FSU 13 - 23 boulevard Charles Nédelec - 13331 Marseille cedex 03 - Tél.: 04 91 08 58 77 - courriel : fsu13@orange.fr   
Qui sommes nous ?

Fermer La FSU 13

Fermer La FSU 13, ses syndicats

Fermer La FSU nationale

Fermer La FSU région Provence Alpes Côte d'Azur

Fermer Le blog de la FSU AIx-Marseille

Dernières publications...
Vignette n°226

Bulletin de la FSU13 n°226


Couverture-FSU13-n225.jpg

Bulletin de la FSU13 n°225


Couverture-FSU13-n223.jpg

Bulletin de la FSU 13 N°223

Recherche



Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Partenariats de la FSU

Partenariat Crédit Mutuel enseignant

cm.gif
Bienvenue sur Le site de la FSU 13

Communiqué FSU13

La FSU des Bouches-du-Rhône appelle à l’action le jeudi 26 Mai dans le cadre d’une nouvelle journée nationale interprofessionnelle.
Elle dénonce le recours aux forces de police contre le mouvement syndical.

IMG_0889.jpg

 


Loi Travail : le gouvernement censure le débat  et utilise la répression policière contre les manifestants,
comme seule réponse !



Le jeudi 26 Mai, soyons de nouveau dans l’action, tous et toutes dans la rue à l’appel de l’intersyndicale pour le retrait du projet de Loi Travail, et l’ouverture de négociations pour l’obtention de nouveaux droits des salarié-e-s. 


Alors, ça va mieux ?

A priori non, s’il on en croit les mobilisations autour de la loi Travail qui démontrent qu’un malaise s’est installé chez les jeunes comme dans toute la société...

Alors que le parlement commence l’examen du projet de loi avec un « non débat » à l’Assemblée (utilisation de l’article 49.3), le désaccord est profond et réel dans notre pays. Car à l’inverse de ce texte, c’est d’un projet donnant sens aujourd’hui au travail dans la société, le rendant plus émancipateur, luttant contre la précarité, garantissant l’égalité entre salariés et permettant les créations d’emplois stables et de qualité dont nous avons besoin.

Il est urgent que la situation se débloque, nous en sommes à la huitième journée de grève et de manifestation, les salariés sont exaspérés et le blocage de la France devient une éventualité.


La seule solution pour sortir de l’impasse est de considérer qu’il n’y a pas de majorité dans le pays pour la remise en cause des acquis du Code du Travail et qu’il convient de retirer le projet, d’ouvrir de vraies négociations et de mettre sur la table tous les sujets qui ne sont pas abordés, en particulier dans la fonction publique un plan de titularisation du million de salariés précaires, un rattrapage de la perte de notre pouvoir d’achat (l’équivalent de deux mois de salaires sur l’année), le développement des services publics pour satisfaire les besoins de la population.


Et il est indispensable de considérer aussi que l’Education et la formation sont les clés essentielles de l’avenir de notre société.

Or la corrélation entre inégalités sociales et inégalités scolaires reste forte. Et si l’École permet des réussites, d’augmenter le nombre de bacheliers, la démocratisation du système éducatif stagne. Il faut faire un bilan juste et sans concession de la Refondation engagée. C’est le seul moyen d’avancer vers une École de la réussite de tous et vers l’élévation du niveau de qualification.

L’heure n’est ni au bricolage ni au renoncement. 


L’heure est à l’engagement total pour l’éducation et la formation, pour l’emploi, pour tous les services publics de l’état, de la territoriale, de l’hospitalière.

La Fonction publique est plus que jamais indispensable pour construire une société plus juste et plus solidaire, porteuse d’espoir pour l’avenir de chacune et chacun. 


C’est l’engagement total de la FSU !

 

 

 

Rassemblement puis Manifestation à Marseille 

Jeudi 26 Mai 10h30 Place Général de Gaulle 

à Arles : 10h30 Place de la République 

 

 
Les 10 derniers billets

Action unitaire à Martigues - par section locale FSU Martigues

DSC_0427.jpg

Dans le cadre de la lutte intersyndicale contre le projet de loi travail, le rond point de la zone pétrochimique de Lavéra à Martigues a été bloqué jeudi 19 mai de 6h30 à 14h00, empêchant tout approvisionnement des unités ineos, kem one et naphta chimie présentes sur le site. Cette opération a été reproduite le lundi 23 Mai à Fos sur Mer.
Organisée par la CGT, en partenariat avec la section locale FSU de Martigues, à chaque reprise  une centaine de personnes se sont rassemblées sans incident.

