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    POUR LES MISSIONS PUBLIQUES,

    L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT ,


    TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS

     

    GREVE ET MANIFESTATIONS

     

    En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation.

    Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées.

    De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre.

    Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s’avère être qu’une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s.

    Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l’État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu’ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais.

     

    IL EST IMPÉRATIF ET URGENT DE CHANGER DE DIRECTION !

    Parce que la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en œuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique à :

     Pour :

    -        Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;

    -        L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;

    -        Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;

    -        Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;

    -        L’abrogation du jour de carence ;

     

    -        La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.

     

    D’ores et déjà, nos organisations soutiennent toutes les mobilisations qui, dans les trois versants de la Fonction publique, défendent les services publics accessibles à toutes et tous et les conditions de travail, en appelant à leur convergence.

    Pour contribuer à la réussite de cette journée, elles engagent une campagne d’information et d’alerte des personnels, notamment sous la forme d’une pétition unitaire.

     

    Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires

 

 

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- par Webmaster

 

Lettre ouverte aux élus du conseil municipal de Marseille

L’école publique n’est pas à vendre !

Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a annoncé en grande pompe un plan pour la rénovation des écoles marseillaises. Ce plan prévoit, en 6 ans, la démolition de 31 écoles et la construction ou reconstruction de 34 écoles en urgence absolue. La ville de Marseille comptant 445 écoles publiques, par conséquent rien n’est prévu pour les 414 autres écoles !

De plus le mode de financement prévu est inacceptable. En effet, la mairie prévoit un Partenariat-Public-Privé (PPP) à l’instar de la construction du nouveau stade Vélodrome que les Marseillais devront payer encore longtemps. Ce procédé est connu et a été fortement critiqué par la Cour des comptes comme étant un dispositif plus coûteux que le financement par investissement direct dans le budget de la Mairie. Dans ce mode de financement, la municipalité confiera la totalité du projet à des entreprises privées. La ville versera ensuite des loyers. De plus, ce procédé a montré son inefficacité en région parisienne. Et encore en Angleterre où le principal groupe de BTP en charge de la construction et de l’entretien des bâtiments publics vient de faire faillite, laissant à l’Etat les charges qui lui incombaient.

 

Ce choix pose des problèmes, au moins,  sur les point suivants :

-                 Coût global : le coût serait de 1 milliard d’euros pour 34 écoles sur 20 ans, soit un sur-coût global estimé à près de 100 millions d’euros ( soit 7% de plus par an). Sans compter le coût de l’entretien des bâtiments. Et comment financer les 414 autre écoles ?

-      Risques encourus : si l’entreprise en charge de la maîtrise d’ouvrage fait faillite, qui devra réaliser, gérer et payer l’entretien des écoles ? La mairie (c’est-à-dire le contribuable) devra-t-elle payer deux fois ?

-                 Priorité à l’éducation : l’école n’est pas une marchandise et ne doit pas être morcelée entre ce qui relèverait des champs privé ou public. Dès lors, quelles seront les concertations entre les constructeurs privés de groupes multinationaux et les acteurs locaux de l’éducation (enseignants, parents ou élèves) ?

-     Choix social et politique : les écoles seront bâties et associées à des espaces vides à proximité. Pour en faire quoi ? Une bibliothèque ? Une piscine ? Ou un centre commercial ? Si c’est le Privé qui est maître d’ouvrage, alors le risque est fort que ces bâtiments servent à des buts commerciaux.

-                 Question démocratique : comment les citoyens pourront-ils protester si des problèmes apparaissent ? Si aucun élu n’est responsable ? Comment dialoguer avec des multinationales ?

-   Manque d’adaptabilité : avec la mise sous cloche pendant 25 ans des écoles, comment suivre les nouvelles directives ministérielles si ce sont des multinationales qui gèrent le bâti ?

 

La Mairie a fait le mauvais choix et se défausse de ses responsabilités.  Nous, enseignants, citoyens, parents d’élèves, avons décidé d’informer largement sur les dangers que nous encourons tous et de dire haut et fort qu’une autre solution est possible !

