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La FSU interpelle les candidats.


Mesdames et Messieurs les candidat-e-s à l’élection présidentielle,

Les Lilas, le 20 mars 2017

La FSU (Fédération Syndicale Unitaire) représente les agents de la Fonction publique. Elle est notamment la deuxième organisation représentative à la Fonction publique de l’État et la première fédération de l'Education nationale.

La Fonction publique est un élément structurant de la société qui contribue au développement économique du pays et à son rayonnement international. Constitutive du modèle social français, elle est un excellent outil pour répondre aux besoins fondamentaux de la population et de tous les usagers (c'est à dire y compris à ceux des acteurs économiques) et ce sur tout le territoire.

La FSU est profondément convaincue du rôle essentiel qu'elle joue aujourd'hui comme de celui qu'elle sera amenée à jouer tout au cours du XXIème siècle.

Le rôle de la Fonction publique est de faire du commun, et donc entre autre de lutter contre les inégalités. A la fois dépositaire et garante de l’intérêt général, elle incarne autant qu’elle met en œuvre les valeurs qui sont synthétisées dans la devise de la République. Et c’est au nom même de l’intérêt général, de la volonté que toutes et tous puissent accéder à leurs droits, qu'elle assure, en France, la majorité du service public, sans se borner aux seules fonctions régaliennes de l’Etat.

Aujourd’hui, la Fonction publique c’est plus de cinq millions d’agents dans l’Hospitalière, la Territoriale et l’État, sur l’ensemble du territoire. Dans chacun de ces 3 versants, ils assurent aux citoyen-ne-s la permanence, la proximité, l’accessibilité du service public, dans des conditions parfois difficiles. La FSU considère que ce travail des agents, leurs qualifications, doivent être mieux reconnus.

Cette incroyable capacité d’engagement de ses personnels, cette adaptabilité inscrite dans l’ADN de la Fonction publique et sa capacité à assurer la permanence et la continuité du service public, en font un levier essentiel pour toute la société pour relever les défis comme les besoins nouveaux. Et ils ne manquent pas : emploi, petite enfance, vieillissement, dépendance, crise économique, environnementale et climatique, santé, éducation, recherche, culture, mutations technologiques et numériques...

Pour développer l'économie de notre pays et retrouver une croissance, la Fonction publique est indispensable. Comment espérer en effet cela sans pouvoir compter sur une formation qualifiante et de haut niveau, sans le développement de la recherche mais aussi sans les investissements des collectivités locales (aujourd'hui 76% des équipements sont réalisés par les collectivités locales, investissements indispensables à l'implantation et à l'activité des entreprises) ?

Dans un récent courrier adressé à toutes et tous les agents de la Fonction publique, la FSU a réaffirmé que c’est « grâce au travail et à l’engagement quotidiens de chacun et chacune des plus de cinq millions d’agent-es de la Fonction publique » que « l’accès aux droits élémentaires était effectif pour toutes et tous les citoyen-es sur l’ensemble du territoire. Et que de cet engagement les agent-es pouvaient être fièr-es ».

La FSU tient à le redire à un moment où la Fonction publique fait débat. Certains programmes inscrivant prioritairement la réduction du nombre d'agents et la limitation des services offerts aux usagers, ne manquent pas de nous inquiéter. Les agents doivent connaître l'avenir qui leur est promis par les uns et les autres.

La Fonction publique doit rester un atout essentiel pour le pays, voire pour l'Europe, et pour la cohésion de la société et cela à un moment où les crises, les doutes et les replis menacent l'organisation sociale.

Et c’est sans doute parce qu'ils ont conscience de la richesse que cela représente pour eux que l'ensemble des citoyens est très attaché aux services publics.

Vous l'aurez compris, la FSU est également très attachée à la Fonction publique et au modèle qui la structure.

Soucieuse de la défendre et de permettre les évolutions nécessaires, nous avons décidé de nous adresser aux candidats à l'élection présidentielle – excepté au Front National considérant que son programme remet en cause les valeurs de la République et la démocratie - pour leur faire connaître notre analyse et nos propositions.

Nous souhaitons également connaître votre programme pour la Fonction publique et ses agents. Nous restons à votre disposition pour tout échange que vous jugerez utile.

Livre blanc sur la FP : http://fsu.fr/La-FSU-interpelle-les-candidat-es-a-l-election-presidentielle-4413.html

 

 

 
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Comité technique académique (éducation nationale) - par Magali Bailleul

Déclaration liminaire FSU – CTA 21 mars 2017

Monsieur le Recteur, Mesdames et Messieurs les membres du CTA,

La FSU a accueilli favorablement les annonces de créations de postes lors du dernier CTA. Cette dotation d’importance allant au-delà de la croissance démographique, elle donne à notre Académie, a priori, les moyens d’améliorer les conditions d’études des élèves et de travail des personnels. Un regard particulier doit être porté sur les Lycées. Ceux-ci ont connu une dégradation constante de leur taux d’encadrement depuis 2010. Ceci ne peut plus durer.

Aujourd’hui, nous sommes à l’étape d’après : celle de la répartition des emplois du second degré toutes catégories confondues. Les GT pré-CTA ont permis d’échanger en amont sur ces mesures et la voix des personnels a été écoutée et souvent entendue. Les audiences sollicitées par les établissements qui connaissent des difficultés dans leur préparation de rentrée, si elles sont accordées, devraient permettre de lever les derniers obstacles.

En particulier dans le cas du lycée Artaud où la problématique de DGH insuffisante se double du refus de la Région d’ouvrir d’une classe préparatoire aux concours d’infirmiers. En la matière, cette fin de non-recevoir est incompréhensible car elle ne coûte rien à la collectivité, sauf à imaginer que celle-ci souhaite favoriser les formations privées.

Sur les postes de COP, si les mesures techniques ont été approuvées, la FSU tient à rappeler son opposition à la fermeture du CIO d’Orange et continue à déplorer la dégradation du maillage territorial du SPO à destination des élèves et étudiants qui est de la responsabilité pleine et entière de l’EN.

