son organisation allait être "à l'offensive" sur les retraites et a renouvelé auprès d'autres syndicats son appel à "travailler en commun", en clôturant vendredi à Lille les débats du 6e congrès de la FSU.Bernadette Groison, élue vendredi matin à la tête de la première fédération de l'Education et de la Fonction publique d'Etat, a énuméré les "sujets lourds" qui attendent la FSU, et en tout premier lieu, a cité "la question des retraites". "Nous devons être à l'offensive sur cette question afin d'être en capacité de peser sur les choix qui seront faits", a-t-elle affirmé dans son discours. "La FSU s'engage à mener une grande campagne d'opinion afin de ne pas se laisser piéger ni par un calendrier ni par un débat décidé à l'avance", a-t-elle ajouté. Par ailleurs, Bernadette Groison a invité à "chercher ce qui rassemble plutôt que ce qui divise". A cette fin, "notre congrès renouvelle son appel à travailler en commun avec tous ceux qui le souhaitent", a-t-elle lancé, rappelant que "c'est un atout majeur pour imposer des transformations sociales". Faisant le constat que les "réformes régressives proposées" par le gouvernement "nous placent en situation de dire non", davantage que de "proposer", Bernadette Groison a pour autant appelé à ce que la FSU soit "une force de propositions incontournable et indispensable". La nouvelle secrétaire générale a aussi invité à "inventer de nouvelles pratiques et conjuguer mieux actions et propositions". "La défense et le développement des services publics", la poursuite des actions dans l'Education, la défense des droits et libertés, les questions environnementales sont parmi les autres "défis" cités par Bernadette Groison. En particulier, elle a dénoncé le projet de décret de la loi sur la mobilité des fonctionnaires (qui pourrait permettre leur licenciement, ndlr) qui constitue selon elle "une remise en cause inacceptable des statuts de la Fonction publique". En interne, "gagner des syndiqués", être "attentifs aux jeunes collègues qui entrent dans le métier", travailler à la "place des femmes" au sein de la FSU et mettre en place un "secrétariat national élargi" sont parmi les "préoccupations" de la fédération.
Bernadette Groison déclarait sur le site du congres de la FSU : "Beaucoup attendaient la FSU cette semaine sur la question de l’avenir du syndicalisme. Nous avons réaffirmé la définition de notre U. Ce U qui ne se limite pas au mot Unique (quoique…) mais qui signifie bien Unitaire. Ce U nous conduit aussi à relancer un appel à toutes les organisations syndicales qui souhaitent travailler avec nous. De nombreux rendez-vous nous attendent dès la fin de ce congrès et nous y sommes prêts".
Pour retrouver le journal du congrès national cliquer ici. .................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
La FSU a accueilli Bernard Thibault secrétaire général de la CGT lors de son congrès national
Déjà présent lors du congrès de Marseille en 2007, Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, est intervenu mercredi après-midi devant les congressistes. Nous avons profité de sa présence pour lui poser trois questions.
« Débattre de manière sereine et constructive »
Quel bilan tirez-vous du travail en commun engagé avec la Fsu, notamment le colloque organisé sur la formation tout au long de la vie ?
Nous dressons un bilan très positif de ce genre d’initiative. Elle reposait sur une démarche partagée, sans projets ni prétentions cachés de la part de nos organisations, malgré le contexte de changement des règles de représentativité syndicale. Chacune de nos organisations est consciente qu’une part de la réussite syndicale repose sur la capacité des syndicats à travailler en commun. Le syndicalisme français est fragile numériquement mais très influent socialement comme le prouve sa capacité à mobiliser et entraîner des millions de salariés comme en 2009. Notre crédibilité passe par notre capacité à se rassembler et à viser des objectifs communs face à ce gouvernement. Ajouter de la division revient à multiplier les handicaps pour arriver à nos fins.
La prochaine initiative sur la petite enfance entre la CGT et la FSU sera l’occasion de mesurer si nous pouvons aller encore plus loin dans ce type de coopérations et d’échanges, sans inquiétude sur des arrières pensées concernant les structures de nos organisations, contrairement à ce que font d’autres syndicats qui sont dans une approche mercantile voire électoraliste. Nous devons pouvoir en débattre et approfondir ce type d’initiative de manière sereine et constructive.
Comment envisagez-vous l’évolution du paysage syndical ?
Il évoluera sous l’influence des nouvelles règles en matière de représentativité syndicale qui permettent enfin aux salariés de décider, à travers les élections professionnelles, de leurs représentants à la table des négociations et des conditions dans lesquelles les accords doivent être appliqués. Les accords minoritaires ont plombé durant des décennies la crédibilité même de la représentation syndicale. Cette modification renforce donc l’exigence de démocratie mais ne résout pas le défi de la syndicalisation. Toutefois, elle peut contribuer à réhabiliter l’intérêt de l’engagement syndical et recrédibiliser la représentation syndicale qui n’apparaît plus comme un outil institutionnel.
Après la grève du 21 janvier, quelles seront les prochaines échéances pour les salariés ?
La réalité sociale et économique n’est absolument pas celle décrite par le Président de la République. La réalité, c’est celle du chômage, de la baisse du pouvoir d’achat, de la débandade des services publics…S’ajoute à cela une culpabilisation systématique des fonctionnaires. Et après les mauvais coups sur les retraites de juillet 1993 et 2003, nous ne sommes pas à l’abri d’un nouveau mauvais coup pendant l’été 2010.
Les défis sont donc devant nous et il n’y a pas de raisons d’attendre. Par contre, il est de la responsabilité des syndicats d’offrir un cadre d’expression et de mobilisation adapté sur les retraites. La philosophie des mesures envisagées est déjà arrêtée mais elle ne sera pas annoncée avant les échéances électorales. La prochaine intersyndicale devra aborder la perspective d’une prochaine mobilisation unitaire interprofessionnelle dont nous avons tous besoin.
La FSU a accueilli Annick Coupé secrétaire général de Solidaires lors de son congrès national
Annick Coupé, porte parole de l’Union syndicale Solidaires était présente au congrès de la FSU mercredi. Avant son intervention devant le congrès, elle a accepté de répondre à nos questions.
« Il faut trouver les espaces de débats intersyndicaux »
Quel bilan faites-vous du travail mené en commun avec la FSU ?
Annick Coupé : Nous partageons des positions communes sur les grands enjeux sociaux. Nous avons engagé un travail entre la FSU et Solidaires sur la question écologique, une vraie question syndicale, avec la conviction que nous devons articuler enjeux sociaux et enjeux environnementaux. Croiser les réflexions et les appréciations devraient nous permettre d’avoir une analyse plus pertinente et de faire partager ces questions avec la majorité des salariés. Au-delà de ce thème, nous avons des démarches communes comme à l’occasion des Etats Généraux des services publics ou de la grève du 21 janvier. Nous travaillons aussi ensemble sur la question des sans-papiers, au sein de RESF et sur la question des femmes.
Comment envisagez- vous l’évolution du paysage syndical ?
A.C : malgré l’éclatement du paysage syndical et des positions différentes, voire divergentes, il faut trouver les espaces de débats intersyndicaux.Il est évident que nous sommes plus proches de certaines organisations que d’autres, nous l’avons constaté lors des mobilisations récentes. Nous n’excluons personne de la discussion mais nous nous retrouvons plus avec certaines organisations qu’avec d’autres. C’est le cas avec la FSU et la CGT sur certaines campagnes. Nous sommes prêts à élargir les travaux à venir avec la FSU, sur les questions du partage des richesses et des retraites par exemple, à d’autres organisations comme la CGT.L’avenir et la recomposition du syndicalisme ne doivent pas se faire sur « une base alimentaire » pour être seulement plus représentatif. Il faut discuter sur des contenus forts : le rôle du syndicalisme, comment répondre aux nouvelles structures du salariat et en particulier à la précarité, l’éclatement des statuts, les questions internationales.
Face aux offensives de ces dernières années, le syndicalisme a du mal à montrer son efficacité. Quelle stratégie d’action pour redonner du crédit à l’action syndicale et collective ? Comment redonner envie aux salariés de se syndiquer et de s’organiser ? Se posent alors des questions de stratégie : sommes-nous dans un syndicalisme d’accompagnement ou plutôt dans une perspective de transformation sociale ? C’est à partir de ces débats que nous voulons penser l’avenir du syndicalisme. S’il y a des rapprochements, ils se feront sur du contenu.
Quels vont être les grands enjeux à venir ?
A.C : Nous sommes dans un contexte de régression, de restriction des libertés et de dynamitage du service public. Le gouvernement a décidé d’avancer sur la réforme des retraites. Quand Nicolas Sarkozy dit qu’il va garantir le niveau de retraite c’est une hypocrisie totale. Nous savons tous que l’allongement du nombre d’annuités aura des répercussions sur le niveau des retraites. Ne plus retenir les six derniers mois pour le calcul des fonctionnaires a le même objectif .Enfin, le chômage continue de grimper, les règles d’indemnisation sont de plus en plus contraintes et dans quelques semaines des centaines de chômeurs vont arriver en fin de droits et basculer sur le RSA sans aucune réponse des pouvoirs publics. .................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
La FSU 13 au congrès national de Lille : Plus nombreux que les Lillois ?
6+5+3+1... Les marseillais sont là !
Trois ans après le congrès de Marseille, les gentils organisateurs d’alors ont fait la route jusque dans le Nord. Le secrétariat départemental FSU13 dispose de six délégués. Jean-François, Alain, Christophe, Florimond, Laurent, Stéphane se sont donc répartis les 4 thèmes du congrès pour porter les mandats votés par le congrès départemental. Pas très féminins tout ça, pourrait s’offusquer la commission femmes. « Ce n’est pas de notre fait » répond-on d’une seule voix, masculine, sur la travée de la SD13. Car Anne, Béatrice, Sylvie, Céline et Corinne sont présentes sur la délégation SNUipp. Et la délégation SNES a aussi fait appel à Josiane en plus de Jean-Paul et Laurent. Parmi les marseillais, il y a aussi Angelko dans la délégation SNEP, Georges, Frédéric et Elisabeth dans celle de l’UNATOS, Alain et Corinne dans celle du SNUCLIAS. Mais Pierre et Dany sont aussi venus pour « Emancipation » et Yacha, Emmanuelle et Bernard au titre de PRSI… De là à dire qu’ils ont y pris goût il y a trois ans !
Bernadette Groison, nouvelle secrétaire générale de la FSU
Bernadette Groison, professeur des écoles, membre du SNUipp, a été élue, nouvelle secrétaire générale de la FSU, vendredi 5 février au matin. Elle succède à Gérard Aschieri qui a assuré cette responsabilité pendant 9 ans.
