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« Pour un vrai service public de l’éducation dans nos territoires, 
Pour un plan d’urgence à Marseille et une carte de l’éducation prioritaire
de la maternelle jusqu’au lycée. »

 

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Ensemble, agents de l’Education Nationale, élèves, familles, fédérations et associations de parents d’élèves, citoyens... Signons l’appel pour un plan d’urgence de l’éducation à Marseille, pour un vrai service public d’éducation dans nos territoires, pour un classement en éducation prioritaire qui s’étende de la maternelle au lycée et lycée professionnel.

Pour être signataire :

par mail appel.education.marseille@gmail.com ou sur Facebook


Notre académie compte vingt-neuf réseaux REP et trente-trois réseaux REP + qui concernent des écoles et des collèges. Dix-sept Lycées Professionnels et trois Lycées Généraux et Technologiques bénéficiaient d’un classement en Education Prioritaire. A ces établissements s’ajoutent ceux qui devraient bénéficier d’un classement compte tenu de leur situation objective au plan de la difficulté scolaire et sociale des publics qu’ils accueillent. Cette situation n’est pas le fait d’un privilège, mais la conséquence d’une situation particulière, marquée par une forte incidence de la difficulté sociale et scolaire dans nos territoires. En particulier dans la ville de Marseille et le département des Bouches du Rhône.


Un plan d’urgence pour l’éducation à Marseille !

A elle seule, Marseille représente le tiers des élèves de la région PACA. La majorité des jeunes scolarisés vit dans les quartiers défavorisés de la ville. Dans ces quartiers, Marseille manque de tout : d’écoles, de collèges, de lycées, d’infrastructures sportives et culturelles, etc. Alors que les familles les plus favorisées font très largement le choix du privé (plus de 40 % des collégiens scolarisés dans le privé sur le Centre et le Sud de la ville), les trois collectivités territoriales concernées (municipalité, conseil général et région) continuent d’insulter l’avenir en maintenant un système scolaire marseillais ségrégatif et sous-calibré.

Une récente enquête de l’INSEE montre que Marseille connaît une augmentation démographique qui se soldera dans 10 ans par 4000 collégiens de plus à scolariser, l’équivalent de huit collèges nouveaux. Où en est la prévision pour la construction de ces établissements ? Où sont les écoles publiques dans ces quartiers où l’on construit tant de logements neufs ? Où en est-on de la rénovation des écoles vétustes ? Le nouveau Lycée de Saint-Mitre dans le XIIIe arrondissement suffira-t-il à répondre aux besoins alors que plus de 60 000 habitants vivent dans l’arrondissement limitrophe, le XIVe, sans aucun lycée public ? Quelles sont les politiques publiques, y compris de la part de l’Etat, pour contrer l’entre soi et le consumérisme scolaire et rétablir la mixité sociale dont nos établissements ont tant besoin ? Où sont les dispositifs de médiation urbaine pour prévenir les dramatiques actes de violence dont sont victimes régulièrement nos jeunes ? Où en est le service de la médecine scolaire et le service social aux élèves dans la grande ville la plus pauvre de France, où 25 % de la population vit avec des revenus inférieurs aux minimas sociaux déjà bien maigres.Cette situation justifie la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour l’éducation à Marseille.


Une carte élargie des Lycées et LP en éducation prioritaire !

Mais au-delà de la ville de Marseille, il y a urgence à mettre en œuvre un politique ambitieuse de réduction des inégalités scolaires favorisant la réussite de toutes et tous jusqu’au lycée général, technologique et professionnel.Face à la mobilisation des personnels qui se poursuit depuis l’automne, alors que la ministre a reconnu ouvertement la nécessité d’un dispositif incluant les lycées et LP, visant notamment à une réduction significative des effectifs, le chantier du classement ZEP des lycées continue d’être remis à un prochain quinquennat. 

Les services du ministère de l’éducation doivent d’urgence élaborer et publier une carte élargie des lycées professionnels, généraux et technologiques en Education prioritaire sur la base de critères nationaux transparents.

C’est ce qu’expriment fortement les personnels des établissements concernés de Marseille et des Bouches du Rhône, mobilisés fortement depuis le 17 novembre dernier, et qui exigent toujours le classement de leurs établissements en éducation prioritaire.