 

Nos propositions :

Ø     Réaliser une reconstruction / rénovation avec une MOP (maîtrise d’ouvrage publique)

Ø     Garder la main sur les écoles (avec gestion publique)

Ø     Effectuer un prêt auprès de la banque européenne (avec des taux très bas)

Ø     Prêt spécial auprès de l’Etat, eu égard à la situation catastrophique des écoles

Ø     Réaliser un audit sur les besoins de l’ensemble des écoles

Ø     Etablir un plan pluriannuel d’investissement dans les écoles

 

 

Les Marseillais doivent garder la main sur leurs écoles !

Et en plus cela coûte moins cher !

 

 

Premiers signataires : Citoyens en recours au TA, CGT Educ’action, FSU13, MPE13,  SE-UNSA, SNES-FSU, Sud Education, SNUIPP-FSU, SNUTER-FSU,  Solidaires13, UNSA13, UNSA Education…

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Publié le 20/02/2018 - 10:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Déclaration liminaire FSU13 (lors du CDEN - Préfecture - 16/02/2018)

Dans le premier degré Les dédoublements sont mis en avant, mais le SNUipp-FSU 13 ne se satisfera de réductions d’effectifs que si elles concernent toutes les classes, ce afin de travailler à la prévention comme au suivi des difficultés. Nous avons fait nos calculs, les dédoublements « couteront » environ 500 postes à notre département ; or pour appliquer les mandats de la FSU en éducation prioritaire, c’est-à-dire de limiter toutes les classes de la maternelle à l’élémentaire à 20 élèves, cela coûterait 370 postes. Limiter toutes les classes des écoles ordinaires à 25 demanderait 280 postes. C’est à l’ensemble de l’école qu’il convient de travailler et non seulement à deux ans d’une scolarité.

 

Cette dotation, qui ne finance que la moitié des dédoublements, ne permettra pas non plus l’accueil des plus de 800 élèves attendus. Et nous savons déjà que les postes créés l’an dernier à cause d’une mauvaise projection de l’Insee ne serviront pas forcément à accueillir les élèves de cette année, les familles ne choisissant pas leur lieu d’habitation en fonction des postes créés l’année passée.

 

Cette dotation ne permettra pas non plus la recréation de postes RASED en nombre, alors que nous en avons besoin à tous les niveaux, en élémentaire comme en maternelle, où l’AVS devient depuis plusieurs années le seul recours ! Le 13 est le seul département paupérisé où il n’y a plus de postes ex « G » et toutes les écoles en constatent les retombées au quotidien. Les questions liées aux élèves « perturbateurs » qui mettent parfois des écoles entières à mal se multiplient. Ces écoliers sont parfois eux-mêmes en souffrance car ne bénéficient d’aucun suivi, les services du privé étant débordés, trop onéreux et n’offrant pas les mêmes compétences. Nous demandons la recréation de postes spécialisés permettant de travailler au règlement des difficultés scolaires et comportementales. Ce service doit être rendu aux élèves sur temps scolaire et gratuit pour les familles.

 

Ce CDEN est aussi l’occasion pour la FSU de rappeler que l’état des écoles à Marseille, leur vétusté, leur manque de locaux etc… pèse lourdement sur les conditions d’enseignement, en particulier dans l’hyper-centre REP ou REP+, là où la plupart des mesures CP et CE1 se feront au détriment de locaux BCD, informatique ou d’enseignement.

 

Face à ses conditions de travail dégradées, et donc des conditions d’apprentissage mises à mal , face au manque de reconnaissance et aux réformes multiples, les personnels s’épuisent. C’est pourquoi la FSU a lancé une grande campagne pour un véritable service de médecine de prévention de qualité qui permette enfin de travailler à la prise en compte et à la suppression des risques liés au travail. Nous exigeons d’aller au-delà de la visite quinquennale, dont la mise en place serait certes une avancée, mais pas si elle est déléguée au privé. Les collègues ont besoin d’un véritable soutien de leur administration.

 

 

Dans le second degré : Avec 43 ETP supplémentaires à la rentrée prochaine dans les collèges des Bouches-du-Rhône, nous pourrions nous réjouir. Pourtant, ces postes sont bien insuffisants au regard des 1 500 élèves supplémentaires.