... / ... Lire la suite

Publié le 21/05/2016 - 08:22  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pétition contre les exactions de l'Action Française - par Magali Bailleul

Pétition contre les exactions de l’ « Action française » 

L' « Action française » est très active à Aix et dans le pays d'Aix. Oui, celle qui a été dissoute en 1936, et dont le titre de journal a été interdit après la guerre pour fait de collaboration...

Pour lutter contre cette résurgence inquiétante, un collectif d'associations, de partis politiques et de syndicats a été créé dont la FSU 13 est partie prenante.

Nous avons décidé d'envoyer une pétition au Ministre de l'intérieur pour obtenir la dissolution effective de l’Action Française et des autres groupuscules d’extrême droite que vous pouvez signer en ligne en cliquant ici.

Notre collectif organise également un suivi des plaintes déposées à la suite de la série d’exactions survenues ces derniers mois  (destruction de biens, violence sur les personnes et menaces de mort) et a adressé une lettre au Procureur de la République et au Ministre de la Justice dans ce cadre.

Le soutien, le plus large possible, à cette démarche permettra d’opposer le nombre, pacifique et résolu, porté par les valeurs de la République, à une minorité d’individus violents aux idées nauséabondes.

... / ... Lire la suite

Publié le 21/05/2016 - 08:18  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie - par CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !

Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d'emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s'amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.
Cette semaine, le développement d'actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.
L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l'utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.
Le gouvernement n'a pas d'autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu'elles portent. C'est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.
Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d'autres vont entrer dans l'action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.
Les organisations décident de renforcer l'action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14  juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d'ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.
Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d'étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d'emplois stables et de qualité.
La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.
Cette votation sera remise lors d'un nouveau temps fort qu'elles décideront prochainement.
Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d'assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles se retrouveront rapidement pour assurer l'organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.
Les Lilas, 19 mai 2016

... / ... Lire la suite

Publié le 20/05/2016 - 08:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par intersyndicale Bouches du Rhône

Communiqué  CGT 13 FO 13 FSU 13 UNL 13 - UNEF Aix Marseille
Dans le prolongement des journées de mobilisations et de grèves du 9 mars, 31 mars, 28 avril, la mobilisation du 12 mai a été un nouveau moment fort de la mobilisation pour le retrait de la loi travail à l’appel des organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNL, UNEF.
L’utilisation du 49.3 n’affaiblit pas la mobilisation qui continue à se construire dans chaque entreprise, service et collectivité du département, en témoignent les nombreux préavis et appel à la grève connus, d’ores et déjà, dans le département pour les journées de mobilisations des 17 et 19 mai.
Nos organisations syndicales condamnent avec fermeté, le dispositif mis en place à l’arrivée du cortège qui a empêché la dislocation d’aller à son terme et permis à un groupe d’individus manipulés de s’en prendre au cortège unitaire de nos organisations, aux véhicules et aux militants des UD CGT et SUD SOLIDAIRES. Nos organisations dénoncent par ailleurs la campagne médiatique orchestrée par le gouvernement pour nous rendre responsable de faits qui se déroulent toujours en dehors de nos cortèges, par des auteurs parfaitement identifiés et étrangers à l’action syndicale. Par son entêtement le gouvernement est seul responsable de ces situations.
C’est pourquoi, nos organisations syndicales réaffirment leur engagement total pour obtenir le retrait de la loi « travail » et pour l'obtention de nouveaux droits protecteurs pour les salariés du privé et du public.
Elles prennent pour cela toutes les dispositions organisationnelles pour que rien n’empêche le mouvement social de s’exprimer.
A nouveau, elles appellent toutes leurs organisations à élever le rapport de force. Cela exige à gagner partout des arrêts de travail pour créer les conditions de la participation massive des salariés, retraités et jeunes au mouvement en cours contre cette loi régressive et anti sociale.
Manifestation Mardi 17 Mai à 10h30 à Marseille
Marseille vendredi 13 mai 2016 

... / ... Lire la suite

Publié le 15/05/2016 - 09:03  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Education, formation il y a urgence - par FSU

Education, formation il y a urgence !