Pour un service public d’éducation ambitieux dans ses objectifs et dans ses moyens dans tous nos territoires

Plus généralement encore, c’est la question éducative dans son ensemble que nous entendons poser pour tous nos territoires. Elle exige une politique ambitieuse de réduction des inégalités dans tous les établissements et à tous les niveaux de la formation, de la maternelle jusqu’au lycée. Le dernier rapport du CNESCO rappelle à raison que c’est notamment l’insuffisance des moyens effectivement consacrés à la réduction significative des effectifs dans les classes qui explique la forte incidence des inégalités scolaires dans notre pays. L’Education doit être une priorité de tous, Etat et collectivités territoriales. Les besoins sont partout criants et les moyens insuffisants. Il est temps d’y répondre.


Nous appelons à :

 L’élaboration sans délais d’une carte élargie de l’éducation prioritaire incluant les lycées et LP.

 Des politiques éducatives et de sectorisation qui renforcent le système éducatif public, gratuit et laïque, face à la concurrence déloyale de l’enseignement privé

 Une véritable priorité à l’éducation en matière de budget, de rémunération et de formation

 L’arrêt de la casse du service public de l’orientation et son renforcement.

 Un temps scolaire plus important dédié aux apprentissages pour les élèves de l’éducation prioritaire

 L’allocation de subventions publiques des collectivités territoriales plus généreuses aux associations laïques proposant du soutien scolaire aux familles


Pour Marseille :

 La programmation d’ouvertures d’écoles publiques en nombre suffisant dans les quartiers et territoires en expansion démographique ou sous dotés, notamment les quartiers du IIe et IIIe arrondissement.

 La construction de plusieurs collèges publics sur l’aire marseillaise, dotés des emplois afférents

 La rénovation des écoles insalubres et un plan d’équipement et de modernisation pour une école du XXI° siècle

 La construction d’équipements sportifs et de piscines accessibles aux élèves dans tous les quartiers de la ville

 L’enrichissement réel, sans redéploiement, de l’offre de formation générale, professionnelle et technologique initiale dans les lycées des quartiers Nord et Est de la ville pour permettre l’accès aux qualifications pour les garçons et les filles de ces quartiers

 Le développement du transport scolaire urbain facilitant le déplacement des lycéens et des étudiants vers les établissements scolaires

 la redéfinition de la sectorisation des collèges et des lycées afin de rétablir la mixité sociale dans tous les établissements


Premiers signataires :

Emmanuel Arvois, enseignant syndicaliste CGT’Educ’Action,

Alain Beitone, professeur honoraire de classe préparatoire au Lycée Thiers,

Claire Billès, enseignante syndicaliste SNUipp-FSU,

Paul Bouffartigue, sociologue, LEST-CNRS et AMU,

Mireille Constantin, assistante sociale, CGT’Educ’Action

Alain Fourest, mouvement associatif LDH,

Lina Fournier, lycéenne, syndicaliste UNL,

Pierre-Marie Ganozzi, enseignant syndicaliste FSU,

Séverine Gil, parent d’élèves, mouvement MPE 13,

Vincent Gomez, enseignant syndicaliste, UNSA PACA

Gilles Graber, enseignant syndicaliste SGEN CFDT,

Robert Guédiguian, cinéaste, réalisateur
Patrice Kantarjian
, syndicaliste, Collectif Services Publics UD CGT 13

Gérard Leydet, historien PROMEMO

Charlotte Magri, lanceure d’alerte

Philippe Langevin, universitaire, ancien Président du Conseil Départemental de Concertation

Richard Martin, directeur du Théâtre Toursky,
Freddy Mika, Directeur d'école, FSU

Laurent Mucchielli, universitaire, LAMES-CNRS, MMHS

Hélène Ohresser, enseignante syndicaliste, SUD Education

Gérard Perrier, écrivain, Université Populaire Républicaine de Marseille

Hugo Pierson, étudiant, UNEF Aix-Marseille

Pascal Pons, enseignant syndicaliste CGT’Educ’Action, Collectif des écoles de la Castellane,