A ce jour, malgré la forte hausse démographique prévue, la balance des créations et suppressions de classes à l'échelle départementale est nulle. Les places vacantes existantes seraient assez nombreuses pour absorber cette hausse démographique avec un volume de divisions constant, en respectant les repères académiques d’élèves par classe. Soit. Mais, c’est mathématique, les taux moyens d’encadrement se dégraderont bien sur le terrain. Ainsi, sur les 27 collèges REP+ de notre département, dont une grande partie fait face à des difficultés croissantes, 18 (soit les 2/3) verront leur H/E se dégrader à la rentrée prochaine.

La FSU s'inquiète fortement du message envoyé par ce nouveau gouvernement, à savoir ne financer qu’en partie la hausse démographique pour les prochaines rentrées.

 De plus, la FSU déplore toujours la nécessité de devoir répartir ces enveloppes en suivant le cadre absurde de la réforme des collèges et la mise en concurrence des enseignants qui induisent des fractures entre les personnels ; fractures qui nuisent au bon fonctionnement du service. A titre d'exemple, l’absence de financement spécifique et de fléchage pour les enseignements facultatifs revient à opposer LCA et demi-groupes, opposition qui s’avère mortifère. Les chiffres donnés par la DSDEN pour les précédentes rentrées sont particulièrement inquiétants : ainsi, depuis la mise en place de la réforme, le nombre de collèges proposant le latin en classe de 5e a déjà diminué d'environ 25 %. 

 

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Publié le 18/02/2018 - 13:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Contre les PPP dans les écoles de Marseille

 

Déclaration commune CGT, FSU, UNSA (lors du CDEN - Préfecture - 16 Février 2018)

 

Les OS tiennent à dénoncer le Partenariat Public Privé que la municipalité de Marseille souhaite mettre en place et prévoyant, en 6 ans, la démolition de 31 écoles (les fameuses écoles à structure métallique de type GEEP ou « Pailleron ») contre la construction ou reconstruction de 34 écoles.

S’il est évident que ces écoles relèvent de l’urgence absolue, rien ne semble être prévu pour les 413 autres écoles marseillaises dont chacun appréciera le degré d’urgence dans leur entretien voire réhabilitation.

Dans ce mode de financement, la municipalité confiera la totalité du projet, du financement à la construction, à des entreprises privées. La ville versera ensuite des loyers, d’environ 41 millions d’euros par an pendant 25 ans, soit un coût total de 1,04 milliard d’euros. Ces opérations de partenariat public privé ont fait la preuve du surcoût qu’elles entraînent pour les collectivités et donc pour les contribuables. Le surcoût est d’ores et déjà chiffré à plus de 100 millions d’euro, soit plus de 4 millions par an, presqu’autant que le budget dégagé par l’Etat l’an dernier. La Cour des Comptes a aussi alerté sur ces coûts.

Sur le plan éthique, c’est d’une véritable privatisation de la gestion du bâti des écoles publiques qu’il s’agit qui va endetter la population marseillaise pour de nombreuses années.

Nous exigeons un véritable plan d’urgence pour toutes les écoles marseillaises, sans recourir à ce type de financement, permettant un bon fonctionnement des écoles au quotidien et les ouvertures de classes nécessaires.

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Publié le 18/02/2018 - 13:07  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Pourquoi les menaces sur le statut mettent en danger la fonction publique?

 

       par Bernadette Groison, secrétaire générale nationale de la FSU

La tactique n’est pas vraiment nouvelle : on affiche la volonté de préserver la fonction publique, mais au nom d’un besoin de modernisation et de souplesse jamais réellement démontré, on propose un ensemble de mesures qui la fragilisent, en sapent les principes, avec la perspective de la faire imploser. En réduisant systématiquement les effectifs sans jamais s’interroger sur ce qu’apporte la fonction publique à la cohésion sociale, aux solidarités, au développement économique, à l’effectivité des droits pour les usagers, on en réduit l’efficacité au détriment de ceux qui en ont le plus besoin. En développant le recours aux contrats, en rompant les solidarités en matière de rémunération entre les trois versants de la fonction publique, en développant un « management » qui met les agents en concurrence entre eux, on mine les bases du statut et ce qui permet aux services publics de répondre aux besoins de la société.