Les mobilisations autour de la loi travail le démontrent, un malaise s'est installé dans la jeunesse et plus globalement dans la société. Les crises multiples ont immanquablement des conséquences. Dans ce contexte, il est plus difficile d'imaginer et de croire en des perspectives nouvelles, porteuses d’espoir. Les défis d'un monde à venir sont alors trop souvent vus comme des problèmes et non comme des opportunités, porteuses de progrès potentiels. La jeunesse elle-même est parfois considérée comme un problème et non comme une promesse d'avenir

Lutter contre les inégalités est le premier défi à relever aujourd’hui. Celles-ci continuent de se creuser et les jeunes sont les premiers à en souffrir. La forte corrélation entre inégalités sociales et inégalités scolaires est connue. Certes l’École a permis d’augmenter le nombre de bacheliers mais la démocratisation du système éducatif stagne. Le système ne permet pas suffisamment à tous les jeunes de sortir de l’école avec une qualification et de poursuivre leurs études. L’insertion professionnelle reste difficile pour nombre de jeunes et jalonnée d’obstacles avec une précarité toujours trop longue après l’obtention d’un diplôme. Il faut redire cependant que celui-ci reste protecteur face au chômage. Ce constat doit donc nous conforter dans la nécessité d’en finir avec les sorties sans qualification et d’en élever le niveau pour tous. 
Pour cela il est urgent de revenir à quelques questions utiles : Quelle école pour quels citoyens ? Que veut la société de son école ? Qui forme-t-on ? Pour quoi ? Comment ? Comment en finir vraiment avec les inégalités ? 
Beaucoup a déjà été dit et écrit. Les propositions sont nombreuses pour éviter le gâchis de l’échec scolaire, du décrochage, avec des pistes pour passer de la résistance aux apprentissages à l’envie d’école, au désir d’apprendre : transformer les métiers de l’enseignement et de l’éducation, faire confiance à l’expertise des professionnels, rompre avec les injonctions hiérarchiques et encourager le travail collectif, mieux penser et organiser le parcours scolaire de la maternelle à l’université, penser les cohérences entre les différents niveaux d’apprentissages, réfléchir en conséquence aux contenus à enseigner et aux formes de transmission, pour permettre une meilleure appropriation des savoirs… La transformation du système éducatif se fait avec les personnels. Leur expertise, leur engagement en est un ciment efficace. Encore faut-il permettre de renouer en toute sérénité avec les débats, même contradictoires, afin de construire des perspectives. Il ne faut donc être ni dans la méthode Coué, ni dans le déclinisme. Il faut accepter de tout mesurer, de tout entendre y compris les contestations de certaines réformes comme par exemple celle du collège. 
Nous avons besoin d’un regard lucide sur l’état de l’éducation et de la formation, d’un bilan juste et sans concession de la Refondation engagée. C’est le seul moyen d’avancer vers une École de la réussite de tous.
Une réelle transformation du système éducatif au service de la réussite de tous est-elle en marche ? Il faut regarder de près si réellement les dynamiques sont enclenchées en ce sens. Comment les personnels s’y sentent-ils engagés ? Qu’en ont-ils retenu ainsi que les parents ou tout citoyen ?  Certes le temps éducatif est un temps long, et il est encore difficile de mesurer tous les effets des mesures mises en œuvre. Mais il est clair qu’il reste du chemin à parcourir pour que la priorité au primaire, une réforme utile au collège comme au lycée, la démocratisation de l’université soient une réalité. S’il y a eu au début de ce quinquennat un discours réel sur l’éducation et une volonté de rompre avec la politique précédente qui menait à une impasse éducative et démocratique, ils se sont peu à peu estompés. Si des moyens ont été engagés, les conditions d’exercice du métier d’enseignant n’ont pas beaucoup changé sur le terrain. Le gouvernement n’est pas allé au bout de ce qu’il faut faire. Il n’a pas su donner corps à un vrai projet pour la jeunesse : éducation, emploi, logement…la cohérence des politiques mises en place peine à émerger et la technique, la technocratie a peu à peu pris le pas sur le politique !
L’heure n’est ni au bricolage ni au renoncement. Elle est à l’engagement total pour l’éducation et la formation. Un engagement pour les jeunes, les personnels et la société toute entière. La complexité du monde, l’évolution culturelle, technologique de notre société, l’évolution des besoins des populations, des métiers et du travail, l’exigence de démocratie… nécessitent de faire de l’éducation et de la formation une priorité. Qu’elle soit initiale, continue ou professionnelle, toute formation doit être de qualité et qualifiante. Plus que jamais il faut tout mettre en œuvre pour que chaque jeune y ait accès, pour qu’il réussisse son parcours scolaire et pour élever le niveau de qualification de tous. C’est le rôle du service public. 
Alors plutôt que, comme la loi Travail le suggère, chercher à répondre à des problèmes immédiats de chômage par une adéquation simpliste de la formation aux postes, il s’agit d’avoir un projet ambitieux qui articule la nécessaire formation de l’individu, du citoyen et celle du travailleur et de garantir leurs droits collectifs dans l’intérêt commun. Il en va de la qualité de vie au travail comme de celle du travail lui-même. Attention d’ailleurs au mirage de l’apprentissage...Il ne sera pas la solution à tous nos problèmes de formation et d’emploi. La valorisation de l’enseignement professionnel public est indispensable. Et pourquoi pas d’ailleurs y introduire des heures de philosophie pour montrer l’importance d’un lien nécessaire entre professionnalisation et culture générale ? 
Construire une École qui permette à chacun de trouver sa place et qui fasse société ? Cela n’a rien d’impossible. Un projet pour l’École est indéniablement un projet de société. Il s’agit donc de trouver la voie d’une société qui fait sienne l’égalité, la liberté, la laïcité, qui cherche le progrès dans la justice sociale, qui ne tolère plus la richesse insolente de quelques-uns au détriment du plus grand nombre. Une société qui fasse réellement de la jeunesse sa priorité. Qui place aussi l’éducation et la formation au cœur des enjeux actuels.