Philippe Pujol, journaliste, essayiste,
Frédéric Saujat, universitaire ESPE AMU,

Andjelko Svrdlin, enseignant syndicaliste SNEP-FSU,

Laurent Tramoni, enseignant syndicaliste SNES-FSU,

Julien Villevieille, enseignant, militant mutualiste,

Michel Vincent, parent d’élève FCPE PACA

Mais aussi :

Magali Bailleul, Alain Barlatier, Jean-Paul Beauquier, Caroline Chevé, Jean-Marc Coppola, Josiane Dragoni, Richard Ghis, Samy Joshua, Jacques Lerichomme, Annie Levy-Mozziconacci, Samia Ghali, Patrick Menucci, Christophe Masse ...


La page Facebook de l’appel


Pour signer l’appel : appel.education.marseille@gmail.com

 

La page facebook de l’appel : http://www.facebook.com/UrgenceEducationMarseille/


 
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Actions pour le 08 Mars (journée internationale pour les droits des femmes) - par Webmaster

Elles étaient plus de 300 000 à manifester en Pologne pour le droit à l'avortement

Elles étaient en grève en Islande pour obtenir l'égalité des salaires

Elles étaient en grève en Argentine contre les violences

Elles se sont mobilisées contre Donald Trump aux Etats-Unis

En France, elles étaient des dizaines de milliers à manifester contre la loi El Khomri, puis dans l'action le 7 novembre dernier à 16h34 pour l'égalité salariale et partout, elles continuent à se battre pour leurs conditions de travail.


                                                             Nous appelons à l'action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars !


La journée du 8 mars ne se « fête » pas par un cadeau ou une distribution de fleurs sur le lieu de travail. Journée internationale pour les droits des femmes, elle est une journée de lutte pour l'égalité.

En 2017, le contexte politique, social et économique international comme national n'offre pas de répit pour tout-es celles et ceux qui œuvrent à plus d'égalité et de justice sociale. La banalisation des idées d'extrêmes droites, la montée des conservateurs dans les élections (aux Etats-Unis, dans différents pays Européens notamment) sont des signes inquiétants pour les droits des femmes, pour les droits des populations qui fuient les guerres, la tyrannie, l'homophobie ou tout simplement la misère.


En France, le contexte social et politique avec les dernières lois (Travail, Macron, Rebsamen...), la répression du mouvement social, comme la banalisation des idées de l'extrême droite obligent nos organisations syndicales et féministes à s'allier pour contrer pied à pied leur propagande mensongère et les reculs sociaux pour les salarié-es, chomeurs/ses, précaires, étudiant-es et retraité-es.


L'égalité entre les femmes et les hommes est pour nous incontournable parce qu'elle participe du progrès social. Laisser perdurer les inégalités entre les femmes et les hommes et s'exercer les violences contre les femmes, c'est porter une responsabilité sur le fait que les idées rétrogrades et les partis qui les portent progressent. Des mesures ambitieuses avec des moyens dédiés doivent être mis en œuvre de façon urgente. Des mobilisations d'ampleur, combatives et solidaires nous permettront de les imposer.


En 2017, nous voulons que cessent enfin les inégalités au travail, en termes de salaires, d'accès à l'emploi, de carrière, de temps de travail. Nous voulons l'égalité salariale et la revalorisation des salaires dans les métiers à prédominance féminine.

En 2017, nous voulons que soit garanti le droit d'accès à l'avortement, à la contraception dont la légitimité est sans cesse remise en cause. Nous voulons un égal accès à la santé et aux services publics garants d'une égalité de traitement pour toutes et tous.

En 2017, nous voulons que cessent les violences sexuelles et sexistes à l'encontre des femmes : au travail, dans l'espace public comme à la maison. 

En 2017 nous voulons des politiques volontaristes contre les stéréotypes de genre : à l'école, dans les médias, dans la vie publique et privée.

En 2017 nous voulons le partage des tâches domestiques et des services publics de prise en charge de la petite enfance et des personnes âgées dépendantes


Les femmes sont toujours payées en moyenne un quart en moins que les hommes. Ceci signifie donc que chaque jour, elles travaillent gratuitement à partir de 15h40.