Bernadette Groison, 48 ans, professeur en école maternelle dans la banlieue parisienne, prend la tête de la Fédération syndicale unitaire (FSU) après Gérard Aschieri, avec comme mandat de rapprocher l'organisation d'autres syndicats, sous des formes encore à définir. La nouvelle secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison, a assuré que son organisation allait être "à l'offensive" sur les retraites et a renouvelé auprès d'autres syndicats son appel à "travailler en commun", en clôturant vendredi à Lille les débats du 6e congrès de la FSU.Bernadette Groison, élue vendredi matin à la tête de la première fédération de l'Education et de la Fonction publique d'Etat, a énuméré les "sujets lourds" qui attendent la FSU, et en tout premier lieu, a cité "la question des retraites". "Nous devons être à l'offensive sur cette question afin d'être en capacité de peser sur les choix qui seront faits", a-t-elle affirmé dans son discours. "La FSU s'engage à mener une grande campagne d'opinion afin de ne pas se laisser piéger ni par un calendrier ni par un débat décidé à l'avance", a-t-elle ajouté. Par ailleurs, Bernadette Groison a invité à "chercher ce qui rassemble plutôt que ce qui divise". A cette fin, "notre congrès renouvelle son appel à travailler en commun avec tous ceux qui le souhaitent", a-t-elle lancé, rappelant que "c'est un atout majeur pour imposer des transformations sociales". Faisant le constat que les "réformes régressives proposées" par le gouvernement "nous placent en situation de dire non", davantage que de "proposer", Bernadette Groison a pour autant appelé à ce que la FSU soit "une force de propositions incontournable et indispensable". La nouvelle secrétaire générale a aussi invité à "inventer de nouvelles pratiques et conjuguer mieux actions et propositions". "La défense et le développement des services publics", la poursuite des actions dans l'Education, la défense des droits et libertés, les questions environnementales sont parmi les autres "défis" cités par Bernadette Groison. En particulier, elle a dénoncé le projet de décret de la loi sur la mobilité des fonctionnaires (qui pourrait permettre leur licenciement, ndlr) qui constitue selon elle "une remise en cause inacceptable des statuts de la Fonction publique". En interne, "gagner des syndiqués", être "attentifs aux jeunes collègues qui entrent dans le métier", travailler à la "place des femmes" au sein de la FSU et mettre en place un "secrétariat national élargi" sont parmi les "préoccupations" de la fédération.
Bernadette Groison déclarait sur le site du congres de la FSU : "Beaucoup attendaient la FSU cette semaine sur la question de l’avenir du syndicalisme. Nous avons réaffirmé la définition de notre U. Ce U qui ne se limite pas au mot Unique (quoique…) mais qui signifie bien Unitaire. Ce U nous conduit aussi à relancer un appel à toutes les organisations syndicales qui souhaitent travailler avec nous. De nombreux rendez-vous nous attendent dès la fin de ce congrès et nous y sommes prêts".
Pour retrouver le journal du congrès national cliquer ici. .................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
La FSU a accueilli Bernard Thibault secrétaire général de la CGT lors de son congrès national
Déjà présent lors du congrès de Marseille en 2007, Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, est intervenu mercredi après-midi devant les congressistes. Nous avons profité de sa présence pour lui poser trois questions.
« Débattre de manière sereine et constructive »
Quel bilan tirez-vous du travail en commun engagé avec la Fsu, notamment le colloque organisé sur la formation tout au long de la vie ?
Nous dressons un bilan très positif de ce genre d’initiative. Elle reposait sur une démarche partagée, sans projets ni prétentions cachés de la part de nos organisations, malgré le contexte de changement des règles de représentativité syndicale. Chacune de nos organisations est consciente qu’une part de la réussite syndicale repose sur la capacité des syndicats à travailler en commun. Le syndicalisme français est fragile numériquement mais très influent socialement comme le prouve sa capacité à mobiliser et entraîner des millions de salariés comme en 2009. Notre crédibilité passe par notre capacité à se rassembler et à viser des objectifs communs face à ce gouvernement. Ajouter de la division revient à multiplier les handicaps pour arriver à nos fins.
La prochaine initiative sur la petite enfance entre la CGT et la FSU sera l’occasion de mesurer si nous pouvons aller encore plus loin dans ce type de coopérations et d’échanges, sans inquiétude sur des arrières pensées concernant les structures de nos organisations, contrairement à ce que font d’autres syndicats qui sont dans une approche mercantile voire électoraliste. Nous devons pouvoir en débattre et approfondir ce type d’initiative de manière sereine et constructive.
Comment envisagez-vous l’évolution du paysage syndical ?
Il évoluera sous l’influence des nouvelles règles en matière de représentativité syndicale qui permettent enfin aux salariés de décider, à travers les élections professionnelles, de leurs représentants à la table des négociations et des conditions dans lesquelles les accords doivent être appliqués. Les accords minoritaires ont plombé durant des décennies la crédibilité même de la représentation syndicale. Cette modification renforce donc l’exigence de démocratie mais ne résout pas le défi de la syndicalisation. Toutefois, elle peut contribuer à réhabiliter l’intérêt de l’engagement syndical et recrédibiliser la représentation syndicale qui n’apparaît plus comme un outil institutionnel.
Après la grève du 21 janvier, quelles seront les prochaines échéances pour les salariés ?
La réalité sociale et économique n’est absolument pas celle décrite par le Président de la République. La réalité, c’est celle du chômage, de la baisse du pouvoir d’achat, de la débandade des services publics…S’ajoute à cela une culpabilisation systématique des fonctionnaires. Et après les mauvais coups sur les retraites de juillet 1993 et 2003, nous ne sommes pas à l’abri d’un nouveau mauvais coup pendant l’été 2010.
Les défis sont donc devant nous et il n’y a pas de raisons d’attendre. Par contre, il est de la responsabilité des syndicats d’offrir un cadre d’expression et de mobilisation adapté sur les retraites. La philosophie des mesures envisagées est déjà arrêtée mais elle ne sera pas annoncée avant les échéances électorales. La prochaine intersyndicale devra aborder la perspective d’une prochaine mobilisation unitaire interprofessionnelle dont nous avons tous besoin.
La FSU a accueilli Annick Coupé secrétaire général de Solidaires lors de son congrès national
Annick Coupé, porte parole de l’Union syndicale Solidaires était présente au congrès de la FSU mercredi. Avant son intervention devant le congrès, elle a accepté de répondre à nos questions.
« Il faut trouver les espaces de débats intersyndicaux »
Quel bilan faites-vous du travail mené en commun avec la FSU ?
Annick Coupé : Nous partageons des positions communes sur les grands enjeux sociaux. Nous avons engagé un travail entre la FSU et Solidaires sur la question écologique, une vraie question syndicale, avec la conviction que nous devons articuler enjeux sociaux et enjeux environnementaux. Croiser les réflexions et les appréciations devraient nous permettre d’avoir une analyse plus pertinente et de faire partager ces questions avec la majorité des salariés. Au-delà de ce thème, nous avons des démarches communes comme à l’occasion des Etats Généraux des services publics ou de la grève du 21 janvier. Nous travaillons aussi ensemble sur la question des sans-papiers, au sein de RESF et sur la question des femmes.
Comment envisagez- vous l’évolution du paysage syndical ?
A.C : malgré l’éclatement du paysage syndical et des positions différentes, voire divergentes, il faut trouver les espaces de débats intersyndicaux.Il est évident que nous sommes plus proches de certaines organisations que d’autres, nous l’avons constaté lors des mobilisations récentes. Nous n’excluons personne de la discussion mais nous nous retrouvons plus avec certaines organisations qu’avec d’autres. C’est le cas avec la FSU et la CGT sur certaines campagnes. Nous sommes prêts à élargir les travaux à venir avec la FSU, sur les questions du partage des richesses et des retraites par exemple, à d’autres organisations comme la CGT.L’avenir et la recomposition du syndicalisme ne doivent pas se faire sur « une base alimentaire » pour être seulement plus représentatif. Il faut discuter sur des contenus forts : le rôle du syndicalisme, comment répondre aux nouvelles structures du salariat et en particulier à la précarité, l’éclatement des statuts, les questions internationales.
Face aux offensives de ces dernières années, le syndicalisme a du mal à montrer son efficacité. Quelle stratégie d’action pour redonner du crédit à l’action syndicale et collective ? Comment redonner envie aux salariés de se syndiquer et de s’organiser ? Se posent alors des questions de stratégie : sommes-nous dans un syndicalisme d’accompagnement ou plutôt dans une perspective de transformation sociale ? C’est à partir de ces débats que nous voulons penser l’avenir du syndicalisme. S’il y a des rapprochements, ils se feront sur du contenu.
Quels vont être les grands enjeux à venir ?
A.C : Nous sommes dans un contexte de régression, de restriction des libertés et de dynamitage du service public. Le gouvernement a décidé d’avancer sur la réforme des retraites. Quand Nicolas Sarkozy dit qu’il va garantir le niveau de retraite c’est une hypocrisie totale. Nous savons tous que l’allongement du nombre d’annuités aura des répercussions sur le niveau des retraites. Ne plus retenir les six derniers mois pour le calcul des fonctionnaires a le même objectif .Enfin, le chômage continue de grimper, les règles d’indemnisation sont de plus en plus contraintes et dans quelques semaines des centaines de chômeurs vont arriver en fin de droits et basculer sur le RSA sans aucune réponse des pouvoirs publics. .................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................
La FSU 13 au congrès national de Lille : Plus nombreux que les Lillois ?
6+5+3+1... Les marseillais sont là !
Trois ans après le congrès de Marseille, les gentils organisateurs d’alors ont fait la route jusque dans le Nord. Le secrétariat départemental FSU13 dispose de six délégués. Jean-François, Alain, Christophe, Florimond, Laurent, Stéphane se sont donc répartis les 4 thèmes du congrès pour porter les mandats votés par le congrès départemental. Pas très féminins tout ça, pourrait s’offusquer la commission femmes. « Ce n’est pas de notre fait » répond-on d’une seule voix, masculine, sur la travée de la SD13. Car Anne, Béatrice, Sylvie, Céline et Corinne sont présentes sur la délégation SNUipp. Et la délégation SNES a aussi fait appel à Josiane en plus de Jean-Paul et Laurent. Parmi les marseillais, il y a aussi Angelko dans la délégation SNEP, Georges, Frédéric et Elisabeth dans celle de l’UNATOS, Alain et Corinne dans celle du SNUCLIAS. Mais Pierre et Dany sont aussi venus pour « Emancipation » et Yacha, Emmanuelle et Bernard au titre de PRSI… De là à dire qu’ils ont y pris goût il y a trois ans !
Le plan d'action adopté par le congrès national de la FSU - par
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Le plan d'action adopté par le congrès national de la FSU
La crise financière, économique, sociale et environnementale qui sévit depuis plus de deux années est loin d’être terminée. Le congrès de la FSU a pu mesurer les conséquences dramatiques de cette situation qui se traduit par une augmentation du chômage et de la précarité, touchant particulièrement les salariés les moins qualifiés, les jeunes et les femmes. Ainsi les inégalités entre les individus, et aussi entre les territoires, se creusent et les solidarités sont mises à mal... Le gouvernement cherche à en finir avec « le modèle social français ». Il a donc mis en œuvre une entreprise de destruction des services publics et casse de la Fonction publique : réduction drastique des effectifs, réduction du périmètre des missions des personnels, dégradation des conditions de travail (individualisation des salaires et carrière, mise en concurrence des personnels…), réorganisation/destruction des services déconcentrés (comme la disparition des IA)… par la mise en place de réformes telle que la RGPP. Il en va de même avec la loi mobilité, qui permet le licenciement de fonctionnaires et que la FSU condamne. Or, le gouvernement annonce encore pour le budget 2011, plus de 33 000 suppressions de postes dans la Fonction publique.