En revanche, sur le dossier de la mutualisation des services entre les DSDEN de l’Académie des difficultés demeurent que chacun doit accepter de regarder, et dépasser. La multiplicité des acteurs concernés fait de la concertation approfondie une nécessité absolue. Celle-ci doit être par ailleurs menée à plusieurs échelles, sans négliger les acteurs de terrain.

La FSU s’est opposée à la fusion des DSDEN alpines, considérant qu’elle aurait pour conséquence une dégradation du service rendu aux usagers et aux personnels. Elle est prête à examiner des propositions d’évolutions, ce qui a été fait lors des GT pré-CTA de janvier et mars. Malheureusement, comme bien souvent, le diable se cache dans les détails. Consolider la DSDEN des Alpes-de-Haute-Provence est une nécessité mais la réorganisation telle qu’elle a été présentée dans les Hautes-Alpes provoque une vive opposition de tous les syndicats représentatifs à l’échelle départementale. Les personnels, usagers de ces services, ont clairement dit, notamment, leur refus d’une concentration à Digne de la gestion des ressources humaines du 04 et du 05 du premier degré (promotions, mouvement, listes d’aptitude etc.). Le projet tel qu’il a été précisé ne peut trouver notre assentiment. Pour atteindre l’objectif d’une consolidation des deux DSDEN, il faut de toute urgence poursuivre le dialogue en explorant d’autres pistes que celle énoncée précédemment.

Nous sommes conscients des efforts du Rectorat en faveur du dialogue social, dont, par exemple, dans le nouveau cadre de gestion des CTEN. Ceci dans un contexte où il

Merci de votre attention. 

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Publié le 25/03/2017 - 10:01  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Mobilisation pour les Retraité-e-s - par Webmaster

CGT, FO, FSU, FGR, Solidaires ...
Les organisations de retraités vous appellent  à vous mobiliser le jeudi 30 mars

Rassemblements :
10 h : sous l' ombrière du Vieux-Port (Marseille)

10 h 30 : devant sous Prefecture (Arles)
 

Neuf organisations syndicales et associatives appellent les retraité·e·s à une nouvelle journée de mobilisation nationale sous des formes multiples dans les départements (manifestation, rassemblement, etc.) le 30 mars. 
Haro sur les pensions de retraite. 
De réforme en réforme, le pouvoir d’achat des retraité·e·s ne cesse de se dégrader. Par exemple, le calcul des pensions sur les prix remplaçant le calcul sur les salaires dès 1987 dans le privé, puis en 2004 pour la Fonction publique a constitué une catastrophe pour nombre de retraité·e·s. Ainsi, de 2003 à 2014 les pensions progressaient de 17,9 %, tandis que les salaires eux progressaient de 24,8 % et le SMIC de 32,6 %. Sur les vingt dernières années, on peut estimer à une perte d’environ 20% du pouvoir d’achat pour de nombreux retraité·e·s. Cela justifie pleinement que les retraité·e·s se mobilisent pour l’indexation des pensions sur les salaires afin de revenir à la situation d’avant 1987. 
Mais aussi les retraité·e·s sont victimes de mesures comme l’instauration de la taxe de 0,3 % de Contribution Additionnelle de Solidarité pour l'Autonomie (CASA), la perte de la demi-part réservée aux veuves et veufs ayant élevé un enfant, la fiscalisation de la majoration de 10 % de la pension pour les personnes ayant élevé au moins 3 enfants, ... 
De même, le poids de la fiscalité, avec surtout la TVA, pèse principalement chez les plus démunis.  
A tout cela, il faut rajouter le blocage de régimes complémentaires.  
Pour trop de retraités le logement constitue une dépense de plus en plus importante que l’on soit propriétaire ou locataire. Avec la loi de financement 2016 c’est l’ensemble du patrimoine qui est pris en compte pour les bénéficiaires de l’APL. Le coût des transports, leur inadaptation, sont souvent un obstacle pour accéder à une vie sociale. A cela, il faut rajouter la désertification des services publics. 
Nous ne sommes pas tous égaux face à la crise. Les inégalités, notamment de revenus s’aggravent, et dans des proportions inquiétantes. Les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Plus globalement, on va assister à un appauvrissement généralisé des retraité·e·s dans les années à venir si rien n’est fait. Fin 2016, des associations caritatives ont dénoncé l’accroissement de la pauvreté actuellement chez les personnes âgées. Parmi les plus touchées, on trouve principalement les femmes pour qui les pensions sont globalement inférieures de 40 % à celles des hommes. 
Les pensions de retraite ne sont pas une allocation de solidarité, une aumône. La pension est le résultat des cotisations payées tout au long de la vie professionnelle, des richesses qui ont pu être créées pendant ce temps. Il s’agit d’un droit à une pension relative à la reconnaissance de la qualification. Cela justifie pleinement le retour du calcul des pensions sur les salaires et le maintien des pensions de réversion dans les régimes de base et les complémentaires ». 

La santé malade des politiques 

En matière de santé, encore une fois, un grand nombre de personnes âgées sont décédées de la grippe.  Le danger était connu. Déjà, en 2015 le nombre de décès était supérieur à la période de la canicule de 2003. Cette épidémie montre l’ampleur de la dégradation de notre système de santé qui n’est même plus capable de répondre à une banale épidémie de grippe. L’ampleur de l’épidémie, si elle révèle une nouvelle fois un manque d’anticipation, marque surtout les limites d’une politique de casse de la Sécurité sociale, de l’hôpital avec les milliers d’emplois supprimés, des milliers de lits fermés, la course à la rentabilité. Hôpital, médecin de ville, spécialistes, dépassement d’honoraires. C’est de plus en plus difficile de pouvoir se soigner. Aujourd’hui, trop de retraités ne sont plus en mesure d’avoir une mutuelle. Le plafonnement du remboursement des mutuelles a fait chuter le remboursement des frais de santé.  