Aussi, nous appelons à faire du 8 mars 2017 une journée d'actions et de grèves pour les droits des femmes.

Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle, nous appelons à des arrêts de travail à 15h40 dans toute la France et sur tous les lieux de travail.


Montrons que nos luttes sont des conditions nécessaires et indispensables pour l’émancipation des femmes et des peuples. Et montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilantes et combatives pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.

Le 8 mars à
- 11h30 : rassemblement devant le Medef (rassemblement syndical)
- 15h40 : manif au départ des Réformés (associations et syndicats)
Toutes et tous dans l'action !

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Publié le 26/02/2017 - 16:52  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Conférence débat : formation des maîtres - par SNE- sup (FSU supérieur)

Le Snesup (section de l’Espé de l’université d’Aix-Marseille)  et les syndicats de la FSU (snes, snuipp, snep…) organisent une conférence/débat sur le site de l’Espé d’Aix le mardi 7 mars (17 h 30-19 h 15) :

L’approche par compétences et la formation des maîtres.

Conférence débat animée par Samuel Johsua et Frédéric Saujat

Samuel Johsua, physicien de formation, est professeur émérite en sciences de l’éducation. Élu Front de gauche au sein du conseil municipal de la mairie des 13e et 14e arrondissement. Il anime sur Mediapart un blog personnel : https://blogs.mediapart.fr/samy-johsua/blog

Pour en savoir plus, par exemple : http://www.preavis.org/breche-numerique/article2334.html

 

Frédéric Saujat est professeur des universités en sciences de l’éducation, chercheur au sein de l’équipe ERGAPE du laboratoire ADEF et enseigne au sein de l’ESPÉ de l’université d’Aix-Marseille.

Pour en savoir plus : http://www.snuipp.fr/Frederic-Saujat-LE-POUVOIR-D-AGIR ou http://ife.ens-lyon.fr/manifestations/2010-2011/metier-enseignant

 

Mardi 7 mars 2017

17 h 30-19 h 15

ESPE Site d’Aix Grand Amphi

2 Avenue Jules Isaac, Aix en Provence

 

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Publié le 26/02/2017 - 15:00  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Résultats encourageants pour la FSU Pôle emploi - par SNU - FSU Pôle emploi

Résultats encourageants pour la FSU Pôle emploi (SNU)

Le cycle des élections professionnelles CE et DP, qui concerne tous les agents de Pôle Emploi, vient de prendre fin avec la proclamation des résultats électoraux en PACA le 08 février 2017. 
Au niveau national, le SNU conserve la troisième place des organisations syndicales avec 16,36% des voix, derrière la CFDT et FO.
En PACA, nous occupons aussi la troisième place derrière FO et la CGT, mais ces résultats sont très encourageants car nous avons progressé en passant de la 5ème place à la troisième. L'investissement du SNU PACA dans les Activités Sociales et Culturelles, ainsi que dans le Comité d'Etablissement semble avoir été reconnu par les agents de Pôle Emploi au regard des résultats. En effet, il faut noter que sur la dernière mandature (les 3 années écoulées), le SNU PACA était lié dans une majorité de gestion avec FO et la CGT, et que ces trois mêmes organisations ont été élus en tête des élections professionnelles de PACA. Le positionnement du SNU PACA a toujours été clair, nous sommes force de proposition mais aussi d'opposition si nécessaire. Le SNU PACA défend et lutte pour tous les agents de Pôle Emploi PACA afin d'obtenir de meilleures conditions de travail pour les salariés et un meilleur accès au Service Public de l'Emploi pour les usagers.
Ainsi, le SNU PACA, avec 14.21% des suffrages, a progressé en trois ans de près de 2 points et compte désormais 12 élus dans ces instances représentatives du personnel (titulaires et suppléants) permettant de reconduire une majorité de gestion similaire (SNU, FO et CGT) pour poursuivre les travaux entrepris en PACA.
Nous notons par ces résultats que les organisations syndicales dites "contestataires" à Pôle Emploi qui sont dans la lutte contre les projets de la Direction Générale sont placées aux trois premières places, ce qui est une grande victoire pour le syndicalisme que nous défendons.
Le 28 février prochain les élections CPLU qui concernent uniquement les agents de Statut Public à Pôle Emploi PACA (soit 300 agents environ sur 4000 agents PACA) auront lieux, nous restons donc dans l'attente de ces résultats.
Au mois d'avril, le renouvellement du CHSCT aura lieu. C'est une élection qui se fait au suffrage indirect (car le CHSCT est élu par les membres du CE et DP) nous pouvons déjà nous projeter car compte tenu de nos résultats aux élections professionnelles nous devrions obtenir 2 sièges.
C'est un début d'année chargé en évènement pour le SNU Pôle Emploi PACA...