Ceux qui cassent les services publics choisissent d’ignorer qu’une des missions essentielles de ces derniers est de permettre à chacun partout et quelle que soit sa situation de bénéficier de l’effectivité de ses droits : éducation, santé, sécurité, logement, mobilité, etc. Le tout dans le respect de principes fondamentaux comme l’égalité de traitement, la continuité, l’adaptabilité. Et le statut des fonctionnaires en est à la fois la conséquence et la condition. Ce que certains dénoncent comme des privilèges n’est qu’un ensemble de droits et de devoirs qui visent à répondre aux besoins de la société et traduire ces principes. Ainsi, la séparation du grade et de l’emploi a pour contrepartie l’obligation pour le fonctionnaire d’aller partout où l’on a besoin de lui : cela vise à garantir la continuité de l’action publique, l’égalité de traitement sur tout le territoire, mais aussi l’indépendance de l’agent par rapport aux pouvoirs locaux.

Pour prendre en charge efficacement l’intérêt général, on a besoin d’agents qui travaillent ensemble avec des droits et des obligations communs garantis par la loi, s’articulant avec des règles particulières adaptées à chacun des secteurs d’activité. C’est ce que permet le statut : il assure à la fois le respect de principes fondamentaux et la souplesse de fonctionnement qui est celle de la fonction publique. Car contrairement à certains clichés, elle n’a cessé de montrer son adaptabilité. S’il y a des blocages et des dysfonctionnements, c’est d’abord à cause des politiques de réduction des moyens, de démarches managériales à courtes vues et du recours accru à des contractuels.

Si l’on voulait réellement améliorer la fonction publique, de multiples pistes existent. Et d’abord conduire un vrai débat avec l’ensemble des parties prenantes, agents, usagers, élus, entreprises sur les besoins de services publics ; puis impulser une véritable gestion prévisionnelle des emplois et des qualifications ; mettre l’accent sur la formation initiale et continue des fonctionnaires, favoriser le travail en équipe. Il faut aussi, en rompant avec une gestion à la performance, miser sur leur responsabilité et leur sens du service public. Et, bien sûr, revenir sur un certain nombre de réformes qui ont de plus en plus morcelé la fonction publique, reconstruire une grille des rémunérations et résorber la précarité.

 

 

 

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Publié le 18/02/2018 - 08:12  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Contre la violence de l’extrême-droite

Pour la fermeture du local « bastion social » à Aix-en-provence

 

Depuis plusieurs années des factions d’extrême-droite n’hésitent pas à hurler des injures racistes, xénophobes et antisémites ni à faire le coup de poing sur les places et dans les rues d’Aix. A plusieurs reprises elles ont violemment troublé des rassemblements de citoyens, s’en sont pris à des organisations politiques (le PCF, la Jeunesse communiste, le PS…), ont menacé d’incendie un collège, et ont agressé, parfois physiquement, des militants ou responsables politiques. L’Action Française distribue place de la Rotonde une revue interdite depuis la Libération.

Plusieurs plaintes ont été déposées. Mais les autorités, préfet de police et procureur de la République restent immobiles face à cet état de fait, renforçant par leur inaction l’assurance de ces mouvements.

Voilà que deux évènements récents aggravent encore cette situation.

Les identitaires ont sali nos rues le samedi 27 janvier avec une « Marche aux flambeaux pour l’identité provençale ».

Et les mêmes groupuscules fascistes, sous l’appellation « Bastion social », annoncent l’inauguration de leur local à Aix le 10 février. Sous couvert de récupérer la lutte pour la justice sociale ils veulent disposer d’un lieu pour imposer et banaliser leur présence dans nos rues, instaurer un climat de violence et tenter de recruter en particulier parmi les lycéen·ne·s et étudiant·e·s.

Nous, forces associatives, syndicales et politiques de progrès, réaffirmons que, non, l’identité de la Provence pas plus que celle de la Nation n’est fondée sur l’exclusion des autres. De nouveau, nous demandons au gouvernement de dissoudre les mouvements factieux qui sévissent dans notre ville. De nouveau, nous demandons que soient sanctionnées les diverses agressions commises par l'extrême-droite à Aix. De nouveau, nous demandons l'application de la loi, et que la sécurité de toutes et de tous soit assurée.

Aixois, aixoises, barrons la route à l’extrême-droite, nous ne laisserons pas se banaliser des idées nauséabondes et antihumanistes.