Ce recul de société explique aussi pourquoi de plus en plus de retraité·e·s sont amenés à reprendre un « petit boulot »  
Retraité et retraitée : reconnaissance en matière de pension, de droit à une vie décente, mais aussi reconnaissance par la société. En effet, il est curieux de constater par exemple au travers de la loi d'adaptation de la société au vieillissement ou dans les discours officiels que l’on ne parle plus que de « personnes âgées ». A quel âge est-on une personne âgée ? Personne ne peut le définir. Est-ce à partir du moment où la personne âgée commence à avoir un handicap ? La personne retraitée, quel que soit son âge, a travaillé des années, a versé des cotisations et a donc droit à une pension. 
Besoin d’agir 
Enfin imaginons que si, à l’appel des 9 organisations syndicales et associations, les retraités ne s’étaient pas mobilisés nous connaitrions la même situation que les retraités de plusieurs pays européens qui comme en Allemagne ont vu s’accroitre considérablement le nombre de retraités pauvres. 
Nos actions ont permis de petites améliorations : les personnes non imposées en 2015 n’ont pas payé d’impôt en 2016 et 2017, les seuils de déclenchement de la CSG ont été relevés… 
Alors oui les retraités ont de bonnes raisons de se mobiliser, d’exiger une revalorisation de leurs pensions, le retour au calcul sur les salaires. 
Se mobiliser le 30 mars, c'est dire aux candidats à l'élection présidentielle que les 17 millions de retraitées veulent voir leur place reconnue
dans la société, avoir les ressources pour vivre décemment, pouvoir se soigner, se loger, ... et lutter efficacement contre l'isolement social par une politique de transport, de culture, de services publics de proximité. 
Afin d’aller rencontrer les retraités, les organisations et associations ont décidé ensemble de les consulter sur la réalité de leur situation en matière de pouvoir d’achat, sur les questions liées à la perte d’autonomie pour eux ou leur famille, sur leur volonté d’agir… Ce questionnaire sera consultable et pourra être rempli sur le site http://www.retraitesencolere.fr/ 

 C’est pour cela que nous appelons à faire : 
Du jeudi 30 mars une nouvelle journée de mobilisation nationale des retraité·e·s sous des formes multiples dans les départements (manifestation, rassemblement, etc.). 
A exprimer au travers de la consultation nationale vos préoccupations, vos revendications. 
 

 

Rassemblements :

10 h : sous l' ombrière du Vieux-Port (Marseille)


10 h 30 : devant sous Prefecture (Arles)


 

 

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Publié le 22/03/2017 - 18:57  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Intervenir dans le débat public ! - par Webmaster

Intervenir dans le débat public (Texte adopté par le CDFD de la FSU13)

  

Rien ne serait pire que le renoncement à peser sur le cours des choses, que ce soit par défaitisme, inaction et abstention, ou, ce qui revient au même, par la fuite en avant dans un idéal fantasmé de salut par l'entre soi militant.

Il n'appartient pas au monde syndical de dicter leurs choix de candidatures aux partis politiques, et nous devons bien prendre acte de ce qu'est l'offre politique à la veille du premier tour des élections présidentielles.  Construire des alternatives économiques et sociales crédibles à moyen terme ne doit cependant jamais nous détourner de l'impérieuse nécessité de défendre les acquis sociaux menacés à court terme. Aussi, le syndicalisme ne peut pas faire fi des conséquences d'un éventuel accès aux responsabilités de majorités politiques qui mettraient en oeuvre des politiques antisociales dont nos professions et nos élèves seraient les premières victimes.

 

Dans l'immédiat, la FSU13 doit prendre toutes les initiatives possibles pour inciter les salariés à s'intéresser au débat public, à s'en emparer, à s'exprimer par le biais du débat et du vote en faveur de politiques publiques futures conformes à leurs intérêts, à leurs valeurs, à leurs convictions. La FSU13 a pris, doit prendre et prendra toutes les initiatives pour faire barrage à la domination idéologique de l'extrême-droite.

 

 Les luttes sociales menées au cours du quinquennat ont été régulièrement soutenues par une majorité de Français, ce qui doit nous convaincre de la possibilité d'un élargissement des mobilisations.

La démarche syndicale unitaire est la condition nécessaire d'une prise de conscience collective ; la  remobilisation des salariés suppose l'élaboration d'une plate-forme unitaire concertée entre les forces syndicales en présence. Le mouvement pour les lycées de l'éducation prioritaire dans notre académie a par exemple montré la force qu'apporte un arc syndical large.

 

 

Le troisième tour social ne se décrète pas, il se construit sur des dynamiques unitaires résolument construites par les organisations syndicales en s'appuyant sur des revendications, des modalités d'action et des alliances qui, parce qu'elles marquent une rupture avec les divisions antérieures, entraînent largement au-delà des réseaux militants.  La FSU13 initiera comité de liaison unitaire de toutes les forces syndicales qui seraient amenées à prendre part aux nécessaires luttes qui se profilent avec l'objectif de construire dans les meilleurs délais un forum social.

 

La FSU prendra sans attendre l'initiative d'une rencontre entre les organisations syndicales, sans exclusive, avec l'objectif de construire dans les meilleurs délais un forum social national qui associe organisations syndicales, mouvement associatif, personnalités issues de la recherche et de la culture, représentants de la société civile, forum qui se fixe pour objectif de rédiger une plate-forme pour une alternative économique et sociale de sortie de crise orienté vers de nouvelles conquêtes sociales : retraites et protection sociale, avenir de la fonction publique, place des services publics, éducation et accès à la santé, droit du travail et dialogue social, démocratisation des institutions, réforme fiscale, évolution du travail, transition écologique, Europe, droits des femmes, accueil des réfugiés..

 

La FSU13 appelle donc tout en préservant l'indépendance syndicale par rapport aux candidats, à se saisir de toutes les occasions pour intervenir dans le débat public, en agissant localement et nationalement par exemple en distribuant une plaquette présentant nos demandes pour ouvrir le débat avec les collègues et les citoyens.

 

C’est pourquoi, la FSU 13 s’engagera dans les semaines à venir :

 

-          La FSU 13 participera à la manifestation du 21 Mars en soutien aux Migrants, dans le cadre du « collectif solidarité Migrant-e-s PACA ».

 

-          La FSU13 participera, es qualité, à des initiatives prises par des unions locales : Martigues (28 Mars), Arles (Mai), Aubagne ( 29 mars)  etc…

 

-          La FSU 13 participera à la campagne unitaire  « 1 million d’emplois climat » : première initiative dans le département, le 30 Mars à 19H-21H, réunion publique.