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Publié le 24/02/2017 - 09:37  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Printemps du film engagé - par Webmaster

Printemps du film engagé 
Publié le 17/02/2017 - 19:55  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Avec Théo... - par FSU-Nationale

Avec Théo et les autres victimes,
A Paris, samedi 18, place de la République
A l’initiative des organisations suivantes : Cran, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, Sos racisme, Cgt et Fsu.
Les faits qui se sont produits à Aulnay-sous-Bois sont graves.
Le déni par les autorités policières, les déclarations racistes qui en ont suivi sont inacceptables. Inacceptables pour les premiers visés, qui supportent quotidiennement des contrôles dont chacun sait qu’ils n’ont qu’un très lointain rapport avec la réalité de la délinquance.
Inacceptables pour toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier d’une police respectueuse des personnes et de leurs droits, garantes des libertés et de la sécurité publique.
Inacceptables, enfin, pour la police elle-même dont l’honneur est entaché par ces comportements.
Lorsque des agents ayant autorité outrepassent leurs droits et violent ceux des autres ils menacent le pacte républicain qu’ils sont chargés de défendre.
Les faits qui se sont déroulés à Aulnay sont d'une exceptionnelle gravité. Mais ils sont loin d’être isolés. Il est temps d’y porter un coup d’arrêt, temps de réaliser qu’au-delà des faits incriminés, c’est l’ordre public lui-même qui est mis en cause, et avec lui, la sécurité de toutes et tous.
Nous rappelons avec force que la loi puise sa force dans le fait qu’elle vaut pour tous et que la République n’a d’avenir que dans le respect de sa devise.
C’est pourquoi nous appelons toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs d'humanité, toutes celles et ceux qui veulent opposer l’égalité et la fraternité au racisme et au mépris social, toutes celles et ceux qui jugent urgent de rétablir la confiance entre les citoyens et les forces de l’ordre, à organiser des rassemblements largement unitaires de solidarité et de protestations  le samedi 18 février en soutien à Théo, contre des dérives policières auxquelles il faut porter un coup d’arrêt.
Nous appelons le gouvernement à prendre la mesure de la gravité des événements et à prendre en compte les propositions portées par la société civile en matière de lutte contre le racisme et de sécurité publique

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Publié le 15/02/2017 - 15:50  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Pour l'amélioraton des conditions de vie des retraités ! - par Intersyndicale nationale

Communiqué intersyndical retraités 

La question de l’amélioration des conditions de vie des retraité(e)s est, aujourd’hui, la grande absente des débats politiques et donc des médias.
Pour ne pas se résigner à cette invisibilité, le groupe des 9 a organisé, le 13 janvier au CESE à Paris, un colloque qui a réuni 300 de ses militants. 
Deux tables rondes ont abordé les thèmes :
Les retraités dans la société avec la participation de Bernard ENNUYER (sociologue).
Pouvoir d’achat et autonomie avec la participation de Guillaume DUVAL (journaliste et économiste).
Les différentes interventions des organisateurs et les débats avec et dans la salle ont fait ressortir nos engagements communs :
Faire progresser le niveau de vie de l’ensemble des retraités au même rythme que celui des actifs (indexation des pensions sur l’évolution du salaire moyen), demander à ce qu’aucune retraite pour une carrière complète ne soit en dessous du SMIC et que le montant des retraites, lors de la liquidation, soit dans la continuité du salaire.
Assurer une protection sociale solidaire en renforçant la Sécurité Sociale et, ainsi, réduire les restes à charge pour développer l’accès aux soins.
Nous nous félicitons de la tenue de ce colloque qui a permis de renforcer notre unité autour de la plateforme revendicative du groupe des 9.
Pour développer encore notre action :
Nous encourageons l’idée de tenir localement des initiatives analogues, de façon la plus large possible.
Nous lançons un grand questionnaire dont les objectifs sont d’approfondir nos liens avec les retraité(e)s et de préciser nos revendications. 
Et nous appelons à faire du 30 Mars une grande journée nationale de mobilisation et d’action.