Bernadette GROISON, secrétaire générale de la FSU

... / ... Lire la suite

Publié le 11/05/2016 - 06:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Faire face au déni de démocratie - par Intersyndicale nationale

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Projet de Loi travail : amplifier la mobilisation face au déni de démocratie !

Alors que les salarié-es, les jeunes, les privé-es emploi, les retraité-es sont mobilisés depuis plus de 2 mois pour le retrait du projet de loi travail et l'obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement décide de passer en force en utilisant le 49.3. Inacceptable!
Ce sont les mobilisations qui ont contraint le gouvernement, à proposer des modifications au projet de loi pour tenter d’en minimiser les impacts. Le compte n'y est toujours pas !
Un code du travail par entreprise à l'opposé de la "hiérarchie des normes", élément protecteur et égalitaire, perdure dans le projet de loi. Scandaleux!
Plusieurs secteurs professionnels continuent de développer des actions, des grèves (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d’éléments d’appui et de dynamiques dans la poursuite, l’amplification et l’élargissement du rapport de force.
Cette situation renforce la nécessité d’amplifier les mobilisations déjà engagées le 12 mai sur tout le territoire.
A partir de tous ces éléments, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL invitent leurs structures à organiser des assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d'actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles appellent leurs organisations à construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai prochains.
De plus, elles n'écartent aucun type d'initiatives pour les semaines à venir, y compris une manifestation nationale.
Afin de faire valoir leurs propositions elles décident de s’adresser ensemble au Président de la République pour être reçues rapidement.
Une nouvelle réunion des organisations syndicales se tiendra dès le début de la semaine prochaine pour décider de nouvelles mobilisations.
Montreuil, le 10 mai 2016

... / ... Lire la suite

Publié le 11/05/2016 - 05:59  Prévisualiser  Imprimer l'article 

la fête du vivre ensemble - par Sébastien Fournier

 Dimanche 22 mai 2016  de 10h00 à 18h00

La FETE du VIVRE ENSEMBLE - 

Marseille 13/14

dans le parc de Font Obscure

 

Venez nombreux, parlez-en autour de vous, amenez vos amis, diffusez l’information autant que vous pouvez.

Voici le lien de la fête. Vous pourrez également y trouver les visuels à télécharger. N'hésitez pas à inviter vos amis virtuels à l’événement et à le partager sur votre mur:

Fête du Vivre Ensemble - Marseille 13/14

https://www.facebook.com/events/921353577982409/

Le 22 Mai, à Marseille 13/14, on réaffirme le « Vivre-Ensemble »

Dans des temps confus où la pensée réactionnaire a pignon sur rue, nous avons à cœur de défendre le « vivre-ensemble » considérant qu’il a encore des vertus et qu’il mérite d’être défendu.