 

-          La FSU 13 propose aux organisations syndicales CGT et Solidaires, de réaliser la campagne « convergence des services publics » dans le département ; des contacts sont pris pour une initiative à venir et sous forme à déterminer collectivement. Une date avant les vacances d’avril semble nécessaire.

 

-          La FSU 13 mènera une campagne de promotion de ses idées sur la Sécurité sociale, le Vendredi 07 Avril, journée mondiale de la santé (conférence de presse, mail aux syndiqués par les différents SN, interpellations des candidats sur le sujet etc…).

 

-          La FSU 13 participera activement à la manifestation du 1er Mai, sur ses revendications.

 

-          La FSU 13, pendant les élections législatives, continuera de développer ses propositions sur les sujets qu’elle juge essentiels et interpellera les candidats sur l’avenir qu’ils proposent ; continuera de dénoncer les risques que fait courir l’extrême droite ; prendra des contacts pour que cette action soit menée dans un cadre plus large (autres OS, associations etc…).

 

-          La FSU 13 s’activera dans la deuxième édition de la « Fête du Vivre ensemble » le Dimanche 21 Mai, dans le 13/14 , arrondissements symboliques, puisque dirigés par le FN.

 

-          La FSU 13 s’impliquera et développera l’appel pour « un plan d’urgence pour l’éducation à Marseille et BdR ».

 

 

 

 

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Publié le 20/03/2017 - 09:41  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Bourse du Travail d'Aubagne, - par R Zanganelli

 En défense de la Bourse du Travail d'Aubagne,

La Bourse du Travail a été créée il y a 90 ans. Depuis, quelle que soit la couleur politique des municipalités, ces dernières ont toujours favorisé le fonctionnement de cette institution.
Depuis 2014, la nouvelle équipe LR essaie par tous les moyens de remettre en cause cet acquis (suppression de la subvention).
Après la mobilisation et plusieurs initiatives, la mairie a renoué le dialogue avec les syndicats (CGT, FSU) et les associations qui occupent les lieux, pour leur proposer un relogement.
La convention pour cette nouvelle Bourse du  Travail devait être signée en septembre 2016, mais rien ne s’est passé. Reçues le 9 mars 2017 par le Maire, les organisations syndicales et associatives se sont vues signifier la fin de la Bourse du Travail, sans solution de relogement.
Depuis le début du mandat, la nouvelle équipe a privatisé le service de restauration scolaire, a expulsé le Secours Populaire et des Restos du Cœur de la Maison des solidarités, a supprimé la subvention  de  l’association des Amis de l’Instruction Laïque, prépare la fermeture de la MJC.
A contrario, les caméras de surveillance et verbalisation ont poussé dans toute la ville et la police municipale a été armée, ses effectifs multiplies par trois. Si la dotation aux écoles publiques a été revue à la baisse, celle de l’école privée sera augmentée de 5% par an à compter de la rentrée 2016 et ce pour trois an.
Nous demandons à toutes nos instances départementales, régionales et nationales de nous soutenir dans ce bras de fer, de répercuter dans les médias notre lutte  contre cette politique antisociale et anti solidaire.
Les organisations feront une distribution de tract mardi 21 mars sur le marché et une manifestation mercredi 29 lors du Conseil  Municipal à 17h devant la Salle du Bras d’Or.

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Publié le 19/03/2017 - 20:24  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Agenda militant - par Webmaster

Agenda militant

-Mardi 21 Mars : Manifestation en soutien aux Migrants, avec le « collectif solidarité Migrant-e-s PACA », dans le cadre de la journée internationale contre le racisme. 18H, ombrière, Vieux Port

-Mardi 28 Mars : Initiative à Martigues, en commun avec la CGT. Projection film et débat.

-Mercredi 29 Mars : En défense de la Bourse du Travail à Aubagne, rassemblement intersyndical lors du Conseil  Municipal à 17h devant la Salle du Bras d’Or  à Aubagne.

-Jeudi 30 Mars : - 10 H :  Manifestaton unitaire pour la défense des Retraité-e-s (Vieux-Port, ombrière)
                              - 19H-21H, réunion publique, sur la campagne unitaire  « 1 million d’emplois climat », salle Canopé, bd d’Athènes 13001 Marseille

-Semaine entre le 03 et 07 Avril : Initiative pour promouvoir et défendre les services publics (en intersyndicale).

-Vendredi 07 Avril :  journée mondiale de la santé,  la FSU 13 mènera une campagne de promotion de ses idées sur la Sécurité sociale, (conférence de presse, mail aux syndiqués par les différents SN, interpellations des candidats sur le sujet etc…).

-Lundi 01er Mai : Manifestation de lutte pour les droits des salariés et leurs revendications.

-Samedi 06 Mai :  « Faites de la Fraternité » au théâtre Toursky

 

-Dimanche 21 Mai : deuxième édition de la « Fête du Vivre ensemble » dans le 13/14 , arrondissements symboliques, puisque dirigés par le FN. Collectif d’associations de quartier, parents d’élèves et de syndicats

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Publié le 19/03/2017 - 09:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Ibrahima est libre ! - par Webmaster

Ibrahima est libre !

Après plusieurs semaines de rétention, ce soir Ibrahima Kaba peut revêtir des vêtements propres, et dormir dans un bon lit, entouré de personnes attentionnées, pour prendre le repos dont il a besoin. Les personnels du lycée Saint Exupéry, les militants du RESF 13 et 06, les militants syndicaux qui se sont mobilisés autour de lui trouvent un peu de répit et se réjouissent enfin !

Ils espèrent qu’Ibrahima sera lundi à la place qu’il n’aurait jamais dû quitter, dans sa classe avec ses professeurs, pour reprendre la préparation de son diplôme.

Après avoir été transféré mardi 14 mars à l’aéroport de Nice en voiture, pour semer ses soutiens venus à plus de 100 à l’aéroport, Ibrahima a refusé de monter dans l’avion. Il a donc été emmené au commissariat puis au Centre de rétention de Nice, où il a été accueilli et accompagné par l’association Forum Réfugiés avec une grande efficacité. Déféré devant le Juge des Libertés et de la Détention, son avocat a plaidé, sans succès, le non-respect de ses droits lors du transfert, et a ensuite fait appel du jugement refusant sa libération. Il a aussi déposé un Référé liberté devant le Tribunal Administratif.