Rassemblement Place bellegarde à Aix-en-Provence

Samedi 24 février à 11 h 00

Signataires : Aix Solidarité, Section aixoise de l’ARAC, ATMF, ATTAC, Les Déconnomistes, Comité de liaison aixois de la FCPE, Ensemble !, CFDT, CGT, FSU, Génération·s Comité d’Aix-en-Provence, La France insoumise, LDH, MJS, Osez le féminisme ! 13, Partit occitan, PCF, PS, Résister Aujourd’hui, Solidaires, VISA13

 

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Publié le 17/02/2018 - 08:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Territoriale intersyndicale

Temps de travail : la Métropole déraille !

Après des heures d'information organisées pour les agents dans les territoires par l'intersyndicale, après la mobilisation du personnel devant le Comité Technique (CT) du 05 décembre 2017, après le vote unanime des représentants du personnel contre la proposition de l'administration sur l'organisation du temps de travail lors du CT du 13 décembre 2017, la délibération du Conseil de Métropole du 14 décembre 2017, fixant l’organisation du temps de travail des agents en cycle 5/2 a été imposée sans vraie concertation ni respect des procédures.

 

Les difficultés qu’elle génère sont innombrables,

 

 

Les atteintes aux droits des agents réelles !

Les notes de service qui la mettent en œuvre renforcent de façon chaotique les situations d’inégalité et aggravent ses conditions d’application.

Plusieurs d’entre nous ont déjà dénoncé une situation alarmante nécessitant une intervention urgente.

 

C’est pourquoi l’intersyndicale a engagé les recours juridiques nécessaires pour provoquer une réelle négociation sur le temps de travail.

 

Nous attendons un retour rapide du tribunal administratif de Marseille.

Nous avons bon espoir de remporter cette bataille et entendons entamer une véritable négociation avec nos dirigeants :

§       Cette négociation doit prendre en compte, l’intérêt du service public et de l’usager mais également celui du droit des agents,

§       Un protocole d’ARTT concernant l’ensemble des agents, quel que soit leur cycle de travail doit être discuté (les textes imposent une charte du temps de travail),

§       Le choix des agents doit être privilégié et respecté,

§       Partout où l’organisation du travail le permet les horaires variables doivent être institués,

§       Un véritable traitement équitable de tous les agents toutes catégories confondues doit intervenir.

Par ailleurs nous déférerons également la délibération relative au Compte Epargne Temps (CET) qui limite de manière abusive et en méconnaissance du droit le nombre de jours pouvant être épargnés à 11 par an. La loi ne prévoit en effet qu’un plafond global de 60 jours épargnés quelle que soit la durée du CET.

 

 

Communiqué de l’intersyndicale, le 09 février 2018 (FSU, CGT, Unsa, CGC, CFDT, CFTC, FAfpt)

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Publié le 17/02/2018 - 08:04  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par FSU - nationale -

Réforme de l'Apprentissage : des mesures dangereuses pour l'avenir des jeunes

 

La FSU a pris connaissance des mesures annoncées par le gouvernement concernant l'apprentissage.

Elle estime que celles-ci sont dangereuses pour les jeunes et pour l'ensemble de la formation professionnelle initiale (scolaire et apprentissage). Alors qu'aujourd'hui l'urgence est de permettre à tous les jeunes d’accéder à une formation débouchant sur un diplôme, le gouvernement fait le choix dogmatique du développement de l'apprentissage aux niveaux bac et pré-bac. Cette orientation va exacerber la concurrence entre les systèmes de formation professionnelle au détriment de leur qualité et de l'accueil des jeunes.

Le gouvernement veut implanter des formations en apprentissage dans tous les lycées professionnels alors que les formations en alternance sous statut scolaire permettent une meilleure sécurisation du parcours des jeunes avec un taux d'accès au diplôme plus élevé.

De plus, le gouvernement propose une refonte du financement qui va déboucher sur une nième réforme de la taxe d'apprentissage.

La FSU rappelle que l'ensemble des systèmes de formation doivent être financés, y compris les formations technologiques et professionnelles au lycée et au collège, afin d'assurer la qualité des formations qui y sont dispensées.

La relance du pré-apprentissage ou la mesure permettant aux CFA de garder les jeunes en CFA après une rupture de contrat risquent d'accentuer le nombre de jeunes qui quittent prématurément l’école et alimentera le nombre très élevé de jeunes sans qualification et sans emploi.