Et le gouvernement s’en prend à l'ensemble des acquis sociaux notamment aux fondements des retraites solidaires et menace le code de pensions.
Dans ce contexte, compte tenu de l’importance que la FSU a pris dans le mouvement social, elle a une responsabilité particulière à assumer. Elle doit être à la fois force de proposition en matière de luttes générales et initiatrices d’actions sur son champ propre de responsabilité.
Dans l’éducation, après la réforme du primaire et de celle de la voie professionnelle, les suppressions de postes, les réformes du second degré celles du supérieur et de la recherche, celle de la formation des enseignants, de la gouvernance et des EPLE confirment l’abandon de l’objectif affiché de la réussite de tous les jeunes de la maternelle à l’université. Et les suppressions de postes ont forcément des conséquences sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels et d’étude des élèves. Dans les écoles, collèges et lycées, les opérations de carte scolaire sont marquées par un appauvrissement du système éducatif et ses conséquences désastreuses. Les actions liées à la préparation de la rentrée 2010 se développent. Dans le second degré, après la publication des décrets et arrêtés organisant les réformes Chatel (gouvernance EPLE, voie générale et technologique, orientation) et avec les annonces de suppression de postes, la mobilisation s'organise dans nombre d’établissements. La FSU soutient ces actions menées à l'appel des syndicats nationaux et appelle à les développer. La FSU mesure et dénonce les effets néfastes engendrées par la réforme de la voie professionnelle, qui est de même nature et dans la même logique que celle des voies générales et technologiques, et y réaffirme son opposition.
La restructuration en profondeur de l’enseignement supérieur et de la recherche en 5 ou 6 campus au service d’intérêts économiques immédiats est accélérée par le plan Campus et le grand emprunt aux répartitions sélectives et opaques. Elle risque de consacrer la mise en place d’universités à deux vitesses, certains établissements étant cantonnés au niveau licence, sans lien avéré avec la recherche.
Dans la Fonction publique, la FSU appelle à poursuivre l’action contre la RGPP, elle juge inacceptable le projet de décret sur la « réorientation professionnelle » et proposera que soit décidé, lors de la rencontre des fédérations de fonctionnaires, une action commune contre ce projet et contre la politique gouvernementale dans la Fonction publique. Le ministre doit annoncer après le 15 février l’agenda social de la Fonction publique. La FSU y portera ses revendications contre la précarité et entend mobiliser les personnels concernés par des délégations dans les départements, conférence de presse… et pour la défense de l’emploi et du pouvoir d’achat. Elle s'inscrit pleinement dans la campagne pour les Etats généraux du service public. Elle appelle ses syndicats nationaux et sections départementales à y contribuer largement en travaillant avec les organisations des Etats généraux avec les membres du collectif.
Des centaines de milliers de chômeurs risquent de se retrouver sans aucune allocation d’ici peu de temps. Aussi la FSU réitère sa proposition de la tenue dans des délais rapides d’une conférence nationale. Elle aura pour objet l’amélioration et la refonte des allocations en fin de droit relevant de l’Etat ainsi qu’une renégociation de la convention Unedic afin que le revenu de remplacement pour les chômeurs offre un niveau décent et correct. La FSU appelle aux convergences les plus larges entre les organisations syndicales et les organisations de chômeurs afin de peser positivement sur ces négociations. La FSU est disponible pour participer à toutes mobilisations allant en ce sens.
La FSU s’inquiète des effets négatifs que la réforme de la taxe professionnelle et la future loi sur les collectivités territoriales ne manqueront pas d’avoir sur les missions assurées par celles-ci ainsi que sur la situation des personnels non titulaires et dont le taux dans certains départements ultra marins dépasse souvent 50%. Elle dénonce le décret qui avec l’aval de la CNAF dérégule dangereusement les normes d’accueil des enfants en crèche collectif.
La FSU condamne le projet de réforme du juge d’instruction et soutient le mouvement de défense de l’indépendance de la justice initié à cette occasion. Elle participera aux initiatives en ce sens. Elle combattra le projet régressif de code de justice pénal des mineurs et le projet de loi qui étend à nouveau les mesures de sûreté.
Lors de son congrès La FSU a réaffirmé ses mandats pour les retraites, le maintien et la reconstruction du Code des pensions pour assurer 75% du traitement des 6 derniers mois à 60 ans avec 37,5 annuités de cotisations et pour le régime général, le calcul sur les 10 meilleures années. Elle s’opposera à toute nouvelle remise en cause. Elle ne se laissera pas imposer le débat qui consiste à privilégier la question de l’allongement du temps de travail. Elle posera la question du financement, de la prise en compte des études et de la pénibilité au travail. Pour cela la FSU alimentera le débat en élaborant des outils. Le congrès national lance un appel public « Retraites : la FSU appelle à se mobiliser. »
La FSU appelle les personnels de l’éducation à poursuivre et amplifier dans la période à venir l’action contre les réformes ministérielles, contre les suppressions de postes, contre les mesures sécuritaires développées à l’école qui stigmatisent toujours plus les élèves et les établissements scolaires et pour les propositions alternatives qu’elle porte pour un service éducatif capable d’assurer la réussite de tous les jeunes.
La FSU appelle l’ensemble des mouvements laïques à construire une riposte unitaire aux multiples attaques dont la laïcité est l’objet.
Elle soutient la mobilisation des informaticiens des services déconcentrés de l’Education nationale.
Dans l’enseignement supérieur, la FSU appelle à réussir la journée précarité du 8 février.
La FSU appelle à poursuivre et amplifier la mobilisation des enseignants et des formateurs, avec les étudiants et les stagiaires, pour l’abandon de la réforme de la formation des enseignants imposée par le gouvernement et le retrait des textes d’application sur la formation par des motions dans les conseils d’établissement et une campagne massive d’opinion : réunions d’information citoyennes, travail avec les fédérations de parents d’élèves, les syndicats lycéens et étudiants, les associations liées à l’éducation, appel à signature massive de la pétition « 100 000 voix pour la formation ».
Elle propose de développer à cet effet, au plus vite, des initiatives à tous les niveaux pour favoriser les échanges et répondre aux attentes des étudiants et des stagiaires, des personnels et des formateurs et de poursuivre l’action. Ce travail fédéral intersyndical devra déboucher sur une initiative nationale dans la continuité des assises de la formation FSU de novembre 2009 et des diverses initiatives locales pour faire aboutir le travail de réflexion collective pour une toute autre réforme.
Les projets concernant les modalités de services des lauréats des concours de recrutement 2010 sont inacceptables. La FSU rappelle son exigence d'une année de formation en alternance (1/3 en établissement, 2/3 en formation) par les lauréats des concours dès 2010 en tant que fonctionnaires stagiaires.
La FSU appelle à l’élargissement du soutien aux luttes des travailleurs sans papier. Elle exige qu’ils soient régularisés au titre de leur activité professionnelle dès aujourd’hui.
La FSU appelle à participer à la marche mondiale des femmes sera lancée le 8 mars dans tous les pays et aboutira à Bukavu au Congo le 17 octobre. Un colloque et une manifestation aura lieu les 12 et 13 juin à Montreuil.
La FSU s’inscrit également pleinement dans l’action unitaire des retraités du 24 février. Elle appelle l’ensemble de ses militants à mobiliser largement les retraités pour la revalorisation de leur pension. Elle les invite à poursuivre les actions au niveau départemental et régional sur leurs problèmes spécifiques.
Le 21 janvier pour la défense et le développement des services publics et le 30 janvier lors de la manifestation nationale pour l’Education, l’engagement des personnels dans les initiatives revendicatives confirment que le potentiel de mobilisation existe, qu’elle est grandissante. Elles témoignent d’une perception accrue du danger pour l’avenir des services publics et du système éducatif et de la nécessité d’intervenir pour contrer cette politique et faire valoir nos propositions sur l’avenir du système éducatif.
La responsabilité du mouvement syndical est de tout mettre en œuvre pour empêcher la mise en place de ces « réformes » et d’imposer des alternatives à ces politiques libérales dévastatrices. Sur tous les secteurs la mobilisation est à l’ordre du jour contre la politique gouvernementale actuelle : retraites, services publics, Fonction publique, Education, emploi, environnement, culture, santé, protection sociale… La FSU recherchera les possibilités de construire à tous les niveaux un plan d’action aussi unitaire que possible. L’ensemble de ces attaques qui peuvent intervenir à des moments différents appellent une convergence de réponses du mouvement syndical. Le congrès de la FSU appelle l’ensemble des personnels à se réunir et discuter des modalités d’action à mettre en œuvre pour une mobilisation d’ampleur.
Lors de la prochaine réunion inter-professionnelle, elle portera ses propositions avec le souci d’en sortir avec un appel le plus unitaire possible et très rapidement une décision d’action nationale interprofessionnelle la plus large possible, sans exclure aucune modalité d’action (grève, manifestation…), dès début mars, s’intégrant dans un plan d’action permettant d’articuler actions sectorielles et actions générales, de faire monter en puissance la riposte sur les différents dossiers (qualité et développement des services publics, RGPP, emploi, pouvoir d’achat…) et notamment celui des retraites.
Le plan d'action adopté par le congrès national de la FSU
La crise financière, économique, sociale et environnementale qui sévit depuis plus de deux années est loin d’être terminée. Le congrès de la FSU a pu mesurer les conséquences dramatiques de cette situation qui se traduit par une augmentation du chômage et de la précarité, touchant particulièrement les salariés les moins qualifiés, les jeunes et les femmes. Ainsi les inégalités entre les individus, et aussi entre les territoires, se creusent et les solidarités sont mises à mal... Le gouvernement cherche à en finir avec « le modèle social français ». Il a donc mis en œuvre une entreprise de destruction des services publics et casse de la Fonction publique : réduction drastique des effectifs, réduction du périmètre des missions des personnels, dégradation des conditions de travail (individualisation des salaires et carrière, mise en concurrence des personnels…), réorganisation/destruction des services déconcentrés (comme la disparition des IA)… par la mise en place de réformes telle que la RGPP. Il en va de même avec la loi mobilité, qui permet le licenciement de fonctionnaires et que la FSU condamne. Or, le gouvernement annonce encore pour le budget 2011, plus de 33 000 suppressions de postes dans la Fonction publique.
Et le gouvernement s’en prend à l'ensemble des acquis sociaux notamment aux fondements des retraites solidaires et menace le code de pensions.