Aujourd’hui Ibrahima est donc passé devant le Juge de la Cour d’Appel d’Aix, défendu par une avocate commise d’office mais spécialisée en Droit des Etrangers. Dans la salle, des enseignants du lycée l’ont accompagné silencieux et morts d’inquiétude.

Le délibéré a été rendu en fin d’après-midi : Ibrahima est libre, les irrégularités dans la procédure justifient sa remise en liberté. Ce soir notre élève ne dormira pas dans une cellule. Rien ne lui sera cependant épargné : dans l’attente du délibéré, il a été ramené d’Aix à Nice, alors que tous ceux qui l’accompagnent sont à Marseille

Pour lui, pour les personnels du lycée et les militants, c’est une première victoire, qui leur redonne du courage pour continuer, car le combat d’Ibrahima est loin d’être terminé.

Il attend encore la décision du Tribunal d’Instance qui doit dire s’il risque à nouveau d’être placé en rétention, ou si il peut rester en liberté pendant que sera traitée sa demande que les accord de Dublin soient levés le concernant, et que la France, dont il parle la langue, puisse examiner sa demande d’asile à la place de l’Italie. Il lui faudra ensuite obtenir ce droit d’asile, ce qui peut encore prendre 18 mois.

Mais en attendant, Ibrahima pourra se consacrer à son seul objectif depuis qu’il est enfant : étudier ! Il doit passer dans quelques mois sont Diplôme d’Etude en Langue Française, précieux sésame pour s’inscrire dans une formation.

Ce n’est donc qu’un premier obstacle de surmonté, et d’autres sont à venir, mais les enseignants du Lycée Saint-Exupéry et les militants RESF sont fiers et heureux de partager avec vous cette victoire qui en appelle de nouvelles !

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Publié le 19/03/2017 - 08:31  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU 13 s'invite dans la campagne - par Webmaster

La FSU 13 s'invite dans la campagne présidentielle.
Les affaires Fillon ont tout emporté. Cette campagne présidentielle n'en n’est toujours pas une et aucun thème ni débat sérieux ne s’impose. Pourtant sont en jeu ni plus ni moins, l'avenir de la fonction publique, de l'égalité entre les territoires et à l'école, la privatisation déguisée de la Sécu, le système des retraites par répartition à sauver... Sans oublier l'orientation de l'économie vers un système qui prendra en compte les enjeux pour les générations futures et préservera aussi bien l'environnement que la santé de tous. En bref, les sujets ne manquent pas.
La FSU et ses syndicats sont prêts à ouvrir tous les chantiers et à pousser toutes les portes pour que les libéraux de tout poils et l'extrême droite tombent leur masque de la régression totale. Au contraire, nous avons des propositions économiques et sociales sérieuses. Notre projet est fait d’égalité et de solidarité, et non pas d’exclusion, ni des pauvres, ni des migrants. Il est urgent de faire entendre une autre voix. Nous militons pour créer une société cohérente et rassemblée autour des principes républicains, avec de l’éducation, de la culture, de l’emploi et un égal accès aux Services Publics
Printemps 2017. Humanismes ou barbarie. Telle sera la question…

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Publié le 19/03/2017 - 08:19  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La FSU analyse les programmes présidentiels sur la Sécu - par Webmaster

 

 

François FILLON

Marine LE PEN

Axes principaux du programme

Supprimer l’Aide Médicale d’État (AME), et subordonner l’accès aux principales prestations sociales à 2 ans de résidence régulière en France

Responsabiliser les assurés et mieux articuler les rôles entre la Sécurité sociale et les assurances privées

Créer une « Agence de garantie de la couverture solidaire des dépenses de santé» pour améliorer la prise en charge au meilleur coût et contrôler les complémentaires santé

Lutter contre les déserts médicaux

Réformer le système des complémentaires santé

Créer une 5e branche de la Sécurité sociale consacrée à la dépendance

Supprimer l’AME, en vue de son remplacement par une aide exclusivement applicable pour les patients au pronostic vital engagé ou en cas de risque majeur de santé publique

Création, pour les étrangers, d’un délai de carence de deux ans avant d’avoir accès au système de protection sociale français

Financement

Basculer progressivement les cotisations patronales vers un mix CSG / TVA (hausse de 2 points)

 

Sur les 100 Md€ d’économie à réaliser en matière de dépenses publiques, 50 Md€ concerneront la Sécurité sociale, dont 20 Md€ au titre des dépenses de santé

Lutter contre toutes les sources de « non-qualité» du système de santé : soins redondants ou inutiles, non-observance des prescriptions, mauvaise coordination des soins, recours excessif à l’hôpital ou encore bureaucratie excessive, la lutte contre les fraudes et les abus

Lutter contre la fraude et les abus

 

Simplifier l’administration du système,

Investir dans les nouveaux outils numériques

Accès aux soins

Supprimer la généralisation du tiers payant, afin de ne pas donner l’impression que l’exercice de la médecine est gratuit

Proposition initiale de focaliser l’Assurance Maladie notamment sur les affections graves, et la complémentaire santé sur le reste

Maintenant, souhaite organiser une meilleure concertation et articulation des missions de la Sécurité sociale et des complémentaires santé

Viser, à l’horizon 2022, un reste à charge zéro pour les dépenses les plus coûteuses, telles que les audioprothèses, l’optique, les prothèses dentaires, les dépassements d’honoraires

Remplacer l'AME par une dispense de frais de santé limitée aux urgences et aux maladies graves ou contagieuses. Les mineurs ne seraient pas concernés par cette mesure

Déserts médicaux : prolonger les politiques d’incitation à l’installation dans les zones sous-dotées (exonérations sociales, majoration d’honoraires…). La proximité ne garantit pas la qualité. Certains établissements existants pourraient donc être reconvertis en structures de petites urgences, si la situation locale l’exigeait, ou en établissements pour personnes âgées.