Dans cette période de crise économique et sociale, les inégalités se renforcent. Pourtant, certains instrumentalisent la situation pour répandre un climat de haine, désignent des boucs-émissaires (les chômeurs, les immigrés, les musulmans, les migrants) et favorisent ainsi la guerre de tous contre tous.

Les 13ème et 14ème arrondissements subissent de plein fouet les effets de la crise : chômage, précarité, fragmentation du corps socialAu fil des années, des murs semblent se monter entre les catégories sociales et les habitants de nos quartiers.

A l’opposé de ces discours, nous croyons qu’il existe des alternatives de solidarité et de justice sociale.

Habitants et citoyens de nos quartiers, militants associatifs, travailleurs sociaux, instits, salariés du public et du privé, nous résistons comme nous le pouvons à la tentation individualiste et guerrière du monde actuel.

Et nous souhaitons aujourd’hui partager notre aspiration commune à une société plus juste, plus fraternelle, plus solidaire en rassemblant au cours d’une journée de fête et d’échanges les habitants et salariés de notre secteur à l’occasion de :

 Cette journée sera à la fois :

- un temps festif qui  soit l’éloge pratique des bienfaits du vivre ensemble,

- un temps de partages, d’échanges et de débats riches de nos diversités et de notre humanité commune,

un temps de solidarité, d’engagement en faveur des populations discriminées et de combat contre l’obscurantisme.

Avec au programme : repas, forums citoyens, musique, interventions d’artistes, débats, projections

Liste des premiers signataires : ACO13 - Alafou - Arc-en-ciel  - Association des Parents d’élèves Busserine - Mouvement 2015 Parents des Flamants pour le VIVRE ENSEMBLE Blues Anarseillais - CAFE-Comité Antifasciste Fac de St Jérome Centre Social Agora - Centre Social Flamants - Centre Social Flamants MPT  MFA - Centre Social Frais Vallon - Centre Social La Garde - Centre Social St-Gabriel Centre Social Saint Just La Solitude - Centre Social Valplan-Begude - C‘est la faute à Voltaire - CCFD terre solidaire - CGT Union Locale de la Rose, Chorale Ibn Sayoun - Chorale Voizinkonus - Egnamoilim, Collectif Marseille 13/14 de veille et de lutte contre l’extrême-droite et pour un monde solidaire D’ici et d’ailleurs, partageons l’avenir - Eclosion 13 - Fanfare Brésilienne Muleteku - FSU 13 - Ligue des Droits de l’Homme - RESF Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et pour la Paix - Pas sans nous - Quartiers Nord  Quartiers forts - Radio Galère - Rencontres tziganes SNUipp-FSU Marseille 13/14 - SOLIDAIRES - Sud-Education - Union des Centres sociaux 13 - VISA13 - VOC - Mouvement des Parents d’Elèves (MPE) - Chansons de l’évènement Centre social Malpassé  les Oliviers - Collectif nos quartiers ont besoin de l’Espace culturel Busserine - Fanfare et chœur « O canto da cidade Les petits débrouillards - Réseaux 13 - SDU-FSU 13 - SFArtistes - CGT - UNLycéens 13 - Marseille Résistance - Progressons ensemble, Association Ushababi - Shebba Jeunes femmes  Collectif des habitants et des associations du Grand St Barthélémy  Comité Mam’Ega.

... / ... Lire la suite

Publié le 08/05/2016 - 21:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

le printemps du film engaé - par Stéphane Rio

160520_printempsfilm.png

"Le printemps du film engagé"

Le programme du « printemps » est disponible en ligne

https://www.facebook.com/printempsdufilmengage/?hc_location=ufi

 

Interview de Stéphane Rio, professeur au lycée Saint Charles à Marseille, militant du SNES FSU 

Stéphane bonjour, on ne te présente pas à la FSU, peux tu nous dire quels sont les objectifs de cette manifestation, quels sont ses contours, ses invités ?

Du 20 au 25 mai, dans les principales salles de Marseille, « le Printemps du film engagé » propose une semaine de projections de films documentaires suivis de débats avec des réalisateurs (G. Balbastre, A . Davis, L. Joulet...), des spécialistes (L. Pillant, J. Gombin, M. Samson...) et des acteurs du mouvement social (des syndicalistes de la FSU, de la CGT et de Solidaires, des militants associatifs de la CIMADE, Migrants 13, PROMEMO, VISA13...). 