Dans ce contexte, compte tenu de l’importance que la FSU a pris dans le mouvement social, elle a une responsabilité particulière à assumer. Elle doit être à la fois force de proposition en matière de luttes générales et initiatrices d’actions sur son champ propre de responsabilité.
Dans l’éducation, après la réforme du primaire et de celle de la voie professionnelle, les suppressions de postes, les réformes du second degré celles du supérieur et de la recherche, celle de la formation des enseignants, de la gouvernance et des EPLE confirment l’abandon de l’objectif affiché de la réussite de tous les jeunes de la maternelle à l’université. Et les suppressions de postes ont forcément des conséquences sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels et d’étude des élèves. Dans les écoles, collèges et lycées, les opérations de carte scolaire sont marquées par un appauvrissement du système éducatif et ses conséquences désastreuses. Les actions liées à la préparation de la rentrée 2010 se développent. Dans le second degré, après la publication des décrets et arrêtés organisant les réformes Chatel (gouvernance EPLE, voie générale et technologique, orientation) et avec les annonces de suppression de postes, la mobilisation s'organise dans nombre d’établissements. La FSU soutient ces actions menées à l'appel des syndicats nationaux et appelle à les développer. La FSU mesure et dénonce les effets néfastes engendrées par la réforme de la voie professionnelle, qui est de même nature et dans la même logique que celle des voies générales et technologiques, et y réaffirme son opposition.
La restructuration en profondeur de l’enseignement supérieur et de la recherche en 5 ou 6 campus au service d’intérêts économiques immédiats est accélérée par le plan Campus et le grand emprunt aux répartitions sélectives et opaques. Elle risque de consacrer la mise en place d’universités à deux vitesses, certains établissements étant cantonnés au niveau licence, sans lien avéré avec la recherche.
Dans la Fonction publique, la FSU appelle à poursuivre l’action contre la RGPP, elle juge inacceptable le projet de décret sur la « réorientation professionnelle » et proposera que soit décidé, lors de la rencontre des fédérations de fonctionnaires, une action commune contre ce projet et contre la politique gouvernementale dans la Fonction publique. Le ministre doit annoncer après le 15 février l’agenda social de la Fonction publique. La FSU y portera ses revendications contre la précarité et entend mobiliser les personnels concernés par des délégations dans les départements, conférence de presse… et pour la défense de l’emploi et du pouvoir d’achat. Elle s'inscrit pleinement dans la campagne pour les Etats généraux du service public. Elle appelle ses syndicats nationaux et sections départementales à y contribuer largement en travaillant avec les organisations des Etats généraux avec les membres du collectif.
Des centaines de milliers de chômeurs risquent de se retrouver sans aucune allocation d’ici peu de temps. Aussi la FSU réitère sa proposition de la tenue dans des délais rapides d’une conférence nationale. Elle aura pour objet l’amélioration et la refonte des allocations en fin de droit relevant de l’Etat ainsi qu’une renégociation de la convention Unedic afin que le revenu de remplacement pour les chômeurs offre un niveau décent et correct. La FSU appelle aux convergences les plus larges entre les organisations syndicales et les organisations de chômeurs afin de peser positivement sur ces négociations. La FSU est disponible pour participer à toutes mobilisations allant en ce sens.
La FSU s’inquiète des effets négatifs que la réforme de la taxe professionnelle et la future loi sur les collectivités territoriales ne manqueront pas d’avoir sur les missions assurées par celles-ci ainsi que sur la situation des personnels non titulaires et dont le taux dans certains départements ultra marins dépasse souvent 50%. Elle dénonce le décret qui avec l’aval de la CNAF dérégule dangereusement les normes d’accueil des enfants en crèche collectif.
La FSU condamne le projet de réforme du juge d’instruction et soutient le mouvement de défense de l’indépendance de la justice initié à cette occasion. Elle participera aux initiatives en ce sens. Elle combattra le projet régressif de code de justice pénal des mineurs et le projet de loi qui étend à nouveau les mesures de sûreté.
Lors de son congrès La FSU a réaffirmé ses mandats pour les retraites, le maintien et la reconstruction du Code des pensions pour assurer 75% du traitement des 6 derniers mois à 60 ans avec 37,5 annuités de cotisations et pour le régime général, le calcul sur les 10 meilleures années. Elle s’opposera à toute nouvelle remise en cause. Elle ne se laissera pas imposer le débat qui consiste à privilégier la question de l’allongement du temps de travail. Elle posera la question du financement, de la prise en compte des études et de la pénibilité au travail. Pour cela la FSU alimentera le débat en élaborant des outils. Le congrès national lance un appel public « Retraites : la FSU appelle à se mobiliser. »
La FSU appelle les personnels de l’éducation à poursuivre et amplifier dans la période à venir l’action contre les réformes ministérielles, contre les suppressions de postes, contre les mesures sécuritaires développées à l’école qui stigmatisent toujours plus les élèves et les établissements scolaires et pour les propositions alternatives qu’elle porte pour un service éducatif capable d’assurer la réussite de tous les jeunes.
La FSU appelle l’ensemble des mouvements laïques à construire une riposte unitaire aux multiples attaques dont la laïcité est l’objet.
Elle soutient la mobilisation des informaticiens des services déconcentrés de l’Education nationale.
Dans l’enseignement supérieur, la FSU appelle à réussir la journée précarité du 8 février.
La FSU appelle à poursuivre et amplifier la mobilisation des enseignants et des formateurs, avec les étudiants et les stagiaires, pour l’abandon de la réforme de la formation des enseignants imposée par le gouvernement et le retrait des textes d’application sur la formation par des motions dans les conseils d’établissement et une campagne massive d’opinion : réunions d’information citoyennes, travail avec les fédérations de parents d’élèves, les syndicats lycéens et étudiants, les associations liées à l’éducation, appel à signature massive de la pétition « 100 000 voix pour la formation ».
Elle propose de développer à cet effet, au plus vite, des initiatives à tous les niveaux pour favoriser les échanges et répondre aux attentes des étudiants et des stagiaires, des personnels et des formateurs et de poursuivre l’action. Ce travail fédéral intersyndical devra déboucher sur une initiative nationale dans la continuité des assises de la formation FSU de novembre 2009 et des diverses initiatives locales pour faire aboutir le travail de réflexion collective pour une toute autre réforme.
Les projets concernant les modalités de services des lauréats des concours de recrutement 2010 sont inacceptables. La FSU rappelle son exigence d'une année de formation en alternance (1/3 en établissement, 2/3 en formation) par les lauréats des concours dès 2010 en tant que fonctionnaires stagiaires.
La FSU appelle à l’élargissement du soutien aux luttes des travailleurs sans papier. Elle exige qu’ils soient régularisés au titre de leur activité professionnelle dès aujourd’hui.
La FSU appelle à participer à la marche mondiale des femmes sera lancée le 8 mars dans tous les pays et aboutira à Bukavu au Congo le 17 octobre. Un colloque et une manifestation aura lieu les 12 et 13 juin à Montreuil.
La FSU s’inscrit également pleinement dans l’action unitaire des retraités du 24 février. Elle appelle l’ensemble de ses militants à mobiliser largement les retraités pour la revalorisation de leur pension. Elle les invite à poursuivre les actions au niveau départemental et régional sur leurs problèmes spécifiques.
Le 21 janvier pour la défense et le développement des services publics et le 30 janvier lors de la manifestation nationale pour l’Education, l’engagement des personnels dans les initiatives revendicatives confirment que le potentiel de mobilisation existe, qu’elle est grandissante. Elles témoignent d’une perception accrue du danger pour l’avenir des services publics et du système éducatif et de la nécessité d’intervenir pour contrer cette politique et faire valoir nos propositions sur l’avenir du système éducatif.
La responsabilité du mouvement syndical est de tout mettre en œuvre pour empêcher la mise en place de ces « réformes » et d’imposer des alternatives à ces politiques libérales dévastatrices. Sur tous les secteurs la mobilisation est à l’ordre du jour contre la politique gouvernementale actuelle : retraites, services publics, Fonction publique, Education, emploi, environnement, culture, santé, protection sociale… La FSU recherchera les possibilités de construire à tous les niveaux un plan d’action aussi unitaire que possible. L’ensemble de ces attaques qui peuvent intervenir à des moments différents appellent une convergence de réponses du mouvement syndical. Le congrès de la FSU appelle l’ensemble des personnels à se réunir et discuter des modalités d’action à mettre en œuvre pour une mobilisation d’ampleur.
Lors de la prochaine réunion inter-professionnelle, elle portera ses propositions avec le souci d’en sortir avec un appel le plus unitaire possible et très rapidement une décision d’action nationale interprofessionnelle la plus large possible, sans exclure aucune modalité d’action (grève, manifestation…), dès début mars, s’intégrant dans un plan d’action permettant d’articuler actions sectorielles et actions générales, de faire monter en puissance la riposte sur les différents dossiers (qualité et développement des services publics, RGPP, emploi, pouvoir d’achat…) et notamment celui des retraites.
La FSU réunie en congrès national à Lille lors de la 1ère semaine de février - par
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La FSU réunie en congrès national à Lille
Du 1er au 5 février la FSU tient son 6ème congrès national à Lille. Ce congrès se déroule au lendemain de 2 journées d'action dans la Fonction Publique et chez les enseignants, dans une période marquée par la crise économique et sociale, les suppressions massives de postes dans la Fonction Publique et les réformes mises en oeuvre par le gouvernement. Un rendez-vous au cours duquel l'actuel secrétaire général Gérard Aschieri doit passer la main en fin de semaine, après trois mandats à Bernadette Groison, professeur des écoles et membre du SNUIpp-FSU, premier syndicat d'instituteurs.
Le 6e congrès national de la FSU (Lille - 1er au 5 février 2010) sera l’aboutissement de débats et de votes préparatoires dans les 23 syndicats de la Fsu. Les "chtis" succèdent ainsi aux "marseillais" (cf. photo ci-contre du congrès national à Marseille, il y a 3 ans) pour l’organisation du congrès national. Nous leur souhaitons une belle réussite pour cette mission éprouvante et exaltante.
Le congrès qui se présente aura la lourde tâche de répondre aux importantes questions qui se posent en raison de l’actualité syndicale.
En effet, premier congrès national depuis l’accession de Nicolas Sarkozy à la fonction présidentielle, il aura à examiner la situation des transformations en cours engagées par le gouvernement et prendre des décisions d’action et d’organisation.
Il se situe en plein contexte de crise internationale mais dont les effets frappent avec vigueur l’économie et le monde du travail localement. Il sera nécessaire d’élaborer analyses et propositions pour que la FSU et les personnels se donnent des perspectives de réponses et d’actions efficaces. La question de l’unité syndicale, des formes de l’action devront y trouver toute leur place. Enfin, placé entre plusieurs autres congrès de confédérations, au lendemain de l’adoption de la loi de modernisation sociale et d’élections professionnelles tous azimuts, il lui faudra avancer sur l’avenir de la FSU.
C’est d’abord à la qualité des débats et des décisions prises que ce congrès et par là-même notre fédération seront jugés par tout un chacun.