CT à l'hôpital : revenir progressivement aux 39h et rétablir le jour de carence pour lutter contre l’absentéisme

Favoriser la complémentarité entre hôpital public et hôpital privé : transformer donc les groupements hospitaliers de territoires (GHT) en groupements de santé de territoire (GST), pour les ouvrir au maximum aux cliniques privées et aux médecins libéraux

Prise en charge adéquate des soins coûteux (notamment l’optique et le dentaire), garantie à tous les Français

 

Réflexion en profondeur, à mener de façon transparente et collégiale avec l’ensemble des parties prenantes

 

Déserts médicaux : relever le numerus clausus et instaurer un stage d’internat dans les zones à faible densité médicale.
Dans ces zones sous-dotées, permettre aux médecins retraités d’y exercer avec des déductions de charges, et y développer les maisons de santé

Maintien des hôpitaux de proximité

 

Augmentation des effectifs de la FPH

Complémentaire santé

Refondre l’ensemble de la réglementation en matière de complémentaire santé, y compris la généralisation de la complémentaire santé et les contrats responsables

Maintenir la coexistence de deux systèmes de protection, obligatoire et complémentaire

« Mieux encadrer les complémentaires santé privées, notamment en instaurant une règle d’or budgétaire concernant les frais de gestion ».

Réviser la CMU et l’Aide à l’acquisition d’une Complémentaire Santé (ACS), afin qu’ils bénéficient au plus grand nombre, sans effet de seuil.

Prévention

Rembourser une consultation de prévention tous les 2 ans réalisée par le médecin traitant.

Plan Santé à l’école

Renforcer les plans « cancer» et « Alzheimer » et créer un grand plan de lutte contre la douleur chronique

Maintien de l'autonomie

Encourager la généralisation d’une couverture assurantielle dépendance privée sur une base volontaire. Les cotisations souscrites dans ce cadre seraient déductibles des impôts.

Faire de l’aide aux personnes âgées une priorité de l’engagement de service civique.

Définir une forme spécifique et souple de volontariat associatif, afin d’aider les personnes âgées dans leur quotidien.

Augmentation du nombre des établissements pouvant accueillir les personnes dépendantes.

Grande campagne nationale pour financer la recherche sur la maladie d’Alzheimer

Handicap : Renforcer la formation des AVS, assurer la mise en œuvre effective de la loi du 11 février 2005, favoriser la formation en alternance des personnes handicapées

Création d’une 5e branche de la Sécurité sociale, consacrée à la dépendance et au handicap

 

Dépendance : revalorisation de 20% du minimum vieillesse, dont le bénéfice serait réservé aux ressortissants français, ou résidant en France depuis 20 ans.

Handicap : Revaloriser l’AAH de 20% créer des mesures plus incitatives à l’embauche de personnes handicapées, et renforcer la lutte contre les discriminations, d
évelopper une prise en charge digne de l’autisme

 

 

 

Jean-Luc MELENCHON

Benoît HAMON

Emmanuel MACRON

Axes principaux du programme

Abolition des dépassements d’honoraires

 

Élaboration d’un plan de santé environnementale

 

Suppression des mutuelles et des autres complémentaires santé

 

Droits sociaux attachés à l'individu en dehors du contrat de travail

Création du « médecin généraliste Ville-Hôpital »

Renforcement des politiques de prévention, notamment en santé environnementale

Soutien à l’Hôpital public

Renforcer la politique de prévention

Opérer un décloisonnement entre l’hôpital et la ville

Déverrouiller le financement de l’innovation en matière de santé

Adossement des droits sociaux à l’individu, et non au statut

Financement

Refondre la CSG et l’impôt sur le revenu

 

Taxation des revenus du capital comme ceux du travail pour élargir et unifier l’assiette d’imposition

Récupération des aides fiscales dont bénéficient les mutuelles et les complémentaires santé au titre des contrats responsables

Refonte de l’impôt sur le revenu, fusionné avec la CSG ; taxe sur les robots intelligents ; et transfert des cotisations patronales assises sur le travail vers une taxe sur la valeur ajoutée générée par les entreprises ou sur leur chiffre d’affaires

Moins par des cotisations sociales assises sur le travail et plus par l’impôt

Élargir et augmenter la CSG afin de remplacer les cotisations d’Assurance chômage et d’Assurance maladie.

Possibilité d'augmenter la TVA + taxes sur la pollution ?

Accès aux soins

« Sécurité sociale intégrale » = remboursement à 100 % de toutes les dépenses de santé

Suppression des dépassements d’honoraires assortie d’une revalorisation de certaines rémunérations

 

Déserts médicaux : créer un corps de médecins généralistes fonctionnaires, rémunérés pendant leurs études, et salariés dans des centres gérés par l’État

Hôpital public : revenir sur la tarification à l’activité, les suppressions de lits et engager un plan pluriannuel de recrutement des différents personnels

Opposé au remboursement 100% (sur optique, dentaire, audioprothèse) pour ne pas entretenir, « la rente des fabricants » , mais rééquilibrage des tarifs.

Réduire les dépassements d'honoraire

 

Généralisation du tiers payant.

 

Déserts médicaux : créer une «mission nationale d’accès aux soins », créer une garantie service public universelle, qui pourra être opposée à toute fermeture d’établissements ou de services de santé de proximité (panier de services publics à moins de 30 minutes).

 

Hôpital public : revenir sur la tarification à l’activité, améliorer les CT en recrutant du personnel

Tiers-payant généralisable, et non généralisé, qui serait à la main des professionnels de santé

Progressivement, d’ici la fin du quinquennat, prise en charge à 100% des lunettes, des prothèses dentaires et des prothèses auditives

Exercice regroupé pour les professionnels de santé

Donner plus d’autonomie aux acteurs de santé

Favoriser la complémentarité et les partenariats entre l'hôpital et la médecine de ville

Hôpital : plafonner à 50% la tarification à l’activité et élargir les groupements hospitaliers de territoire (GHT) pour une meilleure organisation de l’offre de soins

Plan d’investissement dans l’hôpital et l’innovation médicale de 5 Md€

Complémentaire santé

Reprendre par l’assurance maladie obligatoire la part des dépenses de santé actuellement remboursées par l’assurance complémentaire

Les aides publiques servant à financer l’accès à ce type de couverture doivent bénéficier de façon égale aussi bien aux salariés du secteur privé, qu’aux fonctionnaires, retraités, étudiants et chômeurs de longue durée.