Cette année les thèmes aborderont la question de l'exil le vendredi 20 mai, avec le magnifique documentaire, « L'Escale ». La question du travail sera abordée le 21 avec « Vérités et Mensonges à la SNCF » de Gilles Balbastre dont la FSU avait vivement soutenu Les Nouveaux chiens de garde. La soirée du dimanche 22 mai sera consacrée aux luttes sociales dans le département, à partir du documentaire « Comme des lions ». La question des quartiers et notamment la place des femmes sera le thème du mardi 24 au centre social des Flaments à partir du film, « Le Réveil des reines ». Enfin, nous voulons provoquer des débats sur la situation politique dans la région. Lundi 23, la soirée sera consacrée à l'implantation de l'extrême droite. Après la diffusion de « Main basse sur la ville », sur la situation d'Orange, le politiste Joël Gombin et des militants qui combattent le Front National animeront la soirée. Quant à la soirée de clôture, elle aura lieu le mercredi 25 mai et présentera le dernier volet des documentaires sur les campagnes électorales à Marseille : « Marseille contre Marseille. Entre deux tours ». Cette fois-ci, avec le sociologue Michel Samson, pas de débat, mais un interrogatoire de garde à vue pour dégager les chefs d'inculpation du personnel politique marseillais... C'est d'actualité !

lire l'intégralité de l'ITW dans la rubrique "interview"


... / ... Lire la suite

Publié le 08/05/2016 - 20:54  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour la liberté de manifester pacifiquement - par FSU13

Communiqué de presse de la FSU13

Marseille, le 2r Mai 2016

L'utilisation de la violence, par le pouvoir politique, est un mauvais coup porté à la démocratie.

La FSU13 réclame l’arrêt des poursuites à l'encontre  des  manifestants pacifistes interpellés lors des manifestations  à Marseille

Depuis que le mouvement de contestation du projet de loi « travail » a débuté au mois de mars, il ne se passe pas une manifestation sans qu'un lycéen ou un autre manifestant ne soit arrêté, placé en garde à vue ou mis en examen.

Le dernier évènement en date est « l'arrestation préventive » de 7 personnes, sur ordre du Procureur de la République, avant qu’elles ne participent au défilé du 1er mai de Marseille. 

Le ridicule ne tuant point, trois d'entre eux étaient des musiciens armés de baguettes de tambour. Le port d'objets comme un fumigène, ou une boule de pétanque est reproché aux 4 autres.

La FSU n'est pas dupe de ce qui se passe aujourd'hui. Le principal responsable de cette situation est un pouvoir politique qui refuse tout dialogue et veut faire passer en force son projet de loi travail, comme il l'a fait avec la réforme du collège, le blocage des salaires, l'état d'urgence sans cesse prolongé … 

Ce refus de recevoir les organisations syndicales représentatives ne peut qu'exaspérer nombre de citoyens désireux qu’une autre politique économique et sociale soit mise en œuvre. 

La FSU condamne toute violence d'où qu'elle vienne.

Cette situation délétère, qui autorise quelques individus ou organisations mal intentionnés à semer le trouble dans les cortèges, doit cesser dès aujourd’hui. Le retrait du projet de loi El Khomri et une réelle négociation, sur l'ensemble des sujets traités par le mouvement social est le seul moyen d’y mettre un terme.

La FSU13 réclame, depuis le mois de mars, l'arrêt des poursuites contre les jeunes lycéens et les militants qui n'ont commis d'autre crime que d'être présents au mauvais moment, au mauvais endroit.

Le droit de manifester pacifiquement doit être garanti, l’état d'urgence doit être levé pour le respect de nos libertés et de la démocratie.