Concernant les mesures pour les jeunes apprenti-es, elles ne sont pas à la hauteur de leurs attentes. Encore une fois, l’État décide de financer massivement les contrats d'apprentissage par l'argent public pour rendre quasiment nul le coût de la signature d'un contrat d'apprentissage par une entreprise pour les jeunes mineurs.

En modifiant les conditions de rupture du contrat d’apprentissage, le gouvernement prend le risque de voir ces ruptures augmenter dans les années à venir et fragilise ainsi davantage le parcours de formation de ces jeunes.

Ces mesures risquent de multiplier les effets d’aubaine pour les entreprises qui préféreront « embaucher » des apprentis plutôt des jeunes salariés déjà formés.

Concernant la certification professionnelle et le contrôle de la qualité de la formation dispensée dans les CFA, la FSU rappelle le rôle primordial de l'état dans ce domaine. Les diplômes doivent rester sous la compétence des ministères concernés. Le contrôle de la formation professionnelle initiale doit être assuré par le service public d’éducation, seul à même de mener une évaluation indépendante.

La FSU demande à être reçue rapidement par le Premier Ministre.

 

 

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Publié le 14/02/2018 - 13:21  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Contre la réforme lycée/ bac / Parcours sup : Lettre au ministre

  

Nous souhaitons vous faire part de nos inquiétudes  tant sur le fond que sur la façon dont se déroulent les discussions sur la réforme du lycée et du baccalauréat. Nous sommes favorables à  un travail sur l’évolution de l’organisation de la scolarité au lycée et sur les épreuves du baccalauréat   afin de construire une culture commune  pour tous les lycéens en même temps que l’accès à des spécialisations favorisant les poursuites  d’études ; mais cet objectif requiert tout d’abord quelques précautions en matière de méthode. Nul ne peut raisonnablement penser produire des programmes fructueux  pour le lycée ni réformer l’organisation de ce dernier dans un temps  aussi contraint que celui prévu. En outre la conception du baccalauréat est dépendante de  la façon dont s’organise la scolarité au lycée et de ce qu’on souhaite évaluer ; l’annonce prématurée d’ une réforme du baccalauréat induit de fait une conception du lycée et réduit fortement le périmètre et le poids des discussions sur ce dernier point.


Concernant le baccalauréat , nous regrettons que nos propositions sur une réflexion touchant aux épreuves ( durée, modalités , coefficients…) n’aient pas donné lieu à un travail véritable . Nous  persistons à penser que l’organisation prévue produirait de nombreux effets négatifs, en a augmentant le temps consacré aux évaluations au détriment des apprentissages,  en imposant une organisation lourde et chronophage aux établissements sans pour autant rendre plus lisible et plus simple le baccalauréat . De plus,  elle fragiliserait grandement le caractère national de ce dernier, élément fondamental auquel nous sommes très attachés pour des raison de justice sociale .

 

Sur le lycée , sujet sur lequel se concentrent désormais les discussions , nous mettons en garde contre tout projet qui aggraverait une situation déjà très insatisfaisante. La réforme de 2010 a eu   des effets négatifs sur les enseignements , en réduisant certaines disciplines à un enseignement d’exploration, en multipliant les contrôles en cours de formation, en introduisant une forme de concurrence entre les disciplines par l'absence de cadrage des dédoublements de classes et accompagnement  qui se révèle souvent inopérant quand il est déconnecté des enseignements. Il ne s’agirait en aucun cas de fragiliser encore des apprentissages ; les disciplines ont besoin de temps pour que les élèves s ‘approprient la méthodologie propre à chacune et entrent dans les contenus. A ce titre, nous sommes opposés à toute semestrialisation des enseignements qui ne ferait que morceler les savoirs sans permettre d’acquisition solide.

 

Quant à l’ organisation sous forme de parcours modulaires, elle renverrait à chaque élève la responsabilité de son parcours, alors qu’on sait que jouent à plein dans ce cas un certain nombre de déterminismes ( sociaux, genrés …) qui amènent les uns à faire les choix les plus valorisés tandis que d’autres se fermeront des portes. En outre, une spécialisation précoce fondée sur  un petit nombre de disciplines imposerait aux lycéens d’avoir très tôt défini leur future orientation et affaiblirait l’acquisition d’une  culture commune  . C’est pourquoi nous considérons que la structuration en séries et en voies permet au mieux une formation cohérente et équilibrée. Bien entendu, celles ci demanderaient à être revisitées dans  les contenus de formation afin  de combattre la hiérarchisation implicite qui s’est installée entre elles, permettre davantage de passerelles . Cela suppose également une  carte des formations dans les Académies qui permette une offre équilibrée dans toutes les séries des lycées généraux, technologiques et professionnels.