Donc, comme tous les 3 ans, et ce pour la 6ème fois, ce congrès va décider de l’orientation de notre fédération.
Dans les Bouches-du-Rhône, ce congrès national a été préparé par un congrès départemental à Salon-de-Provence les 20 et 25 janvier avec plus de 170 congressistes.
Du 1er au 5 février la FSU tient son 6ème congrès national à Lille. Ce congrès se déroule au lendemain de 2 journées d'action dans la Fonction Publique et chez les enseignants, dans une période marquée par la crise économique et sociale, les suppressions massives de postes dans la Fonction Publique et les réformes mises en oeuvre par le gouvernement. Un rendez-vous au cours duquel l'actuel secrétaire général Gérard Aschieri doit passer la main en fin de semaine, après trois mandats à Bernadette Groison, professeur des écoles et membre du SNUIpp-FSU, premier syndicat d'instituteurs.
Le 6e congrès national de la FSU (Lille - 1er au 5 février 2010) sera l’aboutissement de débats et de votes préparatoires dans les 23 syndicats de la Fsu. Les "chtis" succèdent ainsi aux "marseillais" (cf. photo ci-contre du congrès national à Marseille, il y a 3 ans) pour l’organisation du congrès national. Nous leur souhaitons une belle réussite pour cette mission éprouvante et exaltante.
Le congrès qui se présente aura la lourde tâche de répondre aux importantes questions qui se posent en raison de l’actualité syndicale.
En effet, premier congrès national depuis l’accession de Nicolas Sarkozy à la fonction présidentielle, il aura à examiner la situation des transformations en cours engagées par le gouvernement et prendre des décisions d’action et d’organisation.
Il se situe en plein contexte de crise internationale mais dont les effets frappent avec vigueur l’économie et le monde du travail localement. Il sera nécessaire d’élaborer analyses et propositions pour que la FSU et les personnels se donnent des perspectives de réponses et d’actions efficaces. La question de l’unité syndicale, des formes de l’action devront y trouver toute leur place. Enfin, placé entre plusieurs autres congrès de confédérations, au lendemain de l’adoption de la loi de modernisation sociale et d’élections professionnelles tous azimuts, il lui faudra avancer sur l’avenir de la FSU.
C’est d’abord à la qualité des débats et des décisions prises que ce congrès et par là-même notre fédération seront jugés par tout un chacun.
Donc, comme tous les 3 ans, et ce pour la 6ème fois, ce congrès va décider de l’orientation de notre fédération.
Dans les Bouches-du-Rhône, ce congrès national a été préparé par un congrès départemental à Salon-de-Provence les 20 et 25 janvier avec plus de 170 congressistes.
Education, manifestation du 30 janvier dans le froid parisien - par
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Education, manifestation du 30 dans le froid parisien
Même frigorifiés, les profs défilent titre le journal Libération en ligne de ce samedi 30 janvier. 10 000 enseignants ont participé à la manifestation nationale Education à Paris malgré le froid, le vent et même quelques flocons de neige contre les suppressions de postes et la réforme de la formation des enseignants.
La FSU appellait les personnels de l’Education, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à se mobiliser pour une politique qui assure la réussite de tous les jeunes et de porter des propositions pour un système éducatif plus juste et plus égalitaire qui réponde pleinement aux besoins de la société, qui dispose à tous les niveaux des moyens nécessaires à ses missions et qui refuse les déterminismes scolaires et sociaux, relance la démocratisation de l’accès au baccalauréat, et diminue le nombre de sorties sans qualification du système éducatif . - Contre le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et la suppression systématique de dizaines de milliers de postes, contre la RGPP et ses conséquences sur les services et les missions - Pour la création de postes répondant aux besoins du service public et assurant l’amélioration des conditions de travail et d’étude - Pour l’abandon de l’actuelle réforme de la formation des maîtres, de ses textes d’application concernant la formation et la négociation d’une tout autre réforme - Pour le retrait de la réforme des LP, des projets actuels de réforme des lycées et de la gouvernance des établissements du second degré et la reprise des discussions sur d’autres bases - Pour l’arrêt de la déstructuration du service public d’Enseignement Supérieur et de Recherche (universités, CNRS et autres organismes, …) - Pour une véritable politique de l’éducation prioritaire qui assure partout le droit à une éducation de qualité et à la réussite - Pour l’abandon de la suppression des cartes scolaire et universitaires - Pour la revalorisation de l’ensemble de nos métiers, la requalification des emplois, la défense de nos statuts, la résorption de la précarité - Contre les logiques d’individualisation de la gestion des carrières, de mise en concurrence des individus et des services.
Education, manifestation du 30 dans le froid parisien
Même frigorifiés, les profs défilent titre le journal Libération en ligne de ce samedi 30 janvier. 10 000 enseignants ont participé à la manifestation nationale Education à Paris malgré le froid, le vent et même quelques flocons de neige contre les suppressions de postes et la réforme de la formation des enseignants.
La FSU appellait les personnels de l’Education, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à se mobiliser pour une politique qui assure la réussite de tous les jeunes et de porter des propositions pour un système éducatif plus juste et plus égalitaire qui réponde pleinement aux besoins de la société, qui dispose à tous les niveaux des moyens nécessaires à ses missions et qui refuse les déterminismes scolaires et sociaux, relance la démocratisation de l’accès au baccalauréat, et diminue le nombre de sorties sans qualification du système éducatif . - Contre le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et la suppression systématique de dizaines de milliers de postes, contre la RGPP et ses conséquences sur les services et les missions - Pour la création de postes répondant aux besoins du service public et assurant l’amélioration des conditions de travail et d’étude - Pour l’abandon de l’actuelle réforme de la formation des maîtres, de ses textes d’application concernant la formation et la négociation d’une tout autre réforme - Pour le retrait de la réforme des LP, des projets actuels de réforme des lycées et de la gouvernance des établissements du second degré et la reprise des discussions sur d’autres bases - Pour l’arrêt de la déstructuration du service public d’Enseignement Supérieur et de Recherche (universités, CNRS et autres organismes, …) - Pour une véritable politique de l’éducation prioritaire qui assure partout le droit à une éducation de qualité et à la réussite - Pour l’abandon de la suppression des cartes scolaire et universitaires - Pour la revalorisation de l’ensemble de nos métiers, la requalification des emplois, la défense de nos statuts, la résorption de la précarité - Contre les logiques d’individualisation de la gestion des carrières, de mise en concurrence des individus et des services.
Colloque de la Fondation Copernic : Travailler tue en toute impunité - par
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Colloque de la Fondation Copernic : Travailler tue en toute impunité
Vendredi 29 janvier se tenait le colloque de la fondation Copernic sur la souffrance au travail et le travail qui tue. Une réunion à laquelle participaientdes représentants de la FSU 13
Une bonne centaine de participants dans la salle du CRDP de Marseille provenant d'horizons divers (syndical, associatif, politique, médecins, avocats,...) a pu intervenir pour décrire la diversité de ce qui constitue aujourd'hui un fléau qui ne veut pas dire son nom : la dégradation des conditions de travail pouvant conduire au pire. Toutes les professions connaissent une progression des maladies professionnelles, des accidents du travail et même des suicides. Le manque de respect des normes, les évolutions du travail, son intensification, l'individualisation, les nouvelles techniques de management, les réorganisations continuelles sont autant de facteurs de stress, de souffrance et de risques au travail. De nombreux témoignages sont venus illustrer les situations de détresse de salariés et de leurs familles. Les organisateurs ont voulu faire de ce colloque un acte de rassemblement et mettre à disposition de l’ensemble des citoyens, un outil pour riposter ensemble aux logiques qui considèrent la santé des travailleurs comme une variable d’ajustement de leurs objectifs de production. Une pétition "Travailler tue en toute impunité : pour combien de temps encore ?" est toujours en cours. Elle rassemble déjà 10 000 signataires.
Signer l’appel : http://www.fondation-copernic.org/p...