... / ... Lire la suite

Publié le 02/05/2016 - 07:40  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Appel interpro - par Intersyndicale nationale

Appel des organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les nombreuses initiatives, grevves, manifestations et rassemblements qui se sont multiplie s
depuis le 9 mars renforcent la de termination des organisations syndicales de salarie -e-s, de
lyce en-ne-s et dée tudiant-e-s av obtenir le retrait du projet de loi travail et gagner de nouveaux
droits pour les salarie -e-s. Le mouvement est majoritaire dans léopinion. Le gouvernement doit
enfin entendre ces revendications et cesser de re pondre aux exigences du patronat.
Le rapport de force cre e depuis le de but du mois de mars a de jav oblige le gouvernement a
quelques reculs par rapport au projet initial et a v apporter des premievres re ponses aux
organisations de jeunesse. Pour autant, le texte actuel, totalement inacceptable, est porteur de
pre carite et de reculs sociaux pour les travailleurs-euses et la jeunesse.
Gagner le retrait du projet de loi travail est possible. La grevve et les manifestations du 28 avril,
le 1 er mai seront un moyen supple mentaire pour avancer vers cet objectif. La tenue
déassemble es ge ne rales dans les entreprises, les services, les lieux dée tude pour de battre de la
grevve, de son ancrage dans la dure e, des modalite s déaction doit permettre déaller plus loin
jusquéau retrait de la loi et léobtention de nouvelles garanties collectives porteuses de progres
social.
Des luttes et mobilisations se de veloppent et se construisent dans de nombreux secteurs
autour des questions de conditions de travail et dée tudes, de salaires et de pre carite l Elles
doivent ettre entendues.
Le 3 mai va s'ouvrir le de bat parlementaire, qui se poursuivra pendant plusieurs semaines. Les
organisations syndicales appellent a v faire de cette journe e un nouveau temps fort de
mobilisation et déinitiatives. Ce 3 mai les organisations syndicales prendront la parole
publiquement pour exiger des parlementaires re unis av léAssemble e nationale le rejet du projet
de loi et faire entendre leurs revendications.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL toujours plus
de termine es appellent les e tudiant-e-s, les lyce en-ne-s, les salarie -e-s, les personnes prive es
déemploi, les retraite -e-s a v unir leurs forces en participant massivement aux grevves et
manifestations du 28 avril, et av renforcer les actions et mobilisations les 1 er et 3 mai. Déautres
suivront si le projet de loi néest pas retire .
Paris, le 26 avril 2016

... / ... Lire la suite

Publié le 27/04/2016 - 09:33  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image

IMG_0882.jpg
28 avril, 12 mai, 17 mai, 19 mai 2016, à chaque reprise plusieurs milliers de manifestants contre le projet de loi travail à l'appel de l'intersyndicale
160420mercipatronmartigues.jpg
le 30 mars, la CGT et la FSU de Martigues présentaient ensemble le film "merci, patron" devant plusieurs dizaines de spectateurs en prélude à la manifestation du 31, quand action syndicale et action culturelle se rejoignent.
160331manifsu2.jpg
31 mars, journée nationale d'action et de grève contre le projet de loi El Khomri, plusieurs dizaines de milliers de manifestants à Marseille à l'appel de la cgt fsu fo solidaires, unl et unef
. Présence de délégations de la cfdt et de l'unsa dans le cortège 

160324manifEK.jpg
3000 manifestants essentiellement des lycéens défilent à Marseille pour le retrait du projet de loi El Khomri. Une lycéenne a été arrêtée à l'issue de la manifestation, la FSU réclame l'arrêt des poursuites.
 Elle appelle à la grève le 31 Mars.
160319manifaix.jpg
800 manifestants rassemblés à Aix en Provence samedi 19 mars contre les violences de l'ext
rême droite. La FSU y était
160317_manif_jeunes_escalier_st_ch_light.jpg
mardi 14 mars à Marseille, 2000 lycéens et étudiants défilent avec le soutien des syndicats, le cortège sera victime de violences policières, la FSU interpelle le préfet.
160309manifunef.jpg
mardi 9 mars, 12000 salariés et jeunes manifestent contre le projet de loi travail à Marseille, à l'appel de la cgt fsu unef unl fo solidaires
160130etatdurgence.jpg
2500 manifestants à Marseille le 30 janvier pour la levée de l'état d'urgence et le refus de la déchéance de la nationalité, la FSU y était 
160126_manif2.jpg
plusieurs milliers de fonctionnaires dans les rues de Marseille, le 26 janvier, pour la revalorisation denos salaires, pour une autre réforme du collège
151204_snuter.jpg
200 congressistes réunis à Gémenos le 4 décembre pour constituer le nouveau syndict de la FSU dans la territoriale : le SnuTER

151129_VX_PORT.jpg

COP21 : plusieurs milliers de personnes dans une immense chaîne humaine à Marseille pour exiger que les états trouvent un accord pour limiter puis enrayer le réchauffement climatique.
 

^ Haut ^