Ainsi, nous poursuivons notre but commun : la défense et l’amélioration des retraites et des conditions de vie des retraité(e)s !
François Thiéry-Cherrier (UCR-CGT, 263, rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)
Didier Hotte (UCR-FO, 141, avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)
Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 128, avenue Jean Jaurès, 93697 Pantin cedex)
Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59, rue du Rocher, 75008 Paris)
Marylène Cahouet (FSU, 104, rue Romain Rolland, 93260 Les Lilas)
Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 144, boulevard de la Villette, 75019 Paris)
Michel Salingue (FGR-FP, 20, rue Vignon, 75009 Paris)
Francisco Garcia (Ensemble & Solidaires - UNRPA, 47 bis, rue Kléber, 93400 St Ouen)
Jacques Sanchez (LSR, 263, rue de Paris, 93515 Montreuil)

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Publié le 11/02/2017 - 12:35  Prévisualiser  Imprimer l'article 

- par Webmaster

Agenda Militant :

  • Jeudi 09 Février : 18H : Rassemblement contre le délit de solidarité (devant Préfecture)
  • Mardi 07 Mars : 17h30 : Conférence des syndicats FSU à l’ESPE Aix en Provence sur les modalités d’évaluations des élèves  
  • Mercredi 08 Mars : 11h30 : Rassemblement syndical devant le MEDEF pour l'égalité Hommes/ femmes
  •                                    15h45 : Manif aux Réformés (associations et syndicats) pour l'égalité H/F
  • Vendredi 17 Mars :     Stage intersyndical sur le Droit des étrangers en partenariat avec le RESF (Bourse Nédélec)
  • Mardi 21 Mars :         Manifestation de soutien et de solidarité aux Migrants (collectif PACA)
  • Mai  :     Fête du Vivre ensemble dans les 13e et 14e arrondissement + Fête de la Fraternité (théâtre Toursky)

 

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Publié le 11/02/2017 - 11:05  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Solidarité avec les migrants dans les arrondissments 13/14 - par Webmaster

Solidarité avec les migrants dans les arrondissements 13/14

  

Suite à l'appel du SNUIPP-FSU Marseille 13/14, plusieurs enseignants et membres du personnel municipal, ont souhaité participer à la collecte de boîtes de chocolats. Des collègues les ont apportés aux réfugiés hébergés à l'AFPA du 13 ème, pensant que notre action se limiterait à une simple remise de chocolats qui serait l'occasion d'assurer les personnes hébergées de notre soutien. Or, ce moment s'est avéré bien plus intense que prévu. C'est pourquoi nous avons décidé de vous relater cette rencontre. D'une part pour partager avec vous cette émotion mais aussi pour transmettre les remerciements qu'ils ont adressés, à toutes les équipes.

 

Depuis l'an dernier des boîtes de chocolats sont apportées dans les écoles des 13eme et 14eme arrondissements. Le maire du 7ème secteur offre des chocolats aux équipes. Si, « à l’occasion d’événements traditionnels tels que notamment les fêtes de fin d’année, les fonctionnaires peuvent recevoir des cadeaux d’usage relevant de la courtoisie ou de l’hospitalité » de nombreux enseignants n’ont pas souhaité en bénéficier.