Travail commun à engager entre les régimes obligatoires et complémentaires pour parvenir « à une meilleure régulation de ces marchés »

Afin de diminuer les restes à charge sans augmenter les cotisations, il faut davantage de concurrence et de transparence en matière de complémentaire santé

Prévention

Reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle

 

Plan national de santé au travail s’appuyant notamment sur un réseau renforcé de médecine du travail (qui serait intégrée au service public de santé)

 

Bannir les pesticides nuisibles et les OGM

 

Légalisation et encadrement de la commercialisation du cannabis

 

Lutte contre les maladies chroniques liées à l’alimentation

Actions de prévention et d’éducation à la santé au sein des établissements scolaires.
Lutter contre les conséquences sanitaires du mal logement

Reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle

 

Santé au travail

 

Lutte contre l’alcoolisme, le tabagisme, les effets des pesticides ou les perturbateurs endocriniens

 

Création d’un grand plan national « sport et santé»

 

Légalisation et encadrement de la commercialisation du cannabis

Réorienter le système de santé vers davantage de prévention

Maintien de l'autonomie

Handicap : Objectif « 0 obstacles », titulariser AESH, augmenter l'AAH au niveau du smic pour les personnes qui sont dans l’incapacité totale de travailler

 

Perte d’autonomie : garantir un reste à charge de 500 /mois pour les personnes en établissement, et augmenter de 50 % l’Allocation Personnalisée Autonomie pour les personnes restant à domicile
Développer un réseau public de maisons de retraite avec des tarifs harmonisés et accessibles, ainsi que la création de 50 000 places en EHPAD
Former, qualifier et recruter environ 100 000 personnes dans les métiers de la prise en charge de la perte d’autonomie

Création de places dans les EHPAD publics, mais aussi dans les EHPAD créés par l’économie sociale et solidaire

 

Financement : intégration obligatoire d’une « assurance dépendance » dans les complémentaires santé et prévoyance, comme le font déjà certaines mutuelles.

 

 

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Publié le 14/03/2017 - 18:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Protection sociale et couverture maladie - par Severine Vernet

Une contribution de Séverine Vernet (élue FSU au CHSCT académique)

Protection Sociale : la couverture maladie
1. La Sécurité Sociale
La Sécurité sociale est une composante essentielle du système de protection sociale. Ce dernier repose sur des principes de solidarité et d’universalité qui visent à garantir à chacun et chacune une protection financière contre les aléas de la vie.
Notre modèle de protection sociale offre à chaque assuré une prise en charge financière partielle des soins de santé et un revenu de remplacement, notamment en cas de maladie. Il est fondé sur la solidarité entre malades et non malades : les cotisations (ou la CSG) sont proportionnelles aux revenus mais les prestations sont fournies en fonction des besoins des individus.
Si aujourd'hui, la Sécurité sociale rembourse assez bien les ALD et les dépenses hospitalières, elle ne couvre plus qu'en moyenne 50 % des soins courants (et encore moins pour l'optique, les soins dentaires ou les audio-prothèses).
L'augmentation du « reste à charge » des patients a rendu de plus en plus indispensable le recours à une complémentaire santé (96% de la population est couverte par une complémentaire). Mais nous assistons à un glissement d'un système de moins en moins solidaire et mutualisé (la Sécu) vers un système de plus en plus inégalitaire et segmenté (les complémentaires santé).
Les dépenses :
Elles s’élèveront à 487,4 milliards d’euros en 2017. La branche maladie : près de 160 milliards d’euros de prestations ont été versés en 2015. Les dépenses totales de santé représentaient 11% du PIB en 2015.
Les dépenses augmentent plus fortement que les recettes et donc déficit.
Les recettes :
Les cotisations sociales représentent 57% des recettes du régime général. Une part de ces cotisations est à la charge des entreprises, l’autre à la charge des salariés.
La CSG représente près de 20% des recettes de la Sécurité sociale. Le taux varie : 7,5% pour les salariés, 6,2% pour les demandeurs d’emploi et 6,6% pour les retraités. Un taux réduit ou une exonération est appliquée pour les retraités, les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires d’une pension d’invalidité dont les revenus sont inférieurs à certains plafonds.
Autres contributions, impôts et taxes qui financent la Sécurité sociale : par exemple, le prélèvement social perçu sur les revenus du patrimoine et les produits de placement, les taxes sur les tabacs, les alcools, les produits pharmaceutiques ou encore les prélèvements sur les jeux et les paris.

2. La Complémentaire Santé : La mutualisation des risques, au cœur de la solidarité
La complémentaire santé comprend trois familles : les mutuelles à but non-lucratif avec un fonctionnement démocratique ; les institutions de prévoyance, gérées par les partenaires sociaux, également à but non lucratif ; les sociétés d’assurances, à but lucratif et gérées par des actionnaires.
Par principe, l’activité d’assurance tend à ce que les cotisations payées soient fixées en cohérence avec les risques couverts et les garanties offertes. Appliqué à la santé, cela pourrait signifier que seuls les jeunes, les bien-portants, auraient droit à une couverture complémentaire accessible, du fait, en général, d’un moindre recours aux soins. On parle de « segmentation », lorsqu’un opérateur choisit de créer autant d’offres qu’il existe de catégories au sein de la population, segmentation qui va à l’encontre des mécanismes de solidarité intergénérationnelle
En revanche, les organismes qui créent des espaces de solidarité entre les bien-portants et les malades, les plus jeunes et les plus âgés, les célibataires et les familles nombreuses appliquent un principe dit de « mutualisation des risques ».
Les différents opérateurs (mutuelles, instituts de prévoyance, sociétés d'assurance privées) évoluent dans un univers extrêmement concurrentiel qui ne mutualise pas les risques mais au contraire les segmente. Cette concurrence provoque un mouvement de concentration qui n'épargne pas les mutuelles.
Suite à l'ANI (accord national interprofessionnel) de 2013, la complémentaire d'entreprise est obligatoire depuis le 1er janvier 2016 pour les salariés du privé : financée par l'employeur à hauteur d'au moins 50 %, elle bénéficie d'aides publiques importantes (5 à 6 milliards d'euros).
Pourtant, ces complémentaires assurent des couvertures très différentes selon la taille de l'entreprise, son secteur d'activité et les catégories de salariés.