Premiers signataires :
Association contre le harcèlement moral ACHM34, Jean Jacques ADAM (Cheminot npa/cgt), jean claude ALBERIGO (Secrétaire régional verts paca), Patrice ALPHAND (Enseignant-marseille), Daniel AMIOT (Militant communiste - marseille 11ème arrt.), Gérard AMY (Maitre de conférence psychologie, université de provence), Gérald AUTECHAUD (Rognac 13340), Serge AVARO (Marseille), Robert AVELLA (Retraité 13770 venelles), Jérémy BACCHI (Pcf marseille), Christian BACH (Retraité la ciotat), Pierre BACHMAN (Eguilles (13), Raymond BANO (Chargé de Mission), Antoine BARBARÀ (Medecin. barcelone. espagne), C BARLOTIER (La ciotat),Alain BARLATIER (SNES membre des CHS académique et départemental ENet secrétaire général adjoint de la FSU13), Daniel BARRAUD-ANDERSEN (Anarseillais-13), Béatrice BARRET (Educatrice, bdr), Marie BATOUX (Attachée territoriale, 13006), Nanie BELLAN, Roland BELLAN, Karim BENAZZOUL (Agent ouvrier du crous aix marseille), Colette BERTRAND (Documentaliste, marseille),Frédéric BERTET (SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DU SNU IPP 13), Alain BIANCO (Comptable), Philippe BLACHE (GAUCHE UNITAIRE), Claire BILLÈS (Enseignante, arles), Orlando BIZZARI (La ciotat), Gilles BLANC (Employé crédit agricole alpes provence, secretaire général sdacap/sudcam (05-13-84)Louis BONASSI (Retraité), Patricia BONIN (Marseille), Grégoire BONNET (La ciotat), Ingeborg BONTE (Responsable formation irp marseille), Eric BOSIO (Travailleur de l’etat / marseille), Claude BOUILLET (Retraité cea), Michel BOULLET (Retraité - marseille), Pierre BOUVIER (Défense des victimes de l’amiante la ciotat), Magali BRACONNOT (Comédienne, conseillère municipale, les alternatifs), Alain pierre BRÉMOND (Professeur retraité - mallemort (13), Jean henri BRIAND (Septèmes 13), Valérie BUISSON (Marseille), Ivo BUSOLINI (La ciotat), José CANALI (Militant communiste, syndicaliste.), Michel CARRIERE (Syndicaliste, ancien responsable ud cgt 13), Nadine CASTELLANI - LABRANCHE (Enseignante, cgt educ’action 13), Gérard CAVAILLÉ (Agent edf, bouc bel air), Alain CHAMPARNAUD (Cgt cadarache), Guy CHAMPION (Arles 13), Albert CHAPPE (La ciotat), Claude CHARNEAU (Retraité), Carole CHAVE (Responsable pédagogique - pertuis (84), Fernand CHAVE (Pcf - usr cgt 13), Philippe CHESNEAU (Région paca), R. CHOQUE (La ciotat), Silvere CHOURAQUI (Chimiste , fos sur mer),Dany Cohen (SAF Avocat), Deborah Cohen (maître de conférence en histoire moderne, Université de Provence) Marcel COLOMBAN (Saint chamas (13250), Camille COLOMBO (Acheteur. marseille), Danyèle COLOMBO (Enseignante, syndicaliste, marseille), Jean-marc COPPOLA (Président du groupe communiste et partenaires à la région paca), Pierre CORVASCE (Syndicaliste retraité cheminot), Michel COSTE (Cgt chimie), Micheline COUPET (La ciotat), M CRAPIZ (La ciotat), Sébastien CRAVERO (Martigues), Alain CROCE (Gignal-la-nerthe), Antoine CUADRA (Retraite marseille), Daniel DAIX (Venelles), Ghislaine DAUSCH (Marseille), Eric DAUX (Cadre, marseille), Lionel DE CONINCK (Tecnicien de chantier - marseille), Gérard DE MÉO (Retraité - membre pcf 13), J-C DELSE (La ciotat), Raymond DEMURGER (Retraité e.n. st. mitre les remparts), Isabelle DERUCHE, Jacques DESIDERI (Syndicaliste cfdt 13), Caroline DESPREZ (Assistante d’une icpe nucléaire autorisée), Pierre DHARREVILLE (Secrétaire départemental fédération du pcf 13), Patricia DIEGHI (Agent edf - marseille (13), Claude DIHARÇABAL (Ftm cgt 13400), Christophe DORÉ (Enseignant, secrétaire snuipp13), Gérard DUPUY (De venelles - retraité), Claude DURET (Retraité, ancien syndicaliste),Béatrice DUNET( SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DU SNU IPP 13), Simone EUROPA (La ciotat), Marcel EYMARD (Retraite couteron 131oo pcf) Corine EYRAUD (Sociologue, aix-en-provence), Elisabeth FABRE (Inspectrice du travail,sud travail affaires sociales), C FARRIS (La ciotat), Annette FAVALLI (Retraite couteron 131oo pcf), Olivier Flament (SUD13 télécom), Christiane FERLAY (Marseille), C. FERNANDEZ (La ciotat), Martine FESSIN (Marseille), Renée FIORE (Retraitée), Luc FOULQUIER (Ingénieur-chercheur), Michelle FOULQUIER, Francis FOURNIER (Marseille), Olivier FRANCÈS (Chef de service éducatif marseille), Max FUBIANI (La ciotat), R FURIANI (La ciotat), Jean joseph GABARRUS (Tecnicien fabrication - istres), Emilienne GALANO (Retraitée de l’assistance publique 13005 marseille), Denise GALLON (Cheminote marseille), Jacques GARCIA (Invalidite de la siderurgie . 13800 istres), C GARCIA ROCHA (La ciotat), Josephine GARMEDDU (La ciotat), Alexandra GASTINE (Région paca), Gaston GAUTHIER (La ciotat), Nathalie GAUTHIER (Martigues), Michèle GAUTIER (Syndicaliste snep fsu), Bernard GAY (La ciotat), Jean-claude GÉDIN (Ingénieur d’etudes, université de provence), Henri GENARD (Journaliste, marseille), Dominique GERBAULT (Militant pcf), René GIARDINA (La ciotat), C GIMENEZ (La ciotat), Daniel GIORDANO (La ciotat), Germain GIOVANNETTI (Ingénieur arts et métiers), Chrystel GIRAUD ( Marseille), M GIRAUD (La ciotat), René GIRAUD (La ciotat), Félix GIROLAMI (Retraité), Marc GOIRAND (Assistant social marseille), Pascale GOMEZ (Assistante maternelle marseille), Christian GONNELLA (La ciotat), Isabelle GORLIER (Marseille 4ème), Gerard GUIEU (elu CHSCT CGT CEA Cadarache), Bernard GOUIRAN (Gignal-la-nerthe), Frédéric GRIMAUD (Enseignant spécialisé, Martigues), Denis GUENNEAU (Citoyen du monde), Pierre-marie GUILBERT (Médecin du travail marseille), C. GUILLEMEAU (La ciotat), Vève GUINOT (Marseille), Didier HACQUART (Syndicaliste - vitrolles 13), Roger HADDAD (Syndicaliste pétrochimie), Marie HADDAD-PARFAIT (Institutrice retraitée 13770 venelles), Robert HADDAD-PARFAIT (Fonctionnaire education nle), Daniele HENGEN (Ide bouches du rhone), Martine HERNANDEZ (Marignane), Richard HERRY (Fonctionnaire marseille), Marilene HIDREAU (Educatrice spécialisee marseille), Nathalie HILAIRE-COLOMBAN (Saint chamas (13250), Charles HOAREAU (Cgt,13), Jean -paul HOPP (Aix en pce), Corinne INSELIN (Aix en provence),Michel Issenjou SUD 13 télécom,Patrice IVALDI (Marseille), Jonathan JADRAS (Operateur fabrication a fos/mer), R JAYNE (La ciotat), Babette JOHSUA (Npa marseille), Samuel JOHSUA (Professeur de sciences de l’éducation), Rémy JEAN (Enseignant-chercheur en ergologie), Marie-anne JURICIC (Sociologue, journaliste indépendante), J-l KARAGUEUZIN (La ciotat), Annick KARSENTY (Marseille), Seraphin KELLER (La ciotat), Huguette LABBAT (La ciotat), Jean claude LABRANCHE (Syndicaliste cgt,copernic 13), Germaine LAINÉ (Retraitée de l’education nationale ventabren), François-michel LAMBERT (Conseiller municipal gardanne), P LAMBERT (La ciotat), Gilbert LAROSA (La ciotat), Jean LARROUQUERE (Retraité), Jean Claude LATIL (Retraité, marseille), Véronique LATTELAIS SNU ipp 13 aubagne,Françoise LAROCHE - SNPES-PJJ / FSU, Hélène LE CACHEUX (Parti de gauche), Catherine LECOQ (Comédienne conseillère régionale pcf paca), Michelle LEDESMA (Marseille), Anne-marie LEPAGNOL (Professeur retraitée marseille), Jacques LERICHOMME (Fsu 13), Jean-François LONGO (sg FSU 13), Cl LOPEZ (La ciotat), Nathalie LORET (Animateur marseille 15), Claude LOSEOS (La ciotat), Jesus LUJAN (La ciotat), Andre MALARTE (Marseille), Laurent MARABOEUF (La ciotat), Marie MARANI (La ciotat), Marie-julie MARANT (Ingénieur - venelles (13), Marie-france MARIOTTE (Enseignante marseille), Michel MARTIN (Agent telecom,rognac), Brigitte MASSON (Directrice d’école conseillère pcf 5e secteur marseille), Béatrix MATHIEU (Enseignant chercheur, aix en provence), Isabelle MAUREL (Fos sur mer), Mireille MAVRIDES (Elue pcf marseille), Jean pierre MAYER (Agt expl), Roland MÉLO (Retraité contrôleur aérien, lambesc (bdr), Adrien MELONI (La ciotat), Christine MENDELSOHN (Parti de la gauche européenne), Frédéric MEYER (Conseiller régional communite paca), Jean-marie MICHELUCCI (Coordinateur cgt groupe arkema), Marie christine MIGNON (Fonctionnaire territoriale bdr), Catherine MILARD (Prof d’informatique, marseille), Gabrielle MILLER (Aide medico psychologique 13), ), C MORAITIS (La ciotat), Danielle MORAND (Retraitée marseille), Alain MORES (Berre l’étang), Mireille MORONI (Ingénieur de sécurité), Laurence MUCHERON (Correspondante qualité , aix en provence), Sandrine MUSSO (Anthropologue, marseille), Hélène NICOLAS (Enseignante arles), Arièle NUGON (Marseille), Jean-pierre OLIVE (La ciotat), Jean OLIVIERI (La ciotat), Edouard ORBAN (Postier marseille), François ORILLARD (Conseiller municipal pcf de martigues), Jean-charles OZEE (Infirmier de secteur psychiatrique, sud santé sociaux 13, hopital edouard toulouse marseille), Agnès PAGLIAI (Marseille), Christian PALEN (Enseignant spécialisé, marseille), Robert PALISSE (Edf gdf marseille), Marie-françoise PALLOIX (Elue pcf municipale marseille et conseil régional paca), Parola Arlette FASE médecin, Isabelle PASQUET (Sénatrice des bouches du rhone), Jean-rené PENDARIES (Sociologue cnrs aix-marseille), A PEREZ (La ciotat), Norbert PEREZ (La ciotat), Jean yves PETIT (Les verts paca), Yves PERRIN TOININ (Médecin généraliste Aubagne), Lionel PHILIPPE (Chef de service educatif/ 13127 vitrolles), Huguette PIANA (Retraitée - marseille), Jean-claude PICCA (Retraité anpe,13), Paul PIMMA (La ciotat), D PLANQUART (La ciotat), Gerard PONTHIEU (Aix-en-provence), Monique POUPAUD (13 venelles), Pierre PRADEL (Retraité vitrolles), Arnault PRADES (Marseille), Jean-yves PUCCETTO (La ciotat), C RAGOBERT (La ciotat), Philippe RAIGNAULT (St-maximin-la-ste-baume 83), Frederic RAYS (1er adjoint au maire roquevaire), Michele REB (Professeur), Marianne RECORBIN (Comptable marseille), Anne RENAUT (Aix en provence), Christian REY (La ciotat), Mireille RIMAN (La fare les oliviers), Andre RIOUAL, Gilbert RIPOLL (La ciotat), Joel ROCK (La ciotat),Mylène Roméas (SUD éducation), Jean-christophe RUBI (La ciotat), Richard RUFFEL (Artiste plasticien.marseille), Christian SALUT (Musicien, marseille), Jean-yves SALVAT (Sud cam, secrétaire du ce du crédit agricole alpes provence), Mireille SANTELLI (Marseille), Silvia SAPPA avocate Aix13, Rafael SAR (La ciotat), Pierre SAUSSAC (Responsable clientèle - venelles), C SCIFANO (La ciotat), Jean-marc SEGAY (Marseille), Olivier SILVESTRE (St chamas),Squarcioni Gilbert (médecin), Sophie SOUBEYANDE (Marseille), Jeanne SOULIE (Fonctionnaire marseille), Pierre STAMBUL (Professeur, marseille), Hubert SUMIAN (Retaité de la métalurgie ;ancien sydicaliste, membre p c f , titulaire d’une rente at), Aïcha TESSIER (Secrétaire/aix en provence),Elisabeth TEISSIER (déléguée du personnel SNU ipp 13/FSU), Marie-christine TISSEYRE (13230 port saint louis du rhône - fonctionnaire territoriale), René TOCI (Ingénieur 13), Olga TOUITOU (Secrétaire), Laurent TRAMONI (S3 SNES), Victor TROTOBAS (La ciotat), Edmond TROTTA (La ciotat), Didier TURRINI (UD Cgt 06), Pascal VAGEON (La ciotat), Cathy VALLET (Animatrice marseille), Stéphane VALLIEN (Informaticien - vitrolles), Jean louis VAYSSIERE (Consultant-expert chsct), Patrick VEDEL (Lycéen, vitrolles), Patricia VERNHES (Mére au foyer 13770 venelles), Christian VERONA (Web designer marseille), Guinot VÈVE (Marseille), Gerard VIDAL (La ciotat), Jean VIDAL (Retraite venelles), Corinne VIALLE (secrétaire Nationale du SNU ipp), Jacqueline VEYSSEYRE (Venelles 13770), Jean-françois VIEUX (Retraité. hautes-alpes), Daniel VINCENT (Retraité meyrargues),Olivier Vincent (Parti de Gauche 13),Claude VRILLET (Membre chsct - conseiller prud’homal -aix en provence), bernard VUILLON (Sociologue. marseille. 13009), Françoise VULLIEZ (13), Sauveur ZARA (La ciotat)
Colloque de la Fondation Copernic : Travailler tue en toute impunité
Vendredi 29 janvier se tenait le colloque de la fondation Copernic sur la souffrance au travail et le travail qui tue. Une réunion à laquelle participaientdes représentants de la FSU 13
Une bonne centaine de participants dans la salle du CRDP de Marseille provenant d'horizons divers (syndical, associatif, politique, médecins, avocats,...) a pu intervenir pour décrire la diversité de ce qui constitue aujourd'hui un fléau qui ne veut pas dire son nom : la dégradation des conditions de travail pouvant conduire au pire. Toutes les professions connaissent une progression des maladies professionnelles, des accidents du travail et même des suicides. Le manque de respect des normes, les évolutions du travail, son intensification, l'individualisation, les nouvelles techniques de management, les réorganisations continuelles sont autant de facteurs de stress, de souffrance et de risques au travail. De nombreux témoignages sont venus illustrer les situations de détresse de salariés et de leurs familles. Les organisateurs ont voulu faire de ce colloque un acte de rassemblement et mettre à disposition de l’ensemble des citoyens, un outil pour riposter ensemble aux logiques qui considèrent la santé des travailleurs comme une variable d’ajustement de leurs objectifs de production. Une pétition "Travailler tue en toute impunité : pour combien de temps encore ?" est toujours en cours. Elle rassemble déjà 10 000 signataires.