Nous attirons enfin votre attention sur le danger qu’il y aurait à ne pas garder en tant que telle la voie technologique dans laquelle les disciplines générales participent de l’acquisition de la culture technologique. Ne plus penser ensemble les programmes propres des  enseignements de cette voie ne ferait qu’affaiblir cette dernière au détriment d’une partie des jeunes pour lesquels c’est un facteur de réussite.


Nous avons fait des propositions sur l’ensemble de ces sujets et sommes prêts à en discuter si les objectifs de la réforme  et le calendrier permettent d’avancer vers un lycée répondant au besoin de créer du commun tout en permettant une spécialisation progressive.

 

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Publié le 13/02/2018 - 22:17  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par FGR (retraités)

La Fonction publique, pilier de la République

 

 

C'est à un véritable démantèlement de la Fonction publique que souhaite se livrer le gouvernement. Considérant son statut « inapproprié », il s'apprête à supprimer 120 000 postes, à mettre en place un plan de départs volontaires des fonctionnaires, à recruter largement sous contrat de droit privé de gré à gré pour assurer les missions du service public, à rémunérer les fonctionnaires au mérite tout en gelant le point d'indice et à mettre en place un régime de retraité unique pour l'ensemble des salariés, publics comme privés, faisant disparaître, de fait, le Code des pensions civiles et militaires, un des piliers de la Fonction publique.

 

 

Sous les allures de la modernité de la France « start-up », c'est à une véritable régression que nous allons assister, régression républicaine, démocratique et sociale. Cette vision néo-managériale assimilant à l'entreprise privée toute la Fonction publique, qu'elle soit d'état, territoriale ou hospitalière, s'inscrit aussi dans le cadre d'une réduction drastique des dépenses publiques.

 

 

Le statut général de la Fonction publique est une pièce maîtresse du pacte républicain. Il représente d'abord une protection pour les citoyens. En protégeant les fonctionnaires de l'arbitraire le statut évite l'instrumentalisation de l'administration à des fins partisanes. Les principes qui guident ce statut instaurent la confiance réciproque entre l'administration et les citoyens, un des fondements de la démocratie.

 

Le statut du fonctionnaire est fait de droits mais aussi de devoirs qui garantissent son indépendance politique et sa neutralité envers le citoyen.

 

Les droits et devoirs du fonctionnaire sont intimement liés. L'égalité d'accès à la Fonction publique garantie par le concours, la séparation de l'emploi occupé et du grade lié à la personne du fonctionnaire et une gestion paritaire mettent le fonctionnaire à l'abri des pressions politiques et économiques. C'est parce que ces droits sont garantis que le fonctionnaire peut exercer les devoirs liés à son statut que sont la neutralité, le secret professionnel, l'impartialité et l'égalité de traitement des citoyens.

 

Parce qu'elle est un instrument de l'action publique tout en garantissant un traitement égalitaire des citoyens, la Fonction publique, avec le statut des fonctionnaires, doit rester un des piliers essentiels de la République.

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Publié le 13/02/2018 - 09:20  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Réformes éducatives : le temps de la riposte !

 

Face aux mesures gouvernementales contre la Fonction publique et l’Éducation nationale, avec une rentrée 2018 qui s’annonce difficile, les personnels doivent se mobiliser et dire non à cette politique.

Ce mois de janvier, logiquement placé sous le signe des souhaits pour une bonne année, prend une tout autre tournure avec l’ accumulation de mesures plus négatives les unes que les autres pour les fonctionnaires : jour de carence effectif depuis le 1er janvier, augmentation de la CSG et des retenues pour pension avec des effets sur le bulletin de salaire... Pendant ce temps, le gouvernement tergiverse et refuse un rendez-vous salarial au printemps comme le réclament la FSU et d’autres.