 

Ces quelques chocolats n’auraient pas réussi à leur faire avaler les propos du maire de secteur à leur encontre. Par exemple, lors du conseil d'arrondissement 13-14, du 14 Décembre 2015, il a tenu des propos qui sont pour eux inacceptables : « Et heureusement qu'il y a l'école privée, heureusement ! Qui effectivement est un endroit encore heureux dans lequel se réfugient bon nombre de familles, puisque dans l'école publique qui est dans cette Education qui n'a plus rien de Nationale, dans ces écoles où s'est introduite l'hyper violence, où se sont introduits tous les trafics et où l'enseignement ne peut plus se faire correctement, parce que les professeurs ne sont plus respectés. Encore faudrait-il, pour certains, qu'ils aient une attitude respectable ». Au conseil du 30 Mars 2016 il réitérait ses allégations.

 

Nous sommes des enseignants qui avons à cœur de respecter notre devoir de neutralité, mais nous ne pouvons tolérer qu'un élu de la République s'attaque ainsi à notre institution et aux enseignants de l'Ecole publique de la République. Contrairement à ce qu’affirme S. Ravier, nous ne sommes pas des militants politiques, mais des agents revendiquant l’idéal républicain constitutif de notre Ecole. Il devrait pouvoir comprendre la distance obligée que nous prenons et notre refus de tomber dans le piège de toute instrumentalisation politicienne de l’Ecole. C’est pour cela que nous avons été nombreux à vouloir donner ces boîtes de chocolats et à les apporter à des migrants hébergés à l’AFPA du 13eme.

 

Une dizaine de réfugiés (Soudanais du Sud et un Syrien) ainsi qu’un de ceux qui les accompagne depuis leur arrivée à l'AFPA et un délégué du personnel, étaient présents. Après les avoir remerciés de nous accueillir, nous leur avons expliqué notre démarche. Nous avons rappelé que par ces quelques boîtes de chocolats, ce sont des équipes entières de plusieurs écoles des 13eme et 14eme qui se manifestaient. Ils nous ont alors remercié et nous ont dit qu'ils étaient très touchés par la démarche.  Tous nous remerciaient et exprimaient leur profonde gratitude.

 

Cette rencontre a été vraiment un moment fort pour nous tous.

 

 

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Publié le 11/02/2017 - 10:42  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Rassemblement solidaire le jeudi 9 février - par FSU13

170209_delinquants.jpgRassemblements dans toute la France jeudi 9 février pour en finir avec le délit de solidarité. A Marseille, à 18h devant la préfecture
Trois rassemblements nationaux soutenus par 350 organisations rassemblées autour du GISTI, signataires du manifeste délinquants solidaires » :
Lille le mercredi 8 février pour le procès de Jean-Luc Munro;
Paris le jeudi 9 février, prises de paroles de solidaires poursuivis;
Nice le vendredi 10 février pour le verdict du procès de Cedric Herrou.

- Jean-Luc Munro est conseiller municipal écologiste à Loos près de Lille et membre du Comité Citoyen Loossois agissant auprès des Roms. Le 6 avril dernier, alors qu'une intervention policière était en cours dans le bidonville de l'ancienne prison de Loos, il s'est rendu sur place pour constater les faits et servir de médiateur. A l'approche du campement, deux policiers ont agrippé son vélo et ont fait chuter Jean-Luc. Au terme de huit heures de garde à vue au commissariat de Loos, Jean-Luc s'est vu convoquer au tribunal de grande instance de Lille pour « violences à agent dépositaire de l'autorité publique avec arme par destination », en l’occurrence son vélo... 

- Le 5 janvier 2017, le procureur de la République de Nice a requis 8 mois de prison avec sursis (avec mise à l’épreuve, la confiscation de son véhicule, et la limitation de l’usage de son permis de conduire aux besoins de sa profession) à l’encontre de Cédric Herrou. Chefs d'inculpation : Aide à l’entrée, au séjour et à la circulation d’étrangers en situation irrégulière. Occupation d’une propriété privée en vue d’en faire une habitation. Verdict le 10 février.