Signer l’appel : http://www.fondation-copernic.org/p...
Premiers signataires :
Association contre le harcèlement moral ACHM34, Jean Jacques ADAM (Cheminot npa/cgt), jean claude ALBERIGO (Secrétaire régional verts paca), Patrice ALPHAND (Enseignant-marseille), Daniel AMIOT (Militant communiste - marseille 11ème arrt.), Gérard AMY (Maitre de conférence psychologie, université de provence), Gérald AUTECHAUD (Rognac 13340), Serge AVARO (Marseille), Robert AVELLA (Retraité 13770 venelles), Jérémy BACCHI (Pcf marseille), Christian BACH (Retraité la ciotat), Pierre BACHMAN (Eguilles (13), Raymond BANO (Chargé de Mission), Antoine BARBARÀ (Medecin. barcelone. espagne), C BARLOTIER (La ciotat),Alain BARLATIER (SNES membre des CHS académique et départemental ENet secrétaire général adjoint de la FSU13), Daniel BARRAUD-ANDERSEN (Anarseillais-13), Béatrice BARRET (Educatrice, bdr), Marie BATOUX (Attachée territoriale, 13006), Nanie BELLAN, Roland BELLAN, Karim BENAZZOUL (Agent ouvrier du crous aix marseille), Colette BERTRAND (Documentaliste, marseille),Frédéric BERTET (SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DU SNU IPP 13), Alain BIANCO (Comptable), Philippe BLACHE (GAUCHE UNITAIRE), Claire BILLÈS (Enseignante, arles), Orlando BIZZARI (La ciotat), Gilles BLANC (Employé crédit agricole alpes provence, secretaire général sdacap/sudcam (05-13-84)Louis BONASSI (Retraité), Patricia BONIN (Marseille), Grégoire BONNET (La ciotat), Ingeborg BONTE (Responsable formation irp marseille), Eric BOSIO (Travailleur de l’etat / marseille), Claude BOUILLET (Retraité cea), Michel BOULLET (Retraité - marseille), Pierre BOUVIER (Défense des victimes de l’amiante la ciotat), Magali BRACONNOT (Comédienne, conseillère municipale, les alternatifs), Alain pierre BRÉMOND (Professeur retraité - mallemort (13), Jean henri BRIAND (Septèmes 13), Valérie BUISSON (Marseille), Ivo BUSOLINI (La ciotat), José CANALI (Militant communiste, syndicaliste.), Michel CARRIERE (Syndicaliste, ancien responsable ud cgt 13), Nadine CASTELLANI - LABRANCHE (Enseignante, cgt educ’action 13), Gérard CAVAILLÉ (Agent edf, bouc bel air), Alain CHAMPARNAUD (Cgt cadarache), Guy CHAMPION (Arles 13), Albert CHAPPE (La ciotat), Claude CHARNEAU (Retraité), Carole CHAVE (Responsable pédagogique - pertuis (84), Fernand CHAVE (Pcf - usr cgt 13), Philippe CHESNEAU (Région paca), R. CHOQUE (La ciotat), Silvere CHOURAQUI (Chimiste , fos sur mer),Dany Cohen (SAF Avocat), Deborah Cohen (maître de conférence en histoire moderne, Université de Provence) Marcel COLOMBAN (Saint chamas (13250), Camille COLOMBO (Acheteur. marseille), Danyèle COLOMBO (Enseignante, syndicaliste, marseille), Jean-marc COPPOLA (Président du groupe communiste et partenaires à la région paca), Pierre CORVASCE (Syndicaliste retraité cheminot), Michel COSTE (Cgt chimie), Micheline COUPET (La ciotat), M CRAPIZ (La ciotat), Sébastien CRAVERO (Martigues), Alain CROCE (Gignal-la-nerthe), Antoine CUADRA (Retraite marseille), Daniel DAIX (Venelles), Ghislaine DAUSCH (Marseille), Eric DAUX (Cadre, marseille), Lionel DE CONINCK (Tecnicien de chantier - marseille), Gérard DE MÉO (Retraité - membre pcf 13), J-C DELSE (La ciotat), Raymond DEMURGER (Retraité e.n. st. mitre les remparts), Isabelle DERUCHE, Jacques DESIDERI (Syndicaliste cfdt 13), Caroline DESPREZ (Assistante d’une icpe nucléaire autorisée), Pierre DHARREVILLE (Secrétaire départemental fédération du pcf 13), Patricia DIEGHI (Agent edf - marseille (13), Claude DIHARÇABAL (Ftm cgt 13400), Christophe DORÉ (Enseignant, secrétaire snuipp13), Gérard DUPUY (De venelles - retraité), Claude DURET (Retraité, ancien syndicaliste),Béatrice DUNET( SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DU SNU IPP 13), Simone EUROPA (La ciotat), Marcel EYMARD (Retraite couteron 131oo pcf) Corine EYRAUD (Sociologue, aix-en-provence), Elisabeth FABRE (Inspectrice du travail,sud travail affaires sociales), C FARRIS (La ciotat), Annette FAVALLI (Retraite couteron 131oo pcf), Olivier Flament (SUD13 télécom), Christiane FERLAY (Marseille), C. FERNANDEZ (La ciotat), Martine FESSIN (Marseille), Renée FIORE (Retraitée), Luc FOULQUIER (Ingénieur-chercheur), Michelle FOULQUIER, Francis FOURNIER (Marseille), Olivier FRANCÈS (Chef de service éducatif marseille), Max FUBIANI (La ciotat), R FURIANI (La ciotat), Jean joseph GABARRUS (Tecnicien fabrication - istres), Emilienne GALANO (Retraitée de l’assistance publique 13005 marseille), Denise GALLON (Cheminote marseille), Jacques GARCIA (Invalidite de la siderurgie . 13800 istres), C GARCIA ROCHA (La ciotat), Josephine GARMEDDU (La ciotat), Alexandra GASTINE (Région paca), Gaston GAUTHIER (La ciotat), Nathalie GAUTHIER (Martigues), Michèle GAUTIER (Syndicaliste snep fsu), Bernard GAY (La ciotat), Jean-claude GÉDIN (Ingénieur d’etudes, université de provence), Henri GENARD (Journaliste, marseille), Dominique GERBAULT (Militant pcf), René GIARDINA (La ciotat), C GIMENEZ (La ciotat), Daniel GIORDANO (La ciotat), Germain GIOVANNETTI (Ingénieur arts et métiers), Chrystel GIRAUD ( Marseille), M GIRAUD (La ciotat), René GIRAUD (La ciotat), Félix GIROLAMI (Retraité), Marc GOIRAND (Assistant social marseille), Pascale GOMEZ (Assistante maternelle marseille), Christian GONNELLA (La ciotat), Isabelle GORLIER (Marseille 4ème), Gerard GUIEU (elu CHSCT CGT CEA Cadarache), Bernard GOUIRAN (Gignal-la-nerthe), Frédéric GRIMAUD (Enseignant spécialisé, Martigues), Denis GUENNEAU (Citoyen du monde), Pierre-marie GUILBERT (Médecin du travail marseille), C. GUILLEMEAU (La ciotat), Vève GUINOT (Marseille), Didier HACQUART (Syndicaliste - vitrolles 13), Roger HADDAD (Syndicaliste pétrochimie), Marie HADDAD-PARFAIT (Institutrice retraitée 13770 venelles), Robert HADDAD-PARFAIT (Fonctionnaire education nle), Daniele HENGEN (Ide bouches du rhone), Martine HERNANDEZ (Marignane), Richard HERRY (Fonctionnaire marseille), Marilene HIDREAU (Educatrice spécialisee marseille), Nathalie HILAIRE-COLOMBAN (Saint chamas (13250), Charles HOAREAU (Cgt,13), Jean -paul HOPP (Aix en pce), Corinne INSELIN (Aix en provence),Michel Issenjou SUD 13 télécom,Patrice IVALDI (Marseille), Jonathan JADRAS (Operateur fabrication a fos/mer), R JAYNE (La ciotat), Babette JOHSUA (Npa marseille), Samuel JOHSUA (Professeur de sciences de l’éducation), Rémy JEAN (Enseignant-chercheur en ergologie), Marie-anne JURICIC (Sociologue, journaliste indépendante), J-l KARAGUEUZIN (La ciotat), Annick KARSENTY (Marseille), Seraphin KELLER (La ciotat), Huguette LABBAT (La ciotat), Jean claude LABRANCHE (Syndicaliste cgt,copernic 13), Germaine LAINÉ (Retraitée de l’education nationale ventabren), François-michel LAMBERT (Conseiller municipal gardanne), P LAMBERT (La ciotat), Gilbert LAROSA (La ciotat), Jean LARROUQUERE (Retraité), Jean Claude LATIL (Retraité, marseille), Véronique LATTELAIS SNU ipp 13 aubagne,Françoise LAROCHE - SNPES-PJJ / FSU, Hélène LE CACHEUX (Parti de gauche), Catherine LECOQ (Comédienne conseillère régionale pcf paca), Michelle LEDESMA (Marseille), Anne-marie LEPAGNOL (Professeur retraitée marseille), Jacques LERICHOMME (Fsu 13), Jean-François LONGO (sg FSU 13), Cl LOPEZ (La ciotat), Nathalie LORET (Animateur marseille 15), Claude LOSEOS (La ciotat), Jesus LUJAN (La ciotat), Andre MALARTE (Marseille), Laurent MARABOEUF (La ciotat), Marie MARANI (La ciotat), Marie-julie MARANT (Ingénieur - venelles (13), Marie-france MARIOTTE (Enseignante marseille), Michel MARTIN (Agent telecom,rognac), Brigitte MASSON (Directrice d’école conseillère pcf 5e secteur marseille), Béatrix MATHIEU (Enseignant chercheur, aix en provence), Isabelle MAUREL (Fos sur mer), Mireille MAVRIDES (Elue pcf marseille), Jean pierre MAYER (Agt expl), Roland MÉLO (Retraité contrôleur aérien, lambesc (bdr), Adrien MELONI (La ciotat), Christine MENDELSOHN (Parti de la gauche européenne), Frédéric MEYER (Conseiller régional communite paca), Jean-marie MICHELUCCI (Coordinateur cgt groupe arkema), Marie christine MIGNON (Fonctionnaire territoriale bdr), Catherine MILARD (Prof d’informatique, marseille), Gabrielle MILLER (Aide medico psychologique 13), ), C MORAITIS (La ciotat), Danielle MORAND (Retraitée marseille), Alain MORES (Berre l’étang), Mireille MORONI (Ingénieur de sécurité), Laurence