Dans ce tourbillon des réformes, le second degré est particulièrement mal loti : suppressions de postes qui pèsent sur la préparation de la rentrée 2018, menace d’un éclatement des formations en lycée, refonte des services des enseignants. La mise en place de la plateforme « Parcoursup » dans les lycées et universités engendre de l’inquiétude chez les personnels et les familles. La procédure d’émission des vœux et d’affectation, outre sa complexité, risque de bloquer l’accès aux formations de leur choix pour de nombreux jeunes.

Cortège de mauvaises nouvelles

Les syndicats de la FSU, conscients du danger de certaines réformes, de l’absence de politique ambitieuse en matière éducative et de l’ austérité prévue pour les fonctionnaires, ont, dès décembre, impulsé un plan d’action allant de janvier aux vacances de printemps. Diverses actions sont proposées, relayées médiatiquement (voir le mur Facebook de la FSU), soutenues par des campagnes en direction des élèves et des familles scandées par des journées nationales. C’est le cas du 1 février. Avec d’autres organisations syndicales, des syndicats de lycéens, la FSU appelle à participer aux assemblées générales sur le Plan étudiants et « Parcoursup », et à se mobiliser dans les universités et les lycées sous des formes décidées collectivement, y compris la grève.

Plan d’action

Le 7 février, avec les syndicats de la FSU, se tiendront des conférences de presse et des rassemblements pour protester contre les réformes et la préparation de la rentrée. Lors de ses instances des 16 et 17 janvier, la FSU a estimé que la gravité des attaques touchant le second degré rendait nécessaire de proposer une grève le 6 février aux autres organisations syndicales impliquées dans l’action. En effet, la sortie du rapport Mathiot sur le lycée le 24 janvier représente une vraie menace au travers de ses préconisations sur la formation des élèves et les services des professeurs, sur sa volonté de confier l’orientation aux Régions. S’ajoutent à cela de désastreuses dotations pour la rentrée 2018. Autant de raisons qui nécessitent une réaction forte de tous les personnels. Il s’agit de construire un mouvement fort et durable dans l’ Éducation comme dans la Fonction publique qui sera en grève sur les salaires et les conditions de travail dans la seconde quinzaine de mars.

 

Février-mars : un plan d’action pour faire monter la pression

Moyens en baisse, réforme du lycée : nous ne laisserons pas passer, toutes et tous dans l’action :

  • 1er février : à l’appel des organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL, SGL, de la FSU, FO, CGT, Solidaires : assemblées générales dans les établissements, grèves locales sur la question de l’accès à l’enseignement supérieur et de la réforme du lycée…
  • A Marseille : 10h30 : RdV fac Saint Charles, puis 12h sous ombrière
  • A Aix : 10h30 RdV fac des Lettres, puis 11h30 à la Rotonde
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  • 6 février : grève du second degré : contre l’insuffisance des dotations aux collèges et lycées, contre une réforme qui déstructurerait le lycée, dégraderait nos conditions de travail (semestrialisation, etc.), nos disciplines et l’orientation, le SNES-FSU appelle à la grève et a proposé aux autres organi- sations de le rejoindre.
  • RdV : 11H aux Réformés (Marseille)
  • MANIFESTATION : Réformés, Canebière, République, jusqu'à la DSDEN
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  • 7 février : journée d’action dans l’Éducation nationale à l’appel des syndicats de la FSU : rassemblement devant les rectorats, conférences de presse, etc…
  • En mars : grève de tous les fonctionnaires pour les salaires, contre le jour de carence, contre les réformes qui dégradent l’éducation.

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Publié le 10/02/2018 - 14:15  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
Congrès FSU 2016
L'actu en image

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A l'initiative des syndicats de la FSU, à l'appel d'une large intersyndicale et du réseau associatif, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées mercredi 20/9 devant la préfecture à Marseille pour dénoncer la fin des contrats aidés équivalent à plusieurs centaines de licenciements, pour demander que cesse la précarité dans les services publics. 
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le 12 septembre à Marseille, de 20 à 30000 manifestants ont défilé contre les ordonnances Macron, pour les droits des salariés, contre les politiques d'austérité, pour l'avenir de la fonction publique.
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Le 10 octobre à Marseille et à Arles plus de 10 000 fonctionnaires ont manifesté, dont un bon tiers dans les cortèges de la FSU 

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