Jeudi 9 février des rassemblements solidaires avec les solidaires auront lieu dans de nombreuses villes de France, reprenant l'appel du manifeste :" Procès d’habitants de la vallée de la Roya « coupables » d’être venus en aide à des réfugiés, avec la menace de lourdes sanctions. Mesures d’intimidation, poursuites – et parfois condamnations – de personnes ayant agi en soutien de migrant ou de Roms, à Calais, à Paris, à Norrent-Fontes, à Boulogne, à Loos, à Perpignan, à St-Etienne, à Meaux… On assiste depuis plusieurs mois à la recrudescence de cas où la solidarité est tenue pour un délit. Il est clair que les autorités entendent faire plier les citoyennes et les citoyens qui n’adhèrent pas aux politiques de non accueil et de mise à l’écart des migrants, et qu’elles n’hésitent pas pour cela à les assimiler à ceux qui profitent de la vulnérabilité des exilés et les exploitent, passeurs et trafiquants en tout genre. Plus de 200 organisations associatives ou syndicales, nationales ou locales, publient un manifeste pour dénoncer ces procédés. Dans les semaines qui viennent, elles mettront en œuvre toutes sortes d’actions afin que soient préservés le droit de regard, le droit de critique, le droit de s’opposer à des politiques qu’on désapprouve, le droit de se conduire autrement qu’en agent de politiques de fermeture : le droit d’agir en toute humanité."

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Publié le 08/02/2017 - 09:09  Prévisualiser  Imprimer l'article 

Contre les propositions de répartition des moyens - par SNUIPP-13

Carte scolaire 2017-2018 : le SNUipp-FSU 13 vote contre les propositions et les méthodes du DASEN !

Dès sa déclaration liminaire, le SNUipp-FSU 13 a salué la dotation de 200 postes et formulé des propositions précises pour les ventiler : 
• baisse des seuils, car nos calculs nous montraient que c’était possible
• reconstruction et développement des RASED (E, G, Psys)
• remplacements
• maîtres supplémentaires, TPS
• décharges de direction…
Nous avons cependant déploré la qualité du dialogue social qui a conduit le DASEN à ne nous donner, jeudi dernier, lors du groupe de travail préparatoire au CTSD d’aujourd’hui, que la répartition que d’environ 30% à 40% des 200 postes et aucun élément concernant la politique générale qu’il comptait mener.
Aujourd’hui, après 6h de réunion pendant lesquelles nous avons tenté de nous faire entendre, le DASEN nous a proposé un projet ne contenant que 57 ouvertures de classes supplémentaires, aucune reconstruction des RASED, qui permettrait la réouverture de postes et de formation en option G, mais une utilisation de nombreux postes au titre « d’innovations », par exemple « d’un schéma territorial » et de langues vivantes dont il ne donne ni la répartition, ni l’utilisation, mais au service d’un « projet ambitieux » !

Les décisions du DASEN :

• Balance ouvertures/fermetures + 57 
• 6 Fermetures à surveiller
• 24 Ouvertures à surveiller (pour des écoles très proches des seuils et même parfois au seuil !)
• 50 brigades (dont les remplacements pour stages longs pour lesquels nous n’avons pas eu ni répartition ni projet…)
• 25 PARE (sans les implantations ni quotités)
• 6 UPE2A
• 1 ULIS Ecole
• 6 coordonnateurs REP+
• 15 postes spécialisés : 10 maîtres E, 4 psy scol, 1 en ASH
• 23 postes pour des décharges (direction, pemf, cpc...)

1 seule création de TPS, seulement 5 labellisations…
A la menace du DASEN, qui nous a lancé que « l’Histoire saurait se souvenir de notre attitude », nous avons opposé la légitime revendication des collègues sur la baisse des effectifs par classe pour la réussite de tous les élèves !
Si le DASEN pensait que nous validerions un projet ne traduisant en mesures d’ouvertures et fermetures de classe que 28,5% de la dotation, c’était bien mal connaître les représentants des personnels et la haute considération qu’ils ont de leur engagement dans le Service Public d’Education et la défense des écoles et des personnels !
Contrairement aux textes, le seul document préparatoire transmis était le « pavé » contenant les mesures de classes, et il nous a été demandé de nous exprimer sur divers projets dont les contours nous seraient définis ultérieurement, et remettant en cause la répartition ci-dessus, autrement dit de signer un chèque en blanc !
A l’heure où nous demandons un plan d’urgence pour le 13 et Marseille en particulier, nous ne pouvions souscrire à un tel manque d’ambition éducative !

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Publié le 06/02/2017 - 09:44  Prévisualiser  Imprimer l'article 
 
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