MUCHERON (Correspondante qualité , aix en provence), Sandrine MUSSO (Anthropologue, marseille), Hélène NICOLAS (Enseignante arles), Arièle NUGON (Marseille), Jean-pierre OLIVE (La ciotat), Jean OLIVIERI (La ciotat), Edouard ORBAN (Postier marseille), François ORILLARD (Conseiller municipal pcf de martigues), Jean-charles OZEE (Infirmier de secteur psychiatrique, sud santé sociaux 13, hopital edouard toulouse marseille), Agnès PAGLIAI (Marseille), Christian PALEN (Enseignant spécialisé, marseille), Robert PALISSE (Edf gdf marseille), Marie-françoise PALLOIX (Elue pcf municipale marseille et conseil régional paca), Parola Arlette FASE médecin, Isabelle PASQUET (Sénatrice des bouches du rhone), Jean-rené PENDARIES (Sociologue cnrs aix-marseille), A PEREZ (La ciotat), Norbert PEREZ (La ciotat), Jean yves PETIT (Les verts paca), Yves PERRIN TOININ (Médecin généraliste Aubagne), Lionel PHILIPPE (Chef de service educatif/ 13127 vitrolles), Huguette PIANA (Retraitée - marseille), Jean-claude PICCA (Retraité anpe,13), Paul PIMMA (La ciotat), D PLANQUART (La ciotat), Gerard PONTHIEU (Aix-en-provence), Monique POUPAUD (13 venelles), Pierre PRADEL (Retraité vitrolles), Arnault PRADES (Marseille), Jean-yves PUCCETTO (La ciotat), C RAGOBERT (La ciotat), Philippe RAIGNAULT (St-maximin-la-ste-baume 83), Frederic RAYS (1er adjoint au maire roquevaire), Michele REB (Professeur), Marianne RECORBIN (Comptable marseille), Anne RENAUT (Aix en provence), Christian REY (La ciotat), Mireille RIMAN (La fare les oliviers), Andre RIOUAL, Gilbert RIPOLL (La ciotat), Joel ROCK (La ciotat),Mylène Roméas (SUD éducation), Jean-christophe RUBI (La ciotat), Richard RUFFEL (Artiste plasticien.marseille), Christian SALUT (Musicien, marseille), Jean-yves SALVAT (Sud cam, secrétaire du ce du crédit agricole alpes provence), Mireille SANTELLI (Marseille), Silvia SAPPA avocate Aix13, Rafael SAR (La ciotat), Pierre SAUSSAC (Responsable clientèle - venelles), C SCIFANO (La ciotat), Jean-marc SEGAY (Marseille), Olivier SILVESTRE (St chamas),Squarcioni Gilbert (médecin), Sophie SOUBEYANDE (Marseille), Jeanne SOULIE (Fonctionnaire marseille), Pierre STAMBUL (Professeur, marseille), Hubert SUMIAN (Retaité de la métalurgie ;ancien sydicaliste, membre p c f , titulaire d’une rente at), Aïcha TESSIER (Secrétaire/aix en provence),Elisabeth TEISSIER (déléguée du personnel SNU ipp 13/FSU), Marie-christine TISSEYRE (13230 port saint louis du rhône - fonctionnaire territoriale), René TOCI (Ingénieur 13), Olga TOUITOU (Secrétaire), Laurent TRAMONI (S3 SNES), Victor TROTOBAS (La ciotat), Edmond TROTTA (La ciotat), Didier TURRINI (UD Cgt 06), Pascal VAGEON (La ciotat), Cathy VALLET (Animatrice marseille), Stéphane VALLIEN (Informaticien - vitrolles), Jean louis VAYSSIERE (Consultant-expert chsct), Patrick VEDEL (Lycéen, vitrolles), Patricia VERNHES (Mére au foyer 13770 venelles), Christian VERONA (Web designer marseille), Guinot VÈVE (Marseille), Gerard VIDAL (La ciotat), Jean VIDAL (Retraite venelles), Corinne VIALLE (secrétaire Nationale du SNU ipp), Jacqueline VEYSSEYRE (Venelles 13770), Jean-françois VIEUX (Retraité. hautes-alpes), Daniel VINCENT (Retraité meyrargues),Olivier Vincent (Parti de Gauche 13),Claude VRILLET (Membre chsct - conseiller prud’homal -aix en provence), bernard VUILLON (Sociologue. marseille. 13009), Françoise VULLIEZ (13), Sauveur ZARA (La ciotat)
Les 5 dernières nouvelles
Réunion publique FSU-FCPE à Noves le vendredi 5 mars à 18h30
- par Webmaster
le 31/01/2010 - 10:39
Réunion publique FSU-FCPE à Noves le vendredi 5 mars à 18h30
Après une première réunion débat à Arles en janvier, la section locale de la FSU et la FCPE organise une nouvelle réunion à Noves début mars autour de la question : "Quelle Education Nationale pour nos jeunes ?". Venez vous informer et discuter !
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Arles, rencontre avec la déléguée chargée de l'Education auprès du Président de Région le 16 février
- par Webmaster
le 31/01/2010 - 10:36
Arles, rencontre avec la déléguée chargée de l'Education auprès du Président de Région le 16 février
Pendant les vacances d'hiver, la section locale de la FSU d'Arles rencontrera la déléguée chargée de l'Education auprès du Président de Région pour évoquer les poursuites d'études au lycée Perdiguier en 2010/2011 pour les 90 élèves sortant de BEP et les conséquences d'une possible création d'un lycée St Charles sur Arles.
Pour information : Le collectif arlésien se réunit la 1er mercredi de chaque mois à 17h dans son local de l'immeuble Léon Blum à Arles. Prochaines réunions : mercredi 3 février et 3 mars 2010.
Arles, rencontre avec la déléguée chargée de l'Education auprès du Président de Région le 16 février
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Arles, réunion publique Education vendredi 22 janvier
- par Webmaster
le 20/01/2010 - 21:48
Arles, réunion publique vendredi 22 janvier à 18h salle Dedieu : Quelle éducation pour nos jeunes ?
C'est la question que la FSU Arles et la FCPE du secteur posent à l'occasion de la réunion publique qu'elles organisent conjointement le vendredi 22 janvier à 18h à la salle Jean et Pons Dedieu, rue du 4 septembre. Alors, quelle éducation pour nos jeunes ? Et en quoi ces réformes vont-elle sà l'encontre d'un système éducatif auquel nous aspirons tous ? Ecole, collège, lycée comment ça marche ? Qu'est-ce qui va changer ? Comment ? Venez vous informer et discuter !
Arles, réunion publique vendredi 22 janvier à 18h salle Dedieu : Quelle éducation pour nos jeunes ?
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Aix, réunion-débat sur les réformes en cours dans l'Education mardi 19 janvier
- par Webmaster
le 16/01/2010 - 15:40
Aix, réunion-débat sur les réformes en cours dans l'Education mardi 19 janvier
Enseignants, parents d'élèves sont conviés par la section SNES du lycée Cézanne et la FSU-Aix à participer mardi 19 à une réunion-débat à 18h au lycée Cézanne salle 63 (rez-de-chaussée du bâtiment Alpes) sur les réformes en cours dans l'Education ((lycée, EPLE, formation des maîtres).
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Arles, grand débat sur l'identité nationale le 7 janvier : distribution de tracts à la porte de la salle des fêtes.
- par Webmaster
le 29/12/2009 - 18:35
La FSU, la CGT, Solidaires la LDH, RESF, le PS, le PCF, le Parti de Gauche et le NPA disent : Nous ne "débattrons" pas.
La FSU ne peut que s’ inquiéter de voir lancer un débat sur « l’identité nationale » au moment même où le gouvernement multiplie les gestes de rejet envers les immigrés sans papiers. Si débat il doit y avoir aujourd’hui il doit d’abord porter sur le « vivre ensemble » : Comment concrétiser des valeurs qui sont au coeur de notre République, celles de liberté, d’égalité, de fraternité mais aussi de laïcité, de solidarité, de démocratie, de justice, de tolérance ? Cela implique une politique qui se donne comme objectif de rendre effective non pas l’égalité des chances mais bien l’égalité des droits. Cela implique un développement des solidarités et des services publics.
La FSU, la CGT, Solidaires la LDH, RESF, le PS, le PCF, le Parti de Gauche et le NPA disent : Nous ne "débattrons" pas.
La FSU ne peut que s’ inquiéter de voir lancer un débat sur « l’identité nationale » au moment même où le gouvernement multiplie les gestes de rejet envers les immigrés sans papiers. Si débat il doit y avoir aujourd’hui il doit d’abord porter sur le « vivre ensemble » : Comment concrétiser des valeurs qui sont au coeur de notre République, celles de liberté, d’égalité, de fraternité mais aussi de laïcité, de solidarité, de démocratie, de justice, de tolérance ? Cela implique une politique qui se donne comme objectif de rendre effective non pas l’égalité des chances mais bien l’égalité des droits. Cela implique un développement des solidarités et des services publics.
la FSU 13 a renouvelé sa convention de partenariat avec le théâtre Gyptis à Marseille. Dans ce cadre, le Théâtre Gyptis garantit aux adhérents de la Fédération Syndicale Unitaire ou à leurs invités le bénéfice d'avantages spécifiques (Tarifs privilégiés, possibilités d'accueil pour les répétitions publiques d'un spectacle et de rencontre avec les équipes de création)