Par ailleurs, en partant à la retraite, le salarié perd le bénéfice de la complémentaire d'entreprise et doit chercher un contrat individuel dont le coût est bien plus élevé. En éliminant les « mauvais risques » (population plus âgée), cette pratique permet de réduire les tarifs pour les actifs mais elle traduit une bien curieuse conception de la solidarité intergénérationnelle.
Même les mutuelles sont amenées, pour survivre, à adopter les pratiques de leurs concurrents (cotisation modulée selon l'âge et le niveau de prestations dans le cadre d'une offre diversifiée) et à tourner progressivement le dos aux valeurs mutualistes qui fondaient leur existence...
Le référencement (circulaire de la DGAFP de juin 2016, mise en œuvre au 1er juillet 2017):
La seconde phase de référencement dans la Fonction publique d’État ne peut qu'inquiéter. Elle vise à « casser les monopoles » et imposer la libre concurrence. Le choix fait par certains ministères de référencer plusieurs opérateurs à la fois et de multiplier les « options » conduit à une moindre mutualisation des risques, à une régression des droits et à une fragilisation des mutuelles. Répondant favorablement à une injonction de la DGAFP, tous les ministères (sauf celui des finances) ont ainsi exclu la couverture de la perte d’autonomie des offres référencées. La couverture en option du risque de perte d’autonomie sera donc considérablement plus coûteuse. Découplage assurance santé et volet « prévoyance ».

3. Contexte politique de la campagne présidentielle
Diverses propositions émergent :
une assurance santé plus égalitaire sur le modèle d'une Sécurité Sociale à 100%, qui prendrait donc en charge l'intégralité des soins médicaux prescrits. Serait alors réduite ou supprimée la part des mutuelles dans le remboursement et leur rôle serait alors centré sur des missions de prévention et d'offres de soins ;
des niveaux et des modalités de financement qui divergent (contribution par l'impôt vs cotisations sociales) ;
des visions différentes de l'organisation du système de soins dans le pays (médecine de ville / hôpital) ;
sur les tarifs (dépassements d'honoraires, prix des médicaments...).

4. De l'urgente nécessité à intervenir dans le débat public
Le SNES et la FSU ont un mandat de reconquête d'une sécurité sociale de haut niveau, ce qui suppose de mobiliser des recettes supplémentaires dans le cadre d'une autre politique de l'emploi, des salaires et de redistribution des richesses.
Dans ce cadre, ils se sont prononcés depuis plusieurs congrès en faveur d'une politique ambitieuse de santé publique visant notamment à développer la prévention à tous les âges de la vie avec un budget conséquent, à revenir sur les régressions imposées (déremboursements, franchises, forfait hospitalier) et à couvrir tous les besoins en tendant vers un taux de remboursement de 100 % des soins médicaux prescrits.

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Publié le 14/03/2017 - 18:30  Prévisualiser  Imprimer l'article 

La place d'Ibrahima est au lycée ! - par Webmaster

La place d'Ibrahima est au lycée !

Ibrahima, jeune Guinéen et lycéen à St Exupéry est au CRA du Canet depuis le 22 février. Ses camarades et tout le personnel du lycée se mobilisent pour demander sa libération et sa régularisation. Il devrait, selon les accords de Dublin, être renvoyé en Italie, premier pays européen par lequel il est entré. Mais parce qu'il est Guinéen il parle très bien français, a commencé une scolarité ici, s'est fait des amis ici, et veut vivre ici !

Sa place est au lycée, pas en rétention !

Signez et faites signer la pétition demandant sa libération  : http://resf.info/P3159

Faites tourner l'appel à rassemblement de tous ses soutiens demain

Rassemblement devant la Préfecture à 12h30 lundi 13 Mars + Demande d’ audience

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Publié le 10/03/2017 - 20:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image

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Mardi 21 mars, 500 personnes à la manifestation organisée par le "collectif de solidarité migrant-es PACA", du Vieux Port à la Préfecture. la FSU en était. La Solidarité est une nécessité, pas un délit.
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Mercredi 8 mars, pour la journée internationale des droits des femmes, 1000 personnes ont défilé avec les organisations féministes et syndicales à Marseille, 300 étaient rassemblées à l'appel de l'intersyndicale, le matin devant le Medef. Un manifestation unitaire a regroupé une centaine de personnes à Aix. La FSU13 était présente.
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Le mardi 24 janvier, la FSU13 présentait ses voeux à la presse locale en présence de ses militants et de l'ud cgt.
 
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Samedi 21 janvier, 200 personnes se sont rassemblées à Marseille en solidarité avec les femmes américaines luttant pour l'égalité des droits, au lendemain de l'investiture de D
 Trump. La FSU13 y était  

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Vendredi 13 janvier à Marseille devant l'Hôtel de région, 400 personnes militant-es, citoyen-nes sont venues souhaiter la bienvenue aux migrants en région PACA. 
Elles ont dénoncé la surenchère xénophobe de Christian Estrosi et son positionnement aux côtés du Front National. La France Terre d'Asile était présente dans la rue pour que perdurent les traditions issues de la grande révolution et les principes d'égalité de la République. Ce n'est qu'une première initiative.
Le froid, le vent, les flocons de neige et un important dispositif policier n'y ont rien changé.

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Dimanche 18 décembre, c'était la journée internationale de solidarité avec les migrants, une centaine de personnes a formé un cercle de silence, place de la Joliette à Marseille. Plusieurs prises de paroles ont eu lieu dont celles de la Cimade, de SOS Méditerranée, de la FSU. La solidarité ne se négocie pas, il faut mettre un terme à cette catastrophe humanitaire, ces milliers de personnes qui périssent en mer Méditerranée sont le scandale de l'Europe. Vivre dans la rue, sans-papiers en France n'est pas digne de notre pays. Il faut que tout cela change.

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